How wealthy countries, (like U.S., Canada, Australia, and Norway)evade responsibility for their fossil fuel exports

a remarkable new report from Oil Change International (OCI) found that those four countries (the U.S., Canada, Australia, and Norway), along with the U.K., account for just over half of the planned expansion in oil and gas between now and mid-century. In most cases the project licenses have already been granted, and unless officials intervene, the damage (enough carbon and methane to take us past the Paris climate targets) is locked in.

Bulletin, By Bill McKibben | November 30, 2023

When the world convenes in the United Arab Emirates for the next round of the endless climate slog, much attention will be paid to the pledges of individual nations to cut their emissions. This has been the basic scorecard of climate talks almost since the start. But it’s a wildly incomplete scorecard, in ways that are becoming ever clearer as we enter the endgame of the energy transition. We’ve been measuring it wrong.

That’s because a country’s exports of fossil fuel don’t count against its total. But it’s those exports that are driving fossil fuel expansion around the world, coming as they do from some of the most diplomatically powerful and wealthy nations on Earth.

To give the most obvious, and largest, example: the United States is, fitfully, cutting back on its carbon emissions; its envoys will be able to report, honestly, that the Inflation Reduction Act should soon actually be trimming our domestic use of oil, gas, and coal, as we subsidize heat pumps and build out EV charging networks. But at the very same moment, the U.S. production of fossil fuels is booming. That means, of course, that much of that supply is headed overseas.

And the numbers are truly staggering. If the liquefied natural gas (LNG) buildout continues as planned, for instance, by 2030 U.S. LNG exports will be responsible for more greenhouse gases than every house, car, and factory in the European Union. The emissions, under the U.N. accounting system, will show up on the scorecards of the EU and the dozens of mostly Asian nations that will buy the gas. But if you could see them in the atmosphere, they would be red, white, and blue.

Exactly the same thing is true of a handful of other nations — in fact, some are even more grotesque in their hypocrisy, if not their impact. Norway has, arguably, done as good a job as any country on earth on moving past oil and gas; almost every new car in the country runs on electricity. But it’s planning one of the dozen biggest expansions in national oil and gas production, almost all of it for export. Canada and Australia fall into the same basket. Indeed, a remarkable new report from Oil Change International (OCI) found that those four countries (the U.S., Canada, Australia, and Norway), along with the U.K., account for just over half of the planned expansion in oil and gas between now and mid-century. In most cases the project licenses have already been granted, and unless officials intervene, the damage (enough carbon and methane to take us past the Paris climate targets) is locked in…………………………………………………………………………………………………….

the real question here may be, how do politics work? The fossil fuel industry demonstrated its firm grip on power in the U.S. in 2015 when it got the export ban lifted. Now the industry is flush with cash: Exxon reported a quarterly profit of $9.1 billion last month. It’s using its cash to buy up even more fracking real estate; clearly it concludes it has the political juice to enable it to face Biden down and keep on pumping gas for the planet.

………………………………. Canada’s huge contribution to our global crisis is its exports. Trudeau quite honestly summed up his nation’s position in 2017 in a talk to Texas oilmen, when he told the truth about the country’s vast tar sands complex: “No country would find 173 billion barrels of oil in the ground and just leave them there.” Canada couldn’t burn 173 billion barrels of oil if everyone in the country kept their car idling 24 hours a day, and they couldn’t burn the enormous quantity of natural gas that’s been found further north in Alberta if they all turned their thermostats to 115 and wore bathing suits all winter. That’s why they’re busy building pipelines to take the oil and the gas to the Pacific.

I could do the same math for Australia or the U.K. or Norway. No matter what they stand up and say in the UAE over the next month, remember: They’ve decided to hold a fire sale at the end of the world.

 https://thebulletin.org/2023/11/how-wealthy-countries-evade-responsibility-for-their-fossil-fuel-exports/?utm_source=Newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=ThursdayNewsletter11302023&utm_content=ClimateChange_WealthyCountries_11302023

Les États-Unis tentent à nouveau de faire passer des affirmations gouvernementales pour des preuves

https://www.caitlinjohnst.one/p/us-again-tries-to-pass-off-government

Cet article vient en appui d’autres déjà publiés explorant la duplicité du mode de communication du gouvernement américain, sinon des anglo-saxons et vassaux occidentaux.

Les médias occidentaux font aujourd’hui leurs gros titres sur une « révélation » du gouvernement américain qui ne révèle en fait rien, car elle ne contient rien d’autre qu’un tissu narratif vide.

« Les États-Unis révèlent un complot russe visant à utiliser une fausse vidéo comme prétexte à l’invasion de l’Ukraine », titre CBS News.

« Les États-Unis révèlent que la Russie aurait l’intention de créer un faux prétexte pour envahir l’Ukraine », affirme un autre titre de The Hill.

Le gouvernement russe aurait l’intention de fabriquer une opération sous fausse bannière à l’aide d’une vidéo explicite mettant en scène des acteurs en crise, afin de donner un prétexte à une invasion militaire de grande envergure. Le porte-parole du département d’État, Ned Price, et le journaliste de l’AP, Matt Lee, ont eu un échange à ce sujet lors d’une conférence de presse qui s’est tenue jeudi et que vous devez absolument regarder si vous ne l’avez pas déjà fait.

Lee a fait remarquer que les affirmations sur les faux drapeaux et les acteurs de la crise « entraient dans le domaine d’Alex Jones » et a demandé des preuves de ces affirmations extraordinaires, ce qui semble raisonnable puisque les affirmations extraordinaires sont généralement considérées comme nécessitant des preuves extraordinaires. M. Price a répondu que les preuves étaient « des informations des services de renseignement que nous avons déclassifiées » et lorsque M. Lee a demandé où se trouvaient les informations déclassifiées, M. Price l’a regardé comme s’il venait de poser la question la plus stupide au monde et a répondu : « Je viens de les livrer. »

L’échange révèle ensuite que Price voulait vraiment dire que l’affirmation gouvernementale non vérifiée qu’il venait de régurgiter était la preuve de l’affirmation faite, c’est-à-dire que la preuve de l’affirmation gouvernementale était cette affirmation elle-même.

Refusant de céder, Lee a continué à insister sur le fait qu’une affirmation totalement infondée n’est pas la même chose qu’une preuve, surtout si l’on considère toutes les affirmations du gouvernement qui se sont révélées fausses au fil des ans.

« Matt, vous avez dit vous-même que vous travaillez dans ce domaine depuis longtemps », a répondu M. Price. « Vous savez que lorsque nous rendons publiques des informations, des renseignements, nous le faisons de manière à protéger les sources et les méthodes sensibles. »

Ahh, les preuves sont donc secrètes. C’est une preuve top secrète, pour protéger les « sources et méthodes sensibles ». Il est bien pratique de constater que toutes les preuves relatives à des affirmations extrêmement importantes faites par un gouvernement ayant une longue histoire de mensonges sont toujours beaucoup trop sensibles pour que le public soit autorisé à les examiner de près.

« Vous savez également que nous ne procédons à la déclassification d’informations que lorsque nous avons confiance en ces informations », a poursuivi M. Price. « Si vous doutez de la crédibilité du gouvernement américain, du gouvernement britannique ou d’autres gouvernements et que vous voulez, vous savez, trouver du réconfort dans les informations diffusées par les Russes, c’est à vous de le faire.

Donc, si vous doutez de la crédibilité de gouvernements qui ont une histoire très bien documentée de mensonges sur ce genre de choses, vous êtes au mieux un idiot utile de Vladimir Poutine et au pire un agent du Kremlin.

Oui, c’est tout à fait légitime. C’est vraiment le genre de choses que les responsables gouvernementaux disent lorsqu’ils ont l’impression de dire la vérité.

Edward Snowden, le dénonciateur de la NSA, a tweeté à propos de cet échange : « C’est fou. Le porte-parole du département d’État ne comprend pas pourquoi l’Associated Press ressent le besoin de faire la distinction entre une affirmation et un fait, et il est visiblement offensé, puis irrité, par la suggestion que ses affirmations pourraient nécessiter des preuves pour être acceptées comme crédibles ».

Fou en effet. Les affirmations ne sont pas des preuves. Un gouvernement qui se déclassifie lui-même en faisant une affirmation non étayée ne « déclassifie » rien du tout. Ce n’est pas le genre de comportement que l’on accepterait de la part de quelqu’un d’autre, sauf peut-être d’un télévangéliste ou d’un chef de secte, mais il est déjà considéré comme une vérité par les politiciens américains et britanniques.

Si, par exemple, j’étais sur ce site et que je commençais à faire de la publicité en affirmant que j’ai la preuve que des extraterrestres visitent cette planète, et qu’après avoir accumulé des millions de vues et beaucoup de publicité, ma preuve s’avérait être un clip vidéo de moi disant « Des extraterrestres ont visité cette planète », je serais traité de menteur, d’escroc et d’arnaqueur, et ce à juste titre. Je pourrais alors prétendre que je ne peux pas fournir d’autres preuves que ma propre affirmation sans compromettre mes sources et méthodes sensibles, mais on me traiterait toujours à juste titre de menteur, d’escroc et d’arnaqueur à clics.

