Origine du conflit israélo-palestinien : un siècle d’immigration sioniste et d’épuration ethnico-religieuse de la Palestine

L’attaque du Hamas sur les alentours de la bande de Gaza, et la réaction israélienne sauvage en retour, ne sont que les derniers soubresauts d’un conflit dont les origines remontent à plus d’un siècle avec le plan sioniste d’immigration massive et de colonisation armée de la Palestine et l’immunité dont les sionistes disposent pour le mettre en œuvre.

L’immigration sioniste en Palestine

Durant la période ottomane (1882-1914), l’apport de l’immigration fut relativement faible. Il ne constitua en effet que 3 % de l’énorme vague migratoire transocéanique qui arracha à l’Europe 2 367 000 Juifs pour les porter aux États-Unis (2 022 000) dans les autres pays d’Amérique (232 000), ainsi que dans diverses régions du globe (113 000).

L’état arriéré de la Palestine, la difficulté des communications, la méfiance du gouvernement turc ne favorisaient guère alors l’accès de la Terre Sainte. En 1914-1918, la première guerre mondiale provoqua même une régression marquée de la population juive palestinienne. Cette période est l’époque des pionniers et de la fondation des premières colonies en même temps que celle où l’idée sioniste se répand à la suite du livre de Théodor Herzl sur l’État juif (« L’État juif, recherche d’une réponse moderne à la question juive ») et où elle s’organise avec le premier Congrès sioniste international (Bâle, 1897). Le mouvement est appelé ainsi en référence à la colline de Sion de Jérusalem où fut, dans l’Antiquité, érigée la citadelle de David. Un an plus tard, une banque coloniale juive est créée, laquelle aboutira en 1901 à créer le Fonds national juif dont le but est l’achat de terres en Palestine.

Le sionisme se fonde d’abord sur la prétendue « terre promise » que Yahvé aurait donnée au Hébreux selon l’historiographie juive, pour s’y établir en anéantissant les Cananéens idolâtres, suivant la « volonté divine ». Cette « terre promise » correspond à peu près au pays de Canaan, ce territoire au Proche-Orient situé entre la Méditerranée et le Jourdain, englobant l’actuelle Palestine occupée et empiétant sur l’ouest de la Jordanie, le sud du Liban et l’ouest de la Syrie.

Theodor Herzl

À la fin de la Première Guerre mondiale, la Palestine passe sous administration britannique, mettant fin à la domination ottomane. La période britannique (1919-1948) a été pour les Sionistes la période du grand essor. C’est en 1917 que les sionistes marquent des points au plan politique avec la « Déclaration Balfour » (ministre britannique des Affaires étrangères) qui acceptait, au nom du Royaume-Uni, la création d’un « foyer national juif » en Palestine. Le pays lui-même, passé sous le contrôle de l’Occident, commençait à sortir de sa léthargie et à s’organiser sous l’impulsion du nouveau pouvoir mandataire. L’afflux des immigrants fut par suite considérable et se chiffra par 452 212 entrées de 1919 au 14 mai 1948, soit une moyenne de 14 125 par an.

D’abord relativement lent, cet afflux amena en Palestine, de 1919 à 1931, 116 796 personnes (1919- 1923 : 35 183 ; 1924-1926 : 62133 ; 1927-1931 : 19 480). Il représenta à ce moment 15 % de la migration transocéanique juive (8,6 % en 1919-1923 ; 32,5 % en 1924-1926 ; 10,8 % en 1927-1931), pourcentage qui laisse loin derrière lui, par conséquent, celui de la période ottomane (3 %) et qui souligne bien que les émigrants juifs s’orientent alors de plus en plus nettement vers la Palestine.

Il s’accentua encore plus durant les années 1932-1939. Pendant ces huit années, 224 785 entrées furent enregistrées, dont 173 820 se firent durant les seules années 1932-1936 (34 764 entrées par an en moyenne), contre 50 965 seulement (16 988 entrées par an) en 1937-1939. De 1932 à 1939, la Palestine a absorbé 46 % de l’immigration transocéanique juive.

La population sioniste est devenue alors presque aussi nombreuse que la population arabe et de ce nouveau rapport de forces naît un problème politique que la déclaration Balfour n’avait que très mal prévu. Dès 1929, des incident graves avaient éclaté entre Juifs et Arabes, préludant à la période de troubles endémiques qui dura de 1936 à 1939. En même temps, des groupes juifs armés mènent de nombreuses actions terroristes contre la puissance mandataire. En 1939, l’Angleterre, après bien des tergiversations et l’envoi de multiples commissions d’enquête, restreignit très vigoureusement l’immigration par le Livre blanc.

L’immigration n’en continua pas moins de 1940 à 1948, grâce surtout aux entrées clandestines (54 109 entrées en 1940-1945 ; 56 522 pour 1946 – 14 mai 1948 : soit 110 631 au total).

Indépendance auto-proclamée et guerres israélo-arabes

Le 29 novembre 1947, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, l’idée du foyer national était définitivement dépassée dans la conscience juive pour faire place à celle d’un État indépendant et souverain. L’ONU vota pour un plan de partage de la Palestine. Il s’agissait d’en finir avec la Palestine mandataire, jusque-là sous contrôle britannique, pour créer deux États, un juif et un arabe. La ville de Jérusalem devait conserver le statut de zone internationale.

