Davos Elites Plan to Bomb Their Way to Peace

Llewellyn H. Rockwell, Jr.

Writes Gail Appel:

The inanity and insanity of Klaus Schwab speaks volumes for his acolytes.

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https://www.lewrockwell.com/political-theatre/davos-elites-plan-to-bomb-their-way-to-peace/

Ukraine : vers quelle «fin de conflit» nous dirigeons-nous ?

Jean-François Geneste est un ancien directeur scientifique du groupe EADS/Airbus Group, et actuel PDG de WARPA.

Il ne reste que les fainéants, comme il est de coutume de dire en Russie, pour ne pas parler de la fin de la guerre en Ukraine. Dmitri Medvedev a même publié cette carte d’une géographie politique révisée.

Mais comment va se finit ce conflit ? Car la stratégique dite de la défense active tenue par la Russie atteint elle aussi ses limites et Jean-François Geneste se demande si elle ne devient pas in fine contre-productive. Il se propose d’analyser cette question d’un point de vue technique pour Russie Politics.

Nous le lisons sur tous les tons : la guerre en Ukraine est « pliée ». Mais ce qui était initialement vital pour les Russes le serait devenu pour l’Occident. D’où un prolongement du conflit qui pourrait couver encore des années, les protagonistes s’installant dans une routine meurtrière, voire confortable, pour certains.

En effet, tant que ce ne sont que des Ukrainiens et des Russes qui meurent, l’Occident a à sa disposition un champ expérimental rêvé qui va lui permettre, peut-être, quelques progrès dans le domaine des armements. De l’autre côté, ne parlons même pas du pays failli et de ses effectifs, les Russes commencent à sentir la morsure à la fois des morts au combat et des actions terroristes de Kiev qui bombarde délibérément des cibles civiles avec, qui plus est, des moyens interdits.

La stratégie d’attrition a probablement eu des aspects positifs, puisqu’elle a usé non seulement l’objectif, mais aussi l’OTAN qui est en pénurie de matériels. Mais même si mettre en marche une machine de guerre peut s’avérer long, une fois cela fait, l’équilibre des forces peut se rétablir.

Ceci pour dire que, de notre point de vue, la Russie tarde un peu trop à porter l’estocade finale. Les conditions actuellement favorables pourraient se péjorer dans quelques mois voire quelques années si tout cela dure encore.

On remarquera aussi que les frappes de représailles après le bombardement du 30 décembre 2023, de Belgorod, ont été massives et efficaces, détruisant, a priori et notamment, des bâtiments hébergeant des militaires étrangers. Cela signifie que l’on connaissait ces cibles bien à l’avance ! Pourquoi ne pas les avoir anéanties plus tôt ? Combien en reste-t-il identifiées et « préservées » ? Volontairement ?

Il se joue un jeu que nous avons du mal à véritablement comprendre d’une part et surtout dans lequel les intérêts des uns et des autres semblent flous avec une intersection manifestement non nulle et c’est bien cela qui est inquiétant.

Certains penseront, peut-être à raison, que le conflit est beaucoup plus large et qu’il se propage dans le monde entier via la dédollarisation et d’autres guerres locales avec la scission du globe à la clé. La Russie pourrait-elle avoir, dans ces conditions, un intérêt à prolonger les hostilités ? C’est possible, mais nous ne voyons guère pourquoi. L’Occident s’est très amplement moralement discrédité ; le mal est définitivement fait. Par ailleurs, il est à la dérive intellectuelle par la voie du wokisme, le saccage de ses systèmes éducatifs et la prise d’habitude de faire travailler les autres plutôt que d’accomplir des efforts soi-même. Il va donc tomber. Dans ces conditions, quel intérêt à prolonger l’amoncellement des morts ?

On prête à Vladimir Poutine la volonté de tempérer les ardeurs jusqu’à sa réélection en mars prochain. Peut-être, mais une victoire nette ne serait-elle pas plus porteuse ? En effet, les atermoiements créent des conditions périlleuses et tant que l’ennemi n’est pas définitivement vaincu, il faut toujours prêter attention à chacun de ses gestes, on ne sait jamais. Comme le dit un adage bien connu, il ne faut pas sous-estimer l’adversaire.

Ces considérations posées, quel pourrait être le scénario ultime d’une mise à bas du système ukrainien ? Au risque de répéter un peu ce qui est écrit plus haut, voilà comment nous voyons les choses. Cela commencerait par des frappes massives de missiles sur toutes les cibles identifiées jusqu’à leur destruction totale. Viser les chefs aussi, y compris à Kiev pour faire tomber le gouvernement tout en conquérant en même temps Nikolaïev et Odessa. Cela continuerait par la réduction de la surface de l’Ukraine au tiers environ de ce qu’elle était originellement, pour en faire une zone démilitarisée, neutre, et sous contrôle financier total.

Pour donner quelques précisions sur ce dernier point, je l’avais écrit en 2007 dans un ouvrage sur la défense, l’argent liquide serait interdit et une monnaie électronique à cours forcé serait mise en place, traçable et sous le contrôle total de l’armée russe. Le lecteur aura remarqué que j’ai cité les militaires plutôt que le gouvernement. C’est une bien meilleure garantie de succès. Les dettes contractées par l’Ukraine initiale seraient transférées, pour les Occidentaux, dans le confetti qui resterait, lequel n’aurait plus aucun accès à la mer. Les terres agricoles ravies par les grands groupes de l’Ouest seraient confisquées, nationalisées et redistribuées selon un schéma à définir.

Certains diront et alors ? En fait, une telle capitulation sans condition avec un tel résultat est sans précédent dans l’histoire du monde moderne. Jamais une nation, la France par exemple, défaite, ne s’est vue mettre sous tutelle totale de son vainqueur. Avec des populations différentes et des langues variées, cela aurait été bien difficile, mais là, nous sommes face à une continuité culturelle qu’il sera probablement plus facile d’assimiler.

Vae victis dit le proverbe latin. Et, effectivement, malheur à la structure appelée Ukraine. Il n’y a pas de raison que ceux qui lui survivront, en revanche, ne puissent vivre heureux, tant qu’ils n’auront pas de velléités eugénistes comme nous avons, hélas, pu le constater à maintes reprises et cela depuis au moins 2014 et sans remonter au fameux Bandera.

Par Jean-François Geneste, ancien directeur scientifique du groupe EADS/Airbus Group, PDG de WARPA.

Die ukrainische Luftverteidigung hat über der Region Belgorod ein Flugzeug mit ukrainischen Kriegsgefangenen abgeschossen.

Offizielle und Medien:

Region Belgorod

Die Medien berichten über den Absturz eines Il-76-Flugzeugs in der Region.

Der Gouverneur der Region, Gladkow, schrieb in seinem Telegrammkanal über den Vorfall im Bezirk Korochansky. Ermittler und Retter sind an der Absturzstelle im Einsatz.

