ReGIERung vermehrt wieder mit klimaschädlichen Maschinen in der Luft

Während die Regierung ihre Untertanen immer mehr demobilisieren, sie auf Schusters Rappen wenn überhaupt auf die Reise schicken möchten, am liebsten aber zu Hause festnageln möchten, um das ach so gefährdete Wetter zu schonen, machen sie natürlich selbst den klimaschädlichen Überflieger:

Nach dem Ende der Corona-Pandemie nutzen die Mitarbeiter der Bundesministerien wieder vermehrt das Flugzeug für Dienstreisen im Inland. Im Jahr 2023 lösten sie 6.574 Tickets, berichtet die “Welt am Sonntag” mit Verweis auf Angaben des Bundesinnenministeriums.

2022 buchten die Mitarbeiter der Ministerien, des Kanzleramts, des Bundespresseamts und der Kulturstaatsministerin 5.330 Flugreisen innerhalb Deutschlands, 2021 waren es nur 4.009. Drei von vier Inlandstickets entfielen dabei auf die Strecke zwischen Bonn und Berlin. Genau waren es im vergangenen Jahr 4.916 Tickets nach 3.946 ein Jahr zuvor.

“Die Zunahme der Flüge zeigt mal wieder: Die Ampel nimmt es mit dem Klimaschutz nicht so genau, wenn es um die eigenen Mitarbeiter und darum geht, dass sie möglichst schnell und bequem zu ihrem Ziel kommen müssen. Das ist verlogen”, sagte Ulrich Lange, stellvertretender Fraktionschef der CDU/CSU-Fraktion. Man könne nicht die Menschen draußen mit immer neuen Klimaschutzmaßnahmen gängeln und es selbst anders machen, wenn es vorteilhaft sei. Schließlich könnten die Mitarbeiter auch mit dem klimafreundlichen Zug zwischen Berlin und Bonn pendeln.

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Auch in den anderen Oppositionsreihen sieht man die gestiegene Flugfrequenz kritisch. “Während die Regierung uns erzählen will, dass wir am besten mit dem Fahrrad unsere Erledigungen machen und höchstens mit dem Zug in den Urlaub fahren sollen, gönnen sich die Mitarbeiter der Regierenden immer mehr Flüge zwischen Bonn und Berlin”, sagte Stephan Brandner von der AfD-Fraktion. Es sei nicht zu erklären, dass gerade unter einer grünen Regierung die Zahl der Inlandsflüge so explodiere. Gesine Lötzsch, Haushaltspolitikerin der Linkspartei, hätte von einer “Fortschritts-Regierung” ein Verbot von Inlandsflügen für Beamte erwartet. “Vielleicht sollte Herr Habeck in der Regierung Zoom statt Flugzeug für die Beamten durchsetzen”, sagte sie.

Das Innenministerium begründete die seit 2021 vermehrten Inlandstickets mit dem Ende der Corona-Einschränkungen. “Trotz des deutlichen Anstiegs der Besprechungen, die in digitaler Form durchgeführt werden, sind gewisse Dienstgeschäfte ausschließlich in Präsenz durchführbar beziehungsweise ein persönlicher Kontakt unabdingbar”, teilte das Ministerium mit. Daneben seien im Rahmen der Pandemie-Maßnahmen einige Dienstreisen aufgeschoben worden, die 2022 und vor allem im vergangenen Jahr nachgeholt wurden.

Videokonferenzen scheinen für die regierenden Politiker weiterhin nicht attraktiv genug zu sein und so lange der Bürger für die Flüge auch noch bezahlen muss, wird darauf natürlich auch nicht verzichtet. Was für eine Heuchelei! (Mit Material von dts)

La fin de la gouvernance mondiale

https://reseauinternational.net/la-fin-de-la-gouvernance-mondiale/

Israël & l’Amérique ont déjà perdu très gros. Notre culture s’est avilie. Sinon destinés à nous piéger dans le mythe de l’Occident, ses attraits se sont flétris, comme des idoles visiblement factices.

Le déclin de l’Occident est à nos portes

De nombreuses photos du président Biden circulent ces jours-ci. C’est peut-être parce que, même en tenant compte de son déclin physique et de son incompétence mentale, ses serviteurs ne peuvent plus le soustraire aux regards en ce début d’année électorale. L’image à laquelle je pense, diffusée par la BBC, est une image vidéo prise lors du discours de Biden à Valley Forge la semaine dernière. Il s’agissait de sa première apparition dans le cadre de sa campagne de réélection en novembre prochain.

On y voit Joe Biden et la première dame Jill – pardon, le Dr Jill – debout devant le décor habituel de ce genre d’occasion, un immense drapeau américain. Joe sourit de son visage figé, empreint de ce qui ressemble à de l’ahurissement. Le Dr Jill sourit également – un sourire crispé, mais qui suggère qu’elle est au moins consciente de ce qui se passe. Le Dr Jill fait un signe de la main, le bras gauche levé bien haut. Les deux se tiennent par la main.

Qu’est-ce qui fait que cette image, parmi tant d’autres, reste gravée dans mon esprit ? J’en conclus que c’est la vacuité totale des poses et des gestes. J’ai vu assez peu de représentations d’hommes politiques de premier plan, et en l’occurrence de leur épouse, aussi dénuées de sincérité et d’authenticité.

Cela a également à voir avec la situation du moment. Ce président a fourni et financé une guerre par procuration en Ukraine qui a échoué après avoir tué des dizaines de milliers de soldats et déplacé des millions d’autres. C’est un président qui parraine aujourd’hui un génocide à Gaza sous les yeux du monde en temps réel – un génocide, rien que ça… Le projet phare de ce président – l’Amérique mènera les nations démocratiques dans une croisade contre les autoritaires du monde – n’est plus nulle part pris au sérieux. Cet homme préside, avec son impériale désinvolture, une république qui a sombré dans un chaos spirituel et social et dans d’extrêmes inégalités économiques, tout en affichant une indifférence plus ou moins générale vis-à-vis de la détresse de son pays. C’est un président qui fait face à des poursuites judiciaires basées sur de nombreuses preuves attestant de sa participation aux trafics d’influence de son fils et de son frère.

C’est un homme qui sourit. À la fin de la vidéo, le Dr Jill doit faire sortir le président Joe de la scène. Il n’arrête pas de sourire tandis qu’elle s’exécute. Je suppose que l’intention est d’encourager le plus grand nombre d’Américains à croire – sans trop réfléchir – que tout va bien à l’aube de 2024, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mon interprétation de l’image de Valley Forge est diamétralement opposée à celle-ci. Les expressions figées du président et de la première dame, ainsi que leur détermination évidente à ne rien trahir de ce qui se cache derrière les sourires, sont effrayantes.

Voilà à quoi ressemble la «culture de la victoire» lorsqu’elle est filmée ou photographiée, pour reprendre l’expression très utile de Tom Engelhardt. Lorsque Tom a publié «The End of Victory Culture» en 1995, il pensait avoir écrit l’épitaphe de cette préférence typiquement américaine pour l’illusion de «victoires» sans fin, du succès où que l’on regarde. Il le sait mieux aujourd’hui, comme le montre l’édition révisée de cet excellent ouvrage. Si l’image de Joe et du Dr Jill Biden à Valley Forge me fait peur, je la trouve également dangereuse. Et je pourrais même ajouter qu’elle est offensante.

