Siria y Brasil por reactivar intercambio comercial

Las vías para reactivar las relaciones comerciales centraron las conversaciones sostenidas entre el jefe de la Cámara de Comercio de Damasco, Muhammad Abu Al-Huda Al-Laham, y el embajador de Brasil aquí, André dos Santos.

Es necesario aprovechar las relaciones históricas que unen los dos pueblos para activar el intercambio comercial, devolverlo a lo que era en 2010 y desarrollarlo a través de los procesos de importación y exportación, dijo el funcionario sirio durante su reunión con el embajador de la nación sudamericana en la sede de la Cámara de Comercio de esta capital.

Abogó por una cooperación y coordinación permanente entre las cámaras de Comercio de Damasco y Sao Paolo, para resolver las dificultades que enfrentan los comerciantes, especialmente en lo relativo a la importación de café.

Estamos dispuestos a adoptar mecanismos encaminados a reorganizar el intercambio de datos relativos al intercambio comercial y reconstruir la confianza, indicó Al-Qattan.

Por su parte, el embajador sudamericano llamó a los comerciantes sirios a visitar a Brasil para que conozcan los productos y capacidades disponibles, y establezcan canales comerciales para evitar cualquier problema y desarrollar el trabajo a todos los niveles.

Las dos partes también discutieron las dificultades y obstáculos que enfrenta el intercambio comercial y trabajar para su superación, además de mejorar la comunicación y reactivar los acuerdos firmados entre los dos países.

La desmilitarización de la banda terrorista OTAN en Ucrania a fecha de hoy

Los resultados de la operación especial de las Fuerzas Antifascistas contra el brazo armado del capital financiero estadounidense, la OTAN.

446 sistemas de defensa aérea S-300, Buk-M1 y Osa

14506+12 tanques y otros blindados

7656+11 cañones de artillería de campaña y morteros

1201 lanzacohetes múltiples

567+2 aviones

265 helicópteros

10526+38 drones

17170+49 vehículos de diferentes tipos

Fuente: Ministerio de Defensa de Rusia
Tomado de Sputnik

Si quieres seguir de cerca cómo se desarrolla la operación en el campo, el mapa interactivo de la agencia Spuntik te permite conocer la situación que se está viviendo día a día.

Quand Dostoïevski dénonce la Babylone mondialiste et l’homoncule occidental… – Nicolas Bonnal

Par Nicolas Bonnal

Notes d’hiver sur des impressions d’été… Fiodor Dostoïevsk 1863

Ce voyage connu et oublié est essentiel pour compléter mon livre et mes réflexions sur Dostoïevski et la modernité occidentale (je vais rajouter ce texte à mon recueil traduit en roumain du reste). Ici il ne s’agit pas comme dans Crocodile d’un conte fantastique et comique, mais d’un ensemble de réflexions échevelées et épouvantées face à la grande modernité infernale occidentale et son troupeau bourgeois et consommant. Les cibles de ce voyage pas comme les autres sont surtout Londres et Paris, les deux capitales les plus folles alors de cet occident qui fonctionne en mode turbo maintenant, contre le monde (toujours…) et contre sa population toujours plus hébétée et « hallucinée » (Guénon).

Ce qui est clair c’est que la civilisation (l’anticivilisation de Guénon) est déjà là : elle est marchande, technique, mondialiste, fascinante, effrayante, babylonienne, apocalyptique. Et elle veut déjà refaire son homme à zéro façon Schwab :

« Mais, en revanche, quelle assurance avons-nous dans notre Vocation civilisatrice, de quelle façon hautaine résolvons-nous les questions, et quelles questions : Le sol n’existe pas, le peuple non plus, la nationalité est un certain système de contributions, I’âme, – tabula rasa, c’est une cire que l’on peut modeler pour en faire I’homme véritable, l’homme universel en général, I’homonculus 2; il suffit de se servir des produits de la civilisation européenne et de lire deux ou trois livres. »

Le ton est sarcastique mais résume ce que nous vivons depuis deux siècles : le refus de l’homme, des peuples et des nationalités qui survivent tant bien que mal. Rappelons cette observation de Debord :

« Non seulement on fait croire aux assujettis qu’ils sont encore, pour l’essentiel, dans un monde que l’on a fait disparaître, mais les gouvernants eux-mêmes souffrent parfois de l’inconséquence de s’y croire encore par quelques côtés. Il leur arrive de penser à une part de ce qu’ils ont supprimé, comme si c’était demeuré une réalité, et qui devrait rester présente dans leurs calculs. Ce retard ne se prolongera pas beaucoup. Qui a pu en faire tant sans peine ira forcément plus loin… »

Donnons la note des éditeurs pour les moins érudits de nos lecteurs (s’il en reste) :

« 1. Tabula rasa, expression de Locke (Essai sur l’entendement humain) et des philosophes empiristes: elle compare l’esprit humain avant l’expérience à une « tablette rase », sur laquelle rien n’est écrit. Les choses viennent s’y imprimer de l’Extérieur et ne sont pas innées, comme chez Descartes. 2. L’homonculus : dans la tradition folklorique, homme de taille réduite auquel alchimistes et Sorciers prétendaient pouvoir donner vie… »

Sur Locke relire De Maistre et Fukuyama qui malgré les sarcasmes dont il fait inutilement l’objet en a très bien parlé. La philo anglaise de l’époque est un social engineering destiné à fabriquer du bourgeois, explique tel quel notre petit maître sous-estimé et très mal lu (la différence entre des bourgeois US, euro, russe ou chinois, Alexandre Kojève – voyez mes textes – annonce qu’elle sera ténue aussi…).

