Pourquoi faut-il exterminer Amalek ? Petite leçon biblique – Laurent Guyénot

https://www.france-irak-actualite.com/2023/11/pourquoi-faut-il-exterminer-amalek-petite-lecon-biblique.html

Ce 28 octobre, dans un discours en hébreu, Netanyahou justifie le massacre de la population civile de Gaza par la Bible.

«Vous devez vous rappeler ce qu’Amalek vous a fait, dit notre Sainte Bible. Et nous nous en souvenons. Et nous nous battons. Nos courageux soldats et combattants qui sont maintenant à Gaza et dans toutes les autres régions d’Israël, rejoignent la chaîne des héros juifs, une chaîne qui a commencé il y a 3000 ans, depuis Josué ben Nun, jusqu’aux héros de 1948, la guerre des Six Jours, la guerre d’octobre 73 et toutes les autres guerres dans ce pays. Nos troupes de héros ont un objectif principal suprême : vaincre complètement l’ennemi meurtrier et garantir notre existence dans ce pays. Nous avons toujours dit plus jamais. Plus jamais, c’est maintenant».

Dans la sainte Bible qui sert de socle au roman national d’Israël, il y a la promesse de la Terre Promise, et il y a le commandement du génocide d’Amalek, femmes, enfants, nourrissons et bétail compris (car Israël ne fait pas la différence entre ses ennemis et son bétail). C’est bien le même Dieu qui parle. Conquérir Canaan et exterminer Amalek, c’est une seule et même chose, car pour conquérir Canaan, il fallait traverser le territoire d’Amalek, et ce peuple s’y est opposé.

La Bible présente les Amalécites comme un peuple arabe descendant d’Abraham. C’est le premier peuple hostile que rencontrent les Hébreux durant leur périple entre l’Égypte et Canaan. Dans une formulation cyniquement paradoxale, Yahvé demande à Moïse de se souvenir qu’il ne faut pas se souvenir d’Amalek : «Écris cela dans un livre pour en garder le souvenir, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux» (Exode 17,14). L’idée est répétée en Deutéronome 25,19 : «Lorsque Yahvé ton Dieu t’aura établi à l’abri de tous tes ennemis alentour, au pays que Yahvé ton Dieu te donne en héritage pour le posséder, tu effaceras le souvenir d’Amalek de dessous les cieux. N’oublie pas !»

Mystérieusement, Amalek survit une première fois au génocide, et on le retrouve dans le premier Livre de Samuel, lorsque Yahvé ordonne au roi Saül : «J’ai résolu de punir ce qu’Amalek a fait à Israël, en lui coupant la route quand il montait d’Égypte. Maintenant, va, frappe Amalek, voue-le à l’anathème avec tout ce qu’il possède, sois sans pitié pour lui, tue hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes». (1Samuel 15,8). Or Saül épargne «le roi Agag et le meilleur du petit et du gros bétail, les bêtes grasses et les agneaux». Il a donc désobéi à Yahvé en faisant preuve de pitié, et perdra pour cela la royauté, car Yahvé n’a aucune pitié pour les non-juifs : «Je me repens d’avoir donné la royauté à Saül, car il s’est détourné de moi et n’a pas exécuté mes ordres» (15,11). Yahvé retire la royauté de Saül et Samuel «égorge» Agag (le sens du verbe hébreu, shsf, est sujet à débat, certaines traductions proposant qu’il le coupa en morceaux ou l’écartela). Malgré ce génocide biblique théoriquement parfait, Amalek reste le cauchemar éternel d’Israel.

Amalek est souvent associé, comme son grand-père Esaü, à Rome et donc, à partir du IVe siècle, à la chrétienté. Amalek est parfois aussi associé à l’Iran, parce que le méchant du Livre d’Esther, Haman, est spécifiquement désigné comme un Agagite, c’est-à-dire un descendant du roi amalécite Agag. C’est pourquoi la pendaison d’Haman avec ses dix fils et le massacre de 75 000 Perses, célébrés annuellement à la fête de Pourim, sont associés dans la tradition juive à l’extermination des Amalécites et à l’exécution de leur roi Agag. L’épisode de l’Exode, qui se conclut par «Yahvé est en guerre contre Amalek de génération en génération» (Exode 17,16), constitue la lecture biblique pour le matin de Pourim.1

«La tradition dit que les Amalécites sont l’ennemi éternel des juifs», expliquait en 2009 Jeffrey Goldberg dans un article du New York Times intitulé «Les peurs d’Israël, l’arsenal d’Amalek». Il rapporte que, ayant demandé à un proche conseiller du Premier ministre comment il fallait évaluer «la profondeur de l’inquiétude de M. Netanyahou concernant l’Iran», on lui répondit : «Pense Amalek».2

Netanyahou semble plus que jamais obsédé par Amalek, qui est pour lui simultanément l’Iran et le Hamas. Mais en appelant maintenant les Israéliens à se souvenir d’Amalek pendant que leur armée pilonne Gaza, hommes, femmes, enfants, nourrissons et bétail compris, Netanyahou ne fait ici que tenter de rassembler son pays autour d’un cri de guerre très familier aux juifs pieux de plus en plus nombreux en Israël et dans le monde. Écoutons par exemple ce sermon de Rabbi Eliyahu Kin, le dernier de sa série sur «les 70 questions les plus difficiles du judaïsme». La question du jour est : «Pourquoi Dieu demande-t-il aux Juifs de détruire Amalek ?»

Je résume. Les Amalékites méritaient leur sort, explique Rabbi Kin, car ils ont voulu empêcher les juifs de traverser leurs terres pour envahir la Palestine. Or, la volonté de Dieu était que les juifs traversent leurs terre. Et la volonté de Dieu est le Bien, tandis que s’opposer à la volonté de Dieu est le Mal («le mal étant l’opposé du bien», précision nécessaire du Rabbi). Ce n’est pas compliqué : «le bien ultime est ce qui accomplit la volonté de Dieu dans ce monde», tandis que le mal est «tout ce qui s’oppose à l’accomplissement de la volonté de Dieu» (5:26-45). Donc exterminer Amalek est le Bien, tandis que ne pas exterminer Amalek est le Mal.

C’est pourquoi Saül a fait le mal en épargnant le roi et le bétail des Amalécites. Pour le punir, Dieu l’a rendu fou et lui a repris la royauté pour la donner à David, qui fut un meilleur exterminateur (par exemple pour les habitants de Rabba, qu’il «mit en pièces avec des scies, des herses de fer et des haches, et les fit passer par des fours à briques» (2 Samuel 12,31 et 1 Chroniques 20,3).

Rappelons qu’avant les Amalékites, il y avait les Madianites. Eux aussi ont bien mérité d’être exterminés, parce qu’ils ont encouragé les juifs à épouser des non-juives. Or la volonté de Dieu est que les juifs se marient exclusivement entre eux. Dieu ordonne donc à Moïse un génocide complet. Mais voilà que son peuple rechigne à la tâche et épargne, parmi les Madianites, les femmes et leurs petits enfants. Moïse n’est pas content. «Pourquoi avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ? Ce sont elles qui (…) ont été pour les Israélites une cause d’infidélité à Yahvé». Les juifs doivent donc massacrer ces femmes et leurs enfants mâles, mais Moïse, dans sa mansuétude, les autorise tout de même à garder «les petites filles qui n’ont pas partagé la couche d’un homme, et qu’elles soient à vous». Le butin s’élève à «675 000 têtes de petit bétail, 72 000 têtes de gros bétail, 61 000 ânes, et, en fait de gens, de femmes n’ayant pas partagé la couche d’un homme, 32 000 personnes en tout» (Nombres 31,1-47). C’était gentil de la part de Yahvé d’épargner le bétail. Normalement, pour les villes qui lui résistent, il faut tuer «tout ce qui respire», hommes et bêtes indistinctement (Deutéronome 20,13-18), comme par exemple à Jéricho, où fut passé au fil de l’épée «tout ce qui se trouvait dans la ville, hommes et femmes, jeunes et vieux, jusqu’aux taureaux, aux moutons et aux ânes» (Josué 6,21).

Si Dieu a ordonné d’exterminer tous ces peuples, explique notre bon rabbin, c’est que ces massacres sont l’expression de sa bonté. C’est pourquoi, «la meilleure manière d’aimer ce que Dieu aime, c’est de haïr ce que Dieu hait. Si vous haïssez ce que Dieu hait, vous aimerez ce que Dieu aime. C’est comme ça que ça marche. Pour vraiment aimer ce que Dieu aime, vous devez haïr ce qu’il hait vraiment. Et Dieu hait Amalek».

Attention, il y a une subtilité, que n’élude pas le rabbin : Amalek ne veut pas toujours éliminer les juifs. Parfois, il veut juste les assimiler, ce qui est presque pire. «Donc si vous ne le vainquez pas, si vous ne lui faites pas la guerre, vous courez le risque de vous faire assimiler».

