Le portefeuille d’identité numérique arrive, et avec lui, la prison européenne à ciel ouvert

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Ah, l’Union européenne, c’est une chose subtile qui a bien du mal à gérer des afflux d’immigrants clandestins mais qui prétend, sans sourciller, règlementer les boîtes de camembert et qui, pour faire bonne mesure, entend construire la prochaine prison numérique à ciel ouvert sur tout le territoire européen.

Une prison numérique à ciel ouvert ? Diable, n’est-ce pas un peu exagéré ?

Il suffit en réalité de constater le niveau de frétillance élevé du Commissaire Breton pour comprendre que non : ce dernier a tout récemment annoncé, un sourire extatique vissé aux lèvres, que le Parlement et le Conseil européens étaient parvenus à un accord sur l’identité numérique européenne, la fameuse «#eID». Avec elle, bientôt, toute personne vivant dans l’UE disposera bientôt d’un portefeuille numérique.

La joie de ceux qui nous dirigent doit toujours alerter et lorsqu’elle concerne des factotums non élus, elle doit même déclencher une saine répulsion.

Bien sûr, si l’on s’en tient aux petits textes acidulés de présentation du projet par les institutions européennes, tout est pour le mieux : la mise en place de ce portefeuille numérique ouvre les portes à de grandes et belles réalisations, facilitant la vie de tous dans des dizaines d’aspects différents. Exactement comme le «pass vaccinal» qui devait grandement faciliter la vie de ceux qui s’étaient fait injecter un produit mystère, ce nouveau «wallet» autorisera son porteur à réaliser toute une série d’opérations qui, sans lui, seraient un peu plus compliquées ou bureaucratiques.

Ah oui, vraiment, ce «portefeuille numérique», ça va être commode, et ce sera plus sécurisé. Que c’est pratique !

Mais voilà : comme une lecture attentive des textes de loi le laisse comprendre, ce «portefeuille numérique» contiendra effectivement tout ce que le gouvernement veut savoir sur vous, vos informations personnelles, vos données biométriques et médicales et, bien sûr, l’intégralité de votre patrimoine financier sous forme d’euros numériques, c’est-à-dire cette monnaie numérique de Banque Centrale (CBDC) dont les gouvernants ont la volonté qu’elle remplace complètement l’argent liquide à moyen terme.

Or, ceci donnera aux administrations et surtout à ceux qui les dirigent, élus ou non, le pouvoir énorme de suivre vos moindres faits et gestes, de savoir exactement ce que vous faites avec l’argent qu’ils vous autoriseront (ou non) à avoir, voire flécher vos dépenses (ceci, vous y avez doit, cela, non), jusqu’à l’interdiction pure et simple dans les cas les plus graves (qui ne manqueront pas, c’est garanti sur facture).

Avec ce «wallet», chaque gouvernement européen sera en mesure d’espionner à la fois ses propres citoyens et les résidents de l’union européenne sur leur sol en leur fournissant même les moyens techniques d’intercepter le trafic web crypté (oui, oui, il y a bien des dispositions en ce sens). Ceci ne signifie rien de moins que la fin de notre vie privée, et, en pratique, le début d’une prison à ciel ouvert pour les Européens.

Il ne faut en effet pas être trop malin ni particulièrement doué pour comprendre les dérives possibles de ce genre de procédés. Après tout, un autre pays a devancé les frétillantes idées européennes, c’est la Chine : par l’utilisation quasi-universelle de différents procédés – à commencer par l’application WeChat – la dictature communiste a très concrètement mis en place un contrôle social numérique, complet et efficace pour garantir la bonne soumission du peuple aux désidératas des dirigeants.

Pour une Union européenne qui, ces dernières années, a donné tous les signes de virer vers l’autocratie collectiviste (le passage pandémique ayant largement accéléré ses velléités), la mise en place de ce «portefeuille numérique» est l’étape indispensable pour aboutir exactement au même résultat que la Chine communiste.

Dans un premier temps, il s’agira de récompenser le bon citoyen, bien conforme voire conformiste, en lui donnant accès à des procédures facilitées, à des aides ou des bonus alléchants. Petit-à-petit, les citoyens réfractaires ou simplement largués par les technologies afférentes se retrouveront dans la zone grise des demi-mesures, des arrangements bureaucratiques en attendant qu’ils s’adaptent ou qu’ils périssent. Enfin, l’étape ultime sera atteinte lorsqu’à la place de bonus, ce seront des sanctions et des punitions qui apparaîtront lorsqu’on refusera d’utiliser les passerelles technologiques alors officiellement imposées partout, pour tous.

Présentées comme commodes et permettant de vous protéger («c’est important, la sécurité, voyez m’ame Michu»), ces technologies seront largement incitées puis, rapidement, imposées et enfin sanctionnées en cas de non-utilisation ou de contournement.

Bien sûr, quelques citoyens, des experts en sécurité informatique et même des parlementaires européens, conscients de l’énorme piège qui se met en place, ont déjà tenté d’alerter l’opinion publique. Les médias de grand chemin, fidèles à leur habitude d’aplatissement supersonique, de veulerie survitaminée et d’inutilité en or-massif, se sont empressés de ne pas en parler, ou ont essentiellement classé les dérives potentielles dans la catégorie des «théories du complot», même si on les a pourtant observées avec le pass vaccinal…

À en juger par les mines un peu trop réjouies des dirigeants européens à l’annonce d’un prochain vote favorable du Parlement européen, on comprend que les loups se pourlèchent déjà les babines du dîner de moutons qu’ils vont s’enfiler dans les prochaines années.

Cependant, pour les ovins, l’affaire est certes mal enquillée mais il n’est pas encore trop tard pour bien faire comprendre son désaccord.

On pourra ainsi contacter son député européen (en retrouvant son e-mail ici) pour lui expliquer que ce genre d’abominations liberticides lui fera perdre son siège. Cela peut être étendu aux représentants locaux au niveau national. Après tout, ça changera les députés, les maires ou les sénateurs des demandes incessantes pour des subventions, des places en crèche ou des logements sociaux…

L’expérience du pass vaccinal, tant national qu’européen, fut douloureuse et doit servir : quoi qu’il arrive, ne vous conformez pas. N’utilisez pas ce passeport numérique, véritable usine de pavés pour l’enfer à l’échelle continentale. Arrêtez le conformisme, ne suivez pas le troupeau car sa funeste destination ne fait plus aucun doute.

Pour ceux qui le peuvent, contournez-en l’usage : prétendez n’avoir aucun smartphone, refusez d’utiliser internet pour vos interactions avec les administrations et à plus forte raison les entreprises privées (quitte à boycotter celles qui s’afficheront un peu trop volontaires dans le déploiement et l’usage de cette future prison numérique).

De la même façon, rabattez-vous dès que possible sur l’argent liquide pour retarder l’avènement du système d’«argent numérique» et, si vous le pouvez, familiarisez-vous avec les cryptomonnaies et leur usage. Des collectifs existent pour vous y aider, contactez-les, entraînez-vous.

L’identité numérique européenne arrive et le pire n’est pas à craindre : il est certain. Préparez-vous en conséquence.