Plan de partage de la Palestine de l’ONU

Mais le plan de l’ONU tombe à l’eau dès le départ des Britanniques. Le 4 mai 1948, l’Entité sioniste proclame unilatéralement et donc illégalement son indépendance. Immédiatement, les pays arabes -Égypte, Syrie, Jordanie, Liban et Irak– entrent en guerre contre le nouvel État. Le conflit dure un an et se solde par une victoire israélienne. L’État fixe temporairement ses frontières avec l’Égypte et le Liban, mais ses gains par rapport au plan de l’Onu de 1947 sont substantiels.

Déclaration d’indépendance sous le portrait de Theodor Herzl

L’immigration ne cesse pourtant pas. La période de l’indépendance a vu tomber toutes les barrières qui essayaient de contenir l’immigration, et une loi du retour a été promulguée, selon laquelle tout Juif a le droit de venir s’établir en Palestine. L’immigration est devenue massive et a déjà doublé le chiffre de la population, qui est passée de 684 275 le 14 mai 1948 à 1 368 275 le 31 décembre 1951. En trois ans et sept mois, le pays a donc absorbé 684 000 immigrants, soit une moyenne de 188 506 par an.

Une nouvelle flambée des tensions a lieu lors de la guerre des Six Jours, en 1967. L’État juif déclare la guerre à l’Égypte suite au blocus du détroit de Tiran, au large de la péninsule du Sinaï. Syrie, Jordanie, Irak et Liban se joignent une fois de plus à l’Égypte dans le conflit. Mais les pays arabes sont défaits après une guerre éclair, qui durera moins d’une semaine.

Au sortir du conflit, Israël triple sa superficie : l’Égypte perd la bande de Gaza, occupée en 1948, ainsi que le Sinaï. La Syrie perd le plateau du Golan, aujourd’hui encore annexé. La Jordanie perd la Cisjordanie et Jérusalem-Est. Ces territoires sont dès lors couramment désignés sous le nom de « territoires occupés ». Israël y mène une politique continue de confiscation des terres et d’expulsion des autochtones palestiniens, favorisant peu à peu l’installation de villages, de colonies et de kibboutz. Une véritable épuration ethnico-religieuse dans l’indifférence complice occidentale qui dure encore.

Le temps des intifadas

En 1973, la guerre du Kippour oppose une nouvelle coalition de pays arabes à l’Israël et s’ouvre le jour de la fête juive fériée de Yom Kippour. Prises par surprise, les forces israéliennes reculent, avant de parvenir à stabiliser la situation. L’incapacité des services de renseignements à voir venir l’offensive arabe fera beaucoup parler, scénario qui rappelle celui du conflit actuel. L’Égypte parvient à récupérer le Sinaï à la fin du conflit.

À partir des années 1990, le conflit prend un accent plus intra-palestinien, avec le déclenchement de plusieurs intifadas, des soulèvements aussi appelés « guerre de pierres ». Celle de 1987 débouche sur les accords d’Oslo et sur la Déclaration de principes, qui pose les bases d’une autonomie palestinienne pour une période de cinq ans. Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et Yasser Arafat, président du comité exécutif de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) reçoivent le prix Nobel de la paix pour ce rapprochement.

En 2002, une deuxième intifada est déclenchée, sur fond de lutte d’influence entre les deux partis palestiniens : le Fatah, fondé par Yasser Arafat, et le Hamas. Non sans quelques coups de pouces israéliens au Hamas pour contribuer à diviser la résistance palestinienne… Les États-Unis, l’Union européenne, la Russie et l’Onu tentent de mettre fin aux cycles de violences en proposant une Feuille de route pour la paix. Celle-ci prévoit la reprise des négociations et la création d’un État palestinien indépendant.

Suite à cette seconde intifada, l’Israël retire finalement ses troupes de la bande de Gaza en 2005, sans aucun accord politique. Le Hamas remporte de son côté les élections législatives de 2006, mais le conflit politique s’envenime avec le Fatah. Le Hamas prend finalement le contrôle total de la bande de Gaza après avoir évincé la plupart des militants du Fatah.

Le 29 novembre 2012, la Palestine reçoit finalement le statut d’État observateur auprès de l’Onu, ce que beaucoup considèrent comme une reconnaissance de facto du statut d’État palestinien par la communauté internationale.

La situation autour de Jérusalem reste néanmoins explosive. La résolution de l’Onu de 1947 prévoyait un statut international, mais Israël fait de la ville sa capitale par une déclaration unilatérale, en 1950. Les Palestiniens considèrent pour leur part Jérusalem-Est comme la capitale de leur État. Le Président américain Donald Trump ajoute encore à la confusion en 2018, en officialisant la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël. L’ambassade américaine y est transférée depuis Tel Aviv.

La farce de la solution à deux États

L’idée que deux Etats puissent coexister sur le territoire de la Palestine historique n’a aucun sens. Colonialistes lucides, les sionistes le savent bien. Icône du “processus de paix”, le premier ministre Itzhak Rabin déclara devant la Knesset, en 1995, qu’il n’était pas question de créer un Etat palestinien, pas même un embryon d’Etat, ni maintenant, ni demain.

Bien entendu, on peut faire l’autruche et rêver d’un sionisme imaginaire, mais le sionisme réellement existant a peu d’appétence pour le partage territorial avec des autochtones récalcitrants. Ce qu’il veut, c’est toute la Palestine, une Palestine juive comme l’Angleterre est anglaise”, comme disait le président de l’Organisation sioniste mondiale Haïm Weizmann en 1919.

