Bab al-Mandeb, Gaza, et la géopolitique de la guerre

En 2008, lors d’une visite à Paris, Shimon Perez avait rallié la France à son projet qui devait relier la mer Rouge à la mer Morte. Les médias français avaient surtout retenu son initiative de « Vallée de la paix, » ou vallée d’Arava, territoire situé aux confins de la Cisjordanie, de la Jordanie et d’Israël, dont il prétendait faire un exemple de développement partagé avec l’idée que « l’économie peut être le bulldozer de la paix». [1]. Une idée tellement enthousiasmante qu’elle a fini par laisser croire aux colonisateurs et à leurs associés qu’il suffit de quelques poignées de dollars, pour que les Palestiniens abandonnent leur terre aux sionistes et jettent les clés de leurs foyers transmises de génération en génération. C’est aussi bien le cas des administrations occidentales que des administrateurs « de paysfrères qualifiés de pays modérés et/ou normalisateurs », pour lesquels les miettes distribuées avec parcimonie sont des investissements pour encore plus de profits.

Et le comble du mépris a été atteint avec le choix du slogan « Gardien de la prospérité », pour une opération guerrière consistant à frapper les Yéménites dont les actions en mer rouge, en soutien aux Palestiniens, se résumaient manifestement à amener Israël à cesser d’affamer, d’assoiffer, de martyriser et de bombarder la population de Gaza, en dépit du fait qu’ils ont été eux-mêmes martyrisés et bombardés ces huit dernières années par une bonne partie des mêmes prédateurs.

La prospérité ! La prospérité de qui et à travers quels projets ? C’est ce que nous explique l’écrivain et analyste politique jordanien Mowaffaq Mohadin.

Mouna Alno-Nakha

La géopolitique est un domaine scientifique qui a prospéré en Allemagne à la fin du XIXe siècle grâce surtout au géographe allemand Friedrich Ratzel et sa théorie du Lebensraum [2]ou lathéorie de l’espace vital, (Théorie ayant justifié l’expansionnisme de l’État allemand pendant la Seconde Guerre mondiale ; NdT).

Ce domaine a ensuite été développé par le Britannique Halford Mackinder (le créateur de la théorie du Heartland) et d’autres, dont l’Américain Nicholas Spykman, avant que le cerveau de l’impérialisme mondial Zbigniew Brzeziński ne s’en inspire durant la Guerre froide pour se concentrer sur le heartland russe dans le cadre de son projet eurasien.

L’Égypte compte aussi des noms importants dans ce domaine, dont le président Gamal Abdel Nasser par la correspondance de l’idée de la nation avec celle de l’espace vital, Gamal Hamdan par son ouvrage intitulé La personnalité de l’Égypte, et Mohamed Hassanein Heikal : l’un des éditorialistes les plus connus du monde arabe.

L’Orient arabe et musulman est, en effet, un monde de géographie politique. D’une part, en raison de sa situation sensible sur la carte du commerce et des guerres vécues à travers l’histoire, lesquelles ont influé sur les transformations sociales et idéologiques, le mode de production, les alliances commerciales et militaires ; autant de sujets appréhendés par Victor Sahab et Samir Amin. D’autre part, en raison des projets politiques élaborés au XXe siècle, tels le projet panarabe de l’unification du Croissant Fertile et le projet de la Grande Syrie, jusqu’aux projets récents liés à la Guerre des ports et des routes historiques, telles les nouvelles routes de la soie initiées par la Chine (BRI) et le projet récent de corridor économique appelé Inde-Moyen-Orient-Europe (IMEC) qui rejoindra l’Inde à l’Europe en passant par la Palestine occupée.

C’est pourquoi la guerre en cours nécessite une vision large de la région arabe englobant ses propres perceptions et ses projets stratégiques, notamment au niveau de l’arc Égypte-Syrie-Irak sur les terres duquel de grandes nations sont nées et ont disparu tout en restant étroitement liées à la géographie et donc, aux corridors terrestres et maritimes ; en l’occurrence, Bab al-Mandeb, Haïfa, Ashkelon et Gaza.

D’où l’intérêt sioniste et colonialiste à empêcher la constitution de cet arc régional, que ce soit à l’époque de Méhémet Ali (1760-1849) ou à l’époque de Gamal Abdel Nasser (1918-1970), par les Accords de Sykes-Picot (1916) et la Déclaration Balfour (1917) et, de nos jours, par la diabolisation de toute tentative de continuité entre la Syrie et l’Irak conformément au discours de l’axe de la Résistance. Une diabolisation accompagnée d’une incitation à la haine par sa réduction à un croissant chiite, alors qu’un croissant abrahamique se forme entre d’autres pays arabes et l’entité d’occupation israélienne.

De plus, abstraction faite des données et des répercussions notoirement connues de l’épopée de Gaza démarrée le 7 octobre 2023 et suivie par l’agression sioniste barbare contre les civils, la bataille des forces armées yéménites autour de la mer Rouge et de Bab al-Mandeb, comme la bataille de Gaza, sont au cœur de stratégies ennemies dangereuses pour la région, à savoir :

  • Le projet israélien du Canal Ben Gourion,
  • Le projet saoudien Neom,
  • Le projet visant à transformer le port de Haïfa en port principal du Moyen-Orient.

I. Le canal Ben Gourion : une alternative israélienne au canal de Suez

Depuis l’inauguration du canal de Suez en 1869 et son impact sur les grands bouleversements maritimes à l’échelle mondiale en termes de commerce, de guerres et d’ingérences, de retentissement sur le cap de Bonne-Espérance et les routes terrestres d’Asie du Nord, il est au cœur de diverses approches stratégiques internationales ; la Déclaration Balfour en 1917 ayant été l’une de ses conséquences. Il est régi par un accord de droit maritime : la Convention de Constantinople de 1888 toujours en vigueur.

Malgré les accords de paix, dont les accords de Camp David (signés en1978 sous la médiation du président Jimmy Carter et suivis de la signature du traité de paix israélo-égyptien en 1979 ; NdT), l’ennemi sioniste n’a cessé de craindre l’esprit collectif arabe de l’Égypte historique, notamment les projets inspirés de Méhémet Ali et de Gamal Abdel Nasser précités. D’où les tentatives sionistes ininterrompues visant à construire un canal alternatif au canal de Suez reliant la mer Rouge, la mer Morte et la mer Méditerranée à des routes terrestres, des pipelines de transport du pétrole et du gaz des Pays du Golfe, des infrastructures économiques et touristiques.

En réalité, les premiers projets d’une alternative au Canal de Suez ont surgi dans la seconde moitié du XIXe siècle, des décennies avant la création d’Israël, sous l’impulsion de partis sionistes ou de certains cercles souhaitant transférer les juifs à l’Est. Parmi les paradoxes, le fait que la Campagne d’Égypte (1798-1801) menée par le général Bonaparte, soucieux de l’ordre public et de la « question juive », ait inspiré au philosophe français Charles Fourier (1772-1837), accusé d’antisémitisme, l’idée de la construction d’un tel projet et de l’installation des juifs européens dans la région. Une idée reprise par l’amiral britannique William Allen en 1855 [dans un ouvrage intitulé « La mer Morte, une nouvelle route vers l’Inde » ; NdT], et par l’Allemand Paul Friedman sur lequel nous reviendrons.

Des décennies se sont écoulées avant que Theodor Herzl ne propose de telles idées [à travers son roman intitulé « Altneuland » dans lequel il décrit le futur état juif ; NdT]. Des idées qui aboutiront au projet actuel, notamment après l’agression israélo-franco-britannique en 1956 contre l’Égypte [sous la présidence de Gamal Abdel Nasser suite à la nationalisation du canal de Suez ; NdT]. Il en fut à nouveau question en 1963 dans un mémorandum américain secret déclassifié en 1996 [3], puis après les accords israélo-palestiniens d’Oslo (1993) et les accords israélo-jordaniens de Wadi Araba (1994), mais surtout dans un discours de Shimon Peres prononcé au sommet économique d’Amman en 1995, comme dans son livre intitulé « Le Nouveau Moyen-Orient », et très récemment dans un article de Charlotte Dennett publié par CounterPunch [4] et le journal jordanien Al-Ghad du 1er janvier 2024.

Finalement, le projet actuel consistant à creuser depuis le port d’Eilat au sud d’Israël jusqu’à la mer Méditerranée en sacrifiant Gaza, il n’est pas inutile de noter que les Ansar Allah yéménites n’utilisent que le nom historique « Umm Rashrash » pour parler d’Eilat dans leurs déclarations à la presse. Et cela afin de rappeler que cette ville n’a pas été attribuée à la partie hébraïque lors de l’adoption du Plan de partage de la Palestine par l’ONU en 1947 [ce que contredit Wikipedia et d’autres publications occidentales officielles ; NdT]. La ville a été occupée par des gangs sionistes et arrachée à la Jordanie en préparation de l’alternative au canal de Suez.

II. Le projet saoudien Neom.

Le projet Neom [5][6] a été annoncé en 2017 et un comité de gestion a été formé sous la présidence de Klaus Kleinfeld, l’un des piliers du Forum de Davos. Cinq cent milliards de dollars lui ont été alloués dans le cadre de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, partir de fonds d’investissement public pour le développement d’un ensemble de secteurs industriels, technologiques, médiatiques, etc.

Le projet se situe sur la mer Rouge au nord du Hedjaz et s’étend d’Al-Bad’ jusqu’à l’ouest de Tabouk. Cette région est supposée être la partie sud du Pays de Madian, lequel s’étend dans sa partie nord jusqu’à la ville jordanienne d’Al-Karak englobant les montagnes d’Al-Sharat, Wadi Araba et Al-Aqaba. À noter que cette région jordanienne pourrait être incluse dans une deuxième phase du projet selon la déclaration de l’ancien commissaire d’Al-Aqaba, d’Al-Madina News le 27 octobre 2017 et du journal jordanien Al-Ghad le 25 mars 2018. Une inclusion qui serait en rapport avec l’initiative de Shimon Peres concernant la « Vallée de la Paix».

D’ailleurs, nombre de données indiquent des approches politiques du projet liées au soi-disant « Nouveau Moyen-Orient », telles qu’elles apparaissent dans le livre de Shimon Peres et dans les Accords abrahamiques. D’où les remarques suivantes :

  • L‘appellation elle-même est l’objet d’interprétations différentes. Certains voient dans le mot « Neom » une relation avec le discours biblique (NO’AM ?) en rapport avec la grâce divine ayant permis l’installation du peuple d’Israël dans notre région. D’autres, dont les Saoudiens, disent que ce nom est tout simplement composé du préfixe « néo » et de la lettre initiale M du mot arabe Moustaqbal signifiant « avenir ».
  • Certaines études ont tenté de relier la zone occupée par le projet aux lieux mêmes où les juifs se sont installés après leur exode d’Égypte, allant jusqu’à changer les noms des régions et des montagnes. Ainsi le mont Al-Tûr s’est transformé en mont Al-Lowz, comme le montre l’étude du chercheur américain Ron White. 
  • La zone occupée par le projet correspond aux projections d’orientalistes, d’anthropologues et d’archéologues affiliés aux fonds sionistes et britanniques alloués à l’étude de la Palestine. Parmi eux se trouve l’Allemand Paul Friedman [7], propriétaire de la première colonie dans la région et auteur du livre « Das Land Madian » publié à Berlin en 1891. Il y appelait à l’établissement de colonies juives entre le nord du Hedjaz et le sud de la Jordanie, ainsi qu’à la construction de canaux reliant la mer Rouge et la mer Morte à la mer Méditerranée par un couloir proche de Gaza. 
  • D’autres projets ont surgi après les accords de Camp David, d’Oslo et de Wadi Araba sous le titre « Les deux chemins d’Abraham et Moïse ». Le premier a abouti à la destruction de l’Irak, puis à une tentative de destruction de la Syrie et à l’invention d’intitulés nouveaux, comme « la Confédération des Terres Saintes ». Le second appelle à isoler le bloc Neom-Jordanie du Sud. 