Der Ben-Gurion-Kanal ist eine Folge amerikanischer Projekte im Nahen Osten

Der Transitkorridor zwischen dem Roten und dem Mittelmeer ist für einige Kreise im Nahen Osten von Interesse

Die anhaltende (trotz eines wackeligen Waffenstillstands, nach dem die Israelis die Wiederaufnahme der Feindseligkeiten versprechen) IDF-Militäroperation in Gaza mit der systematischen Zerstörung der zivilen Infrastruktur der Enklave unter dem Deckmantel der Militärzensur hindert Israel nicht im Geringsten daran, eine langjährige Strategie zu verfolgen Projekt eines Schifffahrtskanals in der Nähe dieses Sektors als Alternative zum Suezkanal . Regionalen Quellen zufolge ist ein umfassender Transitkorridor zwischen dem Roten und dem Mittelmeer für die Öl- und Gasmonarchien Arabiens von Interesse. In einem breiteren Kontext ist dieses Projekt offenbar ein integraler Bestandteil der jüngsten Initiative von J. Biden, die vor allem von Israel und Indien gebilligt wurde, einen umfassenden Wirtschaftskorridor Südasien – Saudi-Arabien – Israel – Mittelmeer zu schaffen, im Gegensatz zum gut- bekanntes VR China-Projekt „One Belt – One Way“.

Wir sprechen über den Bau eines Schifffahrtskanals zwischen dem Hafen von Eilat (Rotes Meer) und dem Hafen von Ashdod (Mittelmeer) mit einer Länge von etwa 300 km. Tel Aviv brachte dieses Projekt bereits 1968 vor, während der israelischen Blockade des Suezkanals, die bis einschließlich 1975 andauerte. Parallel zum geplanten Kanal verläuft die seit Anfang der 1970er Jahre in Betrieb befindliche Transitölpipeline Eilat-Aschkelon mit einer Länge von 250 km, die vom Iran (1) und Ende der 1970er bis Mitte der 1980er Jahre teilweise von der UdSSR genutzt wurde  und Rumänien. Heute wird diese Verkehrsader für den Transport von emiratischem Öl nach Europa genutzt. Etwa zur gleichen Zeit vermittelten die Briten die Aufnahme von Kontakten zwischen Israel und Oman, die in Form von Ölexporten aus dem Sultanat nach Eilat und weiter über eine Ölpipeline nach Aschkelon an der Mittelmeerküste und weiter nach Europa Früchte trugen. Nach der Unterzeichnung der Oslo-Abkommen gehörten Marokko und Oman zu den ersten arabischen Staaten, die die Beziehungen zum „zionistischen Regime“ normalisierten. (2) 

Bemerkenswert ist, dass israelische Quellen indirekt auf die regelmäßige Nutzung der Eilat-Aschkelon-Pipeline durch Saudi-Arabien hinweisen und damit auf die Unterstützung Riads für die Idee eines integrierten Transitkorridors durch Israel hinweisen, wie beispielsweise die israelische Karte von belegt Dieser Korridor beginnt in der öl- und gasführenden Ostprovinz des Königreichs.

Einer der aktiven Befürworter des israelischen Suez-Ersatzes ist der Ingenieur-Ökonom aus Aschkelon Yuri Dedov-Goldman . Seiner Meinung nach wäre der Bau einer solchen Anlage in Israel einfacher und billiger als der Suezkanal, da der Bau hauptsächlich durch trockenes Erdreich erfolgen würde. Es wird darauf hingewiesen, dass Aschkelon (2) geografisch näher an der europäischen Mittelmeerküste liegt als Port Said, das an der Mündung des Suezkanals ins Mittelmeer liegt. Schiffe können das Territorium Israels innerhalb von 10 bis 14 Stunden ohne Verzögerung durchqueren, und der jährliche Frachtfluss könnte sogar 20 % des Welthandels übersteigen. Wenn an mehreren Stellen gleichzeitig gebaut wird, kann das Projekt in nur fünf Jahren abgeschlossen werden. Das Einzige, was getan werden müsse, sei laut Dedov-Goldman, günstige Bedingungen für die Anziehung von Investitionen zu schaffen.

Die „Säuberung“ von Gaza verfolgt auch ein Transitziel, um den geplanten Energiekorridor trotz der symbolischen palästinensischen Autonomie in Gaza von einer problematischen Nachbarschaft zu befreien.

Israelische Experten behaupten, dass der Suezkanal nur eine einzige Verkehrsspur sei, auf der nicht mehr als 50 Schiffe pro Tag abgefertigt werden könnten. Der israelische Kanal wird eine wertvolle Ergänzung für Suez sein, insbesondere wenn er Tankschiffe mittlerer und großer Tonnage aufnehmen kann, was im Großen Bittersee (also im zentralen Teil der Suez-Route) zunehmend problematisch ist. Bereits im Februar 2017 stellte die Jerusalem Post fest, dass „die Abmessungen unseres Kanals die ungehinderte und beschleunigte Durchfahrt von Flotten mit großer Kapazität gewährleisten sollten.“ In diesem Fall wird der größte Teil des Öls aus dem Becken des Persischen Golfs nach Europa und Amerika regelmäßig durch den Kanal fließen können.“

Bezeichnend ist, dass eine Reihe von Experten die Endung des Kanals an der Küste des Gazastreifens für die effektivste und kostengünstigste Option halten, da dies die transisraelische Wasserroute um 15 % verkürzen würde. Natürlich braucht Gaza einen Öltransithafen und Lagereinrichtungen, wofür angemessene militärisch-politische und ethnodemografische Bedingungen sichergestellt werden müssen. Beachten wir, dass Pläne für eine vollständige Umsiedlung der Palästinenser überall kein besonderes Geheimnis sind .

Berichten zufolge Ende der 1970er Jahre. Ägypten und Israel diskutierten informell über die Möglichkeit einer Abzweigung vom Suezkanal nach Aschdod oder nach Gaza – über die ägyptische Sinai-Halbinsel, doch nach der Ermordung von A. Sadat im Jahr 1981 schien diese Option vergessen zu sein. 

Daher ist eine vollständige „Säuberung“ des Gazastreifens möglicherweise die Schlüsselvoraussetzung für die Schaffung einer transisraelischen Sicherung des Suezkanals. Es ist möglich, dass die Schaffung einer solchen Arterie die ägyptisch-israelischen Beziehungen sicherlich verschärfen wird, internationale Finanz- und Kreditorganisationen könnten Kairo jedoch anbieten, die Bedingungen für die Schuldentilgung zu lockern oder sie sogar teilweise abzuschreiben.

