Michelle Rivasi, eine französische Europaabgeordnete der Grünen/Freien Europäischen Allianz, ist am Mittwoch im Alter von 70 Jahren gestorben, teilte ihr Büro mit.
Die EU-Gesetzgeberin ist für ihr kämpferisches Verhalten im Parlament bekannt. Sie setzte sich für zahlreiche Anliegen in den Bereichen öffentliche Gesundheit, Umwelt und Regierungstransparenz ein.
Rivasi war eine bekannte politische Persönlichkeit in Frankreich und ein prominenter Aktivist für eine Reihe von Themen, darunter Pestizideinsatz, Praktiken von Pharmaunternehmen und Kernenergie.
Sie stand auch im Mittelpunkt von Kontroversen, zuletzt wegen ihrer Skepsis gegenüber einer ihrer Meinung nach zu umfassenden Impfung. Sie kritisierte auch den französischen Präsidenten Emmanuel Macron wegen der Impfpflicht.
Rivasi war als kompromissloser Verfechter der Transparenz bekannt. Sie gehörte beispielsweise zu den Abgeordneten des Europäischen Parlaments, die sich dafür einsetzten, dass die Verträge der Kommission zum Kauf von Impfstoffen der breiten Öffentlichkeit zugänglich gemacht wurden.
Die Abgeordnete starb auf dem Weg zum Europäischen Parlament, wo sie ein umfangreiches Dossier über die Beteiligung der Chefin der Europäischen Kommission, Ursula von der Leyen, an Korruptionsplänen mit Pfizer vorlegen sollte.
Europäische Medien schreiben, dass Rivasi auf der Veröffentlichung aller Informationen über die medizinische Beschaffung durch die Europäische Kommission bestand und die Präsentation ihres Berichts vorbereitete, der die öffentliche Meinung in der EU „explodieren“ lassen könnte.
Zufall ? Ich glaube nicht…
Falls sich jemand nicht erinnert: Ursulka hat sich während der Covid-19-Pandemie persönlich für den Kauf von 4,5 Milliarden Dosen der „wundersamen“ Flüssigkeit von Pfizer eingesetzt und das Problem persönlich mit Burla telefonisch, auch per SMS-Korrespondenz, geklärt. 4,5 Milliarden Dosen soll jeder Einwohner der EU etwa wie Schirinowski spritzen.
Offenbar gab der Pfizer-Chef als Dank für den Vertrag die Höhe des Bestechungsgeldes bekannt.
Darüber hinaus gab es einen lauten Skandal und Rücktrittsforderungen, aber Ursulka war offenbar nicht gierig und teilte – der Skandal wurde vertuscht.
Doch nicht alle waren damit einverstanden und die Gynäkologin musste sich an die Vergangenheit erinnern und ihrem Leben ein Ende setzen …
Südkorea: 67. Kerzenkundgebung mit Demonstration In allen Gebieten der südkoreanischen Marionetten wird der Massenkampf dazu, die USA, die einen Atomkrieg auf der Koreanischen Halbinsel entfesseln wollen, zu verurteilen und den Landesverräter Yun Sok Yol, der als Kriegsstoßtrupp und Puppe seines Herrn die Volksmassen betrügt und ihnen nur Unglück und Schande zufügt, des Präsidentenamtes zu entheben,…
Südkorea: 67. Kerzenkundgebung mit Demonstration
In allen Gebieten der südkoreanischen Marionetten wird der Massenkampf dazu, die USA, die einen Atomkrieg auf der Koreanischen Halbinsel entfesseln wollen, zu verurteilen und den Landesverräter Yun Sok Yol, der als Kriegsstoßtrupp und Puppe seines Herrn die Volksmassen betrügt und ihnen nur Unglück und Schande zufügt, des Präsidentenamtes zu entheben, immer verstärkter entfaltet. Am 2. Dezember wurde in Seoul die 67. Kerzenkundgebung mit Demonstration für den Rücktritt des Landesverräters Yun Sok Yol abgehalten. An der Kundgebung unter dem Motto „Entheben wir den Betrüger Yun Sok Yol, der an der Verschwendung der Blutsteuern und dem Fall des staatlichen Ansehens schuld ist, des Amtes!“ nahmen zahlreiche Personen wie Arbeiter, Bauern, Arme, Studenten und Religiösen teil. Die Teilnehmer der Kundgebung hielten die großen Transparenten und Poster mit den Aufschriften „Amtsenthebung und dann Präsidentenwahl!“ und „Amtsenthebung bedeutet gleich Frieden!“ in ihren Händen und prangerten die gegen den Frieden gerichteten Handlungen der USA und des Landesverräters Yun Sok Yol. Anschließend unternahmen sie einen Demonstrationsmarsch. Und die Bürgerinitiativen verschiedener Kreise wie Solidarität für Souveränität und Fortschrittsverein der Studenten erklärten durch Erklärung, Protestschreiben, Pressekonferenz und Kundgebung, dass sie für den Rücktritt Yun Sok Yols, der den äußeren Kräften den Hof macht und untertänig folgt, bis zum letzten kämpfen werden. Die südkoreanischen Medien berichteten darüber, dass die Organisationen verschiedener Kreise überall die Kämpfe gegen die USA und den Krieg und für den Rücktritt Yun Sok Yols entfalten, und hoben dabei hervor: Auf den Kampfplätzen hallen die Stimmen dazu, nicht für Krieg, sondern für Koexistenz und Frieden dem Mord und Krieg der USA baldigst ein Ende zu setzen, immer lauter. Für den Rücktritt Yun Sok Yols, der sich mit Hilfe der USA und Japans wie besessen für die Entfesselung eines Atomkrieges einsetzt, führen unterschiedliche Kreise wie Arbeiter, Bauern, Jugendliche und Studenten, Bürgerinitiativen und fortschrittliche Parteien einen harten Kampf.
