junge Welt dokumentiert auszugsweise die kleine Anfrage der Bundestagsabgeordneten Sevim Dadelen »Rechtsextreme Einflüsse in der ukrainischen Politik« sowie die Antworten der Bundesregierung. Sie knüpft an eine frühere parlamentarische Anfrage der Politikerin zum Thema Faschismus in der Ukraine an, die jW nebst Antworten der Bundesregierung darauf Ende September. (jW)
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Dokumentiert: Fragen der Bundestagsabgeordneten Sevim Dagdelen zu rechtsextremen Einflüssen in der ukrainischen Politik und die dürftigen Antworten der Bundesregierung – Wieder »keine Erkenntnisse« (junge Welt)
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junge Welt dokumentiert auszugsweise die kleine Anfrage der Bundestagsabgeordneten Sevim Dadelen »Rechtsextreme Einflüsse in der ukrainischen Politik« sowie die Antworten der Bundesregierung. Sie knüpft an eine frühere parlamentarische Anfrage der Politikerin zum Thema Faschismus in der Ukraine an, die jW nebst Antworten der Bundesregierung darauf Ende September veröffentlicht hat. (jW)
La presse occidentale nous informe de la situation désastreuse à Gaza, mais personne ne dévoile les véritables dimensions de la situation extrêmement volatile qui règne actuellement au Moyen-Orient. Il n’y a pas qu’Israël et Gaza. En l’espace de quelques heures, toute la région peut basculer dans une situation totalement différente.
Nombreux sont ceux, en particulier les Israéliens, qui ont remarqué que 14 jours après le raid du Hamas du 7 octobre, Israël hésite à lancer une opération terrestre. Pourquoi ?
1-Les Israéliens ont été pris le pantalon baissé et reconnaissent aujourd’hui qu’ils ne savaient pratiquement rien du Hamas, de ses capacités et, surtout, de ses véritables aspirations. Les généraux israéliens admettent qu’ils ne comprennent pas vraiment ce à quoi l’armée israélienne est confrontée.
2-La fenêtre de légitimité d’Israël pour une opération terrestre à Gaza est en train de se refermer au milieu du carnage croissant à Gaza. Israël a gaspillé le “feu vert” de l’opinion publique mondiale pour agir après les images choquantes du 7 octobre.
3-Les FDI ont peut-être la capacité de s’emparer militairement de Gaza ou du moins d’une partie de celle-ci, mais que se passera-t-il ensuite ? Tiendra-t-elle bon ? Peut-elle s’y tenir ? Les responsables américains ont admis hier qu’ils s’inquiétaient du fait qu’Israël n’ait pas de plan de fin de partie.
4.Israël jure d’en finir avec le Hamas, mais ses chefs militaires comprennent que le Hamas est une idéologie et un esprit, et qu’on ne tue pas un esprit en tuant des gens. En outre, et c’est une nouvelle désastreuse pour Israël et ce qu’il reste de l’Occident, l’esprit du Hamas domine désormais le monde. L’esprit du Hamas domine désormais le monde sunnite : a. La Jordanie se trouve dans une situation chaotique, car ses 70 % de population palestinienne s’identifient totalement au Hamas. Ils exigent des mesures. b. L’Égypte est confrontée à des problèmes similaires avec les Frères musulmans, qui constituent le principal mouvement spirituel populaire du pays.
5-Pendant ce temps, Israël est déjà engagé dans une guerre d’escalade avec le Hezbollah à sa frontière nord. L’Organisation de la résistance chiite gère la situation avec la plus grande prudence. Ses objectifs militaires sont les suivants : a. Engager des forces importantes de Tsahal dans le nord. b. Éliminer le pouvoir de dissuasion israélien. c. Menacer Israël avec son énorme puissance balistique. d. Faire admettre à Israël qu’il est effrayé par le Hezbollah.
Le Hezbollah a réussi tout ce qui précède !
6-Les sunnites et les chiites sont très doués pour s’entretuer, mais Israël a réussi à mettre fin à cette rivalité. Israël est maintenant confronté à une bataille avec l’ensemble du monde musulman.
7-Les milices chiites irakiennes sont déjà en Syrie et se dirigent vers la frontière israélienne.
8-La Cisjordanie se soulève et les Arabes israéliens aussi.
9-Le Yémen tire des roquettes.
10-La force de frappe de la marine américaine censée dissuader les Arabes et l’Iran a fait tout le contraire.