Es ist kaum ein Zufall, dass die Renaissance des Diskurses um den transisraelischen Kanal mit der oben erwähnten Initiative des Weißen Hauses zusammenfiel, die darauf abzielte, der chinesischen Belt and Road-Initiative „einen Strich durch die Rechnung zu machen“. Erinnern wir uns daran, dass am 9. September in Neu-Delhi im Rahmen der von Washington geförderten Partnerschaft für globale Infrastruktur und Investitionen (PGII) Vertreter der Europäischen Kommission, der USA, Indiens, Saudi-Arabiens und der Vereinigten Arabischen Emirate ein Memorandum darüber unterzeichnet haben Schaffung des Wirtschaftskorridors Indien-Naher Osten-Europa (4). Die Beteiligung Israels an diesem betrügerischen Projekt stößt bei den arabischen Unterzeichnern des Dokuments auf keine besonderen Einwände, und der „hektische Bibi“ Netanyahu bewertet es wie folgt: „… Israel steht im Zentrum eines beispiellosen internationalen Projekts, das verbinden wird.“ „Die Infrastruktur Asiens und Europas“, „wird das Gesicht des Nahen Ostens und Israels verändern und Auswirkungen auf die ganze Welt haben.“ Unser Land wird zu einem zentralen Knotenpunkt in diesem Korridor: Unsere Eisenbahnen und Seehäfen werden neue Tore von Indien durch den Nahen Osten nach Europa und auch zurück von Europa nach Indien öffnen.“ „Vor einigen Monaten sind die Vereinigten Staaten auf uns zugekommen, um diese historische Chance zu nutzen, und haben intensive Kontakte aufgenommen, um den heutigen Durchbruch zu erzielen “, sagte Nenanyahu weiter. „ …Das Projekt umfasst den Bau neuer Eisenbahnstrecken, die Verlegung einer Wasserstoffpipeline, Glasfaserkommunikation, Stromleitungen und andere Systeme.“ Zu den „anderen Systemen“ zählen wahrscheinlich das Kanalprojekt Eilat/Aschkelon/Aschdod und die Wiederherstellung des regulären Betriebs der transarabischen Ölpipeline Saudi-Arabien – Jordanien – Syrien – der Hafen von Saida (Südlibanon). 

Wie Sleepy Joe am Vorabend der Unterzeichnung des Memorandums bekannt gab, haben die USA, die EU, Saudi-Arabien, die Vereinigten Arabischen Emirate, Israel, Indien und Jordanien „die Arbeit an einem historischen Abkommen über einen neuen Wirtschaftskorridor Indien-Naher Osten-Europa abgeschlossen“. Es wurden bereits gemeinsame Arbeitsgruppen gebildet, um die beliebtesten Projekte im Rahmen dieser Initiative zu identifizieren und einen gemeinsamen Kredit- und Investmentfonds zu schaffen. Die ersten Vorschläge zu diesen Themen sollen spätestens im Dezember 2023 eingereicht werden. 

Es ist davon auszugehen, dass sich der Ben-Gurion-Kanal als „Flaggschiff“-Kommunikationsprojekt im Zuge eines ehrgeizigen makroregionalen Programms erweisen könnte, das von Washington in Partnerschaft mit Israel, der Europäischen Union und der fieberhaften Rekrutierung von Situationspartnern in Indien vorangetrieben wird und eine Reihe arabischer Monarchien am Persischen Golf.

Anmerkungen

(1) Am Vorabend des Sturzes des Schah-Regimes im Jahr 1979 überstiegen die israelischen Exporte in den Iran 100 Millionen US-Dollar. Iran exportierte Gas und Öl, verschiedene Mineralien, Lebensmittel und Konsumgüter nach Israel. Zusätzlich zur Ölpipeline Eilat-Aschkelon wurde in Aschdod ein Ölraffinierungskomplex gebaut und der Hafen von Eilat umgebaut, um die Logistik der Öloperationen zwischen den beiden Ländern sicherzustellen. 
(2) Alfer J. Einsames Land. Israels heimliche Suche nach Verbündeten in der Region. Tel Aviv: Matar, 2015, auf Hebräisch) Zitiert. von: Kostenko Y. Regionalstrategie Israels: Suche nach Verbündeten // Osten. Afroasiatische Gesellschaften: Geschichte und Moderne. 2017. Nr. 2. 
(3) Wie einige andere Gebiete im Süden Israels sollte es laut UN-Resolutionen Teil des arabischen Staates Palästina werden.
(4) Es ist charakteristisch, dass diese Route im Wesentlichen mit der von Portugal in der zweiten Hälfte der 1950er Jahre vorgeschlagenen Kommunikationsroute mit der damals von Portugal kontrollierten Region Goa-Daman-Diu (in der Nähe von Mumbai) übereinstimmt.

https://www.fondsk.ru/news/2023/11/26/kanal-ben-gurion-v-farvatere-amerikanskikh-prozhektov-na-blizhnem-vostoke.html

Niños palestinos: el espanto de no ver el próximo día

Foto: Getty Images

Vladia Rubio (CubaSí).— 24Cesarán temporalmente los ataques israelíes a la Franja de Gaza a partir de este viernes, pero cientos de miles de niños palestinos continúan en riesgo de no amanecer al día siguiente.

Solo con leer estas líneas un escalofrío recorre el cuerpo, cómo será entonces con los padres de esas criaturas -si es que están vivos-, y, sobre todo, con los propios niños.

Es probable que muchos de esos menores, en especial los más chiquitos, no comprendan con toda claridad lo incierto de su futuro, pero sí están sintiendo todo el tiempo que les falta lo imprescindible.

No tienen comida, agua potable, atención médica, ni siquiera un techo que les permita percibir cierta protección y amparo aun cuando exista esta tregua temporal y la liberación de los rehenes acordadas por Israel y Hamas.

En Gaza, no pocos niños llevan su nombre escrito en la mano para ser identificados por si mueren. Foto: EP

Se estima que el 40 por ciento de los muertos en Gaza son niños, y para que esa dantesca cifra no continúe sumando dígitos la directora ejecutiva de la ONG Save the Children, Inger Ashing, ha difundido un comunicado
convocando a alcanzar un alto el fuego duradero por el bien de todos los infantes.

“A los niños se les niega su derecho a la vida y a la salud (…) Proteger los hospitales y entregar suministros médicos que salvan vidas es un deber bajo las leyes de la guerra”, ya había advertido Adele Khodr, directora de Unicef para Oriente Medio y Norte de África.

Y mientras una parte del mundo clama por la sensatez, la paz y la cordura, otros avergüenzan por su escasa condición humana. Es el caso de un ex funcionario del Departamento de Estado de EE.UU., Stuart Seldowitz, quien entre las ofensas que propinó a un vendedor árabe callejero en Nueva York, afirmó que “Si hemos matado a 4.000 niños palestinos, ¿sabes qué? No es suficiente”.

A tales extremos llega la xenofobia, el racismo, la sinrazón, que hasta la actriz estadounidense Susan Sarandon, ganadora de un Oscar, fue sancionada por la agencia que le representaba, United Talent Agency, con la suspensión del contrato a raíz de sus pronunciamientos a favor de los palestinos durante un mitin en Nueva York.

Similar suerte ha corrido la también actriz Melissa Barrera, a quien la compañía cinematográfica estadounidense Spyglass Media Group eliminó sorpresivamente del elenco de la franquicia de terror ‘Scream’, debido al comentario que la artista hiciera en redes sociales sobre Israel y llamando a un alto el fuego.

En tanto los peores y mejores sentimientos y razones afloran en torno al conflicto, Ashing reitera en su comunicado: “Una pausa de unos días en los combates no mantendrá a los niños a salvo, no podemos permitir que toda una generación se lleve la peor parte de este conflicto mientras el mundo observa…”

FUENTE: cubasi.cu

Presidente de Venezuela denunció campaña mediática de la Exxon Mobil

El presidente de Venezuela, Nicolás Maduro, alertó sobre la campaña mediática impulsada por la petrolera Exxon Mobil para evitar la celebración del referendo consultivo del 3 de diciembre en defensa de la Guayana Esequiba.

