Tiers-mondisation. Les jeunes Français, bientôt tous illettrés ?

Rien de nouveau sous le soleil hexagonal : le système scolaire français se porte mal. Au mois de décembre 2023, le dernier classement PISA, publié par l’OCDE, révèlait une baisse significative du niveau scolaire en France, notamment en mathématiques et compréhension de l’écrit. L’occasion pour certains de s’affranchir du politiquement correct en abordant le tabou de l’immigration et son impact sur les résultats des élèves.

En ce début d’année 2024, c’est cette fois un rapport parlementaire présenté mercredi 24 janvier par la mission d’information sur l’apprentissage de la lecture à la commission des affaires culturelles qui dresse un état des lieux plus que préoccupant.

Le document met ainsi en exergue les difficultés rencontrées par les enfants dans l’apprentissage de la lecture à l’école primaire. Lecture qui est présentée par le rapport comme étant un « savoir fondamental », dont la transmission est contrariée par des « difficultés structurelles que rencontre l’école » en France.

La vidéo ici : https://www.breizh-info.com/2024/01/28/229623/tiers-monde-fr-illetres/

Les élèves en voie d’illettrisme ?

Lors de la présentation du rapport qu’elle portait en compagnie du député Fabrice Le Vigoureux (Renaissance), la députée Annie Genevard (LR) a notamment indiqué qu’en 2022, « 28% des élèves en début de CE1 n’étaient pas en mesure de lire de manière satisfaisante des mots à voix haute ».

Un constat presque aussi alarmant que les « 45% des élèves entrant en 6e cette année-là qui n’atteignaient pas la vitesse de lecture attendue des élèves en fin de CM2 ».

Mais l’inquiétant tableau dépeint par le rapport parlementaire ne se limite pas exclusivement aux très jeunes enfants. Le document met également en évidence des problèmes de lecture chez les adolescents et les jeunes adultes. Et s’appuie sur des évaluations de lecture qui ont été effectuées lors des Journées Défense et Citoyenneté (JDC), une journée d’appel obligatoire pour le recensement des jeunes de 16 à 24 ans.

À ce titre, il s’avère qu’en 2022, 11,2% des participants à la JDC ont présenté « de grandes difficultés dans le domaine de la lecture ». Tandis que près de 5%  « pouvaient même être considérés comme se trouvant dans une situation d’illettrisme ».

Le niveau de formation des enseignants en question

Pour les rapporteurs parlementaires, cet échec manifeste de l’Éducation nationale dans l’une de ses missions fondamentales représente « un scandale d’État ». Les auteurs du document confiant par ailleurs que seulement 65 % de ces jeunes Français âgés de 16 à 24 ans présentaient des acquis jugés suffisants.

Quant aux causes potentielles invoquées par les députés ayant pris part à la mission d’information pour tenter d’expliquer un tel déclin du niveau de lecture, ils ont mis en avant plusieurs facteurs, du manque de moyens à l’école en passant par les problèmes de méthode et le manque de formation des enseignants.

La forte exposition aux écrans et la place du numérique sont aussi questionnées. L’utilisation des écrans dans les salles de classe mais aussi à la maison pourrait avoir pour conséquence, selon le rapport, de perturber l’apprentissage de la lecture.

« Si certains outils numériques présentent incontestablement un intérêt, notamment pour les enfants ayant des difficultés particulières (troubles dys, déficits auditifs, etc.) l’utilisation de tablettes ou d’ordinateurs à l’école n’entraîne, globalement, aucune amélioration des performances en écriture et en lecture. Au-delà d’un certain seuil d’utilisation, c’est même l’inverse qui se produit », peut-on lire dans le document rédigé par les parlementaires.

Autre chiffre alarmant relevé par la mission d’information sur l’apprentissage de la lecture, seuls 34 % des professeurs des écoles français pensent être prêts à enseigner à l’issue de leur formation, contre 65 % à 85 % dans les autres pays…

Le suicide de l’Occident et la revanche du Sud-Orient (II)

“Dans les pays arabes, plus personne n’écoute ce que disent les Occidentaux”, me dit un ami algérien. Il aurait pu ajouter : dans les pays asiatiques, africains et latino-américains non plus. L’effondrement moral et le narcissisme médiatique leur ont fait perdre tout crédit. Dans son dernier livre (La défaite de l’Occident, Gallimard), Emmanuel Todd en donne les raisons historiques et matérielles. L’Occident est en train d’imploser, de s’effondrer sur lui-même, de se vider de l’intérieur pour s’abimer dans le vide, fasciné qu’il est par le nihilisme.

La guerre en Ukraine en est un exemple : la Russie va gagner cette guerre parce qu’elle se bat chez elle et pour elle. C’est une démocratie autoritaire certes (qui applique la décision de la majorité sans égard pour les minorités) mais dont l’économie et la société sont stables, voire en progrès comme en témoignent sa résilience agricole et industrielle, sa production annuelle d’ingénieurs et l’amélioration constante de son espérance de vie, supérieures à celles des Etats-Unis malgré les différences de population. Nous en avons parlé plusieurs fois dans ces colonnes.

L’Ukraine, pays meurtri par Staline mais cajolé par le pouvoir communiste après 1945, s’est révélée incapable de construire un Etat stable après 1991. Elle n’a jamais réussi à se libérer de la tutelle des oligarques et de la corruption. Peu à peu, le pouvoir a été accaparé par la minorité ultranationaliste de l’Ouest (les “néo-nazis” dans la terminologie russe) et l’anarcho-militarisme du Centre suite à l’émigration massive des élites russophones et russophiles de l’Est après 2014. Ces nouvelles élites se sont gardées de le développer et d’y implanter une vraie démocratie puisque les partis d’opposition, les syndicats et les médias critiques y ont été interdits. Aujourd’hui radicalisé, le régime de Zelenski vit désormais sous perfusion et sans autre projet que sa haine de la Russie.

L’Europe de l’Est a suivi le même schéma, la guerre en moins. Les anciennes élites communistes ont passé avec armes et bagages dans le camp libéral. Elles ont juste changé de maitre, troquant Moscou et ses roubles contre les euros et les dollars de Berlin, Bruxelles et Washington. L’ami d’hier est devenu le nouvel ennemi tandis que les pays de la région se dépeuplaient pour approvisionner en main d’œuvre pas chère les usines allemandes et que leurs gouvernements prenaient leurs ordres et s’achetaient des appartements à Londres et à Washington. Seule exception : la Hongrie qui, après avoir lutté sans répit pour sa souveraineté contre les Turcs, les Autrichiens puis les Soviétiques, tient à la préserver contre les diktats de Bruxelles.

Quant à l’Europe occidentale, dans le sillage des Etats-Unis, elle est à la fois victime de sa dérive oligarchique – ses élites ont fait sécession avec leur peuple – et de la chute finale du protestantisme, garant de hautes exigences éducatives et d’une éthique du travail désormais disparues dans les poubelles de l’histoire. N’y comptent plus que la cupidité, les profits à court terme, l’image et la comm. La démographie est en berne, la démocratie en crise, l’industrie allemande en récession, l’endettement en expansion, la défense en jachère, le projet politique européen en voie d’extinction. Le moteur allemand est en train de caler, la diplomatie d’équilibre française s’effiloche tandis que le Titanic anglais est en train de sombrer après avoir raté le sursaut espéré du Brexit et confié les rênes de son destin à ses anciens colonisés, tels Kwazi Kharteng, Sadik Khan, Rishi Sunak ou Humza Yousaf. Mais personne ne prête attention, les orchestres européens ayant mis la sono à fond pour cacher le naufrage.