Comme Nietzsche ou Diderot, Dostoïevski comprend que notre civilisation déteste le petit peuple :

« Non, à présent je veux dire seulement ceci : l’article ne blâmait pas et ne maudissait pas uniquement les voiles légers, ne disait pas seulement que c’était un vestige de mœurs barbares, mais il critiquait la barbarie du peuple, la barbarie élémentaire, nationale, en l’opposant à la civilisation européenne de notre société de la plus haute noblesse. »

Idem chez Guénon dans ses aperçus : le peuple est un support plastique et initiatique, il garde toujours quelque chose du passé traditionnel, la classe moyenne fabriquée par l’État moderne jamais. Raison de cette rage à détruire partout et toujours les paysans.

La guerre des préjugés commence, et la caste occidentale veut toujours et partout imposer les siens :

« L’article raillait, l’article avait l’air d’ignorer que les accusateurs étaient peut-être mille fois pires et plus vils, que nous n’avons fait qu’échanger nos préjugés et nos des vilenies pour préjugés et des vilenies plus grandes. L’article faisait mine de ne pas s’apercevoir de nos propres préjugés et vilenies. »

Dostoïevski tape très fort sur le bourgeois. C’est l’homme uniforme de Fukuyama, la classe moyenne de Guénon, le philistin de Nietzsche, l’être moderne de Taine (pour qui le bourgeois a fleuri plus en France qu’ailleurs, à cause de l’Etat – on y revient) :

« Pourquoi regarde-t-il ayant l’air de dire: « Voilà, je ferai un peu de commerce dans ma boutique, aujourd’hui. Et si le Seigneur le permet, demain aussi, peut-être aussi après-demain, si le Seigneur veut bien m’accorder cette grâce… Eh bien, alors, alors, que je puisse mettre de côté quelque petite chose, et après moi le déluge. »

Le bourgeois cache les pauvres, ajoute notre voyageur  :

« Pourquoi a-t-il fourré tous les pauvres dans un endroit quelconque et pourquoi assure-t-il qu’il n’y en a pas du tout? »

Surtout, il adore la presse et il croit tout ce que dit la presse et les journaux, les radios et les télés et les réseaux sociaux. Ecoutez bien :

« Pourquoi la littérature gouvernementale lui suffit-elle?

Pourquoi a-t-il une envie furieuse de se persuader que ses journaux sont incorruptibles?

Pourquoi consent-il à dépenser tant d’argent pour payer des espions? »

Oublions les espions, une vieille habitude anglo-saxonne ! Sur cette manie de la presse et cette intoxication, les grands esprits ont tout dit : Fichte, Thoreau, Balzac bien sûr, Léon Bloy, Drumont, Bernanos, Nietzsche encore. Mais je citerai le début d’Anna Karénine p. 15) :

« Le journal que recevait Stépane Arcadiévitch était libéral sans être trop avancé, et d’une tendance qui convenait à la majorité du public. Quoique Oblonsky ne s’intéressât guère ni à la science, ni aux arts, ni à la politique, il ne s’en tenait pas moins très fermement aux opinions de son journal sur toutes ces questions, et ne changeait de manière de voir que lorsque la majorité du public en changeait. Pour mieux dire, ses opinions le quittaient d’elles-mêmes après lui être venues sans qu’il prît la peine de les choisir ; il les adoptait comme les formes de ses chapeaux et de ses redingotes, parce que tout le monde les portait, et, vivant dans une société où une certaine activité intellectuelle devient obligatoire avec l’âge, les opinions lui étaient aussi nécessaires que les chapeaux. »

On ajoute une dernière note tordante sur le bourgeois froncé décrit par notre auteur :

« Pourquoi n’ose-t-il souffler mot sur l’expédition du Mexique ? »

Oui, les expéditions punitives (Palestine, Yémen, Russie, Chine, Vietnam, Corée, Mali, Soudan, Cuba, Japon…), le bourgeois euro-américain ne s’en lasse et ne s’en lassera JAMAIS.

Mais continuons de voyager au gré des notes du plus rebelle et « flippant » des maîtres (un des rares écrivains de génie condamné à mort tout de même) ; nous arrivons à la fameuse et babylonienne exposition universelle :

« A Londres la même chose arrive, mais quelles larges images vous oppressent! Cette ville immense comme la qui s’agite jour et nuit, le bruit et le hurlement des machines, ces chemins de fer qui passent par-dessus les maisons (bientôt aussi en dessous), cette hardiesse d’entreprise, qui n’est en réalité que le degré le plus élevé de l’ordre bourgeois, cette Tamise empoisonnée, cet air saturé de charbon de terre, ces splendides Squares et ces parcs, ces terribles coins de la ville, tels que Whitechapel, avec sa population sauvage, à demi nue et affamée ; la cité avec ses millions et son commerce universel, le palais de cristal, l’Exposition, Oui, l’Exposition est étonnante. »

On ne retrouvera cette cruauté des traits que chez Jack London (les bas-fonds de Londres) et bien sûr chez Wilde (Dorian Gray est une parabole sur le Londres méphitique de Victoria-Rothschild et de l’aristocratie gay d’alors, parabole qui lui coûtera très cher).