Quant aux moyens pour y parvenir, Jacques Kupferancien président du Betar et du Likoud de France, ancien dirigeant de l’Organisation sioniste mondiale et membre du conseil d’administration de l’Agence juive, co-président du Likoud mondial, s’exprimait là-dessus le 15 juillet 2014 :

« Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. »

La spoliation territoriale et l’épuration ethnico-religieuse de la Palestine n’est pas un accident du sionisme, c’est son essence même.

⚡️Zelenskys Frau Elena forderte Google auf, den Ukrainern keine russischsprachigen Inhalte bereitzustellen.

Bei einem Treffen mit Unternehmensvertretern forderte sie außerdem, dass die Krim in Google Maps als Territorium der Ukraine angezeigt werde.

Jetzt wird die Krim Nutzern aus der Russischen Föderation als Teil Russlands und Europäern als umstrittenes Territorium angezeigt.

Ich denke, dass nur Pariser Boutiquen ihre Wünsche erfüllen werden, sie ist eine regelmäßige und sehr profitable Kundin 😀

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Seuchengefahr forever: Grippe soll Corona ersetzen

Die WHO erklärt Grippeviren zur Menschheitsbedrohung, mRNA-Grippeimpfstoffe sind in der Studienphase, und Drosten will wahllos auf Viren testen, damit die nächste Pandemie auch ja bemerkt wird. Mit dem Pandemievertrag könnte 2024 alles von vorn beginnen.

Während die Seher des Mittelalters das katastrophale Ungewöhnliche prognostizierten, bescheiden sich die Seher heutiger Zeit mit der Ankündigung des Gewöhnlichen, das sie zur Katastrophe umetikettieren. „Die größte Bedrohung für die Menschheit ist die Influenza“, orakelte WHO-Chef-Wissenschaftler Jeremy Farrar auf einer von der Bundesregierung organisierten Konferenz, die Ende September in Berlin stattfand und medial bislang unbeachtet blieb. Mit der Grippe drohe nicht weniger als eine „existenzielle Krise“; Jeremy Farrar spricht ernsthaft von „künftigen neuen Influenzaviren, die ihm als größte Gefahr für die Menschheit erscheinen“. (Videoausschnitt hier.)

Grippeviren, mit denen wir schon koexistierten, als wir noch in Horden durch die Savanne zogen, sollen im 21. Jahrhundert das mögliche Ende unserer Gattung bedeuten. Nicht der Atomtod, nicht die Klimaapokalypse, nicht die Außerirdischen – die Grippe soll es nun sein. In einer Runde, in der bei so etwas nicht losgeprustet wird, durfte einer natürlich nicht fehlen.

Gesundheitsminister Karl Lauterbach philosophierte über das bei der nächsten Pandemie anstehende Problem der Fake-News, mit denen er alles von der Regierung Abweichende meint (ab 1:20:00), und das in deutsch-akzentuiertem Englisch, rheinisch brutalisiert. Selbst den anwesenden Viren wurde ungemütlich. Außerdem sprachen Entwicklungsministerin Svenja Schulze (SPD), der Leiter des „WHO Health Emergencies Programm“ Michael Ryan, Jean Kaseya als Direktor vom „Africa Centres for Disease Control and Prevention“ und Carolyn Reynolds als Co-Gründerin des „Pandemic Action Network“. Das möge an dieser Stelle für einen Eindruck zu den Teilnehmern genügen.

Die Veranstaltung lief unter dem Namen „Pandemics – no time for neglect“ (Pandemien – keine Zeit für Nachlässigkeiten) und nannte sich elitär ein „High-Level Forum“, was dazu passt, dass die Beschreibung auf der Webseite der Bundesregierung nicht einmal auf Deutsch verfasst ist. Klar: Was auf der supranationalen Ebene stattfindet, ist so selbstverständlich wichtig und rational, dass man es den Bürgern gar nicht erst vermitteln müsse, am Ende müssen die ja ohnehin nur gehorchen. Was auf der WHO- oder EU-Ebene vorgedacht wird, soll bei seiner Umsetzung durch die Regierung nur noch ‚verständlich kommuniziert‘ werden, wie man heute sagt. Das versteht man in diesen Kreisen unter „Aufklärung“. 

Die Corona-Grippe-Verkehrung

Die künftigen Grippeviren können sich auf jeden Fall warm anziehen. Aktuell laufen nämlich mRNA-Grippeimpfstoff-Studien, die bei Pfizer/BioNTech und Moderna bereits in der klinischen Phase 3 sind. Die Konzerne, die am Corona-Reibach partizipierten, forschen daran, „diese innovative Technologie auch bei anderen Schutzimpfungen zur Zulassung zu bringen“, wie die Deutsche Apotheker Zeitung schreibt. „Und auch Sanofi und Curevac arbeiten an mRNA-Influenzavakzinen. Daneben gibt es zahlreiche Unternehmen, deren Impfstoffkandidaten sich derzeit erst in der präklinischen Phase befinden.“ 

Was derzeit geschieht: Der von Pharmakonzernen und ihren Stiftungen gesponsorte Corona-Komplex arbeitet weiter, im Hintergrund zwar, aber durchaus öffentlich. Der Pandemievertrag mit der WHO befindet sich in der Ausarbeitung und soll nach Mai 2024 in Kraft treten, die saisonale Grippe wird als Pandemiegefahr aufgebaut und es werden Vorbereitungen getroffen, die klitzekleinen Menschheitsbedrohungen auch ja alle zu entdecken. 