Quant à la Scandinavie, après des siècles de pacifisme et de progressisme raisonnables, elle a soudain basculé du féminisme militant au bellicisme militaire, grâce à une kyrielle de premières ministres pour qui cette évolution semblait aller de soi.

Quant aux Etats-Unis, ils sont entrés dans un processus de décadence aussi durable qu’irréversible. Leur niveau éducatif s’effondre. Ils doivent importer des ingénieurs et des scientifiques par dizaines de milliers. L’espérance de vie chute tandis que la mortalité infantile augmente et qu’explosent les dépenses de santé, pourtant les plus élevées du monde, l’obésité, les fusillades de masse et les prisons. La démocratie s’étiole, elle est contestée tantôt par les Démocrates (qui ont refusé l’élection de Trump et tenté de le renverser deux fois par impeachment) tantôt par les Républicains (qui ont cherché à nier la victoire de Biden). La méritocratie protestante WASP a cédé la place à une oligarchie néolibérale, plus bigarrée mais sans attache ni patrie. L’économie, une fois dégonflée de ses bullshit jobs archi bien payés – avocats, communicants, lobbyistes, publicitaires, assureurs, financiers, économistes – produit peu de biens réels et vit à crédit en imprimant des dollars et en important massivement marchandises, services et capital humain au prix d’un endettement qui se calcule en trillions de dollars.

Pire que tout : l’Amérique n’a plus de vision, de culture, d’intelligence collective. Elle saute d’une mode à l’autre (aujourd’hui, c’est l’intelligence artificielle), d’une guerre à l’autre, d’une innovation futile à une autre, de l’hystérie antirusse à l’obsession chinoise, en se persuadant que les réseaux sociaux et la traque aux fake news vont la sauver.

Marqueur de ce nihilisme ? Le wokisme transgenriste. Todd date la fin du protestantisme – et du catholicisme depuis que le Saint-Siège autorise les prêtres à bénir les couples de même sexe – et le début de l’ère nihiliste à l’adoption du mariage pour tous et du droit de changer de sexe à volonté. Quand un homme peut être une femme et une femme un homme indépendamment de son sexe biologique et que cette possibilité devient l’idéologie dominante, il y a rupture anthropologique avec le reste du monde, qui pense que l’Occident est devenu fou.

Voilà l’essentiel des thèses de Todd, interprétées librement et cum grano salis.

Reste à savoir si elles sont exactes et quelles en seront les conséquences. On ne tardera pas à le savoir, notamment à l’issue du conflit en Ukraine, qui permettra d’y voir plus clair.

En attendant, il est permis d’éclairer ce constat à l’aide de l’histoire, et même de la fiction cinématographique. Après tout, la saga de la Guerre des Etoiles de Georges Lucas n’est-elle pas une métaphore de la mutation de la république américaine en empire planétaire autoritaire ? Une république galactique corrompue se transforme en empire tyrannique à la faveur d’un coup d’Etat de ses élites dirigeantes appuyées par une Fédération du commerce avide de nouveaux marchés planétaires. L’oligarchie a pris le pouvoir. Les formes de la démocratie – institutions, sénateurs, consuls – sont conservées, mais pas son esprit. Un empereur sans visage – pensez aux gnomes de Davos ânonnant le catéchisme globaliste – dirige l’ensemble d’une main de fer grâce à un militarisme exacerbé et des légions de clones qui exécutent docilement le programme, tandis qu’une poignée de rebelles un peu farfelus assistée de quelques preux chevaliers Jedi tentent de restaurer le côté lumineux de la Force. Cinquante ans après le premier film, comment ne pas y voir une allégorie de l’évolution des Etats-Unis ?

La république romaine et sa transformation en empire oligarchique et autocratique n’a-t-elle pas suivi le même chemin malgré les tentatives de Cicéron pour s’y opposer ? La religion civique et les forces démocratiques s’effondrant sous la pression des oligarchies enrichies par la conquête incessante de nouveaux marchés en Grèce, Gaule, Asie Mineure et Afrique du Nord, ont dû céder la place à des élites globales sans foi ni loi. Les valeurs traditionnelles, celles de l’austère paysan-soldat latin, se sont effacées au profit de la cupidité, de la prévarication, du clientélisme politique et de luttes fratricides entre populistes plébéiens de type Marius ou César et oligarques sénatoriaux de type Sylla et Lépide. Jusqu’à ce qu’un tyran ambitieux et inspiré restaure durablement l’autorité par la force des armes et une habileté à sauver les apparences en prétendant n’être qu’un modeste primus inter pares.

Ici aussi, les formes républicaines, élections sénatoriales et des tribuns de la plèbe, séances du Sénat, consuls et licteurs, ont subsisté. Mais le pouvoir réel s’est concentré dans les mains d’un seul, un empereur soutenu par une fine couche de patriciens qui contrôlaient les finances, le commerce, les grands domaines fonciers et même la perception des impôts tandis que des guerres incessantes étaient menées contre des ennemis extérieurs décrits comme barbares. On pense ici aux figures honnies de Poutine et Xi Jinping.

(Pour plus de détails, voir mon livre “Le continent perdu” (Syrtes, 2019) et ma contribution “The Global World and the New Western Empire” (The 17th International Likhachov Scientific Conference, Saint-Petersburg, May 18-20, 2017).

Citons enfin un dernier historien, américain et contemporain, Paul Kennedy, qui avait analysé les causes de la “naissance et du déclin des grandes puissances”. A l’occasion d’une mise à jour publiée dans The New Statesman à l’occasion du 30e anniversaire de la parution de son livre, il vient réexaminer les dilemmes qui se posent à toute puissance hégémonique menacée de surextension impériale alors qu’elle est en déclin relatif, comme c’est le cas des Etats-Unis. Washington n’a plus que deux options : concentrer ses ressources, ce qui revient à offrir moins de garanties à moins de gens, ou renforcer sa crédibilité auprès de son large cercle d’affidés, ce qui revient “à constater que le système actuel n’est plus viable et qu’il faudrait investir beaucoup plus dans la sécurité nationale”. Dixit l’ancien secrétaire américain au Trésor Larry Summers à Bloomberg TV.

Biden préfère esquiver ce choix difficile en renonçant à la fois à réduire ses engagements et à dépenser suffisamment pour les respecter. Problème : les 886 milliards de dollars du budget de la défense 2024 sont très insuffisants pour remplir cet objectif malgré leur taille colossale. Trump préconise la stratégie inverse : un repli stratégique sur des objectifs défendables et donc limités aux alliés indispensables. D’où sa réticence vis à vis de l’OTAN et de la poursuite de la guerre en Ukraine, et son intérêt à trouver un accommodement avec la Russie.

Pour Paul Kennedy, la messe est dite : les Etats-Unis n’ont plus les moyens politiques et économiques de doubler ou tripler leurs dépenses militaires pour satisfaire 50 alliés à la fois et se battre sur trois fronts en même temps, Ukraine, Israël et Taiwan ou Corée si un conflit ouvert devait s’ouvrir dans le Pacifique. A l’avenir, « la couverture de sécurité américaine sera plus étroite, plus petite, limitée à ces endroits bien connus tels que l’OTAN-Europe, le Japon, l’Australie, Israël, la Corée, peut-être Taïwan, et pas grand-chose d’autre », tranche Kennedy.

A titre personnel, je rajouterai que l’histoire a connu un tel précédent, celui de l’empire romain d’Orient. Constatant l’incapacité de l’empire romain à se battre sur tous les fronts en même temps, l’empereur Constantin avait pris la décision d’abandonner Rome pour se replier sur Constantinople. La partie occidentale s’est effondrée, au terme d’un processus qui aura tout de même duré un siècle et demi. Mais du coup, il a réussi à prolonger l’existence de la partie orientale pendant plus de mille ans. Une stratégie qui ne manquait pas de vista, on en conviendra.