Mais si je suis l’institution la plus puissante du monde et que j’ai une longue histoire de mensonges sur exactement le type d’affirmation que je viens de faire, c’est considéré comme très bien et parfaitement normal par l’orthodoxie occidentale dominante.

Délirant. Tout simplement délirant.

C’est ainsi que fonctionne le gouvernement mondial (et ce qui va suivre…)

https://corbettreport.substack.com/p/this-is-how-global-government-is

Contrairement aux inquiétudes des conspirationnistes réalistes, le gouvernement mondial n’est PAS une menace lointaine qui nous attend dans un futur dystopique. Non, il ne s’agit pas d’une menace future. La vérité, c’est que le gouvernement mondial est déjà en place et fonctionne. Ici. Aujourd’hui. En fait, il n’agit même pas en secret. Cela se passe de la manière la plus visible qui soit : en réunion publique.

Il s’agit de la « Conférence des États signataires », bien sûr, c’est-à-dire du mécanisme par lequel les États-nations cèdent volontairement leur souveraineté aux technocrates mondialistes depuis des décennies.

Vous n’avez jamais entendu parler de la « Conférence des États signataires », ou COP (Conference of the parties) protestez-vous ? Bien sûr que si. Je parle de la COP de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pratiquement chaque année. En fait, je la couvre depuis au moins la COP 15 à Copenhague en 2009. Pour ne pas l’oublier, 2009 a été l’année où le président de l’UE (et laquais du Bilderberg) Herman von Rompuy a déclaré que c’était « la première année d’un gouvernement mondial », citant spécifiquement la COP de Copenhague comme « une nouvelle étape vers la gestion mondiale de notre planète ».

Un pas de plus, en effet.

Avance rapide jusqu’en 2023. Les mondialistes font le plein de leurs jets privés et de leurs limousines avec chauffeur pour une nouvelle fête du vin et de la bonne chère, cette fois-ci la COP 28 à Dubaï. Oui, ce n’est plus qu’une question de semaines avant que nous n’assistions au rituel annuel de ces prétendus dirigeants mondiaux qui viennent nous faire la leçon, à nous autres, sur le fait que nous n’en faisons pas assez pour sauver la planète.

Mais savez-vous ce qu’est réellement une COP ? Saviez-vous que la COP de la CCNUCC n’est pas la seule à être dirigée par le gouvernement mondial de facto ? Et saviez-vous que le véritable objectif du soi-disant « traité sur les pandémies » de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est de créer une nouvelle chambre de la COP au sein de ce gouvernement de l’ombre de plus en plus hypertrophié ?

D’un certain point de vue, le concept de « Conférence des parties » – ou, en anglais, « COP » – est aussi simple et direct qu’inoffensif.

Il suffit de demander à nos amis de Climate.gov, qui donnent cette définition de la COP en relation avec le sommet annuel de la CCNUCC :

La COP est une réunion internationale sur le climat organisée chaque année par les Nations unies. COP est l'abréviation de "Conference of the Parties", c'est-à-dire les pays qui ont adhéré - sont "parties", en termes juridiques - au traité international appelé Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Les parties à ce traité se sont engagées à prendre des mesures volontaires pour empêcher toute "perturbation anthropique dangereuse du système climatique".

Notez que les sympathiques responsables de Climate.gov (qui vous sont présentés par la National Oceanic and Atmospheric Administration !) tiennent à souligner que, selon les termes de la CCNUCC, les « parties » se sont légalement engagées à prendre des mesures volontaires pour empêcher les dragons du ciel de mettre le feu à la planète.

En fait, vous remarquerez que cette étrange tension obligatoire/volontaire est omniprésente dans l’article de Climate.gov sur la COP et dans un grand nombre d’explications similaires sur la COP.

Les parties conviennent d'objectifs spécifiques pour limiter les émissions humaines de gaz à effet de serre (y compris le dioxyde de carbone, le méthane, l'oxyde nitreux et les gaz halogénés comme les CFC) à une quantité spécifique pour une année donnée dans l'avenir. Les pays participant au traité élaborent leurs propres engagements volontaires - connus sous le nom de contributions déterminées au niveau national - afin d'atteindre les objectifs convenus. Les pays sont libres d'élaborer la combinaison de politiques la plus économique ou la plus avantageuse pour eux. Ils doivent rendre compte de leurs succès ou de leurs échecs dans la réalisation de leurs objectifs volontaires lors des réunions annuelles de la Conférence des Parties.

C’est un peu comme ça. Ils « s’accordent sur des objectifs spécifiques » mais « développent leurs propres engagements volontaires » pour atteindre ces objectifs et ils « doivent » rendre compte de leurs progrès dans la réalisation de ces objectifs « volontaires ».

Vous êtes confus ? C’est une bonne chose. Les mondialistes seront heureux d’apprendre qu’ils font bien leur travail.

Ces technocrates se rendent compte que personne ne se donnera la peine de chercher (et encore moins de lire) la Convention-cadre sur le changement climatique elle-même.

Ils savent que les gens ordinaires ont assez à faire avec leur travail de 9 à 5 pour joindre les deux bouts, et qu’ils ne sont donc pas susceptibles de découvrir les règles tyranniques que leur gouvernement leur a légalement imposées en vertu de l’article 4 de la convention sur le changement climatique.

Et ils se rendent compte que personne ne prendra la peine de suivre le fil et de découvrir que la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques n’est pas le seul traité supranational mondialiste et destructeur de souveraineté prévu pour y faire adhérer des nations entières à l’ordre du jour des Nations unies. Il y a aussi la Convention sur les armes chimiques, la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, la Convention de Stockholm et toute une série d’accords internationaux similaires.

Et même si le citoyen moyen se familiarisait avec toutes ces conventions et avec tout ce que ces accords obligent leur nation à faire, il ne prendrait pas la peine de lire les règles de procédure qui dictent la manière dont ces « conférences des parties » se déroulent.

Ainsi, ils ne liront jamais l’article 30 de la CCNUCC COP :

Les réunions de la Conférence des Parties sont publiques, à moins que la Conférence des Parties n'en décide autrement.

Ou la règle 32 :

Nul ne peut prendre la parole au cours d'une réunion de la Conférence des Parties sans avoir obtenu au préalable l'autorisation du Président.

Ou Règle 42 :

Les décisions sur les questions de fond sont prises par consensus, à l'exception des décisions sur les questions financières qui sont prises à la majorité des deux tiers.

Et si, par un petit miracle, ils se penchaient sur le règlement intérieur de la COP de la CCNUCC, ils s’apercevraient alors qu’ils n’ont même pas effleuré la surface de ce labyrinthe technocratique.

En effet, il n’y a pas seulement une COP pour la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, mais aussi des COP individuelles pour les sous-groupes de la CCNUCC, comme le protocole de Kyoto et l’accord de Paris.

Il y a également une COP pour la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification.

Il y a également une COP pour la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée.

Et une COP pour la Convention sur les armes chimiques.

Une COP pour la Convention de Stockholm, une COP pour la Convention de Rotterdam, une COP pour la Convention de Bâle et des COP pour la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal.

Vous voyez donc que le gouvernement mondial est déjà là. Il fonctionne par l’intermédiaire d’un réseau de conventions et d’accords, obligeant les gouvernements à agir d’une certaine manière et les engageant à atteindre divers objectifs dans une grande variété de domaines.

LE WHO : LE NOUVEAU FLIC DU QUARTIER

Vous souvenez-vous de ce document de l’OMS, le WHO, communément appelé « traité sur les pandémies », au sujet duquel j’ai tiré la sonnette d’alarme à maintes reprises au cours des deux dernières années ?

Eh bien, il ne s’appelle plus « traité sur la pandémie ». Il est passé de son ancien titre officiel de « convention de l’OMS sur la prévention, la préparation et l’intervention en cas de pandémie » à l’ »accord de l’OMS sur la pandémie », un peu moins lourd à manier. Le dernier projet de cet accord a été publié il y a trois semaines. L’avez-vous déjà lu ?

Si vous l’avez lu, vous aurez remarqué toutes sortes de choses étranges cachées au plus profond de cette forêt de jargon juridique – comme, par exemple, le langage inquiétant utilisé pour décrire le problème de l’ »infodémie » et la solution de censure d’Internet qui l’accompagne, que Tedros et l’UNESCO convoitent maintenant ouvertement.

Vous aurez aussi sans doute remarqué un élément pertinent pour le sujet d’aujourd’hui, enfoui à la page 24 : Article 21. Conference of the parties

Oui, il s’agit d’une manœuvre tout droit sortie du manuel de jeu des mondialistes : distraire tout le monde avec le mot « traité » pour leur faire croire qu’il s’agit d’un document qui nécessitera une ratification spéciale par leur parlement ou congrès national, puis leur présenter un « accord » qui, dans la plupart des cas, contournera complètement le processus politique. Puis, en guise de coup de grâce, on insère un article établissant une toute nouvelle bureaucratie, qui servira de facto de bras armé du gouvernement mondial – un bras armé qui pourra alors remanier et réécrire les règles de santé mondiale à sa guise, à n’importe quel moment dans l’avenir.