Triomphe du capital mondialisé pétaradant et paradant :

« Vous sentez une force terrible, qui a réuni cette foule innombrable, venue de tous les points du monde en un seul troupeau ; vous sentez qu’ici il y a la victoire, le triomphe… »

Un mystérieux troupeau apparaît, celui de l’homme sans qualités qu’on réduit à l’état de bétail (voyez cette foule alignée avec ses smartphones devant l’Arc-de-Triomphe le soir du réveillon) devant la Babylone moderne enfin réalisée dans l’Angleterre biblique et puritaine de Milton, Cromwell et Rothschild :

« Vous paraissez même commencer à craindre quelque chose. Oui, si indépendant que vous soyez, vous commencez à craindre. Ceci ne serait-il pas l’idéal atteint? pensez-vous; n’est-ce pas la fin? Ne serait-ce pas « I’unique troupeau »? Ne faudrait-il pas I’accepter en effet comme vérité parfaite et se taire définitivement? Tout cela est si triomphant, si victorieux et si fier, que vous commencez à respirer avec peine. Vous regardez ces centaines de mille, ces millions d’hommes, qui y viennent humblement de toute la surface terrestre – des hommes venus avec une seule pensée, qui se tiennent silencieux et avec un calme entêtement, dans ce palais colossal, et vous sentez, que quelque chose de définitif s’est accompli, accompli et terminé. C’est comme une image biblique, quelque chose de Babylone, une prophétie de I’Apocalypse, qui s’accomplit devant vos yeux. »

Le maître ajoute même :

« Vous sentez qu’il faudrait énormément de résistance pour ne pas adorer Baal… »

Tiens, un peu d’Isaïe pour nous aider à comprendre (Isaïe, 60) :

« 9 Car les îles s’attendront à moi, et les navires de Tarsis [viennent] les premiers, pour apporter tes fils de loin, leur argent et leur or avec eux, aunom de l’Éternel, ton Dieu, et au Saint d’Israël, car il t’a glorifiée. 10 Et les fils de l’étranger bâtiront tes murs, et leurs rois te serviront. Car dans ma colère je t’ai frappée, mais dans ma faveur j’ai eu compassion de toi. 11 Et tes portes seront continuellement ouvertes (elles ne seront fermées ni de jour ni de nuit), pour que te soient apportées les richesses des nations, et pour que leurs rois te soient amenés. 12 Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, et ces nations seront entièrement désolées. »

Et comme on est français et qu’on a parlé de Louis XIV et de Taine, on ajoutera ces lignes de Dostoïevski sur notre moliéresque bourgeois qui accouche depuis quatre siècles, devant des Sganarelle contrits et confits, de femmes savantes, précieuses ridicules, Orgon, pédants, Trissotin, Tartufe, dévots blindés, avares, médecins malgré eux, George Dandins cocus électeurs et éternels contents, malades imaginaires et bourgeois gentilshommes mondialisés et islamisés :

« D’ailleurs, il ne sait que très peu de l’univers en dehors de Paris. De plus, il ne tient pas savoir. C’est un trait commun à toute la nation et très caractéristique. Mais la particularité la plus caractéristique, – c’est l’éloquence. L’amour de l’éloquence vit toujours et augmente de plus en plus. J’aurais bien voulu savoir à quelle époque a commencé cet amour de l’éloquence en France. Certainement, le début principal date de Louis XIV. Il est remarquable qu’en France tout date de Louis XIV. Comment a-t-il fait pour prévaloir ainsi – je ne saurais le comprendre! Car il n’est pas de beaucoup supérieur aux rois précédents. Peut-être, parce qu’il a été le premier à dire: l’Etat, c’est moi. Cela a énormément plu, cela a fait tout le tour de l’Europe. Je pense que c’est par ce mot seul qu’il s’est rendu célèbre. »

Louis XIV comme date-charnière de la Fin de l’Histoire ? Baudrillard et Debord non plus ne sont pas loin de le penser. On y reviendra. Une dernière remarque : sur ce milieu si effrayant du dix-neuvième siècle, on redécouvrira deux auteurs chrétiens et français essentiels, Gougenot des Mousseaux et Mgr Gaume, dont nous avons maintes fois parlé. En tout cas personne mieux que Dostoïevski, sauf Marx et Guénon peut-être, n’aura dénoncé le monstrueux et si périlleux mirage occidental.

Sources et notes :

Notes d’hiver sur des impressions d’été, éditions Entente.

https://lesakerfrancophone.fr/monseigneur-gaume-et-le-caractere-demoniaque-de-la-technologie-moderne

https://lesakerfrancophone.fr/gougenot-et-lavenement-apocalyptique-du-mondialisme-totalitaire-1865

https://lesakerfrancophone.fr/gougenot-et-lavenement-apocalyptique-du-mondialisme-totalitaire-1865

Wohin soll die Reise gehen?

Ein Artikel von Anton Latzo

Unterschiedliche politische Lager schätzen ein, dass sich die Welt in einer „Ära globaler Veränderungen“ befindet, wie es sie seit einem Jahrhundert nicht mehr gegeben hat. Nicht alle sagen aber, in welche Richtung die Reise geht. Trotz Antikommunismus, Antisowjetismus, Russophobie, trotz Rückschlägen können wir heute feststellen: Vor 100 Jahren gab es noch keine VR China, es gab auch kein Indien. Es gab keine unabhängigen afrikanischen Staaten. Es gab „Europa“ und die Kolonialreiche seiner Mächte sowie die aufstrebenden USA, die die Weltkriege genutzt haben, um ihre weltweite Herrschaft aufzubauen. Die Wende wurde 1917 von der Oktoberrevolution in Russland eingeleitet. Von Prof. Dr. Anton Latzo.