11-Vous avez probablement remarqué que je n’ai pas mentionné l’Iran. Je pense que l’Iran mobilisera des facteurs par procuration, mais qu’il restera assis et observera sans s’impliquer directement. C’est une sagesse qui fait défaut à Biden et consorts.
En résumé, Israël a pratiquement entraîné l’Occident dans une situation désastreuse : Israël a pratiquement entraîné l’Occident dans une situation désastreuse.
Compte tenu de ce qui précède, les FDI prennent leur temps, leurs généraux comprennent à quel point la situation est désespérée. En Israël, on a l’habitude de dire “nous pouvons gagner de nombreuses guerres, mais nous n’en perdrons qu’une seule”. Alors que le peuple israélien semble célébrer un moment unique d’unité, ses experts militaires sont perplexes, confus et même terrifiés par les événements à venir.
Le spectaculaire écrivain israélien Ronen Bergman a souligné en début de semaine que les images brutales de l’attaque du 7 octobre n’étaient pas le résultat d’une impulsion. Il s’agissait d’une manœuvre hautement calculée délivrant un message très clair aux Israéliens : “Vous feriez mieux de fuir pour sauver votre vie : Vous feriez mieux de prendre vos jambes à votre cou. Notre clémence est épuisée.
De nombreux Israéliens l’ont vu venir. J’ai pris mes jambes à mon cou en 1994, lorsque j’ai compris que l’accord d’Oslo n’était qu’une supercherie.
Pourtant, malgré la catastrophe imminente qui s’annonce, il n’y a pas une seule voix réconciliation dans la politique ou les médias israéliens. Personne n’essaie de se demander pourquoi ils nous haïssent tant. Personne n’essaie d’envisager ce que signifie vivre en état de siège depuis 20 ans. Ils veulent se venger. Ils parlent d’un nouveau Moyen-Orient, “un endroit où les Juifs peuvent vivre en sécurité”.
Ce qu’ils entendent par là, c’est un État juif entouré d’Arabes vaincus, au cas où il resterait quelqu’un. Pour ma part, je ne vois pas cela se produire.
Britain has a long and ignoble history of support for Israel and its state ideology Zionism. Never before, though, has a British prime minister effectively given Israel such a carte blanche to commit any crime it may wish.
Rishi Sunak has given Britain’s full approval to the flattening of Gaza.
Late on 7 October, the prime minister tweeted “we stand unequivocally with Israel”. Sunak had expressed “full solidarity” to Benjamin Netanyahu, the tweet added.
As Netanyahu had promised “mighty vengeance” following the Hamas-led offensive that morning, there was no room for doubt about the signal which Sunak was sending.
In a few words, Sunak took Britain’s foreign policy to a new extreme.
Israel’s “mighty vengeance” is shaping up to be its most destructive bombardment ever of Gaza and its 2.3 million inhabitants.
A “mighty vengeance” endorsed by 10 Downing Street.
There is a long history of the UK supporting Israel’s wars.
Through the 1917 Balfour Declaration, Britain sponsored the Zionist colonisation project. Ruling Palestine from the 1920s to the 1940s, Britain took a series of concrete steps towards realising the project’s objectives. In so doing, Britain paved the way for the Nakba, the mass expulsion of Palestinians.
Yet since Israel was formally established in 1948, Britain’s relationship with that state has involved a number of twists.
In 1956, Britain and France used Israel to do their dirty work.
At a secret meeting in Sevres – a Parisian suburb – during October that year, a plan was hatched to attack Egypt over its nationalisation of the Suez Canal Company (an Anglo-French firm and a key player in international shipping).
“Britain’s foreign secretary, advocated that Israel commit ‘a real act of war’”
Moshe Dayan, the Israeli military chief who took part in those discussions, subsequently revealed that the plan put on the table there was presented as a British initiative. Selwyn Lloyd, then Britain’s foreign secretary, advocated that Israel commit “a real act of war,” Dayan wrote in his memoirs.
The Israeli attack on Egypt – and the skullduggery by Britain and France – drew an irate response from the US. As the dominant world power, it could not countenance the notion of Britain acting without its authorisation.
Under US pressure, a ceasefire was called later in 1956 – though not before such horrors as a few massacres in Gaza.
The Suez fiasco put Britain in its place. It was of pivotal importance in making Britain behave as a junior partner to the American superpower.