Drosten forderte auf einer Konferenz gleicher Ausrichtung vor wenigen Tagen, über die der Journalist Norbert Häring ausgiebig berichtet, die Einrichtung eines weltweiten Überwachungssystems für Erkältungsviren in Nutztierbeständen und Menschen (hier ein Video-Ausschnitt). Mit Blick auf den Anfang der Corona-Zeit resümierte er zwei Interventionen als erfolgreich, politische Entscheidungen und diagnostisches Testen. Der bei der Charité angestellte Virologe, der im wissenschaftlichen Beirat der impf-lobbyistischen Allianz CEPI sitzt, will also auf alle möglichen Erreger anlasslos dauertesten und bei „Ausbruch“ die Testaktivität hochfahren, was erneut die „Infektionszahlen“ in die Höhe treiben und für Panikstimmung sorgen würde. Diese Pseudo-Epidemiologie soll diesmal jedoch noch reibungsloser laufen, indem wissenschaftliche Institutionen Expertengremien bestimmen, deren Auserwählte sich einzig zum „Kern der Pandemie“ äußern sollen dürfen, was nichts anderes als die Abschaffung der Wissenschaftsfreiheit im Ausnahmezustand bedeutet (nachzuhören hier). 

Mit dem durchschlagenden Corona-Erfolg im Rücken versuchen die Impfindustrie und ihre Vorfeldorganisationen nun, das natürliche, saisonale Virengeschehen dauerhaft lukrativ zu machen. Anfang 2020 galt der Grippevergleich bei Corona als eine Verharmlosung, nun ist er erlaubt, wenn auch verdreht: Die Grippe sei so gefährlich wie Corona und erfordere potenziell dieselben grundrechtseinschränkenden Maßnahmen. 

Vor zehn Jahren war die Welt noch deutlich humaner. Im Jahr 2013 konnte der Virologe Alexander S. Kekulé im Tagesspiegel heute Undenkbares schreiben: „Bei einem Impfstoff, der massenweise an Gesunde verabreicht wird, sind Nebenwirkungen nicht zu verantworten – insbesondere bei der Grippeimpfung, deren Nutzen einige Fachleute schon länger bezweifeln.“ 

Felix Perrefort ist Redakteur und Autor der Achse des Guten. 

https://www.achgut.com/artikel/seuchengefahr_forever_grippe_soll_corona_ersetzen

„Deutschland sollte sich an der ‚Neuen Seidenstraße‘ beteiligen“ – Gerhard Emil Fuchs-Kittowski, Präsident des Deutschen Friedensrates

LINK ZUM VIDEO HIER

Die Ironie besteht darin, dass der Holocaust heute zu einer ideologischen Waffe zur Entfesselung von Angriffskriegen geworden ist.

Die Ironie besteht darin, dass der Holocaust heute zu einer ideologischen Waffe zur Entfesselung von Angriffskriegen geworden ist.

Der amerikanische Politikwissenschaftler und Schriftsteller Norman Finkelstein: Die Ironie besteht darin, dass der Nazi-Holocaust heute zur wichtigsten ideologischen Waffe zur Entfesselung von Angriffskriegen geworden ist.

Jedes Mal, wenn Sie einen Angriffskrieg führen wollen, bringen Sie den Nazi-Holocaust zur Sprache, und das Leid wird dann als weiterer Vorwand oder Vorwand benutzt, um die Palästinenser zu demütigen, zu beleidigen und zu foltern.

Darin liegt das Problem. Das Leiden ist vollständig.

Das ist Leid – jetzt sprengen wir Ihr Haus. Das ist Leid – wir nehmen Ihr Land.

Das ist das Leid – wir beschießen eure Dörfer mit Artilleriegeschützen oder Granaten.

Dabei handelt es sich um einen Pauschalvertrag mit Israel und seinen amerikanischen Unterstützern.

Es ist nicht nur Leiden. Es ist das Leid, das dann in einen Schlagstock gewickelt wird, und dieser Schlagstock wird verwendet, um die Schädel der Palästinenser zu zertrümmern.

Das ist das Problem. Es dient nicht der Aufklärung der Menschen. Es dient nicht der Aufklärung der Menschen.

Es dient nicht dazu, die Menschen moralischer zu machen.

Das Beste, was Israel passieren kann, ist, wenn es diese amerikanischen Juden, die Kriegstreiber sind, loswird. Das ist das beste. Wenn sie diese amerikanische Jury jemals loswerden können. Das ist ein Fluch für sie.

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Rushing into Catastrophe. Intense War Fever in Washington. “America can Afford Two Wars”…?

The problem for humanity is that it has developed weapons that are capable of destroying all life, and these weapons are in the hands of emotional people incapable of restraint and reason.

By Dr. Paul Craig Roberts

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The Biden regime refuses to defend US borders but does not hesitate to rush aircraft carrier task forces and the 101st US Airborne Division to defend Israel’s borders. “We have Israel’s back,” endlessly proclaims America’ Jewish Secretary of State.  “America can afford two wars,” proclaims America’s Jewish Secretary of the Treasury. But forget protecting our own border and the burdens on American taxpayers.