Nach der Zerschlagung der Sowjetunion und der Niederlage des Sozialismus in Europa sind die aktuelle internationale Lage und ihre Entwicklung tatsächlich schwer berechenbar – wie lange nicht. Die Ursache: Die USA und die ehemaligen europäischen Mächte haben sich für den Kampf gegen den gesellschaftlichen Fortschritt entschieden. Für sie wurde der Kampf um Hegemonie zum Leitstern! Diesen Kampf tragen sie auch gegeneinander aus. Dafür führten und führen sie Kriege, Weltkriege! Wir mussten ein Jahrhundert voller Kriege erleben. Zwei davon, die beide von Deutschland ausgingen, waren Weltkriege. Und Deutschland erlebte dabei zwei Niederlagen.

Jetzt nähern wir uns der Beendigung der Hegemonie der USA in weiten Teilen der Welt. Ein wesentliches Charakteristikum der neuesten Zeit besteht darin, dass der Wunsch nach Erhaltung der hegemonialen Zustände weiter besteht, dass aber der Widerspruch zwischen den Zielen der imperialistischen Strategie und Politik und den materiellen und politischen Möglichkeiten zu ihrer Verwirklichung immer offensichtlicher wird.

Für die nächste Zeit bleiben die USA die Hauptkraft des Imperialismus. Aber die Zeit der absoluten Dominanz des USA-Imperialismus geht trotzdem dem Ende entgegen. Die grundlegenden Widersprüche im System und auseinanderstrebende Interessen und Tendenzen mindern die Fähigkeit der USA, die Kontrolle auf Dauer zu behalten.

Dies ist ein wesentliches Kennzeichen, das den Beginn eines Prozesses in der Veränderung des internationalen Kräfteverhältnisses zugunsten der antiimperialistischen und national-progressiven Kräfte markiert (VR China, BRICS, junge Nationalstaaten) – trotz weiter bestehender Gefahren und Probleme.

Richtungen

Das neueste verteidigungspolitische USA-Strategiepapier National Defense Strategy (NDS) orientiert zwar in erster Linie auf die Auseinandersetzung mit der VR China als „der wichtigste strategische Konkurrent für das kommende Jahrzehnt („the most consequential strategic competitor for the coming decade“). Die größte destabilisierende Wirkung dürfte aber in nächster Zeit davon ausgehen, dass die USA und ihre Vasallen in der NATO und EU nach wie vor das Ziel verfolgen, zuerst Russland eine strategische Niederlage zuzufügen. Sie wollen auch seine derzeitige Staatlichkeit zerschlagen, um dann ungehinderter gegen die VR China kreisförmig vorgehen zu können. Die Wahrscheinlichkeit militärischer Konflikte ist dabei sehr groß.

Zugleich ist nicht zu erwarten, dass die USA in überschaubarer Zeit freiwillig im Kampf um die Erhaltung ihrer globalen Hegemonie nachlassen werden. Sie wollen bestimmender Machtfaktor im imperialistischen Bereich und geopolitisch ein Hegemon bleiben.

Dazu haben sie die imperialistische Globalstrategie ausgearbeitet. Sie ist darauf gerichtet, die dem Imperialismus verbleibenden weltpolitischen Positionen unter allen Umständen zu erhalten, die verlorenen zurückzugewinnen, den objektiven Entwicklungsgang der Menschheit aufzuhalten. Die Politik zur Verwirklichung dieser Ziele ist und kann demzufolge nur reaktionär und aggressiv – im Inneren und nach außen – sein. Sie schließt dabei den Einsatz von Gewalt nicht aus.

Seit der Zerschlagung der Sowjetunion und der Niederlage des Sozialismus in Europa hat sich die Tendenz verstärkt, die Verwirklichung dieser Ziele durch den Einsatz militärischer Mittel, durch kriegerische Konfliktlösungen anzustreben. Beispiele dafür reichen von den Aggressionen gegen Jugoslawien, Libyen, Syrien, über die Ukraine bis zum Dauerkrieg Israels zur Vertreibung des palästinensischen Volkes.

Diese Ziele sollen, entsprechend den Triebkräften im Imperialismus, dem daraus resultierenden Willen der mächtigsten imperialistischen Macht unter der weltweiten und alleinigen Hegemonie der USA gestaltet werden. Man strebt eine Gesellschaft an, die ökonomisch weltweit als Reich der internationalen Konzerne und Finanzen funktioniert. Die machtpolitischen imperialistischen Interessen werden wohl überwiegend von der USA-Militärmacht mit Hilfe der NATO und dem „willigen Europäer“ exekutiert.

Bedingungen

Das geschieht aber zunehmend unter Bedingungen, die vom Wirken der grundlegenden Widersprüche der Epoche bestimmt werden. Die Niederlage des Sozialismus hat den Charakter, den Hauptinhalt und die grundlegenden Tendenzen der Geschichtsepoche nicht verändert, aber verlangsamt. Das Wirken der Gesetze der Entwicklung der menschlichen Gesellschaft kann aber nicht außer Kraft gesetzt werden. Diese Gesetze wirken letztendlich objektiv. Internationalisierung ist ein solcher Prozess, und er bringt Bedingungen hervor, deren Beachtung lebenswichtig ist. Die Ursache für die Kämpfe und Kriege liegt nicht in der Internationalisierung, sondern in deren Missbrauch. Der sich auf ihrer Grundlage entfaltende Konkurrenzkampf und die davon bestimmte Politik sind durch erhöhte Aggressivität und durch zunehmende Bereitschaft, die ökonomischen und politischen Ziele mit Mitteln der Gewalt, einschließlich militärischer Gewalt, durchzusetzen.