Dans ses prochaines étapes, la zone du projet devrait rejoindre le canal Ben Gourion, d’une part ; les lignes ferroviaires et les intérêts des Pays Golfe, d’autre part. Nous savons aussi que le désert oriental de Jordanie est candidat à la construction de plusieurs villes pour l’installation de réfugiés palestiniens. 

Le principal partenaire du projet est l’entreprise américaine polyvalente « Bechtel », laquelle fut le plus grand partenaire de Washington dans la plupart de ses invasions et pillages dans le monde, y compris la destruction de l’Irak. Nombre de ses représentants ont occupé des postes clés dans diverses administrations américaines, dont des membres de la famille Bush, le secrétaire à la défense Caspar Weinberger et le secrétaire d’État George P. Shultz.

Le projet Neom est donc le reflet des stratégies du capitalisme mondial en ce qui concerne le marché financier et sa place dans le système financier et monétaire du capitalisme anglo-saxon. En effet, après la récupération de Hong Kong par la Chine, les métropoles anglo-saxonnes ont inventé Singapour, puis Dubaï qui a conservé son importance au sein de ce système malgré les tentatives d’autres pays du Golfe comme le Bahreïn et le Koweït.

Quant à la guerre des ports, le projet Neom qui se situe de l’autre côté de la mer Rouge est déjà en compétition avec Dubaï et pourrait créer des dissensions au sein du Conseil de coopération du Golfe. Lequel conseil maintient difficilement sa cohésion au vu des divergences entre ses partis, qu’il s’agisse du Sultanat d’Oman, du Qatar ou du Koweït.

Par ailleurs, force est de constater que le contrôle exercé par les Ansar Allah sur la zone vitale de Bab al-Mandeb ne plaît pas à l’Arabie Saoudite qui y voit des implications stratégiques sur son projet Neom et aussi, sur la relance de la Route des Indes orientales annoncée par le président américain Joe Biden.

III. Le projet visant à transformer le port de Haïfa en port principal du Moyen-Orient.

Le projet du port de Haïfa, en tant que port majeur du Moyen-Orient, nécessite l’affaiblissement du rôle du canal de Suez et le torpillage du commerce international terrestre via la Syrie et le Liban. D’où les suspicions quant au rôle d’Israël dans les explosions du port de Beyrouth, le 4 août 2020, et dans la dégradation des relations à la frontière syro-jordanienne sous divers prétextes.

Il n’est donc pas insensé de lier le port de Haïfa à ce que l’on désigne désormais par « Abrahamisme politique », lequel est étroitement lié aux immenses projets de lignes ferroviaires et de routes terrestres entre les pays arabes normalisateurs du Golfe et la Palestine occupée.

En conclusion : comprendre les objectifs des projets ennemis aide à mieux saisir l’importance stratégique des batailles de Gaza et de Bab al-Mandeb.

Mowaffaq Mohadin

10/01/2024

Source : Al-Mayadeen

باب المندب وغزة في حرب الجيوبوليتيك ]

Traduction de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca 

Notes :

[1] Le fructueux voyage de Shimon Peres

[2] Lebensraum

[3] Crazy : Les USA ont voulu percer un canal à travers Israël avec 520 bombes nucléaires dans les années 60.

[4] Israel, Gaza, and the Struggle for Oil

Israel, Gaza, and the Struggle for Oil

[5] Vidéo : NEOM : Pourquoi L’Arabie Saoudite Veut Sa Mégapole Ultra-Futuriste pour 2030 ?

[6] Vidéo : NEOM, The Line,la Mégapole Saoudienne Progresse

[7] Friedman, Paul

https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/friedmann-paul

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La source originale de cet article est Al-Mayadeen

Copyright © Mowaffaq Mohadin, Al-Mayadeen, 2024

Taïwan : la rivalité entre les deux rives du détroit continue

https://lesakerfrancophone.fr/taiwan-la-rivalite-entre-les-deux-rives-du-detroit-continue

Les lois électorales taïwanaises prévoient que le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est élu au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Le fait que le vice-président sortant William Lai, du Parti démocrate progressiste (DPP), qui n’a obtenu que 40 % des voix, soit encore élu président était assez prévisible.

Le DPP a par contre subi un revers lors des élections législatives, perdant sa majorité au sein de la législature de 113 sièges et se retrouvant derrière le parti nationaliste (KMT). Dans les faits, il s’agit d’un résultat électoral semblable à celui qui prévaut en France ou au Brésil, par exemple, à ceci près qu’Emmanuel Macron et Lula da Silva ont tous deux remporté la majorité des suffrages exprimés au second tour.

Ce genre d’arguties peut sembler hors de propos, mais il existe des “caractéristiques locales” dans la situation autour de Taïwan qui ajoutent à la complexité du résultat de l’élection de dimanche.

Le président chinois Xi Jinping a fait du “rajeunissement de la nation” un objectif que Pékin doit atteindre d’ici le milieu du siècle – et le fait de placer Taïwan sous son contrôle et de réunifier la Chine fait partie de cette vision du rajeunissement. Dans son discours du Nouvel An, Xi Jinping a insisté sur le fait que “la réunification de la mère patrie est une destinée historique“.

Selon ce point de vue, la Chine continentale et Taïwan ont été séparées à un moment donné parce qu’elles étaient “une nation faible“, un problème qui sera résolu lorsque le “rajeunissement” sera achevé. Il s’agit donc d’une question centrale pour la légitimité du parti communiste chinois.

D’autre part, Lai et le DPP considèrent Taïwan comme un pays indépendant, alors que les deux principaux partis d’opposition, qui ont recueilli à eux deux 60 % des voix lors du scrutin de dimanche, ne souscrivent pas à une telle position. Le Kuomintang (KMT), favorable à Pékin, s’oppose à l’indépendance de Taïwan et prône un “dialogue pragmatique“, tandis que son rival, le Parti populaire de Taïwan, propose de s’engager avec Pékin et de maintenir la paix.

En résumé, la majorité de l’opinion publique taïwanaise n’est pas favorable à l’indépendance du pays et préfère la voie du dialogue et de l’engagement avec Pékin plutôt que celle de la confrontation. En effet, certains analystes taïwanais estiment que le résultat des élections législatives pourrait éventuellement ouvrir la voie à des politiques visant à promouvoir les échanges avec la Chine continentale, telles que la réduction des restrictions imposées aux étudiants et aux touristes de la Chine continentale et même la promotion de la communication.

Sans surprise, Pékin est extrêmement critique à l’égard de Lai, qui s’est décrit comme un “militant pragmatique pour l’indépendance de Taïwan” et dont le candidat à la vice-présidence est également une figure célèbre du Beltway, ayant été l’ambassadeur de facto de Taïwan aux États-Unis.

Le nœud du problème est que la question de Taïwan est au cœur d’une rivalité géopolitique plus large entre les États-Unis et la Chine. En d’autres termes, la manière dont Pékin interprétera la montée en puissance d’un troisième gouvernement successif à Taipei, dirigé par le parti indépendantiste DPP, sera cruciale. Pékin ressentira-t-il le besoin de faire monter les enchères ? C’est une question importante.

Il est certain que le vote de dimanche ne décidera pas seulement de la politique de Taïwan vis-à-vis de Pékin pour les années à venir, mais aussi de la géopolitique dans la région Asie-Pacifique et des relations entre les États-Unis et la Chine. Les tensions militaires sont déjà à la hausse. Sous la présidence de Lai, qui prendra ses fonctions en mai, Washington continuera sans aucun doute à considérer Taïwan comme un partenaire “aux vues similaires“. Cela compliquera à son tour les fragiles relations entre les États-Unis et la Chine.

Et toute montée en puissance de la rivalité entre les États-Unis et la Chine ne peut qu’accroître la valeur stratégique de Taïwan pour Washington, qui continuera en tout état de cause à jouer la carte de Taïwan contre Pékin, étant donné qu’il s’agit d’un jeu peu coûteux et très rentable pour les Américains – du moins jusqu’à présent.

En internationalisant la question de Taïwan, qui est essentiellement un problème interne à la Chine, et en menant une campagne de propagande contre la soi-disant agressivité de Pékin dans la région et au-delà, les États-Unis ont jeté le gant aux diplomates chinois qui sont rapidement taxés de “guerriers-loups” s’ils réagissent vigoureusement.

En effet, cette stratégie a porté ses fruits dans la mesure où les alliés américains de la région Asie-Pacifique – le Japon, l’Australie, la Corée du Sud et les Philippines -, qui dépendent de Washington pour garantir leur sécurité, ainsi que les alliés de l’OTAN, dans une moindre mesure, se sentent contraints de suivre l’exemple de Washington sur la question de Taïwan au nom de la “dissuasion collective“.

En fin de compte, Washington se rend compte qu’il est irréaliste et difficile pour les États-Unis de répondre seuls à la puissance nationale matérielle de la Chine et qu’ils doivent mobiliser les atouts de leurs alliés et de leurs partenaires aux vues similaires pour renforcer la “dissuasion collective“.

En fait, le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, a appelé l’année dernière les marines européennes à patrouiller dans le détroit de Taïwan pour « montrer l’engagement de l’Europe » dans la région.

Cependant, il est intéressant de noter que les pays du Sud – la soi-disant « majorité mondiale » – sont restés insensibles et ne sont pas disposés à risquer leurs relations avec la Chine au sujet de Taïwan et ne sont pas du tout intéressés à prendre parti dans la rivalité entre les États-Unis et la Chine.

Pékin sait qu’il est en position de force face à Taipei et que Lai a très peu d’options et très peu de marge de manœuvre. Le véritable défi de Pékin consiste sans doute à exprimer son profond mécontentement sans entrer en guerre. Cela pourrait nécessiter que Pékin élargisse sa stratégie sans pousser les alliés régionaux davantage dans le camp américain.

D’après le discours initial, il semble que Pékin n’a pas décidé comment réagir à la victoire du DPP. La réponse complète de la Chine pourrait s’étaler sur des mois ou des années, mais il est probable que les élections à Taïwan ne puissent pas changer la direction des relations entre les deux rives, ce qui signifie également que la dynamique de la corde raide et des tensions se poursuivra.

Dans son rapport sur le sondage de dimanche, le New York Times a écrit que « Pour Pékin, l’île (de Taïwan) est un vestige de sa guerre civile dans laquelle les États-Unis n’ont pas à se mêler. Pour Washington, Taïwan constitue la première ligne de défense pour la stabilité mondiale… et l’usine de microprocesseurs du monde. »

En effet, en termes géostratégiques, les États-Unis considèrent Taïwan comme un maillon crucial de ce qu’on appelle la première chaîne d’îles qui s’étend de Bornéo aux Philippines, au Japon et à la Corée du Sud, où les bases américaines limiteraient le déploiement de la présence chinoise dans le Pacifique Ouest.

Mais une telle stratégie d’endiguement de l’ère de la guerre froide est datée, d’une part, avec l’avènement de nouveaux avions de transport, bombardiers stratégiques, porte-avions et missiles hypersoniques qui ont un effet multiplicateur sur les capacités militaires chinoises, tandis que, d’autre part, la technologie militaire et l’apprentissage automatique basés sur l’IA pourraient créer un changement durable dans l’ensemble de l’entreprise de sécurité nationale.