Labour’s friends of Israel
Despite being told off for its underhand dealings, Britain kept on providing valuable assistance to Israel. Harold Wilson was a keen admirer of Zionism. That can be seen in his book The Chariot of Israel.
The government which Wilson led in the 1960s proved accommodating to Israeli requests for arms. Hundreds of Centurions – British-made battle tanks – were delivered to Israel between 1965 and 1967.
During June 1967, Israel used those tanks in its invasion of Arab territories.
Israeli military commanders were “handsome” in praising the tank, it has been documented. The tank “apparently did far more than was ever expected of it,” a memo drawn up by the British embassy in Tel Aviv stated.
The June 1967 war was the beginning of a military occupation of the West Bank (including East Jerusalem), Gaza and the Golan Heights which persists to this day.
The numerous British statements that have subsequently been issued against the occupation – and, in particular, the construction of settlements – must be viewed sceptically. The truth is that the occupation was enabled by British weapons and that the British political elite was pleased with that fact.
A key, though little-known, British document on Israel dates from May 1968. Penned by Michael Stewart, then foreign secretary, it stated that “the survival of Israel as a separate state is a fundamental aspect of our Middle East policy”.
The document nonetheless indicated that Britain also wished to cultivate strong relations with Arab countries. For that reason, it recommended Britain should maintain an “approximate balance of military strength” between Israel and its neighbours.
1973 and 1982
Such thinking explains how Britain responded to the October 1973 war between Israel and a number of Arab states, headed by Egypt.
On that occasion, Britain halted weapons supplies both to Israel and several of its Arab enemies.
US planes taking arms to Israel were even prevented from landing in Britain military bases. The measure was necessary, Washington was told, as Britain did not wish to antagonise Arab oil providers on which it had become dependent.
The Israelis “have been sharing with us their latest battle experience”
Margaret Thatcher was Britain’s prime minister – and waging her own war to retain the Falkland Islands – when Israel invaded Lebanon in 1982.
Her thoughts on the invasion can be found in a letter to Ronald Reagan, then the US president. She contended that there was “an urgent need for a balanced policy” and that “unlimited support for Israel can only lead to growing polarisation and despair in the Arab world”.
If not unlimited, Britain had given Israel significant support ahead of the invasion. More than 100 Israeli soldiers received training in Britain between 1981 and 1982.
A July 1982 memo from Britain’s Ministry of Defence confirmed that the Israelis “have been sharing with us their latest battle experience”.
Such eagerness to learn from Israeli tactics were at odds with public statements. Thatcher denounced the massacres in the Sabra and Shatila – Beirut-area camps for Palestinian refugees – as an “act of sheer barbarism”.
The massacres were carried out by Israel’s Lebanese allies the Phalange and with Israeli assistance. Thatcher’s reaction – whether sincere or not – is, therefore, probably the strongest denunciation of Israel or an Israeli proxy by a British prime minister.
Mandatory support
Tony Blair – whom Thatcher regarded with great affection – never dared to direct a similar message towards Israel.
Instead, Blair enthusiastically backed Israel’s 2006 war on Lebanon. Reflecting on that war in his memoirs, Blair claimed Israel’s soldiers were engaged in an epic struggle between “modernity and atavism”.
“Blair enthusiastically backed Israel’s 2006 war on Lebanon”
It should be recalled that Blair encountered pushback from his party colleagues over his support for Israeli aggression. Blair even complained that he “suffered” (his word) for his stance, which “probably did me more damage than anything since Iraq”.
Rishi Sunak is unlikely to suffer for his embrace of Israel. Applauding Israel is considered mandatory in 2023 for the leaders of Britain’s two main parties.
There is little hope that the British political elite will do a U-turn and start taking Palestinian rights seriously. Change can only come through mass mobilisation by ordinary people in Britain or anywhere else.
