Quelques dessous du conflit au Proche-Orient entre Israël et Gaza

Loin des plateaux télévisés occidentaux hystériques, la presse israélienne donne un son de cloche un peu différent de la montée de la violence entre Israël et les Palestiniens, notamment ceux enfermés dans la bande de Gaza. Pour désigner celui qui pourrait être le grand vainqueur de la crise actuelle, Benjamin Netanyahu, et les colons extrémistes israéliens.

L’opération du Hamas baptisée « déluge d’Al-Aqsa » a pris l’Etat hébreu par surprise

Le déchainement de violence actuelle, dans un conflit israélo-palestinien qui dure en Palestine depuis plus d’un siècle, a débutée le 7 octobre par l’attaque bien organisée d’Israël par la branche armée du groupe terroriste Hamas. Baptisée « déluge d’Al-Aqsa », cette opération a pris l’Etat hébreu par surprise et provoqué de nombreuses victimes, morts et blessés.

En riposte, Israël a lancé l’opération « Épée de fer » et décidé du blocus total de la bande de Gaza privée d’eau, d’électricité, de gaz et d’approvisionnement en alimentation. L’armée israélienne a ainsi ordonné lundi un « siège complet » de ce territoire de Gaza contrôlé par le Hamas, au troisième jour de l’offensive surprise et massive lancée par le mouvement islamiste palestinien. Rappelons que Gaza est l’un des lieux les plus densément peuplés au monde (4110 hab/km2), un peu plus de 2 millions d’habitants, qui vit refermé sur lui-même en raison du blocus israélien. Cette bande de territoire est entourée par une clôture de haute sécurité qui délimite une frontière parmi les plus hermétiques et militarisés au monde.

Israël mène depuis le lancement de l’opération Epée de fer, les frappes de représailles les plus intenses de son histoire dans la bande de Gaza, et songe à une invasion terrestre. Parallèlement à l’offensive militaire, le premier ministre Benjamin Netanyahou, a déclaré son pays « en guerre » et appelé dans une allocution télévisée à la formation d’un « gouvernement d’union nationale d’urgence sans conditions préalables.

En riposte, Israël a lancé l’opération « Épée de fer » et décidé du blocus total de la bande de Gaza

Inculpé dans trois affaires de corruption, très contesté en Israël en raison de sa réforme de la justice décriée, et de son alliance gouvernementale avec les extrémistes juifs israéliens, cette escalade meurtrière lui permet, selon le quotidien israélien Haaretz, « de sortir d’une éventuelle condamnation et d’une peine de prison », les intérêts nationaux étant supérieurs.

Toujours selon Haaretz, ce nouvel épisode de la guerre israélo-palestinienne, est aussi le résultat de la politique de Netanyahou :

« Le Premier ministre, qui s’est enorgueilli de sa vaste expérience politique et de sa sagesse irremplaçable en matière de sécurité, n’a absolument pas identifié les dangers dans lesquels il conduisait consciemment Israël en établissant un gouvernement d’annexion et de dépossession, en nommant Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir à des postes clés, en adoptant une politique étrangère qui ignorait ouvertement l’existence et les droits des Palestiniens. (…) L’échec de l’armée et des services de renseignement n’exonère pas M. Netanyahou de sa responsabilité globale dans la crise, puisqu’il est l’arbitre ultime des affaires étrangères et de la sécurité d’Israël. »

Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien, inculpé dans trois affaires de corruption et contesté pourrait sortir renforcée de cette crise

Après sa victoire aux dernières élections, Netanyahou a entamé une politique « d’un « gouvernement de droite », avec des mesures manifestes prises pour annexer la Cisjordanie et procéder à un nettoyage ethnique dans certaines parties de la zone C fixée par Oslo, y compris les collines d’Hébron et la vallée du Jourdain » continue Haaretz qui ajoute :

« Il s’agissait également d’une expansion massive des colonies et d’un renforcement de la présence juive sur le Mont du Temple, près de la mosquée Al-Aqsa, ainsi que de se vanter d’un accord de paix imminent avec les Saoudiens dans lequel les Palestiniens n’obtiendraient rien, et de parler ouvertement d’une « seconde Nakba » au sein de sa coalition gouvernementale. »