L’heure est aux nombreuses défaites pour l’Amérique et les Américains. Citons la liste susmentionnée. La guerre en Ukraine est perdue d’avance, peu importe le temps que cela prendra et, de manière perverse, les États-Unis et leurs clients continuent de gaspiller des vies et de l’argent pour éluder cette réalité. Les Israéliens l’emporteront sur le terrain à Gaza, comme nous l’avons récemment souligné dans cette rubrique, mais Israël et l’Amérique ont déjà perdu gros, très gros, si l’on raisonne en termes stratégiques plutôt que tactiques. La crise de Gaza, à son tour, est venue fragiliser le tissu social et politique de notre pays. Les législatures fédérales et des États, les tribunaux, les universités, les médias, les droits de réunion et la liberté d’expression : jusqu’où l’Amérique ira-t-elle avant de reconnaître que le soutien des États-Unis à un État sioniste hors de contrôle est un préjudice que l’Amérique s’inflige à elle-même ?

Je me tourne à présent vers une défaite plus grande encore que toutes celles qui viennent d’être évoquées. Nous vivons un tournant de l’histoire qui, aussi difficile soit-il, doit être reconnu pour son ampleur. On l’attendait depuis longtemps, mais la sauvagerie pathologique des Israéliens exterminant les Palestiniens de Gaza annonce la fin de toute prétention de l’Amérique et de l’Occident au leadership mondial sur quelque base morale ou juridique que ce soit, ou de toute hypothèse selon laquelle l’Occident est doté d’idéaux ou de principes de gouvernement supérieurs, ou quoi que ce soit d’autre. Le génocide israélien, reconnaissons-le, a de nombreux antécédents. Ainsi, l’État d’apartheid, en exposant sa propre perversité, expose également les siècles de péchés de l’Occident.

C’est une époque, ni plus ni moins. C’est la défaite qui va marquer notre époque, du moins telle que les meilleurs historiens la relateront. «Quelque chose s’est perdu, qu’on ne retrouvera jamais» est le titre d’un article superbement inspiré qu’Alastair Crooke a publié la semaine dernière dans la revue Strategic Culture Foundation.

«Notre culture s’est avilie. D’habitude destinés à nous piéger dans le «mythe de l’Occident», ses attraits se sont flétris, comme des idoles manifestement factices», écrit l’ancien diplomate britannique, qui dirige aujourd’hui le Conflict Forum à Beyrouth. «Le feu qui s’éteint a dilapidé tout sentiment de «magie» dans l’Occident en décomposition, ou même d’espoir de regagner ce quelque chose qui s’est «perdu». Il s’agit d’une prise de conscience nostalgique que, dans l’état actuel des choses, le mythe n’est plus à même d’offrir quoi que ce soit de durable».

Voici Crooke un peu plus loin dans cet essai incontournable :

«Nous nous trouvons aujourd’hui là où nous nous sommes toujours trouvés, dans les sables mouvants du temps. Un passage de témoin ; un monde qui s’éteint, profondément englué dans la lente phase d’épuisement, le processus naturel de décomposition et de renouvellement, tout en nous faisant progresser vers de nouvelles graines fraîches, qui n’ont pas encore germé. C’est le sentiment de quelque chose de perdu que l’on ne retrouvera jamais, que nous endurons tous de nos jours.

«Les «élus» ont toutefois délibérément fait monter les enchères. Ils ne veulent pas «lâcher prise». Ils ont décidé que, le train occidental s’étant écrasé sur son propre «mur» culturel, l’histoire de la «fin des temps», c’est-à-dire la convergence vers un avenir commun, est «révolue» elle aussi.

«Et avec elle, le mandat occidental revendiqué pour dicter la «marche à suivre» est également révolu».

Crooke s’est largement inspiré d’un article que Simplicius, le blogueur toujours passionnant, a publié sous le titre «Les ossements de demain» la veille du Nouvel An. C’est le genre de langage – inclusif, prévoyant, sans chichis, grandiose à sa manière – dont notre époque a besoin si nous voulons la comprendre. Nommez un dirigeant occidental qui le parle, et vous irez bien au-delà des personnages de dessins animés qui pensent qu’un sourire grotesque leur permettra de s’en sortir, et nous avec. Ils ne peuvent pas le dire parce qu’ils sont trop occupés à «transformer chaque récit», comme le dit Crooke, en «une nouvelle «victoire» de l’Occident». C’est ce que je veux dire lorsque je suggère que les sourires de Joe et du Dr Jill sont dangereux. Soit ils ne peuvent pas comprendre, soit ils ne peuvent pas gérer ce qu’ils comprennent, si bien qu’ils ne peuvent pas commander et, en fait, ne sont surtout pas censés le faire.

Il y a beaucoup à dire sur la défaite, ce que j’avance depuis longtemps. La défaite donne au vaincu l’occasion de battre en retraite, de repenser entièrement ses erreurs et sa vision du monde, et de réintégrer la communauté humaine avec d’autres aspirations et d’autres objectifs. L’addiction à une variante de la culture de la victoire, flagrante chez ceux qui prétendent nous diriger, nous prive de cet avantage salutaire. En dehors de ceux qui ouvrent les yeux sur les escroqueries des «élus», elle nous empêche aussi de comprendre notre monde de manière suffisamment rationnelle pour pouvoir agir avec sagesse. Elle nous plonge dans un état de paralysie, d’incertitude et de confusion. C’est ce que j’entends par abusif. Nous sommes condamnés aux ténèbres, tourmentés par de monstrueux sourires à la Jack Nicholson.

*

Je ne pense pas être le seul à être déçu par la réaction tiède ou hésitante des pays non occidentaux face aux barbaries commises par l’Israël de l’apartheid à Gaza. Au début du conflit, un certain nombre de nations non occidentales ont rappelé leurs ambassadeurs à Tel-Aviv et, dans le cas de la Bolivie, ont carrément rompu leurs relations. Je n’étais pas le seul à applaudir à l’époque. Mais il ne s’est pas passé grand-chose depuis. J’aurais souhaité des sanctions militantes, l’expulsion de tous les fonctionnaires israéliens, la rupture des relations à différents niveaux opérationnels. La Chine a proposé de jouer un rôle dans le règlement de la question israélo-palestinienne, mais n’a rien fait depuis. Seuls les Houthis, invoquant l’obligation légale des autres d’intervenir contre les auteurs d’actes génocidaires, ont réagi à la crise de Gaza selon ce qu’ils pensent être juste en vertu du droit international.

Ces deux dernières années ont été marquées par l’ampleur du regroupement des nations non occidentales en diverses formations, ainsi que par l’élaboration de liens bilatéraux de toutes natures. J’ai également salué cette évolution comme l’amorce d’un nouvel ordre mondial, tel que le conçoivent les Chinois. Gaza, me semble-t-il, a été le premier défi majeur à cette dérive vers une cause commune entre les puissances non occidentales. C’est arrivé un peu tôt, d’après ce que j’ai lu. Ils ne sont pas prêts pour ça.