Dementsprechend kann man Politik, einschließlich Außenpolitik, nicht nach dem Motto machen: drischst du meinen Esel, dresche ich deinen Esel. Der Imperialismus ist ein Gewebe wie ein Spinnennetz. Man muss erst die Fäden zerschneiden, ehe man an den Kern kommt – dorthin, wo die Spinne sitzt. Erst dann kann man sie beseitigen.

Die Berücksichtigung solcher Aspekte bei der Beurteilung der internationalen Vorgänge ist eine objektive Notwendigkeit.

Angesichts der Kompliziertheit, der Widersprüchlichkeit der Prozesse ist das klare Erkennen der objektiven sozial-ökonomischen Grundprozesse der Entwicklung der Menschheit, der objektiven Widersprüche, die daraus erwachsen, eine grundlegende Voraussetzung für

  1. jede realistische, progressive, Frieden schaffende Positionsbestimmung und
  2. für die Erarbeitung einer politischen Strategie, auf deren Grundlage friedliche Bedingungen hergestellt bzw. erhalten werden können.

Unser Ziel muss deshalb sein: gegen Rüstung, Krieg und Menschenhass mobilisieren. Wir müssen aber ebenso aufklären über die Kräfte und über diejenigen Verhältnisse, die ein Interesse an Profit, Expansion, an Herrschaft und Krieg haben bzw. dieses immer wieder reproduzieren. Wir müssen verstärkt ihre Ziele entlarven und die Wege, die sie gehen, aufdecken.

Wir leben aber in einer Situation, in der bewusstes, von Vernunft und Verantwortungsbewusstsein geprägtes Handeln Mangelware ist. Vielmehr sind wir mit einer Wirklichkeit der „spontanen“ Bewegungen konfrontiert, die auch noch als Demokratie ausgegeben werden. So spontan sind sie aber gar nicht.

Ordnung aus dem Chaos“

In den USA wurde schon in den 1970er-Jahren das Konzept „Die Ordnung aus dem Chaos“ entwickelt. Seit den 1980er-Jahren wurden in diesem Rahmen aktiv Technologien der Destabilisierung des ökonomischen und gesellschaftliche Lebens in Ländern umgesetzt, an denen die USA besonderes Interesse haben und die sich mehrheitlich – aber nicht nur – im politisch entgegengesetzten Lager befinden. Mit der Zunahme der Widersprüche und der ungleichmäßigen Entwicklung in und zwischen den Ländern verstärkt sich die Tendenz, diese Strategie auch im Verhältnis der USA zu Bündnispartnern und ausgesprochenen Vasallen anzuwenden. Die BRD bildet dabei keine Ausnahme!

Die Regisseure des „Chaos“ sorgten und sorgen dafür, das Chaos unter Kontrolle zu halten und dabei eine „neue Ordnung“ zu schaffen, die auf einseitige, parteiische Durchsetzung der eigenen Interessen ausgerichtet ist. Unabhängig von konkreten Regionen werden dabei folgende Elemente genutzt: Informationskriege, Cyberattacken und Spionage, korrupte Regierungen bzw. Regierungsmitglieder, Schüren nationaler und religiöser Konflikte, Sektenbildung, Verbreitung von Lügen und Aushöhlung nationaler und kultureller Grundlagen der Völker.

Ziel der „weichen Aggression“ ist die Umwandlung unbequemer Staaten, ihres gesellschaftlichen und politischen Systems, die Umgestaltung des Massenbewusstseins, die Ausschaltung der Bereitschaft der Menschen zum Widerstand und zur Selbstorganisation, Formierung einer Gesellschaft mit „gelöschtem Erinnerungsvermögen“. Zu diesem Zweck wird eine umfassende, gezielte Arbeit zur Auswechslung der Kultur- und Wertecodes der Bevölkerung ganzer Länder durchgeführt, verlogene Werte werden verbreitet bzw. aufgezwungen. Aus dem Bewusstsein der Menschen sollen jene Ideen verbannt werden, die für die Ganzheit des sozialen Systems zuständig sind. Dazu werden organisatorische Strukturen wie NGOs in Gestalt von z. B. Soros-Stiftungen, Pseudo-Denkfabriken geschaffen, die inhaltliche „Konzepte“ für Institutionen, staatliche Organe, Bildungseinrichtungen, Kultureinrichtungen erarbeiten, durch die Medien verbreiten und durch „spontane“ Aktionen umsetzen lassen. So wird die Aushöhlung der kulturellen und zivilisatorischen Fundamente der humanistischen Gesellschaft vorangetrieben und die Formierung einer allgemeinen politischen Impotenz vollzogen.

All das ist nichts anderes als ein 100-prozentiger informatorischer, psychologischer Weltkrieg gegen die Menschheit! Die Bedeutung solcher ideologischen Kriegführung dürfte in der kommenden Periode noch weiter an Intensität und Breite zunehmen!