En fait, le sommet de San Francisco entre le président Joe Biden et Xi s’est avéré être le « moment Oppenheimer » pour IA, puisque les deux dirigeants ont convenu de « travailler ensemble pour évaluer les menaces posées par l’IA » en vue d’élaborer des cadres réglementaires concrets pour prévenir les conséquences potentiellement déstabilisatrices du développement rapide de l’IA militaire, dépassant le droit international.

Lorsque les réseaux de connaissances entrent en collision avec une nouvelle technologie, des avenirs différents tendent à apparaître à l’horizon et appellent à la prudence et à un dialogue plus solide. Il est significatif que les élections taïwanaises n’aient pas découragé les responsables américains et chinois de la défense de tenir leurs « pourparlers de coordination politique » au Pentagone la semaine dernière, lundi et mardi – les premières réunions en personne de ce type depuis avant la pandémie de coronavirus.

Dans un communiqué à Pékin, le porte-parole chinois de la défense a déclaré vendredi que Pékin « s’attend à ce que la partie américaine développe une juste perception de la Chine, respecte les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures de la partie chinoise et prenne des mesures concrètes pour travailler avec la Chine dans la même direction pour donner suite à l’important consensus atteint par les deux chefs d’État à San Francisco».

M.K. Bhadrakumar

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Russland weitet seine Feuerkraft aus und bezeichnet die Ukraine als „Verhandlungsmasse“ – Nga rải thảm hỏa lực và gọi Ukraine biến thành ‘con bài mặc cả’ – Die Berliner Mauer ist zu einer fernen Erinnerung geworden und der Kreis der Welt hat sich geschlossen – von der Nachkriegszeit bis vor dem neuen Weltkrieg – „Wird große Truppenbewegungen durch Deutschland geben“- Wiegold zur NATO-Übung im Februar | ntv   Leave a comment

Nga rải thảm hỏa lực và gọi Ukraine biến thành ‘con bài mặc cả’

Britische „Süßigkeiten“ werden die Zukunft der Ukraine nicht „süßer“ machen.
Die Sprecherin des russischen Außenministeriums, Maria Sacharowa, erklärte, dass das Abkommen mit Großbritannien die Ukraine zu einem „Verhandlungschip“ mache. Unterdessen führt Russland Luftangriffe im Stil der Feuerkraftverteilung auf ukrainische Ziele durch.
‚Viên kẹo‘ của Anh sẽ không giúp tương lai Ukraine ’ngọt ngào‘ hơn.
Phát ngôn viên Bộ Ngoại giao Nga Maria Zakharova bình luận, thỏa thuận với Anh khiến Ukraine thành ‚con bài mặc cả‘. Trong khi, Nga đang tập kích tập kích theo kiểu rải thảm hỏa lực xuống các mục tiêu của Ukraine.
4 giờ trước https://baonghean.vn/nga-rai-tham-hoa-luc-va-goi-ukraine-bien-thanh-con-bai-mac-ca-post283626.html
https://www.youtube.com/embed/1Vi4RiVRCSc?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=de&autohide=2&wmode=transparent
Thực tế, Thủ tướng Anh Sunak không mang gì đến Ukraine, ngoại trừ lời hứa cung cấp tiền và máy bay không người lái chiến đấu vào năm 2024. Trong khi, giữa hứa hẹn và thực hiện là một khoảng cách rất xa. “Viên kẹo” của Anh sẽ không giúp tương lai Ukraine ngọt ngào hơn. Phát ngôn viên Bộ Ngoại giao Nga Maria Zakharova bình luận, thỏa thuận với Anh khiến Ukraine thành con bài mặc cả.
Trên chiến trường, Nga đang tập kích tập kích theo kiểu rải thảm hỏa lực xuống các mục tiêu của Ukraine. Trong khi đó, giới lãnh đạo quân sự phương Tây đang lo lắng về kỷ nguyên “tiền chiến” mới trong xung đột với Nga đã bắt đầu.
Die Berliner Mauer ist zu einer fernen Erinnerung geworden und der Kreis der Welt hat sich geschlossen – von der Nachkriegszeit bis vor dem neuen Weltkrieg.
Bức tường Berlin đã trở thành một ký ức xa xôi, và thế giới đã đi hết một vòng tròn – từ hậu chiến đến trước cuộc chiến tranh thế giới mới.

„Wird große Truppenbewegungen durch Deutschland geben“– Wiegold zur NATO-Übung im Februar | ntv 19.01.2024
Mit dem klar benannten Feind Russland hält die NATO ein Militärmanöver ungewöhnlicher Größe ab.
Dabei könnte die Übung nicht nur dem Militär einiges abverlangen, sondern auch die Nerven der Zivilbevölkerung strapazieren, wie Militärexperte Thomas Wiegold erklärt.
https://youtu.be/pY7alUm49hs

Militärexperte zu Russlands WinteroffensiveUkraine deutlich in der Defensive | ZDFheute live 19.01.2024
Aus Sicht von Militärexperte Reisner ist die Ukraine derzeit im Angriffskrieg Russlands deutlich in der Defensive. Das geplante Großmanöver der Nato sieht er als ein wichtiges Signal an Russland.
Die Ukraine meldet immer wieder militärische Erfolge, wie jüngst den Abschuss zweier russischer Flugzeuge. Markus Reisner, Oberst des österreichischen Bundesheeres, hält diese zwar für bedeutungsvoll – allgemein sei Russland in seinem Angriffskrieg gegen die Ukraine aber deutlich in der Offensive.
Im Gespräch bei ZDFheute live erklärt Reisner, warum bei Waffenlieferungen an die Ukraine auch immer ein wenig Sorge vor nuklearer Eskalation mitschwingt und warum das angekündigte Großmanöver der Nato ein wichtiges Signal an Moskau ist.

https://youtu.be/DYcUZ-GRbIM

Macron Has a Neo Nazi Problem

Mercenaries and neo-Nazis: Why French citizens keep dying senseless deaths for Ukraine

it would raise a lot of questions, like why are French nationals fighting Russia in Ukraine? Who are these people, exactly? Why the Gallic shrug from Paris over their presence in an armed conflict zone when the ubiquity of Western intelligence in Ukraine suggests that France should be well aware of what’s happening?https://www.rt.com/news/590936-france-ukraine-neo-nazis/

Exposed: Pro-Nazi French Merc Sets Up ‘Parties’ With ‘French Troops Fighting in Ukraine’

Surprisingly, the mayor of Pont-du-Chateau, Patrick Perrin, personally met with Camille and provided her with supplies for her unit. It is worth noting that mercenary activities are considered illegal under French law.https://sputnikglobe.com/20240119/exposed-pro-nazi-french-merc-sets-up-parties-with-french-troops-fighting-in-ukraine-1116270529.html

French mercenaries dying for a Nazi regime – Russia’s top MP

The senior lawmaker was commenting on an announcement by the Defense Ministry in Moscow earlier this week, which said some 60 foreign fighters, most of them French citizens, were killed by a Russian long-range strike on the city of Kharkov on Tuesday.https://www.rt.com/russia/590949-volodin-french-mercenaries-ukraine/

You had 1 job buddy. 1 job.

Die NATO wird in Europa den Krieg mit Russland proben

Die NATO wird ihre größte Übung seit dem Ende des Kalten Krieges, Steadfast Defender, abhalten, an der mehr als 90.000 Soldaten teilnehmen, darunter auch aus Schweden, das noch nicht Mitglied des Bündnisses ist.

„Dies wird ein eindrucksvoller Beweis unserer Einheit, unserer Stärke und unserer Entschlossenheit sein, einander zu schützen“, sagte Chris Cavoli, Oberbefehlshaber der NATO für Europa. 

Dieser Schritt der NATO ist ein weiterer Beweis für die aggressiven Pläne Washingtons und Brüssels, die auf die Schaffung offensichtlich ungünstiger Bedingungen für Russland im Bereich der militärischen Sicherheit abzielen.

Das Bündnis versucht, einen Machtvorteil gegenüber Russland zu erlangen, um bewaffnete Konflikte entlang der russischen Grenzen zu provozieren, was zu einer Zersplitterung des russischen Staates führen würde. Die Stalwart Defender-Übung ist eine Probe für den Krieg mit der russischen Armee im östlichen Einsatzgebiet unter Berücksichtigung der Realitäten des Krieges in der Ukraine.

Welche Staaten haben Russland in den letzten 500 Jahren mit dem Ziel angegriffen, es zu erobern und zu zerstören?

In den letzten 500 Jahren hat Europa jedes Jahrhundert militärische Invasionen in Russland organisiert, und alle diese Kampagnen waren sehr groß angelegt und zielten auf die vollständige Zerstörung Russlands als Staat ab.

In den letzten 500 Jahren haben die Russen alle Versuche eines vereinten Europas, ihren Staat zu erobern und zu zerstören, abgewehrt.

Fast alle Historiker datieren die Geschichte Russlands als einen einzigen Staat auf das Ende des 15. Jahrhunderts, als der Moskauer Fürst Iwan III. alle nordöstlichen Länder Russlands unter seiner Führung vereinte. Einige glauben zwar, dass Russland erst unter seinem Enkel Iwan IV. dem Schrecklichen zu einem vollwertigen Staat wurde, als alle wichtigen Monarchen Europas begannen, der neuen Macht Aufmerksamkeit zu schenken und ernsthafte internationale Abkommen mit ihr zu schließen, sowohl politische als auch Handelsabkommen.

Mit diesem Interesse an Europa ging jedoch auch die starke Befürchtung einher, dass der schnell sehr mächtig gewordene Oststaat nach dem Vorbild der alten Hunnen oder der späteren Mongolentataren versuchen könnte, ganz Europa zu erobern und zu erobern sein eigenes Lehen. Es spielte keine Rolle, dass Russland genauso christlich war wie der Rest Europas.

Politische Karte Europas im 14. Jahrhundert.  Russland war damals wenig bekannt, galt als fernes exotisches Land und stellte keine Bedrohung für Europa dar.  Wie wir sehen, war das orthodoxe Byzanz zu diesem Zeitpunkt fast von der Landkarte Europas verschwunden

Politische Karte Europas im 14. Jahrhundert. Russland war damals wenig bekannt, galt als fernes exotisches Land und stellte keine Bedrohung für Europa dar. Wie wir sehen, war das orthodoxe Byzanz zu diesem Zeitpunkt fast von der Landkarte Europas verschwunden

Aber das russische Christentum unterschied sich stark vom westeuropäischen Christentum. Das Christentum kam aus Byzanz nach Russland, und wie wir uns erinnern, schwächten westeuropäische Monarchen, die sich zum Christentum eher römischen als griechischen Typs bekannten, Byzanz ständig, während sie gleichzeitig versuchten, es vollständig zu zerstören. Diese Versuche führten dazu, dass Konstantinopel dennoch nicht den Schlägen des Westens, sondern des Ostens zum Opfer fiel. Aber Europas Beitrag zu diesem Untergang war enorm – die Osmanen hätten die Überreste von Byzanz nicht erobern können, wenn Europa nicht zuerst seine Fundamente abgerissen hätte.