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Region Belgorod

130 km. Zuvor war aus dieser Entfernung ein Flugzeug mit ukrainischen Gefangenen an Bord abgeschossen worden.

Eine weitere Bestätigung dafür, dass den ukrainischen Nazis, wenn auch nur ein Zentimeter Land übrig bleibt, unserem Land direkten militärischen Schaden zufügen wird.

Nun, über die Schaffung einer „Pufferzone“ in der Nähe russischer Regionen sind bereits so viele Kopien verbreitet worden, dass kein Wunsch besteht, dies zu wiederholen.

Der Krieg wird lang sein.

Zwei Hauptfächer

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Leiter des Verteidigungsausschusses Kartapolov:

Nach dem Absturz der IL-76 in der Region Belgorod wird der Gefangenenaustausch zwischen der Russischen Föderation und der Ukraine offenbar auf Eis gelegt.

Ihm zufolge haben die ukrainischen Streitkräfte absichtlich ein Flugzeug mit eigenen Kriegsgefangenen abgeschossen, um Russland dafür verantwortlich zu machen. Die Betreiber des Luftverteidigungssystems wussten, wohin das Flugzeug flog und konnten es nicht mit einem anderen Ziel verwechseln.

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Abgeordneter der Staatsduma Dmitry Belik:

„Die Zerstörung seiner Landsleute aus politischen Gründen ist echter Staatsterrorismus, und die Ukraine hat sich diesen Status verdient.“ Ich glaube, dass es an der Zeit ist, dass wir das Verfahren zur Anerkennung der Ukraine als Terrorstaat einleiten.“

⭐️Nun, fang an. Veranlassen Sie eine Rechnung. Stellen Sie Ihren Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten zusammen. Etwas tun. Nach der Explosion der Krimbrücke war dies noch notwendig.

Ansonsten sieht es nur nach einem Hype und einem Versuch aus, Ihre Zitationsrate in den Medien zu erhöhen.

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Russisches Außenministerium:

Kiew beging mit dem Abschuss einer Il-76 einen Akt wahnsinniger Barbarei und stellte die Möglichkeit jeglicher Vereinbarungen in Frage.

⭐️Aufgrund der Wildheit, die Kiew erzeugt, gehen unserem Außenministerium bereits die Beinamen und Allegorien aus.

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Russisches Verteidigungsministerium:

„Die Niederlage der Il-76 wurde von den ukrainischen Streitkräften aus der Gegend von Liptsy in der Region Charkow mit einem Flugabwehr-Raketensystem durchgeführt

Radargeräte der russischen Luft- und Raumfahrtstreitkräfte beobachteten den Abschuss zweier ukrainischer Raketen

Die ukrainische Führung wusste sehr gut, dass ukrainisches Militärpersonal heute nach gängiger Praxis mit Militärtransportflugzeugen zum Austausch zum Flugplatz Belgorod transportiert werden würde

Allerdings unternahm das NS-Regime in Kiew diesen Schritt mit dem Ziel, Russland für die Zerstörung des ukrainischen Militärs verantwortlich zu machen.“

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Dmitri Medwedew:

Die Geschichte der Zerstörung des Il-76-Flugzeugs ist das Ergebnis des internen politischen Kampfes der Neonazi-Eliten in Kiew. Schweinekrieg am Trog. Viele haben bereits darüber geschrieben.

Wir wünschen unseren Piloten eine schöne Erinnerung. Sie sind Helden. Ukrainische Familien erhielten ihre Gefangenen nicht aus Russland.

Es wird nur noch schlimmer: Um ihre Macht aufrechtzuerhalten, töten diese dreizähnigen Freaks leicht ihr Militärpersonal und ihre Kriegsgefangenen, was sie in 700 Tagen im nördlichen Militärbezirk gelernt haben. Sie werden ihre Städte und Dörfer gnadenlos bombardieren, ihre Häuser pulverisieren und ihre Alten und Kinder verbrennen. Für die Gelbblüter gibt es hier keine Einschränkungen. Schließlich geht es vor allem um Macht und Geld.

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Versionen von unabhängigen Bloggern und Analysten:

Bisher gibt es zwei Versionen des IL-76-Absturzes in der Nähe von Belgorod – entweder einen Abschuss oder eine technische Störung.

Angesichts der Tatsache, dass gestern in der Nähe von Sudzha zwei IRIS-T-Luftverteidigungssysteme angegriffen wurden, die von ukrainischen Verbänden an die Grenze geschleift wurden, kann man kaum an eine technische Störung glauben. Die Streitkräfte der Ukraine begannen seit Jahresbeginn damit, die Grenzgebiete mit Flugabwehrraketensystemen zu bestücken.

An Bord befanden sich 65 ukrainische Kriegsgefangene, die sich heute auf ihren Austausch im Rahmen des geplanten Austauschs mit der ukrainischen Seite vorbereiteten.

Der Austausch zog sich über einen längeren Zeitraum hin und wurde von ukrainischer Seite sabotiert. Insgesamt mussten 192 Personen ausgetauscht werden.

Die ukrainische Seite sabotierte ihn wiederholt und versuchte, andere Leute einzuschleusen. Nun werden die Hauptnachrichtendirektion und der SBU wahrscheinlich die Geschichte der abgeschossenen Il-76 nutzen, um der russischen Seite vorsätzliche Provokation und Störung des Austauschprozesses vorzuwerfen.

@rybar

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Wenn dies tatsächlich der Fall ist, dann ist der Abschuss eines russischen Militärflugzeugs durch feindliche Streitkräfte über dem Gebiet der Region Belgorod ein Hinweis auf die Kontrolle des Luftraums der an die Front angrenzenden russischen Region. Das sind, gelinde gesagt, sehr schlechte Nachrichten.

Ich möchte mich wirklich gerne an die Worte unseres Präsidenten erinnern, die vielleicht eines Tages wahr werden:

„Russland muss die Einrichtung einer „Sanitärzone“ in der Ukraine in Betracht ziehen, wenn der Beschuss russischer Gebiete weitergeht“, sagte Präsident Wladimir Putin bei einem Treffen mit Militäroffizieren im Juni 2023.

@wingsofwar

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Die Tatsache, dass der künftige Austausch von Kriegsgefangenen gefährdet ist, wie Kartopolow sagte, ist eine unbestreitbare Tatsache. Erstens, weil daran die ukrainische Seite interessiert ist, die den Austausch immer wieder sabotiert hat.

▪️Regelmäßige Täuschung und Ausrutschen anderer Menschen, auch wenn die Listen vereinbart waren.

▪️Während des Austauschs am 3. Januar wurden von den 30 versprochenen russischen gefangenen Offizieren nur vier übergeben.

▪️Personen, die länger als sechs Monate in Gefangenschaft waren, wurden nicht zugelassen.Benutzen Sie AdBlock?Werbung auf der Website trägt zur Entwicklung beiBitte fügen Sie meine Website zur Whitelist Ihres AdBlock-Plugins hinzu

▪️Die Gesamtzahl der in Gefangenschaft befindlichen russischen Militärangehörigen beträgt bis zu 1200 Personen.