La trasnacional estadounidense está financiando una “campaña sucia” y detrás está el Gobierno de Estados Unidos, denunció el jefe de Estado durante un acto con movimientos sociales en defensa del Esequibo, en el Parque Generalísimo Francisco de Miranda, en el estado homónimo.

Maduro señaló que la campaña se promociona por medios de comunicación y redes sociales y detrás “hay mucho billete de la Exxon Mobil” para tratar de sabotear y confundir al pueblo y así evitar la realización de la consulta popular.

El mandatario llamó a estar alertas ante los intentos de la ultraderecha nacional, que pretende confundir a los venezolanos y reiteró el llamado a seguir fortaleciendo la campaña Venezuela Toda por la Guayana Esequiba, que tiene lugar en todo el país.

“Vamos casa por casa, cara por cara, vamos a buscar al hombre, a la mujer de a pie, al joven, vamos a buscar a lo largo y ancho del territorio, vamos a decir la verdad”, reafirmó.

El Presidente manifestó que ante quienes quieran sabotear, el pueblo les debe responder el domingo 3 de diciembre por “la paz, por la unión, por la Guayana Esequiba, votando por lo que es nuestro”, acotó.

Remarcó que su Gobierno está actuando de manera correcta, en correspondencia con la Constitución “porque queremos paz y unión nacional”.

Hoy estamos más unidos que nunca, el pueblo, la Fuerza Armada Nacional Bolivariana y más poderosos que nunca como país, estamos del lado correcto de la historia, enfatizó.

Una marcha en unión cívico militar policial se realizó este jueves en Caracas, la cual estuvo encabezada por el general en jefe y ministro para la Defensa, Vladimir Padrino, y la alcaldesa de Caracas, Carmen Meléndez, entre otras autoridades civiles y militares.

El vicepresidente de Movilización y Eventos del Partido Socialista Unido de Venezuela, Nahum Fernández, expresó que el Esequibo es un sentimiento nacional por lo que se ha podido observar en las calles y comunidades.

Padrino expresó que los militares estarán en primera línea protegiendo al pueblo en el ejercicio del voto, pero también “levantando nuestra voz para unirnos a ese pueblo”.

FUENTE: prensa-latina.cu

Las políticas de la Unión Europea y la clase obrera

F.J. Ferrer (UyL).— Si con anterioridad ya hemos venido caracterizando a la Unión Europea como una superestructura que unifica y desarrolla los intereses comunes de las burguesías nacionales del viejo continente, en estos momentos, sometidas todas al mandato de los EE. UU., no debe causarnos extrañeza que sus líneas políticas vayan definidas por su composición de clase, esto es, burguesas.

¿Y en qué afectan estas líneas políticas a los intereses de la clase obrera? La respuesta es: en todo y, por lo general, de forma negativa.

En el plano laboral, los criterios sobre el empleo que emanan desde Bruselas son la flexibilidad y la liberalización en el mercado de trabajo, que no es otra cosa que la estrategia que sigue la patronal para hacer frente a la crisis que su mismo sistema provoca. La imposición de estos métodos tienen consecuencias negativas comprobadas para la clase obrera, como el aumento de la precarización, abaratamiento o supresión de los costes por despidos, bajada de los salarios reales y más desempleo.

Conjuntamente con la batería de medidas que la patronal, a través de sus gobiernos de turno, implanta para tratar de equilibrar el descenso de su tasa de ganancias, el recurso al apoyo financiero de la UE se le hace necesario para sufragar las pérdidas de beneficios. Este aporte de fondos desde la UE a las empresas supone un trasvase de rentas del trabajo a rentas del capital, donde los únicos beneficiados son los capitalistas, dejando a la clase obrera más mermada de recursos económicos, ya sean provenientes de salarios directos o de salarios diferidos, con la consecuencia de un incremento de la pauperización de amplios sectores de la clase obrera y sectores populares.

Además, se ha de tener en cuenta que, para el caso del estado español, la apuesta que hace la patronal por desarrollar aquellos sectores económicos que ella considera esenciales, turismo y servicios, conlleva la correspondiente destrucción o descolocación de todo su tejido industrial o agroalimentario aumentando la precarización laboral y la disminución de los salarios.

Los sistemas públicos, son los más castigados por las políticas restrictivas de la UE. Por un lado, la contención del gasto conlleva recortes a todas la políticas sociales: aumento de la edad de jubilación y aumento de la exigencia de años cotizados para su acceso, destrucción del sistema público-sanitario, recortes en enseñanza, ausencia de políticas en el acceso a viviendas sociales, etc. . Esto, unido al interés privatizador de estos sistemas públicos, hace que los salarios diferidos a los que tiene derecho la clase obrera se vean disminuidos y, a la larga, desaparezcan. Como ejemplo sirva la situación de más de un millón de jubilados en Alemania, motor de la economía europea, que no pueden dejar de trabajar y que en su inmensa mayoría, más de ochocientos mil pensionistas, realizan trabajos, los llamados “minijobs”, que precarizan la mano de obra. Estos “minijobs” son trabajos a media jornada o menos por los que los jubilados en activo pueden tener un salario máximo de 520 euros por trabajar hasta 43,5 horas al mes. Gran parte se circunscribe al sector de la hostelería, donde contribuyen a la precarización de los salarios de las y los más jóvenes, pues, al ser un complemento para la jubilación, estos trabajos por tiempo parcial no cotizan a la Seguridad Social y tienen algunas bonificaciones para la patronal.

En el actual contexto de crisis estructural del sistema, todo este escenario se agrava por la política belicista de la UE que, subordinada a los intereses del imperialismo norteamericano, se encuentra embarcada en una guerra de la OTAN contra Rusia y que puede verse involucrada en otro escenario bélico en el Oriente Próximo.

Ante esto, las medidas que la clase obrera necesita para hacer frente a su situación, como la nacionalización de los sectores estratégicos, grandes empresas y de la banca, colocándolas bajo control obrero; sanidad y educación universal, gratuita y de calidad, solo pueden conseguirse mediante la salida inmediata de la UE, del euro y de la OTAN. La recuperación de la soberanía agroalimentaria, la reforma integral agraria, etc., no van a venir desde las instituciones de la burguesía, por muy democráticas y “progres” que, en apariencia, parezcan. Estas medidas solo las puede afrontar la clase obrera desde una perspectiva revolucionaria que la coloque en la vía de tomar el poder y comenzar la construcción del único sistema viable para ella y el resto de la población: el socialismo-comunismo.

FUENTE: unidadylucha.es

Aviones rusos destruyen drones marítimos de la OTAN en el mar Negro

Las tripulaciones de las aeronaves Su-30SM y Su-24M detectaron las embarcaciones mientras patrullaban frente a la costa de la península de Crimea.

El Ministerio de Defensa de Rusia ha difundido un video que muestra a cazas Su-30SM y bombarderos Su-24M de la Flota del Mar Negro patrullando las aguas frente a las costas de la península de Crimea y destruyendo embarcaciones nazi-otanistas no tripuladas.