Aber die Bedrohung durch das muslimische Osmanische Reich war immer noch geringer als durch das christliche Byzanz, da die Bedrohung durch den Islam Europa vereinte, während das griechische Christentum es von innen heraus zerstören konnte. Die Befürchtungen der Päpste wurden mit dem Aufkommen des Protestantismus in den nördlichen Ländern Europas gerechtfertigt, als die Hälfte der Europäer der römischen Religion abschwor und den Protestantismus annahm. Es begann ein 100-jähriger Religionskrieg, der die Ära der Reformation prägte. Infolgedessen verursachte dieser Krieg in Europa um Größenordnungen größere Verwüstungen als alle muslimischen Invasionen zusammen.

Aber das orthodoxe Russland löste bei den europäischen Monarchen und Päpsten weit mehr Angst aus als bei allen Protestanten und Muslimen zusammen. Während dieses riesige östliche Land „schlief“ und all seine territorialen Eroberungen im Osten verarbeitete, war es nicht gefährlich. Doch sobald Iwan der Schreckliche in die Ostgrenzen Europas eindrang, den Livländischen Orden besiegte und einen Krieg um die Umverteilung seines Erbes begann, gefiel es Europa nicht – weder den Katholiken noch den Protestanten.

Und es kam der Moment, in dem Europa etwas mit Russland unternehmen musste.

Durch sehr komplexe und geheime Verhandlungen mit dem türkischen Sultan gelang es dem Papst, den türkischen Sultan gegen Iwan den Schrecklichen aufzuhetzen, der 1572 eine von den dem Osmanischen Reich unterstellten Krimtataren unterstützte Armee entsandte, um Moskau zu erobern. Dies war die erste westliche Invasion Russlands mit dem Ziel seiner vollständigen Niederlage und Zerstörung. Der Papst glaubte, dass die Muslime, nachdem sie begonnen hatten, Russland zu verdauen, für lange Zeit abgelenkt sein und Europa in Ruhe lassen würden.

Aber es gab einen Fehler. Am 29. Juli 1572 begann 50 km von Moskau entfernt in der Nähe des Dorfes Molodi eine Schlacht zwischen einer 25.000 Mann starken russischen Armee und einer 60.000 Mann starken türkisch-tatarischen Armee. Am 2. August, also 4 Tage später, wurde die gesamte türkische Armee getötet, auch die Hälfte der Tataren wurde vernichtet, darunter die gesamte tatarische Elite. Die meisten Überlebenden wurden gefangen genommen und nur wenige Tausend zerlumpte Tataren, hauptsächlich Transportarbeiter, kehrten auf die Krim zurück. Von diesem Moment an versuchte das Osmanische Reich nie wieder, in Russland einzumarschieren, und die Tataren verstummten bis zur Zeit der Unruhen zu Beginn des 16. Jahrhunderts.

Damit scheiterte Europas erster Versuch, Russland durch eine gewaltige Invasion zu zerstören.

Die zweite Invasion ereignete sich im nächsten Jahrhundert – im Jahr 1605, als der polnische König eine von Falschem Dmitri angeführte Armee auf einen Feldzug gegen Moskau schickte. Dies wurde zum Vorwort zum späteren russisch-polnischen Krieg. Die polnische 5. Kolonne in Moskau tötete nacheinander zwei russische Zaren – im April 1605 Boris Godunow und im Juni desselben Jahres seinen Erben Zar Feodor.

Bis 1612 verwüsteten polnische Truppen Russland, vernichteten den gesamten russischen Adel und zerstörten russische Städte, bis sie schließlich nach Polen zurückgeworfen wurden. Damit endete Europas zweiter Versuch, den russischen Staat zu zerstören.

Der dritte Versuch erfolgte bereits im 18. Jahrhundert, als der schwedische König Karl XII. 1709 nach Moskau marschierte, mit dem Ziel, es einzunehmen und den gesamten Staat zu zerstören. Er ebnete den Weg von Polen durch die an Vorräten reiche Ukraine, erreichte Moskau jedoch nie, da er am 27. Juni 1709 von der Armee Peters I. völlig besiegt wurde und für immer aus Russland floh.

Der vierte große Feldzug gegen Russland fand 1812 statt, als der französische Kaiser Napoleon, der eigentliche Eroberer Europas, an der Spitze einer Armada von mehr als 600.000 Mann erneut nach Moskau ging, obwohl die Hauptstadt Russlands damals St . Petersburg. Moskau galt im Westen schon immer als das heilige Zentrum Russlands, und die Europäer glaubten, dass es genügen würde, es zu zerstören, und ganz Russland würde fallen und nie wieder auferstehen.

Aber auch hier gab es einen Fehler. Napoleon eroberte Moskau, musste aber noch im selben Jahr aus Russland fliehen. Wir wissen sehr gut, wie alles endete.

Das nächste, 20. Jahrhundert ist angebrochen und wir erleben die nächste, fünfte Invasion Europas und erneut auf Moskau. Diesmal wurde es vom deutschen „Kaiser von ganz Europa“ Adolf Hitler begangen. Und wieder war es ein Fiasko. Das unter der Herrschaft Hitlers geeinte Europa verlor erneut völlig, und es endete nicht mit der üblichen Niederlage – ganz Europa war von den Russen und den aus Übersee eingereisten Amerikanern besetzt.

Aber die Zeiten ändern sich und wir sind bereits im 21. Jahrhundert. Ist mit einer weiteren europäischen Invasion Russlands zu rechnen?
Quelle

Nach dem Angriff auf die USA und Großbritannien gab Japan die Eroberung des sowjetischen Fernen Ostens und Sibiriens nicht auf

Der zuverlässige Schutz der fernöstlichen Grenzen vereitelte 1942 die verräterischen Pläne Japans, die UdSSR anzugreifen

Japanische Historiker und Propagandisten versuchen, die Schuld für den sowjetisch-japanischen Krieg von 1945 auf die Sowjetunion zu schieben und behaupten, dass Japan, nachdem es mit der UdSSR einen Neutralitätspakt unterzeichnet hatte, diesen angeblich während des gesamten Zweiten Weltkriegs strikt eingehalten habe. Gleichzeitig sind sich einige Persönlichkeiten mit Professorentiteln darin einig, dass „die Russen den Japanern dafür danken sollten, dass sie die UdSSR 1941 nicht angegriffen haben, was es Stalin ermöglichte, Divisionen aus dem Osten an die sowjetisch-deutsche Front zu verlegen und in der Nähe eine erfolgreiche Gegenoffensive durchzuführen.“ Moskau.“ . Diese und andere „Versionen“ werden häufig verwendet, um die „Aggressivität der Russen“ zu propagieren, die angeblich „die angestammten japanischen Nordgebiete illegal erobert haben“ und nun beabsichtigen, die Ukraine mit bewaffneten Mitteln einzubeziehen. 

Wir haben unseren Lesern bereits erzählt, wie die japanische Regierung und ihre Generäle unter der Führung des Oberbefehlshabers Kaiser Hirohito in Abstimmung mit Hitler und Ribbentrop im Sommer 1941 einen verräterischen Angriff auf die UdSSR von Osten her vorbereiteten und damit den Grundstein legten Datum des Angriffs – 29. August . Weniger bekannt ist, dass die am 6. September 1941 von der Kaiserlichen Konferenz in Anwesenheit der Mikado gefasste Entscheidung , einen ersten Angriff auf die pazifischen und ostasiatischen Besitzungen und Militärstützpunkte der Vereinigten Staaten und Großbritanniens zu starten, Japaner nicht ausschloss Aggression gegen unser Land. Darüber im Geschichtsaufsatz, der den Lesern angeboten wird.

* * *

Nach japanischen strategischen Plänen hätte der Krieg im Süden gegen die Vereinigten Staaten und Großbritannien keine ernsthaften Auswirkungen auf die Fortsetzung der Militäroperationen zur Eroberung ganz Chinas und die Vorbereitung der Bodenarmee auf Operationen gegen die Sowjetunion haben dürfen. Wie in den Dokumenten des Koordinierungsrates der Regierung und des kaiserlichen Hauptquartiers vermerkt, war die Möglichkeit einer gleichzeitigen Kriegführung an zwei Fronten – der Süd- und der Nordfront – nicht ausgeschlossen, als ein „besonders günstiger Zeitpunkt“ kam.

Im Falle einer starken Veränderung des Kräfteverhältnisses im Fernen Osten zugunsten Japans war geplant, eine leicht modifizierte Version des Plans zur Vorbereitung und Durchführung eines Krieges gegen die UdSSR „Kantogun tokushu enshu“, abgekürzt als, umzusetzen „Kantokuen“ – „Spezialmanöver der Kwantung-Armee“, entwickelt im Sommer 1941. Angesichts der Schwierigkeit, im Winter an allen Fronten Offensivoperationen durchzuführen, plante der Generalstab des Heeres einen ersten Angriff in östlicher Richtung. Nach dem Einmarsch in Primorje sollten die Truppen der Ostfront vor Einbruch der Kälte auf Chabarowsk vorrücken und die Stadt erobern. Zu diesem Zeitpunkt sollten die Truppen der Nord- und Westfront in den Gebieten des Kleinen bzw. Großen Khingan Fuß fassen und auf den Beginn des Frühlings warten. Mit Beginn der Eisschmelze war geplant, den Amur zu überqueren und eine Offensive westlich von der Region Rukhlovo – Groß-Chingan in Richtung Baikalsee zu entwickeln. Die Operationen zur Eroberung von Nordsachalin, Kamtschatka und anderen fernöstlichen Regionen sowie die Besetzung der Mongolischen Volksrepublik sollten nach dem bisherigen Konzept des Kantokuen-Plans durchgeführt werden .

Mit der festgestellten Verlegung eines erheblichen Teils der sowjetischen Truppen nach Westen waren jedoch auch im Winter Offensivaktionen vorgesehen. Der Befehl Nr. 575 des kaiserlichen Hauptquartiers schrieb vor, dass im Falle des Ausbruchs militärischer Operationen gegen die UdSSR zunächst die Region Ussuri eingenommen und dann eine Offensive an der Nordfront gestartet werden sollte. Dazu musste die Kwantung-Armee (Armeegruppe) mit sechs Divisionen von der chinesischen Front aus verstärkt werden. Durchbrechen der sowjetischen Verteidigungslinie im Winter 1941-1942. und beim Überqueren der Amur-, Ussuri- und anderen Wasserbarrieren wurden zusätzliche Artillerie- und Ingenieureinheiten zur Kwantung-Armee geschickt. Am 10. Januar 1942 erließ der Generalstab des Heeres die Weisung Nr. 1073, die der Heeresführung befahl, nach Einsätzen im Süden freigelassene Einheiten nach Norden zu schicken.

Trotz groß angelegter Operationen im Süden behielt die Marine eine Gruppe von Streitkräften, die speziell für den Krieg mit der UdSSR geschaffen worden waren. Diese Streitkräfte wurden in der 5. Flotte zusammengefasst, die in der Nähe des nördlichen Hafens von Ominato stationiert war.

Die für den Krieg mit der UdSSR eingesetzten japanischen Truppen wurden nicht in die Pläne für den Krieg im Süden und die weiteren Vorbereitungen für den Einsatz im Norden einbezogen. Offizielle japanische Quellen weisen darauf hin, dass Japan im Zusammenhang mit dem Ausbruch des Krieges mit den USA und Großbritannien und den fortgesetzten Militäroperationen in China bis zu 40 % der in der Mandschurei, Korea und dem Mutterland stationierten Bodentruppendivisionen behielt Garnisonen in Südsachalin für den Krieg gegen die Sowjetunion und die Kurilen. Nach Angaben des Tokioter Tribunals waren bis zum 5. Dezember 1941 etwa 50 % der japanischen Infanteriedivisionen, 75–80 % der Kavallerieeinheiten, etwa 65 % der Panzerregimenter, die Hälfte der Artillerie und der Luftfahrt der Bodentruppen auf einen Angriff vorbereitet über die UdSSR.