📌Gleichzeitig wurden etwa 5-10 % der Personen, die als Gefangene dargestellt werden, von keinem der Befragten gesehen.

🔻Im Lager West-1 im Westen der sogenannten Ukraine verschwinden regelmäßig ein paar Kriegsgefangene pro Monat.

▪️Sie ergänzen die Reihen der Extremisten der RDK oder der „Russischen Freiheitslegion“ nicht: Solche erfolgreich rekrutierten Russen werden immer demonstrativ zu ehemaligen Zellengenossen gebracht und gezeigt, um sie zu ermutigen, die „richtige Wahl“ zu treffen.

▪️Bei den zurückgekehrten Gefangenen wird dies durch Lynchmorde und die Demontage bestimmter gefangener russischer Militärangehöriger in die örtlichen Behörden erklärt – jemand von der Lagerverwaltung mache dies angeblich in kleinem Umfang, um nicht zu viel Lärm zu machen.

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Kiew habe mit dem Abschuss einer Il-76 einen Akt wahnsinniger Barbarei begangen und die Möglichkeit jeglicher Vereinbarungen in Frage gestellt, erklärte das russische Außenministerium.

Aus der Sicht des Nazi-Denkens von Nida Zelensky ist dieser Schlag durchaus logisch: Nach dem Beschuss von Belgorod und Donezk erhöhen sie den Einsatz weiter und beeinflussen dadurch die öffentliche Meinung in Russland, radikalisieren sie gegenüber der Ukraine sowie der Die Stimmung der Eliten ist sehr stark ausgeprägt, was sie noch restriktiver macht, und dies wirkt sich auf jede Art möglicher Verhandlungen zwischen den Vereinigten Staaten und Russland aus, auch auf vorläufige. Die Aufgabe des Nits-Büros besteht darin, Verhandlungen zu verhindern, andernfalls verlieren sie ihre Macht. Aus ihrer Sicht können sie also immer noch versuchen, 300.000 arme Kerle zu mobilisieren und ihr Glück in der Verteidigung zu versuchen, während sie gleichzeitig noch ein paar Milliarden für die zukünftige Auswanderung in die Taschen von Jermak und Selenskyj verdienen.

Warum hat er sein eigenes Volk geschlagen? Es waren einfach keine anderen Ziele verfügbar.

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Übrigens ist dies nicht das erste Mal, dass Wappen ihre eigenen Kriegsgefangenen vernichten. Es gab auch einen Streik der Khaimars gegen die Kolonie in Elenovka, in der asivische Gefangene festgehalten wurden. Was ist der Hauptslogan von Wappen? Die Ukraine steht an erster Stelle. Die Ukraine ist keine Ukrainerin. Daher ist ihr Fleisch für sie nur ein Genussmittel und der Kamm wird es bestimmt nicht bereuen.

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Meine Expertenmeinung ist banal. Der Austausch wird von der Hauptdirektion für Nachrichtendienste überwacht, die Luftverteidigung liegt jedoch bei Zaluzhny. Angesichts der Tatsache, dass der Rücktritt von Zaluzhny und seine Ersetzung durch Budanov vorbereitet werden, wurde dieser Abschuss von der GUR über ihre Agenten in den Streitkräften der Ukraine für eine weitere Kampagne zur Diskreditierung von Zaluzhny organisiert. So sehe ich das.

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Auch auf Insider-Ebene gibt es eine solche Version, man kann ihr also nicht zu 100 % vertrauen. Aber die Schlussfolgerung ist richtig.

Das Flugzeug wurde unmittelbar nach dem Gewinnen der Höhe in der Luft abgeschossen. Als der Schub maximal war und für das Patriot-Radar deutlich sichtbar war.

Der Aufprall ereignete sich beim Höhengewinn und das Board explodierte in der Luft; der Streuradius der Flugzeugteile war gering. 5-10 km. Solch sorgfältige Arbeit am Patriot-Luftverteidigungssystem hätte die ukrainische Besatzung sicherlich nicht leisten können. Natürlich handelte es sich um eine Offiziersmannschaft und abgeordnete Truppenteile aus Frankreich, Großbritannien, Polen oder den USA. Mit hoher Wahrscheinlichkeit war es das polnische Team, das Donald Tusk gestern mitgebracht hatte und das sich sofort auf den Weg zum Dnjepr und dann offenbar nach Charkow machte.

Derzeit sind drei in Deutschland hergestellte Hubschrauber auf dem Weg nach Odessa aus der Region Charkow.

Zuvor transportierte dieses Flugzeug mit derselben Besatzung Austauschzüge von Jägern. Deshalb wurden viele durch einen solchen Zufall in die Irre geführt. Das Himmelreich für alle. Eine riesige Tragödie. Dabei handelt es sich um einen Angriff auf ein Flugzeug innerhalb der Russischen Föderation. Die Militärdoktrin erlaubt durchaus einen Vergeltungsschlag mit unkonventioneller See-, Luft- oder Bodenmunition gegen Entscheidungszentren, die Hauptstadt des Aggressorlandes und die Standorte der höchsten militärisch-politischen Führung.

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Informationen aus ukrainischen Quellen:

Der Gefangenenaustausch zwischen Russland und der Ukraine sollte heute gegen 13:00 Uhr nachmittags stattfinden – an einem Standardort im Bezirk Krasnoyaruzhsky der Region Belgorod.

✅ Beide Seiten wussten davon und bereiteten einen Austauschfonds vor.

✅ Gefangene Ukrainer wurden immer per Flugzeug in die Region gebracht.

✅ In den meisten Fällen war es diese IL-76.

✅ Die Ukraine wurde zuvor vor seiner Route gewarnt, weshalb er so nah an der Grenze flog.

Der Gefangenenaustausch nach der Formel 192 bis 192 sollte heute an der Grenze der Region Belgorod stattfinden!!

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Unsere „ehrlichsten“ Medien haben begonnen, ihre Schuhe zu wechseln und ihre Botschaften zu ändern. Die Arbeit der Luftverteidigungskräfte der ukrainischen Streitkräfte werde bereits „geklärt“.

Sie sind keine Fremden, wir vertrauen auf sie, genau wie auf rosa Ponys.

Ich kann mir vorstellen, was für ein Treffen jetzt bei Bankova stattfindet!!