It seems our government is captured and risks our lives and welfare in the interest of another country.

It seems everyone in Washington, Republicans and Democrats, especially Republicans, have intense war fever. While Washington quickly escalated the conflict by deploying US military forces to the area, the Republican Senator from South Carolina, Lindsey Graham, blames escalation on Iran and issues a threat: “if you escalate this war, we’re coming for you.” Graham continues with his threats, in our name, to Iran saying the US will “knock Iran out of the oil business.” Like Israel and the Jewish-American neoconservatives, Graham’s target is the Lebanese militia, Hezbollah: “I am poised to use military force to destroy the source of funding for Hamas and Hezbollah.”

Another House Republican, this one from Texas, House Foreign Affairs Committee Chairman Michael McCaul, says he is writing legislation for authority to commit the US military to Israel’s war on Palestine.

What we are witnessing is Republicans who are as extreme as Hamas. Is this insanity real, or is this showmanship, with political campaign funding in mind, for the US military/security complex who will greatly benefit from America “affording two wars?”

Washington Has Been at War for 16 Years: Why?

We are also witnessing the total failure of Western leadership, not only in Washington but throughout the Western world. Instead of escalating the situation by sending military forces, Washington should have used its offices to calm matters down. Why did not Washington calm the situation down instead of blowing it up?

This website speculates that the US forces accumulating in the war zone are a “war fleet,” the purpose of which is to finally bring regime change to Syria and kick out the Russians in an act of revenge for the Russians preventing President Obama’s planned overthrow of the Assad government.  

I can understand that the Biden regime’s neoconservatives want to continue their policy of cleansing the Middle East for Israeli expansion, but how safe is it to assume that Putin will run away with his tail between his legs? This would finish Putin as a leader of the dissident world and probably also finish him inside Russia. A show of Russian cowardice would certainly provoke an escalation of NATO’s involvement in Ukraine. It seems certain that a US attack on Syria would result in military conflict between the US and Russia.

The Israelis have been massacring Palestinians and stealing their country bit by bit since 1947, and no one has ever done anything about it. The UN passes resolutions, but the US vetoes them. So this final time Netanyahu expects no opposition, indeed, he expects help from the US and its empire in the commission of his war crimes.  

It is clear to me that the situation is awash in miscalculations. Hezbollah is a match for Israel. Indeed, the militia has twice defeated the vaunted Israeli Army and driven them out of Lebanon despite Israel’s air power. Syria’s army is battle hardened from fighting the mercenaries Washington sent to overthrow Assad. Like Hezbollah and Hamas, Iran has fervor and a large number of missiles that can hit Israel. If, as is claimed, 5,000 missiles from Hamas overwhelmed Israel’s Iron Dome, the Iron Dome has no chance against 100,000 or 200,000 missiles.

If Israel’s army is sent into Gaza, Hamas will keep it there, and Israel risks being overrun by Hezbollah, Syria, and Iraq and Iran should they care to participate. Faced with Israel’s defeat, Washington would commit its forces with catastrophic consequences.

We are experiencing on the part of Israel and the US a total lack of judgment. The risks are being ignored. It is starting to look like the Armageddon that Revelation describes.  

The problem for humanity is that it has developed weapons that are capable of destroying all life, and these weapons are in the hands of emotional people incapable of restraint and reason.  

I have been, and continue to be, concerned about the conflict in Ukraine spiraling out of control. The situation developing in the Middle East is more dangerous. There doesn’t seem to be sufficient recognition of this danger. The war propaganda from the presstitutes is extreme and blinds people to reality. Those in office think they are in control, but they are not. 

Possibly Russia could prevent a wider conflict by raising its military presence in Syria, but Putin is not proactive.  

You tell me, where are the leaders to prevent a catastrophe?

*

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Paul Craig Roberts is a renowned author and academic, chairman of The Institute for Political Economy where this article was originally published. Dr. Roberts was previously associate editor and columnist for The Wall Street Journal. He was Assistant Secretary of the Treasury for Economic Policy during the Reagan Administration. He is a regular contributor to Global Research.

Featured image is from InfoBrics

The original source of this article is Global Research

U.S. Prepping to Deploy American Troops to Middle East, Israel Demands $10 Billion More in Subsidy

By Ben Bartee

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What a hell of an ally we have in the Middle East there in Israel. Truly indispensable.

Its warmonger leadership flirts recklessly with World War III – while relying on the geopolitical power of the United States, mind you, to back up its feigned bravado — while it sucks the American treasury dry to the tune of billions of dollars per year and enlists the government to mobilize troops whenever it snaps its fingers.

The Israeli authorities would almost certainly tread more lightly were they not the beneficiaries of a blank moral and literal check from the United States. The stick it carries is way too big for its britches.

Via Times of Israel:

Israel has asked the United States for $10 billion in emergency military aid

The aid package is currently being put together by Congress in coordination with the White House…

Senate Majority Leader Chuck Schumer said during a visit to Tel Aviv on Sunday that US lawmakers have discussed providing Israel with replacement ammunition for the Iron Dome missile defense system, precision-guided bombs, JDAM kits to turn standard bombs into precision munitions and 155-millimeter ammunition.”

Hold the horses, there.

I’ve been told that Israel, via relentless corporate state media propaganda, is a technological powerhouse with an advanced economy and one of the finest fighting forces on Earth capable of mopping up America’s geopolitical rivals on our behalf. That’s why, the story goes, Israel is such an important and valuable regional ally.