David Cronin is an associate editor of The Electronic Intifada, a website focused on Palestine. His latest book is Balfour’s Shadow: A Century of British Support for Zionism and Israel (Pluto Press).VIEW MORE ARTICLES
Dr. Werner Rügemer, Publizist aus Deutschland, widmet seine berufliche Tätigkeit der Aufdeckung gesellschaftlicher, politischer und sozialer Missstände. Sein neuestes Buch «Verhängnisvolle Freundschaft. Wie die USA Europa eroberten», ist gerade angesichts des Konflikts in der Ukraine von Brisanz, ist doch die Ausrichtung europäischer Politik, und insbesondere derjenigen Deutschlands an den USA, unübersehbar. Auch für die Schweiz stellt sich die Frage, warum sie sich in ihrer Parteinahme für die Ukraine so sehr auf die USA ausrichtet. Im Anschluss an einer vom «Schweizer Standpunkt» organisierten Diskussionsveranstaltung in Frauenfeld hatte die Redaktion die Gelegenheit, mit Werner Rügemer über sein neuestes Buch zu sprechen. Hier konnte er seine Positionen genauer erläutern. […] In unseren Medien und Geschichtsbüchern steht, dass die USA uns Europäer, speziell Deutschland, befreit und den Zweiten Weltkrieg beendet haben. Was sagen Sie dazu? Es war nur eine militärische und auch da nur teilweise Befreiung. Zum Beispiel die Bundeswehr, die Geheimdienste, die Justiz, die Banken und Unternehmen der neugegründeten Bundesrepublik Deutschland wurden bekanntlich meist von Ex-Nazis weitergeführt. Im Zangengriff von Marshall-Plan und Nato lag die oberste Souveränität Westeuropas bei den USA: militärisch, wirtschaftlich, marktmässig, kulturell. Bei der Osterweiterung nach 1990 musste auf US-Druck in allen Fällen zuerst die Nato-Mitgliedschaft vollzogen werden, erst danach durfte der jeweilige Staat EU-Mitglied werden. Dabei wurden in der Tendenz Oligarchen, rechtsgerichtete, nationalistische, auch rassistische Kräfte als regierungsfähig gefördert, am direktesten wohl in Ex-Jugoslawien. Die Volkswirtschaften wurden verarmt, Auswanderung und Wanderarbeit waren und sind die Folge. Die USA, wie ich in dem Buch historisch dargestellt habe, haben viele Feinde und keine Freunde. Nach ihrem Anspruch sind die USA die «einzige Weltmacht» – andere Staaten werden je nach geopolitischer Opportunität zu «Freunden», in flexiblen Formen der Abhängigkeit, und nur auf Zeit. Im Zweiten Weltkrieg war die Sowjetunion ein Freund, danach sofort der Todfeind. Ähnlich war es dann mit China, aber auch mit Befreiungsbewegungen wie die in Vietnam, die zuerst gegen Japan unterstützt, dann als Todfeind bekämpft wurde. Und nach dem Zweiten Weltkrieg wurden die kapitalistischen Staaten Westeuropas gefördert, freilich unter US-Hoheit und nur auf Zeit. Übrigens war wie heute dieser Freund zugleich der Standort für die US-Praxis des möglichen nuklearen Erstschlags. Nach 1990 haben die USA die westeuropäischen Staaten dann schrittweise abgewertet und ausgewählte, rechtsgerichtete osteuropäische Staaten wie Polen, Kroatien sowie Litauen, Estland und Lettland und auch die Ukraine politisch und wirtschaftlich aufgewertet, auch im Sinne einer Ost-Nato.
Verdeckte Einsätze von Eliteeinheiten, Dutzende Morde und Missionen gegen militärische Ziele: Die Spione des ukrainischen Inlandsgeheimdienstes SBU und des Militärgeheimdienstes GUR führen laut einem Medienbericht seit Jahren einen Schattenkrieg gegen die russischen Invasoren – auf besetztem eigenen Staatsgebiet, aber auch in Russland. So sei unter anderem die Autobombe, die im vergangenen Jahr die prominente russische Kriegsbefürworterin Daria Dugina nahe Moskau tötete, ein Anschlag der ukrainischen Dienste gewesen, berichtet die “Washington Post”. Auch die Sprengstoffanschläge auf die Krimbrücke gehen demnach auf deren Konto. Der US-amerikanische Auslandsgeheimdienst CIA habe fast ein Jahrzehnt lang die ukrainischen Kollegen trainiert und dafür Dutzende Millionen Dollar ausgegeben, schreibt das US-Medium unter Berufung auf Aussagen aus beiden Regierungen. Die Ausbildung konzentriere sich insbesondere auf die Fähigkeiten, Informationen über den Feind zu sammeln und verdeckte Einsätze hinter feindlichen Linien mit Spionen und Eliteeinheiten durchzuführen. Die CIA sei nicht in Tötungen involviert gewesen, heißt es demnach aus der US-Regierung. Nach dem Anschlag auf Dugina, der ihrem Vater Alexander galt, hatten die USA die Ukraine “ermahnt”. Viele der verdeckten Missionen hätten militärische Ziele gehabt und stärkten die Landesverteidigung.