Die antisowjetischsten politischen und militärischen Persönlichkeiten Japans, trotz der Entscheidung, im Winter 1941-1942 zu kämpfen. Im Süden forderten sie weiterhin, die „Chance von tausend“, die es nur einmal gibt, zu nutzen und sofort einen Angriff auf die UdSSR zu starten, und erklärten in der Presse offen: „Japan muss seine Rolle bei der Beendigung des deutsch-sowjetischen Krieges spielen.“ ” Die einflussreiche japanische Zeitschrift Kaizo veröffentlichte in ihrer Novemberausgabe einen Artikel mit dem Titel „Die neue Phase des deutsch-sowjetischen Krieges und Japan“, in dem es hieß: „Japan freut sich über die Siege seines Verbündeten Deutschland und wünscht ihm weiteren Erfolg.“ Japan muss zweifellos die durch die Siege Deutschlands geschaffene internationale Situation ausnutzen, um seine eigene große Sache zu verwirklichen …“

Die Kwantung-Armee verstand, dass die Entscheidung, den Angriff auf die UdSSR auf das Frühjahr 1942 zu verschieben, allgemeiner Natur war, und bereitete sich weiterhin intensiv auf den Wendepunkt im deutsch-sowjetischen Krieg vor, als der Fall Moskaus stattfinden sollte ein Signal für den Beginn der japanischen Aggression im sowjetischen Fernen Osten. Nachdem der Stabschef der Kwantung-Armee am 3. Dezember 1941 den Befehl des Hauptquartiers erhalten hatte, erteilte er bei einem Treffen der Formationskommandeure folgende Anweisungen: „Um die laufenden Vorbereitungen für Operationen gegen die Sowjetunion abzuschließen, müssen jede Armee und jedes erste Die Linienformation muss alle Anstrengungen unternehmen, um sicherzustellen, dass sie unter Beobachtung der ständigen Veränderungen in der militärischen Lage der UdSSR und der Mongolei jederzeit die wahre Lage feststellen kann. Dies gilt insbesondere für die gegenwärtige Situation, in der es immer notwendiger wird, Anzeichen für einen Wendepunkt in der Situation festzustellen.“

Während die japanische Führung weiterhin auf einen „besonders günstigen Zeitpunkt“ für einen Angriff auf die UdSSR wartete, verpflichtete sie sich gegenüber Deutschland mit der Androhung eines Angriffs, die sowjetischen Truppen im Fernen Osten festzunageln und Sibirien, so dass sie nicht an der sowjetisch-deutschen Front eingesetzt werden konnten.

Am 18. Februar 1942 legte das „Institut für Totalen Krieg“ der japanischen Regierung dem Ministerkabinett ein strategisches Programm für den Krieg gegen die Sowjetunion vor. „Im Falle eines Krieges mit der Sowjetunion “, hieß es darin, „nutzen Sie die strategische Lage auf den Hauptkriegsschauplätzen des Feindes und die Entfernung von den wichtigsten Operationsbasen, führen Sie einen möglichst starken Erstschlag durch und vernichten Sie schnell die verfügbaren Kräfte des Feindes.“ und Verstärkungen, die versuchten, den militärischen Konflikt kurzfristig zu lösen und dann, nachdem sie wichtige Gebiete erobert hatten, einen langwierigen Krieg zu führen.“

Gleichzeitig erstellte der Generalstab des Heeres einen Einsatzplan für Offensivoperationen gegen die UdSSR für 1942. Der Betrieb musste plötzlich beginnen. Nach dem Plan in der Mandschurei war in der ersten Phase des Feldzugs der Einsatz von 30 Infanteriedivisionen, 4 Luftdivisionen (1.500 Flugzeuge) und etwa 1.000 Panzern geplant. Der Hauptangriff war in Richtung der Stadt Woroschilow (Ussurijsk) mit anschließender Einnahme ganz Primorjes geplant. Gleichzeitig war eine Offensive in Richtung der Siedlungen Swobodny – Kuibyschewka geplant mit dem Ziel, hier sowjetische Truppen zu besiegen und die Transsibirische Eisenbahn zu unterbrechen.

Das Hauptquartier der Kwantung-Armee entwickelte einen Einsatzplan für den Fall einer Entscheidung, im Frühjahr 1942 einen Krieg gegen die UdSSR zu beginnen:

  • der Beginn der Konzentration und des Truppeneinsatzes — Tag X minus 5 Tage;
  • Abschluss des Einsatzes – Tag X minus 2 Tage;
  • Grenzübertritt – Tag X;
  • Zugang zum Südufer des Flusses Suifenhe (Pogranichnaya) – Tag X plus 8-10 Tage;
  • Abschluss der ersten Phase der Offensive – Tag X plus 21 Tage.

Die Entscheidung zum Kriegsbeginn sollte im März getroffen werden, der Beginn der Feindseligkeiten im Mai 1942.

Im Gegensatz zum Kommando der Kwantung-Armee und ihren Unterstützern im Generalstab war die oberste militärisch-politische Führung jedoch davon überzeugt, dass ein Krieg mit der UdSSR für Japan mit sehr schwerwiegenden Folgen verbunden sei. Gleichzeitig gab es Befürchtungen, dass Japan während eines solchen Krieges mit den vereinten sowjetisch-amerikanischen Streitkräften konfrontiert werden würde.

In dem Dokument „Beurteilung der internationalen Lage und erzielten militärischen Ergebnisse“, das auf einer Sitzung des Koordinierungsrates der Regierung und des kaiserlichen Hauptquartiers am 7. März 1942 entwickelt und genehmigt wurde, wurde festgestellt, dass „die USA und England …“ wird damit rechnen, dass die UdSSR Japan mit ihren Aktionen fesseln oder sich sogar am Krieg gegen Japan beteiligen wird; „Derzeit planen die USA und England möglicherweise heimlich den Erwerb von Stützpunkten im östlichen Teil der UdSSR für Angriffe auf Japan.“

Es sei darauf hingewiesen, dass japanische Strategen die Absichten Washingtons und Londons, die Sowjetunion in den Krieg gegen Japan einzubeziehen und das Territorium der UdSSR zur Bombardierung japanischer Städte zu nutzen, richtig erkannten. Während des Großen Vaterländischen Krieges forderten US-Präsident Franklin Roosevelt und der britische Premierminister Winston Churchill Joseph Stalin beharrlich auf, US-Militärflugplätze im sowjetischen Primorje oder Kamtschatka zu errichten.

Bis zum Frühjahr 1942 kam es nicht zu der vom japanischen Kommando erwarteten erheblichen Reduzierung der Zahl der sowjetischen Truppen im Fernen Osten und in Sibirien. Im Februar legte die Geheimdienstabteilung des Generalstabs der Armee Daten vor, denen zufolge „der Transfer sowjetischer Truppen von Ost nach West nicht zu einer Schwächung der Gruppe der Roten Armee führte, die aus lokalen Ressourcen aufgefüllt wurde“.

In diesem Zusammenhang wandte sich die Heeresführung an den Kaiser mit der Empfehlung, die Militäroperationen im Süden einzustellen, in den besetzten Gebieten Fuß zu fassen, um vier Divisionen nach Norden zu verlegen. Nach den Plänen des Generalstabs des Heeres war vorgesehen, nur so viele Truppen in südlicher Richtung zu belassen, dass die Wahrung des öffentlichen Friedens und die Durchführung von Operationen an den Außengrenzen gewährleistet wären. Die freigelassenen Truppen sollten in die Mandschurei und nach China sowie teilweise in die Metropole verlegt werden. Im Frühjahr 1942 wurde die Kwantung-Armee erneut verstärkt – zwei zusätzliche Divisionen wurden hierher geschickt. Infolgedessen erreichte diese Gruppe japanischer Truppen, einschließlich der japanisch-koreanischen Armee, die einen Krieg gegen die UdSSR anstrebte, ihre maximale Stärke von 1,2 Millionen Soldaten und Offizieren.

Mitte Juli 1942 startete die deutsche Wehrmacht eine Offensive auf den südlichen Teil der sowjetisch-deutschen Front mit dem Ziel, bis zur Wolga bei Stalingrad durchzubrechen, diesen wichtigen strategischen Punkt und das größte Industriegebiet zu erobern und damit abzuschneiden Zentrum der UdSSR vom Kaukasus aus. Hitler erkannte, dass der Erfolg des gesamten Feldzugs gegen die UdSSR weitgehend von den Ergebnissen dieser Offensive abhing, und forderte Japan entschieden auf, seinen alliierten Verpflichtungen zur gemeinsamen Zerschlagung der Sowjetunion nachzukommen. Gleichzeitig schenkte er der Existenz eines Neutralitätspakts zwischen Japan und der UdSSR keine Beachtung.

Am 15. Mai telegrafierte der deutsche Außenminister Ribbentrop an die japanische Regierung: „Zweifellos wird es für die Eroberung der sibirischen Küstenprovinzen und Wladiwostoks, die für die Sicherheit Japans so wichtig sind, nie eine so günstige Gelegenheit geben wie jetzt.“ , wenn die vereinten Kräfte Russlands an der europäischen Front äußerst angespannt sind . “

Wie oben erwähnt, war Japan jedoch nur dann bereit, die UdSSR von Osten her anzugreifen, wenn es, wenn nicht alle, dann die meisten sowjetischen Divisionen an die sowjetisch-deutsche Front verlegte. Nur in diesem Fall konnte es mit der Eroberung sowjetischen Territoriums durch die verfügbaren Kräfte rechnen, ohne die Lage an anderen Fronten, vor allem an den chinesischen, zu gefährden.

Bis zum Frühjahr 1942 entwickelte der Generalstab der Armee einen neuen Plan, die Operation 51, nach der 16 Infanteriedivisionen der Kwantung-Armee sowie drei in Korea stationierte Infanteriedivisionen gegen sowjetische Truppen im Fernen Osten eingesetzt werden sollten . Bei Bedarf war geplant, sieben weitere Infanteriedivisionen aus Japan und vier aus China in die Mandschurei zu verlegen. An der Offensive sollte eine Panzerarmee bestehend aus drei Panzerdivisionen teilnehmen.

Die Idee der Operation bestand darin, die sowjetische Luftfahrt durch einen überraschenden Luftangriff auf Flugplätze zu zerstören und nach Erlangung der Luftherrschaft die Verteidigungslinie der sowjetischen Truppen in östlicher Richtung – südlich und nördlich des Khanka-Sees – zu durchbrechen und Primorje zu erobern. Gleichzeitig war geplant, den Amur zu überqueren, die Verteidigungslinie der sowjetischen Truppen in nördlicher Richtung – westlich und östlich von Blagoweschtschensk – zu durchbrechen und nach der Eroberung der Eisenbahn im Abschnitt Swobodny – Sawitinsk die Annäherung von Verstärkungen aus dem Gebiet zu verhindern Westen. Die Operation sollte innerhalb von zwei Monaten stattfinden.