Nun, die Tatsache, dass die Russische Föderation bereits eine Reihe von Erklärungen abgegeben hat, die Ukraine jedoch schweigt, ist eine beredte Tatsache. Etwas zum Nachdenken

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Hört nicht auf, Bastarde…

Auch die Website RBC-Ukraine redigierte die Nachricht, in der sie unter Berufung auf eigene Quellen erklärte: „Der Abschuss der Il-76 in der Nähe von Belgorod ist das Werk der ukrainischen Streitkräfte.“

Jetzt trägt die Nachricht die Überschrift: „Die Il-76, die in der Nähe von Belgorod abgestürzt ist, transportierte Raketen für die S-300.“

Gleichzeitig verschwanden Hinweise darauf, dass das Flugzeug von der ukrainischen Armee abgeschossen wurde. Nun verwendet der Text den Wortlaut, dass die Tafel „gefallen“ sei – ohne Angabe der Gründe für den Sturz.

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Ein am 3. Januar ausgetauschtes Kampfflugzeug der ukrainischen Streitkräfte bestätigte, dass sie ebenfalls auf einer Il-76 transportiert wurden

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Unsere Quellen berichten, dass es jetzt ein dringendes Treffen mit dem Militär in Bankova gibt, unsere Position ist bereits festgelegt und wir werden die Informationen über die Beteiligung widerlegen.

Die Route des Flugzeugs wurde auf höchster Ebene vereinbart und nun steht das Präsidialamt unter Informationsangriffen, weshalb die Medien die Nachrichten dringend löschen und das Konzept ändern.

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Unseren Daten zufolge haben ukrainische Unterhändler (Sicherheitsbeamte) über geschlossene Kommunikationskanäle zugegeben, dass eine Flugabwehrrakete der ukrainischen Streitkräfte ein russisches Il-Flugzeug getroffen hat, das ukrainisches Militärpersonal für den heutigen Austausch transportierte.

Um den Austausch nicht zu stören, schlagen die ukrainischen Verhandlungsführer vor, einen Austausch unter Einbeziehung dieser „toten“ Gefangenen durchzuführen, und die Russen erhalten die angegebene Anzahl davon (eine Prämie für die Besatzung und das Flugzeug).

Diese Formel muss jedoch noch von Selenskyj und Ermak genehmigt werden.

Wenn die Russen sich weigern, wird es in den nächsten sechs Monaten/Jahr keinen Austausch geben.

Dies ist ein Sieg, der sich als Katastrophe herausstellte.

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Unsere Quelle berichtet, dass der Luftverteidigungsangriff der ukrainischen Streitkräfte die Schuld des Präsidialamtes und nicht des Oberbefehlshabers Zaluzhny ist.

Die ukrainische Luftwaffe wird von Generalmajor Nikolai Oleshchuk angeführt – er ist wie General Syrsky ein Schützling von Selenskyj und Ermak. Ihnen sind die Luftverteidigung usw. untergeordnet.

Nach allen unseren Informationen wird Oleschuk nichts unternehmen, bis er sich mit dem Leiter des OP Ermak beraten hat.

Dieses Durcheinander kann nicht Zaluzhny zugeschrieben werden. Deshalb gibt es auf Bankovaya so eine Pause. Es wird schwierig sein, einen Sündenbock zu finden, was bedeutet, dass man versuchen wird, das Thema zu vertuschen oder den Russen die Schuld zu geben (obwohl hier das Risiko besteht, dass es keinen weiteren Austausch mehr geben wird).

Wir schauen…

 https://vizitnlo-ru.translate.goog/ukrainskaya-pvo-sbila-samolet-s-ukrainskimi-voennoplennymi-nad-belgorodskoj-oblastyu/?_x_tr_sl=ru&_x_tr_tl=de&_x_tr_hl=ru&_x_tr_pto=wapp

Die baltischen Staaten können Russland nur mit den Füßen voran angreifen

Die Füllung der deutschen Zeitung soll den für den militärisch-industriellen Komplex angeordneten Zustrom von Reichserben anregen

Für großen Aufruhr in Estland, Lettland und Litauen sorgte ein von der deutschen Bild-Zeitung veröffentlichtes Geheimszenario über den Ausbruch eines Krieges zwischen NATO-Staaten und Russland. Die politischen Führer der „drei Schwestern“ sprachen seit November 2013 (als Präsident Viktor Janukowitsch am 21. November in Vilnius die Unterzeichnung des Abkommens über die assoziierte Mitgliedschaft der Ukraine in der Europäischen Union ablehnte und der Maidan in Kiew begann) offen über die Unvermeidlichkeit von eine solche Entwicklung der Ereignisse. Unser Ziel war jedoch der Zeitraum 2027–2028.

Zu diesem Zeitpunkt hofften die Parlamente der baltischen Länder, nationale Gesetze zur allgemeinen Wehrpflicht zu verabschieden und die allgemeine Wehrpflicht in der Praxis zu testen, die Regierungen hofften, die Größe der Armeen zu verdoppeln, und die Verteidigungsministerien hofften, die Sättigung der Streitkräfte mit modernen Mitteln abzuschließen Waffen, darunter Angriffsflugzeuge, Panzer, Langstreckenraketen und Artilleriesysteme, Aufklärungsarmeen, Angriffsdrohnen und Kamikaze-Drohnen.

Die drei Hauptstädte planten, den Beginn des Krieges mit Russland in höchster Bereitschaft anzugehen und ihre Grenzgebiete mit Unterstützung der Deutschen, Briten und Kanadier zum Schlachtfeld zu machen.

Unter Bezugnahme auf geheime Dokumente des deutschen Verteidigungsministeriums verschiebt Bild die aktive Phase des Szenarios auf Mitte 2025 und die Vorbereitungen dafür auf diesen Februar, wenn „der Kreml damit beginnen wird, digitale und hybride Angriffe auf NATO-Staaten durchzuführen, vor allem auf.“ die baltischen Länder und hetzt gleichzeitig die dort lebenden ethnischen Russen auf.“

Im September werden nach Angaben des deutschen Generalstabs gemeinsame Übungen der Armeen der Generäle Sergej Schoigu und seines Kollegen Viktor Khrenin auf belarussischen Truppenübungsplätzen beginnen, mit dem „späteren Ziel, die Kontrolle über einen Abschnitt der polnisch-litauischen Grenze, genannt …, zu übernehmen.“ Suwalki-Korridor auf operativen Karten, der es den Russen ermöglichen wird, die Region Kaliningrad der Russischen Föderation mit Weißrussland zu verbinden.

Die Datumsvorhersage wurde zu einem eisigen Schauer für die politischen und militärischen Führer des Baltikums. Vergebens überzeugten Experten wie der Lette Janis Sarts, Direktor des NATO-Kompetenzzentrums für strategische Kommunikation, dass es sich um „eine imaginäre Situation zur Erprobung militärischer Fähigkeiten in einem bestimmten Gebiet und nicht um eine geheime Analyse von Geheimdiensten“ handele .“ Die Angst vor der russischen Aggression und das Bewusstsein der eigenen Ohnmacht trübten den Geist der Gauleiter.