Ein offener Brief kursiert in der EU-Kommission gegen Ursula von der Leyen. Grund sei ihre fehlende Kritik gegen Israels Militäreinsatz. Die New York Times berichtet auf den Onlineseiten am Samstag, dass die arabische Welt EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen immer schärfer kritisiert. Bei einem Friedensgipfel am Samstag in Kairo, an dem auch Annalena Baerbock teilgenommen hat, haben arabische Vertreter den Westen beschuldigt, Israel uneingeschränkt zu unterstützen und die Augen vor dem harten Vorgehen Israels gegen die Zivilbevölkerung im Gaza-Streifen zu verschließen. Jordaniens König Abdullah II. gehörte zu einem der Kritiker. Abdullah II. sagte laut New York Times: „Das Leben der Palästinenser ist weniger wichtig als das der Israelis. Unser Leben ist weniger wichtig als das Leben anderer. Die Anwendung des Völkerrechts ist fakultativ, und die Menschenrechte haben Grenzen. Sie machen halt an Grenzen, halt an Rassen und halt an Religionen.“ Ursula von der Leyen wird laut New York Times dafür verantwortlich gemacht, dass der EU-Kommissar Olivér Várhelyi (Kommissar für Europäische Nachbarschaftspolitik) nach dem 7. Oktober, den Terrorangriffen der Hamas auf Israel, einen Stopp aller Hilfszahlungen an den Gaza-Streifen verkündet hatte. Stunden später klärte die EU-Kommissionspräsidentin von der Leyen auf, dass die Entwicklungshilfe geprüft, humanitäre Hilfe aber weiter geleistet werde. Nun berichtet die New York Times, dass etwa 850 Mitarbeiter der EU-Kommission einen persönlichen Brief an Ursula von der Leyen unterschrieben hätten, der sie für ihre Gaza-Politik kritisiert. Laut Euractiv heißt es dort: „Wir sind (…) besorgt über die bedingungslose Unterstützung einer der beiden Parteien durch die Europäische Kommission, die Sie (Ursula von der Leyen, Anm. d. Red.) vertreten.“ Dann heißt es weiter: „Wir, eine Gruppe von Mitarbeitern der EU-Kommission und anderer EU-Institutionen, verurteilen vehement und aus persönlichen Gründen die terroristischen Angriffe der Hamas auf hilflose Zivilisten (…). Ebenso scharf verurteilen wir die unverhältnismäßige Reaktion der israelischen Regierung auf die 2,3 Millionen palästinensischen Zivilisten, die im Gaza-Streifen eingeschlossen sind. (…) Gerade wegen dieser Grausamkeiten sind wir überrascht über die Haltung der Europäischen Kommission und sogar anderer EU-Institutionen, die das fördern, was in der Presse als europäische Kakophonie bezeichnet wurde.“ Die EU drohe, ihre Autorität zu verlieren, so der Brief. Internationales Recht, das der Westen durchsetzen wolle, müsse für alle Parteien gelten.
Anmerkung unseres Lesers J.A.: Sehr mutig von den Mitarbeitern der EU-Kommission – und sehr berechtigt. Gut, dass sich an dieser Front etwas tut gegen die Selbstherrlichkeit und Heuchelei von Ursula von der Leyen. Von den Staats- und Regierungschefs kommt ja (fast) überhaupt kein Widerspruch.
dazu: EU-Beamte meutern gegen von der Leyen Nicht nur Diplomaten und EU-Beobachter zweifeln am Kurs der Kommissionschefin. Auch mehr als 800 Mitarbeiter der Kommission und anderer Dienste protestieren gegen ihre Nahost-Politik. In einem Protestbrief verurteilen die Beamten und andere EU-Mitarbeiter zunächst die Terror-Attacke der Hamas. Sie distanzieren sich aber auch von dem „Blankoscheck“, den von der Leyen der Regierung in Israel ausgestellt hat. Damit würden „Grundwerte“ der EU verletzt. Die EU habe zudem „doppelte Standards“ in Israel und in der Ukraine an den Tag gelegt, heißt es in dem Schreiben, über das die „Irish Times“zuerst berichtete:
Nach den USA hat offenbar auch China mehrere Kriegsschiffe in den Mittleren Osten geschickt. Russland bringt Kinschal-Raketen in Stellung. Die EU hat vor einer gefährlichen Eskalation in und um Israel gewarnt. Doch der militärische Hintergrund dieser Warnung ist bisher reichlich vage geblieben. Dabei geht es längst nicht mehr „nur“ um Gaza, den Norden Israels, den Libanon oder den Iran, wie zuletzt EU-Chefin von der Leyen behauptet hat. Die gesamte Region gleicht einem Pulverfaß. So haben die USA zwei Flugzeugträger in das Krisengebiet geschickt und die Raketenabwehr im gesamten Nahen Osten verstärkt. China schickte mehrere Kriegsschiffe in den Mittleren Osten. Sie sind offenbar für Kuweit und Oman bestimmt. China kündigte an, seine Nahost-Politik mit Russland abzustimmen.