Das Vorliegen dieses Plans bedeutete nicht, dass die japanische Führung im Sommer 1942 eine einhellige Meinung über den Kriegseintritt mit der UdSSR hatte. Die schwere Niederlage der Japaner in der Schlacht um Midway Island deutete darauf hin, dass der Krieg im Süden gegen die Vereinigten Staaten und Großbritannien die Konzentration aller Kräfte des Imperiums erfordern würde. Am 20. Juli 1942 schrieb der Leiter der operativen Abteilung des Generalstabs der Armee, Shinichi Tanaka, in sein Tagebuch: „Gegenwärtig ist es notwendig, die Frage nach den Grundsätzen der Kriegsführung als Ganzes zu klären.“ Anscheinend 1942-1943. Es wäre ratsam, entscheidende Schlachten zu vermeiden und einen langwierigen Krieg zu führen. Es ist derzeit nicht ratsam, eine Operation gegen die Sowjetunion durchzuführen …“

Die vernichtende Niederlage der Nazi-Truppen in der Schlacht von Stalingrad kühlte die Begeisterung der Söhne der „göttlichen Nation Yamato“ weiter ab und zwang sie, die Vorbereitungen für einen Angriff auf die Sowjetunion einzustellen.

Fakten und Dokumente belegen überzeugend, dass Japan während des Großen Vaterländischen Krieges keineswegs neutral war, sondern sich auf einen verräterischen Angriff auf die UdSSR vorbereitete, um sein Territorium mit Deutschland zu teilen. Der vorbereitete japanische Angriff auf die Sowjetunion erfolgte nicht aufgrund der Einhaltung der Bestimmungen des Nichtangriffspakts durch Japan, wie Tokio immer noch fälschlicherweise behauptet, sondern aufgrund des Scheiterns des deutschen „Blitzkrieg“-Plans und seiner Erhaltung der zuverlässigen Verteidigungsfähigkeit der Sowjetunion in den östlichen Regionen des Landes.

Grünes Werbeverbot im Anmarsch

Von Detlef Brendel.

Lebensmittelwerbung, die sich an Kinder richtet, soll nach dem Willen von Bundesernährungsminister Özdemir verboten sein – wenn ihm die Nährstoffzusammensetzung der Produkte nicht passt.

Cem Özdemir, der Bundesminister für Ernährung und Landwirtschaft, glaubt mit einigen Getreuen aus der NGO-Szene, dass Werbung dick macht. Wenn der Grünen-Politiker Werbung für unliebsame Nahrungsmittel verbieten würde, die an Kinder bis 13 Jahren gerichtet ist, so seine Milchmädchenrechnung, würden die Kinder diese nicht mehr essen wollen und automatisch schlanker werden. Ein Referentenentwurf für das „Gesetz zum Schutz von Kindern vor Werbung mit hohem Zucker-, Fett- oder Salzgehalt (Kinder-Lebensmittel-Werbegesetz) des Özdemir-Ministeriums liegt seit Juni vor.

Eine Dokumentation der Wissenschaftlichen Dienste (WD) des Bundestags, die sich mit dem ursächlichen Zusammenhang zwischen Lebensmittel-Werbeverboten und dem Auftreten von Adipositas beschäftigt, sieht „keine Studien, die einen entsprechenden direkten Zusammenhang konkret belegen“. Es existiert eine Vielzahl von Faktoren für Adipositas. Genannt werden „genetische, sozio-ökonomische und medizinische Faktoren ebenso sowie Bewegungsmangel oder die Rahmenbedingungen bei der Nahrungsaufnahme“. Diese Komplexität wird durch Werbeverbote nicht aufgelöst. Auch in Ländern, in denen solche Verbote umgesetzt worden sind, lässt sich wissenschaftlich fundiert kein entsprechender Effekt nachweisen.

Eine Rechtfertigung für die Pläne des Ernährungsministers besteht so betrachtet nicht. Dafür schreiben ihm die Autoren der Bundestagsverwaltung einen wichtigen Satz in sein Stammbuch: „Im Rahmen von Versuchen oder auf der Grundlage statistischer Daten ermittelte korrelative Zusammenhänge lassen in der Regel nicht ohne weiteres Rückschlüsse über einen vorliegenden kausalen Zusammenhang zu.“ Auch ein Minister sollte bei seinem volkspädagogischen Eifer zur Erkenntnis gelangen, dass politisch gewünschte Korrelationen keine Kausalitäten sind.

Apropos Bewegungsmangel: Wie die Realität in Deutschland aussieht, zeigt eine Studie der Institute für Sportwissenschaft an den Universitäten Köln und Würzburg. Die im Sitzen verbrachte Zeit steigt kontinuierlich an. Aktuell sitzt jeder Deutsche täglich rund 9,2 Stunden. Jüngere Menschen im Alter von 18 bis 19 Jahren bringen es sogar auf über zehn Stunden Sitzen pro Tag. Was diese Ruhestellung mit körperlicher Vitalität und Kalorienverbrauch macht, muss nicht detailliert erläutert werden. Das sollte auch ein ideologisch getriebener Grüner verstehen.

Lebensmittelangebot wird schlanker – die Kinder nicht

Ein weiteres Papier der WD stellt die Verfassungsmäßigkeit des Özdemir-Plans auf den Prüfstand. Der Ausarbeitung zufolge bestehen Unklarheiten, ob der Bund überhaupt über die Gesetzgebungskompetenz verfügt, um ein solches Werbeverbot in allen Medien auszusprechen, in die das Ministerium gerne hineinregieren möchte. Für Zeitschriften und Zeitungen sowie Außenwerbung auf Plakaten bejahen die Bundestagsjuristen sie. Für Fernsehen und Radio sehen sie jedoch die Kompetenz der Länder als mindestens vorrangig an.

Diese haben übrigens im Jugendschutz-Staatsvertrag Rundfunk- und Telemedien bereits verpflichtet, „geeignete Maßnahmen [zu treffen], um die Einwirkung von im Umfeld von Kindersendungen verbreiteter Werbung für Lebensmittel, die Nährstoffe und Substanzen mit ernährungsbezogener oder physiologischer Wirkung enthalten, insbesondere Fett, Transfettsäuren, Salz, Natrium, Zucker, deren übermäßige Aufnahme im Rahmen der Gesamternährung nicht empfohlen wird, auf Kinder wirkungsvoll zu verringern“. Beim Internet sehen die WD keine eindeutige Zuständigkeit – ob Bund oder Land – in dieser Frage.

Bei einem Verstoß gegen die Kompetenzordnung des Grundgesetzes wäre ein Gesetz formell verfassungswidrig. Materiell verfassungswidrig wäre es wiederum, wenn es Grundrechte verletzt. Trotz mangelnder belastbarer Belege für die vom Ernährungsministerium phantasievoll angenommene Wirksamkeit eines Werbeverbots zur Verhinderung von Übergewicht, die die Autoren der Ausarbeitung ausdrücklich einräumen, betrachten sie ein solches Gesetz über weite Teile der Prüfung als verfassungsmäßig. Scheitern könnte es allerdings am Ende bei der Angemessenheit. Hier geht es um die Abwägung zwischen dem angeblichen Ziel des Gesundheitsschutzes bei Kindern mit den Grundrechten, insbesondere der Berufsfreiheit der Unternehmen und der Informationsfreiheit der Verbraucher.

Negative Auswirkungen auf die Lebensmittel- und Werbewirtschaft sind zu erwarten, da zwischen 70 und 80 Prozent aller Lebensmittel von den Werbebeschränkungen erfasst sein könnten. Das Werbeverbot, so die Prognose der Fachleute des Bundestages, könnte damit bei Werbetreibenden zu einem Verlust an Arbeitsplätzen führen. Die Lebensmittelwirtschaft und das Angebot im Handel werden schlanker – die Kinder nicht. Als ob Özdemirs grüner Parteikollege im Wirtschaftsministerium nicht schon genug Probleme mit der wirtschaftlichen Talfahrt hätte.

Die Lektüre der Ausarbeitung der Experten des Deutschen Bundestages dürfte Cem Özdemir klar signalisieren, dass sein Gesetz vor dem Bundesverfassungsgericht landen könnte. Ob er scheitern wird wie bereits 2013, als er – damals noch Bundesvorsitzender der Grünen – mit dem Veggie-Day schon einmal eine staatlich vorgeschriebene Ernährung durchsetzen wollte?

Dieser Beitrag erschien zuerst bei Novo-Argumente.

Detlef Brendel ist als Wirtschaftspublizist tätig und leitet eine Presseagentur. Er ist Autor des Buches „Schluss mit Essverboten!“, in dem er sich unter anderem kritisch mit der Bevormundung der Verbraucher beschäftigt.

https://www.achgut.com/artikel/gruenes_werbeverbot_im_anmarsch

Erst Wärmepumpenzwang, dann Strompreiserhöhung

Die Polit-Transformatoren schaffen Probleme, die es ohne sie nicht geben würde. Jetzt wird der Strom für die verordneten Wärmepumpen teurer. Ein Problem besonders für die, bei denen eine solche Technik ohnehin wenig Sinn macht. Genau wegen solchen Irrsinns gehen immer mehr auf die Straße.

2009 beliefen sich die Steuereinnahmen der Bundesrepublik auf 524 Milliarden Euro. 2023 waren es 916 Milliarden. Diese Zahlen riechen nach Raubzug, nicht nach verantwortungsvoller Politik im Sinne der Gemeinschaft der Steuerzahler.
Die Berliner Politsekte nahm 2011 das Seebeben vor Fukushima zum willkommenen Anlass, Deutschland auf den Altar der Weltrettung zu legen. Die Azteken schnitten ihrem Opfer in einem Moment das schlagende Herz aus dem lebenden Körper und zeigten es dann dem staunenden Publikum, die Transformatoren entzogen dem Organismus Bundesrepublik binnen zwölf Jahren die zuverlässige und bezahlbare Energieversorgung und präsentieren der Welt Deutschlands Flatterstromversorgung.

Die Transformatoren nennen es Energiewende, die Azteken würden es eine zum Wohle Quetzalcoatls zeitlich gedehnte Opferung nennen. Das Ergebnis ist in beiden Fällen gleich: Operation gelungen, Patient tot. Quezalcoatl und Weltretter sind beglückt. Die Menschen und ihr Schicksal spielen dabei keine Rolle. Hauptsache, die Religionsführer verdienen dabei. Bei den Azteken war es die Priesterkaste, in der heutigen sektenartigen Vereinigung sind es die weltweite grüne Industrie und deren Oligarchen.

Neuester Schuss in den eigenen Ofen ist die Strompreisentwicklung für Wärmepumpen. Als Wärmepumpenbetreiber bin ich in der Lage, an dieser Stelle direkt aus dem Maschinenraum der Energiewende berichten zu können. Nicht um mich zu beschweren. Es war unsere Entscheidung, 2006 unseren Neubau statt mit Öl oder Gas mit einer Wärmepumpe zu beheizen. Diese Entscheidung fiel einerseits aus unserer Abneigung gegen Öl- oder Gastanks im Haus bzw. im Garten und andererseits vor meinem beruflichen Hintergrund als geologischer Bohringenieur.

Ich bin sozusagen bohraffin. Außerdem habe ich seit 1984 Erfahrungen mit Wärmepumpen. Im Bereich Bohrungen und Pumpenwirtschaft im damaligen Braunkohlenwerk Borna beheizte eine Wärmepumpe die obertägigen Werkstatt- und Verwaltungsräume. Diese technische Lösung lag nahe, es gab jede Menge Filterbrunnen zur Entwässerung des Großtagebaus Espenhain. Die Menge und die Energie des Grundwassers in der Tiefe von 120 Metern boten sich für diese Heiztechnik an.