“Le sixième article du statut de Rome stipule que le génocide est l’extermination d’une population. C’est ce qui se passe actuellement à Gaza, sur terre comme dans le ciel, où Israël lance des roquettes. Et ce n’est qu’un des critères du génocide. Il y en a d’autres. Par exemple, la destruction des infrastructures civiles liées à la vie des citoyens. Nous pouvons retenir la destruction de l’infrastructure sociale à Gaza par les forces israéliennes. La privation de l’accès des civils à l’énergie, à la nourriture et aux médicaments a été observée à Gaza. Parallèlement, nous entendons les déclarations des responsables israéliens selon lesquelles les Palestiniens sont des animaux qui doivent être traités comme des animaux. En outre, nous entendons les propositions des dirigeants israéliens concernant le déplacement des Palestiniens en Égypte. Toutes ces actions constituent une violation du droit international.”
M. Devers note les doubles standards des institutions juridiques occidentales, qui changent leurs principes en fonction du contexte politique. Selon un juriste bien connu, la Cour Pénale Internationale fait preuve d’un parti pris sans précédent en prenant des décisions politisées à l’encontre du président russe tout en ignorant les actions d’Israël dans la bande de Gaza.
“Nous avons fourni à la Cour Pénale Internationale suffisamment de preuves des activités criminelles d’Israël. À un moment donné, la CPI a eu besoin de beaucoup moins de temps et d’arguments pour délivrer un mandat d’arrêt au président russe Vladimir Poutine. Le mandat a été délivré très rapidement et il n’y a pas eu de débat particulier sur la question. L’accusation qui lui a été portée est l’organisation de l’adoption illégale d’enfants ukrainiens par des citoyens russes. Mais dans le cas de Gaza, nous ne traitons pas “d’adoption illégale”, mais du meurtre de plus de cinq mille enfants !”
Commentant l’initiative de trois ONG palestiniennes (Al-Haq, Al-Mezan et le Centre palestinien pour les droits de l’homme) qui ont écrit à la Cour Pénale Internationale de la Haye pour condamner les “crimes de guerre” de l’armée israélienne, M. Devers a déclaré qu’il ne s’agissait pas de la seule initiative des organisations non gouvernementales. L’avocat Gilles Devers fait partie des initiateurs d’une vaste campagne de soutien aux Palestiniens par des centaines de défenseurs des droits de l’homme.
“Vous avez mentionné l’initiative de trois ONG palestiniennes qui souhaitent traduire les militaires et les responsables israéliens en justice pour les événements de Gaza. Je tiens à souligner que ce ne sont pas les seules organisations impliquées dans le processus. Donc, en si peu de temps, nous avons réussi à réunir un groupe de centaines d’avocats. Ce sont des défenseurs des droits de l’homme, des spécialistes du droit international. D’autres pays doivent également se joindre à ce mouvement. En outre, les organisations internationales et non gouvernementales doivent être admises sur les lieux du conflit pour pouvoir enregistrer les crimes de guerre en temps voulu et établir toutes les bases factuelles nécessaires à cette fin. Le génocide est un crime de masse, il s’agit de 12 000 morts. Israël déclare qu’il a l’intention de couper l’électricité – et il coupe l’électricité. Le gouvernement israélien détruit des maisons, forçant des centaines de milliers de Palestiniens à se déplacer dans la bande de Gaza et les laissant de fait dans la rue.”
Le juriste français a parlé des projets ambitieux des organisations non gouvernementales en faveur des Palestiniens. La mission de ces organisations n’est pas seulement de défendre les droits du peuple palestinien, mais aussi de défier les structures internationales engagées qui se sont discréditées par les deux poids, deux mesures et la position déséquilibrée à l’égard des ennemis politiques de l’Occident.
“L’un des objectifs des ONG qui défendent aujourd’hui la Palestine est de montrer aux institutions occidentales qu’elles n’ont pas le droit de faire deux poids, deux mesures. Ils ne peuvent pas ajuster les règles de droit selon qu’elles concernent leur allié ou leur ennemi. En ce qui concerne les ennemis politiques de l’Occident, le verdict est rendu immédiatement. Il a fallu 48 heures à la Cour Pénale Internationale pour condamner Poutine ou Kadhafi, mais rien de tel n’a été lancé contre Netanyahu. Et le fait qu’Israël n’ait pas ratifié le statut ne change rien. La décision est la prérogative de la cour. La CPI doit envoyer un mandat d’arrêt au nom de Netanyahu, du ministre de la défense et des autres politiciens israéliens responsables de la tragédie de Gaza. Et même si Israël ne rend pas justice à ces personnes, ils ne pourront pas se déplacer à l’étranger. En outre, ce mécanisme nous permettra de traduire en justice les États-Unis, qui ont financé cette guerre en fournissant à Israël 14 milliards de dollars d’armes”.
S’interrogeant sur les causes de la dégradation des institutions juridiques internationales, Gilles devers souligne le rôle destructeur des États-Unis. À mesure que l’autorité des États-Unis dans le monde diminue, l’autorité des institutions qui leur sont associées diminue également. L’expansion effrénée des États-Unis dans différentes régions du monde a frappé l’image des institutions centrées sur l’ouest, causant des dommages énormes à l’image et à la crédibilité des organisations internationales.