dazu auch: Putins Erklärungen in Peking enthalten eine Warnung an die USA Putins Aussagen nach seinem Treffen mit dem chinesischen Präsidenten XI wirkten recht unspektakulär, wenn sie nicht eine deutliche Warnung an die USA enthalten hätten, die man leicht übersehen konnte. Putin kündigte an, dass russische MiG-31-Kampfflugzeuge ab sofort mit Kinzhal-Raketen bewaffnet über den Schwarzen Meer patrouillieren würden. Putin wies darauf hin, dass diese Überschallraketen „eine Reichweite von über tausend Kilometern und eine Geschwindigkeit von Mach neun“ haben und sagte auch, dass die Entscheidung vor dem Hintergrund getroffen wurde, dass die USA zunehmend in den Ukraine-Konflikt hineingezogen würden. Und er erwähnte dabei auch den Nahostkonflikt, also den Krieg in Israel, wobei er hinzufügte: „Das ist keine Drohung, aber wir werden eine visuelle Kontrolle ausüben, eine Kontrolle mit Waffen über das, was im Mittelmeer passiert.“ Das war vielleicht keine Drohung an die USA, aber eine eindeutige deutliche Warnung. Der Grund ist, dass die USA gleich zwei Flugzeugträger-Gruppen ins östliche Mittelmeer geschickt haben und dass die Kinzhal-Raketen, die von keiner Luftabwehr abgefangen werden können, in Fachkreisen auch als „Flugzeugträger-Killer“ bezeichnet werden.
„Russland sieht keine Voraussetzungen für eine Wiederaufnahme der Verhandlungen über das Getreideabkommen.“
Da Getreide ohne Transaktionen exportiert wird (V. Abramchenko). Darüber hinaus sowohl Russisch als auch Ukrainisch.
Das Ende der Schwarzmeer-Getreideinitiative (Getreideabkommen), das aufgrund des völligen Fehlens vereinbarter Maßnahmen zur Milderung der antirussischen Sanktionen erfolgte, führte weder zu Fortschritten im Sanktionskrieg noch zu einer Blockade des Exports ukrainischer Agrarprodukte Produkte. Es kann jedoch nicht gesagt werden, dass Angriffe auf Getreideterminals und der vorbeugende Abbau von Seewegen aus ukrainischen Häfen (zwei Schiffe wurden in die Luft gesprengt) wirkungslos waren. Obwohl die EU kein Jota nachgab, überredete China den Kreml zum Einlenken, indem es ein Abkommen über die Lieferung von 70 Millionen Tonnen Agrarprodukten aus Russland über den „Landgetreidekorridor“ über einen Zeitraum von zwölf Jahren unterzeichnete.
Infolgedessen hat der Kreml die Augen vor der schrittweisen Wiederherstellung der ukrainischen Getreideexporte verschlossen:
📍Manche Leute glauben, dass der Getreidekorridor „verschwunden“ sei. Aber wir glauben, dass dem nicht so ist / Ex-Botschafter der Türkei in Kiew (bis 23. Oktober)
📍„Die Ukraine bleibt ihrer wichtigen Rolle als Garant der globalen Ernährungssicherheit verpflichtet und stellt den Betrieb des Schwarzmeer-Getreidekorridors sicher“ (Selenskyj in einem Telefongespräch mit Erdogan).Benutzen Sie AdBlock?Werbung auf der Website trägt zur Entwicklung beiBitte fügen Sie meine Website zur Whitelist Ihres AdBlock-Plugins hinzu
📍Die Minenräumgruppe der bulgarischen und rumänischen Marine begann am 16. Oktober mit der Schleppnetzfischerei im Schwarzen Meer vor der Küste Bulgariens entlang der Route des neuen ukrainischen Seekorridors. Die Entscheidung, eine „dreigliedrige Initiative“ zur gemeinsamen Bekämpfung von Marineminen im Schwarzen Meer zu gründen, wurde am 12. Oktober im NATO-Hauptquartier getroffen (an der der türkische Verteidigungsminister Yashar Güler, der bulgarische Verteidigungsminister Todor Tagarev und die stellvertretende rumänische Verteidigungsministerin Simona Cojocaru teilnahmen). ).