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Aviones rusos destruyen drones marítimos ucranianos en el mar Negro

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“Las tripulaciones de los aviones Su-30SM y Su-24M del Servicio de Aviación Naval y Defensa Aérea de la Flota del Mar Negro patrullan la zona marítima frente a la península de Crimea durante las tareas de entrenamiento de combate. Su tarea consiste en detectar y destruir lanchas no tripuladas y lanchas rápidas de desembarco de las Fuerzas Armadas de Ucrania”, reza el comunicado del organismo.

Los cazas polivalentes Su-30SM son eficaces contra los vehículos aéreos no tripulados que Kiev utiliza para intentar atacar la infraestructura de la península, señala el ministerio. Además, indica que los pilotos rusos ya han derribado decenas de drones ucranianos sobre el mar Negro.

Estados Unidos no ve con buenos ojos el acuerdo entre China y Arabia saudí

El Banco Popular de China y el Banco Central Saudita han anunciado un acuerdo de intercambio de divisas por valor de 7.0000 millones de dólares. El acuerdo, válido por tres años y potencialmente renovable, representa mucho más que un simple pacto financiero: simboliza un cambio profundo en el orden económico global y un desafío directo a la hegemonía del dólar estadounidense.

China, como mayor consumidor de energía del mundo, y Arabia Saudita, como mayor exportador de petróleo, históricamente han centrado su cooperación en torno a los hidrocarburos. Sin embargo, este acuerdo demuestra un deseo de diversificación, allanando el camino para colaboraciones fortalecidas en áreas como la tecnología y la seguridad. Esta expansión de las relaciones bilaterales va mucho más allá del comercio tradicional e indica una estrategia a largo plazo destinada a remodelar las relaciones económicas internacionales.

Para Estados Unidos, el acuerdo entre dos de sus principales socios comerciales es motivo de preocupación. La dependencia mundial del dólar estadounidense como principal moneda de reserva ha sido durante mucho tiempo un pilar de la hegemonía estadounidense. El mayor uso de monedas alternativas, como el yuan chino y el real saudí, podría erosionar esa influencia y rediseñar el mapa de las finanzas internacionales.

Esta iniciativa no es la única. Es parte de una tendencia más amplia en China de reducir su dependencia del dólar. El Banco Central chino ha aumentado significativamente sus reservas de oro. La estrategia refleja un intento deliberado de debilitar el dominio del dólar en el comercio internacional, un sentimiento compartido por otros países.

La tendencia a la desdolarización se ha visto acelerada por acontecimientos geopolíticos recientes, como las sanciones de Estados Unidos contra Rusia. Muchos países, incluidos los del grupo Brics, están estudiando alternativas al dólar para sus transacciones internacionales. Este hecho subraya un creciente deseo de diversificar las reservas de divisas y reducir las presiones económicas de Estados Unidos.

Por lo tanto, el acuerdo chino-saudí es mucho más que una simple transacción financiera. Es el símbolo de un capitalismo cambiante, donde las viejas reglas de la economía internacional están siendo cuestionadas. Con China a la vanguardia de la creación de la red de cambio de divisas más grande del mundo, está surgiendo un nuevo panorama financiero en el que el dólar estadounidense tal vez ya no sea la única moneda de referencia. Esto promete remodelar no sólo las finanzas mundiales sino también la balanza estratégica internacional.

Ucrania: Golpe de Estado orquestado en 2013

La política seguida por EEUU y sus aliados para encerrar a Rusia se ha convertido en la causa fundamental de la actual situación en Ucrania

Nikolay Sofinskiy (La Jornada).— Los acontecimientos que comenzaron el 21 de noviembre de 2013 no sólo condujeron a un golpe de Estado y a un cambio de poder en Ucrania, sino que también se convirtieron en un catalizador de la crisis geopolítica a la que asistimos ahora. Sin embargo, conviene darse cuenta de que Occidente llevaba mucho tiempo preparándose para ello.

El 21 de noviembre de 2013 comenzaron las protestas -revolución de color- en el centro de Kiev en respuesta a la decisión de las autoridades de suspender temporalmente la llamada integración europea de Ucrania, lo que provocó la oposición de los países occidentales, que no ocultaron su rechazo a la decisión del presidente legítimo de Ucrania Víktor Yanukóvich.

Durante tres meses, los líderes occidentales (Unión Europea, EEUU) llegaron a Kiev para lograr una revisión de la decisión, al mismo tiempo que invirtieron miles de millones de dólares en la derecha ucraniana, etc. Luego, mediante un golpe de Estado anticonstitucional y sangriento, la llevaron al poder.

Ya en febrero de 2014, el nuevo gobierno exigió inmediatamente la abolición del idioma ruso, lo que contradecía la legislación ucrania de entonces, para expulsar a los rusos de Crimea y del este de Ucrania. Se lanzó una operación “antiterrorista” contra el Donbás rusoparlante, en violación de la Constitución ucrania, que prohibía el uso del ejército para cualquier fin dentro del país. Crimea quedó aislada de las comunicaciones vitales. Estas fueron las primeras acciones de las autoridades neofascistas que llegaron a Kiev a través del golpe.

Posteriormente, estas personas demostraron su total afinidad espiritual con el nazismo; por ejemplo, cantaron sobre héroes que fueron colaboradores de Hitler y condenados en el Tribunal de Nuremberg.

Ni Crimea ni el este de Ucrania aceptaron tales acontecimientos y se negaron a cumplir la voluntad de los golpistas. Por esto se desató la guerra antipopular contra Donbás, que Rusia ha intentado durante mucho tiempo detener con todos los métodos diplomáticos disponibles.

En el marco de estos esfuerzos, en febrero de 2015 se firmaron los primeros Acuerdos de Minsk, que fueron aprobados unánimemente por una resolución del Consejo de Seguridad de la ONU, que aún no se han cumplido. Durante ocho años, los Acuerdos de Minsk fueron saboteados, los bombardeos de Ucrania sobre la población civil continuaron. Unas 14 mil personas han muerto por esos ataques desde 2014 en Donbás. A nadie le importaba la gente. Y un poco más tarde quedó claro por qué.

El año pasado, los firmantes de los Acuerdos de Minsk, el ex presidente de Ucrania, Petro Poroshenko, la ex canciller alemana Ángela Merkel y el ex presidente francés François Hollande, admitieron francamente que los acuerdos eran necesarios para dar tiempo a equipar a Ucrania con más armas. Estaban tramando planes para establecer bases de la OTAN en el Mar Negro y el Mar de Azov.

Como resultado, a través de la crisis ucraniana se está desarrollando esencialmente una lucha por determinar el futuro orden mundial. La política seguida por EEUU y sus aliados para encerrar a Rusia se ha convertido en la causa fundamental de la actual situación en Ucrania. Esto se hizo, entre otras cosas, para acercar a la OTAN a las fronteras de Rusia (tras el colapso de la Unión Soviética, la OTAN tuvo cinco oleadas de expansión y ahora está en marcha la sexta) y para convertir a Ucrania en una cabeza de puente militar antirrusa y rusófoba.