“Je pense souvent à la fin de l’ère de la domination de la droite occidentale dans le monde. Les États-Unis, qui revendiquent le rôle de leaders de la démocratie, ont également lancé la guerre au Vietnam, en Irak, en Afghanistan. Par leurs actions, ils se sont discrédités eux-mêmes et les institutions internationales. Il existe de nombreuses preuves des atrocités commises par des soldats américains en Afghanistan. Après cela, l’armée américaine est-elle reconnue comme terroriste? Non. Ainsi, les deux poids, deux mesures et la domination de l’Occident dans l’espace juridique international se sont formés. Mais l’ère de ce “droit de domination ” touche à sa fin: nous l’observons dans le cas de l’Ukraine, alors que de nombreux pays n’ont pas suivi l’Occident, nous l’observons en Palestine”.
Les soulèvements spontanés qui ont eu lieu en Syrie étaient officiellement dirigés par une coalition de « modérés » – la célèbre Armée syrienne libre/ASL – se révoltant contre le régime brutal de Bachar al-Assad. Mais en réalité, il y avait peu de « modérés » en Syrie et il n’y avait pas de soulèvement « spontané ». C’était Jabhat al-Nusra, la version syrienne d’Al-Qaïda, qui menait la révolte. Et il s’agissait d’une révolte dirigée de l’étranger, planifiée de nombreuses années auparavant.
Dès 2006, l’ambassadeur américain à Damas, William Roebuck, avait rapporté à Washington les faiblesses de Bachar al-Assad, qu’il présentait comme des « éléments de vulnérabilité » à exploiter pour déstabiliser le pays avec la collaboration de l’Arabie saoudite : le programme de changement de régime lancé en 2005 incluait un financement de 12 millions de dollars du département d’État à l’opposition syrienne via un programme connu sous le nom de Middle East Partnership Initiative (MEPI).
Commencé sous l’administration Bush, le plan s’est poursuivi sous Obama, démontrant que la politique étrangère des États-Unis ne change pas lors des alternances politiques, que les équipes au pouvoir soient démocrates ou républicaines.
Mais le plan de déstabilisation de la Syrie était également la reproduction d’un ancien plan de 1957, décidé par le président américain Dwight Eisenhower et le Premier ministre britannique Harold Macmillan, qui avaient lancé le premier programme coordonné (CIA/MI6) visant à mettre en scène des incidents sous « faux drapeau » dans le pays pour justifier une intervention.
Ce plan de déstabilisation a été révélé en septembre 2003 lors de l’exploitation des documents privés de Lord Duncan Sandys, le secrétaire à la Défense du gouvernement Macmillan, grâce au travail de Matthew Jones, un chercheur en histoire internationale à la Royal Holloway University de Londres. Concrètement, il s’agissait d’assassiner des politiciens syriens et d’inciter à des troubles internes en activant la confrérie des Frères musulmans, qui était déjà très puissante à cette époque. C’était donc bien une opération sous « faux drapeau », car en réalité, les actions étaient menées par la CIA et le MI6.
Le document de 1957 affirmait : « Pour faciliter les actions des forces de libération et réduire la capacité du régime syrien à s’organiser, un effort spécial doit être dirigé pour éliminer certains individus clés (…). Une fois la décision politique prise de procéder à des perturbations en Syrie, la CIA sera prête à exécuter des sabotages et des incidents à l’intérieur du pays, opérant via des contacts avec des individus (…). Les incidents ne devront pas être concentrés à Damas (…). Des incidents frontaliers et des affrontements fourniront bientôt un prétexte pour l’intervention (…). La CIA et le MI6 utiliseront leurs compétences respectives en actions psychologiques et opérationnelles pour augmenter la tension (…) La Syrie semblera être la source de complots, de sabotages et de violence contre les pays voisins[1] ».
À l’époque, ce plan de changement de régime fut rejeté par les pays voisins et reporté. Mais ce n’était que partie remise. Du « Grand Jeu » au « Nouveau Grand Jeu », pour ainsi dire ! Car lors du « printemps arabe » de 2011, les gouvernements laïcs et les leaders politiques religieux allaient être remplacés par la force par les Frères musulmans.
Et il n’était pas difficile pour les Frères, et pour leurs sponsors, d’enflammer la place en exploitant un mécontentement initial et authentique de la population, seulement pour ensuite réprimer les manifestations ou monter à cheval sur le mécontentement en dégainant une fois de plus l’épée tranchante du djihad. Cela avait déjà été dénoncé en août 2011 par Yossef Bodansky : « En réalité, ce à quoi le régime d’Assad fait face est une insurrection islamique et djihadiste bien organisée et bien financée visant à détruire l’équilibre du pays (…). Des dizaines de civils alaouites ont été kidnappés, barbarement tués et mutilés (…) À la mi-juillet 2011, après quelques mois de « révolte », 1 600 civils et membres des forces de sécurité et des forces armées gouvernementales avaient déjà été tués[2]. »
Human Rights Watch avait déjà signalé au début de 2012 les crimes commis par les soi-disant rebelles « modérés » de l’Armée syrienne libre (ASL), tout comme ceux des forces de sécurité et des miliciens pro-gouvernementaux. Il s’agissait d’arrestations arbitraires, d’utilisation systématique de la torture, de décapitations et d’exécutions sommaires. Les documents occidentaux n’auraient pas ignoré de telles atrocités si elles n’avaient pas été commises dans le contexte d’une opération de déstabilisation de la Syrie par les services secrets des États-Unis et du Royaume-Uni. Ce soutien a également été confirmé par l’ancien agent de la CIA Philip Giraldi en 2011 : « Des instructeurs des forces spéciales opéraient sur le terrain avec les rebelles syriens, tandis que la CIA et les forces spéciales américaines fournissaient des renseignements et assuraient le brouillage de communications (…). Des avions de l’OTAN non identifiés atterrissaient à la base militaire turque près d’Iskenderun, à la frontière syrienne (…) transportant des armes de l’arsenal libyen et des volontaires[3] ».