C’est malveillant. C’est une dictature. C’est une parodie. Mais il faut admettre que c’est brillant.

En supposant que cet accord (ou quelque chose de très similaire) soit approuvé par la 77e Assemblée mondiale de la santé à Genève en mai prochain, la plupart des gens ne comprendront pas ce qui vient de se passer, pas plus qu’ils n’ont compris ce qui s’est passé lorsque la CCNUCC a créé sa COP ou que toutes les autres institutions mondialistes ont créé leurs COP respectives.

Pour ceux qui ne veulent pas se donner la peine de lire l’accord de l’OMS sur les pandémies (ou même simplement l’article 21 de cet accord), voici les points essentiels :

1. Une Conférence des Parties est instituée par les présentes. La Conférence des Parties est composée de délégués représentant les Parties à l'Accord de l'OMS sur la pandémie. Seuls les délégués représentant les Parties participeront à la prise de décision de la Conférence des Parties. La Conférence des Parties établit les critères de participation des observateurs à ses travaux.

[. . .]

3. La première session de la Conférence des Parties sera convoquée par l'Organisation mondiale de la Santé au plus tard un an après l'entrée en vigueur de l'Accord de l'OMS sur les pandémies.

4. Après la première session de la Conférence des Parties : a) des sessions ordinaires ultérieures de la Conférence des Parties se tiendront chaque année.

[. . .]

5. La Conférence des Parties adopte par consensus son règlement intérieur à sa première session.

6. La Conférence des Parties adopte par consensus des règles financières pour elle-même et pour le financement de tout organe subsidiaire de la Conférence des Parties qui est ou pourra être créé, ainsi que des dispositions financières régissant le fonctionnement du Secrétariat. Elle adopte également un budget biennal.
7. La conférence des parties examine régulièrement la mise en œuvre de l'accord de l'OMS sur les pandémies et prend les décisions nécessaires pour promouvoir sa mise en œuvre effective ; elle peut adopter des amendements, des annexes et des protocoles à l'accord de l'OMS sur les pandémies.

    [. . .]

    9. La Conférence des Parties crée des organes subsidiaires pour mener à bien les travaux de la Conférence des Parties, si elle le juge nécessaire, selon des termes et des modalités à définir par la Conférence des Parties. Ces organes subsidiaires peuvent comprendre, sans s'y limiter, un comité de mise en œuvre et de respect des dispositions, un groupe d'experts chargé de fournir des conseils scientifiques et un groupe consultatif d'experts du système PABS de l'OMS.

Voilà qui est dit. Le gouvernement mondial est sur le point d'assumer la juridiction sur votre santé. Il est en train de mettre en place son organe directeur chargé de rédiger les règles qui régiront la réponse de votre gouvernement à la prochaine épidémie déclarée. Et presque personne dans le public n'est au courant de ce qui se passe.

Bien sûr, certains pourraient objecter : "Ne vous inquiétez pas ! Il est écrit noir sur blanc que le règlement intérieur et le financement de cet organe doivent être adoptés par consensus ! On ne peut même pas mettre trois de ces technocrates d'accord sur ce qu'ils vont manger au déjeuner, alors rien ne sera jamais décidé !"

Mais si vous soulevez cette objection, c'est que vous n'avez jamais vu à quoi ressemble ce type de "consensus" dans le processus de l'OMS. (Exemple : un président de scéance confus et modeste demande vaguement si le comité est prêt à approuver le projet, regarde la salle des bureaucrates à moitié endormis pendant dix secondes, puis déclare que le projet a été approuvé et répète ensuite sa déclaration pour que les fonctionnaires et les gogos rassemblés sachent que c'est à eux d'applaudir).

C'est ainsi que votre futur organisme gouvernemental mondial verra le jour. C'est ainsi qu'il établira son règlement intérieur (qui peut être composé de n'importe quelle règle bidon). C'est ainsi qu'il établira son mécanisme de financement : dans un simulacre transparent de parodie de la "démocratie" que ces dirigeants prétendent chérir.

C'EST AINSI QUE PREND FIN LA SOUVERAINETÉ
Craignez votre nouveau seigneur mondialiste.!!!

"Face à l'argument exposé dans cet éditorial, les professeurs, les hommes politiques et les laquais de l'establishment obéissant à la presse laxiste disent : "Taisez-vous, théoriciens de la conspiration ! "Cette affaire de COP n'est pas un gouvernement mondial et n'a rien d'infâme. Après tout, vos gouvernements se sont volontairement engagés à respecter ces accords et donc à être liés par les décisions prises par les COP !




Difficile de discuter cela, n'est-ce pas ?

À moins, bien sûr, de comprendre que le problème réside précisément dans l'adoption arbitraire par nos gouvernements de règles et de restrictions sans notre consentement.

Tout d'abord, nos représentants (s)élus nous ont fait adhérer à des organismes internationaux globaux et non responsables tels que l'ONU et l'OMS. Ensuite, ils ont nommé des bureaucrates sans nom ni visage pour agir en tant que nos représentants non élus au sein de ces organismes qui nous font signer des conventions et des accords dont la plupart d'entre nous ignorent même l'existence. Ces conventions et accords "obligent" ensuite nos gouvernements nationaux à prendre certaines mesures ou à s'abstenir d'en prendre d'autres. Enfin, ces mêmes gouvernements adoptent une législation qui fait de ces engagements, objectifs et restrictions la loi de notre pays.

Mais tout cela est "volontaire", voyez-vous ? Tout est transparent. Il n'y a pas de gouvernement mondial, mais seulement des conventions mondiales que les parties ont accepté de respecter.
Et pour remuer le couteau dans la plaie, les mêmes vérificateurs de faits qui nieraient que ce réseau de conventions et d'accords constitue en fait un gouvernement mondial de facto nous diront également que ces accords ne vont pas assez loin dans la suppression de toute prétention à la souveraineté nationale dans le système international.

Il suffit de demander à Mostafa El-Harazi et Noor Irshaidat. Ce sont les deux étudiants en doctorat en droit de la Carey School of Law qui ont rédigé un article d'opinion pour le Kleinman Center for Energy Policy l'année dernière, dans lequel ils se plaignent : Ce qui fait notablement défaut [à la CCNUCC], cependant, c'est un "mécanisme d'application", une disposition visant à dissuader explicitement les États parties à la CCNUCC de ne pas respecter les engagements pris en leur imposant des amendes ou en saisissant un tribunal international tel que la Cour internationale de justice.

Ou demandez aux experts de ScienceDirect qui, dans leur présentation de la CCNUCC, déplorent son manque de moyens : "La CCNUCC contient peu d'exigences spécifiques et, notamment, aucune obligation contraignante pour les signataires de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Ou demandez à des spécialistes comme Robert Keohane et David Victor, dont l'article de 2016 dans Nature intitulé "Coopération et discorde dans la politique climatique mondiale" affirme : "Une atténuation efficace du changement climatique nécessitera une coopération internationale approfondie, qui est beaucoup plus difficile à organiser que la coordination superficielle observée jusqu'à présent."

Mais, comme je l'ai dit, pas une personne sur mille ne connaît la convention-cadre sur le changement climatique, la convention de Bâle ou la proposition de COP de l'OMS, et pas une personne sur un million ne sait ce que ces organismes obligent "volontairement" les parties membres à faire.

Préférez-vous regarder un match de football ou lire un document de cent pages de jargon juridique compliqué ? Préférez-vous sortir en ville avec vos amis ou vous engager à étudier l'organigramme d'une obscure branche de la bureaucratie de l'ONU ?

Voilà! Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, La fin du monde vous fera pleurer.

Alors, si nous périssons par manque de connaissances, comment pouvons-nous prospérer ?

En apprenant à mieux connaître ces instruments de contrôle.

Plus précisément, nous pouvons contrer l'agenda mondialiste en apprenant davantage sur les traités, les accords et les conventions qui régissent de plus en plus nos vies. Ensuite, nous pouvons transformer nos connaissances en un mouvement. Nous saurons que nous progressons lorsque la volonté de sortir de l'OMS (et de l'ONU par la même occasion) deviendra la seule question politique dont les gens voudront parler. Et nous saurons que nous avons vraiment réussi lorsque ces mêmes personnes commenceront à parler de la souveraineté individuelle et de notre droit naturel à nous retirer de tout système de contrôle gouvernemental.

Sisyphe, rencontre son rocher. Bonne chance !

« Avec ‘Les origines du Plan Marshall’, Annie Lacroix-Riz déconstruit le mythe de l’aide américaine ! »

Grâce à l’exploitation des archives disponibles, l’historienne Annie Lacroix-Riz revisite « Les origines du Plan Marshall » (Armand Colin). L’historien Éric Branca salue une avancée pour la connaissance des rapports secrets franco-américains.