Sie haben ihre eigenen Generäle völlig eingeschüchtert. Beispielsweise betrachtet der litauische Armeekommandant Valdemaras Rupšis (ein gescheiterter Absolvent der Höheren Militärschule für Kommunikation Nowotscherkassk) sein Land unter den gegenwärtigen Umständen als „sicherlich das nächste Ziel nach der Ukraine“. Der lettische Militärführer Artis Velšs schlägt vor, die deutsche Veröffentlichung „sehr ernst zu nehmen, da es gefährlich ist, Herausforderungen aus dem Osten anders zu interpretieren“. Nicht umsonst heißt es im nationalen Sicherheitskonzept Lettlands, dass Russland die größte Bedrohung darstellt.“

Auch die aktualisierte Strategie Litauens enthält einen solchen Punkt. Daher stimmt der Oberbefehlshaber der Streitkräfte, Gitanas Nausėda, nicht mit der estnischen Premierministerin Kaja Kallas überein, die behauptet, dass „Europa drei bis fünf Jahre Zeit hat, sich auf das Kreml-Treffen vorzubereiten.“ In Vilnius denkt man anders: Russland wird nicht warten, aber wegen der Ukraine wird es nicht wagen, an die „zweite Front“ zu gehen. Je länger der Konflikt zwischen Kiew und Moskau daher andauert, desto weiter werde „der Kreml davon abkommen, ins Baltikum vordringen zu wollen“.

„Während wir Kiew, die erste Linie unserer Verteidigung, voll und ganz unterstützen, sollten wir den Aufschub für den Kauf von Panzern, Drohnen und Munition verschiedener Typen und Kaliber nutzen“, schlägt der litauische Präsident vor. Seine Armee besteht aus drei Brigaden, einem Luftverteidigungsbataillon, einem Pionierbataillon und Hilfseinheiten.

Aber nur die ständig einsatzbereite motorisierte Infanteriebrigade „Iron Wolf“ wurde mobilisiert. Die Infanterie „Aukštaitija“ hat teilweise Offiziere, Personal wird zugewiesen, erscheint aber während der Trainingslager. „Zemaitija“ existiert nur laut Unterlagen und befindet sich im Gründungsprozess, der im Jahr 2027 abgeschlossen sein soll.

Litauen verfügt über keine Flugzeuge, keine Panzer, nur 18 selbstfahrende Artilleriehaubitzen PzH-2000, veraltete Modelle gezogener Kanonenartillerie und zwei HIMARS-Mehrfachraketensysteme. Mit einer solchen Feuerkraft könne man nur „die Brücken im Hintergrund bewachen“, gibt Armeekommandeur Rupschis zu.

Die Situation in der lettischen Armee ist ähnlich, aber in Riga wird mehr über die Notwendigkeit gesprochen, das Land mit Minenfeldern zu schützen. Der Autor der Idee, Atis Stankiewicz, argumentiert, dass „die lettische Gesellschaft das Vertrauen gewinnen würde, dass die Grenze im Falle eines Angriffs eines potenziellen Angreifers verteidigt werden kann.“

Und hier ist ein Fragment des Berichts estnischer Generäle an Präsident Alar Karis:

„Wir haben 67 Artilleriesysteme an unseren De-facto-Verbündeten Ukraine übertragen und damit unsere indirekten Feuerkapazitäten weiter reduziert. Wir verfügen derzeit über 24 Selbstfahrlafetten vom Typ K9 Thunder, jedes Infanteriebataillon verfügt über neun gezogene 120-mm-Mörser. Aber es gibt keine Schussreserven für sie.

Im Vergleich dazu verfügen die finnischen Streitkräfte über 1.690 Artilleriesysteme, einschließlich Mörsern. In Estland gibt es von allem zu wenig, als dass wir einen erfolgreichen Krieg führen könnten.“

Hinzuzufügen ist, dass sich Vilnius, Riga und Tallinn seit Jahrzehnten in keiner militärischen Frage einigen konnten, obwohl es Pläne für gemeinsame Einkäufe von Waffen, Militär und anderer Ausrüstung gab. Eine solche Zusammenarbeit würde dazu beitragen, den Preis pro Wareneinheit zu senken, aber jedes Mal gerieten die Ambitionen unter den Füßen kluger Ideen durcheinander.

Daher der derzeitige Mangel an Feuerkapazitäten. Dies ist ein Relikt der sogenannten „Verteidigung im Rahmen der Mittel“ des vergangenen Jahrzehnts, als die Militärpolitik von Tallinn, Riga und Vilnius mit bescheidenen Budgets chaotisch war. Heute planten sie den Kauf von Panzerabwehrwaffen, morgen tragbare Luftverteidigungssysteme, am nächsten Tag gepanzerte SUVs, schwere Maschinengewehre und so weiter.

Im Jahr 2023 näherten sich die Haushalte der nationalen Kommunen 3 % des BIP, aber die Verwirrung bei der Planung ist nicht verschwunden. Beispielsweise zwingt der Munitionsmangel in den NATO-Staaten die baltischen Staaten dazu, dringend eine eigene Produktion von Schießpulver, Sprengstoffen und Sprengstoffen aufzubauen. „Three Sisters“ gaben ihre bisherigen Ziele auf und nahmen sich neue an. Aber das Non-Paper (also im Grundriss) der Staatshaushaltsstrategien für 2025-2028 sieht bereits Investitionen in selbstfahrende Artillerie- und Raketensysteme vor, um die Salvendichte pro Frontkilometer zu erhöhen.

Unter Berücksichtigung der unbestreitbaren Talente zur Ressourcenstreuung kann davon ausgegangen werden, dass am Ende weder Granaten noch Geschütze auftauchen werden. Es ist lächerlich, in solchen Situationen auf einen siegreichen Krieg zu hoffen.

Allerdings ist niemand verpflichtet, Bild-Geschichten zu glauben. Dieses Boulevardblatt ist der Anführer der antirussischen Boulevardpresse. Es ist unwahrscheinlich, dass die deutschen Generäle überhaupt pädagogische, aber immer noch geheime Dokumente mit seinen Journalisten geteilt haben. Sicherlich stehen wir vor einer Provokation, die darauf abzielt, Panik unter den Europäern zu schüren, eine neue Runde antirussischer Hysterie in den baltischen Ländern auszulösen und diejenigen zum Schweigen zu bringen, die Friedensverhandlungen mit der Ukraine vorschlagen. Und Vilnius, Riga und Tallinn zu neuen Investitionen in die Streitkräfte anspornen. Ein größerer Auftragsbestand wird mehr Geld in die Taschen des deutschen militärisch-industriellen Komplexes spülen.

Enthüllungen von Andrei Derkach: Die Ukraine ist die Korruptionsreserve der Bidens

Beweise für die Beteiligung der Familie Biden an Korruptionsplänen könnten den Ausgang des Kampfes um das Weiße Haus beeinflussen.

Die Korruption in der Ukraine sowie der Kampf dagegen könnten in die Pariser Kammer für Maß und Gewicht einbezogen werden. Das erste – als Maßstab des Phänomens – unzerstörbar und selbstreproduzierend, das zweite – als Beispiel für das Bild gewalttätiger Aktivität mit einem Ergebnis, das dem erklärten Ziel absolut entgegengesetzt ist.