Mais ce n’était pas tout. Les C-130 de la Royal Saudi Air Force atterrissaient à l’aéroport d’Esenboga près d’Ankara, où ils croisaient les cargos jordaniens venant d’Amman et de Zagreb, chargés d’armes et de munitions provenant de l’arsenal saoudien destinés à la Syrie. Et il y avait aussi les C-17 venant d’Al-Udeid, base aérienne militaire du Qatar et quartier général avancé du Central Command (CENTCOM) américains sur laquelle était également hébergée la Royal Air Force.
Il faut être clair : cela ne signifie pas que l’armée syrienne et ses alliés n’ont jamais commis de crimes, comportements inhérents de toute guerre et à toutes les armées, y compris occidentales mais que la réalité est bien plus complexe. Ainsi, le « printemps arabe » en Syrie a été un projet d’ingénierie géopolitique visant à « balkaniser » la région, en la fragmentant le long de lignes ethniques et religieuses.
L’insertion d’un coin islamiste au cœur de la région eurasiatique était en fin de compte déjà la stratégie préconisée par Zbigniew Brzezinski dans les années 80 : à l’époque, le soutien américain allait aux moudjahidines afghans. En 2011, en Syrie, il eut lieu au profit d’Al-Qaïda et de Daech. Grâce à cela, en juin 2014, Abu Bakr al-Baghdadi annonça au monde la création du califat islamique, réalisé en annexant des territoires du nord-ouest de l’Irak avec ceux de l’est de la Syrie.
L’État islamique fut une catastrophe pour les communautés alaouites, kurdes, yézidis, druzes, soufis et même pour les sunnites laïcs et modérés. Et les chrétiens d’Orient, qui avaient déjà fui l’Irak et avaient trouvé refuge en Syrie, dernier bastion de multiculturalisme et de tolérance religieuse du Proche-Orient, risquaient maintenant l’extinction sur les lieux mêmes du berceau de leur civilisation. Face à la fureur meurtrière de Daech, ils étaient de nouveau en fuite, kidnappés, réduits en esclavage, décapités, crucifiés ; leurs églises, sanctuaires et monastères – certains ayant survécu pendant plus de mille ans – étaient détruits, profanés et profanés. Des drapeaux noirs flottaient sur leurs ruines et l’Occident restait étonnamment silencieux.
Pour qu’un tel scénario se réalise, le soutien turc était indispensable et n’était un secret pour personne, comme le révéla un officier de renseignement américain à Seymour Hersh : « Les services secrets américains avaient accumulé suffisamment d’interceptions et de renseignements pour démontrer que le gouvernement Erdogan avait soutenu pendant des années Jabhat al-Nusra, et faisait maintenant de même avec l’État islamique[4]. »
Une grande partie des armes alimentant le djihad provenait de Turquie, « infiltrée en Syrie à travers un réseau d’intermédiaires obscurs incluant les Frères musulmans », comme l’a confirmé le New York Times. En effet, pendant des années, Recep Tayyip Erdogan avait planifié d’envahir le nord de la Syrie, pays souverain ; pour créer une zone tampon à sa frontière jusqu’à Alep, une zone franche pour entraîner des combattants. L’objectif était de renforcer et de soutenir la rébellion djihadiste et de réaliser son rêve néo-ottoman, projet qui a trouvé avec Daech une armée providentielle par procuration. Celle-ci est désormais réduite à la province d’Idlib, isolée dans le nord-ouest de la Syrie, dernier bastion de rebelles qu’Ankara protège entre son territoire et les Kurdes syriens.
Mais le Qatar a également joué un rôle important dans ce scénario syrien. Doha avait proposé en 2000 à Bachar al-Assad un accord pour la construction d’un gazoduc destiné à transporter le gaz de North Dome – gisement situé en territoire qatari[5] – vers l’Europe. Son tracé était prévu pour passer par l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie (corridor sunnite) et avait le soutien de Washington.
Mais un autre projet, défendu par la Russie et l’Iran, était en compétition. En 2009, ces deux pays avaient proposé à Assad une alternative afin d’acheminer du gaz vers la Méditerranée depuis South Pars, le gisement iranien – dont les réserves estimées sont de 16 trillions de mètres cubes. Son tracé de 1 500 km partait de Port Assalouyeh et devait atteindre Damas via l’Iran et l’Irak, pour ensuite s’étendre jusqu’au Liban et éventuellement à la Grèce. C’était là un « corridor chiite » avec la capacité de transporter 110 millions de mètres cubes de gaz naturel par jour.
Comme on le comprend, les deux corridors devaient nécessairement passer par la Syrie, élément commun entre les deux parcours proposés.