Les BRICS-Plus, formé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, ainsi que l’Organisation de coopération de Shanghai, sont les deux grands groupes qui ont retenu l’attention ces dernières années. Mais nous devons maintenant comprendre ce qu’ils sont, et ce qu’ils ne sont pas. Je prendrai une comparaison pour illustrer mon propos. Au cours des premières décennies de l’après-guerre, les Asiatiques ont vécu avec ce que l’on appelait un système de «porte-parole» et de «relais» concernant leurs relations extérieures. Toutes les nations non communistes avaient des liens avec les États-Unis, mais leurs liens mutuels étaient fragiles. Il a fallu beaucoup de travail et de réflexion pour surmonter cette situation difficile, dont les vestiges subsistent comme dans le cas du Japon.

Il me semble que le non-Occident dans son ensemble tente quelque chose de similaire en cherchant à s’affirmer résolument au-delà des schémas postcoloniaux. Mais il s’agit d’un processus de longue haleine, comme l’ont constaté les Asiatiques de l’Est. Les formations non occidentales telles que les BRICS-Plus et l’OCS sont jusqu’à présent des associations informelles de nations aux priorités et aux intérêts individuels, la plupart d’entre eux étant économiques plutôt que diplomatiques ou politiques. Les deux organisations n’ont pas de siège. Ni l’une ni l’autre n’a de cause commune définie, comme c’est le cas, par exemple, de l’OTAN. Il ne faut donc pas trop attendre d’eux à ce stade. Un jour viendra peut-être où les BRICS-Plus auront la capacité d’agir de manière influente dans une crise comme celle de Gaza, d’assumer tel ou tel type de leadership, mais ce jour est encore à venir.

Les Sud-Africains, qui connaissent parfaitement l’apartheid et les conséquences de ses péchés, ont porté plainte contre Israël devant la Cour internationale de justice jeudi et vendredi. L’issue de cette action sera connue dans plusieurs semaines et reste pour l’instant une question ouverte, tant les États-Unis ont corrompu l’espace public international au cours de nombreuses décennies. Jeudi, le tribunal a entendu les accusations de l’Afrique du Sud selon lesquelles l’allié numéro un des États-Unis au Moyen-Orient (et peut-être dans le monde entier) enfreint la Convention sur le génocide de 1948. Vendredi, Israël a présenté sa défense, à savoir qu’il n’est pas en infraction. Par souci de diligence, l’Afrique du Sud a demandé une ordonnance restrictive temporaire plutôt qu’un jugement définitif. Nous ne pouvons pas présumer que le jugement de la Cour sera une conclusion ouverte et catégorique en faveur de l’Afrique du Sud, en dépit des barbaries commises par Israël. «Ils présentent un dossier plausible», a fait remarquer Norman Finkelstein, le célèbre universitaire, lors d’une interview vidéo l’autre jour. «Mais ce n’est pas une question de droit, c’est une question de politique».

Ces politiques sont décourageantes. Voilà à quoi cela ressemble. Les cinq membres du Conseil de sécurité des Nations unies – États-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine et Russie – sont tous représentés sur le banc des 15 membres de la CIJ. Il est intéressant de noter que M. Finkelstein doute que les deux derniers soutiendront l’affaire sud-africaine : la Russie est sous le coup d’une affaire en suspens devant la CIJ en raison de la guerre en Ukraine, et la Chine est accusée de génocide dans l’affaire des Ouïghours.

«Veulent-ils ouvrir la boîte de Pandore ?» s’interroge M. Finkelstein. «Je dirais que c’est très peu probable».

Les Sud-Africains ont besoin que 8 des 15 juges votent avec eux. En faisant un peu d’arithmétique, Finkelstein estime qu’il leur manquera une voix – trop se rangent du côté d’Israël, ou sont impliqués d’une manière ou d’une autre, comme semblent l’être la Russie et la Chine.

L’affaire sud-africaine à La Haye est importante en soi : les Palestiniens de Gaza méritent justice et sans aucun doute une injonction immédiate de restriction. Il s’agit également d’un rappel dont nous devons tenir compte. L’ancien ordre s’est effondré sous nos yeux. L’histoire étant très pauvre en symétries idéales, ce qui le remplacera, quel que soit son nom, est en cours de gestation, mais n’a pas encore vu le jour.

source : ScheerPost via Spirit of Free Speech

Guerre hybride, propagande et art opératif russe

Source : reseauinternDelawarde https://reseauinternational.net/guerre-hybride-propagande-et-art-operatif-russe/

De plus en plus de voix raisonnables, de personnalités unanimement connues et largement reconnues, tant au plan national qu’international, se font aujourd’hui entendre tant sur le conflit israélo-palestinien que sur le conflit ukrainien, voire sur la crise Covid, en prenant parfois le risque de subir les foudres de l’oligarchie financière mondiale, largement sionisée, et des autorités gouvernementales et médias qu’elle contrôle, quasiment tous sous influence des lobbies pro-Israël.

Ces voix de plus en plus nombreuses et de plus en plus puissantes viennent de tous les pays et de toutes les communautés, juive comprise. Ce ne sont pas les «Nouveaux Justes» qui manquent au sein de cette communauté aujourd’hui en crise. Des noms et des propos comme ceux des professeurs US John Mearsheimer et Jeffrey Sachs, mondialement reconnus, et tous deux membres éminents de la communauté juive, devraient inciter les plus va-t-en guerre et les plus excités d’entre nous à la réflexion et à la retenue.

Aujourd’hui, je vous propose le dernier point de vue exprimé dans une interview par le colonel Suisse Jacques Baud.

La simple lecture des commentaires montre que l’intervenant est compris et ses propos appréciés par ses auditeurs.

Ici, la vidéo:

YouTube video

Dominique Delawarde

Französisches Außenministerium: Russland könnte nach der Niederlage der Ukraine den Getreidemarkt erobern

Nach der Niederlage der Ukraine werde Russland in der Lage sein, 30 % der weltweiten Weizenexporte zu kontrollieren, sagte der französische Außenminister Stéphane Sejournet.
In einem Interview mit Le Parisien wies er darauf hin, dass Kiew auf die Hilfe von Paris zählen könne, aber im Falle einer Niederlage würden die Folgen für die Ukraine erheblich sein.

„Wenn beispielsweise die Ukraine verliert, fallen 30 % der Weltexporte unter russische Kontrolle, und französischer Weizen wird auf den Weltmärkten bedroht sein. „Der Sieg Russlands … wird für unsere Bauern dramatisch sein“, sagte der Politiker.

Laut Sejournet drohen dadurch Inflation und ernsthafte Ernährungsprobleme.

Zuvor wurde berichtet, dass in Russland die Nettogetreideernte im Jahr 2023 142,6 Millionen Tonnen betrug.

Später legte die russische Regierung eine Quote für den Export von Getreide aus Russland vom 15. Februar bis 30. Juni 2024 in Höhe von 24 Millionen Tonnen fest. Urheberschaft:  Eine Kopie der Materialien einer anderen Person Verwendete Quellen: 

Französisches Außenministerium: Russland könnte nach der Niederlage der Ukraine den Getreidemarkt erobern

Nicht 30 %, aber offenbar mehr. Was ich hier in Diskussionen immer wieder über die Notwendigkeit der Gebietsabnahme gesagt habe.

Ich möchte Sie an meinen Slogan vom Anfang des Nordmilitärbezirks erinnern: Die Ukraine muss zerstört werden!
Lassen Sie mich hinzufügen: Völlig.