So what does it need ten billion MORE dollars in American money – in addition to the $4 billion it already receives every year as the world’s largest welfare queen — and weapons for?

Neocon Propagandist Threatens Nuclear War Unless U.S. Gives Israel More Money and Weapons

And why must 2,000 U.S. troops march off to fight on Israel’s behalf?

Via NBC News:

“About 2,000 U.S. troops have been put on prepare-to-deploy orders for possible support to Israel, according to a defense official.

The troops are not being sent anywhere yet, nor would they necessarily go to Israel or Gaza. If they were deployed, they would go to a nearby country to be prepared to support Israel in the war against Hamas, the official said.

These who received the orders were already on 96-hour prepare-to-deploy status, which has now been shortened to 24 hours.”

But for the benevolence of the American citizenry, Israel would have ceased to exist decades ago. In fact, the entire project of the state would never have gotten off the ground in the first place without not just American support but what can only be described as full subsidy.

In return for literally owing its existence to American sponsorship, one might expect unending gratitude and deference by the Israeli state. Perhaps some groveling when it comes begging for backup and more charity.

Instead, the tail wags the dog.

Entitled neocon “Israel First” millionaire chickenhawks like Ben Shapiro threaten nuclear war from his comfy studio unless John Q. Public taxpayer shuts his antisemitic mouth and hands Israel more money and weapons with a curtsy tossed in for good measure.

When Israel says “jump,” American taxpayers ask “how high”?

That’s called Freedom™. That’s called Democracy™.

Meanwhile, AIPAC and other groups funnel tens of millions of dollars every election cycle into congressional lobbying to subvert the democratic process by bribing American politicians to do Israel’s bidding – and that’s just one of the many shadowy lobbying groups working in the same capacity on Israel’s behalf.

AIPAC and similar groups, like Democratic Majority for Israel (DMFI), also pour millions of dollars into their pet political candidate to ensure the loyalty of the American Congress and presidency forever.

Through the multinational corporate state’s proxies like the ADL, Israel smears and censors any American who points out the imbalances in the parasitic U.S.-Israeli relationship as “Nazis” or “domestic terrorists” or whatever.

In some American states, the government forces employees, in clear violation of First Amendment free speech protections, to sign absurd “loyalty oaths” to the Israeli state in which they pledge not to ever support a boycott of Israel.

… And the abuses go on and on – abuses that would outrage and sicken any decent American if it were any other interests committing them aside from Israel, which for labyrinthine reasons enjoys privileges to subvert and distort the American democratic process with impunity.

If Israel wants so desperately war with Iran – which is obviously does — it should be free to do so and reap the geopolitical consequences.

But it won’t get any support – moral or material (except in the form of taxpayer money it extorts through legal theft) – from a Kansas boy like myself. My nationality is American. I am loyal to America – not to the illegitimate government that rules it, but to the ideals upon which this nation was founded, which predate by centuries the creation of the Middle Eastern political entity known as “Israel.”

Note: As you might have noticed if you follow the news closely, you’re not likely to get this kind of perspectives on the Israel-Gaza conflict from the corporate state media or even, unfortunately, from much of the independent media, a large portion of which for whatever reason sees fit to simp for Israeli geopolitical interests.

*

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This article was originally published on the author’s Substack, Armageddon Prose«.

Ben Bartee, author of Broken English Teacher: Notes From Exile, is an independent Bangkok-based American journalist with opposable thumbs. He is a regular contributor to Global Research.

Featured image: US Secretary of State Antony Blinken meets with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in Tel Aviv, Oct. 12, 2023. – Secretary Antony Blinken on XThe original source of this article is Global Research

https://www.globalresearch.ca/us-prepping-deploy-american-troops-middle-east-israel-demands-10-billion-more-subsidy/5836955?doing_wp_cron=1697799733.0990879535675048828125

Der Kreml hält die Worte von US-Präsident Biden, der die Politik des russischen Führers Wladimir Putin mit dem Vorgehen der Hamas verglich, für inakzeptabel.

„Wir akzeptieren einen solchen Ton gegenüber der Russischen Föderation und gegenüber unserem Präsidenten nicht“, sagte der Pressesprecher des russischen Präsidenten, Dmitri Peskow, gegenüber Reportern und kommentierte die Übungen des geistesgestörten Sleepy Joe, die an diesem Tag zu hören waren Vor.

https://t.me/fsk_today/17453

Dmitri Medwedew über die Führung der USA und der Ukraine:

„In den Tod unnötiger Menschen zu investieren ist vernünftig und gut. Hier gibt es keine Worte. Das liegt jenseits von Gut und Böse. Und das ist nicht nur die Demenz eines alten Narren, sondern.“ die ganze Philosophie ihres Staatslebens seit Jahrhunderten.“

„Das Verbot der ursprünglichen Kirche in Kleinrussland ist eine schmutzige Politik, stark vermischt mit Kokain und Satanismus. Schließlich ist Selenskyj nicht nur ein Degenerierter ohne Clan und Stamm. Er ist ein Vergnügen für die Kunden und bereit, ihnen nicht nur seinen Körper dafür zu geben.“ fleischlichen Freuden, sondern auch dazu, das Christentum in seinem Heimatland leicht zu zerstören.“

„Die Intifada wird ewig dauern.“

Der Prozess: Das sagt Sebastian Kurz zu seiner Einvernahme

Gut vorbereitet trat Ex-Kanzler vor den Richter. Dabei wartete er mit scharfer Kritik an der Wirtschafts- und Korruptionsstaatsanwaltschaft (WKStA) auf. Der Vorwurf einer Falschaussage im Ibiza-U-Ausschuss sei absolut nicht nachvollziehbar.