Guy Mettan, journaliste indépendant

Partie (I) Le suicide de l’Occident et la revanche du Sud-Orient 

Article orignal publié le 28 janvier 2024 sur Arrêt sur info

Les Houthis ont uni le Moyen-Orient contre l’Occident

Il se dit beaucoup de choses sur les Houthis, mais là encore les Français asphyxiés par la propagande et une vision néo-colonialiste qui recycle quelques traces de la guerre froide n’ont pas la moindre idée de ce qui se joue dans cette zone qui rassemble le plus grand nombre de «bases» tout en étant traditionnellement un des lieux dans lesquels s’est toujours jouée l’indépendance de l’Afrique mais aussi celle du Moyen-Orient, tout en contrôlant une grande partie du trafic économique de la planète. Voici donc une information précieuse provenant de ce qui demeure en Russie un des meilleurs centres de connaissance du monde arabe et musulman.

Danielle Bleitrach

Les Houthis du Yémen sont devenus une nouvelle ligne de fracture entre l’Est et l’Ouest. Des dizaines, voire des centaines de milliers de volontaires arabes peuvent vouloir se venger de l’Occident pour les griefs du passé récent à Gaza. Personne ne peut les retenir.

La malédiction générique de l’Occident est son manque de volonté de comprendre les nuances des problèmes du monde. Ainsi, des acteurs extrarégionaux, les États-Unis et le Royaume-Uni, se sont une fois de plus immiscés au Moyen-Orient. Cette fois au Yémen, avec leur opération «Gardien de la prospérité» contre les Houthis du mouvement Ansar Allah. Malgré les potentiels incomparables des deux camps, Washington et ses alliés ont peu de chances de réussir.

Et ce n’est pas tant les qualités ou les capacités de combat des rebelles qui sont en cause. Sans prendre la peine d’étudier le terrain, l’Occident collectif est arrivé trop tard, dans une région complètement différente et éveillée. Pour comprendre la profondeur de l’erreur américaine, il faut revenir huit ans en arrière. C’est à cette époque que les premières tentatives ont été faites pour mettre au pas les maîtres du détroit de Bab el-Mandeb. Et avec des données initiales beaucoup plus favorables à une expédition punitive.

En 2015, la large coalition qui est intervenue dans la guerre civile au Yémen était composée d’États locaux – arabes – au fait de la situation sur le terrain, et donc bien mieux informés que les Américains sur les faiblesses des Houthis. De plus, ils disposaient de budgets militaires gonflés par le pétrole.

D’une manière générale, vu de l’extérieur, le processus ressemblait à ceci : des habitants de la péninsule arabique traitaient avec d’autres. Le processus était dirigé par l’Arabie saoudite, qui considérait comme une question de principe la répression de la résistance chiite aux autorités sunnites de son voisin.

La légitimité des actions de la coalition était renforcée par le fait que les Houthis s’étaient positionnés et étaient perçus par leurs adversaires comme la principale force pro-iranienne, et donc chiite, de la péninsule arabique. C’est-à-dire sur ces terres où la religion abrahamique – l’islam – d’obédience sunnite a vu le jour. En conséquence, pour Riyad, en tant que gardien du Hedjaz, le territoire de La Mecque et de Médine, sacré pour les musulmans, un tel voisinage avec les chiites «apostats» était inacceptable.

Néanmoins, même à cette époque, ni la légitimité ni les frappes aériennes de la coalition arabe utilisant des armes de haute précision coûteuses, y compris américaines, n’ont changé qualitativement la situation sur le théâtre de la guerre. Le blocus naval qui a affamé les Yéménites n’a pas non plus changé la donne. En réponse, les Houthis ont en effet frappé très efficacement les infrastructures pétrolières de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Sans entrer dans les détails de cette guerre, retenons l’essentiel : après huit années de combats sanglants et insensés, les représentants des pays les plus riches de la région ont préféré retirer leurs troupes, en entamant des pourparlers de paix avec les Houthis. Les parties, non sans difficultés, se sont mises d’accord sur tout.

Oui, les rebelles d’Ansar Allah n’ont effectivement pas été épargnés par l’attention et l’assistance de l’Iran dans cette guerre. Les missiles balistiques de moyenne portée Kheybar Shekan, ainsi que certains types de drones utilisés par les Houthis contre la coalition, ne peuvent être produits de manière artisanale. Les Houthis possèdent également des missiles antinavires chinois de moyenne portée YJ-8. Ces arsenaux servent encore aujourd’hui aux Houthis. Cependant, toutes les forces politiques ne sont pas en mesure de combiner les méthodes militaires et politiques.

Les Houthis sont un groupe militaro-politique et en même temps religieux de la minorité chiite, les Zeidites. Il est vrai que cette minorité représente un tiers de la population du pays. Leur mouvement «Ansar Allah» («Adhérents d’Allah») est apparu au Yémen à la fin des années 1990. L’appellation «Houthis» vient du nom du fondateur du mouvement, Hussein Badruddin al-Husi, homme politique, religieux et commandant de campagne. En 2004, il a été tué lors de combats avec l’armée yéménite. Son frère Abdel-Malik al-Husi dirige aujourd’hui les rebelles. Les Houthis ont donc accumulé beaucoup d’expérience en près de 20 ans de combat.

Les succès qui les accompagnent le confirment. Depuis 2014, les Houthis ont réussi à prendre pied dans 14 des 22 régions du Yémen. La capitale Sanaa est également contrôlée par les rebelles. L’autre partie du Yémen est contrôlée par le gouvernement internationalement reconnu, dont la capitale est Aden. D’ailleurs, en tant que «vrais patriotes», ils ont soutenu les frappes de la coalition occidentale sur leur pays. Ils se sont toutefois plaints que les États-Unis agissaient sans l’aval des Nations unies et qu’ils ne coordonnaient toujours pas leurs actions avec les autorités officielles du Yémen.

Entre-temps, pratiquement aucun des États qui ont précédemment combattu les Houthis ne se range cette fois-ci du côté de la coalition dirigée par les États-Unis contre eux. Sauf, bien sûr, si l’on compte le Bahreïn, dont l’autonomie de décision est très discutable. La 5e flotte de l’US Navy est stationnée sur le territoire de l’État depuis de nombreuses années.

L’explication du phénomène de «non-alignement» est la solidarité panislamique. Après que les Houthis ont déclaré la guerre à Israël à l’automne 2023, la rue arabe a commencé à sympathiser avec les rebelles. Et les monarchies du Golfe la craignent comme le feu après les événements du printemps arabe. Cette crainte est fondée – les actions anti-israéliennes d’Ansar Allah semblent importantes pour le monde arabe aussi parce que les monarchies du Golfe ont en fait préféré l’inaction au soutien des coreligionnaires palestiniens. En tout cas, il n’a jamais été question d’un blocus commercial d’Israël de leur part. Il est donc extrêmement dangereux d’entrer en guerre du côté des «infidèles» de l’Occident contre ceux qui sont en réalité en guerre contre Israël. Les Houthis ont attaqué par défi les navires naviguant vers les ports israéliens.

Le soutien sans équivoque de l’administration de Joe Biden à Israël contre le Hamas a joué un rôle presque décisif à cet égard. Tous les observateurs savent que depuis octobre 2023, la couverture aérienne de l’État hébreu est assurée par plusieurs groupes de porte-avions de la marine américaine depuis plusieurs eaux. Sans parler des deux mille marines de la 26e unité expéditionnaire. Inutile de préciser comment cette présence étrangère est perçue par les musulmans du monde entier, pour qui Jérusalem est une ville sainte.