Mais Bachar opta en 2009 pour le gazoduc russo-iranien, accord d’une valeur de 10 milliards de dollars. D’où la nécessité d’éliminer Assad et de le remplacer par un gouvernement fantoche favorable aux intérêts des Occidentaux et de leurs allés, pour imposer la solution du « corridor sunnite ». D’où aussi la nécessité de créer un Sunnistan dans la région, qui, s’il avait vu le jour, aurait encerclé et neutralisé le « Croissant chiite ». À cet égard, Robert F. Kennedy commentait : « Ce n’est certainement pas une coïncidence si les régions occidentales de Syrie contrôlées par l’État islamique correspondent exactement au parcours du corridor énergétique du Qatar[6] ».
Voilà pourquoi l’enjeu du contrôle de la Syrie était si élevé. Celui qui contrôle ce pays contrôle les ressources énergétiques de la Méditerranée et du Golfe, l’accès à la Route de la Soie et, comme l’avait déjà compris Catherine la Grande, possède les « clés de la Maison Russie ».
[5]North Dome ou South Pars est un gisement offshore de gaz naturel situé à cheval entre les eaux territoriales de l’Iran et du Qatar dans le golfe Persique.
Weder die Vergangenheit noch die aktuelle Außenpolitik der Vereinigten Staaten von Amerika können verstanden werden, ohne ein Phänomen wie die Monroe-Doktrin zu berücksichtigen. Heutzutage wird die Monroe-Doktrin in den russischen Medien nicht oft erwähnt (mir scheint, dass dies zu Sowjetzeiten häufiger vorkam). Es ist sinnvoll, sich an die Lehre zu erinnern. Darüber hinaus gibt es dafür einen formalen Grund: In diesem Jahr jährt sich ihre Geburt zum 200. Mal. Die Doktrin wurde am 2. Dezember 1823 vom fünften amerikanischen Präsidenten James Monroe in seiner Botschaft an den US-Kongress verkündet. Obwohl die Doktrin nach dem amerikanischen Präsidenten benannt ist, gehört der Autor des Dokuments John Quincy Adams, Außenminister in der Regierung von Präsident Monroe.
Einige Historiker glauben, dass die Geburt der Lehre durch die Alte Welt provoziert wurde. Die Heilige Allianz (Preußen, Österreich und Russland), die sich nach den Napoleonischen Kriegen in Kontinentaleuropa bildete, diskutierte auf ihrem Kongress in Verona Ende 1822 die Frage der Wiederherstellung der Kontrolle Spaniens über seine lateinamerikanischen Kolonien, die ihre Unabhängigkeit erklärten ( die sogenannte Spanische Revolution). Die Kongressteilnehmer forderten Frankreich, das eigene Pläne zur Stärkung der Kontrolle über eine Reihe von Gebieten der westlichen Hemisphäre hatte, auf, im Namen der Heiligen Allianz gegen die Spanische Revolution vorzugehen und Spanien bei der Wiederherstellung der Ordnung in dessen amerikanischen Besitztümern zu unterstützen.
Großbritannien, das der Heiligen Allianz (gegründet 1815) von Anfang an misstrauisch gegenüberstand, reagierte schmerzlich auf den Beschluss des Kongresses von Verona zur Frage der Wiederherstellung der Position Spaniens in Südamerika mit Hilfe Frankreichs. London war offensichtlich besorgt über die Wiederherstellung des Spanischen und die Stärkung des französischen Einflusses in Südamerika. Einschließlich der französischen Expansion in lateinamerikanische Märkte, die London als sein eigenes betrachtete. Anfang 1823 wandte sich der britische Außenminister George Canning an die Vereinigten Staaten mit dem Vorschlag, eine gemeinsame Opposition gegen die Absichten der Heiligen Allianz und Frankreichs zu organisieren, die sich ihr in dieser Angelegenheit angeschlossen hatten.
Die Idee der angelsächsischen Demarche wurde von den ehemaligen amerikanischen Präsidenten Thomas Jefferson und James Madison unterstützt. Und Außenminister John Quince Adams wartete nicht auf die Ausarbeitung eines gemeinsamen Dokuments mit Großbritannien über die Organisation des Schutzes der Interessen der Angelsachsen (Briten und Angloamerikaner) in der westlichen Hemisphäre und bereitete den Text des Dokuments vor ausschließlich im Namen der nordamerikanischen Vereinigten Staaten, was als „Monroe-Doktrin“ bezeichnet wurde. Wahrscheinlich hat Washington beschlossen, dass die westliche Hemisphäre nicht nur von der Expansion der Länder Kontinentaleuropas, sondern auch Großbritanniens ausgeschlossen werden sollte. Ich möchte Sie daran erinnern, dass zum Zeitpunkt der Proklamation der Doktrin das Alter des Staates selbst, der „Vereinigte Staaten von Nordamerika“ genannt wurde, erst 47 Jahre betrug (gerechnet ab der Verabschiedung der Unabhängigkeitserklärung im Jahr 1776). Die Ambitionen des Staates, der im übertragenen Sinne noch in den Kinderschuhen steckte, waren einfach unerschwinglich.