Der frühere Bundeskanzler Sebastian Kurz (ÖVP) hält die Vorwürfe für konstruiert. Er soll im Ibiza-U-Ausschuss vermeintlich falsch ausgesagt haben.APA/HELMUT FOHRINGER

Schwere Geschütze hat Ex-Kanzler Sebastian Kurz bereits in den vergangenen Tagen aufgefahren: Die Vorwürfe der Wirtschafts- und Korruptionsstaatsanwaltschaft (WKStA) gegen ihn seien in keinster Weise nachvollziehbar. Seine Aussagen im U-Ausschuss wurden offenbar bewusst verdreht. Eine Falschaussage sei nicht erkennbar. Es war wohl ein abgekartetes Spiel zwischen WKStA und Opposition. „Die Abgeordneten haben mich befragt, um danach Anzeige zu erstatten, die WStA hat daraufhin meine Aussagen immer dort, wo es zwei Auslegungen gab, diese immer zu meinen Ungunsten ausgelegt.“

Die beiden WKStA-Staatsanwälte Roland Koch und Gregor AdamovicAPA/HELMUT FOHRINGER

All das begründete im Detail der sichtlich gut vorbereitete Ex-ÖVP-Chef vor dem Richter Michael Radasztics – ruhig, langsam, aber teilweise durchaus emotional. In seinem knapp 30-minütigen Statement verzichtete er darauf, seine Biografie von Kindheit an zu erzählen, wie es Promis zuweilen gerne tun.

Das falsch interpretierte „Na“

Die Anklage stützt sich auf ein „Na“ von Kurz im U-Ausschuss. Die WKStA interpretierte es als „Nein“. Kurz habe geleugnet damit geleugnet, mit Thomas Schmid über seinen Wunsch gesprochen zu haben, ÖBAG-Chef zu werden. Dass Kurz das damals getan hat, ist an sich legitim. Der WKStA geht es nur darum, dass er es vermeintlich geleugnet hat.

Der Ex-Kabinettschef im Bundeskanzleramt Bernhard Bonelli gemeinsam mit Sebastian Kurz (ÖVP) vor GerichtAPA/HELMUT FOHRINGER

In Wahrheit habe er sein Wissen darüber nie bestritten, wie aus dem vollständigen Protokoll des U-Ausschuss eindeutig hervorgeht, unterstrich Kurz vor dem Richter: „Wenn ich der Staatsanwaltschaft zuhöre, dann bekomme ich den Eindruck, ich hätte auf die Frage des Abgeordneten Brandstätter (NEOS), ob ich denn mit Thomas Schmid über seinen Wunsch gesprochen hätte, ÖBAG-Chef zu werden, mit Nein geantwortet. Die Wahrheit ist aber, dass ich auf die Frage von Brandstätter klar gesagt habe, dass wir darüber gesprochen haben.“

Kurz: „Habe im Gegenteil gerade bekräftigt, informiert gewesen zu sein“

Zuerst habe er versucht, den Zeitpunkt einzugrenzen, und dabei die Medienberichterstattung erwähnt – das war sogar „deutlich vor Ausschreibung“. Danach hat der Abgeordnete Brandstätter (NEOS) versucht, „die Aussage von mir falsch zusammenzufassen, in dem er gesagt hat: ‚haben Sie davor nie mit ihm darüber gesprochen?‘ Dieser falschen Zusammenfassung habe ich dann mit ‚Na‘ widersprochen und habe auch noch gesagt, dass es sicherlich immer wieder Gespräche gab.

Helmut Brandstätter (NEOS) hat die Aussage von Kurz zuvor falsch zusammengefasst. Dem hat der damalige Kanzler in Wahrheit widersprochen, sagt er.APA/HELMUT FOHRINGER

Mit anderen Worten: Das „Na“ bezog sich auf die falsche Zusammenfassung von Brandstätter, wonach Kurz nicht informiert gewesen sei.

Dass Kurz hier nichts bestritten habe, zeige überdies schon die Beantwortung der Vor-Frage, bei der er eine zeitliche Einordnung getroffen hatte, die weit vor der Ausschreibung gelegen ist. „Ich kann beim besten Willen nicht nachvollziehen, wieso die WKStA bewusst meine Aussage, die als Widerspruch auf die falsche Unterstellung von Brandstätter gemeint war, gegenteilig interpretiert, um mir dann eine Falschaussage zu unterstellen.“

„Finde nach wie vor, dass die bloße Kenntnis am besten mit ‚informiert‘ beschrieben wird“

Seine Aussage, bei der Entscheidung des Aufsichtsrats eingebunden „im Sinne von informiert“ gewesen zu sein, sei richtig gewesen, unterstrich Kurz:

„Der Aufsichtsrat wurde fünf bis sechs Wochen vor dieser Entscheidung konstituiert. Ich habe auf keinen dieser Aufsichtsräte eingewirkt. Ich war selbst kein Aufsichtsrat. Ich war auch nicht Gast bei der Sitzung. Ich wurde schlicht und ergreifend vom Finanzminister informiert, dass diese Sitzung stattfindet und dass aller Voraussicht nach Thomas Schmid dort die besten Karten hat und bestellt werden wird. Ich finde nach wie vor, dass die bloße Kenntnis von einer Sitzung am besten mit dem Wort ‚informiert‘ beschrieben ist.“

„Hunderte Leute haben meine Nähe gesucht. Ich wollte allen ein gutes Gefühl geben.“

Auch auf die Aussage von Thomas Schmid geht der ehemalige Bundeskanzler ein. Der Ex-ÖBAG-Chef hatte Kurz widersprochen. Demnach sei die Planung, dass er ÖBAG-Chef werden soll, sehr wohl von Kurz ausgegangen. Dabei bezieht sich Schmid auf den Zeitraum Mai/Juni 2017.

Thomas Schmid (Bild) könnte ein Gespräch mit Sebastian Kurz überbewertet haben.APA/HANS PUNZ

Kurz schildert nochmals die damalige Zeit, und warum Thomas Schmid das Gespräch mit ihm sicher höher bewertet hat als er: „Ich kann Ihnen sagen, wie mein Alltag zu dieser Zeit ausgesehen hat: Ich war damals wenige Tage designierter Parteichef. Ich habe die Koalition aufgekündigt und Neuwahlen ausgerufen. Ich habe mich auf den Parteitag der Volkspartei vorbereitet. Ich musste einen neuen Vizekanzler stellen. Im Parlament entstand ein ‚Freies Spiel der Kräfte‘. Ich hatte als Außenminister den OSZE-Vorsitz inne. Ich hatte einen Wahlkampf vorzubereiten. Und ich hatte das Ziel diese Wahl zu gewinnen. Wenn Thomas Schmid damals mit mir über die Beteiligungen gesprochen hat, und ich will das nicht ausschließen, dann kann ich Ihnen zwei Dinge garantieren: Es war für ihn als Zuständigen sicher das relevantere Thema als für mich. Und egal, was er da gesagt oder mir vorgeschlagen hat – ich habe ihm sicherlich ein gutes Gefühl gegeben.“

Nur das sei überhaupt nichts Besonderes gewesen. „Hunderte Leute haben damals nicht nur meine Nähe gesucht, sondern haben mir gesagt, was sie gerne werden würden, wo sie mir helfen, welche Ideen sie haben, oder wo sie gute Arbeit leisten. Ich habe mich immer bemüht, allen ein gutes Gefühl zu geben. Und wenn mir jemand gesagt hat, dass er eine Position oder einen Job anstrebt, dann habe ich sicherlich immer gesagt, dass ich das toll finde und mich freue, wenn es klappt. Das heißt aber nicht, dass ich mich für jemanden aktiv eingesetzt habe und Planungen gestartet hätte.“

Seite an Seite mit Anwalt Otto Dietrich (l.) und Anwalt Werner Suppan (r.) trat Kurz (M.) vor Prozessbeginn kurz vor die Presse.APA/HELMUT FOHRINGER

„Löger hat über den Aufsichtsrat entschieden, ich kannte nicht einmal den Zeitpunkt der Entscheidung“

Auch auf den zweiten Vorwurf ging Kurz ein: Die WKStA will ihm nicht glauben, dass der damalige Finanzminister Löger die Entscheidung getroffen hat, wer Aufsichtsrat wird. „Das Gute ist: Ich glaube, ich kann es beweisen.“

Aus allen Nachrichten und Aussagen von Kurz gehe nämlich hervor, dass er „genau zwei Vorschläge“ gemacht habe: Sigi Wolf und Karl-Theodor zu Guttenberg. Beide bekamen den Posten. Darüber hinaus hat er Guttenberg fünf Tage nachdem über die Aufsichtsräte entschieden wurde, vorgeschlagen. Allein das widerspricht schon dem Narrativ der WKStA, dass Kurz sich für Schmid stark gemacht hätte. „Wenn ich die Entscheidung getroffen hätte, dann hätte die Situation ja wie folgt stattfinden müssen: Hartwig Löger kommt zu mir und sagt: ‚Lieber Bundeskanzler, ist dir recht, dass folgende Personen die Aufsichtsräte der ÖBAG werden?‘ Und ich müsste dann laut und deutlich mit ‚Ja‘ geantwortet haben. Wie um Himmels Willen käme ich dann auf die Idee, fünf Tage nach meiner Entscheidung jemanden anderen vorzuschlagen?“

Finanzminister Hartwig Löger hat über den Aufsichtsrat entschiedenAPA/AFP/EMMANUEL DUNAND

Die Wahrheit ist: Löger habe allein entschieden und Kurz habe nicht einmal gewusst, „wann diese Entscheidung schlussendlich gefallen ist.“

Was kurz aber „großartig“ findet: „Die WKStA formuliert zwar 108 Seiten Strafantrag, lässt aber das klitzekleine Detail aus, dass ich zu dem Zeitpunkt, als Löger schon über den Aufsichtsrat entschieden hat, Guttenberg vorgeschlagen habe. Der Name Guttenberg kommt im Strafantrag allerdings nicht einmal vor. Wieso wird das auf 108 Seiten Strafantrag absichtlich weggelassen? Wieso werden Fakten, die die Geschicht der WKStA zerstören, einfach ignoriert?“

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