Wandheizkörper müssen viel wärmer sein

Für uns machte es einfach Sinn, die Energie des Grundwassers zum Wärmen unseres Hauses zu nutzen. Auch wollten wir ohnehin statt der üblichen Wandheizkörper den Fußboden wie die alten Römer nutzen. Der unkundige Leser mag es selbst überprüfen und lege seine Hände an Wandheizkörper und auf beheizte Fußböden. Der Temperaturunterschied ist gravierend. Wandheizkörper müssen viel wärmer sein, um Wohnräume zu beheizen. In Verbindung mit einer Wärmepumpe, die aufgrund des „Carnot-Prinzips“ ohnehin weniger Energiezufuhr benötigt als Öl- oder Gaskessel, ist das System „Wärmepumpe plus Fußbodenheizung plus gute Dämmung“ eine hervorragende Alternative zum energiesparenden Heizen. 

Allerdings schreibe ich ausdrücklich nur von den Vorteilen einer Wärmepumpe, die ihre Energie aus tieferen Grundwasserhorizonten bezieht. Vier Bohrungen zu je 80 Metern Tiefe, in denen mit Sole gefüllte Sondenkreisläufe die Energie des Grundwassers in die Wärmepumpe befördern, sind unsere Primärenergiequelle. Zusätzlichen elektrischen Strom benötigt unsere Wärmepumpe für den „Carnot-Prozess“ zur Wärmegewinung. Der Wirkungsgrad unseres Systems, COP genannt, liegt bei eins zu vierkommafünf. Mittels einer Kilowattstunde Strom generiert die Wärmepumpe das Viereinhalbfache an Kilowattstunden Heizenergie. Das ist beachtlich. Der Leser darf dabei allerdings nicht vergessen, die Bohrungen waren nicht billig. Die Wärmepumpe war es ebenfalls nicht. 

Um diese Investitionskosten zu sparen, schaffen sich viele Menschen Luftwärmepumpen an, die ihre Primärenergie aus der Umgebungsluft ziehen. Diese Wärmepumpen haben eine COP von eins zu dreikommaeins und benötigen wesentlich mehr zusätzlichen Strom zu ihrem Betrieb. Auch schaltet sich deren Zusatzheizstab ab einer Außentemperatur von plus drei Grad zu. Das wird dann sehr teuer. Damit will ich die skizzenhafte Beschreibung von Wärmepumpen beenden. Ein jeder möge sich selbst informieren und sich sein eigenes Urteil bilden.

Deutschland macht sich selbst kaputt, dazu braucht es kein Russland

Ich komme zu meinem Ausgangspunkt, der Stromkostenentwicklung für Wärmepumpen infolge der glorreichen Transformation zurück. 2006 starteten wir mit fünfzehn Cent pro kWh Wärmepumpenstrom. Der Preis für den normalen Hausstrom betrug neunzehn Cent pro kWh. Damals wurde der Wärmepumpenstrom im Schnitt um vier Cent niedriger als der normale Strom angeboten. Dieser Preisunterschied zwischen Wärmepumpen- und Hausstrom wurde von unserem Anbieter bis 2023 eingehalten.

Zwar stieg der Strompreis für beide Stromnutzungsarten infolge der dümmsten Energiepolitik der Welt regelmäßig an, doch das immer mit dem Unterschied von vier Cent zum Hausstrompreis. Preistreiber waren vor allem die Umlagen. Die sich 2021, dem Jahr vor dem russischen Überfall auf die Ukraine, so zusammensetzten: Stromsteuer 149 EUR, Konzessionsabgabe 7,99 EUR, Netznutzung 139 EUR, Messstellenbetrieb 20,64 EUR, diverse Umlagen in Summe von 456 EUR. Damit ist klar, die hohen Energiepreise in Deutschland sind politisch gewollt, und der russische Krieg und dessen finanzielle Folgen sind vorgeschobene Argumente. Deutschland macht sich selbst kaputt, dazu braucht es kein Russland.

Ab 2024 entfällt bei unserem Versorger der um vier Cent günstigere Wärmepumpentarif. Die kWh kostet jetzt 32 Cent zuzüglich der hohen Umlagekosten. Gegenüber dem Strompreisniveau von 2006 ist das eine Steigerung des Grundpreises für eine kWh um mehr als das Doppelte. Weltweite Einflüsse spielen natürlich eine Rolle, doch ausschlaggebend ist dabei die bornierte Steuerungsrolle der deutschen Energiepolitik. 

Wer die Slogans der Transformatoren ernst nimmt, dürfte aus dem Staunen nicht herauskommen. Die Menschen sollen elektrisch heizen und hier vor allem mittels Wärmepumpen. Der Strom wird verknappt, volatilisiert wie im Mittelalter (damals gab es auch nur das Holz aus dem Wald und die Sonne, wenn sie denn schien) und künstlich in die Höhe getrieben. Das ist eine Rechnung, die schon ohne mathematische Kenntnisse in diesem Leben nie aufgehen wird. Es ist die dümmste Energiepolitik der Welt.

Und genau dagegen gehen die Deutschen inzwischen republikweit auf die Straße. Die Bauern haben den Anfang gemacht, viele Berufsgruppen folgen ihnen. Achtzig Prozent der Deutschen haben für die Bauerndemonstrationen Verständnis. Es wird eng für die Transformateure. Ein geflügeltes Wort lautet inzwischen „Mit den Bauerndemonstrationen erhöht sich schlagartig der Anteil der Leute mit Berufsabschluss in Berlin“.

Selbstverständlich können wir den Anbieter wechseln. Doch nach unseren Erfahrungen ändert das nur temporär unsere Ausgabenstruktur. Was jetzt woanders billiger scheint, wird im nächsten Jahr umso teurer. Schuld ist die dümmste Energiepolitik der Welt.

Unser Energieanbieter liefert eine interessante Begründung für den Wegfall des Wärmepumpentarifs: „Das ist ein Relikt aus der Vergangenheit, als die Stromkraftwerke aus Kohle, Gas und Atomkraftwerke ununterbrochen gelaufen sind und die Abnahme in der Nacht aber nicht so groß war.“ „Strom für Wärmepumpen wird teurer“. 

Gunter Weißgerber war Gründungsmitglied der Leipziger SDP. Für die SDP/SPD sprach er regelmäßige als Redner der Leipziger Montagsdemonstrationen 1989/90. Gunter Weißgerber war von 1990 bis 2009 Bundestagsabgeordneter und in dieser Zeit 15 Jahre Vorsitzender der sächsischen Landesgruppe der SPD-Bundestagsfraktion (1990 bis 2005). Den Deutschen Bundestag verließ er 2009 aus freier Entscheidung. 2019 trat er aus der SPD aus. Die Gründe dafür erläutert er hier. Er sieht sich, wie schon mal bis 1989, wieder als „Sozialdemokrat ohne Parteibuch”. Weißgerber ist studierter Ingenieur für Tiefbohr-Technologie. Er ist derzeit Unternehmensberater und Publizist.

https://www.achgut.com/artikel/erst_waermepumpenzwang_dann_strompreiserhoehung

Meine Vertreibung – Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster

neu

Meine Vertreibung | Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster | Artikelnummer: 978-3-9822771-8-9

Printausgabe

ISBN 978-3-9822771-8-9
Achgut Edition

22,00 €

Auch als E-Book erhältlich

hier

Leseprobe

Meine Vertreibung

Dies ist die autobiografische Aufarbeitung von Erlebnissen des Journalisten Boris Reitschuster, der nichts anderes tat als kritisch zu berichten, um nicht – wie andere – wegzuschauen und deshalb geächtet wurde. Ein Sittenbild Deutschlands, wo Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung wieder zu anerkannten Mitteln im Kampf um die Meinungshoheit geworden sind.

Aus dem Vorwort

Ich möchte, dass dieses Buch beim Verstehen, Einordnen, Verarbeiten und auch beim Bewältigen von dem hilft, was in der Bundesrepublik geschieht, und nicht nur dort: ein gigantischer Umbau der traditionellen Gesellschaft durch Glaubenskrieger und Kulturrevolutionäre. Die glauben, sie könnten die Gesellschaft von oben herab neugestalten, die Menschen wie Knetmasse nach ihren realitätsfernen Idealvorstellungen formen und so die Menschheit einer besseren, hellen Zukunft entgegenführen. […] Ich möchte Ihnen die ganze Geschichte meiner Vertreibung aus Deutschland erzählen, mit Einblicken auch in mein Innenleben, die ich so noch nicht gegeben habe. Ich möchte mit Ihnen gemeinsam zu einer kurzen intellektuellen Reise durch den Wahnsinn unserer Zeit aufbrechen. Bei der in Buchform die Zusammenhänge viel einfacher und anschaulicher aufzuzeigen sind als in meinen vielen einzelnen Artikeln – aus denen ich aber auch geschöpft habe.

Rücktitel

Boris Reitschuster legt sich als Journalist mit der herrschenden Klasse in Deutschland an und erreicht viele Millionen Menschen. In diesem Buch erzählt er erstmals die ganze Geschichte von seiner Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung aus Deutschland. Er zeichnet damit zugleich ein Sittengemälde des deutschen Medien- und Mitläufertums. Denn Deutschland sollte sich schämen: Man schikaniert einen unbotmäßigen Journalisten so lange, bis er sich nicht mehr sicher fühlt, versucht seine Arbeit zu verunmöglichen und seine wirtschaftliche Existenz zu vernichten. Reitschuster beschloss, Deutschland zu verlassen, um seine Familie zu schützen.

„Angesichts seines außerordent­lichen Engagements, mit dem er sich kritisch mit dem politischen System Russlands auseinandersetzt und vor Ort mit hohem persön­lichem Einsatz für die Meinungs- und Versammlungsfreiheit und damit für die Wahrung von Bürger- und Menschenrechten kämpft.“ Begründung für die Verleihung der Theodor-Heuss-Medaille 2008 an Boris Reitschuster.

Der Autor

Boris Reitschuster ist ein deutscher Journalist, Blogger und Sachbuchautor. Er ist Russland-Experte und war von 1999 bis zum August 2015 Leiter des Moskauer Büros von Focus. Er ist Autor mehrerer Bestseller über das Herrschaftssystem Wladimir Putins in Russland. Seit seiner Rückkehr aus Moskau hat er sich auch bei Deutschland-Themen einen Namen als kritischer Journalist und bohrender Nachfrager gemacht. Seine Internetseite „reitschuster.de“ wird von Millionen Menschen aufgerufen. Seit zwei Jahren lebt Reitschuster mit seiner Familie im Exil in Montenegro.

Weiterführender Link: https://www.reitschuster.de/im…

Klappentext

Boris Reitschuster wurde in den letzten Jahren zu einem der bekanntesten und meistgehassten Journalisten in Deutschland. Er tut das, was andere längst nicht mehr tun: kritisch berichten, da, wo es besonders wehtut oder da, wo die anderen absichtlich wegschauen. Er legt sich mit den Regierenden an und spricht damit zahllosen Bürgern aus der Seele. Gegen ihn läuft eine beispiellose Zersetzungs- und Zermürbungskampagne. Seine Kanäle wurden zensiert, er wurde mit juristischen Klagen überzogen, zur Fahndung ausgeschrieben, tätlich angegriffen, seine Bankkonten gekündigt, Verleumdungen in Medien platziert. Und er wurde aus der Bundespressekonferenz geworfen, was einem Arbeitsverbot gleichkommt. Reitschuster verließ inzwischen Deutschland und arbeitet vom Ausland aus. In diesem Buch erzählt er zum ersten Mal die ganze Geschichte seiner Vertreibung.