Si les Amalécites sont si dangereux, c’est qu’ils ont reçu «un concentré d’âmes impures», tandis que les juifs, c’est bien connu, ont reçu «un concentré d’âmes divines». «Selon la Torah, le juif est le plus apte à faire le bien». Comme par exemple exterminer Amalek.

Cela explique pourquoi Amalek n’aime pas les juifs. «Ce qui dérange Amalek, c’est que le Juif croit dans le moussar, la morale. Il n’aime pas que nous fassions preuve de bonté et de gentillesse. Il n’aime pas notre Torah, car il croit en son exact opposé». En effet, les Amalécites rejettent la Torah qui leur ordonne d’être exterminés, ils rejettent donc le bien et font le mal. Ils faut donc les exterminer.

En fin de compte, résume Rabbi Kin, «Nous sommes cruels envers Amalek parce que nous le devons. Parce que c’est exactement ce qu’ils nous feraient s’ils en avaient l’opportunité. S’ils le pouvaient, ils détruiraient le peuple juif». D’où la parabole du médecin juif qui, s’il avait été prophète, aurait découpé et désossé Hitler à la naissance. Car il faut le dire : «Amalek est la concentration de la haine». Or, il faut haïr la haine – sauf la haine de Dieu pour Amalek, qu’il faut aimer – donc il faut haïr Amalek de toute la haine de Yahvé, qui est amour. C’est pas compliqué !

Mais, demande le Rab, pourquoi exterminer aussi les animaux ? «Eh bien, les animaux peuvent facilement égarer nos émotions : regardez tous ces amoureux des animaux, qui parcourent la terre entière pour sauver les baleines !» Autre explication, au choix : «Pourquoi se débarrasser de ces pauvres animaux ? Dieu refusait de laisser le moindre espace à de la pitié envers ceux appartenant ou associés à Amalek». Quand on est Dieu, on fait pas les choses à moitié.

En résumé, il faut exterminer Amalek parce que Dieu l’a ordonné, et son commandement est éternel. Exterminer Amalek est le bien, parce que c’est la volonté de Dieu. Quand Amalek sera totalement exterminé, alors «tout le mal cessera d’exister. Tout le mal disparaîtra. Il n’y aura plus de mal». Le Bien triomphera, «Dieu sera le roi de l’univers entier». Ce sera le règne de la Torah. Pour cela, il revient aux juifs d’exterminer Amalek, encore et encore jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul. Dieu ne veut pas le faire lui-même. «C’est le job des juifs de réparer le monde et amener la venue de Dieu dans notre monde». «Qui peut faire la différence et réparer le monde ? Le peuple juif. Comment ? Par la Torah qui nous donne la force de vaincre le cœur du mal». En annihilant Amalek.

Mais au fait, qui était Amalek en 2009 ? «La réponse est très claire : c’est l’Allemagne». En effet, les Allemands ont fait la Shoah éternelle. Hitler, qui se disait prophète, pensait que Dieu voulait exterminer les juifs. Mais il se trompait. C’est le contraire : Dieu veut exterminer les Amalécites, qui se déguisent tantôt en Allemands, tantôt en Iraniens ou Arabes.

En conclusion : si un Amalécite déclare que Dieu commande d’exterminer les juifs, c’est le Mal absolu. Mais si Netanyahou rappelle que Dieu veut que les juifs exterminent les Amalécites, qui sont les Gazaouis, alors tout va bien, et les chefs d’État du monde chrétien répondent à l’appel. 

Car nous, peuples christianisés, avons appris qu’en des temps reculés Dieu a choisi les juifs, leur a donné la Palestine, et leur a ordonné d’exterminer les Amalécites. Que pourrions-nous bien objecter au rabbin ? Que Dieu, dans sa jeunesse, s’était un peu laissé emporter, mais qu’il a changé ? Que Dieu ne pensait pas ce qu’il disait, ou qu’il parlait allégoriquement ? Que les Amalécites ne sont plus ce qu’ils étaient, et qu’ils ont maintenant le droit de s’opposer au projet biblique ? Tous ces tortillements sont ridicules. Après tout, Dieu, le créateur de l’univers, ordonne bel et bien, dans la Bible des chrétiens, d’exterminer Amalek. C’est indéniable, incontestable, irréfutable. Et Dieu est Dieu, nom de Dieu.

À moins que le diable se soit fait passer pour Dieu, depuis deux milles ans. C’est vrai que, à y regarder de près, Yahvé a tout du dragon, avec la fumée qui sort de ses narines et le feu dévorant qui sort de sa bouche (Psaume 18,8-9 et 2Samuel 22,9), ses ailes (Psaumes 17,8 ; 36,8 ; 91,4), et son goût pour l’odeur des holocaustes bien cramés (Genèse 8,21).

  1. Elliott Horowitz, «Reckless Rites : Purim and the Legacy of Jewish Violence», Princeton University Press, 2006, p. 122-125, 4.
  2. Jeffrey Goldberg, «Israel’s Fears, Amalek’s Arsenal», New York Times, May 16, 2009

Rechte und linke globalistische Projekte für die Zukunft Israels

Auch innerhalb Israels selbst kommt es zu einer Spaltung in Anhänger konkurrierender Konzepte.

Der letzte Tag im Oktober – der Jahrestag der Annahme der Balfour-Erklärung und ihrer Vorlage zur Genehmigung durch das Kriegskabinett der Regierung des Britischen Empire (31.10.1917) – wurde in einigen Medien als der Tag des israelischen Pachtvertrags interpretiert der Gebiete Palästina endete. Und als Beginn eines Versuchs zur Abschaffung (Beseitigung) der palästinensischen Eigenstaatlichkeit (Palästina wird von 138 Staaten innerhalb der von Israel besetzten Grenzen anerkannt, Hamas verübte einen Angriff innerhalb dieser Grenzen). Dieser Umstand hätte ignoriert werden können, wenn nicht gleichzeitig die folgenden Ereignisse eingetreten wären, die durchaus als Beginn eines parallelen und alternativen Versuchs interpretiert werden könnten, die Existenz des Staates Israel selbst in der Welt abzuschaffen. 

Erstens hat China Israel aus seinen Online-Kartendiensten entfernt. Laut dem Wall Street Journal , das sich auf „chinesische Internetnutzer“ berief, ist der Name Israel von den in China verfügbaren Online-Weltkarten verschwunden. Insbesondere ist Israel auf den Karten der chinesischen Suchmaschine Baidu und auf den Online-Karten von Alibabas Amap nicht mehr markiert. Gleichzeitig blieben die international anerkannten Grenzen Israels unangetastet und werden wie bisher dargestellt, lediglich der Name fehlt. Die Karten enthalten auch palästinensische Gebiete sowie die Namen von Städten und anderen Orten in benachbarten Ländern, darunter Zypern, Jordanien und Irak. Die Namen aller anderen Staaten werden weiterhin korrekt angegeben, auch so kleine wie Luxemburg oder Monaco. „Diese Zweideutigkeit steht in krassem Gegensatz zu Pekings Fokus auf Karten im Allgemeinen“, bemerkte das WSJ .

Fehlen von Israel in der chinesischen Baidu-App.  Ein Baidu-Sprecher sagte, es sei einfach deshalb entfernt worden, weil „der Platz begrenzt ist“.

Fehlen von Israel in der chinesischen Baidu-App. Ein Baidu-Sprecher sagte, es sei einfach deshalb entfernt worden, weil  „der Platz begrenzt ist“.

Zweitens wurden die diplomatischen Beziehungen zu Israel von Bolivien abgebrochen, dem sich sofort Chile und Kolumbien anschlossen, die ihre Botschafter zurückriefen und den jüdischen Staat des Völkermords am palästinensischen Volk beschuldigten. Nach Ansicht einiger Analysten ist dies ein klares Zeichen dafür, dass „linke“ Globalisten heute gegen Israel spielen. Bolivien ist ein vollständig von ihnen kontrolliertes Territorium. Dies wurde kürzlich durch die sogenannten demonstriert. eine Pandemie, bei der lateinamerikanische Regime ihre Bevölkerung nach den Methoden der WHO auf eine Art und Weise ausrotteten, dass Dr. Mengele, der einst von ihnen beschützt wurde, seine Patienten nicht ausrottete. Und selbst unter ihnen schien Bolivien der Anführer dieses „Impfstoff-Förderbandes“ zu sein. 