En diciembre de 2021, el presidente Vladimir Putin hizo un intento decisivo para evitar el empeoramiento de la situación y mantener el proceso en un curso pacífico, invitó a EEUU y a la OTAN a negociar y firmar tratados sobre garantías de seguridad en Europa para todos, incluidos Ucrania y Rusia. Estas propuestas fueron rechazadas.

Como resultado, no quedó otra opción. A petición oficial de la Repúblicas Populares de Donietsk (RPD) y Lugansk (RPL), que habían perdido toda esperanza de obtener el estatus especial previsto en la resolución del Consejo de Seguridad de la ONU, Rusia reconoció su independencia y lanzó una operación militar especial (según lo previsto en el artículo 51 de la carta de la ONU, que otorga el derecho a la legítima defensa colectiva) para proteger a los ciudadanos.

Sin embargo, Occidente ha desatado una guerra híbrida contra los rusos. Siguen utilizando a Ucrania como herramienta en sus juegos geopolíticos. La derrota estratégica de Rusia y su aislamiento político y económico se proclaman ahora abiertamente como el objetivo final.

La génesis de esta crisis es muy profunda y compleja. Y la situación que ocurrió en Kiev hace 10 años es parte de esta confrontación global.

Una vez más, se debe recordar que Rusia no está en guerra con el pueblo de Ucrania. Los ucranianos simplemente se han convertido en rehenes del régimen criminal y sus patrocinadores occidentales, que han convertido a este sufrido país en un campo de pruebas para la ejecución de sus aventuras geopolíticas.

Hay que defender firmemente la posición común de que en el mundo moderno no debe haber una división de los Estados del mundo en jardín y jungla, que se necesita una asociación honesta que, por principio, excluya cualquier exclusividad especialmente agresiva.

FUENTE: lahaine.org

¿La paciencia estratégica entre Rusia y China apagará el fuego en Asia occidental?

Por primera vez, Xi lo dijo todo: «No puede haber seguridad en Oriente Medio sin una solución justa a la cuestión de Palestina. He enfatizado en muchas ocasiones que la única manera viable de romper el ciclo del conflicto palestino-israelí reside en una solución de dos Estados, en la restauración de los derechos nacionales legítimos de Palestina y en el establecimiento de un Estado independiente de Palestina.»

Pepe Escobar.— Érase una vez, junto al río Don, en las estepas del sur de lo que hoy todavía se conoce como “Ucrania”, el gran rey de Persia, el poderoso Darío, al frente del ejército más poderoso jamás reunido sobre la tierra, recibió un mensaje desconcertante de un enemigo al que perseguía: el gobernante nómada Idanthyrsus, rey de los escitas.

Un enviado escita llegó al campamento persa llevando un pájaro; un ratón; una rana; y cinco flechas.Y luego se fue, a toda prisa. Darío interpretó el mensaje como si los escitas estuvieran listos para someterse a los persas.

No tan rapido. Correspondió al principal asesor de política exterior de Darío, Gobryas, que también era su cuñado, descifrar el código:

“A menos que ustedes, los persas, se conviertan en pájaros y vuelen por el aire o en ratones y se escondan en el suelo o en ranas y salten a los lagos, nunca volverán a casa sino que se quedarán aquí en este país, sólo para ser alcanzados por flechas escitas.”

Bueno, aparentemente esta historia de las profundidades de las Rutas de la Seda demuestra la pesadilla estratégica que implica librar una guerra contra aquellos esquivos arqueros nómadas a caballo en las estepas euroasiáticas.

Pero, esta también podría ser una historia sobre la guerra contra guerrilleros urbanos invisibles, con sandalias y lanzagranadas, escondidos entre los escombros de Gaza; Mini-escuadrones que emergen de túneles para golpear y quemar tanques Merkava antes de desaparecer bajo tierra.

La historia también nos dice que Darío no logró llevar a los nómadas escitas a una batalla cara a cara. Entonces, en el otoño de 512 a. C., utilizó una táctica que ahora copio EEUU en Afganistán. Hace 2.500 años antes de combatir, declaró la victoria y se fue.

Ese portaaviones en tierra

Cualquiera que esté familiarizado con Asia occidental –desde los generales estadounidenses hasta los tenderos de una calle árabe – saben que Israel es un portaaviones en tierra cuya misión es mantener a Asia occidental bajo control de la Hegemonía estadounidense.

Por supuesto, en un entorno geopolítico de perro come perro, es fácil malinterpretar todas las travesuras del perro. Lo que es seguro es que para los círculos hegemónicos del Estado profundo estadounidense, y ciertamente para la Casa Blanca y el Pentágono, lo que importa en la actual coyuntura es el gobierno extremo y genocida de Netanyahu y  no “Israel” en sí.

Esto proyecta a Netanyahu como el reflejo exacto del asediado actor con sudadera sudorosa de Kiev. Todo un regalo geopolítico, que desvia las culpas directas del Hegemón por un genocidio efectuado por su Estado vasallo retransmitido en todos los teléfonos inteligentes del planeta.

Sin embargo, el genocidio se lleva a cabo bajo un barniz de legalidad –como cuando la Casa Blanca y el Departamento de Estado “aconsejaron” a Tel Aviv actuar con moderación; Sí, se pueden bombardear hospitales, escuelas, trabajadores médicos, periodistas, miles de mujeres, miles de niños, pero, por favor, sean amables.

Mientras tanto, la Hegemonía ha desplegado una Armada en el Mediterráneo oriental- compuesta por dos carísimas bañeras de hierro,  grupos de apoyo a los portaaviones y un submarino nuclear – cerca del Golfo Pérsico. Esto no es exactamente vigilar a las guerrillas que viven en túneles subterráneos y supuestamente “proteger” a Israel.

Los objetivos finales –neoconservadores y sion-conservadores– son, por supuesto, Hezbollah , Siria, Hashd al-Shaabi en Irak e Irán: todo el Eje de Resistencia.

Irán-Rusia-China, el nuevo “eje del mal” definido por los neoconservadores (que son los tres principales actores de la integración de Eurasia) han interpretado  el genocidio en Gaza como una operación israelí-estadounidense. Y han identificado claramente el vector clave: la energía.

Para el profesor estadounidense Michael Hudson lo que “realmente estamos viendo es una lucha por quién va a controlar la energía, porque la clave es que quien podrá controlara el flujo mundial de energía este siglo, Estados Unidos cree que puede hacerle al mundo entero lo que le hizo a Alemania el año pasado al volar el Nord-Stream”.

BRICS 10 en marcha

Y eso nos lleva a la delegación de Ministros de Asuntos Exteriores de la OCI y el Mundo Árabe que se encuentra ahora de gira por capitales seleccionadas promoviendo su plan para un alto el fuego completo en Gaza y negociaciones para un Estado palestino independiente. La delegación, denominada Grupo de Contacto de Gaza, incluye a Arabia Saudita, Egipto, Jordania, Turquía, Indonesia, Nigeria y Palestina.

Su primera parada fue Beijing, donde se reunió con Wang Yi, y la segunda parada, Moscú, donde se reunió con Sergei Lavrov. Esto nos dice todo lo que necesitamos saber sobre los BRICS 11 en acción, incluso antes de que se produzcan.