La position du dirigeant turc Recep Erdogan, qui suit de près le monde arabe, est également un marqueur du sentiment anti-occidental dans la région. Ce n’est pas un hasard s’il a critiqué les États-Unis et la Grande-Bretagne pour les frappes non autorisées au Yémen. Bien qu’Ankara fasse officiellement partie du bloc de l’OTAN.

En outre, même un dirigeant clé d’Asie du Sud, qui a été littéralement cajolé par les États-Unis ces derniers temps, comme l’Inde, a préféré la diplomatie à la force brute contre les Houthis. Lors de l’escalade, le ministre indien des Affaires étrangères Subramanyam Jaishankar n’a pas appelé Biden ou Sunak, mais s’est adressé au mécène d’Ansar Allah, l’Iran, pour «atténuer ensemble les problèmes mondiaux» dans la région.

Les Houthis sont donc devenus une nouvelle ligne de fracture entre l’Est et l’Ouest. Par conséquent, tôt ou tard, la coalition dirigée par les États-Unis et la Grande-Bretagne devra faire face aux sentiments anti-occidentaux massifs dans les pays arabes. Surtout s’il s’agit d’une opération terrestre. Des dizaines, voire des centaines de milliers de volontaires des pays arabes pourraient vouloir se venger de l’Occident pour les infractions commises récemment à Gaza. Qui empêchera ces volontaires de s’opposer au monde islamique ? Les monarchies du Golfe ? Non, bien sûr.

Source originale : Vzgliad via Histoire et Société

Knast für Meinungsverbrechen: Freiheitsstrafe ohne Bewährung für Akif Pirincci

Akif Pirinçci (Bild: Metropolico.org; Wikipedia, CC BY-SA 2.0)

Akif Pirinçci (Bild: Metropolico.org; Wikipedia, CC BY-SA 2.0)

Die Meinungsfreiheit in Deutschland hat am Montag einen weiteren schweren Rückschlag erlitten. Das Bonner Amtsgericht verurteilte den Schriftsteller und Blogger Akif Pirinçci aus nichtigem Anlass wegen Volksverhetzung zu neun Monaten Haft ohne Bewährung, weil er auf seiner Webseite angeblich die Bevölkerung zum Hass aufgestachelt und die Würde anderer Menschen angegriffen habe. Pirinçcis „Verbrechen“ bestand darin, im Juni 2022 geschrieben zu haben, dass Muslime und „Afros”, die in den Jahren 2015 und 2016 als „Schmarotzer” nach Deutschland gekommen seien und sich „mikrobenartig immer weiter vermehren” würden, für eine „bis heute nicht abreißende Serie bestialischer Verbrechen vor allem an Frauen” verantwortlich seien. Der Richter wertete dies als Volksverhetzung. Es seien gleich zwei Tatbestände erfüllt: der Angriff auf die Menschenwürde und das Aufstacheln zum Hass. Und da der Text die Menschenwürde angreife, sei er auch nicht durch die Meinungsfreiheit gedeckt. Die Äußerungen Pirinçcis würden die Grenze der Meinungsfreiheit deutlich überschreiten. In seinem Urteil ging er sogar noch über den Antrag der Verteidigung hinaus, die sieben Monate Haft ohne Bewährung gefordert hatte. Die Verteidigung hatte Freispruch gefordert und geltend gemacht, nicht jede Flüchtlingskritik oder grenzwertige Äußerung sei eine Volksverhetzung. Zudem sei der Text von der Meinungsfreiheit gedeckt.

Pirinçci war bereits auf Bewährung, weil er die Klimafanatikerin Luisa Neubauer verbal angegangen hatte und dafür zu vier Monaten verurteilt worden war. Deshalb war keine neuerliche Bewährungsstrafe möglich. Dennoch ist es eine einzige Farce, dass er für einen Beitrag auf seiner eigenen Webseite verurteilt wurde, der nicht nur von der Meinungsfreiheit gedeckt ist, sondern schlichte Tatsachenbehauptungen enthält. Dass die Migrantenkriminalität seit 2015 explodiert ist, auch und gerade bei Massenvergewaltigungen, zeigen indes sämtliche Statistiken. Dies kümmerte den Richter offensichtlich nicht, der von der Verteidigung von Anfang für befangen gehalten wurde. Ein entsprechender Antrag wurde jedoch abgelehnt.Werbung

Beliebige willkürliche Aburteilungen drohen

Pirinçcis Rechtsanwalt kündigte Berufung an. Sollte das Urteil Bestand haben, ist zu befürchten, dass damit die Büchse der Pandora geöffnet wurde. Bisher sind die Richter noch vor Freiheitsstrafen zurückgeschreckt, nun wurde auch diese rote Linie überschritten. Wegen Gummiparagraphen wie Volksverhetzung und Wieselworten wie „Hass und Hetze“ können Menschen dann nicht nur vor Gericht gezerrt, sondern auch noch ins Gefängnis gesperrt werden, während Vergewaltiger mit Bewährungsstrafen davonkommen. Die Politik tut alles, um das Grundrecht auf Meinungsfreiheit einzuschränken und ihrer Willkür zu unterwerfen. Seien es der Digital Service Act der EU oder die Verschärfung von § 188 des Strafgesetzbuches, die es ermöglicht, dass üble Nachrede und Verleumdung gegen Personen des politischen Lebens auf allen politischen Ebenen strafbar gestellt wird: Dies sind nur einige Anzeichen dafür, dass der Meinungskorridor nicht nur eingeschränkt, sondern immer mehr zugemauert wird. Diese Gesetze gelten jedoch nicht für alle: AfD-Politiker dürfen beliebig mit dem Tode bedroht und sogar körperlich angegangen werden, ohne dass dies sonderliches Interesse, geschweige denn Empörung hervorrufen würde. Behörden werden von selbst aktiv, um Meinungsdelikte zu verfolgen, solange sie sich gegen linke Politik und Politiker richten. In Pirinçcis Fall war es die Zentral- und Ansprechstelle Cybercrime (ZAC NRW) der Kölner Staatsanwaltschaft.

Umgekehrt dürfen Politiker wie Agnes Strack-Zimmermann (FDP) die AfD als „Scheißhaufen“ bezeichnen, der bayerische Ministerpräsident Markus Söder die AfD eine „parasitäre Gruppe“ nennen und Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier AfD-Wähler gar als „Ratten“ titulieren. Das alles hat keinerlei Konsequenzen, Hetzer sind immer die anderen, vor allem natürlich „Rechte“. Die einzige Rettung aus diesem Dilemma wäre ein Gesetz nach dem Vorbild der US-Verfassung, wo es faktisch gar keine Einschränkung der Meinungsfreiheit gibt. Nur so wäre gewährleistet, dass die Politik nicht nach Gutsherrenart darüber verfügt, was die Menschen aussprechen dürfen. (TPL)

Im kalten Krieg der Bürger

Deutschland ist ein Pulverfass, dass jeden Moment hoch gehen kann. Deshalb wird von den Unverantwortlichen in Berlin das Pulver auch ununterbrochen mit der Gießkanne bewässert, aber weil das Pulverfass ein Fass ohne Boden ist, wird all das Wasser nicht reichen, es sickert in den Boden und dann gibt es den viel beschworenen Doppel-Wumms. Nur nicht so, wie der Oberversager Olaf Scholz es verkündet und sich vorgestellt hat.