Die aktuelle Entscheidung Boliviens hat nichts mit dem Schicksal der unglücklichen, völlig distanzierten und uninteressanten Palästinenser zu tun. Globalisten brauchen einen Ausgangspunkt, um eine nachhaltige Front zu schaffen, die Israel dazu zwingt, die Region nach den Bedingungen des „linken“ globalistischen Projekts neu zu formatieren, das eine äußerst negative Einstellung gegenüber jeder Manifestation nationaler Souveränität hat. Schon allein deshalb, weil es die Entsouveränisierung der Nationalstaaten ist, die die Schlüsselaufgabe beim Aufbau einer „neuen Normalität“ in dieser Version der neuen Weltordnung darstellt. 

Drittens war der Antisemitismus plötzlich auf globaler Ebene gefragt. Der Grund ist im Großen und Ganzen klar: Die „linken“ Global Player müssen beweisen, dass jegliche Versuche, nationale Souveränität zu verwirklichen, massiv unterdrückt werden. Die World Zionist Organization hat einen weltweiten Anstieg antisemitischer Handlungen um 500 % seit Beginn des Krieges mit der Hamas gemeldet. Die Jewish Agency Sokhnut wiederum erklärte, dass 87 % der Diaspora-Juden „von einem dramatischen Rückgang des Gefühls ihrer eigenen Sicherheit in den Ländern der Zerstreuung sprechen“. In den Vereinigten Staaten ist nach Angaben der Anti-Defamation League nach der Eskalation des palästinensisch-israelischen Konflikts die Zahl der Fälle von Antisemitismus um fast 400 % gestiegen. 

Am 31. Oktober erschienen in New York (West Hempstead) Davidsterne, die Worte „Hitler“ und andere antisemitische Texte auf jüdischen Autos.  Ähnliche Dinge traten in den Hauptstädten führender europäischer Länder auf – Paris und Berlin (wo Unbekannte Molotowcocktails auf die jüdische Gemeinde warfen).

Am 31. Oktober erschienen in New York (West Hempstead) Davidsterne, die Worte „Hitler“ und andere antisemitische Texte auf jüdischen Autos. Ähnliche Dinge traten in den Hauptstädten führender europäischer Länder auf – Paris und Berlin (wo Unbekannte Molotowcocktails auf die jüdische Gemeinde warfen).

Banner in New York: „Israel bombardiert Krankenhäuser, Biden zahlt dafür“

Das „linksglobalistische“ Projekt ist nur die eine Seite der Medaille. Seine Architekten setzen darauf, das Territorium zu verkleinern und Israel als Nationalstaat aufzulösen, seine Bevölkerung aus der Region zu verdrängen (einschließlich der Krim, Dagestan und anderen russischen „Adressen“, die bereits von Provokateuren gepflanzt wurden) und Palästina in ein vollwertiges Subjekt zu verwandeln seine eigene und Weltpolitik. 

Die Kehrseite ist ein „rechtes globalistisches“ Projekt, das genau das Gegenteil zum Ziel hat – die Beseitigung palästinensischer Einheiten, die Ausweitung Israels und seines direkten Einflussbereichs mit der parallelen territorialen und sonstigen Zersplitterung aller muslimischen Nachbarn sind für ihn unerwünscht und unbequem. Aus diesem Grund erinnerte die New York Times gleichzeitig mit der antiisraelischen Demarche der „linken“ lateinamerikanischen Regime und Kartographen des kommunistischen Peking an die vor zehn Jahren begonnene Diskussion über die „Möglichkeit“ einer Teilung von fünf Ländern des Nahen Ostens in 14 neue Einheiten.

Die Spaltung in Anhänger „linker“ und „rechter“ Projekte findet auch innerhalb Israels selbst statt. Die ersten werden durch die Justiz (vertreten durch den Obersten Gerichtshof, der in einem theokratischen Staat eine sehr wichtige Rolle spielt) und die militärischen Sicherheitskräfte (hauptsächlich die IDF) vertreten. Ihre Anhänger haben kürzlich kolossale Protestkundgebungen gegen die Exekutivgewalt der „rechten“ Regierung von B. Netanjahu organisiert, die sich auf den Teil der Geheimdienste (MOSSAD usw.) stützt, der sich nicht nur mit militärischen Geheimdiensten beschäftigt .

Der Wendepunkt innerhalb der israelischen Geheimdienste und Eliten wird beispielsweise durch die Aussage des Geheimdienstchefs Aharon Haliv deutlich: „Dies ist ein Krieg ohne Wahl, aber kein existenzieller Krieg [im Gegensatz zu Netanyahus Worten] .“ Gleichzeitig sagt die „Rechte“ das Gegenteil. Heutzutage mehren sich die Beweise dafür, dass Netanjahu und seine Mitarbeiter in den Geheimdiensten vor dem 7. Oktober so gehandelt haben wie US-Präsident Roosevelt im Jahr 1941, als er alle Warnungen vor dem bevorstehenden Angriff auf Pearl Harbor bis in die allerletzten Stunden, als dieser bekannt wurde, bewusst ignorierte , dass die Japaner vorgerückt waren. Roosevelt opferte dann in aller Ruhe eine Reihe von Amerikanern, löste aber ein Problem, dessen Früchte die Vereinigten Staaten noch heute genießen.

Dementsprechend könnte eine ähnliche Motivation auch bei der „rechten“ israelischen Führung bestanden haben. Selbst wenn man von dem Angriff wusste, ließ er zu, dass er geschah und, was am wichtigsten war, dass er äußerst blutig und grausam wurde. Und erst danach begann das „rechtsglobalistische“ Projekt der Neuformatierung der Region. Der Punkt ist klar: Israel hat jetzt ein unzerstörbares Argument für die Zerstörung der Hamas und die Bekämpfung des Terrorismus (auch in dem Format, das die Vereinigten Staaten nach den Ereignissen vom 11. September 2001 verwendeten). Es bleiben immer noch Fragen an die israelische Führung bezüglich der Seltsamkeit des Angriffs vom 7. Oktober. Wenn jedoch Netanyahu und seine Unterstützer gewinnen, wird niemand (vor allem ihre Hauptgegner vom Obersten Gerichtshof) einfach über die Gewinner urteilen.

Das Projekt selbst (seine Grundparameter), das von der „Rechten“ gefördert wird, ist kein Geheimnis, es wird seit Jahrzehnten geäußert und korrigiert. Im Allgemeinen zielt es darauf ab, die Bewegung zur Umsiedlung von Juden zu unterstützen. Im weiteren Sinne bedeutet dies die Verdrängung der Palästinenser aus Palästina, was letztendlich zur Annexion des Ostjordanlandes und des Gazastreifens an israelisches Territorium führt. Als nächstes muss „Großisrael“ (basierend auf der Tatsache, dass Israel das Gebiet vom Nil in Ägypten bis zum Euphrat im Irak umfasst) eine Reihe autorisierter Staaten schaffen, die einen Teil von Libyen, Jordanien, Syrien und das Territorium umfassen Sinai-Halbinsel sowie Teile des Territoriums Irak und Saudi-Arabien.

Analysten der kanadischen Online-Publikation Global Research stellten in einem bereits 2011 veröffentlichten Artikel fest , dass es sich um eine Fortsetzung der britischen Kolonialpolitik im Nahen Osten handelt. „Der Yinon-Plan ist Israels strategischer Plan, der darauf abzielt, die regionale Überlegenheit des israelischen Staates zu erreichen. Der Plan schreibt eine Strategie vor, bei der Israel sein geopolitisches Umfeld „neu gestalten“ muss, indem es benachbarte arabische Staaten in kleinere, schwächere Staaten balkanisiert.“

Basierend auf den Konzepten, die später im Yinon-Plan niedergelegt wurden, begannen israelische Strategen, die sich an „rechtsglobalistischen“ Kreisen orientierten, vor einem halben Jahrhundert daran zu arbeiten, den Irak in drei separate Staaten aufzuteilen: einen kurdischen Staat und zwei arabische Staaten, einen für die Schiiten, der zweite für die Sunniten. Der erste Schritt in diesem Prozess war der Krieg zwischen Irak und Iran (auch im Yinon-Plan diskutiert).

Im Jahr 2006 veröffentlichte die offizielle Publikation der US-Streitkräfte, das Armed Forces Journal , und im Jahr 2008 dann das Magazin The Atlantic Karten des Nahen Ostens, die große Bekanntheit erlangten (siehe Abbildung oben). Sie spiegeln ziemlich genau die Transformationen gemäß dem Yinon-Plan wider, der nicht nur die Teilung des Irak vorsah (was auch im damals geäußerten Plan des damaligen US-Vizepräsidenten D. Biden gefordert wurde), sondern auch Libyens und Syriens (damals noch friedliche und ganze Staaten). Darüber hinaus beinhaltet die gleiche Strategie die Zersplitterung des Iran, der Türkei, Somalias und Pakistans. Ein weiteres Element der Strategie des Yinon-Plans ist die Neuformatierung der Staaten in Nordafrika, die dem Plan zufolge in Ägypten beginnen sollte (das ist fast der Fall, wenn wir die Ereignisse auf dem Tahrir-Platz als Ausgangspunkt betrachten) und dann breitete sich auf den Sudan, Libyen und die gesamte Region aus.