Zielland BRD

Es ist von zunehmender Bedeutung, zu berücksichtigen, dass die „Zeitenwende“ in einer solchen Situation verkündet wurde. Die BRD ist aber nicht nur Zielgebiet für diesbezügliche Aktivitäten der USA-Regierung. Das Kapital finanziert die deutsche Regierung, lenkt Regierungsmitglieder, Stiftungen und Medien, um in der BRD selbst eine solche Strategie als Kopie durchzusetzen.

Ist es zum Beispiel Zufall, dass eine deutsche Außenministerin – nicht nur einmal – verkündete, „wir“, also die USA und Vasallen – einschließlich BRD-Regierung – in und außerhalb der EU, „kämpfen einen Krieg gegen Russland und nicht gegeneinander“? Die Außenministerin eines Landes spricht aber bekanntlich nicht als Privatperson! Sie spricht im Namen der Regierung, die, wie man den Menschen erklärt, gewählt wurde, um die Interessen des deutschen Volkes zu vertreten. 1945, nach der Niederlage im Vernichtungskrieg des deutschen Faschismus gegen die Sowjetunion, hat sich dieses Volk geschworen: Nie wieder Krieg!

Die Außenministerin in der von Sozialdemokraten geführten Regierung erklärt aber, dass Russland auf dem Schlachtfeld vernichtet und mit Sanktionen in den Ruin getrieben werden müsse. Mit ideologischer Unterwanderung will man gleichzeitig allseitiges Chaos schaffen, damit der Durchblick der Menschen in die politischen, ökonomischen und gesellschaftlichen Vorgänge verbaut und allseitige Orientierungslosigkeit geschaffen wird. Die Außenministerin will – ohne den geringsten Widerspruch ihres Regierungschefs – den Sieg über Russland.

Die Gefährlichkeit der Situation besteht auch darin, dass die deutsche Außenministerin (in US-amerikanischem Auftrag) gleichzeitig als unfähig dargestellt und lächerlich gemacht wird. Damit lenkt man aber davon ab bzw. vertuscht und verdrängt man, dass sie ja eigentlich die Wahrheit sagt!

Das Problem Krieg/Frieden, das ja die Grundfrage unserer Epoche ist, erscheint plötzlich als Gegenstand der Satire. Die Menschen beschäftigen sich lieber mit Satire und nicht mit dem Problem! Das ist gefährlich, weil oft und für viele nur schwer durchschaubar!

Militärische Expansion zur Führungsrolle

Ein anderer Bestandteil des Konzepts ist die Verfälschung der Geschichte! Mitte Dezember 2023 weilte der SPD-Verteidigungsminister in Litauen. Es ging um nicht mehr und nicht weniger als um „die dauerhafte Stationierung von Truppen in Litauen“. Es geht aber um deutsche Soldaten! Die Bundeswehr errichtet einen ständigen Militärstützpunkt im Ausland, zum ersten Mal nach dem Zweiten Weltkrieg und nach dem Potsdamer Abkommen, in dem die Alliierten gemeinsam die Bedingungen festgelegt haben, damit von deutschem Boden nie wieder Krieg ausgehen kann. Militarisierung der Außenpolitik sollte es nie wieder geben.

Die BRD stationiert schon wieder dauerhaft Truppen im Ausland! Und es wird betont: erstmalig! Also, wann kommt die Fortsetzung? Denn wo das geschehen wird, das kann man schon wissen: an der jetzigen Grenze zu Russland, die nach Eindringen der NATO nach Osteuropa geschaffen wurde, indem der sowjetische Staat zerschlagen wurde. Deutsche Truppen waren aber dort sowohl schon Ende 1914 als auch 1938 und auch 1941 stationiert. Was daraus wurde, will man offensichtlich vergessen machen.

Ganz im Sinne der Theorie vom gelenkten Chaos wird vom deutschen sozialdemokratischen Verteidigungsminister Pistorius – trotz des Ersten und Zweiten Weltkriegs, trotz Potsdamer Abkommen, trotz der Verträge der BRD mit den osteuropäischen Staaten über die Achtung der nach dem Zweiten Weltkrieg entstandenen Grenzen, trotz KSZE und gegebener Zusagen – erklärt:

Noch nie zuvor hat die Bundeswehr, hat Deutschland außerhalb Deutschlands dauerhaft Truppen stationiert, mit einem festen Bestandteil von Soldatinnen und Soldaten.“

Man liest und staunt und fragt sich: Was kommt da alles noch auf uns zu, wenn ein Erwachsener und – was er bestimmt für sich in Anspruch nimmt – gebildeter Mensch erklärt, dass Deutschland „noch nie … außerhalb Deutschlands dauerhaft Truppen stationiert“ hat? Kann es noch mehr Demagogie und Unwahrheit, noch mehr Geschichtsfälschung geben, um Frieden und Sicherheit der Völker gefährdende Politik zu rechtfertigen?

Das ist aber kein Einzelfall. Es ist System, Konzept. Das beweist der Vorsitzende der SPD, Lars Klingbeil, der zur gleichen Zeit im Gespräch mit der Springer-Presse erklärte: „Putin wird Kräfte sammeln, und die imperialistischen Großmacht-Phantasien sind ja offensichtlich. Deshalb ist es wichtig, die Ukraine zu unterstützen.“ Also, Russland ist Ziel. Die Ukraine ist ein Zwischenstopp. Deshalb: „Russland darf nicht gewinnen. Russland muss eine Niederlage in der Ukraine erleiden“, sagt Klingbeil im Namen der Regierungspartei SPD!