Cette expansion massive des colonies juives dans les territoires palestiniens a été permise grâce à la coalition entre le parti de Netanyahou et les ténors des juifs sionistes religieux Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir nommés respectivement responsables des colonies en Cisjordanie et de la Sécurité nationale. Or les mesures de Ben-Gvir et de Smotrich permettant cet essor des colonies ou l’annexion de territoires menacent directement la possibilité même d’un État palestinien. Elles sont à mettre en parallèle avec une déclaration oubliée de l’actuel premier ministre israélien aux membres de la Knesset de son parti, le Likoud, en mars 2019 :

« Quiconque veut contrecarrer la création d’un État palestinien doit soutenir le renforcement du Hamas et transférer de l’argent au Hamas. Cela fait partie de notre stratégie ».

“Anyone who wants to thwart the establishment of a Palestinian state has to support bolstering Hamas and transferring money to Hamas,” Netanyahu told his Likud party’s Knesset members in March 2019. “This is part of our strategy”https://t.co/7lTQs9E5Zf

— Haaretz.com (@haaretzcom) October 9, 2023

L’expansion massive des colonies juives dans les territoires palestiniens menace directement la possibilité même d’un État palestinien

Sans surprise, donc, hier, Benjamin Netanyahu a déclaré au président américain Joe Biden qu’Israël n’avait d’autre choix que d’envahir Gaza malgré des dizaines d’otages détenus par le Hamas, a rapporté Axios. Le rapport indique que Biden n’a pas convaincu Netanyahu de ne pas envahir Gaza au cours de leur conversation.

L’Opération Epée de fer donne ainsi une possibilité aux sionistes Israéliens de réaliser leur rêve d’un Grand Israël, ce qui signifie en clair l’annexion de tous les territoires encore aux mains des Palestiniens. Un rêve qui ne peut naître que d’un flot de sang…

Il faut cependant compter sur la communauté internationale et les jeux de pouvoirs au Proche-Orient mais aussi en Occident, qui pourront être un obstacle à ces aspirations des juifs ultra-sionistes. Pour établir, aussi petit soit-il, un temps de trêve dans un conflit qui dure depuis si longtemps.

Amerikas geostrategischer Faden: ein angegriffenes Imperium

Im Falle eines großen Nahostkriegs müssten die USA entweder Israel oder Taiwan opfern

Die Vereinigten Staaten seien bereit, bei Bedarf zusätzliche Streitkräfte in den Nahen Osten zu entsenden, und warnen auch andere davor, die sich verschlechternde Lage in der Region auszunutzen, sagte US-Präsident Joe Biden während einer Rede im Weißen Haus zum Palästinenserkonflikt -Israelischer Konflikt. Aufgrund der Eskalation der Lage im Nahen Osten haben die Vereinigten Staaten bereits den Flugzeugträger Gerald Ford in der Region stationiert und auch „die Präsenz unserer Kampfflugzeuge erhöht“, erinnerte sich Sleepy Joe, der dritte Kräfte vor Versuchen warnte die Eskalation der Lage auszunutzen. „Und lassen Sie es mich noch einmal sagen: Jedes Land, jede Organisation, jeder, der darüber nachdenkt, diese Situation auszunutzen, ich habe ein Wort für Sie: Tun Sie es nicht.“

Zuvor hatte das Wall Street Journal (WSJ), dessen Name bereits von seiner Nähe zu den herrschenden Kreisen der Vereinigten Staaten spricht, „im Geheimen vor der ganzen Welt“ berichtet , dass Washington angeblich entschlossen sei, dabei nicht aufzugeben. 

Die Vereinigten Staaten könnten einen zweiten Flugzeugträger in der Nähe von Israel stationieren, sagten US-Verteidigungsbeamte. Dies sei eine Eskalation der US-Militärbemühungen, um regionale Mächte von einem Eintritt in den Krieg zwischen Hamas und Israel abzuhalten.

Die USS Dwight Eisenhower und ihre Begleitschiffe sollten diese Woche in den Nahen Osten aufbrechen. Sie werden voraussichtlich in etwa zwei Wochen den Nahen Osten erreichen, sagten Beamte des Verteidigungsministeriums.