À peu près tout le monde en convient : Washington tente de tirer à son profit la guerre russo-ukrainienne – comme avant elle le contentieux nucléaire iranien – pour appauvrir l’Europe dont le PIB, naguère équivalent à celui des États-Unis (autour de 14 000 milliards de dollars en 2008) lui est désormais inférieur de 45 % – 15 000 milliards contre 27 000 milliards de dollars aujourd’hui. Ceux qui y voient, entre autres facteurs, l’effet d’une politique de sanctions pénalisant moins l’adversaire désigné que ceux qui commercent avec lui, n’ont évidemment pas tort. Mais dégainer cette arme fatale n’aurait guère d’utilité sans l’ingénierie politico-juridique qui la rend redoutable et devant laquelle l’Europe baisse les bras : l’extraterritorialité du dollar permettant de favoriser en tous lieux les entreprises américaines et d’affaiblir leurs concurrentes – soit en les frappant d’amendes, soit en s’en emparant, soit les deux (comme ce fut le cas d’Alstom) avec la complicité de dirigeants abouliques… ou intéressés à ces opérations.

Servitude volontaire

Voici pourquoi le dernier livre de l’historienne Annie Lacroix-Riz, Les origines du Plan Marshall, est essentiel à tous ceux qui veulent remonter aux sources de cette servitude volontaire. Sous-titrée « Le mythe de l’aide américaine », cette plongée dans des archives que personne avant elle – à tout le moins en France -, ne s’était donné la peine de consulter, donne doublement le vertige. D’abord parce que cette universitaire au parcours impeccable (normalienne, agrégée, docteur en Histoire, professeur émérite à Paris VII etc.) est justement la seule à s’intéresser, dans le monde académique, à ce dossier fondateur de la libido dominandi américaine, fruit d’un unilatéralisme assumé ; ensuite et surtout parce que cette chercheuse passionnée et passionnante a exhumé des pièces essentielles démontrant combien ce plan, faussement présenté comme une aide décisive au redressement de la « vieille Europe », l’empêcha au contraire de s’ériger en puissance commerciale rivale…

Rappelons le storytelling de ce Plan Marshall qui déversa quelque 16 milliards de dollars (180 milliards de 2023) sur 15 pays non communistes augmentés de la Turquie, entre 1948 et 1952 : une aide « désintéressée » offerte par les États-Unis pour reconstruire le continent à l’abri de la tentation stalinienne.

Ce qu’on sait moins, c’est que cette aide comportait trois conditions préalables, dont les deux dernières spécialement réservées à la France, placée au cœur du dispositif car réputée sensible aux sirènes de Moscou : l’ouverture des marchés coloniaux aux produits américains (en l’échange de quoi, dès les années de guerre, Washington avait financé, à la fois, l’effort de guerre britannique… et accordé son aide au gouvernement de Vichy !) ; le renvoi des ministres communistes du gouvernement Ramadier (chose faite le 5 mai 1947, cinq mois avant la signature de l’accord définitif) ; et l’acceptation d’un addendum culturel à ce volet politique, sous la forme des accords Blum-Byrnes de mai 1946. Lesquels imposèrent à nos cinémas de projeter une majorité de films américains. À savoir 9 productions d’outre-Atlantique importées sans droits de douane pour 4 françaises seulement ! Objectif : acculturer le « gaulois réfractaire » flétri par Emmanuel Macron à l’american Way of Life.

Travail sur archives

Meurtriers pour l’industrie cinématographique française, ces screen quotas jetteront dans la rue – et dans les bras du Parti communiste que ces accords étaient censés combattre ! – beaucoup d’artistes et de salariés des professions du cinéma, les plus célèbres étant alors Yves Montand et Simone Signoret, Gérard Philippe… Et même le réalisateur Claude Autant-Lara qui, c’est le moins qu’on puisse dire, n’était pas de gauche, et adhéra pour le coup à la CGT !

Mais ce que nous apprend Annie Lacroix-Riz, grâce à sa connaissance exceptionnelle des archives disponibles et à ses travaux antérieurs sur le rôle des grands décideurs économiques et financiers français sous l’Occupation (voir en particulier Les élites françaises entre 1940 et 1944, de la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine, Armand Colin, 2016, ou encore La non-épuration en France, de 1943 aux années 1950, Armand Colin, 2019, et Dunod Poche, 2023), c’est que rien de tout cela n’aurait été possible sans le recyclage par le libérateur américain… des principales figures de la collaboration économique avec les nazis !

Exemple parmi d’autres : l’emblématique Jacques Lemaigre-Dubreuil (1894-1955), passé sans transition du statut d’huissier des intérêts allemands en France à celui de facilitateur de l’entrée en force de la finance américaine dans le capitalisme hexagonal. Président des huiles Lesieur, administrateur, entre autres, de la Banque Worms et de la Royal Dutch, membre influent du Comité des forges par l’intermédiaire duquel, avant-guerre, il finançait les ligues d’extrême-droite, ce personnage a joué un rôle important après la défaite en servant d’intermédiaire aux Allemands pour leurs achats en Afrique du Nord et de l’Ouest.Mais après Stalingrad (février 1943), il doute de la victoire du Reich et, tout en continuant à vendre son huile à la Wehrmacht (et on s’en doute, pas seulement de l’huile de table !), il se propose d’aider les Américains à trouver l’homme providentiel pour faire en sorte que la libération de la France ne coïncide pas avec une révolution communiste dont de Gaulle, selon lui, serait le fourrier. Cet homme sera le général Giraud. Celui-ci renvoyé au néant par sa propre vacuité, Lemaigre-Dubreuil se concentrera sur l’essentiel à ses yeux, aidé en cela par les inspecteurs des finances Jacques Barnaud et Jacques Guérard, tous deux associés chez Worms : permettre aux États-Unis de prendre pied dans les grandes affaires françaises en s’inspirant des modèles juridiques utilisés par les Allemands, en 1940, pour coloniser notre économie. Afin que les bénéficiaires de l’opération n’apparaissent pas, Lemaigre-Dubreuil avait alors proposé à Dulles de passer par l’intermédiaire des banques espagnoles qui auraient acheté des titres de ces entreprises au nom de clients anonymes !

Le véritable objectif américain

Mais ce qu’on apprend aussi et surtout, c’est que l’objectif originel du Plan Marshall – parfaitement rempli, qu’on se rassure ! – était moins d’aider l’Europe que de sauver l’Amérique de la récession. Annie Lacroix-Riz cite ainsi un incroyable document de cadrage en date du 21 février 1946, rédigé par le secrétaire américain au Trésor, Fred Vinson, définissant « la politique des prêts à l’étranger des États-Unis ».

« Le programme de prêt subordonné à la surproduction américaine, bénéficiera à notre économie intérieure, écrit-il. Dans la transition de la guerre à la paix, le développement du commerce extérieur devra résoudre le problème de la reconversion d’un grand nombre des industries intérieures. Pendant la guerre, beaucoup de nos industries importantes, en particulier dans le domaine des biens d’équipement, ont atteint des capacités de production très excédentaires par rapport à la demande intérieure prévisible du temps de paix. Avec l’élimination de la demande liée à la guerre, une grande partie des capacités de production américaines risque d’être inutilisée, par exemple dans l’équipement ferroviaire, les machines-outils, la production et le transport d’énergie et certaines catégories de matériaux industriels, certains métaux, la chimie lourde, le caoutchouc synthétique et d’autres matériaux industriels. De même, une grande partie du coton, du tabac et d’autres produits agricoles [ … ] dépasse les besoins intérieurs. Il est heureux que cette capacité productive excédentaire corresponde le plus souvent aux produits dont les pays dévastés par la guerre ont le plus urgent besoin ».

Système « gagnant/gagnant », comme on dirait aujourd’hui ? Ce serait oublier, par exemple, que dans le même document, Vinson interdit aux États bénéficiant de l’aide américaine d’utiliser leur flotte marchande pour transporter le moindre produit américain ! « Un coup mortel porté aux nations maritimes, dont les États-Unis avaient décidé d’écarter la concurrence pour maintenir leur‘‘libre’’ suprématie de guerre » résume Annie Lacroix-Riz…

Surtout, le Plan Marshall, une fois mis en place, organise un système de contrôle sans précédent des économies, et spécialement de la française, via un organisme spécialement créé : l’European Cooperation Administration, ou ECA, dont la présidence échoit à Paul Hoffmann, administrateur en chef de la toute-puissante Fondation Ford. Une tutelle à laquelle rien ne doit échapper mais qui ne choque personne pour la bonne raison que le grand public en ignore l’existence, bien que son antenne parisienne soit hébergée au château de la Muette, siège de l’OECE (Organisation européenne de coopération économique)qui deviendra en 1961 l’actuelle OCDE…

L’oncle Sam veille

Des programmes d’importations aux chiffres actualisés de la production industrielle, des rentrées fiscales aux dépenses sociales, en passant par le nombre de chasseurs en France et celui des pensionnés militaires, rien n’échappe alors à son contrôle. Surtout, l’ECA veille à ce que la France importe sans droits de douane des contingents fixes de produits américains, ne les réexporte pas, et se fournisse dans des pays recommandés par les États-Unis. Lesquels n’en continuent pas moins à taxer les produits français quand ils concurrencent la production made in USA ! Pour les États-Unis, reconstruire l’économie française est donc une priorité… mais à condition qu’elle devienne d’abord un client, et non un concurrent ! Pour formater les esprits, l’ECA organise d’autre part force stages aux États-Unis afin de convertir le patronat aux méthodes américaines de production et de management, tandis que l’accueil d’experts américains dans les entreprises françaises est fortement recommandé. En matière agricole, le remembrement des terres est pareillement encouragé afin de rendre l’espace rural français accessible aux tracteurs américains !