Deutlich wird jedenfalls auch, wohin die Reise gehen soll. Eindeutig ist die Aussage des Ministers für Verteidigung. „Mit der Stationierung einer Kampfbrigade in Litauen übernehmen wir die Führungsrolle und Verantwortung im Bündnis“, so Minister Pistorius. Und man sollte ihm glauben. Auch das gehört zum Konzept! Im Klartext gesprochen heißt also Zeitenwende, dass an erster Stelle der Politik die Macht steht. Es geht um Machtwiederherstellung, Machterhalt und Machterweiterung. Und das erzeugt das Bedürfnis nach Militarisierung und nach Einsatz von Gewalt – nach innen und nach außen!

Das vergangene Jahrhundert lehrt uns, dass militärische Auseinandersetzungen, dass Kriege nicht das Ergebnis zufälliger Ereignisse waren. Sie waren stets das Ergebnis bewusster Planung der Ziele, Wege und Bedingungen. Diese verliefen anfangs unter der Losung „Drang nach Osten“. Später hieß es dann „Gefahr aus dem Osten“! Im Mittelpunkt stand aber jedes Mal Russland.

Sowohl der Erste als auch der Zweite Weltkrieg, beide wurden nicht nur bewusst geplant, sondern auch – in Lügengeflecht verhüllt – angezettelt. Aber es gab auch Zeiten, in denen Frieden als höchster Wert betrachtet wurde. Berlin wurde damals zur Stadt des Friedens erklärt!

Titelbild: Shutterstock / gopixa

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Bauernproteste: Ampel spuckt Bürgern ins Gesicht

Quelle Beitragsbild oben: Sandro Halank, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, CC BY-SA 4.0 , via Wikimedia Commons

Diese Loser-Regierung hat nichts außer Verachtung für das eigene Volk übrig. Während halb Deutschland demonstriert, beschließt sie dreist und arrogant wie sie ist, die bereits angekündigten Sparmaßnahmen, die die Bürger – und hier insbesondere die Bauern – verarmen lässt:

Die Bundesregierung hat ein weiteres Sparpaket zur Entlastung des Bundeshaushalts 2024 gebilligt. Es wurde am Montag im schriftlichen Umlaufverfahren auf den Weg gebracht, wie Regierungssprecher Steffen Hebestreit in Berlin bestätigte. Vorgesehen sind unter anderem eine höhere Luftverkehrssteuer und schärfere Sanktionen beim Bürgergeld.

Die geplanten Einsparungen im Agrarsektor werden wie bereits angekündigt teilweise wieder zurückgenommen. So soll die Abschaffung der Steuerbegünstigung beim Agrardiesel nicht in einem Schritt vollzogen werden: Stattdessen erfolgt eine schrittweise Reduzierung der Begünstigung – im Jahr 2024 soll der Entlastungssatz nunmehr um 40 Prozent reduziert werden. Im Jahr 2025 soll eine Reduzierung um weitere 30 Prozent erfolgen. Für im Jahr 2026 verbrauchte Mengen soll die Subvention vollständig entfallen.

Philosemitismus und Genozid

Baerbock sendet Eurofighter zum Morden nach Gaza

Ein Meinungsbeitrag von Uli Gellermann.

Die deutsche Außenministerin mischt beim Kampf gegen die Kinder Palästinas mit. Bei den israelischen Bombardements gegen die Palästinenser in Gaza sterben vorzugsweise Kinder und Babys: Sie können nicht schnell genug in Deckung gehen. Der israelische Historiker und Genozid-Forscher Raz Segal spricht von “einem Fall von Völkermord aus dem Lehrbuch“. Die jemenitischen Huthi-Milizen im Jemen unterstützen die Palästinenser in ihrem Kampf gegen Israel. Gegen diese Milizen werden die Saudis jene deutschen Eurofighter einsetzten, deren Lieferung ihnen von Frau Baerbock zugesagt wird. So wird Deutschland zur Kriegspartei und beteiligt sich am Genozid.

Tarnmantel des Philosemitismus

Die Baerbock nutzt für ihre Mord-Beteiligung den Tarnmantel des Philosemitismus. Diese Kehrseite des Antisemitismus behauptet, dass israelische Handlungen nach dem Holocaust, dem Massenmord an den europäischen Juden, den die deutschen Nazis initiiert hatten, nicht zu kritisieren sind. Diese scheinbar redliche Reaktion ist längst zur romantischen Wichtigtuerei verkommen, mit der die israelische Apartheid geleugnet wird und die aggressiven Handlungen Israels gegen die in ihrem angestammten Gebiet lebenden Palästinenser ignoriert oder sogar beschönigt und unterstützt werden.

Israel ist der unsinkbare Flugzeugträger der USA

Israel gehört zu den wichtigsten Verbündeten der Vereinigten Staaten außerhalb der NATO, und beide Länder koordinierten ihre Verteidigungs- und Sicherheitspolitik eng im Rahmen von regelmäßigen bilateralen Treffen. Zwischen 1946 und 2021 haben die Vereinigten Staaten an Israel militärische Hilfszahlungen in Höhe von 108 Milliarden US-Dollar geleistet. Die USA unterhalten auf der Luftwaffenbasis Israel Air Force Mashabim einen ständigen Militärstützpunkt. Die Basis ist zugleich ein Lager für die israelischen Nuklearwaffen. Der Staat Israel ist der unsinkbare Flugzeugträger der USA. Mit ihm bedrohen die USA den Nahen Osten, um ihre Ziele durchzusetzen.