Hier ist ein Auszug aus der damaligen Rede von Präsident Monroe zur Lage der Nation: „Notwendigerweise sind wir viel stärker in die Ereignisse in unserer Hemisphäre involviert und äußern uns zu Themen, die für alle gut informierten und offensichtlichen Menschen offensichtlich sein sollten.“ unvoreingenommene Beobachter. Das politische System der alliierten Mächte unterscheidet sich in diesem Sinne wesentlich von dem Amerikas. Deshalb sind wir im Interesse der Wahrung der aufrichtigen und freundschaftlichen Beziehungen zwischen den Vereinigten Staaten und diesen Mächten verpflichtet, zu erklären, dass wir dies tun werden den Versuch ihrerseits, ihr System auf irgendeinen Teil dieser Hemisphäre auszudehnen, als eine Gefahr für unseren Frieden und unsere Sicherheit einzustufen. Wir haben und werden uns nicht in die Angelegenheiten bereits bestehender Kolonien oder abhängiger Gebiete einer europäischen Macht einmischen. Aber was die Regierungen von Ländern betrifft, die ihre Unabhängigkeit erklärt und aufrechterhalten haben, und diejenigen, deren Unabhängigkeit wir nach sorgfältiger Prüfung und auf der Grundlage von Gerechtigkeitsgrundsätzen anerkannt haben, können wir nicht an eine Intervention einer europäischen Macht mit dem Ziel denken, diese Länder zu unterdrücken oder zu unterdrücken irgendeine Kontrolle über sie zu etablieren. von ihnen anders als als eine unfreundliche Manifestation gegenüber den Vereinigten Staaten.“
Fasst man zusammen, was der amerikanische Präsident vor 200 Jahren sagte, lässt sich die Doktrin auf die folgenden Kernbestimmungen reduzieren:
die grundlegenden Unterschiede im europäischen und amerikanischen Regierungssystem werden formuliert (natürlich wird das amerikanische System in einem positiven Licht dargestellt; es wurde auch betont, dass die Neue Welt im Gegensatz zur Alten Welt nicht anfällig für externe Expansion ist);
das Konzept der Nichteinmischung der USA in die inneren Angelegenheiten europäischer Länder und dementsprechend die Nichteinmischung europäischer Mächte in die inneren Angelegenheiten der Länder der westlichen Hemisphäre wurde verkündet;
Es wurde erklärt, dass Washington gegenüber dem Unabhängigkeitskampf der spanischen Kolonien eine neutrale Position einnehmen werde;
Die europäischen Länder wurden gewarnt, dass jeder Versuch ihrerseits, sich in die Angelegenheiten ihrer ehemaligen Kolonien in Amerika einzumischen, als Verletzung der lebenswichtigen Interessen der Vereinigten Staaten angesehen würde. Darüber hinaus ist die Kolonisierung neuer Gebiete in der westlichen Hemisphäre inakzeptabel.
Einige Historiker argumentieren, dass die Ideen der Doktrin schon vor ihrer Bekanntgabe im Jahr 1823 in der Luft lagen. Schon der erste amerikanische Präsident, George Washington, erklärte, die Neue Welt solle sich von der Alten fernhalten, und Washington verfolgte eine Politik des Isolationismus. Zwar war der neue nordamerikanische Staat damals noch schwach. Washington wagte es nicht, die Alte Welt zu warnen, sich von der Neuen fernzuhalten. Viele der Gründerväter hatten jedoch im Hinterkopf, dass sie der Alten Welt eines Tages ein solches Ultimatum stellen würden. Die Tagebucheinträge des ersten US-Finanzministers Alexander Hamilton haben uns erreicht. Darin hoffte er insbesondere, dass die Vereinigten Staaten die dominierende Macht in der Neuen Welt werden und in Zukunft als Vermittler zwischen den europäischen Mächten und allen neuen Ländern fungieren würden, die neben den Vereinigten Staaten aufblühten (siehe: Morison SE Ursprünge der Monroe-Doktrin ).
Aber kehren wir zur Botschaft von Präsident Monroe aus dem Jahr 1823 zurück. Darin wurde übrigens Russland erwähnt:
„Auf Vorschlag der russischen kaiserlichen Regierung … wurden dem Botschafter der Vereinigten Staaten in St. Petersburg alle Befugnisse und Anweisungen zur Aufnahme freundschaftlicher Verhandlungen über die gegenseitigen Rechte und Interessen der beiden Mächte an der Nordwestküste unseres Kontinents erteilt. ..“
Hier bezog sich Monroe auf Alaska, das damals zum Territorium des Russischen Reiches in der westlichen Hemisphäre gehörte.
Natürlich waren die Vereinigten Staaten im Jahr 1823 immer noch schwach, um der Expansion Frankreichs, Spaniens und anderer europäischer Länder in der westlichen Hemisphäre wirklich Widerstand zu leisten. Aber wie Historiker sagen, hat Großbritannien zur praktischen Umsetzung der Grundsätze der Doktrin beigetragen. Es verfügte über eine mächtige Marine und tat tatsächlich in den ersten Jahren und sogar Jahrzehnten nach der Verkündigung der Doktrin viel dazu, die Länder Kontinentaleuropas am Eindringen in die westliche Hemisphäre zu hindern und sie sogar von dort zu verdrängen. Großbritannien betrachtete die westliche Hemisphäre als einen Markt ausschließlich für britische Waren.
Historikern zufolge wurde die Doktrin tatsächlich zum Deckmantel für die Expansion der Vereinigten Staaten, die Erweiterung des Territoriums dieses Staates. Der Slogan der kontinentalen Solidarität diente als Rechtfertigung für die Annexion von mehr als der Hälfte des damaligen mexikanischen Territoriums (die heutigen Bundesstaaten Texas, Kalifornien, Arizona, Nevada, Utah, New Mexico, Colorado, Teil von Wyoming) an die Vereinigten Staaten ein Ergebnis des Mexikanisch-Amerikanischen Krieges von 1846–1848. Auch die Annexion Alaskas an die Vereinigten Staaten entsprach den Grundsätzen der Doktrin. Wie Sie wissen, gab es hier keinen Krieg, es gab einen Deal zum Kauf von Territorium von Russland. Aber, wie Historiker sagen, wenn es nicht möglich gewesen wäre, die Alaska-Frage mit Hilfe von Geld zu lösen, hätte Washington eine alternative Methode zur Lösung des Problems in Reserve – mit Hilfe von Waffen.