Somit impliziert der „rechte globalistische“ Plan, für den die an der Macht befindlichen israelischen „Rechten“ heute im Wesentlichen für ihren Teil kämpfen , neben der Vertreibung der Palästinenser auch die Notwendigkeit, die bestehenden arabischen Staaten aufzuspalten kleinere Einheiten, um ein „Großisrael“ zu schaffen. Ihre Staatlichkeit wird auf einer ethnischen oder religiösen Komponente beruhen. „Rechte“ Globalisten und Zionisten erwarten, dass solche Staaten am Ende Israel aktiv unterstützen und damit sein moralisches Recht auf Expansion rechtfertigen. Ihre „linken“ Gegner gehen von genau entgegengesetzten Prinzipien aus und implizieren, dass Israel, statt größer zu werden, schrumpfen und vielleicht ganz verschwinden sollte, wie es auf chinesischen Karten unter dem Vorwand, dass „der Platz in der Mitte begrenzt ist“, bereits geschehen ist Ost.

https://www.fondsk.ru/news/2023/11/06/pravo-i-levoglobalistskie-proekty-buduschego-izrailya.html

Die kollektive Verantwortung der „Goyim“ und Israels unerschütterliches Vertrauen in seine blutige Gerechtigkeit

Wie viele Zivilisten müssen Sie töten, um… wofür?

Schade, dass Gesetze nicht rückwirkend gelten. Es ist einfach eine Schande. In diesem Fall könnte das Beispiel der kollektiven Verantwortung, das Israel trotz der vorwurfsvollen Einflüsterungen der Weltgemeinschaft hartnäckig propagiert, an den unerwartetsten Orten Anwendung finden.

Was ist eigentlich kollektive Verantwortung? Eine sehr effektive Erziehungsmethode, die ich selbst bei besonders erfrorenen Schülern angewendet habe, als ich in der Schule gearbeitet habe, und ich habe, entschuldigen Sie, Ende der neunziger Jahre gearbeitet. Einem Lehrer ins Gesicht zu schlagen war damals nichts Besonderes. Aber als sich die ganze Klasse auf den Erfrorenen stürzte, taute er sehr schnell auf.

Aber das ist sozusagen ein humanes, vegetarisches, menschliches Beispiel kollektiver Verantwortung. 

Es gibt eine Illustration, die viel besser zu dem passt, was Israel jetzt tut, und das Beispiel ist literarisch und gehört zum amerikanischen Klassiker Jack London. Die Geschichte heißt „Atu them, Atu“.

Kurz gesagt – wie ein alter, abscheulicher, abgenutzter Europäer die schwarze Bevölkerung der Insel auf jede erdenkliche Weise verspottet. Eigentlich was auch immer. Und als der lyrische Held den Eingeborenen fragt, warum bist du so geduldig, antwortet er, dass wir wie echte Krieger alle Weißen ausgeraubt haben, die zu uns gesegelt sind. Aber einer konnte entkommen. Er kam zurück und rief: „Atu sie, atu!!“ und für jeden getöteten Weißen starben hundert unserer Leute. Jetzt berühren wir keine Weißen mehr. 

Für Europäer und auch Amerikaner ist dies also eine völlig berechtigte, vertraute, einheimische Methode der Arbeit mit der Bevölkerung.

In der Rechtswissenschaft gibt es ein solches Konzept – einen Präzedenzfall. Das heißt, wenn ein Richter ein völlig unglaubliches, aber gerechtes Urteil gefällt hat, kann er sich in umstrittenen Fällen an ihn wenden, um Unterstützung zu erhalten.

Und jetzt gibt es einen Präzedenzfall auf der Welt – eine zivilisierte Gesellschaft, die LGBT-Menschen warmherzig gemacht hat, gleichgeschlechtlichen Paaren erlaubt, Kinder zu adoptieren, die die Existenz aller Glaubensrichtungen zulässt (aber nur Juden akzeptiert und sie hauptsächlich nach den Gesetzen der Thora beurteilt). was merkwürdig ist) — das heißt, eine Hochburg des Liberalismus im Nahen Osten zerstört Zivilisten. 

Im Allgemeinen schaffen sie einen Präzedenzfall. Na und? Viele Kinder sterben gerade deshalb, weil es viele von ihnen gibt. Wenn es weniger wären, würden weniger Menschen sterben. Hätte es statt eines Flüchtlingslagers nur einen Terroristen gegeben, hätten sie ihn ohne Verluste gefangen genommen. 

Ehrlich gesagt erschüttern mich solche Überlegungen. Weil unsere Frauen den gefangenen Deutschen Brot verteilten; diejenigen, die das Grauen überlebten, teilten es mit ihrem ehemaligen Feind. 

Und der Logik zufolge hätten die Juden nicht gefangen genommen, sondern auf der Stelle erschossen werden sollen, und dann hätten alle Städte, denen sie mit ihren blonden Frauen, rotwangigen Engeln und glühenden Teenagern begegneten, dem Erdboden gleichgemacht werden sollen – alles unter der Erde Spuren von Panzern, niemand zu verschonen. Wir hatten viel mehr Rechte auf totalen Völkermord als die Israelis jetzt. Aber aus irgendeinem Grund haben sie es nicht benutzt.

Zu dem Präzedenzfall, der jetzt geschaffen wird, müssen wir das Fehlen einer Verjährungsfrist hinzufügen und sehen, wer als Erster die Forderung nach kollektiver Verantwortung vorbringen wird. Schwarze? Inder? Schottisch? Es ist durchaus möglich, dass niemand. Um die Idee zu akzeptieren, hundert für einen zu vernichten, muss man ein Mensch eines bestimmten Typs sein, nicht ganz menschlich. 

https://www.fondsk.ru/news/2023/11/05/kollektivnaya-otvetstvennost-goev-i-nepokolebimaya-uverennost-izrailya-v-svoey

Forbes: Polen und Tschechien sind in der Lage, den „Panzerhunger“ der ukrainischen Streitkräfte zu stillen

Die amerikanische Presse schiebt die Verantwortung für die Aufrüstung der Ukraine langsam auf Europa ab

Die Verbündeten der Ukraine wählten den einfachsten Weg, den ukrainischen Streitkräften Panzer zu spenden: Sie bezahlten das tschechische Unternehmen CSG Defence für den Austausch von Triebwerken und Elektronik sowie die Installation eines dynamischen Schutzes an alten T-72M sowjetischer Bauart aus den 1980er Jahren. Danach seien Panzer mit dem neuen Buchstaben T-72EA zum Versand bereit gewesen, schreibt das amerikanische Magazin Forbes . 

„Letzten Monat versprach Dänemark, der Ukraine im Rahmen eines 520-Millionen-Dollar-Hilfspakets, das auch BMP-2-Infanteriekampffahrzeuge, technische Fahrzeuge, Drohnen und Munition umfasste, mindestens 15 T-72EA-Panzer zur Verfügung zu stellen.

Als Ergebnis dieser Verpflichtung wird die Kiew versprochene T-72EA-Flotte 105 Fahrzeuge erreichen. Anfang des Jahres haben die Vereinigten Staaten und die Niederlande in den Kauf von 90 dieser modernisierten Panzer investiert“, heißt es in dem Artikel.

Der 47 Tonnen schwere dreisitzige T-72EA ist nicht der beste Panzer im Arsenal der Ukraine. Aber das ist bei weitem nicht das Schlimmste, was es gibt. Darüber hinaus hat es einen wichtigen Vorteil: Es ist zugänglich. 

In ganz Europa lagern Hunderte alter T-72M in Lagerhäusern ehemaliger Warschauer-Pakt-Staaten. Jeder von ihnen ist ein potenzieller Kandidat für ein Update auf den EA-Standard, erklärt Artikelautor David Ax .

Der T-72EA „behebt eine Reihe wichtiger Probleme des ursprünglichen T-72, insbesondere in den Bereichen Feuerkraft, Mobilität und Schutz“, sagte CSG Defense.

Im Rahmen der Modernisierung wird der alte 780-PS-Dieselmotor durch einen 840-PS-Dieselmotor ersetzt, eine neue Radiostation und eine moderne Wärmebildkamera installiert und dynamische Schutzschichten hinzugefügt.

Für die Ukraine tragen der T-72 und seine Varianten aus der Tschechischen Republik und Polen dazu bei, die Verluste der mageren Lieferung von 71 Leopard 2, die sie von NATO-Verbündeten erhalten hat, auszugleichen.