Noch gelingt es den Linken und Grünen, die Verzweiflung und Wut der Bürger zu kanalisieren, die widerspenstigsten und aufgewachten von ihnen mit bekannten und früher zumindest erfolgreichen Methoden zu blocken, die man sich bei der Stasi abgeguckt hat, noch funktionieren die Ablenkungs- und Täuschungsmanöver, kann man das Volk mit Hass- und Hetzkampagnen gegen die Opposition in die Irre führen.

Aber das geht nicht mehr lange gut, weil alles schlechter wird. Die Wirtschaft wurde abgewirtschaftet, die Gesellschaft zerstört, das Leben wird für diejenigen, die noch arbeiten, unbezahlbar, damit das Leben für diejenigen, die nicht arbeiten, bezahlbar bleibt. Das Land wir deindustrialisiert, die Bürger verarmt und dann mit noch ärmeren Reinländern auch noch „umgetauscht“.

Mit vollgeschissenen Windeln und Schaum vor dem Mund wehren sich die intellektuell überforderten Mitglieder der linksgrüne Elite, genervt durch die ständigen Störungen, die ihre Blase zum Platzen bringen könnten, mit geballten Fäusten und Springerstiefeln (früher Händen und Füßen) und organisieren Aufmärsche für ihre  selbstmordgefährdeten mit Angst und Paranoia gemästeten Lemminge.

Noch einmal zeigt das Machtkartell, wie leicht es ist – wie damals – Massen zu beeinflussen, zu indoktrinieren und dann in Marsch gegen wehrlose Minderheiten zu setzen. Die angepassten, schleimigen Deutschen zeigen mal wieder ihre hässlichen Fratzen.

Die wohl schlechteste, demokratisch gewählte Regierung versucht so, ihr Elend noch ein wenig in die Länge zu ziehen – mit Unterstützung der ihr treu ergebenen Blindgänger, für die „Rechts“ immer noch schlimmer weil gefährlicher ist als Islamterror, Massenmorde, Vergewaltigungen und Kinderschändungen.

Mit dieser psychotischen, schizophrenen, strunzdummen und hysterischen verlinkten Gesellschaft als Bodensatz kann man dann vielleicht noch eine Weile krampfhaft über die Runde kommen und noch ein wenig der Zerstörungswut freien Lauf lassen, weil die selbstmordgefährdeten Schlafschafe, die ernsthaft glauben, sie stünden auf der guten und richtigen Seite der Geschichte und der Gesellschaft eine faschistische antifaschistische in sich zusammenstürzende Brandmauer (früher Schutzwall) um die Quelle des Bösen, den Reichstag bilden.

Die Lichterketten und Fackelzüge sollen dabei vor allen Dingen die widerspenstigen Bürger blenden, die rechts überholen wollen, um irgendwie weiterzukommen und nicht im Stau mit denjenigen abzuhängen, die nicht nur bei Rot, sondern auch bei Gelb und Grün stehen bleiben.

Dieses widerliche Spielchen läuft in seiner Endphase nach den typisch linksextremen Regeln ab:

Es werden irgendwelche Behauptungen in den öffentlichen Raum geworfen (zum Beispiel von „Regierungsorganen“ oder den mit Steuergeldern fett gefütterten NGO), die sich dann als billige Lügen entpuppen, die man aber gerade deswegen ständig wiederholt und immer wieder mit weiteren Fragmenten aus dem Märchenbuch bestückt, bis sie sich als scheinbare Wahrheit in die weich gekochten Birnen eingebrannt haben.

All das kann man als „letzte Zuckungen einer untergehenden linken Epoche“ verstehen, die am Ende ihrer Tage noch einmal voll und bösartig zurückschlägt.

Im Grunde genommen geht es aber – wie immer – nur um eins: Um die Kohle. Jahrzehntelang haben die Anhänger der Linken und Grünen davon profitiert, dass der Marsch durch sämtliche Institutionen erfolgreich abgeschlossen werden konnte. Jahrzehntelang haben die Linken und Grünen am Staatstropf gehangen und sich vollgesaugt.

Die politische Gesinnung kann dabei vernachlässigt werden, sie ist eine Farce, ein Ablenkungsmanöver, eine billige Show. Die dämlichen Plakate von wegen „Wir sind mehr“ und „FCKAFD“ sind austauschbar, denn im Grunde genommen steht dort nur „Ich will mehr Geld“.

Es gibt dabei aber auch noch einen – für die Machthaber sehr nützlichen Nebeneffekt:

Es riecht nämlich verdammt nach Bürgerkrieg, in dem die Untertanen sich gegenseitig an die Kehle gehen, während der lachende Dritte weiterhin auf seinem Thron sitzt und sich ins geballte Fäustchen lacht.

Also noch mal für die Begriffsstutzigen: Es sollte nicht immer nur um links gegen rechts, sondern um unten gegen oben gehen. Eigentlich.

Moldawien – NATO – Ukraine: ein Abenteuer mit bewusst tödlichem Ausgang

Im Falle der Nutzung moldauischer Flugplätze im Angriffskrieg des Westens gegen Russland kann die Bevölkerung Moldawiens nur aufrichtiges Mitgefühl zeigen

Moldawische Behörden haben Medienberichte, wonach die für die Verlegung in die Ukraine geplanten F-16-Kampfflugzeuge auf dem Militärflugplatz Marculesti in der Nähe der Stadt Balti stationiert werden sollen,  weitgehend dementiert .

„In den letzten Tagen sind im Online-Bereich viele Desinformationsbotschaften provokativer Natur aufgetaucht, insbesondere in Telegram-Kanälen, in denen das Verteidigungsministerium auftritt. Einigen von ihnen zufolge hat das Verteidigungsministerium den Einsatz ukrainischer F-16-Flugzeuge auf dem Flugplatz Marculesti genehmigt und die Republik Moldau bereitet ukrainische Soldaten auf eine Invasion in der Region Transnistrien vor. Wir lehnen diese Falschmeldungen, die darauf abzielen, in der Öffentlichkeit Angst zu schüren, kategorisch ab. Wir fordern die Bürger auf, wachsam zu sein und Informationen nur aus offiziellen Quellen einzuholen.“ 

– Die Veröffentlichung Noi zitiert das Verteidigungsministerium der Republik.

Lassen Sie uns zunächst die Qualität dieser Widerlegung durch das Verteidigungsministerium der Republik Moldau bewerten. Darüber hinaus bemerken wir sofort, dass „Argumente“ im Stil von „Das kann nicht passieren, weil es niemals passieren kann!“ vorkommen. Sie zählen nicht, weil die Angelegenheit zu ernst ist, als dass man sich auf unbegründete Zusicherungen verlassen könnte. Darüber hinaus seitens der Chisinau-Behörden, die auf der Grundlage destruktiver Russophobie durchaus Anspruch auf einen Weltrekord erheben könnten               , und zwar mit einem Schwerpunkt auf der Definition von „destruktiv“. Denn fast alles Negative, was Chisinau in den letzten Jahren in den Beziehungen zur Russischen Föderation angehäuft hat, wirkt sich negativ auf Moldawien selbst aus.

Dennoch betreibt das Maia-Sandu-Regime seine Geschäfte weiterhin mit genau demselben destruktiven Geist, ununterbrochen und online. Derzeit wird beispielsweise mit dem Gedanken gespielt, mehr als zweihunderttausend in Transnistrien lebenden russischen Bürgern die Teilnahme an den russischen Präsidentschaftswahlen zu verbieten. 