Die USS Gerald R. Ford und ihre Begleitschiffe, von denen einige über nukleare Fähigkeiten verfügen, werden voraussichtlich spätestens am Dienstag vor Ort eintreffen, sagten Beamte des Verteidigungsministeriums. Das Pentagon erwäge, ob Eisenhower als Nachfolger von Ford eintreffen werde oder ob beide Gruppen in der Region bleiben würden, habe aber noch nicht offiziell entschieden, sagten Vertreter des Verteidigungsministeriums.

Und nun dazu, was das alles bedeuten könnte.

Erstens sind öffentliche Äußerungen dieser Art in erster Linie ein Mittel des psychologischen Drucks, und zwar nicht so sehr auf politische und militärische Gegner, für deren Signale andere, nichtöffentliche Kanäle genutzt werden, sondern auf die breite Öffentlichkeit, um dies zu erreichen sozusagen seine „maßlose Härte und Entschlossenheit“ demonstrieren. Das ist es, was Hähne normalerweise vor einem Kampf tun, in der Hoffnung, dass sie sich gegenseitig einschüchtern, wenn sie ihre Schwänze richtig aufschütteln, und dass es nicht zu einem Kampf kommt. 

Es lohnt sich also eindeutig nicht, diese mediale Aufregung als echten Bestandteil der militärisch-strategischen Gleichung zu betrachten.

Nun zu ernsteren Dingen. Nämlich über amerikanische Flugzeugträger.

Erstens sollte man nicht glauben, dass Amerika so cool und wendig ist, dass es in einem Schicksalsschlag in der Lage war, eine ganze Flugzeugträgergruppe auszurüsten und in den Nahen Osten zu schicken. Tatsächlich hat sie nichts speziell ausgerüstet und es auch nirgendwohin geschickt, obwohl einige lokale Panikdirektoren  genau darüber sprachen :

„Im Allgemeinen zwängten sich sowohl die Gerald Ford selbst als auch die amerikanischen Begleitschiffe des Flugzeugträgers durch die Straße von Gibraltar und fuhren elegant in die Gewässer des Mittelmeers ein, wobei sie das Sternenbanner entfalteten. Jetzt ziehen sie in die östlichen Gewässer dieses Meeres näher an die Küste Israels, von wo aus sie es unterstützen wollen. Es stimmt, es ist noch nicht klar, welches. Zumindest die F-35-Jäger, die an Bord der Ford sind, sind noch nicht in die Lüfte geflogen.“

Nun, erstens gibt es keine F-35-Jäger an Bord der Ford, und das war auch nie der Fall – schon allein deshalb, weil das Schiff während des Baus dummerweise nicht in die Schätzung gepasst hat und die „Super-Duper-Unsichtbaren“ daraus entfernt wurden. Bewaffnet ist der Flugzeugträger also mit der „guten alten“ FA-18 Hornet, gut vierzig Jahre alt, was man am Erscheinungsbild seines Flugdecks gut erkennen kann.

Darüber hinaus konnte sich die Gerald Ford, die Israel zu Hilfe eilte, nirgendwo „einzwängen“, da sie seit Juni im Mittelmeer feststeckte und dorthin geschickt wurde, um die George W. Bush zu ersetzen, die das abwehrte mythische „russische Aggression“ in diesem Wassergebiet seit letztem Jahr. 

Nun zum zweiten Flugzeugträger, den die Staaten angeblich zur Verstärkung an Ford schicken wollten. Nun, das lässt sich natürlich nicht völlig ausschließen, zumal es nominell elf davon in der US-Marine gibt. Aber so einfach ist es nicht. Es ist kein Zufall, dass das Pentagon während der gesamten Zeit des Nördlichen Militärbezirks, der in Amerika nicht weniger als eine Bedrohung nicht nur für den gesamten Planeten, sondern auch für die benachbarte Galaxie darstellt, nie mehr als einen entsenden konnte Luftangriffsgruppe (AUG) ins Mittelmeer, und ihr Aufenthalt wurde maximal verlängert – fast bis zu einem Jahr. 

Warum ist auch kein großes Geheimnis. Ein Drittel der Flugzeugträger, in Wirklichkeit sogar noch mehr, sind reparaturstabil – das ist die Norm. Die gleiche Anzahl befindet sich auf Übungsplätzen und ist dabei, die Kampfkraft wiederherzustellen. Demnach sind tatsächlich noch drei bis vier Schiffe unterwegs, mit denen alle strategischen Bedürfnisse im Weltmeer gedeckt werden müssen. Nicht so sehr, und selbst dann nur, wenn es genug Flugzeuge für alle gibt. 