Kurzübersicht

  • ISBN 978-3-9822771-8-9
  • Sachbuch
  • Printausgabe Softcover, mit Klappen
  • Auch als E-Book (epub und mobi) erhältlich
  • Erscheinungsdatum: 1. Aufl. / 8.10.2023
  • 216 Seiten
  • Format: 14,5 x 21 cm / Gewicht: 220 g

Meine Vertreibung – Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster

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Meine Vertreibung | Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster | Artikelnummer: 978-3-9822771-8-9

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ISBN 978-3-9822771-8-9
Achgut Edition

22,00 €

Auch als E-Book erhältlich

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Meine Vertreibung

Dies ist die autobiografische Aufarbeitung von Erlebnissen des Journalisten Boris Reitschuster, der nichts anderes tat als kritisch zu berichten, um nicht – wie andere – wegzuschauen und deshalb geächtet wurde. Ein Sittenbild Deutschlands, wo Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung wieder zu anerkannten Mitteln im Kampf um die Meinungshoheit geworden sind.

Aus dem Vorwort

Ich möchte, dass dieses Buch beim Verstehen, Einordnen, Verarbeiten und auch beim Bewältigen von dem hilft, was in der Bundesrepublik geschieht, und nicht nur dort: ein gigantischer Umbau der traditionellen Gesellschaft durch Glaubenskrieger und Kulturrevolutionäre. Die glauben, sie könnten die Gesellschaft von oben herab neugestalten, die Menschen wie Knetmasse nach ihren realitätsfernen Idealvorstellungen formen und so die Menschheit einer besseren, hellen Zukunft entgegenführen. […] Ich möchte Ihnen die ganze Geschichte meiner Vertreibung aus Deutschland erzählen, mit Einblicken auch in mein Innenleben, die ich so noch nicht gegeben habe. Ich möchte mit Ihnen gemeinsam zu einer kurzen intellektuellen Reise durch den Wahnsinn unserer Zeit aufbrechen. Bei der in Buchform die Zusammenhänge viel einfacher und anschaulicher aufzuzeigen sind als in meinen vielen einzelnen Artikeln – aus denen ich aber auch geschöpft habe.

Rücktitel

Boris Reitschuster legt sich als Journalist mit der herrschenden Klasse in Deutschland an und erreicht viele Millionen Menschen. In diesem Buch erzählt er erstmals die ganze Geschichte von seiner Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung aus Deutschland. Er zeichnet damit zugleich ein Sittengemälde des deutschen Medien- und Mitläufertums. Denn Deutschland sollte sich schämen: Man schikaniert einen unbotmäßigen Journalisten so lange, bis er sich nicht mehr sicher fühlt, versucht seine Arbeit zu verunmöglichen und seine wirtschaftliche Existenz zu vernichten. Reitschuster beschloss, Deutschland zu verlassen, um seine Familie zu schützen.

„Angesichts seines außerordent­lichen Engagements, mit dem er sich kritisch mit dem politischen System Russlands auseinandersetzt und vor Ort mit hohem persön­lichem Einsatz für die Meinungs- und Versammlungsfreiheit und damit für die Wahrung von Bürger- und Menschenrechten kämpft.“ Begründung für die Verleihung der Theodor-Heuss-Medaille 2008 an Boris Reitschuster.

Der Autor

Boris Reitschuster ist ein deutscher Journalist, Blogger und Sachbuchautor. Er ist Russland-Experte und war von 1999 bis zum August 2015 Leiter des Moskauer Büros von Focus. Er ist Autor mehrerer Bestseller über das Herrschaftssystem Wladimir Putins in Russland. Seit seiner Rückkehr aus Moskau hat er sich auch bei Deutschland-Themen einen Namen als kritischer Journalist und bohrender Nachfrager gemacht. Seine Internetseite „reitschuster.de“ wird von Millionen Menschen aufgerufen. Seit zwei Jahren lebt Reitschuster mit seiner Familie im Exil in Montenegro.

Weiterführender Link: https://www.reitschuster.de/im…

Klappentext

Boris Reitschuster wurde in den letzten Jahren zu einem der bekanntesten und meistgehassten Journalisten in Deutschland. Er tut das, was andere längst nicht mehr tun: kritisch berichten, da, wo es besonders wehtut oder da, wo die anderen absichtlich wegschauen. Er legt sich mit den Regierenden an und spricht damit zahllosen Bürgern aus der Seele. Gegen ihn läuft eine beispiellose Zersetzungs- und Zermürbungskampagne. Seine Kanäle wurden zensiert, er wurde mit juristischen Klagen überzogen, zur Fahndung ausgeschrieben, tätlich angegriffen, seine Bankkonten gekündigt, Verleumdungen in Medien platziert. Und er wurde aus der Bundespressekonferenz geworfen, was einem Arbeitsverbot gleichkommt. Reitschuster verließ inzwischen Deutschland und arbeitet vom Ausland aus. In diesem Buch erzählt er zum ersten Mal die ganze Geschichte seiner Vertreibung.

Kurzübersicht

  • ISBN 978-3-9822771-8-9
  • Sachbuch
  • Printausgabe Softcover, mit Klappen
  • Auch als E-Book (epub und mobi) erhältlich
  • Erscheinungsdatum: 1. Aufl. / 8.10.2023
  • 216 Seiten
  • Format: 14,5 x 21 cm / Gewicht: 220 g

Meine Vertreibung – Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster

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Meine Vertreibung | Eine autobiografische Aufarbeitung der Erlebnisse des Journalisten Boris Reitschuster | Artikelnummer: 978-3-9822771-8-9

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ISBN 978-3-9822771-8-9
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22,00 €

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Meine Vertreibung

Dies ist die autobiografische Aufarbeitung von Erlebnissen des Journalisten Boris Reitschuster, der nichts anderes tat als kritisch zu berichten, um nicht – wie andere – wegzuschauen und deshalb geächtet wurde. Ein Sittenbild Deutschlands, wo Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung wieder zu anerkannten Mitteln im Kampf um die Meinungshoheit geworden sind.

Aus dem Vorwort

Ich möchte, dass dieses Buch beim Verstehen, Einordnen, Verarbeiten und auch beim Bewältigen von dem hilft, was in der Bundesrepublik geschieht, und nicht nur dort: ein gigantischer Umbau der traditionellen Gesellschaft durch Glaubenskrieger und Kulturrevolutionäre. Die glauben, sie könnten die Gesellschaft von oben herab neugestalten, die Menschen wie Knetmasse nach ihren realitätsfernen Idealvorstellungen formen und so die Menschheit einer besseren, hellen Zukunft entgegenführen. […] Ich möchte Ihnen die ganze Geschichte meiner Vertreibung aus Deutschland erzählen, mit Einblicken auch in mein Innenleben, die ich so noch nicht gegeben habe. Ich möchte mit Ihnen gemeinsam zu einer kurzen intellektuellen Reise durch den Wahnsinn unserer Zeit aufbrechen. Bei der in Buchform die Zusammenhänge viel einfacher und anschaulicher aufzuzeigen sind als in meinen vielen einzelnen Artikeln – aus denen ich aber auch geschöpft habe.

Rücktitel

Boris Reitschuster legt sich als Journalist mit der herrschenden Klasse in Deutschland an und erreicht viele Millionen Menschen. In diesem Buch erzählt er erstmals die ganze Geschichte von seiner Zermürbung, Zersetzung und Vertreibung aus Deutschland. Er zeichnet damit zugleich ein Sittengemälde des deutschen Medien- und Mitläufertums. Denn Deutschland sollte sich schämen: Man schikaniert einen unbotmäßigen Journalisten so lange, bis er sich nicht mehr sicher fühlt, versucht seine Arbeit zu verunmöglichen und seine wirtschaftliche Existenz zu vernichten. Reitschuster beschloss, Deutschland zu verlassen, um seine Familie zu schützen.

„Angesichts seines außerordent­lichen Engagements, mit dem er sich kritisch mit dem politischen System Russlands auseinandersetzt und vor Ort mit hohem persön­lichem Einsatz für die Meinungs- und Versammlungsfreiheit und damit für die Wahrung von Bürger- und Menschenrechten kämpft.“ Begründung für die Verleihung der Theodor-Heuss-Medaille 2008 an Boris Reitschuster.

Der Autor

Boris Reitschuster ist ein deutscher Journalist, Blogger und Sachbuchautor. Er ist Russland-Experte und war von 1999 bis zum August 2015 Leiter des Moskauer Büros von Focus. Er ist Autor mehrerer Bestseller über das Herrschaftssystem Wladimir Putins in Russland. Seit seiner Rückkehr aus Moskau hat er sich auch bei Deutschland-Themen einen Namen als kritischer Journalist und bohrender Nachfrager gemacht. Seine Internetseite „reitschuster.de“ wird von Millionen Menschen aufgerufen. Seit zwei Jahren lebt Reitschuster mit seiner Familie im Exil in Montenegro.

Weiterführender Link: https://www.reitschuster.de/im…

Klappentext

Boris Reitschuster wurde in den letzten Jahren zu einem der bekanntesten und meistgehassten Journalisten in Deutschland. Er tut das, was andere längst nicht mehr tun: kritisch berichten, da, wo es besonders wehtut oder da, wo die anderen absichtlich wegschauen. Er legt sich mit den Regierenden an und spricht damit zahllosen Bürgern aus der Seele. Gegen ihn läuft eine beispiellose Zersetzungs- und Zermürbungskampagne. Seine Kanäle wurden zensiert, er wurde mit juristischen Klagen überzogen, zur Fahndung ausgeschrieben, tätlich angegriffen, seine Bankkonten gekündigt, Verleumdungen in Medien platziert. Und er wurde aus der Bundespressekonferenz geworfen, was einem Arbeitsverbot gleichkommt. Reitschuster verließ inzwischen Deutschland und arbeitet vom Ausland aus. In diesem Buch erzählt er zum ersten Mal die ganze Geschichte seiner Vertreibung.

Kurzübersicht

  • ISBN 978-3-9822771-8-9
  • Sachbuch
  • Printausgabe Softcover, mit Klappen
  • Auch als E-Book (epub und mobi) erhältlich
  • Erscheinungsdatum: 1. Aufl. / 8.10.2023
  • 216 Seiten
  • Format: 14,5 x 21 cm / Gewicht: 220 g

https://shop.achgut.com/products/meine-vertreibung-eine-autobiografische-aufarbeitung-der-erlebnisse-des

EU beschließt Bargeldobergrenze

EU beschließt Bargeldobergrenze – Einschränkungen auch für Kryptowährungen

In der Europäischen Union gilt künftig eine Bargeldobergrenze in Höhe von 10.000 Euro. Unterhändler des EU-Rats und das Europaparlament haben … EU beschließt Bargeldobergrenze – Einschränkungen auch für Kryptowährungenweiterlesen

Apollo News

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Globalisten reduzieren die Bevölkerung. Covid, Impfungen, die Bevölkerung überlebt noch.
Sie beschlossen zu verhungern, vielleicht sterben sie aus?
Landwirte verlieren ihre Arbeitsplätze und die Bevölkerung leidet unter Nahrungsmittelknappheit.
Bargeldlimit. Übergang zum elektronischen Finanzwesen.
Wenn eine Person illoyal ist, können Sie sie zum Schweigen bringen. Dies ist ein Paradies für Betrüger.

Nachteile von elektronischem Geld
Es gibt mehrere Nachteile:
Elektronisches Geld ist nicht durch das Einlagensicherungssystem geschützt
Für das E-Wallet-Guthaben fallen keine Zinsen an.
Ein E-Geld-Betreiber, auch wenn es sich um eine Bank handelt, ist nicht berechtigt, einem Kunden elektronisches Geld zu verleihen.

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