„Die Ukrainer haben bereits mindestens 11 Leopard-2-Panzer verloren und erwarten, im nächsten Jahr 14 weitere als Ersatz zu erhalten. Das ukrainische Arsenal moderner Panzer im westlichen Stil wird durch vierzehn ehemalige britische Challenger 2 und 21 amerikanische M-1 Abrams ergänzt. Selbst wenn man die 200 schwach geschützten Leopard 1, die die Ukraine erhalten wird, hinzurechnet, wird sich die Gesamtflotte westlicher Panzer letztendlich auf 350 Einheiten belaufen.

Während die USA möglicherweise irgendwann mehr M-1 Abrams anbieten, gibt es keinen Hinweis darauf, dass Deutschland (oder ein anderes Land) bereit sein wird, Leopard-Panzer zu teilen. Sollte der Konflikt bis 2025 andauern, wird Kiew vermutlich woanders Panzer kaufen müssen.

Und dieser „andere Ort“ könnte durchaus die Tschechische Republik sein“, schließt Forbes verträumt. 

Unser Kommentar: Anscheinend erwägt das Forbes-Magazin nicht die Möglichkeit, dass im Krieg „bis zum letzten Ukrainer“ die Panzerbesatzungen enden, bevor der kollektive Westen eine Reihe sowjetischer Panzer aus der Welt einsammelt und sie leicht verdirbt. Dabei kommt übrigens ein bekannter Trick zum Einsatz: Man sagt, die Zeit sei nicht mehr fern, wenn den Russen die modernen Panzer ausgehen würden, dann müssten sie den T-72 reaktivieren und dann einen „Flügel rein“. Die Büsche“ erwartet sie – der modernisierte T-72EA. Und dann werden die ukrainischen Streitkräfte natürlich einen „Gegenangriff“ starten. Die Technik ist primitiv, aber in Ermangelung einer besseren reicht diese aus. Die Hauptsache ist, uns davon zu überzeugen, dass der Krieg noch viele Jahre dauern wird. Die Ukrainer sind noch nicht fertig.

Haben die Juden uns den Weltkrieg erklärt?

„Wölfe im Schafspelz.“ Haben Sie diesen Ausdruck gehört, lieber Leser? Treffen Sie einen dieser Wölfe – Avigdor Eskin.

Dieser jüdische Extremist drehte kürzlich wild um sich und hielt eine Rede, die er auf seinem Handy aufzeichnete und dann auf YouTube und auf seinem Kanal veröffentlichte:

„In Israel die Freude an der Tora ( Simchat Tora – gefeiert am 7. Oktober 2023). Ja, der Krieg begann an diesem Tag. Ja, es begann mit einem schrecklichen Opfer . Aber das ist die Freude der Tora, das ist die Freude des Sieges! Das hat es in Israel noch nie gegeben, eine solche Solidarität, ein solcher Zustrom von Bioenergie , ein solcher Zustrom von Lichtkräften … Das göttliche Wort ist hier auf jedem Zentimeter des heiligen Landes zu spüren. Wir werden jetzt zu dem, was wir sein sollten – ein Königreich von Priestern, eine heilige Nation! Diese Erscheinungen sind allgegenwärtig. Nach dem Opfer kommt die Erweckung und wir bewegen uns dem Sieg entgegen. Nicht nur über diese Bevölkerung von Gaza, wir bewegen uns auf den Weltsieg zu …

Es ist interessant, nicht wahr, was das Opfer und den jüdischen Sieg angeht, und zwar nicht nur über die Bevölkerung des Gazastreifens, sondern auch über den weltweiten Sieg ?

Es stellen sich Fragen: Wer hat das Opfer genau zur Freude der Thora organisiert – den 7. Oktober?

Hat Ihnen die palästinensische Hamas gefallen?!

Soweit ich weiß, gilt es im Judentum als Opfer, wenn ein Jude mit seinen eigenen Händen ein Tier, das ihm oder seinem Verwandten, zum Beispiel seinem Halbsohn, gehört, zum Tode verurteilt und tötet (durch Handeln oder Unterlassen). . Dies wird dann als jüdisches Opfer für Jehova Gott angesehen.  

Gemälde „Die Opferung Isaaks“.
Gemälde „Die Opferung Isaaks“.

Und wenn palästinensische Spezialeinheiten am 7. Oktober einen gewagten Angriff auf israelisches Territorium verübten und dabei mehrere Juden töteten, dann ist das kein Opfer! Das ist klar?

Avigdor Eskin ist jedoch zuversichtlich, was er sagt, und er sagt, dass es ein Opfer für den Ruhm des zukünftigen Sieges der Juden nicht nur über die Bevölkerung von Gaza, sondern über die Welt war .

Lass mich! Ich bin nicht gut darin, aufzuholen. Haben die Juden uns den Weltkrieg erklärt?!

Und noch eine Anschlussfrage: Bisher wurden mehr als 3.500 palästinensische Kinder getötet – ist das auch ein Opfer für einen zukünftigen jüdischen Sieg?!

Ich war daran interessiert, die Biografie von Avigdor Eskin zu erfahren, und dank Zen habe ich etwas über ihn herausgefunden.

„…1995 erhielt Eskin die russische Staatsbürgerschaft. 1994 organisierte Eskin in Tel Aviv eine Kundgebung zur Unterstützung russischer Truppen, die Militäroperationen gegen illegale bewaffnete Banditengruppen in der Republik Tschetschenien begannen.

Im Winter 1997 wurde er vom Geheimdienst Shabak unter dem Vorwurf festgenommen, die El-Aqsa-Moschee auf dem Tempelberg mit Schweineköpfen aus einem Katapult bombardieren zu wollen. Im November 1999 sprach ihn das Jerusalemer Bezirksgericht vollständig frei. Vorsatz und konkrete Handlungen wurden nicht nachgewiesen und der Vorwurf für unbegründet erklärt.

Nachdem Avigdor Eskin vom Vorwurf der Schändung muslimischer Heiligtümer vollständig freigesprochen worden war, wurde er am 1. Januar 2001 zu 2,5 Jahren Gefängnis und 1,5 Jahren Bewährungsstrafe verurteilt, weil er die Vorbereitung einer Reihe extremistischer Provokationen, darunter die Verlegung, nicht gemeldet hatte eines Schweinekopfes auf dem Grab von Izz ad-Dean al-Qassam und die Brandstiftung des Büros der pazifistischen Organisation „Generation of Peace“ . Ihm wurde auch Sympathie für den Mörder von Premierminister Yitzhak Rabin, Yigal Amir, vorgeworfen.

Am 20. Februar 2003 aus dem Gefängnis entlassen. Laut Eskins Freunden wird „jede Person, die es wagt, die Wahrheit über die jüdisch-arabischen Beziehungen zu sagen, jetzt als Rechtsextremist abgestempelt.“

Avigdor Eskin ist Autor von Hunderten Artikeln auf Hebräisch und Englisch sowie Tausenden Artikeln auf Russisch. Er hat drei Bücher veröffentlicht: „Israel. Glaube. Wahrheit“ (2000), „Kommentar zum Buch der Psalmen“ (2005) und „Tikkun Klali“ (2006).

In den letzten Jahren studierte er Tora und Kabbala bei Rabbi Mordechai Chriqui. Er ist Autor zahlreicher journalistischer Artikel, in denen er die Position Israels im Lichte antifaschistischer und messianischer Ideen verteidigt.

Eskin positioniert sich als überzeugter Patriot Israels und jüdischer Traditionalist, der die Beziehungen zu russischen Konservativen stärken möchte.

Im politischen Leben pflegt er enge Beziehungen zu Dmitri Rogosin und Alexander Dugin.“

Quelle: https://dzen.ru/a/Y2NvJ-TOzQc7…

Kehren wir jedoch zum Thema des schrecklichen Menschenopfers zurück, das genau am 7. Oktober, einem heiligen Tag für die Juden, in Israel vollbracht wurde. In ausländischen Medien ist ein Video aufgetaucht, das die Aussage einer Frau liefert, die diese Hölle überlebt hat. Sie behauptet also, dass genau das Opfer, von dem Avigdor Eskin spricht, mit israelischen Waffen durchgeführt wurde .

Hier ist das Video, anhören und ansehen! https://l.lj-toys.com/?auth_token=sessionless%3A1699243200%3Aembedcontent%3A33716210%2630096%26%26%3Ab0e7a5a73fd21c0d73c85a86fb11e486b93c59ed&moduleid=30096&preview=&journalid=33716210&noads=

Avigdor Eskin erklärte oben: „ Das hat es in Israel noch nie gegeben, eine solche Solidarität, ein solcher Zustrom von Bioenergie … “ 

Ich stelle fest, dass sich die Welt nach einem solchen Massenmord an palästinensischen Zivilisten, Frauen und Kindern, den Israel nach dem 7. Oktober begann, auch in seiner Abneigung gegenüber militanten Juden einig war . Es wurde eine allgemeine Einschätzung abgegeben: Israel ist ein Terrorstaat und Israelis sind Kindermörder!