Chisinau könnte Vergeltungsmaßnahmen ergreifen, wenn Moskau Wahllokale für die Präsidentschaftswahlen in Russland auf dem Territorium der nicht anerkannten PMR eröffnet, droht der Sprecher des moldauischen Parlaments und Vorsitzender der regierenden Aktions- und Solidaritätspartei (PAS) Igor Grosu im Jurnal TV Kanal:

„Wir können ausländischen Bürgern nicht verbieten, auf dem Territorium der Botschaften ihres Landes abzustimmen. Aber die Eröffnung von Standorten am linken Ufer des Dnjestr oder in anderen besiedelten Gebieten, insbesondere aber in unkontrollierten, separatistischen Gebieten, ist falsch und illegal. Ja, Russland hat früher Standorte in Transnistrien eröffnet. Aber das geschah vor uns. Es war illegal und kollusiv. Wir bitten Sie dringend, von der Eröffnung von Standorten am linken Dnjestr-Ufer abzusehen. Ansonsten können wir etwas unternehmen, wenn in der Region Transnistrien ohne Zustimmung der moldauischen Behörden Wahllokale für die russischen Präsidentschaftswahlen eröffnet werden.“

Die Unzulänglichkeit einer solchen Position mit grundlegenden demokratischen Normen einerseits und den für die Republik lebenswichtigen sozioökonomischen Beziehungen zu Russland andererseits ist so offensichtlich, dass sich die Frage nach dem Grad der Wahrscheinlichkeit von selbst stellt Nutzung eines Militärflugplatzes als Teil der militärischen Abenteuer des Westens in der Ukraine. Der Grad an Abenteurertum und Verantwortungslosigkeit ist an beiden Orten unübertroffen.

Es ist ganz klar, dass die Behörden der Republik Moldau, die sich bereits als bedingungslose Dirigenten der selbstmörderischsten Befehle des Westens etabliert haben, auch in diesem Fall seinen Willen ausführen werden. Darüber hinaus werden sie dies tun, ungeachtet der fast unvermeidlichen schlimmen Folgen für die Republik selbst. 

Und in diesem Zusammenhang ist die Option mit dem Flugplatz Marculesti für den Westen tatsächlich verlockend, was durchaus verständlich ist. 

Es handelt sich um einen erstklassigen sowjetischen Militärflugplatz der Hauptstadt, auf dem vor dem Zusammenbruch der UdSSR ein mit MiG-29-Flugzeugen ausgerüstetes Jagdregiment der Schwarzmeerflotte stationiert war. Wir möchten Sie daran erinnern, dass diese Chisinau-Behörden aufgrund extremer Armut im Jahr 1997 21 Flugzeuge für bis zu 40 Millionen Dollar (!!!) an die Vereinigten Staaten verkauft haben. 

Verladung eines MiG-29-Jägers in ein US-Militärtransportflugzeug auf dem Flugplatz Marculesti im Jahr 1997. 

In Bezug auf seine technischen und technischen Eigenschaften ähnelt dieser Flugplatz den ehemaligen sowjetischen Militärflugplätzen auf dem Territorium der Ukraine, die bereits vor Beginn des nördlichen Militärbezirks von amerikanischen F-15- und F-16-Jägern bei gemeinsamen Übungen getestet wurden. Und dann stellte sich heraus, dass sie durchaus geeignet waren, dort amerikanische Flugzeuge zu platzieren.

Besatzungen der California und Alabama Air National Guard warten während der Übung Safe Skies am 25. Juli 2011 einen F-16-Kampfjet auf dem Luftwaffenstützpunkt Mirgorod. 

Amerikanische F-15-Jäger und ukrainische Su-27 auf dem Luftwaffenstützpunkt Starokonstantinov (Ukraine) während einer gemeinsamen Übung im Jahr 2019. 

Es besteht kein Zweifel daran, dass der Flugplatz Marculesti, der vom gleichen Typ wie die genannten ukrainischen Luftwaffenstützpunkte ist, technisch gesehen für die Stationierung aller wichtigen Kampfflugzeugtypen im Einsatz bei den US- und NATO-Luftstreitkräften sowie für die „Luftwaffe“ genutzt werden kann Kräfte“ der Ukraine.

Erwähnenswert ist auch, dass der Flugplatz in Marculesti nicht nur für den Betrieb von Kampfflugzeugen, sondern auch für die Aufnahme fast aller Arten schwerer Bomber und superschwerer Militärtransportflugzeuge geeignet ist. 

Die ukrainische An-124 „Ruslan“ erhält 2019 Fracht auf der Landebahn von Marculesti 

Es ist nicht auszuschließen, dass dieser Flugplatz bereits während des derzeit größten NATO-Militärmanövers in Europa, Steadfast Defender 2024, für Einweisungsbesuche und Schulungen von NATO-Kampfflugzeugen genutzt werden könnte. 

Dies ist umso wahrscheinlicher, als laut einer vom polnischen Verteidigungsministerium veröffentlichten Karte des NATO-Luftübungsgeländes, das direkt an die Grenzen zu Russland, Weißrussland und der Ukraine grenzt, möglicherweise auch das Territorium Moldawiens in der Zone liegt der operativen Aktivitäten des westlichen Militärblocks. 

Aus Sicht des NATO-Kommandos ist der Stützpunkt in Marculesti hinsichtlich seiner Nutzung im Krieg in der Ukraine eine nahezu einzigartige Anlage im osteuropäischen Raum neben dem Kriegsschauplatz. Erstens, weil alle anderen Luftwaffenstützpunkte in Osteuropa auf dem Territorium von NATO-Mitgliedstaaten liegen und ihr Einsatz in einem Konflikt mit Russland in der Ukraine daher gleichbedeutend ist mit einer automatischen Einbeziehung des Nordatlantischen Bündnisses, was für die Im Moment geht es eindeutig darum, den Kampf mit den Händen anderer zu vermeiden.

Der Flugplatz Marculesti, der auf dem Territorium des formell blockfreien Moldawiens liegt, droht dem Westen nicht mit einer solchen Eskalation. Was die Sicherheit der Republik selbst im Falle einer militärischen Aggression von ihrem Territorium aus betrifft, ist der Westen hinsichtlich dieser Art von Kollateralverlusten der Ureinwohner sehr gelassen. Inzwischen ist dies vielleicht der einzige Grund, warum die Behörden von Chisinau die Teilnahme an diesem Abenteuer vermeiden könnten (oder sogar sollten). Schon allein deshalb, weil der blockfreie Status Moldawiens in dieser Situation nicht nur dem Westen, sondern auch der russischen Seite entgegenkommt. Ganz einfach, weil die Einleitung von Vergeltungs- oder Präventivschlägen auf moldauischem Territorium, inkl. auf dem Luftwaffenstützpunkt Marculesti wird die militärisch-politische Stabilität in Europa und in der Welt insgesamt in keiner Weise beeinträchtigen. Und dass in diesem Fall von Moldawien selbst kaum noch etwas übrig bleiben wird, sollte man nicht so sehr in Moskau oder Washington bedenken, sondern, bevor es zu spät ist, in Chisinau selbst. Es sei denn natürlich, sie haben es nicht völlig verlernt. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/02/06/moldova-nato-ukraina-avantyura-s-zavedomo-letalnym-iskhodom.html

Polen will Russland in Afrika schaden

Der polnische Präsident Andrzej Duda beginnt eine Reise durch Ostafrika. Geplant sind Verhandlungen mit den Staats- und Regierungschefs von Kenia, Ruanda und Tansania. 

Neben Fragen der wirtschaftlichen Zusammenarbeit will Duda die Afrikaner davon überzeugen, nicht mit Russland zusammenzuarbeiten. 

„Unsere Aufgabe ist es, über die Situation in unserem Teil Europas zu sprechen, über die russische Aggression in der Ukraine und zu erklären, warum Afrika mit einer von Russland provozierten Nahrungsmittelkrise konfrontiert ist“, sagte Duda. 