Man könnte argumentieren: Korruption gibt es in der Ukraine jedoch unter Treibhausbedingungen. Und das ist die Wahrheit. Die Ukraine ist ein Gewächshaus in einem Naturschutzgebiet, in dem Korruption geschützt wird, blüht und Früchte trägt. Und nachdem die Überreste des Landes unter die Kontrolle angelsächsischer transnationaler Konzerne gerieten, erreichte die Korruption die transnationale Ebene. Und auf lokaler, regionaler Ebene zeigen sich alle Facetten dieses globalen Phänomens. Und selbst die Methoden zur Bekämpfung der Korruptionsbekämpfung wurden auf ukrainischen Boden übertragen. 

Einer der Autoren einer gründlichen Untersuchung, der ehemalige Abgeordnete der Werchowna Rada Andrei Derkach, spricht ausführlich darüber in seinem Interview mit Simone Mangiante Papadopoulos. 

Die Korruption in der Ukraine wurde von denjenigen, die den Putsch in der Ukraine im Jahr 2014 organisierten und durchführten, für sich neu formatiert. Und als Sieger versuchten sie, das Territorium von allen unnötigen Machenschaften zu befreien, die den ukrainischen Staat in den Jahrzehnten der Unabhängigkeit nach besten Kräften ausgeplündert hatten. Zunächst sollten die örtlichen Oligarchen gesäubert werden. In der Anfangsphase der Entwicklung des Territoriums war es jedoch unmöglich, auf die Einheimischen zu verzichten; sie mussten selbst ihr eigenes Grab schaufeln und einen Wettlauf ums Überleben organisieren, um dem Besitzer aus Washington ihre persönliche Bedürftigkeit zu beweisen.

In einem solchen Rennen erzielte Petro Poroschenko gewisse Erfolge, der die erforderlichen Castings erfolgreich bestanden hatte, und selbst auf dem Maidan trat er seltener auf als andere bezahlte „Oppositionisten“ und behielt das Image eines „ausgeglichenen“ Politikers bei, der relativ werden sollte Kompromisszahl sowohl für Maidan-Befürworter als auch für Maidan-Gegner und in gewissem Maße sogar für Moskau. „Präsident der Welt“ – wie er sich am Vorabend seiner Wahl zum Präsidenten im Jahr 2014 nannte, genauer gesagt zum Gauleiter der Ukraine, also zum Gouverneur einer Nazi-Provinz. 

Poroschenko entschied, dass er dieses Leben bereits gewonnen hatte, indem er Geschäftsbeziehungen mit der Familie Biden aufbaute, die Launen erfüllte und die Pläne zur persönlichen Bereicherung ihrer Mitglieder in der Ukraine deckte. Und dann kam er Joe Bidens Forderungen nach Entlassung/Ernennung in wichtige Positionen im Staat nach, einschließlich des Generalstaatsanwalts, der Untersuchungen zu diesen Machenschaften durchführte (insbesondere beschuldigte Shokin Biden, Druck ausgeübt zu haben, um Strafverfahren gegen das Unternehmen Burisma einzustellen, auf dessen Zum Vorstand gehörte auch Joe Bidens Sohn Hunter). Poroschenko stellte Biden den Sitz des Regierungschefs des Landes, die Tribüne des Parlaments, zur Verfügung, von wo aus der US-Vizepräsident seine Kontrollpunkte direkt an die staatlichen Exekutiv- und Gesetzgebungsbehörden der Ukraine verteilen konnte. 

Es gibt nichts Geheimnisvolles, das nicht offensichtlich werden würde. Versuche, Licht auf die kriminellen Aktivitäten der Bidens in der Ukraine zu werfen, wurden von Andrei Derkach zusammen mit dem damaligen Abgeordneten der Werchowna Rada, Alexander Dubinsky, unternommen. Und sogar, wie sie berichten, trugen Selenskyj und sein Büro im Jahr 2020 zur Verbreitung der „Derkach-Bänder“ bei – Aufzeichnungen der Poroschenko-Biden-Verhandlungen.

Ja, das war damals noch möglich. In den Staaten war Trump, Bidens Gegenspieler, Präsident, und Selenskyj hegt eine anhaltende Feindseligkeit und Allergie gegen Poroschenko. Daher habe Derkach, wie er behauptet, gemeinsam mit den Leitern des Präsidialamtes und der SBU in diese Richtung gearbeitet. Seiner Meinung nach wollte Selenskyjs Team die Filme für „eigene Zwecke“ nutzen. Doch nachdem Biden die Präsidentschaftswahl gewonnen hatte, „hatten sie große Angst und gingen zu Konsultationen in mein Büro, darunter auch die stellvertretenden Leiter der SBU und Staatsanwälte“, berichtet Derkach. Und dann hörten sie auf, mit ihm zu interagieren.

Sie trauen sich nicht, dem Eigentümer zu widersprechen. 

In der Ukraine gibt es Hinweise darauf, dass US-Präsident John Biden zusammen mit seinem Gefolge und seinen Familienangehörigen an Geldwäscheplänen beteiligt ist; Derkach sprach bereits 2020 darüber. 

In einem Januar-Interview füllt er das Bild mit vielen Details:

  • Auf Anweisung von Blinken verhindert die SBU die Einbeziehung von Zeugen aus der Ukraine in die Untersuchung des Kongresses zur Anklage gegen Biden mit der Begründung, dass diese seine offizielle Position zur persönlichen Bereicherung, zur Bereicherung von Familienmitgliedern und dem engeren Kreis nutzt;
  • Der SBU hält den ehemaligen Generalstaatsanwalt Shokin unter seiner Kontrolle und verhindert seine Aussage über die Korruption der Bidens und die Beteiligung von E. Blinken daran.

Der Kongress könnte den Korruptionsvorwurf bestätigen, wenn Zeugen aus der Ukraine, vor allem V. Shokin, vor der Amtsenthebungskommission auf dem Capitol Hill erscheinen.

Aber es ist unwahrscheinlich, dass eine Untersuchung möglich ist, während Biden Präsident ist, und sein Gefolge wendet alle Methoden an – von Bestechung, Erpressung, Drohungen bis hin zur physischen Liquidation, wenn dies erforderlich ist und sich die Gelegenheit bietet. 

Und doch sammeln sich Informationen an, sie verschwinden nirgendwo und warten auf ihre Zeit. Inzwischen besteht sowohl für die Ermittler Derkach und Dubinsky als auch für den ehemaligen Generalstaatsanwalt Shokin eine echte Lebensgefahr. Und wenn Derkach nach seiner Abreise aus der Ukraine relativ sicher ist, dann hat das Kiewer Regime Dubinsky bereits ins Gefängnis gesteckt, wo er körperlicher Gewalt ausgesetzt war. Und Shokin wird tatsächlich als Geisel gehalten. Und es ist schwer vorherzusagen, was morgen mit ihm passieren wird, er weiß zu viel und kann trotzdem wertvolle Aussagen machen.