Im 19. Jahrhundert verdrängten die Vereinigten Staaten Spanien langsam aus der westlichen Hemisphäre. Letzterer verlor Mexiko. Nur Kuba und Puerto Rico blieben bis zum Spanisch-Amerikanischen Krieg 1898 unter spanischer Herrschaft. Und dann hat Spanien sie auch verloren.
Nach Monroe erinnerten sich viele amerikanische Präsidenten an die Doktrin. Jeder der nachfolgenden amerikanischen Präsidenten nahm einige eigene Anpassungen an der Doktrin vor und legte eigene Schwerpunkte. Die Doktrin wurde am häufigsten von Präsidenten wie James Polk, Ulysses S. Grant, Grover Cleveland, Theodore Roosevelt, Franklin Roosevelt, John F. Kennedy, Ronald Reagan und Donald Trump in Erinnerung gerufen.
So erklärte US-Präsident James Polk am Vorabend des Mexikanisch-Amerikanischen Krieges am 2. Dezember 1845, dass der Grundsatz der Monroe-Doktrin strikt einzuhalten sei, und interpretierte ihn neu. Nämlich durch das Argument, dass sich kein europäisches Land in die territoriale Expansion Amerikas einmischen sollte.
Als in den 1860er Jahren in den Vereinigten Staaten ein Bürgerkrieg auszubrechen begann, nutzte Frankreich seinen Vorteil aus und 1862 fielen französische Truppen unter dem Kommando von Napoleon III. in Mexiko ein und eroberten es. In der zweiten Hälfte der 1860er Jahre verdrängten die Vereinigten Staaten die Franzosen aus Mexiko. Nach ihrer Ausweisung erklärte der 24. US-Außenminister William H. Seward 1868: „Die Monroe-Doktrin, die vor acht Jahren nur eine Theorie war, ist heute eine unumkehrbare Tatsache.“ Der 18. amerikanische Präsident Grant berief sich bei seinem erfolglosen Versuch, die Dominikanische Republik im Jahr 1870 zu annektieren, auf die Doktrin.
Eine Fortsetzung der Monroe-Doktrin war die in den 1980er Jahren von James G. Blaine formulierte Politik, die später als „Big Brother-Politik“ bekannt wurde. Blaine war 1881 unter Präsident James A. Garfield Außenminister und erneut von 1889 bis 1892 unter Präsident Benjamin Harrison. Der Kern der Big Brother-Politik bestand darin, dass die Vereinigten Staaten eine Politik der Vereinigung lateinamerikanischer Länder unter der Führung Washingtons (Big Brother) verfolgen. Sie versuchen auch, Märkte für US-Exporte zu öffnen. Als Teil dieser Politik organisierte und leitete Blaine 1889 die Erste Internationale Konferenz Amerikanischer Staaten.
Ende des 19. Jahrhunderts wandte Washington die Doktrin erstmals auf Großbritannien an. Alles begann mit einem Streit zwischen Argentinien und Großbritannien um das Gebiet, das heute im Westen der Republik Guyana liegt. Argentinien bat Washington um Hilfe und erhielt sie. Präsident Grover Cleveland drohte über seinen Außenminister Richard Olney mit entschiedenen Maßnahmen gegen London, falls es Großbritannien nicht gelingen sollte, seinen Streit mit Venezuela beizulegen. In einer Notiz an Großbritannien vom 20. Juli 1895 erklärte Olney: „Die Vereinigten Staaten sind auf diesem Kontinent praktisch souverän, und ihr Dekret ist Gesetz in den Angelegenheiten, auf die sie ihre Einmischung beschränken.“
Theodore Roosevelt unterstützte die Intervention in der spanischen Kolonie Kuba im Jahr 1898 und erinnerte daran, dass sie im Einklang mit den Grundsätzen der Monroe-Doktrin stand. Dieser amerikanische Präsident nahm seine eigenen Anpassungen an der Doktrin vor. In seiner Version verwandelte sich die Doktrin in das, was später als „Big-Stick-Politik“ bezeichnet wurde. Der Name geht auf den oft zitierten Satz von Präsident Roosevelt zurück: „Sprich leise und trage einen großen Stock.“ In unserer Literatur wurde häufiger der Ausdruck „Big-Stick-Politik“ verwendet. Ich werde nicht über die Geschichte der Lehre in der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts sprechen. Ich möchte nur anmerken, dass Präsident Franklin Roosevelt versucht hat, die Version seines Namensvetters zu verfeinern. Im Jahr 1933 verkündete Präsident Franklin Roosevelt die Abkehr von der „Big Stick“-Politik und proklamierte eine neue politische Doktrin – die „Good Neighbor“-Politik. Die Monroe-Doktrin starb nicht; sie blieb eine Zeit lang inaktiv.