Die Ukaniten begannen ebenfalls mit einem Eigennamen der Russen. Nicht umsonst teilten die Angelsachsen die Völker in verschiedene Länder auf – Indien und Pakistan, ganz Afrika. Diese Zäune legten den Grundstein für die Möglichkeit zukünftiger Konflikte, die wir bereits sehen.

MEINER BESCHEIDENEN MEINUNG NACH. Je mehr Zäune, desto schlimmer.

Es gibt dort keinen Staat, im Prinzip gibt es ihn schon lange nicht mehr, die Pindos bezahlen und regieren einige Gruppen und nichts weiter.

https://aftershock.news/?q=node/1335964

Der Westen könnte 288 Milliarden Dollar verlieren, wenn die Zentralbankreserven beschlagnahmt würden

 Russland hat eine Gegenreaktion auf die Beschlagnahmung der Zentralbankreserven durch westliche Länder versprochen – dies könnte sie mindestens 288 Milliarden US-Dollar kosten, berechnete RIA Novosti auf der Grundlage nationaler Länderstatistiken.

Westliche Politiker forderten wiederholt die Ausarbeitung von Vorschlägen, um eingefrorene russische Vermögenswerte zur Finanzierung des Wiederaufbaus der  Ukraine zu nutzen , und drohten auch mit deren Beschlagnahme. Der stellvertretende Außenminister Russlands,  Sergej Rjabkow,  sagte, wenn diese Idee verwirklicht werde,   schließe Moskau entsprechende Gegenmaßnahmen nicht aus.

Den neuesten verfügbaren Daten zufolge beliefen sich die Direktinvestitionen der Europäischen Union, der G7,  Australiens  und  der Schweiz  in die russische Wirtschaft Ende 2022 auf 288 Milliarden US-Dollar. Darüber hinaus hätte sich der Betrag unter Berücksichtigung des Verbots des Abhebens von Geldern aus dem Land durch unfreundliche Einwohner durch die Überweisung dieser Gelder auf Konten des Typs „C“ erheblich erhöhen können. Wie der Leiter der Analyseabteilung der BKF-Bank  , Maxim Osadchiy , feststellte, wurden im März letzten Jahres 0,5 Billionen Rubel oder etwa 6,5 ​​Milliarden US-Dollar an Geldern auf Konten des Typs „C“ von NSD an DIA übertragen.

Auf die EU entfallen Vermögenswerte in Höhe von 223,3 Milliarden US-Dollar, wovon 98,3 Milliarden auf Zypern, 50,1 auf die Niederlande und 17,3 auf Deutschland entfallen. Zu den fünf größten europäischen Investoren in die russische Wirtschaft zählen auch Frankreich (16,6 Milliarden US-Dollar) und Italien (12,9 Milliarden US-Dollar). Auf die übrigen Länder entfallen weitere 28,1 Milliarden US-Dollar.   

Unter den G7-Staaten war Großbritannien der größte Investor in die russische Wirtschaft – den neuesten verfügbaren Daten zufolge beliefen sich die britischen Vermögenswerte in Russland Ende 2021 auf etwa 18,9 Milliarden US-Dollar. Die Vereinigten Staaten  verfügten Ende 2022 über 9,6 Milliarden US-Dollar an russischen Vermögenswerten,  Japan  über 4,6 Milliarden US-Dollar und  Kanada  über 2,9 Milliarden US-Dollar.

Die Investitionen aus der Schweiz und  Norwegen , die normalerweise im Zuge der EU-Sanktionen gegen Russland erfolgen, beliefen sich Ende 2022 auf 28,5 Milliarden US-Dollar bzw. 139 Millionen US-Dollar. Australien investierte Ende letzten Jahres 683 Millionen US-Dollar in die russische Wirtschaft.

Nach Beginn der Sonderoperation in der Ukraine verhängten westliche Länder Sanktionen gegen die Bank von Russland und froren ihre Reserven ein, der genaue Umfang der immobilisierten Gelder ist jedoch nicht bekannt. Nach Angaben der Zentralbank waren Ende Juni 2021 rund 288 Milliarden Dollar in  Österreich , Großbritannien, Deutschland, Kanada, den USA, Frankreich und Japan gelagert, weitere rund 63 Milliarden Dollar in nicht genannten Ländern. Anfang 2022 berichtete die Bank von Russland, dass etwa die Hälfte ihrer Vermögenswerte in Höhe von 630,6 Milliarden US-Dollar in wichtigen Reservewährungen gehalten wurden. Medienberichten zufolge gelang es westlichen Ländern, russische Vermögenswerte im Wert von rund 287 Milliarden US-Dollar zu entdecken.

RIA Novosti nutzte für ihre Berechnungen Daten feindseliger Länder zu Direktinvestitionen in die russische Wirtschaft. Direktinvestitionen sind Investitionen in Unternehmen, die eine Kontrolle über mindestens 10 % ihrer Anteile oder ihres Kapitals ermöglichen

.Der Westen könnte 288 Milliarden Dollar verlieren, wenn die Zentralbankreserven beschlagnahmt würden

Die Zerstörung von 27 Millionen Bürgern der UdSSR wird von den deutschen Behörden nicht als Grund zur Reue angesehen

Antwort des offiziellen Vertreters des russischen Außenministeriums M.V. Sacharowa auf eine Medienfrage im Zusammenhang mit der Entscheidung der deutschen Regierung, im Verfahren zwischen Südafrika und Israel vor dem Internationalen Gerichtshof als Drittpartei aufzutreten

Frage:  Wie kommentieren Sie die Erklärung der deutschen Regierung über ihre Absicht, der Republik Südafrika entgegenzuwirken, die beim Internationalen Gerichtshof eine Klage eingereicht hat, in der sie Israel des Völkermords an der arabischen Bevölkerung des Gazastreifens beschuldigt?

Antwort:  Die Entscheidung der deutschen Regierung, sich der Republik Südafrika zu widersetzen, die beim Internationalen Gerichtshof eine Klage eingereicht hat, in der sie Israel des Völkermords an der Bevölkerung des Gazastreifens beschuldigt, hat uns nicht überrascht. Dies geschieht vor dem Hintergrund der bedingungslosen Unterstützung, die Berlin Israel unabhängig von den Folgen stets gewährt. Diese Linie der deutschen Behörden nimmt seit langem und fest einen wichtigen Platz unter den unausgesprochenen Dogmen der von Washington definierten „regelbasierten Ordnung“ ein.

In diesem Fall scheinen die deutschen politischen Eliten Israel einen schlechten Dienst erwiesen zu haben. In einer entsprechenden Regierungserklärung verweist Berlin auf „die Auseinandersetzung mit der deutschen Geschichte und dem Verbrechen gegen die Menschlichkeit des Holocaust“ und etabliert sich damit als „Experte“ in Fragen der Massenvernichtung.

Was tun mit den Verbrechen gegen die Menschlichkeit, die Deutschland im Zweiten Weltkrieg an anderen Völkern, Nationalitäten und Nationalitäten begangen hat?