Nun, wenn sie uns einen Weltkrieg erklären würden, dann hätte die Menschheit keine andere Wahl, als die Herausforderung anzunehmen …

Nachtrag: „Es ist an der Zeit, die jüdische Thora und gleichzeitig den Talmud als extremistische Materialien anzuerkennen!“

5. November 2023 Murmansk. Anton Blagin

https://blagin-anton.livejournal.com/1189719.html

Fracasa una incursión de tropas estadounidenses e israelíes en Gaza

Una fuerza especial estadounidense, acompañada de otra israelí, fue atacada y diezmada cuando intentaba investigar el paradero de los rehenes israelíes en Gaza, asegura Douglas MacGregor, antiguo asesor del Pentágono (*).

Durante una entrevista en un canal de televisión estadounidense, MacGregor dijo que, como se observó en las últimas 24 horas, las fuerzas de operaciones especiales estadounidenses e israelíes entraron en la Franja de Gaza para realizar reconocimientos y evaluar posibles formas de liberar a los rehenes, pero fueron atacados y sufrieron grandes pérdidas.

2.000 marines y 2.000 soldados de fuerzas especiales israelíes fueron rápidamente desplegados en la zona, pero esa cantidad de tropas no puede tener un efecto significativo. MacGregor afirma además que Estados Unidos no tiene una fuerza militar genuina.

También expresó su preocupación por los riesgos potenciales que esto representa para los estadounidenses.

Ocupar Gaza después de aplastar a la resistencia

Los gobiernos de Estados Unidos e Israel discuten el despliegue de tropas estadounidenses en Gaza para actuar como fuerza de ocupación después de que los sionistas aplasten a la resistencia palestina, lo cual dan por descontado.

“Estados Unidos e Israel están explorando opciones para el futuro de la Franja de Gaza, incluida la posibilidad de una fuerza multinacional que podría involucrar a tropas estadounidenses”, informó el martes la agencia de noticias Bloomberg.

El reportaje de Bloomberg destaca que Estados Unidos no es sólo un partidario pasivo, sino activo en el plan de limpieza étnica de Gaza.

El Secretario de Estado, Antony Blinken, ha asegurado al Comité de Finanzas del Senado que no pueden “volver al status quo con Hamás gobernando Gaza”.

“Tampoco podemos –y los propios israelíes comienzan con esta propuesta– dejar que Israel gobierne o controle Gaza. Entre estos dos extremos hay toda una serie de posibles combinaciones que estamos examinando muy de cerca, al igual que otros países”, añadió Blinken.

Varias personas sentadas detrás de Blinken levantaron sus manos pintadas de rojo, simbolizando el papel sangriento del gobierno de Estados Unidos al facilitar las matanzas israelíes contra los palestinos.

Mientras Blinken hablaba en Senado, se filtraban noticias sobre el ataque aéreo israelí contra Jabalia, el campo de refugiados más grande de Gaza, que mató e hirió a cientos de personas, provocando una oleada de protestas en todo el mundo.

Las tropas estadounidenses participan en los combates de Gaza

El reportaje de Bloomberg contradice la afirmación de la vicepresidenta Kamala Harris de que “no tenemos absolutamente ninguna intención o plan de enviar tropas de combate a Israel o Gaza, punto”.

Salman Al-Harfi, antiguo embajador palestino en Francia, dijo el lunes que el personal militar estadounidense había dicho que las tropas estadounidenses estaban directamente involucradas en la operación terrestre contra Gaza.

“No sólo apoyan [a Israel], sino que también participan en la guerra contra el pueblo palestino”, dijo Al-Harfi. “Estados Unidos está enviando personal militar a la región. Participan en operaciones militares sobre el terreno en Gaza”.

El martes Estados Unidos anunció el envío de 300 tropas adicionales, que se sumarán a las aproximadamente 40.000 tropas ya desplegadas en Oriente Medio.

Estas tropas “tienen como objetivo apoyar los esfuerzos de disuasión regional y mejorar las capacidades de protección de las fuerzas estadounidenses”, dijo Pat Ryder, general de la Fuerza Aérea.

Desde la incursión de Hamás en Israel el 7 de octubre, Estados Unidos ha desplegado buques de guerra, tropas y aviones en Oriente Medio sin precedentes.

El lunes el Pentágono confirmó que el Bataan y el Carter Hall, dos buques de asalto anfibio estadounidenses, permanecerán en el Mar Rojo para seguir concentrando tropas en Oriente Medio.

Los buques albergan la 26 Unidad Expedicionaria de los Infantes de Marina, una fuerza de 2.600 infantes de marina. Además del Carter Hall, en el Mar Rojo también se encuentran tres destructores de misiles guiados. Uno de estos destructores, el USS Carney, derribó varios misiles y drones lanzados el 19 de octubre por los rebeldes huthíes desde Yemen.

El portaaviones Gerald R. Ford y su grupo de ataque asociado están operando actualmente en el Mediterráneo oriental y se les une el Dwight Eisenhower, que entró en el Mar Mediterráneo el lunes.

El jueves Estados Unidos atacó Siria con el pretexto de que eran los lugares donde acampaban milicias respaldadas por Irán.

Someter Oriente Medio para someter a China y Rusia

Durante su declaración en el Capitolio, Blinken dejó clara la importancia de Oriente Medio para los esfuerzos de Estados Unidos por someter a China y Rusia.

“Si empezamos a sacar partes de este paquete, se darán cuenta y entenderán que estamos jugando al golpe al topo, por lo que cooperarán cada vez más”, dijo Blinken, que ha viajado a Israel para dar instrucciones a los miembros del gobierno del Tel Aviv. Luego hará otras escalas en la región.

El viaje de Blinken se produce en medio de la expansión y la escalada bélica. El refuerzo masivo de tropas estadounidenses en Oriente Medio va acompañado de una intensificación de la campaña de bombardeos contra la población de Gaza.

El New York Times asegura que “al menos una cuarta parte de todos los edificios en el norte de la Franja de Gaza” parecen haber sido dañados o destruidos, unos 44.500 edificios en total.

Hasta ahora los ataques aéreos han matado a casi 10.000 personas. A diferencia del ataque del 17 de octubre al hospital árabe Al-Ahli, que dejó 500 muertos, el ejército israelí asumió públicamente la responsabilidad del ataque al campo de refugiados de Jabalia.

El coronel Richard Hecht ha admitido que el ejército israelí sabía que había civiles en el área que estaban bombardeando y los ignoraron.

“Pero sabes que hay muchos refugiados, muchos civiles inocentes, hombres, mujeres y niños en este campo de refugiados, ¿verdad?”, le pregunta el periodista.

“Ésa es la tragedia de la guerra, Wolf”, respondió Hecht.

El director de la Oficina de Derechos Humanos de la ONU en Nueva York, Craig Mokhiber, dimitió en protesta contra la masacre de Israel en Gaza. “Una vez más somos testigos del genocidio que se desarrolla ante nuestros ojos, y la Organización a la que servimos parece incapaz de detenerlo”, escribió en una carta a Volker Turk, Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los derechos humanos.

El Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia (UNICEF) ha indicado que 3.450 niños han sido asesinados en Gaza desde el 8 de octubre.

“Nuestros temores más profundos sobre el número de niños asesinados, que aumentó de decenas a cientos y miles, se hicieron realidad en el espacio de dos semanas”, dijo James Elder, portavoz de UNICEF.

“Las cifras son alarmantes: se cree que más de 3.450 niños han sido asesinados y esta cifra aumenta asombrosamente cada día […] Gaza se ha convertido en un cementerio para miles de niños”.

(*) https://www.middleeastmonitor.com/20231026-ex-pentagon-adviser-us-israel-special-forces-tried-to-enter-gaza-but-were-shot-to-pieces/

Más de 9.700 muertos y de 26.000 heridos en la Franja de Gaza en medio de los bombardeos israelíes

Las autoridades sanitarias del enclave palestino indicaron que 4.880 niños perdieron la vida desde el 7 de octubre.

El Ministerio de Salud de la Franja de Gaza, citado por Al-Jazeera, anunció este domingo que más de 9.770 palestinos perdieron la vida y otros 26.000 resultaron heridos tras los intensos bombardeos de Israel al enclave palestino.

Los reportes de las autoridades sanitarias señalan que 4.880 niños palestinos han muerto desde que comenzó la última escalada entre Israel y el movimiento palestino Hamás el pasado 7 de octubre. Asimismo, se tiene constancia de la muerte de 150 médicos desde que inició el conflicto.