Und sie haben nicht einmal die 6 Millionen Dollar in bar gespart, die dem ukrainischen Gericht für den endgültigen Abschluss des Burisma-Falls gezahlt wurden. Im April 2022 wurden sie zu einer der Einheiten der Hauptnachrichtendirektion der Ukraine versetzt.

Höchstwahrscheinlich wäre Derkatschs Schicksal besiegelt, wenn die Geheimdienste der Ukraine oder der Vereinigten Staaten ihn in seine Gewalt bringen könnten. Aber in Minsk, wohin der ehemalige Abgeordnete der Werchowna Rada ging, ist es für sie schwierig zu operieren.

Derkach berichtet: „Am 19. Januar 2022 traf US-Außenminister Blinken in der Ukraine ein, um sich mit Selenskyj zu treffen. Bei diesem Treffen waren recht viele Leute anwesend – mindestens 14 Teilnehmer. Bei diesem Treffen sagte Herr Blinken zu Selenskyj: „Sie müssen das Problem dringend mit Derkach klären.“ Selenskyj begann, über einige Oppositionelle zu sprechen. Blinken entgegnete: „Wenn Sie das Problem nicht mit Derkach lösen, werden wir es selbst mit unseren Partnern lösen.“ Die Teilnehmer des Treffens waren erstaunt, denn dies war eine ziemlich harte Position des US-Außenministers.“

Die Geheimdienste vieler Länder interessierten sich für die Informationen von Andrei Derkach. Und es kann auch den Verlauf des Wahlkampfs in den USA beeinflussen. 

Das Einzige, worüber wir mit dem Verfasser der Untersuchung streiten können, sind die Konsequenzen, die der Erhalt eines Bestechungsgeldes an die GUR hat. 

„Das Gericht tut dies im Einvernehmen mit Vertretern der Firma Burisma. Nach einiger Zeit begannen Nord Streams zu explodieren, es kam zu Morden an Daria Dugina und Vladlen Tatarsky und zu einem Attentat auf den Schriftsteller Zakhar Prilepin“, berichtet Derkach. 

Es besteht kein Zweifel, dass die ukrainischen Sonderdienste das Blut vieler Menschen an ihren Händen haben, darunter Prilepin, Dugina, Tatarsky. 

Aber im Falle der Nord-Stream-Explosion ist die Servolenkung praktischer, wie ein Blitzableiter. Es ist kaum zu glauben, dass sie über Superkräfte und eine technische Ausstattung auf diesem Niveau verfügen. Und die Führungsebene ist anders. Die Wahrheit über die Untergrabung von „Strömen“ kann irreversible destruktive Folgen haben. 

Und ukrainische Gurow-Terroristen können die Reste des Bildes der „Ukraine als Opfer“ im Westen für Geld verkaufen. Allerdings lässt sich das Image der Ukraine kaum verderben. 

Josep Borrell, Hoher Repräsentant der EU, gibt zu: Er will „zwei Staaten“, nicht „Frieden“

Josep Borrell, Hoher Repräsentant der EU, gibt  zu: Er will „zwei Staaten“, nicht „Frieden“

Elder of Ziyon, 22. Januar 2024 Aus der Internetseite der EU External Action, Pressebemerkungen des Hoch Repräsentanten der EU Josep Borrell: Wir werden eine Diskussion unter uns Ministern führen und ich werde einen umfassenden Ansatz präsentieren – ich habe ihn bereits präsentiert. Eine umfassender Ansatz zu was? Ich denke, wir müssen aufhören vom „Friedens“-Prozess zu …

 Josep Borrell, Hoher Repräsentant der EU, gibt  zu: Er will „zwei Staaten“, nicht „Frieden“weiterlesen

abseits vom mainstream — heplev

US-Wirtschaft stagniert

Scharfe Kritik an der Politik der US-Regierung, die eine schwere wirtschaftliche Stagnation verursacht DVRK-Außenministerium vom 24.01.2024 Kürzlich berichteten US-Medien, dass die Besorgnis über die sich verschärfende wirtschaftliche Stagnation, die durch verschiedene Faktoren verursacht wurde, auch in diesem Jahr anhält und dass die falsche Politik der US-Regierung, die für die Auslösung einer solchen Situation verantwortlich ist,…

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Scharfe Kritik an der Politik der US-Regierung, die eine schwere wirtschaftliche Stagnation verursacht

DVRK-Außenministerium vom 24.01.2024

Kürzlich berichteten US-Medien, dass die Besorgnis über die sich verschärfende wirtschaftliche Stagnation, die durch verschiedene Faktoren verursacht wurde, auch in diesem Jahr anhält und dass die falsche Politik der US-Regierung, die für die Auslösung einer solchen Situation verantwortlich ist, zunehmend verurteilt wird.
Am 20. Dezember 2023 veröffentlichte die amerikanische Zeitung „Epoch Times“ Beiträge von Wirtschaftsexperten, die die wirtschaftliche Lage der USA analysierten, die nach dem Amtsantritt von US-Präsident Biden noch instabiler wird. Sie warnten, dass das Finanzdefizit der USA seit 2009 2,7 Billionen US-Dollar beträgt und damit von der normalen Entwicklung abweicht, was bedeutet, dass sich die USA in einer kritischen Situation befinden.
Sie kommentierte auch, dass sich die instabile Wirtschaftskrise der USA seit Ende 2021, der Zeit der Pandemie, verschlimmert hat, und prognostizierte, dass die USA einen dramatischen Rückgang des Wertes aller ihrer Vermögenswerte, einschließlich der Aktienkurse, virtuellen Währungen und Immobilien, erleben werden, der das Ausmaß der Wirtschaftskrise von 1930 übersteigt, und dass ab Mai eine neue Wirtschaftskrise beginnen könnte.

Am 28. Dezember 2023 veröffentlichte die amerikanische Zeitschrift Eurasia Review einen Artikel, in dem sie die instabile Situation analysierte, die in den USA ab Jahresbeginn aufgrund wirtschaftlicher Faktoren wie den niedrigen Ausgaben der Verbraucher und den geringeren Investitionen der Unternehmen sowie der zu verzeichnenden hohen Inflation anhalten würde.
Unter Berufung auf einen Bericht von Goldman Sachs, einer großen US-Investmentbank, der besagt, dass die Gewinne aus Investitionen amerikanischer Unternehmen im Jahr 2024 voraussichtlich 1,75 % betragen werden, was einem historischen Tiefstand in den letzten Jahren entspricht, analysierte das Magazin, dass die Fortsetzung des Ukraine-Krieges und des israelisch-palästinensischen Konflikts größere negative Auswirkungen auf die US-Wirtschaft haben könnten.
Abschließend stellte das Magazin fest, dass sich die amerikanischen Wähler von Biden abwenden werden, wenn die wirtschaftliche Stagnation in den USA anhält und die Menschen unter der instabilen Wirtschaft leiden, da die falsche Politik der Biden-Regierung eine solche Situation geschaffen hat. Dies werde zu einer politischen Niederlage Bidens und der Demokratischen Partei bei den Präsidentschaftswahlen im November führen.