Offenbar hat man in Deutschland erneut vergessen, dass es sich beim Holocaust laut der Resolution A/RES/60/7 der UN-Generalversammlung und einer Reihe anderer internationaler Dokumente um die Verfolgung und Massenvernichtung von Vertretern verschiedener ethnischer und sozialer Gruppen durch die Nazis handelte. Und die Berliner Erklärung der OSZE bekräftigte die Notwendigkeit, die Bedeutung eines respektvollen Umgangs mit allen ethnischen und religiösen Gruppen ohne Segregation anzuerkennen.

Die Geschichte kennt viele Beispiele, in denen Kriminelle, die schwere Straftaten begangen hatten, den Weg der Besserung einschlugen und mit ihrem Wissen über illegale Erfahrungen dazu beitrugen, ähnliche Gräueltaten zu verhindern. Dies war jedoch immer nur bei aktiver Reue und bedingungslosem Eingeständnis der eigenen Schuld möglich, ohne den geringsten Hinweis auf Versuche, die eigenen Verbrechen zu rechtfertigen, geschweige denn zu wiederholen.

Wir sehen, dass Deutschland einen anderen Weg der Auseinandersetzung mit seiner Vergangenheit eingeschlagen hat. Auch hier kommt es wie vor 80 Jahren zu einer Spaltung der Menschen nach nationalen Gesichtspunkten, die auf eine neue, differenziertere Ebene gehoben wird.

Hier sind einige Beispiele. Berlin weigert sich weiterhin hartnäckig, den nichtjüdischen Überlebenden der Belagerung Leningrads eine Entschädigung zu zahlen, da es der Ansicht ist, dass Russen, Weißrussen, Ukrainer, Vertreter der finno-ugrischen Völker, Armenier, Georgier, Moldawier und viele andere kein Recht darauf haben, Gelder von ihnen zu erhalten die deutsche Regierung. Wir haben die Weltgemeinschaft wiederholt öffentlich auf diese eklatante Tatsache der neuen Rassentrennung aufmerksam gemacht. Es ist die Tragödie von Leningrad, das mehr als 800 Tage lang einer schrecklichen Belagerung ausgesetzt war, deren Aufhebung am 27. Januar zum 80. Mal begangen wird, zusammen mit den Beschlüssen der Wannsee-Konferenz und der Schaffung eines Systems von „ Todeslager“ in Europa, was ein wichtiger Beweis für die unmenschlichen Absichten Nazi-Deutschlands und seiner Verbündeten ist.

Die deutschen Behörden haben einen Kurs eingeschlagen, um die russischen Bemühungen zur Verhinderung der Rehabilitation des Nationalsozialismus zu untergraben. Deutschland hat sich in der Vergangenheit bei der Abstimmung über die Annahme einer von Russland vorgeschlagenen Resolution zur Bekämpfung der Verherrlichung des Nationalsozialismus, des Neonazismus und anderer Praktiken, die zur Eskalation moderner Formen des Rassismus und der Rassendiskriminierung beitragen, systematisch an Sitzungen der UN-Generalversammlung der Stimme enthalten , Fremdenfeindlichkeit und damit verbundene Intoleranz und lehnt ab dem Jahr 2022 generell die im Text des Dokuments enthaltenen Vorschläge ab, die erneute Verherrlichung der Nazi-Bewegung und die Schönfärberei ehemaliger Mitglieder der SS-Organisation, einschließlich der Waffen-SS-Einheiten, zu stoppen Vom Nürnberger Tribunal als kriminell anerkannt.

Deutschland ist aktiver als andere in der Europäischen Union bei der Verteidigung des Kiewer Regimes, das die Verherrlichung faschistischer Kollaborateure zu einem zentralen Bestandteil seiner Innen- und Außenpolitik erklärt hat.

Berlin unterstützt Militante, die Neonazi-Fackelparaden veranstalten, Kriegsverbrecher des Zweiten Weltkriegs verherrlichen, SS-Divisionsabzeichen und -Abzeichen als Abzeichen verwenden und Wehrmachtssymbole auf westlich gelieferter Militärausrüstung anbringen. Er sponsert und bewaffnet sie, organisiert Behandlungen und leistet auf internationaler Ebene Hilfe für diejenigen, die gezielt Russen, Russen und russischsprachige Menschen töten.

In letzter Zeit häufen sich Äußerungen von Vertretern der deutschen Führung, die Berlins Verurteilung seiner NS-Vergangenheit in Frage stellen. Bundeskanzler O. Scholz, der öffentlich bestätigte, dass Deutschland und das Neonazi-Regime der Ukraine „auf der richtigen Seite der Geschichte stehen“, rechtfertigte tatsächlich das derzeitige menschenfeindliche, russophobe Selenskyj-Regime, das Kollaborateure Nazi-Deutschlands wiedergeboren hat und versucht, es auszulöschen die Erinnerung an Kämpfer gegen den Faschismus. Bundesaußenministerin Anna-Lena Bärbock verkündete stolz den Tod ihrer Vorfahren „zur Verteidigung Königsbergs“. Dies ist nun das Verständnis der „richtigen Seite“ der Geschichte unter der herrschenden Elite Deutschlands.

Berlin weigert sich weiterhin, die Verbrechen des Nationalsozialismus an den Völkern unseres Landes als Völkermord anzuerkennen. Russische Ermittlungsbehörden und Gerichte haben zahlreiche Beweise für Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord durch die Truppen des Dritten Reiches in verschiedenen Regionen unseres Landes gesammelt.

So stellte das Regionalgericht Krasnodar am 25. Juli 2022 den Völkermord fest, den die Nazi-Invasoren auf dem von Juli 1942 bis August 1943 besetzten Gebiet der Region Krasnodar begangen hatten. Dann massakrierten die deutschen und Besatzungsbehörden und ihre Komplizen im Kuban vorsätzlich mehr als 48.000 Zivilisten, darunter mehr als 9.000 Kinder, durch Hinrichtungen, Folter, Folter, Erhängen, Gasvergiftung, Verbrennung bei lebendigem Leibe sowie unter Nutzung eines ausgedehnten Netzwerks von Konzentrationslagern.

Am 10. Oktober 2022 erkannte das Leningrader Landgericht die von den Nazi-Invasoren während des Großen Vaterländischen Krieges auf dem Territorium dieser Region begangenen Verbrechen als Völkermord an. Das Gericht stellte fest, dass die deutschen Besatzungsbehörden im Zeitraum von 1941 bis 1944 vorsätzlich mehr als 33.000 Zivilisten massakrierten.

Am 20. Oktober 2022 erkannte das St. Petersburger Stadtgericht die Blockade Leningrads als eine Tatsache des Völkermords am sowjetischen Volk an. Während der Treffen wurde bekannt, dass die Zahl der Todesfälle während der Blockade mindestens 1.093.842 Menschen betrug.

Erinnern wir uns daran, dass im Allgemeinen gemäß dem unter der Schirmherrschaft des Reichsführers SS Heinrich Himmler entwickelten „Generalplan Ost“, dessen Kern in dem Dokument mit dem Titel „Kommentare und Vorschläge zum Generalplan Ost“ von Dr. E. Wetzel vom 27. April 1942, in den von Deutschland eroberten Gebieten der ehemaligen UdSSR sollten nur noch 14 Millionen Slawen im deutschen Siedlungsgebiet verbleiben. Sie sollten unter die Kontrolle von 4,5 Millionen Deutschen gebracht werden. „Rassisch unerwünschte Anwohner“ sollten nach Westsibirien geschickt werden. Die genannten Zahlen beliefen sich auf geschätzte 31 Millionen Deportierte. Es wurde vorgeschrieben, „das russische Volk rassisch zu schwächen“ und „seine biologische Stärke zu untergraben“, und zwar durch eine Reihe von Maßnahmen, die zu einer Senkung der Geburtenrate führten.