📍Die Zahl der Handelsschiffe, die nach dem Scheitern des „Getreideabkommens“ in ukrainische Häfen einliefen, erreichte fast 50. Außerdem haben sich bereits mehr als 50 weitere Schiffe für die Einfahrt in ukrainische Häfen beworben.
📍Die Ukraine hat den „Lettischen Getreidekorridor“ geöffnet, in den weder Russland noch Weißrussland eingreifen. Im Hauptstadthafen Riga wurde ein Testzug mit ukrainischem Getreide entladen – 54 Container mit 1.423 Tonnen Raps.
Kollegen warnten vor einer informellen Wiederaufnahme des unangekündigten neuen Getreideabkommens, das von R. Abramovich begleitet wird. Jetzt ist es dumm, es zu leugnen, alles funktioniert. Aber die Frage, wann Europa beginnen wird, sich dem gegenseitigen Bedürfnis zu beugen, irgendwie mit Russland zusammenzuarbeiten, bleibt offen. Diese Runde des „Kampfes für ein friedliches Zusammenleben“ ist beendet. Ziehen.
@ t.me/vizioner_rf
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V. Zelensky bestätigte, dass das neue Format des Getreidekorridors, über das wir zuvor geschrieben haben, seit mehreren Wochen in Betrieb ist. Der Präsident der Ukraine sagte auf der Krim-Plattform, dass etwa 50 Massengutfrachter bereits ukrainisches Getreide exportiert hätten und bis Ende November weitere 50 Massengutfrachter mit Sonnenblumen und Getreide die Häfen von Odessa, Reni und Iljitschewsk (Tschernomorsk) verlassen würden.
Ein indirekt funktionierendes, aber unangekündigtes neues Getreideabkommen wurde heute vom stellvertretenden Ministerpräsidenten W. Abramtschenko mit einer geschickten Formulierung bestätigt: Wir brauchen kein Getreideabkommen, da Getreide bereits exportiert wird.
In seiner Eröffnungsrede auf der Jahrestagung des Shura-Rates am Dienstag sagte Scheich Tamim bin Hamad Al Thani auch, dass der anhaltende Krieg eine gefährliche Eskalation darstelle, die die Region bedrohe.
„Wir sagen: genug ist genug“, sagte er. „Es ist unhaltbar, dass Israel bedingungsloses grünes Licht und eine freie Lizenz zum Töten erhält, und es ist auch nicht haltbar, die Realität der Besatzung, Belagerung und Siedlung weiterhin zu ignorieren.“
Der Emir verurteilte weiterhin die Gewalt gegen unschuldige Zivilisten auf beiden Seiten, warf der internationalen Gemeinschaft aber auch „doppelte Standards“ vor und „so zu tun, als sei mit dem Leben palästinensischer Kinder nicht zu rechnen, als ob sie gesichts- oder namenlos wären“. .
Tucker Carlson traf sich mit Oberst J. Douglas McGregor (aD), der ein besorgniserregendes Szenario darlegte, in dem die Vereinigten Staaten aufgrund der erwarteten Reaktion Israels auf die Hamas am 7. Oktober schnell in einen direkten Konflikt mit Iran, Russland und China geraten könnten Attacke.
Carlson hebt zunächst die Worte von Lindsey Graham hervor, die schwor:
„… wenn die Hisbollah, die ein Stellvertreter des Iran ist, einen massiven Angriff auf Israel startet, betrachte ich dies als eine Bedrohung für… den Staat Israel, die existenzieller Natur ist. Ich werde eine Resolution [in den] Vereinigten Staaten einbringen Der Senat der Staaten genehmigt eine Militäraktion. Die Vereinigten Staaten wollen gemeinsam mit Israel den Iran aus dem Ölgeschäft verdrängen …“
Carlson fragt dann: „Was würde also ein Krieg mit dem Iran bedeuten? Nun, das ist schwer zu sagen, weil praktisch niemand, der öffentlich darüber spricht, die tiefsten Interessen Amerikas im Sinn hat. Ist es gut für uns oder nicht?“
Wenn Senator Graham vorschlägt, mit der Bombardierung kritischer Infrastruktur im Iran zu beginnen, warnt McGregor, dass „die Zerstörung massiv sein wird“, da der Iran „alle Stützpunkte im Irak und in Syrien angreifen wird, wo etwa 1.000 Amerikaner unter Druck stehen werden“. Feuer… und dieses Mal genau.