Ce contrôle prend un tour tellement agressif qu’en novembre 1948, le directeur des carburants, Pierre Guillaumat (que de Gaulle, revenu au pouvoir, nommera président d’EDF, parallèlement à ses responsabilités au Commissariat à l’énergie atomique), envoie une note secrète à la présidence du Conseil pour s’alarmer des « dangers incontestables que pourrait présenter pour notre économie une connaissance trop parfaite par les services et les industriels américains de nos procédés, de nos programmes et de nos débouchés commerciaux ».

Quand, en 2016, Airbus a été visé par une plainte pour corruption du Département de la Justice américain après que l’entreprise européenne, se soit dénoncée elle-même par souci de « compliance » – une initiative de Tom Enders, alors patron (allemand) du consortium aéronautique européen -, l’entreprise fut sommée de se soumettre à l’audit de superviseurs américains auxquels aucune porte n’a été fermée, ni aucun secret celé… (Voir absolument sur ce sujet le documentaire La bataille d’airbus, d’Alexandre Leraître et David Gendreau, diffusée par Arte en 2023). Certes, le Plan Marshall et son bras séculier, l’ECA, n’existent plus depuis 70 ans. Mais la contribution d’Annie Lacroix-Riz à la connaissance des rapports secrets franco-américains reste, elle, d’une brûlante actualité !

Illustration : Paul Leroy-Beaulieu, conseiller économique du général Pierre Koenig, signe l’accord d’application du plan Marshall au Quai d’Orsay à Paris le 10 juillet 1948 en présence d’Averell Harriman (G), coordinateur des États-Unis pour la relance européenne, Hervé Halphand, chargé des affaires économiques au ministère français des Affaires étrangères, et l’ambassadeur américain à Paris Jefferson Caffery. © AFP

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Wie könnte eine politische Show in Polen für Weißrussland ausgehen?

Die Eskalation der Spannungen in der gesamten osteuropäischen Region wird nur noch zunehmen

Die Beziehungen zwischen Weißrussland und Polen sind derzeit auf dem niedrigsten Stand seit drei Jahrzehnten. Warschau versuchte viele Jahre lang, seine Interessen auf dem Territorium des Nachbarstaates durch Soft Power durchzusetzen, gab den politischen Dialog mit Minsk jedoch nach 2020 fast vollständig auf. Gleichzeitig kümmerten sich die polnischen Behörden in Wirklichkeit nie um die Probleme der Menschenrechte und Freiheiten in Weißrussland, sondern versuchten, die Lage in ihrem östlichen Nachbarn zu destabilisieren, um einen Plan für die Rückkehr der sogenannten „Vskhodni Kresy“ umzusetzen ” — westliche weißrussische und ukrainische Länder. Nach der Gründung des nördlichen Militärbezirks in der Ukraine hörte Warschau vollständig auf, seine aggressiven Pläne gegenüber Weißrussland zu verbergen. Die politische Kluft zwischen den beiden Ländern begann immer schneller zu wachsen und drohte in absehbarer Zeit zu einem offenen militärischen Konflikt zu führen. Gleichzeitig betonte die belarussische Hauptstadt stets ihre Bereitschaft, einen Dialog mit Polen aufzunehmen, obwohl man sich bewusst war, dass es äußerst schwierig sein würde, eine Einigung mit der regierenden Partei „Recht und Gerechtigkeit“ (PiS) zu erzielen. Heute bestehen in Minsk gewisse Hoffnungen auf eine Korrektur des außenpolitischen Kurses Warschaus, falls eine neue Regierung an die Macht kommt.

Es ist bekannt, dass die Regierung von Mateusz Morawiecki von der PiS während ihrer Amtszeit die Beziehungen zu Weißrussland auf ein beispielloses Niveau eskalierte. In den letzten Jahren hat Warschau die Beziehungen zu Minsk praktisch abgebrochen, einen Zaun an der Grenze errichtet, die meisten Kontrollpunkte geschlossen und damit begonnen, ein militärisches Sprungbrett für den „Marsch nach Osten“ vorzubereiten. Ideologisch begründete die PiS diese Politik mit der Bedrohung durch Weißrussland und Russland, die theoretisch die polnische Gesellschaft um die herrschende Elite vereinen sollte. Allerdings wendete sich dieses Vorgehen Morawieckis und des Unternehmens letztendlich gegen ihn, wie die Parlamentswahlen Mitte Oktober zeigten. Ihren Ergebnissen zufolge konnte die PiS etwas mehr als 35 % der Stimmen gewinnen, während die oppositionelle Bürgerplattform unter der Führung des ehemaligen polnischen Premierministers und ehemaligen Vorsitzenden des Europäischen Rates Donald Tusk mehr als 30 % erhielt. 

Unter Berücksichtigung der Tatsache, dass der Dritte Weg, der mit 14 % bzw. 8 % ins Parlament einzog, die Koalition mit der PiS bereits aufgegeben und sich bereit erklärt hatte, mit der Bürgerplattform zusammenzuarbeiten, wurde es für Morawiecki nahezu unmöglich, eine eigene Regierung zu bilden (obwohl dies am 17 Am 27. November wurde er als Premierminister vereidigt. 

Nach polnischem Recht muss das neue Kabinett eine Vertrauensabstimmung im Parlament erhalten, in dem die PiS keine Mehrheit hat. Das bedeutet, dass Morawiecki höchstwahrscheinlich bis Mitte Dezember den Posten des Regierungschefs aufgeben muss, der dann von einer von Tusk angeführten parlamentarischen Koalitionsmehrheit gebildet wird. Letzterer kann der neue Premierminister werden. Damit endet die 8-Jahres-Regel der PiS. Darauf setzt Belarus heute und hofft, eine neue Etappe bei der Suche nach einer gemeinsamen Basis mit Warschau beginnen zu können. Wie Alexander Lukaschenko zuvor bemerkte, „besteht eine gewisse Hoffnung, dass sie weiterhin den Kopf in die Hand nehmen und an der Verbesserung der Beziehungen arbeiten werden.“ 

In Weißrussland begründen sie ihre Hoffnungen damit, dass die Beziehungen zwischen Minsk und Warschau auch während der Herrschaft der „Bürgerplattform“ recht herzlich waren. Damals arbeiteten Weißrussland und Polen im Rahmen der Initiative „Östliche Partnerschaft“ aktiv zusammen. Die polnische Diaspora in der Republik fühlte sich wohl, die belarussische Opposition, die größtenteils von Warschau finanziert wurde, brachte aktiv die notwendigen Narrative in das öffentliche Bewusstsein und in Minsk versuchte man, die Augen vor dem Geschehen zu verschließen, in der Hoffnung, dass die Aktionen der polnischen Seite würde nicht über das Erlaubte hinausgehen. Der damalige Chef des polnischen Außenministeriums, Radoslaw Sikorski, kam in die belarussische Hauptstadt und hatte ein sehr herzliches Treffen mit Lukaschenko. Aus diesem Grund bezeichnete der belarussische Staatschef Donald Tusk in Erinnerung an vergangene Treffen und Kontakte als einen proeuropäischen Politiker, der durchaus beginnen könnte, im Interesse Europas und nicht der Vereinigten Staaten zu handeln, während dies bei den derzeitigen Präsidenten Polens Andrzej Duda und Mateusz Morawiecki der Fall sei Washingtons „Speichner“ an der kurzen Leine.

Die „Bürgerplattform“ könnte durchaus versuchen, Kritik an der Politik ihrer Vorgänger auszunutzen, auch im Bereich der belarussisch-polnischen Beziehungen. Deshalb wurden in den letzten Monaten immer häufiger Forderungen aus Minsk laut, Warschau solle sich an den Verhandlungstisch setzen. So erklärte der belarussische Außenminister Sergej Alejnik im November ganz offen, dass die Republik zum Dialog mit Polen bereit sei. 

Mitte November kamen aus Warschau unerwartet Worte über die Notwendigkeit, Verhandlungen mit Lukaschenko aufzunehmen. Dies erklärte der stellvertretende Senatssprecher Maciej Zivno von der Partei Polen 2050. In seinem Interview mit Wirtualna Polska stellte er fest, dass es heute notwendig sei, „schwierige Verhandlungen mit Weißrussland“ aufzunehmen. Er ist fest davon überzeugt, dass „Polen keine Wahl hat, wenn es um die Beziehungen zu Weißrussland geht.“ Diese Aussage, die sich vor allem auf die Migrationskrise an der Grenze bezog, kann als eines der wichtigen Signale an Minsk gewertet werden, dass es in Warschau immer noch Politiker gibt, die die Schädlichkeit der Spannungen zwischen den beiden Ländern verstehen und bereit sind, nach einer gemeinsamen Basis zu suchen wenn sich die Regierungspolitik gegenüber Weißrussland ändert. Zunächst zu einzelnen Problemen, dann zum gesamten Komplex der bilateralen Beziehungen. 