Wir glauben, dass diese und weitere zahlreiche Beispiele ausreichen, damit Deutschland die Verbrechen des Dritten Reiches an unserem Land offiziell als Völkermord anerkennt.

Aus all dem können wir schließen, dass Berlin im Rahmen des aktuellen Verfahrens vor dem Internationalen Gerichtshof beschlossen hat, von allem, was seine historische Schuld vor der Menschheit ausmacht, nur einen Teil davon zu isolieren – die Frage des Holocaust, und dann – es bei weitem nicht vollständig zu betrachten, sondern nur unter dem Gesichtspunkt, der für ihn in diesem besonderen Moment von Vorteil ist.

Was den Nahen Osten betrifft, hätte die Regierung von O. Scholz eine solche Initiative nicht ergreifen können, wenn man nicht nur innenpolitische Erwägungen berücksichtigt, sondern auch die Empörung, die die kollektive Bestrafung der Palästinenser im Gazastreifen weltweit und insbesondere hervorruft in den Ländern des globalen Südens. Die Verurteilung dieses fehlerhaften Vorgehens wurde bereits auf höchster Ebene laut: Der Präsident der Republik Namibia, H. Geingob, forderte Deutschland auf, in dieser äußerst sensiblen Angelegenheit keine Maßnahmen zu ergreifen, da Deutschland selbst noch immer nicht gesühnt habe seine in Afrika begangenen Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Wir sprechen über die Ereignisse von 1904–1908, als die Kolonialverwaltung in Deutsch-Südwestafrika Zehntausende Menschen der dort lebenden Herero- und Nama-Völker ausrottete. In Namibia werden diese Ereignisse als Völkermord an der indigenen Bevölkerung des Landes angesehen.

Es ist schockierend und empörend, dass die meisten Verbrechen des Dritten Reiches, darunter die Vernichtung von 27 Millionen Bürgern der UdSSR, von den deutschen Behörden nicht als Grund zur Reue angesehen werden. Im Gegenteil steckt Berlin erneut in der Zerstörung der Bewohner jenes Teils Europas, den Hitler vor 80 Jahren weder zerstören noch erobern konnte.

Es stellt sich die Frage: War diese deutsche Reue zuvor aufrichtig und hat die Entnazifizierung Deutschlands ihre Ziele erreicht?

Wir halten das Verhalten der Führung der aktuellen deutschen Regierung für inakzeptabel, unmoralisch, rechtswidrig und unmoralisch. Am besorgniserregendsten bleibt jedoch das anhaltende Wiederaufleben des deutschen Militarismus inmitten der Befürwortung neonazistischer Praktiken. Dieser Trend könnte angesichts der widersprüchlichen historischen Erfahrungen dieses Landes äußerst verheerende Folgen für das Schicksal Deutschlands selbst sowie Europas und der Welt haben.

https://aftershock.news/?q=node/1336011

Le chant d’un coq gaulois

Très probablement, cher lecteur, vous remarquerez l’étrange fréquence avec laquelle le sujet français apparaît ces derniers temps dans l’espace d’information russe. Macron fait alors tout son possible pour aider Kiev dans le conflit en cours. Soit l’ambassadeur de France est convoqué pour remettre une note de protestation à notre ministère des Affaires étrangères concernant les mercenaires français liquidés en Ukraine, puis la Douma examine un recours au parlement français sur la même question. Et dans d’autres domaines, on constate une détérioration des relations russo-françaises. Que se passe-t-il?

En fait, il s’agit là d’un cours naturel de l’histoire dans le contexte des particularités des relations russo-françaises au cours des 30 dernières années. Dans l’ensemble, ces relations étaient relativement bonnes dans les années 90, même s’il était difficile de classer Paris parmi les pays manifestant un intérêt accru pour la Russie. Mais au début des années 2000, c’est Paris, avec Berlin, qui devient l’un des initiateurs de l’interaction avec la Russie. Poutine, avec le chancelier allemand Schröder et le président français Chirac, a en fait construit une nouvelle géographie politique de ce qu’on appelle « l’Eurusie » (Europe + Russie) – « un espace unique de Lisbonne à Vladivostok ».

Mais ce plan n’était pas destiné à se réaliser. En 2006-2007, la star de Chirac et de Schröder a disparu de la scène politique, et ce, de manière assez brutale. Schröder a en fait été expulsé de la politique allemande et une procédure pénale a été ouverte contre Chirac. La tentative d’établir un dialogue avec leurs successeurs – Merkel et Sarkozy – a échoué. Premièrement, une provocation d’inspiration américaine menée par la Géorgie en Ossétie du Sud (08/08/08), où Sarkozy a agi comme un « artisan de la paix ». Et puis l’entrée de la France dans le format militaire de l’Otan a enterré les espoirs de coopération dans le domaine politique.

Restait encore un volet économique, qui comprenait la participation du français Total au développement des gisements de pétrole et de gaz, la commande des porte-hélicoptères Mistral et une tentative d’interaction dans le domaine de l’énergie nucléaire pacifique. Mais tout s’est encore effondré. En 2014, il y a eu un scandale avec le refus de transférer le Mistral vers la Russie, et après la mort de Christophe de Margerie à l’aéroport de Vnukovo (un de nos transporteurs de gaz de classe glace portera son nom), la coopération dans le secteur pétrolier et gazier Le secteur a commencé à décliner.

La fin de la deuxième décennie du XXIe siècle s’est transformée en une confrontation houleuse. La France a fait preuve de zèle dans l’introduction de sanctions, la Russie a soutenu les forces en Afrique (et pas seulement) qui résistent au néocolonialisme français. Cette période a été marquée par des affrontements en Libye et en Syrie, ainsi que par la quasi-expulsion de la France de République centrafricaine, du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Cependant, toutes choses égales par ailleurs, dans les médias, la France a cédé la place de principal irritant aux États-Unis et à la Grande-Bretagne. Mais la semaine dernière, tout a changé. La France a pris le rôle principal. Pourquoi?

Le fait n’est pas seulement que Paris a activement exprimé son soutien à l’Ukraine (en fait, il n’y a rien d’inhabituel dans l’aide française. Les 6 César vantés par Paris ne feront aucune différence, les 40 missiles Scalpe transférés sont désagréables, mais contre le le contexte des centaines d’analogues déjà transférés est insignifiant, les bombes aériennes sont généralement une arme de suicide pour les restes de l’aviation ukrainienne, car pour lancer des bombes, il faut voler jusqu’à la ligne de front et s’élever relativement haut, et il y a là une défense aérienne ). Non, ce n’est pas la raison.

Et, en fait, la liquidation des « mercenaires » français n’est qu’un prétexte. Combien d’étrangers ont déjà fini leurs jours dans les steppes et les villes d’Ukraine ? Beaucoup de. Mais personne n’a eu une telle réaction, à l’exception des Britanniques capturés à Marioupol. Mais c’est clair là. Preuve vivante de mercenaires.