Por otro lado, la ministra de Salud de Palestina, Mai Al Kaila, citada por medios locales, indicó que proporcionar un paso seguro para el flujo de ayuda, medicamentos y combustible a los hospitales se ha convertido en una cuestión vital para los heridos dentro de los hospitales, específicamente cuando las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI) “bombardean deliberadamente los convoyes de ambulancias que transportan a los lesionados”.

Al Kaila precisó que los ataques israelíes están dificultando el traslado de heridos al cruce de Rafa para que reciban tratamiento en los centros médicos de Egipto. Por último, señaló que “la moral, las leyes y la humanidad no pueden dividirse”, destacando que el mundo se está enfrentando “a una verdadera prueba de la sinceridad de sus consignas que llaman a la compasión y al rechazo de la violencia”.

Este sábado, la escuela de Al Fakhoora, perteneciente a la Agencia de Naciones Unidas para los Refugiados de Palestina en Oriente Próximo (UNRWA), fue atacada por las FDI. La institución se localiza en el campo de refugiados de Jabalia, que ha sido atacado tres veces en los últimos días, y acoge a muchos palestinos desplazados.

Las tácticas militares de las FDI están apoyadas y autorizadas por el liderazgo israelí, que afirma que “el sufrimiento de los palestinos solo terminará con la eliminación de Hamás”. Así lo dijo el presidente de Israel, Isaac Herzog, en un reciente artículo. También afirmó que “Hamás ha creado en Gaza, durante muchos años, un campo de batalla en el que los terroristas se esconden detrás y dentro de la población civil”.

Comité de Juristas de Corea califica de crimen de guerra el apoyo militar de EEUU a Israel

En estos días, la escalada de indiscriminado ataque militar de Israel a la franja de Gaza causa el aumento de muertos y heridos entre los civiles inocentes.

Según las estadísticas recogidas desde el estallido del incidente del Medio Oriente el 7 de octubre pasado hasta la fecha, perdieron la vida más de 8.000 palestinos, entre ellos, más de 3.000 niños y más de 2.000 mujeres, y resultaron heridos más de 20.000, debido a los indiscriminados ataques aéreos, cañonazos y otras barbaries de Israel.

Se prevé el incremento de las pérdidas por la consiguiente crisis humanitaria.

Sin embargo, EE.UU. refuerza el apoyo militar a Israel tolerando su asesinato de civiles inocentes, en lugar de esforzarse por la solución del incidente.

En su declaración fechada el 3 de noviembre, el portavoz del Comité de Juristas de Corea reveló que una vez ocurrido el presente incidente, EE.UU. envió a la región muchos pertrechos de guerra, inclusive dos flotillas de ataque de portaaviones, el buque anfibio de asalto y los cazas, emplazó los sistemas de defensa e intercepción de misiles como THAAD y Patriot y sometió a la deliberación del Congreso el proyecto de un paquete de ayuda que incluye 14.300.000US$ de asistencia financiera.

NAZIS

El refuerzo de la ayuda militar de EE.UU. instiga el ataque de Israel a la franja de Gaza, precisó el vocero y continuó:

El hecho muestra que a diferencia de su insistencia aparente en prevenir la agravación del caso, EE.UU. pretende amparar y patrocinar la arremetida militar de Israel contra la franja de Gaza.

En la reunión del Consejo de Seguridad de la ONU acerca del incidente del Medio Oriente, convocada el 18 de octubre, EE.UU. ejerció el veto hablando del “derecho a la autodefensa” de Israel. Y en la otra sesionada el día 26, impidió la aprobación del proyecto de resolución insistiendo en el “cese temporal del fuego”, en lugar de la “tregua inmediata”.

El hecho evidencia que EE.UU. no tiene ningún interés en la protección de los civiles de la franja de Gaza.

EE.UU. sigue insistiendo en que Israel no tiene la culpabilidad por la muerte de más de 500 civiles, causada por el ataque a un hospital palestino, y no puede reconocer el número de los muertos que publican las autoridades de salud pública de Palestina, porque no le es posible confirmarlo en el terreno.

Esto es una muestra contundente de la barbaridad y brutalidad del imperio americano.

NAZIS

EE.UU. hablaba tanto de la “tragedia humanitaria” so pretexto de la “protección de civiles”, pero, ahora se muestra callado ante la masacre cometida por Israel, lo cual es el clímax de su pauta de doble rasero.

A través de las manifestaciones de protesta y mítines por doquier del mundo, la sociedad internacional urge el cese inmediato de la matanza de civiles que comete Israel bajo el amparo de EE.UU.

Como muestra de la fuerte protesta y cólera de la sociedad internacional, fue aprobada con votos a favor de 120 países la resolución en demanda de la inmediata tregua con fines humanitarios en la reunión especial emergente de la Asamblea General de la ONU, efectuada el 27 de octubre. Y el día siguiente, fue publicada la declaración del mismo contenido de los países del Medio Oriente con el objetivo de acabar con los crímenes de guerra de Israel contra la humanidad y proteger a los civiles.

Las políticas de favoritismo y de asistencia militar de EE.UU. para Israel causan el exterminio masivo de los árabes inocentes.

Pues, EE.UU. es el criminal de guerra de categoría especial que debe ser sometido a la Corte Penal Internacional y expulsado del Consejo de Derechos Humanos de la ONU.

Acabar con la pauta de doble rasero de EE.UU., que recurre al despotismo y arbitrariedades por doquier del mundo, es un requisito de establecimiento de un imparcial y justo orden internacional.

FUENTE: kfa-eh.org

US Says It’s Powerless To Stop The Genocide That It Is Directly Funding And Supplying

In summary, this Washington Post article is telling us that Biden is powerless to stop the genocidal massacre in Gaza because he really likes the people doing the genocide and doesn’t want to stop them from doing it.

Caitlin Johnstone

Listen to a reading of this article (reading by Tim Foley):

https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F1657621686&show_artwork=true&maxheight=750&maxwidth=500

In a bizarre new article titled “White House frustrated by Israel’s onslaught but sees few options,” The Washington Post reports that the Biden administration believes Israel has gone too far and is killing too many civilians in its assault on Gaza, but are powerless to do anything about it.

The Post’s Yasmeen Abutaleb writes the following, citing anonymous US officials:

“As Israel’s ground invasion of Gaza escalates, the Biden administration finds itself in a precarious position: Administration officials say Israel’s counterattack against Hamas has been too severe, too costly in civilian casualties, and lacking a coherent endgame, but they are unable to exert significant influence on America’s closest ally in the Middle East to change its course.

“U.S. efforts to get Israel to scale back its counterattack in response to the Oct. 7 killings by Hamas that left at least 1,400 Israelis dead have failed or fallen short. The Biden administration urged Israel against a ground invasion, privately asked it to consider proportionality in its attacks, advocated a higher priority on avoiding civilian deaths, and called for a humanitarian pause — only for Israeli officials to dismiss or reject all those suggestions.

“In recent days, they said, the administration has become deeply uncomfortable with some of Israel’s tactics. Last week, Israel bombed the densely packed Jabalya refugee camp two days in a row, an attack that Israel said killed a Hamas leader but that also killed dozens of civilians. On Friday, an Israeli airstrike hit near the entrance of Al Shifa Hospital in Gaza City, a strike the Israeli military said was aimed at an ambulance ‘being used by a Hamas terrorist cell.’ And Israeli authorities recently expelled thousands of Palestinians who had been in Israel for work, sending them back into Gaza even as it continues to bomb the enclave.”

Biden administration officials say Israel’s counterattack against Hamas has been too severe and too costly in civilian casualties, but they are unable to exert significant influence on America’s closest ally in the Middle East to change its course. https://t.co/bOiUspVHAo— The Washington Post (@washingtonpost) November 5, 2023

All this helpless hand-wringing is exposed for the load of ridiculous bullshit that it plainly is a few paragraphs down in the very same article:

“Washington is Israel’s largest military backer, and the White House has asked Congress for an additional $14 billion in aid for Israel in the wake of the Hamas attacks. But administration officials and advisers say the levers the United States theoretically has over Israel, such as conditioning military aid on making the military campaign more targeted, are nonstarters, partly because they would be so politically unpopular in any administration and partly because, aides say, Biden himself has a personal attachment to Israel.”

So the Biden administration does in fact have tons of leverage it can use to stop the genocidal massacre in Gaza, it just doesn’t want to because it would be “politically unpopular” and because “Biden himself has a personal attachment to Israel.” 

The US president does indeed have a personal attachment to Israel. Biden has proudly described himself as a Zionist, and has gone on record to say that if Israel didn’t exist the United States would have to invent an Israel to advance its interests in the middle east.

In summary, this Washington Post article is telling us that Biden is powerless to stop the genocidal massacre in Gaza because he really likes the people doing the genocide and doesn’t want to stop them from doing it.

We’ve been asked to believe a lot of very stupid things since this onslaught began last month, but the idea that the Biden administration is powerless to stop a genocide that it is directly arming and supplying has got to be the absolute stupidest.