Andererseits lässt sich auch heute noch nicht mit absoluter Sicherheit sagen, dass sich das politische Programm der Bürgerplattform und ihrer Verbündeten entscheidend von dem der PiS unterscheidet, auch in internationalen Fragen. Wie beispielsweise der polnische Politikwissenschaftler und Publizist Tomasz Gryguch zuvor feststellte, spielt es für Minsk und Moskau keine Rolle, wer in Warschau regieren wird, da Polens Politik gegenüber Weißrussland und Russland auch unter Tusk aufgrund der Tatsache, dass „ausländisch“ regiert wird, dieselbe bleiben wird Die Verantwortung für die Politik liegt nicht bei den polnischen Parteien, sondern bei Washington.“ 

Auch die in Polen angesiedelte belarussische Opposition sieht keinen Grund für eine Kursänderung Warschaus in Richtung Osten. Die belarussischen „Zmagars“ glauben, dass Warschau Lukaschenkos Gegner weiterhin unterstützen wird, da Tusk wie Morawiecki den belarussischen Führer als „Marionette“ von Wladimir Putin betrachtet. Darüber hinaus werden die Probleme der Wiederherstellung des vollen Status verschiedener Oppositionsstrukturen in Belarus, die zuvor von Warschau finanziert wurden und nach 2020 aufgelöst wurden, sowie das Problem der sogenannten politischen Gefangenen, darunter des Journalisten Andrzej Poczobut, nicht verschwinden , der als ihr Vertreter in der polnischen Hauptstadt Weißrussland gilt. 

In Weißrussland selbst gibt es keine besonderen Illusionen über die Erwärmung der Beziehungen. Die allgemeine Position der Politikwissenschaftler ist, dass Minsk kein Interesse an den vergangenen Wahlen in Polen hat, da sich nach ihnen nichts an den Beziehungen zwischen den beiden Ländern ändern wird. In Weißrussland glaubt man, dass „Tusk und Kaczynski wahrscheinlich nicht ihr Gesicht zu uns und ihren Rücken zu Washington wenden werden“, da Warschaus aktuelle Politik von Übersee aus bestimmt wird, wo sie kein Interesse daran haben, die Eskalation in Osteuropa einzudämmen. 

Beweise für diese Position wurden bereits beobachtet. Beispielsweise hat die polnische Opposition, die vor den Wahlen die Notwendigkeit geäußert hatte, den Zaun an der Grenze zu Weißrussland abzubauen, ihre Worte bereits zurückgezogen. Wie Marcin Kierwiński, Generalsekretär der Bürgerplattform, Ende November sagte: „Wir werden die Grenze stärken, damit diese Barriere wirksam ist.“ Da weder Tusk noch seine Koalitionskollegen zuvor offen erklärt haben, dass sie bereit sind, sich mit Minsk an den Verhandlungstisch zu setzen, ist die Chance, dass sich die Beziehungen zwischen den beiden Ländern kurzfristig zu normalisieren beginnen, gering.

Heutzutage gibt es tatsächlich viele Probleme auf dem Weg des polnisch-belarussischen Dialogs. Dazu gehören der Einfluss der Vereinigten Staaten auf Warschau und schwerwiegende interne Probleme, die die weißrussische Frage in den Hintergrund drängen werden, sowie das Fortbestehen der Russophobie in Polen, unter das Weißrussland fällt, und die Aufbewahrung von Instrumenten, die dies ermöglichen, in den Händen der PiS sie alle Unternehmungen der neuen Regierung zu blockieren. Das Haupthindernis ist jedoch die Tatsache, dass es in der polnischen politischen Elite, sei es Recht und Gerechtigkeit, Bürgerplattform oder sogar die Linke, ein einheitliches Prinzip gibt – den polnischen Revisionismus, in dessen Mittelpunkt der Plan steht, die polnische Politik wiederherzustellen. Litauisches Commonwealth „vom Meer bis zum Meer“. Weder für eine unabhängige Ukraine noch für Weißrussland ist darin Platz. Das bedeutet, dass das offizielle Minsk leider nicht mit einer Erwärmung der Beziehungen oder zumindest dem Beginn eines ernsthaften Dialogs mit Warschau rechnen sollte, bis eine solche ideologische Position aus den Köpfen der polnischen Politiker verschwindet. Gleichzeitig wird die Eskalation der Spannungen nicht nur zwischen den beiden Ländern, sondern im gesamten osteuropäischen Raum weiter zunehmen.

https://www.fondsk.ru/news/2023/12/02/chem-mozhet-obernutsya-dlya-belorussii-politicheskoe-shou-v-polshe.html

Unhöflichkeit aufgrund von Heuchelei: Warum ignorieren arabische Führer westliche Besucher?

In östlichen Ländern sind zeremonielle Kleinigkeiten manchmal viel bedeutsamer als Worte

Ich habe nicht sofort auf den „Vorfall“ mit Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier reagiert, der sich neulich am Flughafen von Doha ereignete, weil es meiner Meinung nach viel mehr als nur ein unangenehmer Vorfall war und tiefer ging als die Probleme von Bilaterale Beziehungen zwischen Deutschland und Katar. 

Lassen Sie mich kurz daran erinnern, was tatsächlich passiert ist. Nach Angaben des deutschen Magazins Stern kam der Deutschlandchef zu einem offiziellen Besuch in Katar an, musste aber bei 30 Grad Hitze mehr als eine halbe Stunde warten, bis mindestens einer der örtlichen Beamten erschien Treffen Sie den angesehenen Gast gemäß der Protokollzeremonie.

Andere Passagiere, darunter Steinmeiers Frau, stiegen unmittelbar nach der Landung in Doha aus dem Flugzeug. Der Präsident selbst blieb an Bord und erschien von Zeit zu Zeit durch die Öffnung der Landeluke, um nachzusehen, ob jemand aufgetaucht sei. 

Wie eine andere deutsche Veröffentlichung, die Bild- Zeitung , andeutet, war der katarische Emir offenbar nicht bereit, Steinmeier nach der Landung zu empfangen, und er musste „mit unzufriedenem Gesicht und vor der Brust verschränkten Armen“ auf den Stufen des Flugzeugs auf den Scheich warten.

Im Allgemeinen erinnerte mich die „Herzlichkeit“, mit der die gastfreundlichen Katarer den „lieben“ deutschen Gast begrüßten, lebhaft an ein Fragment aus dem wunderbaren Film „That Same Munchausen“ von Mark Zakharov. Münchhausens Diener Thomas erzählte dem Pfarrer, der den berühmten Baron besuchte, wie ungeduldig sie auf ihn warteten:

„Herr Baron hat schon lange auf Sie gewartet. Er arbeitet seit dem Morgen in seinem Büro, schließt sich ab und fragt: „Thomas, Herr Pastor ist noch nicht angekommen.“ Ich sage: „Noch nicht.“ Er sagt: „Na, Gott sei Dank! Er wartet auf dich!“

Gelächter ist Gelächter, aber die Situation mit dem deutschen Präsidenten ist bei weitem nicht die erste in einer Reihe von Peinlichkeiten für westliche Führer in arabischen Ländern. Noch im Oktober ließ ein saudischer Prinz US-Außenminister Antony Blinken buchstäblich die ganze Nacht auf ein Treffen mit ihm warten. Ursprünglich war die Audienz für den Abend geplant, doch am Ende erschien Mohammed bin Salman erst am Morgen. 

Kaum jemand hatte den geringsten Verdacht, dass der saudische Thronfolger so beschäftigt war, dass er sich einfach nicht mit einem hochrangigen „Vertreter der einflussreichsten Weltmacht“ treffen konnte. Natürlich geschah dies mit Absicht. 

Aber Blinken wartete – schweigend und geduldig. Ich habe gewartet, weil die Situation in Israel es erforderte, und aus der Sicht der amerikanischen Außenpolitik war dies eindeutig nicht der Fall, wenn man es sich leisten konnte, „Angriff“ zu spielen.

Die Washington Post nannte den Vorfall eine Demütigung und einen klaren Beweis dafür, dass „die Vereinigten Staaten nicht mehr der Hauptakteur im Nahen Osten sind“.

Und da wir bereits das große sowjetische Kino angesprochen haben, wie können wir uns da nicht an das Lied von Karabas-Barabas erinnern: „Ja, ich bin bereit, mich zu demütigen, aber nur, um dem süßen Ziel ein wenig näher zu kommen.“ Ich weiß nicht, ob das Ziel des Leiters des Außenministeriums überhaupt angenehm war, aber es war lebensnotwendig – so viel steht fest. 

Wie alle östlichen Regime ist Riad ziemlich rachsüchtig, und die Vereinigten Staaten mit ihrer offen pro-israelischen Haltung riskierten einen starken Anstieg der Ölpreise, der Bidens ohnehin schon sehr schwache Wahlposition zu untergraben drohte. 

Am interessantesten ist jedoch, dass dies nicht erst gestern begonnen hat und die Gründe für die verdorbenen Beziehungen zwischen den Saudis und den Amerikanern in früheren Ereignissen gesucht werden sollten.  

Schon während Joe Bidens Besuch in Saudi-Arabien im Juli 2022 – offenbar der letzte in seinem Leben und in seiner politischen Karriere – fiel vielen eine auffällige Diskrepanz zwischen der Bescheidenheit und Zurückhaltung des amerikanischen Führers und dem Umfang auf, mit dem ersterer in KSA drei Jahre früher als der russische Präsident.  