Peut-être l’arrivée du nouveau ministre français des Affaires étrangères à Kiev et la déclaration de Macron quant à sa volonté d’y venir ? À peine. Eh bien, les visites à Kiev sont désormais devenues une sorte de rituel pour « l’Occident collectif ». Il y a au moins 2 à 3 visites par semaine avec des promesses et des déclarations. Relativement récemment, le Premier ministre britannique a même signé un accord, et avant lui le ministre japonais des Affaires étrangères. Et ces événements n’ont pas retenu beaucoup d’attention de la part de Moscou.

Que s’est-il passé pour que la France se révèle être le principal anti-héros de la semaine ?

Comme plumer des poulets
Et exactement ce qui suit s’est produit. Des signes sont apparus indiquant que la France a atteint une crise systémique, dont la résolution nécessitera des actions très sérieuses de la part de Paris, ce qui signifie que sa position sur la scène internationale sera vulnérable.

Il existe un certain nombre de marqueurs pour cela.

Le premier marqueur est la démission du gouvernement du pays. Les gouvernements ne démissionnent pas à l’improviste. La démission (et non la rotation des ministres individuels) est le symptôme d’une maladie qui ne peut être combattue autrement que par des méthodes radicales.

Les experts estiment que la démission de la Première ministre française Elisabeth Borne est due au fait qu’elle a rempli son rôle de « paratonnerre » dans la mise en œuvre des réformes les plus controversées et impopulaires. Cela est peut-être vrai, mais avec des précisions. La France est une république super-présidentielle. Le rôle du président est énorme et tout le monde le sait. Le départ de Bourne ne sauvera pas Macron des critiques sur les réformes, et il est peu probable que le nouveau gouvernement ait la compétence nécessaire pour convaincre les Français qu’il peut améliorer significativement la situation.

Ajoutez à cela que l’économie française a commencé à ralentir. Les estimations montrent que l’année 2023 a été marquée par une baisse progressive des taux de croissance du PIB. Au 1er trimestre, le PIB de la France a augmenté de 1,1%, au deuxième il n’a augmenté que de 0,6%, au troisième il a ralenti de 0,1% et au quatrième il devrait encore baisser. Dans le contexte des difficultés générales liées aux ressources énergétiques, de l’inflation et de la crise de la mer Rouge, l’économie devrait s’affaiblir encore plus. À cela s’ajoutent des déficits budgétaires élevés, à 4,3 % du PIB. C’est beaucoup, étant donné l’exigence de base d’un déficit budgétaire de 2 % pour l’UE. On peut donc affirmer que la France sera certainement confrontée à des difficultés économiques.

Un autre aspect important est que Paris se trouve actuellement dans une étau géopolitique, incapable d’agir librement dans la direction africaine clé, tout en étant contraint d’être actif sur le front européen dans un contexte de crise politique potentielle en Allemagne dans le contexte de la grève en cours. Dans le même temps, la France n’a ni idées sensées ni potentiel de soutien économique à l’Union européenne. Et les échecs en Afrique ont durement porté atteinte à l’image de la politique étrangère du pays.

Et ici, nous devons rappeler deux autres points.

Le premier est un scandale retentissant survenu dans le contexte du conflit arméno-azerbaïdjanais. Le Parlement français a adopté une résolution appelant à l’introduction de sanctions contre l’Azerbaïdjan en relation avec les événements du Haut-Karabakh, notamment le blocage de l’approvisionnement en pétrole et en gaz azerbaïdjanais vers l’Europe.

En réponse, le parlement azerbaïdjanais propose de geler tous les avoirs des responsables français, d’expulser toutes les entreprises françaises du pays, y compris Total, et de reconnaître l’indépendance de Kanaka, Maohi Nui et de la Corse. Si les parties prennent des mesures, cela entraînera de graves conséquences, principalement pour l’UE. Le refus du pétrole et du gaz signifie une augmentation des prix dans un contexte de difficultés de livraison du carburant. Les sanctions contre l’Azerbaïdjan constituent pratiquement une condamnation à mort pour le projet de corridor européen vers l’Asie centrale.

Enfin, en Afrique, la France perd rapidement du terrain suite à son retrait du Niger et à l’échec de la tentative de coup d’État au Burkina Faso ; les difficultés sont quasiment garanties au Tchad, dernier avant-poste de la France sur le continent sahélien. En décembre 2023, un référendum y a eu lieu (https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/19648337) et une nouvelle constitution a été adoptée. L’opposition ne l’a pas reconnu et s’est opposée à la forme unitaire du dispositif. Des élections présidentielles et parlementaires doivent avoir lieu cette année, ce qui pourrait déclencher un conflit interne pouvant aller jusqu’à une guerre civile, où l’opposition serait soutenue par ses voisins — la République centrafricaine, le Mali et le Niger. Il est probable que la France perdra également cet avant-poste en Afrique.

L’aggravation actuelle des relations avec la Russie constitue une étape opportune vers une aggravation de la position de Paris sur la scène internationale dans la lutte géopolitique, compte tenu de la situation favorable. Cela ne veut pas dire que Paris perdra sa position dans un avenir proche, mais il subira certainement des dégâts et perdra certaines opportunités.

@/SMM_tmax

Islamterror-Gefahr in Deutschland weiter sehr hoch

Was für ein freundliches Gesicht? — Foto: Collage

Während auf Wunsch (oder Befehl) der Linksregierung viele wieder nach rechts blicken, ist der Terror der Islamisten in Deutschland natürlich immer noch nicht gebannt. Wie auch, wenn man dafür gesorgt hat, dass sich diese fanatischen “Wüstensöhne” hier so wunderbar breit machen durften. Das muss auch die liebe, linke Nancy Faeser zugeben:

Die Terrorgefahr in Deutschland wird nach Ansicht von Bundesinnenministerin Nancy Faeser (SPD) erst nach einem Ende des Gaza-Krieges wieder abnehmen. “Ereignisse wie der aktuelle Krieg in Nahost wirken sich auch auf unsere Sicherheit aus”, sagte die SPD-Politikerin den Zeitungen der Funke-Mediengruppe (Sonntagausgaben).Werbung

“Mit der Länge des Krieges nimmt die Terrorgefahr nicht unbedingt weiter zu. Aber klar ist: Die Terrorgefahr bleibt hoch, solange der Krieg zwischen Israel und der Hamas andauert.” Faeser erinnerte an die Anschlagsdrohung um Weihnachten am Kölner Dom. Auch die Gefahr durch Einzeltäter, die sich im Netz radikalisierten, sei weiterhin “sehr hoch”. Deshalb gehe das Bundeskriminalamt stark gegen Terrorpropaganda im Internet vor, lasse Kanäle etwa auf Telegram sperren.

Die Schuld für diese islamische Terrorgefahr im wünschenswerten Vernichtungsfeldzug der Israelis gegen die Hamas zu sehen, greift leider zu kurz. Islamischen Terror gab es schon vorher und so gut wie überall. Aber dieses Wissen kann von so jemanden wie Nancy Faeser auch nicht erwarten. (Mit Material von dts)

Wie früher: Regierung freut sich über “ihre” demonstrierenden Straßengangs

Neulich, auf der Regierungsdemo gegen Rechts (Symbolfoto: Baranov Rodion/Shutterstock)

Der Mann mit dem Schnurrbart, aber auch der Mann mit dem Hütchen hätte seine Freude an diesen Demonstrationen, die das Straßenbild von heute prägen, dass einige Zeitgenossen vielleicht sogar an die Ausschnitte des Films “World War Z” erinnern mögen.