Bueno, en realidad es BRICS 10, porque después de la elección del sionista pro-hegemónico Javier “Chainsaw Massacre” Milei como presidente, Argentina ahora está fuera de escena, y posiblemente descartada para el 1 de enero de 2024, cuando los BRICS estén temporalmente bajo la presidencia de Rusia.

La conferencia especial de la OCI/Liga Árabe sobre Palestina en Arabia Saudita había producido una dócil declaración final que decepcionó prácticamente a todo el Sur Global/Mayoría Global. Pero entonces algo empezó a moverse.

Los Ministros de Asuntos Exteriores comenzaron a coordinarse estrechamente. En un primer momento Egipto con China, previa coordinación con Irán y Turquía. Esto puede parecer contrario a la intuición, pero todo se debe a la gravedad de la situación. Eso explica por qué el Ministro de Asuntos Exteriores iraní no forma parte de la actual delegación itinerante, encabezada, en la práctica, por Arabia Saudita y Egipto.

La reunión con Lavrov coincidió con una reunión extraordinaria en línea de los BRICS sobre Palestina, convocada por la actual presidencia sudafricana. Un punto crucial: detrás de las vocerías se podían identificar las banderas de los nuevos miembros: Irán, Egipto y Etiopía.

El presidente de Irán, Raisi, no hizo ningún problema y pidió a los estados miembros del BRICS que utilicen todas las herramientas políticas y económicas disponibles para presionar a Israel. Xi Jinping pidió una vez más una solución de dos Estados y posicionó a China como el gran mediador.

Por primera vez, Xi lo dijo todo: “No puede haber seguridad en Oriente Medio sin una solución justa a la cuestión de Palestina. He enfatizado en muchas ocasiones que la única manera viable de romper el ciclo del conflicto palestino-israelí reside en una solución de dos Estados, en la restauración de los derechos nacionales legítimos de Palestina y en el establecimiento de un Estado independiente de Palestina.”

Y el siguiente paso debería ser una conferencia internacional.

Lo anterior implica una posición unificada concertada de los BRICS 10. En los próximos días, se aplicará la máxima presión sobre Tel Aviv/Washington para un alto el fuego total que sería apoyado por prácticamente toda la Mayoría Global. Pero, por supuesto, no hay garantías que la hegemonía permita tener éxito a la Paz.

Las negociaciones secretas que involucran a Turquía, por ejemplo, han fracasado. La idea era que Ankara cortara el suministro de petróleo a Israel proveniente del oleoducto BTC de Bakú a Ceyhan: el petróleo luego se carga en camiones cisterna hasta Ashkelon, en Israel. Eso es al menos el 40% del petróleo que alimenta la maquinaria militar de Israel.

Ankara, todavía miembro de la OTAN, se resistió, asustada por la inevitablemente dura respuesta estadounidense.

Riad, a largo plazo, podría ser aún más audaz: no más exportaciones de petróleo hasta que haya una solución definitiva para Palestina según la Iniciativa de Paz Árabe de 2002. Sin embargo, MbS no lo hará, porque toda la riqueza saudí está invertida en Nueva York y Londres. Aún queda un camino largo, sinuoso y lleno de baches hacia el petroyuan.

Mientras tanto, los practicantes de la realpolitik como John Mearsheimer señalan correctamente que una solución negociada para Israel-Palestina es casi imposible. Un rápido vistazo al mapa actual muestra cómo la solución de dos Estados – defendida por todos, desde China y Rusia hasta el mundo árabe – está muerta; un Estado palestino, como señaló Mearsheimer, “sería como una reserva india, separado y aislado, no realmente un estado”.

No hay cobertura cuando se trata de genocidio

Entonces, ¿qué debe hacer Rusia? Aquí hay una pista muy bien informada .

“Putin en el Laberinto” significa que Moscú participa activamente, al estilo BRICS 10, para lograr una Asia occidental pacífica y al mismo tiempo mantener la estabilidad en Rusia bajo la siempre cambiante Guerra Híbrida Hegemónica: todo está interconectado.

El enfoque de la asociación estratégica Rusia-China hacia Asia occidental, incendiado por los sospechosos habituales, tiene que ver con el momento estratégico y la paciencia, algo que el Kremlin y el Zhongnanhai exhiben en cantidad.

Nadie sabe realmente lo que sucede en el fondo: el profundo juego de sombras detrás de la niebla de guerras entrelazadas. Especialmente cuando se trata de Asia Occidental, siempre envuelta en una serie de espejismos que surgen de las arenas del desierto.

Al menos podemos intentar discernir espejismos en torno a las monarquías del Golfo Pérsico que participan en el Consejo de Cooperación del Golfo (CCG).Y, especialmente, a qué están jugando realmente MbS y su mentor MbZ. Este es el hecho absolutamente crucial: tanto la Liga Árabe como la OCI están controladas por el Consejo del Golfo (CCG).

Y, sin embargo, a medida que Riad y Abu Dhabi se convierten en miembros de BRICS 10, ciertamente ven que la nueva táctica de la Hegemonía es frenar los avances de la Iniciativa de la Franja y la Ruta (BRI) en Asia Occidental prendiendo fuego a la región.

Sí, esta es una guerra contra China transformándose de híbrida a caliente, al lado de la solución final para el “problema palestino”.

Y como beneficio adicional, desde la perspectiva del Hegemón, está acción debería hacer que este grupo de beduinos del desierto se sumen firmemente a su nueva estrategia: el IMEC (Corredor India-Oriente Medio), que de hecho es el corredor Europa-Israel-Emiratos-Arabia Saudita y la India; en teoría un competidor de la BRI.

Pero, el tema más importante que recorre todos los rincones de las calles árabes es que las élites vendidas del CCG no podrán terminar con la resistencia palestina

Eso explica, al menos en parte, la falta de reacción del CCG ante el genocidio en curso (ahora están tratando de enmendarlo). Y en paralelo a su reacción de no reacción ante el metódico y lento genocidio, la violación y el saqueo de iraquíes, sirios, afganos, libios, yemeníes, sudaneses y somalíes por parte de la hegemonía.

Es absolutamente imposible –e inhumano– no hacer nada cuando se trata de genocidio. Aún está pendiente el veredicto sobre si el CCG ha elegido un bando, alejándose así por completo, espiritual y geopolíticamente, de la calle árabe.

Este genocidio puede ser el momento decisivo del joven siglo XXI: realinear a todo el Sur Global/Mayoria Global y aclarar quién está en el lado correcto de la Historia. Haga lo que haga a continuación, la Hegemonía parece destinada a perder Asia Occidental, el Heartland, la amplia Eurasia y el Sur Global/Mayoria Global.

El retroceso funciona de manera misteriosa: cuando el “portaaviones” en Asia occidental se volvió completamente loco, solo logró impulsar aún más la asociación estratégica Rusia-China para moldear la Historia en el camino hacia el siglo de Eurasia.

FUENTE: observatoriocrisis.com

Élections en Argentine : rupture populiste de droite ou reprise en main par Washington ?

C’était le 20 novembre dernier. Les projecteurs du monde entier se sont tournés vers ce pays d’Amérique latine, l’Argentine. Javier Milei, un ovni politique, un provocateur prêt à en découdre. Il qualifie ses détracteurs de « merdes » et promet de s’attaquer au pourrissement de l’Etat à la tronçonneuse. Derrière le choc, qui est Javier Milei ? Est-ce une bonne nouvelle que ce candidat ultra-libéral arrive aux responsabilités ? Et si oui, pour qui ?