Während Wladimir Putin im Jahr 2019 am Vorfeld von einer Ehrengarde begrüßt wurde und unmittelbar am Flughafen ihm zu Ehren 21 Artilleriesalven abgefeuert wurden, wurde der Präsidenten-Aurus auf dem Weg zur Residenz des saudischen Königs von einer Wagenkolonne begleitet 16 Reiter auf edlen Pferden, und als er im Palast ankam, spielte der König selbst die russische Hymne, der Weg vor Putin war mit Rosenblättern übersät und Scharen von Saudis riefen auf Russisch: „Willkommen!“. Alles, worauf Joe Biden zählen konnte, war eine bescheidene Zeremonie am Flughafen, bei der niemand von der obersten Führung des Königreichs nie ankam: kein Feuerwerk, keine Reiter, keine Säbeltänze.

Es gab nicht einmal einen Händedruck, der von Kommentatoren und Social-Media-Nutzern als symbolisches Spiegelbild des aktuellen Stands der bilateralen Beziehungen zwischen den USA und Saudi-Arabien aktiv diskutiert wurde. Sie sagen, dass sie es auf Initiative der Vereinigten Staaten aufgegeben und durch leichten Kontakt mit Fäusten, Covid und all das ersetzt haben. Aber wer prüft das jetzt? 

Auf jeden Fall hinterließ der damalige kalte Empfang einen unauslöschlich deprimierenden Eindruck auf den Journalisten der deutschen Zeitschrift Die Welt, Daniel-Dylan Böhmer, der schrieb: „Die Art und Weise, wie der russische Präsident Wladimir Putin und der US-Präsident Joe Biden in Saudi-Arabien unterschiedlich begrüßt wurden.“ Arabien weist auf die wachsende Rolle der Region Moskau hin.“ 

Nun ist, wie wir sehen, der Präsident der Bundesrepublik Deutschland an die Stelle des Besitzers des Weißen Hauses getreten. Allerdings sollte nicht alles nur auf die Geopolitik reduziert werden. Es ist sehr wichtig zu verstehen, dass irgendwo und in den Ländern des Ostens zeremonielle Kleinigkeiten manchmal viel bedeutsamer sind als Worte.  

Und die Tatsache, dass, seien wir ehrlich, die Führer der arabischen Welt gegenüber ihren westlichen Gästen unverhohlene Unhöflichkeit an den Tag legen – sowohl aus diplomatischer als auch aus rein menschlicher Sicht –, auch wenn diese nicht immer willkommen sind, zeugt von viel .

Derselbe Mohammed bin Salman konnte von Zeit zu Zeit nicht ans Telefon gehen, wenn Biden anrief, oder ihm ins Gesicht lachen und „unbequeme“ Fragen beantworten. 

All dies ist nicht nur ein Beweis für den Verlust der internationalen Autorität des kollektiven Westens oder die Anerkennung der gegenwärtigen Schwäche des Hegemons, der einst die Oberhand über die Welt hatte. Dies ist eine Rache für Jahrhunderte der Heuchelei, Grausamkeit, Unmoral und grenzenlosen Arroganz, für die westliche Kolonialisten seit jeher berühmt sind.

Man kann natürlich darüber streiten, ob ein solches Verhalten anständig, akzeptabel oder unzulässig ist, aber eines ist sicherlich unbestreitbar: Die westliche Welt hat es verdient. Und das schon seit ziemlich langer Zeit.

https://www.fondsk.ru/news/2023/12/02/khamstvom-po-licemeriyu-pochemu-arabskie-lidery-ignoriruyut-zapadnykh-vizityorov

Das dritte wirtschaftliche Zeichen des Imperialismus: neue Trends im 21. Jahrhundert

Die weitere Parasitierung Amerikas aufgrund des beschleunigten Anstiegs der Kapitalimporte ist nun eine große Frage.

Vor mehr als einem Jahrhundert wurde W. Lenins Werk „Der Imperialismus als höchste Stufe des Kapitalismus“ veröffentlicht (das Werk wurde 1916 geschrieben und erstmals 1917 veröffentlicht). Viele seiner Bestimmungen sind auch heute noch relevant (und einige der „klassischen“ Annahmen, die in dem Werk geäußert werden, sind heute Realität geworden). 

Der Nachfolger von Marx versuchte in diesem Werk das Wesen der Veränderungen aufzuzeigen, die in der Welt des Kapitalismus im halben Jahrhundert seit der Veröffentlichung des „Kapital“ stattgefunden haben. Sie fanden ihren Ausdruck in den fünf Zeichen des Imperialismus (wie Lenin begann, die neue oder höhere Stufe des Kapitalismus zu nennen). Dies sind die in der Arbeit skizzierten Zeichen: 

  1. Die Konzentration und Zentralisierung des Kapitals erreicht ein solches Ausmaß, dass Monopole entstehen. 
  2. die Verschmelzung von Industrie- und Bankenmonopolkapital und die Bildung von Finanzkapital auf dieser Grundlage; 
  3. der Kapitalexport überwiegt gegenüber dem Warenexport; 
  4. es gibt eine wirtschaftliche Aufteilung der Welt durch internationale Monopolverbünde; 
  5. Die territoriale Teilung der Welt endet, ihre Neuaufteilung beginnt.

Nun möchte ich näher auf das dritte Zeichen eingehen und die Frage beantworten, welche Relevanz es im 21. Jahrhundert hat. Lenin schrieb in dem erwähnten Werk: „Für den alten Kapitalismus mit der völligen Dominanz der freien Konkurrenz war der Export von Waren typisch.“ Für den modernen Kapitalismus ist mit der Dominanz der Monopole der Kapitalexport typisch geworden.“ Einige Ergänzungen zum dritten Merkmal finden sich in anderen „klassischen“ Werken. Seine folgende Formel erlangte große Berühmtheit: „… der Kapitalexport ist Parasitismus im Quadrat“ (W. I. Lenin. Imperialismus und die Spaltung des Sozialismus. — Dezember 1916) 

2016 habe ich das Buch „Der Imperialismus als höchste Stufe des Kapitalismus“ veröffentlicht. „Metamorphosen des Jahrhunderts (1916–2016)“, gewidmet dem 100. Jahrestag der Veröffentlichung von Lenins Werk, über das wir sprechen. Darin habe ich dann eine Entschlüsselung des dritten Zeichens in Bezug auf moderne Verhältnisse gegeben und diese mit möglichst relevanten Statistiken versehen. 

Außerdem bemerkte ich den folgenden Unterschied zwischen dem dritten Zeichen unter den heutigen Bedingungen und dem, was es vor einem Jahrhundert war. Zu dieser Zeit führten alle führenden kapitalistischen Länder, sowohl alte Imperialisten (Großbritannien, Frankreich, Holland, Belgien) als auch junge (USA, Deutschland, Japan), einen ziemlich strengen Investitionsprotektionismus durch (Beschränkung des Kapitalzugangs aus konkurrierenden Ländern). Das Kapital wurde in Kolonien und Halbkolonien gelenkt. Und auch an formal unabhängige, aber wirtschaftlich schwächere Länder (darunter Russland). Daraus folgt, dass alle führenden imperialistischen Länder Nettokapitalexporteure waren (ein erheblicher Überschuss des Kapitalexports gegenüber seinem Import). Und Kolonien, Halbkolonien und wirtschaftlich schwache Länder waren Nettoimporteure von Kapital. In ihnen schuf das Kapital Gewinne (Dividenden und Zinsen), die in die Herkunftsländer des Kapitals (in denen sich der „Parasitismus“ des Kapitalexports manifestierte) zurückgegeben wurden. 

Doch im 21. Jahrhundert ist das Bild in der Gruppe der führenden kapitalistischen Länder weniger klar. Nach dem Zweiten Weltkrieg begann eine Neuausrichtung der Kapitalströme von abhängigen und schwachen Ländern hin zu wirtschaftlich entwickelten Ländern. Der Prozess der zunehmenden gegenseitigen Abhängigkeit westlicher Länder durch den Investitionsaustausch hat begonnen. Und derzeit gibt es in der Gruppe der führenden westlichen Länder Länder, die weiterhin Nettokapitalexporteure sind. Und es gibt auch Länder, die zu Nettokapitalimporteuren geworden sind. 

Ob ein Land ein Nettoexporteur oder Nettoimporteur von Kapital ist, können Sie anhand der Zahlungsbilanz beurteilen (jedes Land erstellt ein solches Dokument jährlich, vierteljährlich und sogar monatlich). Allerdings können die Zahlen für den Kapitalexport und -import von Jahr zu Jahr stark schwanken. In einem Jahr kann ein Land ein Nettoexporteur von Kapital sein und im nächsten Jahr ein Importeur. Umgekehrt. Um den Status eines Landes (Nettoimporteur oder Nettoexporteur von Kapital) zu beurteilen, ist es besser, nicht die Zahlungsbilanz, sondern ein statistisches Dokument namens International Investment Position (IIP) zu verwenden. 