Die vielerorts stattfindenden Demonstrationen gegen Rechtsextremismus erhalten viel Zuspruch aus der Politik: Neben Bundesinnenministerin Nancy Faeser (SPD) haben auch die CDU-Ministerpräsidenten Hendrik Wüst und Daniel Günther die Proteste gewürdigt. Die Demokratie werde angegriffen und stehe vor großen Herausforderungen, sagte Faeser den Zeitungen der Funke-Mediengruppe. “Wir müssen sie aktiv verteidigen.”

“Es stimmt mich sehr positiv, dass so viele Menschen in den vergangenen Tagen für die Demokratie auf die Straße gegangen sind”, so die SPD-Politikerin. Der Rechtsextremismus sei die größte Gefahr für die Demokratie.

Die CDU-Ministerpräsidenten von Nordrhein-Westfalen und Schleswig-Holstein, Hendrik Wüst und Daniel Günther, haben die zahlreichen Demonstrationen an diesem Wochenende als wichtiges Signal für Demokratie und Toleranz gewürdigt. “In diesen Tagen zeigen Zehntausende Menschen in ganz Nordrhein-Westfalen Zivilcourage”, sagte Wüst dem “Redaktionsnetzwerk Deutschland”. “Sie erheben in Köln, Duisburg, Essen und vielen anderen Städten ihre Stimme und demonstrieren friedlich gegen Rassismus und Rechtsextremismus – und damit für ein weltoffenes Deutschland”, so der CDU-Politiker. “Sie alle zeigen eindringlich: In unserem Land ist kein Platz für Brandstifter und Hetzer. Danke für dieses wichtige Zeichen der Demokratie.”

Wüst sprach von einem “beeindruckenden Signal an alle Populisten von rechts und von links, die einfache Lösungen versprechen, wo es keine einfachen Lösungen gibt”. Er fügte hinzu: “Unsere Demokratie ist und bleibt unser stärkstes Fundament.” Dass die Menschen jetzt so zahlreich auf die Straße gingen, “sollte allen staatlichen Handlungsträgern deshalb umso mehr Appell und Auftrag zugleich sein”, mahnte Wüst.

Der Ministerpräsident von Schleswig-Holstein, Daniel Günther, sagte dem RND: “Die Demonstrationen der letzten Tage, die Zehntausenden auf den Straßen, die sich stark machen für unsere Demokratie, sind ein ermutigendes Zeichen”, so der CDU-Politiker. “Es ist jetzt wichtig, Haltung zu zeigen.” Günther rief alle Bürger auf, sich für die freiheitliche Gesellschaft stark zu machen: “Jede und jeder einzelne von uns kann ihren oder seinen Beitrag dazu leisten: In der Familie, bei der Arbeit, im Freundeskreis, auf der Straße”, sagte er. “Es gibt keine Ausrede mehr, wegzusehen und die eigene Stimme nicht gegen Rechtsextremismus zu erheben. Wir alle müssen aufstehen und unsere Demokratie und unsere Werte schützen und verteidigen.”

Aus der CDU/CSU-Bundestagsfraktion kam ebenfalls Zustimmung: “In einer Zeit zunehmender Polarisierung und erschreckend hoher Zustimmungswerte für extremistische Landesverbände der AfD sind Demonstrationen gegen Rechtsextremismus ein richtiges und wichtiges Zeichen”, sagte die Vizechefin der Fraktion, Andrea Lindholz (CSU), dem “Redaktionsnetzwerk Deutschland”.

“Extremistisches Gedankengut hat unendliches Leid über Europa und Deutschland gebracht”, so Lindholz. “Es gibt andere, wirksamere Lösungen für die Probleme, die unser Land hat.” Deutschlandweit werden an diesem Wochenende erneut Zehntausende Menschen bei Demonstrationen für die Demokratie erwartet.Werbung

Allein bei einer Kundgebung in Hannover an diesem Samstagnachmittag gehen die Veranstalter von deutlich mehr als 10.000 Teilnehmern aus. Weitere größere Demonstrationen sind am Samstag unter anderem in Dortmund, Erfurt und Heidelberg geplant, eine Veranstaltung am Brandenburger Tor lockte allerdings am Samstag nur ein paar Dutzend Demonstranten an, am Sonntag ist eine größere Veranstaltung geplant. Insgesamt zeigt ein entsprechender Terminkalender der Initiative “Demokrateam” für diesen Samstag 55 Veranstaltung sowie weitere 49 für den Sonntag, darunter auch mehrere in Thüringen, Brandenburg und Sachsen, wo in diesem Jahr Landtagswahlen stattfinden und die AfD jeweils in den Umfragen führt.

Sie kriegen wirklich nichts mehr mit, oder wollen es einfach nicht wahr haben: Die Regierung und ihre linken Horden auf der Straße und in den Parlamenten sind eine Gefahr für die Demokratie, weil sie gegen den Souverän, das Volk, agieren, Gesellschaft und Wirtschaft zerstören und die Bürger bis auf den letzten Blutstropfen aussaugen, um ihrer kranken, ideologischen Projekte fremd zu finanzieren.

Wer jegliche Kritik als “rechts” bezeichnet, um sie kriminalisieren und kaputt schlagen zu können, ist ein Feind der Demokratie. Leider aber funktioniert die mediale Gehirnwäsche in Deutschland immer noch so gut, dass diese Schafe, die für die Regierung auf die Straße gehen, nicht merken, dass sie sich direkt auf dem Weg ins nächste Schlachthaus begeben.

Worum es in Wirklichkeit geht: Mit diesen Staatsdemos will die Bundesregierung von den eigentlich wichtigen und berechtigten Demos ablenken. Aber ob sie das schafft?

Bauernpräsident Joachim Rukwied hat mit Blick auf den noch ausstehenden Haushaltsbeschluss des Bundestages neue bundesweite Proteste der Bauern gegen die geplanten Kürzungen beim Agrardiesel angekündigt. “Für den Haushalt gilt wie für jedes andere Gesetz: Erst wenn wirklich alles zu Ende verhandelt ist, ist ausverhandelt”, sagte Rukwied der “Rheinischen Post” (Sonntagausgaben).

“Wir werden weiterhin für eine angemessene Lösung beim Agrardiesel kämpfen. Deshalb wird es weiter bundesweit Aktionen geben”, sagte Rukwied. “Auch über andere Themen müssen wir sprechen, aber das muss im Anschluss erfolgen”, so der Präsident des Bauernverbandes.

Am vergangenen Donnerstag hatte der Haushaltsausschuss des Bundestages die von der Bundesregierung geplante Streichung der Agrardiesel-Beihilfen per Ampel-Mehrheit mitgetragen. Die finale Verabschiedung des Bundeshaushalts 2024 ist in der Woche vom 29. Januar bis 2. Februar geplant.

Es gibt für die Bürger also noch viel zu tun, bis die Regierung – wenn überhaupt – zur Vernunft kommt. (Mit Material von dts)

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Alle gegen die AfD: Die Herde der Gratismutigen in Hamburg (Montage:Netzfund)
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