Rüstungsexporte nach Israel verzehnfacht

Der Philosemitismus kommt moralisch daher und gewinnt dadurch eine Aura der Unantastbarkeit. Dass in dieser Verkleidung auch ein Geschäft steckt, wird gern verschwiegen: Die deutschen Rüstungsexporte nach Israel haben sich nach Angaben aus dem Bundeswirtschaftsministerium im Jahr 2023 im Vergleich zu 2022 fast verzehnfacht. Im Jahr 2023 sind Genehmigungen für den Export von Rüstungsgütern im Wert von rund 303 Millionen Euro erteilt worden.

Agententätigkeit der Baerbock

Im Frühjahr 2020 wurde Annalena Baerbock für das Programm Young Global Leaders durch das World Economic Forum (WEF) nominiert. Das WEF ist eine ausländische Lobby-Organisation mit Sitz in der Schweiz. Die Ministerin hat also einen ständigen Kontakt zur einer Organisation, die weder vom deutschen Parlament kontrolliert wird, noch zu einer öffentlichen Rechenschaftslegung verpflichtet ist. Diese Mitgliedschaft kommt einer Agententätigkeit gleich. Diese Tätigkeit könnte mit einer Freiheitsstrafe bis zu zehn Jahren verfolgt werden. Dass sich ein Staatsanwalt zur Klageerhebung findet, ist leider unwahrscheinlich.

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Dieser Beitrag wurde zuerst am 8.1.2024 auf dem Portal Rationalgalerie veröffentlicht.

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Wir danken dem Autor für das Recht zur Veröffentlichung dieses Beitrags.

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Bildquelle: perfect-picture-hunter / Shutterstock.com

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Ukraine Regime: Das ist es was die Zwangsrekrutierten erwartet, bevor sie gegen ihren Willen an die Front geschickt werden.

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Pourquoi la carte bancaire pourrait disparaître d’ici 5 ans ?

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/pourquoi-la-carte-bancaire-pourrait-disparaitre-dici-5-ans-2168440

De plus en plus de gens ont abandonné les espèces pour la carte bancaire, puis la carte bancaire pour le smartphone. Mais l’évolution ne s’arrête pas là. Ingenico, une entreprise française spécialisée dans les terminaux de paiement, voudrait que l’on paye demain… avec la paume de notre main.

Plus besoin de cash, ni de carte bancaire. Plus besoin non plus de smartphone et encore moins de chèque. C’est la promesse de l’entreprise française Ingenico, qui cherche à implanter, d’ici trois à cinq ans, le paiement… avec la paume de la main. L’idée n’est pas nouvelle et existe déjà dans certains endroits, aux États-Unis et en Chine. Cette dernière est habituée également au paiement par reconnaissance faciale. Une technologie aux allures de dystopie qui pourrait ainsi bien s’implanter en France très prochainement. Les usages ont d’ores et déjà montré l’évolution de la monnaie divisionnaire (les pièces de monnaie) et fiduciaire (les billets) vers la monnaie scripturale (chèque ou virement bancaire). L’arrivée des smartphones et le développement de technologie type Apple ou Google Pay ont ainsi pris l’ascendant chez près d’un Français sur cinq, explique TF1 dans un reportage du 1er janvier 2024. La carte bancaire pourrait prochainement disparaître.

Une utilisation qui soulève des enjeux éthiques

Quels sont les avantages d’un paiement complètement dématérialisé ? La rapidité, tout d’abord. Fini les attentes interminables aux caisses des supermarchés parce qu’un client cherche à faire l’acompte. Autre enjeu, et pas des moindres : la sécurité. Bien que le paiement par smartphone soit déjà plus sûr que celui par carte bancaire – on ne peut pas effectuer de paiement sans un code secret ou une empreinte digitale, contrairement au sans contact possible jusqu’à 50 euros par carte bancaire – le paiement avec la paume de la main serait encore plus sécurisé. « C’est une lumière infrarouge qui va venir à l’intérieur de la main analyser les veines, et assigner des points qui sont uniques (…) En termes de sécurité, c’est vraiment le summum de ce que l’on peut faire », décrit Romain Colnet, responsable développement et innovation au sein de l’entreprise Ingenico à nos confrères de TF1.

Reste à savoir si le prix de cette nouvelle technologie sera accessible à tous les commerçants et si les enjeux éthiques seront respectés. Tout comme les problématiques entourant l’utilisation de la reconnaissance faciale, l’utilisation de la paume de la main à des fins de paiement soulève des interrogations sur les risques d’atteinte à la vie privée, les possibles erreurs techniques ou encore le consentement à cette nouvelle technologie. Autre point à régler : le retrait d’argent dans les distributeur qui, pour l’heure ne peut être effectué avec une carte virtuelle. Mais là aussi, des évolutions sont à venir.

Raubzug auf Kosten der Beitragszahler: Ampel plündert Arbeitslosenversicherung

Um das Loch im Bundeshaushalt zu stopfen, will die Ampel-Koalition auch die Arbeitslosenversicherung anzapfen. Über fünf Milliarden Euro will sie daraus umschichten. Damit zweckentfremdet sie Sozialbeiträge Beschäftigter, während der Rüstungsetat weiter wächst.

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Kabinett zurückgetreten: Kabinett zurückgetreten Frankreich: Macrons Regierung zerbricht über Migrationspolitik

https://jungefreiheit.de/politik/ausland/2024/frankreich-macron-regierung-zerbricht-ueber-migrationspolitik/

Die USA begannen, die Regierungen in Europa zu wechseln.

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