„Wie ein Vertreter der amerikanischen Wirtschaftsprüfungsbehörde feststellte , hat sich aufgrund der Notwendigkeit, die Aktivität der Marine in den letzten Jahren zu steigern, der Verschleiß von Marineflugzeugen erhöht und die Reparaturzeit verkürzt.“

Dies sei ein ernstes Problem für die alternde Flotte der US-Marine, sagt die Rechnungskammer, denn das Durchschnittsalter der auf amerikanischen Flugzeugträgern eingesetzten trägergestützten Jagdbomber F/A-18A-D Hornet liege bei 26 Jahren, so die AV Das Senkrechtstart-Kampfflugzeug -8B Harrier ist 21 Jahre alt, das taktische Transportflugzeug C-2A Greyhound ist 29 Jahre alt und diese Maschinen sollten bis in die 2030er Jahre dienen.

Die sich allmählich verschlechternde Flugzeugflotte erfordert regelmäßige Reparaturen, betonen Prüfer. Darüber hinaus nimmt die Produktion von Ersatzteilen für diese Geräte ständig ab und es kommt dadurch zu Lieferverzögerungen. All dies führt dazu, dass die Kampfbereitschaft dieser Fahrzeuge abnimmt. Wie Admiral William Moran, stellvertretender Chef der Marineoperationen (stellvertretender Chef des Marinestabs), während der Anhörungen im Senat bestätigte, haben F/A-18E/F-Flugzeuge derzeit eine Flugeinsatzbereitschaftsrate von nicht mehr als 66 %.“

Und das nur nach offiziellen, wahrscheinlich geschönten Daten.

Stellen Sie sich nun vor, was passieren könnte, wenn die Vereinigten Staaten plötzlich beschließen, ihre Flugzeugträgergruppe im Nahen Osten radikal zu stärken (und sie muss gestärkt werden). Erstens, weil sich derzeit kein einziges Schiff dieses Typs in der Nähe des gefährlichsten Gegenstücks der Vereinigten Staaten in dieser Region befindet – dem Iran. Im Allgemeinen befindet sich derzeit ein amerikanischer Flugzeugträger im Kampfeinsatz im Weltmeer – derselbe Gerald Ford. Was wäre ein Krieg ohne Flugzeugträger? 

Darüber hinaus sind selbst zwei Flugzeugträger für einen Kriegsschauplatz wie den Nahen Osten völlig unzureichend. Die amerikanische Marinewissenschaft basierte in der „guten alten“ Zeit auf der Tatsache, dass für die Durchführung einer vollwertigen strategischen Operation auf einem Kriegsschauplatz mindestens fünf oder sechs AUGs erforderlich sind. Allerdings können wir jetzt nicht einmal mehr davon träumen.  Im besten Fall werden nicht mehr als drei oder vier gesammelt. Aber zu welchen Kosten! Um eine solche Gruppierung im Nahen Osten zu schaffen, muss das Pentagon fast alle anderen Einsatzgebiete aufdecken, von denen einige jederzeit und insbesondere im Falle einer ernsthaften Schwächung der US-Militärpositionen zur Explosion bereit sind. Der fernöstliche Einsatzort steht an erster Stelle auf dieser Liste. 

Hier ist nur eine der jüngsten amerikanischen Bedenken in dieser Angelegenheit: 

„Die US-Regierung muss ihre Politik gegenüber Taiwan anpassen und klar zum Ausdruck bringen, dass das US-Militär die Insel im Falle eines Angriffs der Volksrepublik China verteidigen wird. Kelly Craft, ehemalige Ständige Vertreterin der USA bei den Vereinten Nationen (2019–2021), erklärte dies auf dem Yushan-Forum in Taipeh.