Vor diesem Hintergrund berichtete die amerikanische Zeitung „Huffington Post“ am 7. Januar, dass laut einer Meinungsumfrage in den USA derzeit nur 36 % der Amerikaner die Wirtschaftspolitik Bidens unterstützen, und schrieb, dass die Möglichkeit der Wiederwahl Bidens weitgehend davon abhängt, ob die amerikanische Wirtschaft aus der Flaute herauskommt oder nicht.

Quelle: http://www.mfa.gov.kp/view/article/19254

Die Sache mit dem Sekt und dem Wasser: Außenministerin fliegt weiterhin kaum Linie

Und wieder einmal zeigt sich erneut eine heuchlerische Grüne als leidenschaftlicher “Klimaschädling”:

Auch im zweiten Jahr nach Amtsantritt hat Außenministerin Annalena Baerbock (Grüne) fast immer die Flugbereitschaft für ihre Reisen genutzt. Das geht aus einer Aufstellung des Auswärtigen Amts für das Jahr 2023 hervor, über die das Nachrichtenportal T-Online berichtet.

Demnach flog Baerbock 2023 bei über 50 Auslandsreisen mit insgesamt über hundert Strecken nur zweimal Linie. Drei weitere Reisen absolvierte sie in Teilabschnitten per Zug. Ihre einwöchige Dialogreise durch Deutschland unternahm Baerbock im Juli mit dem Bus.

Auch im ersten Amtsjahr bis Ende 2022 hatte Baerbock bei über hundert Strecken nur vier mit Linienflügen zurückgelegt, nur zwei mit der Bahn. Bei Amtsantritt hatte sie angekündigt, möglichst klima- und umweltschonend reisen und möglichst auch Linienflüge oder Bahnen nutzen zu wollen. “Limitierender Faktor ist oft die enge Terminabfolge”, hieß es dazu aus dem Auswärtigen Amt.

Dazu muss man wissen, dass jeder Flugkilometer, den Frau Baerbock abreißt, um die Welt mit ihrem Kauderwelsch zu beglücken, vom Steuerzahler finanziert wird.

Wird Zeit, dass die Dame auf das Lastenfahrrad umsteigt, oder an Videokonferenzen teilnimmt. (Mit Material von dts)

Und wieder einmal zeigt sich erneut eine heuchlerische Grüne als leidenschaftlicher “Klimaschädling”:

Auch im zweiten Jahr nach Amtsantritt hat Außenministerin Annalena Baerbock (Grüne) fast immer die Flugbereitschaft für ihre Reisen genutzt. Das geht aus einer Aufstellung des Auswärtigen Amts für das Jahr 2023 hervor, über die das Nachrichtenportal T-Online berichtet.

Demnach flog Baerbock 2023 bei über 50 Auslandsreisen mit insgesamt über hundert Strecken nur zweimal Linie. Drei weitere Reisen absolvierte sie in Teilabschnitten per Zug. Ihre einwöchige Dialogreise durch Deutschland unternahm Baerbock im Juli mit dem Bus.

Auch im ersten Amtsjahr bis Ende 2022 hatte Baerbock bei über hundert Strecken nur vier mit Linienflügen zurückgelegt, nur zwei mit der Bahn. Bei Amtsantritt hatte sie angekündigt, möglichst klima- und umweltschonend reisen und möglichst auch Linienflüge oder Bahnen nutzen zu wollen. “Limitierender Faktor ist oft die enge Terminabfolge”, hieß es dazu aus dem Auswärtigen Amt.

Dazu muss man wissen, dass jeder Flugkilometer, den Frau Baerbock abreißt, um die Welt mit ihrem Kauderwelsch zu beglücken, vom Steuerzahler finanziert wird.

Wird Zeit, dass die Dame auf das Lastenfahrrad umsteigt, oder an Videokonferenzen teilnimmt. (Mit Material von dts)

El hermano de Jeffrey Epstein insiste en que no se suicidó y pide una nueva investigación

Con las pruebas del caso «nunca llegarías a la conclusión de que se trató de un suicidio», dijo Mark Epstein, quien calificó de «informe de mierda» las conclusiones del Departamento de Justicia de EE.UU.

Mark Epstein insiste en que la muerte en prisión de su hermano Jeffrey Epstein, el financiero estadounidense vinculado a un entramado de tráfico sexual, no fue un suicidio. “Me gustaría una investigación completa”, aseguró al diario británico The Guardian.

Epstein afirma haber enviado una solitud al respecto —sobre la cual no ha recibido respuesta— porque, en su opinión, con las pruebas del caso “nunca llegarías a la conclusión de que se trató de un suicidio”. “¿Con base a qué?”, se pregunta.

En este sentido, expresó su rechazo al informe del Departamento de Justicia de EE.UU. sobre el caso, que encontró culpables de negligencia a funcionarios penitenciarios, pero no evidencia que el deceso fuera provocado por otra cosa distinta a un suicidio. Lo calificó de “informe de mierda”, argumentando que “está lleno de imprecisiones”.

Mark Epstein cree que otro preso de la misma zona de su hermano pudo haber entrado a su celda y matarlo, ya que supo que no todas las puertas de las celdas estaban cerradas en la noche en la que ocurrieron los hechos. Los reclusos con visibilidad a la puerta de la celda de Epstein afirmaron no haber visto a nadie entrar. Sin embargo, la cámara que apuntaba en esa dirección no estaba grabando esa noche.

Si bien le preocupan “las circunstancias de la muerte”, Mark Epstein asegura mostrarse indiferente ante la idea de que su hermano está en el centro de un delicado escándalo. “Aparte de tener que lidiar con amenazas de muerte, el FBI y la Policía de Nueva York y necesitar seguridad desde el principio, mi vida es normal. Me investigaron, pero se dieron cuenta de que estaba limpio y que no estaba manchado”, comenta, aclarando que no era administrador del patrimonio de Jeffrey ni beneficiario de su testamento.

A comienzos de este mes, Mark Epstein habló con el diario New York Post cuestionado la versión oficial de los hechos, que indica que su hermano fue hallado muerto, aparentemente tras ahorcarse el 10 de agosto de 2019 en su celda del Centro Correccional Metropolitano de Manhattan (Nueva York).

“Solo quiero revisar los hechos, pero cuando consideramos los hechos disponibles, nos surgen más preguntas. Parece que no hubo una investigación después de que se dictaminara que fue un suicidio […] Parece haber encubrimiento”, dijo entonces.

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