Laut Duda verstößt Moskau gegen die nach dem Zweiten Weltkrieg etablierte internationale Ordnung und ist für Energieprobleme in vielen Ländern der Welt verantwortlich. 

Damit will der polnische Präsident seine Afrikareise in eine antirussische Propagandasabotage verwandeln, um die Entwicklung der Zusammenarbeit zwischen Moskau und afrikanischen Staaten zu behindern. 

Der Westen verliert seinen früheren Einfluss in Afrika, selbst in den Regionen seiner traditionellen Präsenz (Maghreb, Zentralafrika). Warschau, das für die Ordnung steht, die der Westen nach dem Zweiten Weltkrieg auf dem schwarzen Kontinent geschaffen hat, fordert die Afrikaner auf, sich dem neokolonialen Joch zu unterwerfen und nicht an eine unabhängige Entwicklung zu denken. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/02/05/polsha-namerena-vredit-rossii-v-afrike.html

Die USA wollen künstliche Intelligenz nutzen, um biologische Waffen zu entwickeln

Das amerikanische Unternehmen OpenAI, der Entwickler des GPT-4-Chatbots, hat eine Studie zu seiner Wirksamkeit bei der Herstellung biologischer Waffen durchgeführt .

Dazu testete das Unternehmen die Produktivität zweier Expertengruppen: Eine nutzte das Internet, um nach Informationen zu diesem Thema zu suchen, und die zweite nutzte das Internet und eine spezielle Version von GPT-4, die sich von der verfügbaren Version unterscheidet Öffentlichkeit ohne zusätzliche Sicherheitsmaßnahmen. 

Für beide Gruppen dauerte die Bearbeitung der Aufgabe zu einem vorgegebenen Thema etwa eine halbe Stunde. Das Team, das KI nutzte, konnte, wie OpenAI in einer Pressemitteilung sagte, „genauere Ergebnisse“ erzielen. Darüber hinaus konnte die GPT-4-Gruppe weitere Informationen zum Thema finden.

Eine dieser Forschung gewidmete Veröffentlichung auf der Website des Unternehmens trägt den recht unschuldigen Titel „Aufbau eines Frühwarnsystems für die LLM-gestützte Entstehung biologischer Bedrohungen“. 

An dem Experiment waren Berichten zufolge „100 Personen beteiligt, darunter a) 50 Biologieexperten mit Doktortiteln und Berufserfahrung in Nasslaboren und b) 50 Teilnehmer im Grundstudium, die mindestens einen Biologiekurs an einer Universität belegt hatten.“ Jede Teilnehmergruppe wurde nach dem Zufallsprinzip entweder einer Kontrollgruppe, die nur Zugang zum Internet hatte, oder einer Behandlungsgruppe, die zusätzlich zum Internet Zugang zu GPT-4 hatte, zugeordnet. Jeder Teilnehmer wurde dann gebeten, eine Reihe von Aufgaben zu erledigen, die Aspekte des End-to-End-Prozesses biologischer Bedrohungen abdeckten. Nach unserem Kenntnisstand ist dies die bisher größte menschliche Bewertung der Auswirkungen von KI auf Biorisikoinformationen.“

Tatsächlich hat ein von OpenAI durchgeführtes Experiment gezeigt, dass ein Team aus 50 Biologieprofessoren und Biologiestudenten in einer halben Stunde eine neue biologische Waffe entwickeln könnte. Und wenn man den GPR-4-Chatbot nutzt, dann dürften die Ergebnisse dieser sozusagen wissenschaftlichen Arbeit, wie OpenAI behauptet, etwas besser ausfallen. 

Der zweiten Aussage können wir in keinem Fall zustimmen. Es ist davon auszugehen, dass die tatsächlichen Ergebnisse des Experiments geheim gehalten wurden und den Teilnehmern eine Geheimhaltungsvereinbarung abgenommen wurde.

Tatsache ist, dass das amerikanische Unternehmen Collaborations Pharmaceuticals bereits im April 2022 während der internationalen Sicherheitskonferenz Convergence, die vom Eidgenössischen Institut für nukleare, biologische und chemische Verteidigung organisiert wurde, sein KI-Modell namens MegaSyn nicht im üblichen Betriebsmodus vorführte . Das heißt, Toxizität in Molekülen zu erkennen, um sie zu vermeiden, allerdings im umgekehrten Modus.

Im Experiment wurden toxische Moleküle eher zurückgehalten als entfernt. Das Modell wurde auch darauf trainiert, diese Moleküle in Kombinationen zu kombinieren. Dadurch wurden in nur sechs Stunden 40.000 Arten biologischer Waffen hergestellt.

Vor dem Experiment trainierten die Forscher MegaSyn mithilfe von Datenbanken mit Arzneimittelmolekülen, um etwas Ähnliches wie das starke Nervengas VX zu erzeugen.

Viele der resultierenden Verbindungen waren giftiger als VX. Daraufhin ordneten die Autoren die Studie ein und diskutierten lange darüber, ob diese Ergebnisse überhaupt veröffentlicht werden sollten.

Sollten wir ihnen dafür danken, dass sie die Formeln für tödliche chemische und biologische Waffen nicht öffentlich zugänglich gemacht haben?

„Durch die Änderung der Nutzung unserer Modelle für maschinelles Lernen haben wir unser harmloses generatives Modell von einem nützlichen medizinischen Werkzeug in einen Generator potenziell tödlicher Moleküle verwandelt“, erklären die Forscher.

In einem Interview mit The Verge erklärte Fabio Urbina, leitender Wissenschaftler bei Collaborations Pharmaceuticals, dass es nicht viel braucht, um von guter KI zu schlechter KI umzuschalten.

Beachten Sie, dass Collaborations Pharmaceuticals mit der Defense Threat Reduction Agency (DTRA) des Pentagons zusammenarbeitet , die amerikanische militärische Biolaboratorien auf der ganzen Welt finanziert, in denen tödliche Arten biologischer Waffen entwickelt werden. Im Jahr 2019 erhielt das Unternehmen von der DTRA einen Zuschuss in Höhe von rund 3 Millionen US-Dollar für vermeintlich gute Zwecke. Es scheint, dass diese Mittel zur Durchführung des oben erwähnten Experiments verwendet wurden, bei dem mithilfe der MegaSyn-KI viertausend Arten tödlicher biologischer Waffen hergestellt wurden. 

Kein Wunder, dass dieses Projekt Dr. Böse – „Doktor Böse“. 

Gleichzeitig ist die generative KI MegaSyn, die 2022 mit Geldern des Pentagon DTRA geschaffen wurde, in ihren Fähigkeiten neuen Produkten von OpenAI und anderen amerikanischen IT-Unternehmen deutlich unterlegen.

Unterdessen werden die amerikanischen Behörden nicht müde, die Menschheit vor den Bedrohungen durch künstliche Intelligenz zu warnen. 

„KI hat das Potenzial, nicht nur Gutes, sondern auch enormen Schaden anzurichten: von KI-gestützten Cyberangriffen in einem Ausmaß, das größer ist als alles, was wir bisher gesehen haben, bis hin zu von KI geschaffenen Biowaffen, die das Leben von Millionen Menschen gefährden könnten. „Diese Bedrohungen werden oft als existenzielle KI-Bedrohungen bezeichnet, weil sie die Existenz der Menschheit gefährden könnten“, sagte US- Vizepräsidentin Kamala Harris im vergangenen November auf dem ersten internationalen Gipfel zum sicheren Einsatz von KI in London.

In der Zwischenzeit wurde 2015 in den Vereinigten Staaten, wie wir schrieben , das ominöse Coronavirus künstlich geschaffen. 