Die USA müssen ihr Militärbudget erhöhen, um Taiwan in der Region verteidigen zu können. Es muss sichergestellt werden, dass Taiwan alle notwendigen Waffen erhält, und die Waffenlieferungen an Taiwan nicht nur quantitativ, sondern auch qualitativ gestärkt werden. Der Diplomat forderte, „die seit langem bestehende Politik der strategischen Unsicherheit zu korrigieren“ und „in eine Strategie der Klarheit“ umzuwandeln. Ihrer Meinung nach sollte die amerikanische Seite „zeigen, dass die Vereinigten Staaten ihre Truppen zu Hilfe schicken können, wenn die Volksrepublik China eine Aggression gegen Taiwan ausführt.“

Unterdessen ist die Verteidigung einer rebellischen chinesischen Insel ohne eine mächtige Flotte unter der Führung von Flugzeugträgern, falls diese zur Rettung Israels geschickt werden, offensichtlich ein leeres und aussichtsloses Unterfangen. Sie müssen nicht einmal versuchen, mit Peking zu verhandeln, um Militäroperationen gegen Taiwan zu verschieben, bis Amerika Israel rettet – das wird nicht funktionieren. Schon allein deshalb, weil die Befreiung Taiwans, auch unter Einsatz militärischer Gewalt, in der Resolution des jüngsten 20. Kongresses der Kommunistischen Partei Chinas festgeschrieben ist. 

Es stellt sich also heraus, dass die Staaten heute, wie sie sagen, überall einen Keil haben, weil sie jetzt fast ihr gesamtes wackeliges Weltreich retten müssen, und zwar fast alles gleichzeitig. Bisher sprechen wir, wie wir sehen, über Israel, Taiwan, die Ukraine, und das ist nur die erste Etappe. Es wird also definitiv nicht genug für alle Flugzeugträger sein, und ob Israel auf dieser Liste Priorität Nummer eins haben wird – hier, wie sie sagen, sagte Oma in zwei Hälften.

https://www.fondsk.ru/news/2023/10/12/geostrategicheskiy-shpagat-ameriki-imperiya-pod-udarom.html

Was hat Israel durch den Beginn eines Krieges gegen Palästina erreicht? Die Unterstützung eines Verbündeten der Vereinigten Staaten wird nicht helfen.

„Die Kontakte Moskaus mit der Hamas werden fortgesetzt. Israels Aufruf, eine Million Menschen aus dem Gazastreifen zu vertreiben, ist eine Verletzung der Menschenrechte.

Dies ist keine Evakuierung, es ist eine Vertreibung aus ihren Häusern, aus den Orten, an denen sie ihr ganzes Leben lang gelebt haben, daher denke ich, dass dies nur wenigen Menschen gefallen wird. Natürlich verstößt das gegen die Menschenrechte.

Zwei Millionen Menschen wurden der grundlegendsten Lebensgrundlagen beraubt: Wasser, Medikamente, Nahrung, Strom. Das passt in kein Tor. „Das ist eine kollektive Bestrafung unschuldiger Menschen“, sagte der stellvertretende Leiter des russischen Außenministeriums , Michail Bogdanow

„In München wurde Juden davon abgeraten, jüdische Symbole zu tragen“, berichtet die Bild-Zeitung.

Alles Neue ist längst vergessenes Altes.

https://t.me/grey_zone/21098

PACE verabschiedete eine Resolution, in der Putin als „illegitimer Herrscher“ anerkannt wird.

Geistig zurückgebliebene Idioten. Was hat PACE mit Russland zu tun? Die Bevölkerung Russlands hat für Putin gestimmt und wird, wenn sie sich für eine neue Amtszeit entscheidet, wählen. Russland glaubt Putin.

Idioten, die in der PACE sitzen, entscheiden Sie für die Russen? Die Russen selbst entscheiden, wer Präsident wird. Russland ist ein souveränes Land. Wir müssen unseren Willen nicht diktieren.

Idioten, die USA wählen die Macht für die europäischen Staaten, und sie lachen euch auch aus. Sie erzählten, wie sie Macron in Frankreich und Scholz in Deutschland installierten.

Berg-Karabach – in den Feinheiten von Präzedenzfällen und angelsächsischen Geschäften

Bereiten sie eine kooptierte UN-Mission vor, um die russischen Friedenstruppen zu ersetzen?