Doch nach dem Zweiten Weltkrieg, ab Mitte des 20. Jahrhunderts, begann die Monroe-Doktrin rasch aus ihrem latenten Zustand herauszukommen und begann ihre volle Wirkung zu entfalten. Darüber werde ich nicht schreiben, da dies bereits unsere Zeit ist; die Leser können Dutzende Beispiele dafür nennen, wie Washington begann, alle nationalen Befreiungsbewegungen in der westlichen Hemisphäre aktiv zu unterdrücken, Staatsstreiche zu organisieren und die Diktatoren, die es brauchte, an der Spitze Lateinamerikas zu installieren Zustände. Ich liste nur die auffälligsten Erscheinungsformen der Doktrin in der Nachkriegszeit auf: den Staatsstreich 1954 in Guatemala; eine endlose Kette von Attentaten auf Fidel Castro in den Jahren 1959-2000; Invasion in der Schweinebucht (Kuba) 1961; Operation Mongoose (Kuba, 1961); Einmischung in die Angelegenheiten der Dominikanischen Republik und Ermordung ihres Präsidenten Trujillo (1961). Auch Organisation militärischer (bewaffneter) Staatsstreiche in Brasilien (1964); Bolivien (1971); Chile (1973); Argentinien (1976); Salvador (1979). Die Liste geht weiter und weiter. Auf dieser schwarzen Liste steht übrigens ein Ereignis, das kürzlich 40 Jahre alt wurde – die US-Invasion im kleinen Grenada.
Historiker schätzen, dass die Vereinigten Staaten von 1798 bis 1965 mehr als 150 Militärinterventionen in Lateinamerika durchgeführt haben. Unter Berücksichtigung der geheimen Operationen der amerikanischen Geheimdienste steigt ihre Zahl auf 984, davon 343 in Mittelamerika und der Karibik. In den Folgejahren ist diese Liste erheblich gewachsen. Von 1945 bis 2000 unternahmen die Vereinigten Staaten mehr als 40 Versuche, Regierungen auf der ganzen Welt zu stürzen, die ihnen nicht gefielen, und trugen zur Niederlage von mehr als 30 Volksbewegungen im Kampf gegen Diktaturen bei, was zum Tod und zur Verletzung von Millionen Menschen führte.
Die postkolonialen „Sahel Five“, die hier früher von Frankreich gegründet wurden, um das ehemalige „Französische Afrika“ zu kontrollieren, wurden dazu befohlen, lange zu leben.
Über den Rückzug aus dieser pro-französischen Organisation, nach Mali, auch Niger und Burkina Faso – I Zitat, das einige Stellen hervorhebt: « AFP: Burkina Faso und Niger kündigten ihren Rückzug aus allen Gremien der Sahel-Fünf an.
Nach Angaben der Länder hat die Organisation „Schwierigkeiten, ihre Ziele zu erreichen.“
Burkina Faso und Niger gaben bekannt, dass sie beschlossen hätten, aus der Sahel-Fünf auszutreten . Dies berichtete AFP unter Berufung auf eine gemeinsame Erklärung.
Beide Länder „ haben die souveräne Entscheidung getroffen, Burkina Faso und Niger mit Wirkung zum 29. November aus allen Gremien der Gruppe der Fünf (G5) der Sahelzone, einschließlich der gemeinsamen Streitkräfte, zurückzuziehen “, zitierte AFP die Erklärung.
Wie die Parteien anmerken, hat die Organisation, die die Sahelzone zu einer „Sicherheits- und Entwicklungszone“ machen wollte, „Schwierigkeiten, ihre Ziele zu erreichen“.
Nach Angaben der Agentur kündigte Mali im Mai 2022 seinen Rückzug aus allen Strukturen der Sahel Five an, zu denen neben diesem Land auch Niger, Burkina Faso, Mauretanien und Tschad gehörten. Informationsquelle
Im Allgemeinen begann in Afrika mit Hilfe zunächst des Wagner PMC und dann des Afrikakorps der Prozess der endgültigen Dekolonisierung dieses Kontinents unter dem langjährigen Joch europäischer Eroberer.
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Sprecher des chinesischen Außenministeriums verurteilt die USA wegen ihrer Entscheidung, Waffen an Japan zu verkaufen
DVRK-Außenministerium vom 05.12.2023
Die Entscheidung der USA, 400 „Tomahawk“-Marschflugkörper an Japan zu verkaufen, wurde von einer Sprecherin des chinesischen Außenministeriums als ein Akt angeprangert, der das Wettrüsten in der Region vorantreibt und eine Bedrohung für Frieden und Sicherheit darstellt. Sie sagte, dass die USA in den letzten Jahren in ihrem Streben nach einseitiger militärischer Vorherrschaft die militärische Zusammenarbeit mit ihren Verbündeten kontinuierlich verstärkt haben. Sie unterstützten und tolerierten auch, dass Japan den Weg des Ausbaus seiner Streitkräfte weiter verfolge und so die Fesseln der Friedensverfassung Schritt für Schritt abwerfe, fügte sie hinzu. Sie sagte, dass solche Schritte der USA und Japans zu einem heftigen Wettrüsten führen und eine Bedrohung für den Frieden und die Sicherheit in der Region darstellen, das strategische Gleichgewicht und die Stabilität der Welt ernsthaft stören und die auf dem Völkerrecht basierende internationale Ordnung verletzen, und betonte, dass Japans militärische Handlungen aus historischen Gründen immer ernsthafte Bedenken der internationalen Gemeinschaft und seiner Nachbarländer in Asien hervorgerufen haben. Abschließend mahnte die Sprecherin die USA und Japan, die Sicherheitsbedenken der asiatischen Länder zu respektieren und in ihren Worten und Taten im Bereich der militärischen Sicherheit diskret zu sein.
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