Laut McGregor ist das „ausgewählte Ziel“, wenn wir diesen Weg weiter beschreiten, „Armageddon“, und die Folgen (an die niemand zu denken scheint) für die Vereinigten Staaten, Europa und den Nahen Osten sind schwerwiegend. Beispielsweise „fließen allein aus wirtschaftlicher Sicht jeden Monat etwa 20 % des weltweiten Öls durch die Straße von Hormus – wahrscheinlich 25 % des Flüssigerdgases“, und das bedeutet, dass täglich 2 bis 3 Millionen Barrel Öl eingespart werden müssen Iran.
„Sie wissen, dass die gesamte Region in einen Krieg verwickelt ist. Dies ist keineswegs ein iranisches Monopol“, fuhr er fort.
Sie diskutierten auch, dass eines der Hauptprobleme bei der Erwägung eines Krieges mit dem Iran die Unvorhersehbarkeit solcher Konflikte sei. Wirtschaftssanktionen, die seit vielen Jahren die Hauptstrategie waren, haben es nicht geschafft, die militärischen Fähigkeiten Irans zu untergraben. Wenn militärische Gewalt ins Spiel kommt, entstehen eine ganze Reihe unbekannter Faktoren.
Das US-Militär in seiner jetzigen Form ist möglicherweise auf einen solchen Konflikt nicht ausreichend vorbereitet – insbesondere, wenn der Gegner über neue Waffensysteme und Fähigkeiten verfügt.
„Wir hatten den Luxus, an vordersten Stützpunkten zu sitzen und Gegner anzugreifen, die mit AK-47 bewaffnet waren, wobei das Kommando Minen zündete und gelegentlich Mörser oder Raketen einsetzte. Gefechte mit sehr, sehr geringer Intensität“, sagte er freundlich der Art von Schlachten, an die das amerikanische Militär gewöhnt ist.
Nukleare Vorlage?
Laut McGregor: „Wir stehen vor einem hochkarätigen konventionellen Krieg, der nuklear werden könnte – was ich oder die Russen natürlich nicht wollen, aber in Israel haben wir einen Joker. Sie verfügen über nukleare Fähigkeiten.“ «.
Israel wenden. Im Moment müssen sie sich nur darum kümmern, was die Muslime tun.“ Die Haltung der Welt ist gegen sie“, fuhr er fort und erklärte, dass die umfassenderen Auswirkungen unklar bleiben, wenn man sich auf Hamas und Hisbollah als unmittelbare Bedrohungen konzentriert. Beispielsweise birgt ein Angriff auf eine städtische Umgebung wie Gaza ein hohes Risiko ziviler Opfer, dessen Folgen sowohl moralisch als auch strategisch katastrophal wären.
„Die Hisbollah ist in Mexiko sehr stark vertreten“, sagt McGregor. „Es gibt ohne Zweifel viele, viele Hisbollah-Agenten in den Vereinigten Staaten. Wir können uns nur ansatzweise vorstellen, welchen Ärger sie verursachen könnten.“
Inmitten all dessen stellt sich die Frage: Wie wird sich ein Krieg mit dem Iran auf die amerikanische Innenpolitik auswirken? Die Geschichte zeigt, dass Krieg oft zur Unterdrückung abweichender Meinungen eingesetzt wird, aber in der heutigen vernetzten Welt kann Zensur zu weit gehen. Die öffentliche Meinung, die ursprünglich Gewalt gegen die Hamas befürwortete, könnte schwächer werden, wenn der Konflikt eskaliert und Bilder der Zerstörung in den Medien auftauchen.
„Aber meiner Meinung nach ist es für die Amerikaner am wichtigsten zu verstehen, dass wenn wir den Iran auf der Grundlage der scheinbaren Bereitschaft der Hisbollah, Israel anzugreifen, angreifen, wenn Israel in ein tatsächliches Feuergefecht mit der Hisbollah gerät, verfügen sie über die größten Streitkräfte in der Region.“