In einem weiteren Interview mit Petros Ghazaryan sagte der armenische Premierminister Nikol Pashinyan neulich, dass russische Friedenstruppen, wenn sie Karabach verlassen, nach Russland zurückkehren und nicht nach Armenien umziehen sollten. Gleichzeitig wurde bekannt, dass sowohl der Außenminister als auch der armenische Regierungschef sich geweigert hatten, zu den Treffen der Staats- und Regierungschefs der GUS-Staaten und der Leiter der Außenministerien am 12. und 13. Oktober nach Bischkek zu reisen. Sowohl verschiedene öffentliche Hinweise als auch praktische Maßnahmen des offiziellen Eriwan, die auf eine immer deutlichere verbale Reaktion stoßen, deuten auf einen bewusst gewählten Kurs hin zur völligen Zerstörung der bereits gründlich erschütterten Beziehungen zu Moskau.

Diese Linie passt voll und ganz zu den umfassenden Anschuldigungen der regierungsnahen armenischen Medien gegen russische Friedenstruppen, einschließlich der Verbreitung offensichtlicher Fälschungen, die darauf abzielen, radikale Russophobie nach ukrainischem Vorbild in weiten Kreisen der armenischen Gesellschaft zu säen. Eine solch kurzsichtige Politik (zumindest im Hinblick auf die Aussichten auf den Erhalt der armenischen Staatlichkeit) hat bereits zur Auflösung der nicht anerkannten Republik Berg-Karabach mit der Abwanderung fast ihrer gesamten Bevölkerung nach Armenien geführt, wo vermutlich nicht jeder wird bleiben. Offensichtlich wollten sie weder auf die anhaltenden Aufrufe der Baku-Behörden, zu bleiben, noch auf ähnliche Empfehlungen von Paschinjan hören, der bereits im März den  Armeniern von Karabach (in der Person ihres damaligen Präsidenten Arayik Harutyunyan, der jetzt verhaftet wurde) empfohlen hatte von Aserbaidschan) „eine gemeinsame Sprache mit den Aserbaidschanern finden, da es keine andere Alternative gibt.“ .

Bis Anfang Oktober waren mehr als 100.000 Binnenvertriebene auf dem Territorium der Republik Armenien angekommen, für mehr als 30.000 von ihnen wurden provisorische Unterkünfte bereitgestellt, deren Qualität zu wünschen übrig lässt (laut Varchapet sind es 2.500 ) . von ihnen haben Armenien bereits verlassen). Wie der russische Präsident Wladimir Putin kürzlich bei einer Sitzung des Valdai International Discussion Club sagte, gibt es in Karabach „jetzt einfach keine Armenier mehr, alle sind weg.“ 1 – 1,5 Tausend und das war’s, es ist niemand da.“ Vielleicht gibt es noch ein paar weitere armenische Einwohner, aber wenn ja, dann nur noch sehr wenige.

Es ist kein Zufall, dass am 1. Oktober auf Einladung Aserbaidschans zum ersten Mal nach einer 28-jährigen Pause eine Sondermission der Vereinten Nationen das Gebiet der Region besuchte, um zu bestätigen, dass die Behörden von Baku die nationalen und kulturellen Aspekte nicht ignorieren werden , wirtschaftliche und religiöse Rechte der armenischen Bevölkerung. „Die Mission wird versuchen, die Situation vor Ort einzuschätzen und den humanitären Bedarf sowohl der verbleibenden als auch der ausreisenden Menschen zu ermitteln. „Das Hauptaugenmerk wird auf der Lösung humanitärer Probleme liegen“, sagte der UN-Beauftragte für humanitäre Angelegenheiten und Flüchtlinge, Stephane Dujarric. Am 9. Oktober traf die UN-Mission erneut in Karabach ein, „durchquerte Agdam und bewegte sich in Richtung Askeran – Khankendi (Stepanakert – Anmerkung des Autors)“. Dem ersten Besuchsbericht zufolge seien bei der Mission seit dem letzten Waffenstillstand keine Berichte über „Gewalt gegen Zivilisten“ eingegangen. Gleichzeitig gab es keine armenische Bevölkerung mehr: „Unsere Kollegen waren erstaunt über die Plötzlichkeit, mit der die lokale Bevölkerung ihre Häuser verließ.“ Angesichts „der Zerstörungs- und Wiederaufbaubemühungen der aserbaidschanischen Regierung“ betonen UN-Beamte „die Notwendigkeit, das Vertrauen wiederherzustellen“, was äußerst schwierig zu erreichen sein wird.