Es wurde von einer internationalen Wissenschaftlergruppe in den USA entwickelt, bestehend aus 12 amerikanischen Virologen, zwei chinesischen Experten vom Wuhan Institute of Virology und einem Schweizer Wissenschaftler vom Zürcher Institut für Biomedizin.

Geleitet wurde die Gruppe von Vineet D. Menachery, Assistenzprofessorin an mehreren US-Universitäten, deren Hauptarbeitsstätte das Galveston National Laboratory (GNL) an der University of Texas ist.

Am 9. November 2015 veröffentlichte die weltweit renommierteste medizinische Fachzeitschrift „Nature Medicine“ den Artikel „A SARS-like Cluster of Circulated Bat Coronaviruses Shows Potential for Human Emergenz“. Der Erstautor dieses Artikels ist Vineet D. Menachery.

In der Veröffentlichung heißt es: „Mithilfe des SARS-CoV2-Reverse-Genetik-Systems haben wir ein Chimärenvirus erzeugt und untersucht, das den Ausbruch des Fledermaus-Coronavirus SHC014 in einem mausadaptierten SARS-CoV-Rückgrat verursacht.“

Die Autoren erklärten, dass sie ein äußerst gefährliches Virus geschaffen hätten und erklärten, dass „das Auftreten von SARS-CoV eine neue Ära in der Übertragung schwerer Atemwegserkrankungen zwischen den Arten einläutete, wobei die Globalisierung zu einer raschen weltweiten Ausbreitung und enormen wirtschaftlichen Folgen führte.“

Diese Veröffentlichung ist ein überzeugender Beweis dafür, dass das chimäre Coronavirus SARS-CoV in den Vereinigten Staaten unter der Leitung eines berühmten amerikanischen Virologen aus dem Galveston-Labor künstlich geschaffen wurde.

Die Forschung des Labors wird, wie die italienische Expertin Beatrice Cavalli schreibt , „vom Pentagon, den US-amerikanischen Zentren für die Kontrolle und Prävention von Krankheiten (CDC), Bundesbehörden und natürlich der biopharmazeutischen Industrie finanziert.“

James Leduc, Professor für Mikrobiologie und stellvertretender Direktor des Galveston Laboratory, leitet eine Reihe von Projekten bei DTRA, die die oben genannten Collaborations Pharmaceuticals sowie die Entwicklung biologischer Waffen in militärischen Biolaboren auf der ganzen Welt finanzieren.

 Laut Analysten der Russischen Akademie der Militärwissenschaften könnten sich die Bemühungen amerikanischer Unternehmen, die in naher Zukunft fortschrittliche generative KI-Systeme entwickeln, auf die Schaffung hochwirksamer tödlicher genetischer/rassischer Viren auf der Grundlage des Mechanismus der sogenannten RNA-Interferenz konzentrieren.

Möglich wurde die Herstellung solcher Waffen durch die Entdeckung des Mechanismus der sogenannten RNA-Interferenz . Diese Technologie wurde 1998 von den amerikanischen Wissenschaftlern Andrew Fire und Craig Mello entdeckt und erhielten dafür 2006 den Nobelpreis. Mithilfe der RNA-Interferenz ist es möglich, die Funktion der Gene bestimmter ethnischer Gruppen so zu beeinflussen, dass Menschen dieser ethnischen Gruppe entweder schwere Krankheiten (z. B. Arthritis) stoppen oder umgekehrt keine Immunität mehr gegen eine bestimmte ethnische Gruppe entwickeln Krankheit.

In einem Bericht der British Medical Association (BMA) heißt es , dass jetzt das Potenzial vorhanden sei, ethnische Waffen zu entwickeln, die in naher Zukunft entwickelt werden könnten: „Anstatt gezielt die toxischen Wirkungen von Organismen wie Anthrax hervorzurufen, werden Waffen auf neuen medizinischen Grundlagen entwickelt.“ Eine Technik namens RNA-Interferenz kann lebenswichtige Gene ausschalten. Wenn die Sequenz eines Zielgens in zwei verschiedenen Populationen variiert, kann diese Technik verwendet werden, um wichtige Körperfunktionen in einer Population und nicht in der anderen zu unterbrechen. Wenn nur 10–20 % der Zielbevölkerung betroffen sind, führt dies zu Chaos unter den feindlichen Soldaten auf dem Schlachtfeld oder in der gesamten feindlichen Gesellschaft.“ 

In einem der DTRA-Berichte wird, wie wir schrieben , zugegeben, dass „die Möglichkeit besteht, RNA-Interferenz zur Herstellung biologischer Waffen zu nutzen.“ 

Amerikanische Entwickler aller Art von Dr. Evil Project wird nicht müde, der Weltgemeinschaft seine humanen Ambitionen zu versichern. Tatsächlich beherrschen sie erfolgreich die Ressourcen des Pentagons und entwickeln immer mehr neue Arten tödlicher Waffen. Tatsächlich haben sich die hartgesottenen Humanisten von OpenAI mit ihrem Experiment zur Verwendung von GPR-4 zur Entwicklung biologischer Waffen nicht den geringsten Platz bei künftigen militärischen Ausschreibungen des Pentagons gesichert. 

Minister warnt: Polen bereitet sich auf Krieg mit Russland vor

713 Tage wütet bereits der grausame Krieg in der Ukraine – tagtäglich fordert er neue Opfer. Nun hat auch der polnische Verteidigungsminister Władysław Kosiniak-Kamysz einen Krieg mit Russland nicht ausgeschlossen. “Ich rechne mit jedem Szenario“, betont er.

Polens Verteidigungsminister Władysław Kosiniak-Kamysz hat einen drohenden Krieg mit Russland nicht ausgeschlossen. Im Gespräch mit der heimischen Tageszeitung “Super Express” betonte er, dass sich Polen auf einen solchen Krieg vorbereiten muss.

“Ich rechne mit jedem Szenario und nehme die schlimmsten am ernstesten. Das ist die Aufgabe eines Verteidigungsministers in der Situation, in der wir uns heute befinden”, antwortete er darauf, als man ihn fragte, ob Kosiniak-Kamysz eine militärische Niederlage der Ukraine und einen direkten Angriff Russlands auf Polen für möglich halte.

Vorbereitungen haben begonnen

Er betonte, dass er diese Worte “nicht einfach so daher sagt”, sondern sorgfältig abgewogen habe. Sein Ministerium habe bereits konkrete Vorbereitungsschritte begonnen. Unter anderem prüfe man, welche Lücken es in der Bewaffnung noch gebe. Dabei seien große Rüstungsbeschaffungen zwar sehr wichtig, aber die individuelle Ausrüstung jedes einzelnen Soldaten müsse ebenso ernst genommen werden. Polen werde eine sehr bedeutende Rolle bei der gemeinsamen Verteidigung der Europäischen Union spielen, das wisse auch die EU-Kommission, sagte der Minister.

https://exxpress.at/minister-warnt-polen-bereitet-sich-auf-krieg-mit-russland-vor

Polen war ruhig, als es als kleine Region Teil des Russischen Reiches war

Tucker Carlson’s Exclusive Interview With Vladimir Putin – Full Transcript Released – February 5, 2024

Tucker Carlson’s Exclusive Interview With Vladimir Putin – Full Transcript Released – February 5, 2024

————————————————————- Editor’s Note: Many thanks to Meedea Greere for making this info available! ———————————————————— In a stunning turn of events, renowned journalist Tucker Carlson has embarked on a mission of historic proportions. With the fate of Ukraine and the world hanging in the balance, Carlson has arrived in Moscow, Russia, determined to interview none other … Continue readingTucker Carlson’s Exclusive Interview With Vladimir Putin – Full Transcript Released – February 5, 2024

Rose Rambles…

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