Of course the US can stop this. Of course it can. The US is currently pouring weapons into Israel on an almost daily basis, is pouring billions of dollars into Israel and is preparing to pour in billions more, and is currently physically assisting Israeli operations in Gaza with drones and special operations forces while US warships swarm the eastern Mediterranean. All of this can easily be pulled away if Israel refuses to stop murdering children by the thousands in an indiscriminate bombing campaign that reportedly isn’t even doing any meaningful damage to Hamas.

“One senior U.S. defense official, who spoke on condition of anonymity to discuss sensitive details, said the operations so far have not come close to destroying Hamas’s senior and middle leadership ranks.” https://t.co/lUChBdQNKa— Chris Megerian (@ChrisMegerian) November 5, 2023

What’s that? You didn’t know this murderous bombing campaign is doing no meaningful damage to Hamas? Well let’s clear that up then.

new report by The New York Times cites an anonymous US military official saying that Israel “has not come close” to destroying Hamas leadership or even its mid-level command.

“One senior U.S. defense official, who spoke on condition of anonymity to discuss sensitive details, said the operations so far have not come close to destroying Hamas’s senior and middle leadership ranks,” The New York Times reports.

This revelation is devastating to the Israeli narrative about what it has actually been doing in Gaza. Israel said on Thursday that it had bombed some 12,000 targets in Gaza since October 7, and that number would be even higher by now, especially with unprecedented levels of strikes now being reported by people on the ground. There are reportedly only some 20–25,000 members of Hamas in total, which means the number of airstrikes is fast approaching the total number of Hamas members in existence, yet going from this New York Times report no meaningful damage has been done to Hamas itself.

This despite the fact that we are being told Hamas makes prevalent use of “human shields”, hiding their units in clusters of civilians for protection. How has Israel managed to kill some ten thousand Palestinians in Gaza without managing to do any real damage to Hamas if Hamas fighters are hiding amongst all those civilians? You’d think by sheer law of averages they’d have taken out some significant leaders with all that civilian-massacring?

Maybe Hamas is using really high-level human shields, the kind that don’t even have any Hamas fighters hidden behind them. It’s all 100 percent human shield with zero percent combatant — the most secure type of human shield there is!

The Biden administration knows its unconditional backing of Israeli war crimes is wrong, criminal even, and is now in full-on self-preservation mode:https://t.co/7l805p7h9r pic.twitter.com/qxmu0KQ255— Stephen Semler (stephensemler.bsky.social) (@stephensemler) November 4, 2023

The Washington Post report about Biden’s imaginary powerlessness to stop this massacre makes a bit more sense when you look at an NBC News article which came out a few days earlier, which reports that White House leadership are concerned about an emerging “narrative” that Biden supports the killing in Gaza.

NBC News reports the following:

“Biden and his top aides have in the past week adjusted the administration’s public message to emphasize concern for Palestinian civilians and U.S. efforts to get them humanitarian relief. The shift follows growing criticism at home and abroad of Biden’s decision to swiftly and staunchly back Israel’s military response to Hamas while initially speaking less forcefully about protecting Palestinians; meanwhile, images of civilian casualties in Gaza continue to ricochet around the world.

“‘If this really goes bad, we want to be able to point to our past statements,’ a senior U.S. official said. The official said the administration is particularly worried about a narrative taking hold that Biden supports all Israeli military actions and that U.S.-provided weapons have been used to kill Palestinian civilians, many of them women and children. The Defense Department has said the U.S. is not putting any limits or restrictions on the weapons it’s providing Israel.”

So it’s probably a safe bet that the anonymous US officials who spoke to The Washington Post about how “frustrated” the White House is with Israel’s unbridaled murderousness are White House officials who are trying to manage the public narrative about Biden. They’re trying to let the Biden White House wash its hands of this genocidal massacre like Pontius Pilate, even as it backs that very massacre to the hilt.

I have said it before and I’ll say it again: the US is every bit as culpable for the murder of all these civilians as Israel. Don’t let the empire’s narrative managers try to tell you different.

Game Over: US, European Officials Quietly Nudge Ukraine To Seek Peace

Tyler Durden's PhotoBY TYLER DURDENSUNDAY,

With the world’s attention squarely fixed on the Israel-Gaza war — while baseless hope for a Ukrainian expulsion of the Russian army has evaporated — US and European officials have started quietly conferring with Ukraine on potential concessions that could bring the war to an endNBC News was first to report Friday evening.

These discussions aren’t about a new counteroffensive — they’re about what concessions Ukraine could live with pursuant to a peace agreement. Some of the conversations, which officials describe as delicate, happened during an October meeting of the Ukraine Defense Contact Group, an affiliation of more than 50 governments siding with Ukraine.

In eyebrow-raising comments to the The Economist this week, Ukraine’s top commander admitted there will be no breakthrough and the battlefield situation is in a stalemateThe New York Times characterized his remarks as «the first time a top Ukrainian commander said the fighting had reached an impasse.»

In September, the Times itself splashed cold water on anyone who still believed Ukraine had any hope of pushing the Russian army out of eastern and southeastern Ukraine, much less Crimea. Its detailed analysis found that, in the wake of a Ukrainian counteroffensive, «Russia now controls nearly 200 square miles more territory in Ukraine compared with the start of the year«.

ISW‘s assessed control of terrain in Ukraine as of November 3 2023

Russia’s territorial gains are close to matching the goals President Vladimir Putin outlined at the start of what he calls a «special military operation.» He said Russia sought to secure Ukraine’s Donetsk and Luhansk oblasts (provinces), which he recognized as republics shortly before the invasion. Russian forces now control nearly all of those areas, which are together called the Donbas.

Russia also controls most of the Zaporizhzhia and Kherson oblasts, giving Russia a land bridge to the Crimean Peninsula, which Russia annexed in 2014 after a Western-aided overthrow of a democratically elected president and the installation of an anti-Russia government in Kiev. Crimea and the eastern provinces of Ukraine have heavily ethnic-Russian populations.

The front lines have moved little in recent months. In anticipation of Ukraine’s highly-hyped 2023 counteroffensive, Russia was content to install formidable defensive fortifications and allow the Ukrainian army to degrade itself and achieve nothing.

In its match-up with a far larger country, Ukraine’s ability to refresh its military ranks is vanishing fast. «Manpower is at the top of the administration’s concerns right now,” an official told NBC. The West can keep sending them weapons, “but if they don’t have competent forces to use them it doesn’t do a lot of good.” Even the most optimistic western warmongers must acknowledge the coming winter guarantees Ukraine won’t accomplish anything for months.

In the wake of Ukraine’s costly and futile counteroffensive, Washington’s proxy war with Russia is facing strong headwinds at home:

  • The war between Hamas and Israel has diverted public attention and sapped the war state’s ability to propagandize voters. Indeed, Biden’s Oval Office address appealing for aid for Ukraine and Israel was originally planned to focus solely on Ukraine, NBC.
  • The US public’s pro-Ukraine fervor has cooled: A new Gallup poll found 41% say the US is doing too much for Ukraine — a big leap from the 29% who said that in June. Many Americans think that money should be used to improve conditions at home.
  • A growing number of congressional Republicans have put away their rubber stamp for Ukraine aid, and have thus far thwarted Biden’s request for $61 billion in additional funding for the war. Biden’s ploy of a joint funding request that combines controversial Ukraine aid with Israel aid is in grave jeopardy, as House Republicans demand separate votes.

Washington’s blank-check support for Israel’s destruction of Gaza is further straining an already Ukraine-sapped American arsenal. Tens of thousands of artillery shells that had been earmarked for Ukraine are being redirected to the IDF. Even before Hamas attacked Israel, an increasingly severe shortage of conventional shells for the artillery-heavy war in Ukraine led Biden to give Zelensky toxic, depleted uranium shells, stirring an international outcry.

As for what it would take for Zelensky to surrender the international spotlight and agree to peace, we’re guessing a big deposit to a Swiss bank account would do just fine. However, officials are pondering some type of Western security guarantee that stops short of NATO membership. The specter of Ukraine become a NATO member played heavily in Moscow’s motivation for invading. The war has been a crisp illustration of Richard Sakwa’s brilliant assertion that «NATO exists to manage the risks created by its existence.”

Just weeks after Russia’s 2022 invasion, Russia and Ukraine had reportedly tentatively agreed to a peace deal in which Russia would withdraw to an extent that it would still control portions of the Donbas, in exchange for Ukraine forswearing its NATO ambitions while having security deals with several states. Via a visit from then-British Prime Minister Boris Johnson, the Western war machine, eager for a proxy war, seems to have pressured Zelensky to break off the talksMonths of misery ensued, with only the military-industrial complex and Ukraine’s aid-scraping bureaucrats better off for it.141,8551,664

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