Quelques jours après l’arrivée au pouvoir de Javier Milei, ce personnage, au comportement parfois loufoque, qui semble respecter sa volonté de changer les choses, provoque une certaine liesse de la Droite Patriotique française. En effet Javier Milei, candidat « populiste » pour la Gauche française semble décidé à retourner la table. Il est le candidat anti-avortement qui exhorte les catholiques conservateurs à se ranger derrière lui malgré ses attaques répétées à l’encontre du Pape François. Il l’accuse notamment d’avoir « une affinité avec les communistes meurtriers » du pays et de violer les Dix Commandements. Malgré ses attaques, le Pape a félicité Javier Milei et lui a déclaré qu’il lui envoyait « un chapelet béni », cadeau peu banal mais qui peut démontrer que le Pape a un sens de l’humour aiguisé. Si l’économie du pays a bien besoin d’un sacré coup de pousse, l’ancien banquier de HSBC semble être le candidat parfait pour inverser la tendance. Le redressement du pays devra passer par une privatisation de masse à commencer par l’ensemble des médias publics et la suppression de plusieurs ministères, cette dernière illustrée par une vidéo d’anthologie qui a fait le tour du monde. Sur place, on le surnomme « el loco » (le fou) comme s’en est amusé un ressortissant français installé dans le nord du pays. Il est réputé intransigeant. « Il n’y a pas d’autres alternatives. Avec les kirchneristes c’était un long cauchemar. Je vois les réformes promises du droit du travail, la privatisation, la fin de l’ingérence étatique, la fin des plans sociaux, baisse de 17% des impôts et la fin des occupations illégales des propriétés privées. » me confiait-il au lendemain de l’élection. A la lumière de ces quelques mesures développées ici, on peut aisément comprendre l’ovni politique qu’il représente et l’espoir qu’il suscite pour la droite, mais qu’en est-il pour la Gauche ?

A gauche, c’est un tollé. «Dans mon gouvernement, il n’y aura pas de marxisme culturel. Et le ministère de la Femme, je l’éliminerai. Je ne m’excuserai pas d’avoir un pénis. Je n’ai pas à avoir honte d’être un homme blanc, blond, aux yeux bleu clair. » avait-il déclaré lors de la campagne présidentielle. Le Patriarcat, le mal incarné, le mafieux. Javier Milei est climatosceptique, masculiniste et libéral radical comme l’a souligné Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste. On lui reproche aussi des méthodes mafieuses et on s’interroge sur ces intentions. Que va donc devenir l’opposition politique, le droit des communautés LGBT ? Les récentes déclarations du nouveau Président interrogent.« Entre la mafia et l’État, je préfère la mafia. La mafia a des codes, elle tient ses engagements, elle ne ment pas, elle est compétitive. » Supprimer le peso pour le dollar US, légaliser la vente d’organes, autant de provocations qui auront pu mettre en tension la Gauche au pouvoir et l’opinion public en Argentine.En effet, la corruption semble gangréner la politique du pays. On se souviendra du scandale Cristina Kirchner qui a fait du bruit jusqu’en France en décembre 2022. Elle a été condamnée à 6 ans de prison et inéligibilité à vie pour fraude et corruption et ce n’est pas un cas isolé. Pourtant, l’ancien président Alberto Fernandez avait exprimé son soutien en dénonçant un système judiciaire mafieux. Il faut croire que les argentins ont préféré les promesses de Milei tendant à « tronçonner » l’Etat responsable, selon lui, de tous les maux du pays.

Alors, d’un point de vue français, qu’en est-il réellement et que va changer la présidence Javier Milei ? Est-il de notre ressort de juger la politique intérieure de l’Argentine ? Le peuple a tranché et il serait innoportun de vouloir s’ingérer dans un pays qui n’est pas le nôtre. Néanmoins, les orientations que semblent prendre Javier Milei à l’internationnal, risquent bien de bousculer l’équilibre déjà fragile d’un monde bipolaire. Les BRICS pour l’Argentine, c’est fini et l’axe Washington/UE/Israel se voit renforcé et donc quid de nos intérêts ? Si nos politiques s’évertuent depuis des années à mettre la souveraineté au centre de leurs priorités, c’est bien que nous l’avons bel et bien perdue. Que peut la France sans Bruxelles aujourd’hui ? Que peut Bruxelles sans l’OTAN et que peut l’OTAN sans les Etats-Unis ? Cela renforce donc la position américaine dans le monde participe au maintien de notre servitude. Et par conséquent à notre incapacité à reprendre notre destin en main. Si l’on part du principe que c’est une bonne chose, alors tout va bien. Néanmoins si l’on est attaché à la maitrise des flux migratoires, de l’indépendance de la Justice et de l’ensemble de nos politiques sociales, sociétales et économiques cela ne peut-être une bonne nouvelle car notre souveraineté en sortira un peu plus affaibli. Le nouveau Président argentin annonce qu’il visitera en premier lieu les Etats-Unis puis Israel. Son attachement pour ce dernier est sans appel : «Je ne vais pas à l’église, je vais à la synagogue. Je ne suis pas un prêtre, je suis un rabbin. J’apprends la Torah. Je suis connu internationalement comme un ami d’Israël. En plus de m’aligner sur les États-Unis et Israël, je souhaite déplacer notre ambassade à Jérusalem. Si je gagne, mon premier voyage sera en Israël. » Le soutien inconditionnel à Israel peut avoir des conséquences évidentes pour notre pays ( ce que je développe dans cet article : https://www.breizh-info.com/2023/11/12/226666/les-francais-se-desinteressent-ils-du-conflit-au-proche-orient-lagora/#comments) Et puis, il y a le Milei, homme de Davos et du World Economic Forum dont les projets non dissimulés pour un gouvernement mondial peuvent éveiller chez certains une certaine forme de dégout.

Javier Milei est le nouveau Président de la République d’Argentine. Son pays risque de recevoir une thérapie de choc et seul le temps nous dira si l’opération est réussie ou si le patient mourra sur la table d’opération. Il n’est pas question ici de juger le choix d’un peuple souverain mais de savoir si cette élection à l’autre bout du monde aura des répercussions chez nous. Mais devrions-nous nous poser seulement cette question si la France était Grande, Souveraine et Indépendante ? Dans tous les cas le Président argentin promet de rebattre les cartes de la politique mondiale.

Pour conclure, et une fois n’est pas coutume, je veux ici donner mon sentiment. Son élection s’apparente plus à un « populisme Davosien » (en référence au forum économique de Davos) qu’à une rupture populaire que l’on est en droit d’attendre pour chaque peuple de la planète. Ce n’est pas le fruit du hasard et les agences de communication américaines ont dû travailler dur pour obtenir ce résultat. Il s’agit peut-être ici d’une reprise en main de Washington sur l’Amérique Latine, chasse gardée de l’Oncle Sam depuis la doctrine Monroe. A l’heure de la défiance pour la domination du dollar, cette élection lui était nécessaire. La bipolarité que vit notre monde nous réserve certainement d’autres surprises.

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