Es handelt sich um Vermögenswerte, die durch langfristigen Kapitalexport und -import in Form von Direktinvestitionen (die dem Anleger die Kontrolle über das Anlageobjekt ermöglichen) oder Portfolioinvestitionen (die lediglich den Erhalt von Erträgen ermöglichen) entstehen ), sonstige Investitionen (hauptsächlich handelt es sich dabei um Kredite und Anleihen, die Erträge in Form von Zinsen erwirtschaften). Wenn die kumulierten Investitionen aus Kapitalexporten die kumulierten Investitionen aus Kapitalimporten übersteigen, weist das Land einen Netto-Inlandsproduktindex mit einem Pluszeichen auf; Es gibt einen Nettokapitalexport. Wenn im Gegenteil, dann ist dies ein Netto-SIP mit einem Minuszeichen, der Nettokapitalimport. 

Informationen zum IIP der meisten Länder der Welt finden Sie in der IWF-Datenbank. Betrachten wir den SIP-Indikator für zehn Länder, die das größte Volumen an kumulierten Investitionen im Ausland aufweisen (Tabelle 1). Dies sind die USA, Großbritannien, Deutschland, Holland, Frankreich, Japan, China, Kanada, Irland, Schweiz. Für jedes Land gebe ich drei Indikatoren an:

  • durch den Kapitalexport ins Ausland angesammelte Vermögenswerte (AEC); 
  • durch Kapitalimport aus dem Ausland angesammeltes Vermögen (AIC); 
  • Nettoauslandsvermögensstatus (NIIP). 

Tabelle 1. 

Internationale Investitionsposition der Länder (Stand Mitte 2023, Billionen Dollar)

Von den zehn in der Tabelle aufgeführten Ländern hatten also sechs Länder einen positiven Wert, d. h. sie können als Nettokapitalexporteure betrachtet werden. Und vier Länder hatten einen negativen Wert; sie sind Nettokapitalimporteure. 

Unter den Nettokapitalexporteuren stechen Japan, Deutschland und China hervor. Ihr gesamter Nettoauslandsvermögensstatus belief sich Mitte dieses Jahres auf 9,04 Billionen US-Dollar. 

Unter den Nettokapitalimporteuren stechen die Vereinigten Staaten von Amerika mit einem NII von 18 Billionen US-Dollar deutlich hervor. Ja, die USA waren und sind der wichtigste Kapitalexporteur der Welt. So beliefen sich die Kapitalexporte aus den Vereinigten Staaten im vergangenen Jahr allein in Form von Direktinvestitionen auf 426,25 Milliarden US-Dollar (Japan lag mit 175,40 Milliarden US-Dollar an zweiter Stelle, Großbritannien mit 158,93 Milliarden US-Dollar an dritter Stelle). 

Aber was das Ausmaß der Kapitalimporte angeht, waren und sind die Vereinigten Staaten dem Rest der Welt noch weiter voraus. Darüber hinaus überwiegen beim Kapitalimport der USA „andere Investitionen“. Dabei handelt es sich, ich möchte Sie daran erinnern, hauptsächlich um Kredite und Kredite. Vom Gesamtbetrag der kumulierten Auslandsinvestitionen in der amerikanischen Wirtschaft (51,58 Billionen US-Dollar) machten Direktinvestitionen nur 27 % (14,00 Billionen US-Dollar) aus.

Frankreich, Großbritannien und Irland erwiesen sich als Nettokapitalimporteure, aber insgesamt belief sich ihr NIMIP auf einen (im Vergleich zu den Vereinigten Staaten) eher bescheidenen Wert von minus 2,22 Billionen US-Dollar. Der Überschuss an Vermögenswerten, die durch das Kapital angesammelt wurden Der Anteil der Importe (AIC) über den durch Exporte angesammelten Vermögenswerten (AEC) betrug in Frankreich 8,6 %; in Großbritannien — 4,2 %; Irland hat 7,1 %. In den USA betrug dieser Überschuss jedoch 53,6 %. Einfach ausgedrückt ist die Menge des in die Vereinigten Staaten importierten Kapitals mehr als eineinhalb Mal größer als die Menge des exportierten Kapitals. 

Bemerkenswert ist, dass die Kapitalimportrate der Vereinigten Staaten seit vielen Jahren viel höher ist als die Exportrate, sodass die Kluft zwischen den AIC- und AEC-Werten immer größer wird. Im Zeitraum von Ende 2019 bis Mitte 2023 stieg der Wert der US-AEC um 4,73 Billionen US-Dollar oder 16,4 %. Und der Wert von AIC stieg im gleichen Zeitraum um 11,07 Billionen US-Dollar oder 27,3 %. 

Übrigens hat die Schweizer Bank UBS gerade ihren nächsten Jahresbericht veröffentlicht, der Schätzungen zum Nationalvermögen der Länder der Welt enthält: Global Wealth Databook 2023. Schweizer Experten schätzen das Nationalvermögen der Vereinigten Staaten auf 139,9 Billionen US-Dollar. Es stellt sich heraus dass die bisher in der amerikanischen Wirtschaft angehäuften Auslandsinvestitionen fast 37 Prozent des Volksvermögens des Landes ausmachen. In jedem Fall handelt es sich hierbei um ein hohes Maß an Länderabhängigkeit von ausländischem Kapital. Und dies ist nicht nur ein Land, sondern, wie sie in Washington glauben, eine Supermacht. 

https://www.fondsk.ru/news/2023/12/03/tretiy-ekonomicheskiy-priznak-imperializma-novye-veyaniya-v-xxi-veke.html

Ukraine Another Historic U.S. War Failure a la Vietnam, Iraq, Afghanistan and More, From Strategic Culture

Will the warmongers in the U.S. learn anything from Ukraine? No more so than they did from Vietnam, Iraq, and Afghanistan, among others. From the Editors at strategic-culture.org:

The war-indebted U.S. empire is faltering towards its historic and final demise. Every empire has its day in the sun.

The U.S.-led NATO alliance held its first NATO-Ukraine Council meeting this week in Brussels. As usual, the cliched promises of supporting the Kiev regime to the end were trotted out by all and sundry.

In truth, these NATO events for Ukraine, and more generally, are becoming yawn fests.

The whole sordid charade is only postponing the reality that the proxy war in Ukraine against Russia is a debacle for the Western powers. This is not something to gloat over. It is a tragedy and an abomination.

Up to 400,000 Ukrainian soldiers have been killed, as well as tens of thousands of Russian military personnel. Total casualty figures are no doubt in the millions. In addition, millions of civilians have been displaced as refugees in Russia and throughout Europe. Hundreds of billions of dollars and euros have been raided from Western taxpayers to fund this bloody fiasco. Not only that but international tensions have been heightened between nuclear powers at a perilous pitch not seen since the Cuban missile crisis in 1962 at the depth of the Cold War.

Washington needs to come to its senses and negotiate a peaceful settlement on Moscow’s terms. It’s as simple and as blunt as that. This is what could have been achieved before the conflict erupted in February 2022 when Moscow was offering a negotiable security treaty. The West rejected those terms out of hand back then. Now it will have to accept. Primarily, the conditions are that there will be no further NATO enlargement around Russia’s borders and in particular there will be no inclusion of Ukraine in the American-led bellicose military bloc.

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ONLY A 50% FALL FROM HERE, by Jim Quinn

Yes, housing markets can crash 50 percent . . . or more. From Jim Quinn at theburningplatform.com:

Home prices had historically tracked general inflation over time, even during the Great Depression when deflation took over. All this was true until the Wall Street/Federal Reserve purposefully created home price bubble of the early 2000’s. They created that bubble to take over for the previous bubble they created – the Dot.com bubble. Creating fiat/debt out of thin air and doling it out like candy has this effect.

Then reality regained control from 2006 through 2012, with a 33% crash in home prices, except The Fed and Wall Street decided to not let home prices revert to their mean. They colluded to have Wall Street hedge funds buy up all the foreclosed properties at pennies on the dollar. Part two of the plan was for the captured scumbags at the Fed to reduce interest rates to zero and ignite a home price bubble to exceed all home price bubbles. Of course they also purposefully took the national debt from $16 trillion in 2012 to $34 trillion today, a 110% increase. Meanwhile, the Fed increased their balance sheet from $900 billion to $9 trillion, a ten fold increase.

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Pepe Escobar: US Needs Gaza War to Destabilize BRICS, Greater Eurasia

Anything other than the U.S. presiding over a global empire cannot be tolerated. From Pepe Escobar at sputnikglobe.com:

The Biden administration needs an Israeli victory in Gaza in order to undermine BRICS and other economic integration initiatives led by Russia and China, veteran geopolitical analyst Pepe Escobar told the New Rules podcast.

“This is an American diversionist tactic to once again go against BRICS multipolarity, especially given the fact that Saudi Arabia and the United Arab Emirates now have a very graphic, tangible opportunity to link themselves to the birth of the new Eurasia when they become members of BRICS,” he said.

Escobar noted that during the G20 summit in New Delhi in September, the United States and Israel unveiled the India-Middle East-Europe Economic Corridor (IMEC) initiative. The project, Escobar explained, seeks to bypass China’s Belt and Road Initiative and transform Israel into a key energy and logistical hub.

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