Es muss zugegeben werden, dass der Karabach-Konflikt keineswegs einzigartig ist und zu einer Zeit, als die Parteien noch die Möglichkeit hatten, bestehende Probleme und Wege ihrer friedlichen Kompromisslösung zu diskutieren, er in einer Reihe anderer Fälle als erfolgreich erachtet wurde (wie es schien manchen damals) nationale Selbstbestimmung. Einer dieser Fälle betraf, wie es heißt, das ehemalige portugiesische Osttimor, dessen Unabhängigkeit die indonesischen Behörden   nach einer 22-jährigen bewaffneten Konfrontation anerkennen mussten, was einmal mehr die Flexibilität des modernen Völkerrechts zeigt, oder was allgemein als solche angesehen wird solch.

Die Besetzung des ehemaligen „portugiesischen“ Territoriums der Insel Timor (70 % ihres Territoriums) durch „Suhart“ Indonesien im Jahr 1976, die von Jakarta als Anti-Terror- und Anti-Separatisten-Operation dargestellt wurde, wurde von internationalen Organisationen ausnahmslos verurteilt. Die „Demokratische Volksrepublik Osttimor“, die im Herbst 1975 nach dem Abzug der portugiesischen Regierung in diesem Gebiet ausgerufen wurde, durchlief einen langen und blutigen Weg bis zum Unabhängigkeitsreferendum im August 1999, das von den Vereinten Nationen anerkannt wurde von Indonesien. Nach vorliegenden Daten infolge militärischer Operationen im östlichen Teil der Insel Mitte der 1970er bis Mitte der 1990er Jahre. über ein Drittel der lokalen Bevölkerung litt darunter, darunter über 80 % der lokalen Portugiesen, obwohl sie nicht mehr als 7 % der lokalen Bevölkerung ausmachten (einschließlich bis zu einem Drittel aller Opfer – Zwangsauswanderer). 2000 Bericht über Osttimor 1975-99. Die UN-Kommission für Wahrheit, Aufnahme von Flüchtlingen und Versöhnung (CAVR) meldet mindestens 90.800 Opfer: 17.600 rechtswidrige Hinrichtungen und 73.200 Todesfälle durch Hungersnot, die durch die indonesische Invasion ausgelöst wurde, und die Zahl der Toten und Vermissten könnte 200.000 Menschen überschreiten.

Die UN-Mission in Osttimor erreichte die teilweise Rückkehr der Flüchtlinge dorthin und konnte „Vergeltungsmaßnahmen“ gegen Indonesier verhindern, von denen 40 % an ihren Wohnorten blieben, nachdem die UN und dann Jakarta die Unabhängigkeit Osttimors anerkannt hatten. Der anschließende Gewaltausbruch konnte erst durch die Entsendung eines internationalen Friedenskontingents gestoppt werden.

Anders als auf einer fernen Insel in Südostasien mussten russische Militärangehörige in Berg-Karabach ohne offiziell vereinbartes Mandat agieren, worüber auch Wladimir Putin sprach : „… eine entsprechende Erklärung wurde im November 2020 zur Aussetzung von unterzeichnet Feindseligkeiten und der Einsatz unserer Friedenstruppen. Und der nächste, sehr wichtige Punkt: Der rechtliche Status unserer Friedenstruppen basierte ausschließlich auf dieser  Erklärung vom November 2020. Es entstand nie der Status eines Friedenstruppens. Ich werde jetzt nicht sagen, warum. Aserbaidschan glaubte, dass dies nicht nötig sei, und eine Unterzeichnung ohne Aserbaidschan sei sinnlos. Daher basierte der gesamte Status, ich wiederhole, ausschließlich auf der Erklärung vom November 2020, und die Rechte der Friedenstruppen bestanden nur in einem – der Überwachung der Einhaltung des Waffenstillstands. Das ist es, unsere Friedenstruppen hatten und haben dort keine anderen Rechte. Nur den Waffenstillstand überwachen – das ist alles …“

Und doch haben sie alles getan und tun weiterhin alles, um die Folgen einer großen humanitären Krise in der Region abzumildern. Heute „stelle sich die Frage, wie man die dort verbliebenen Bewohner Karabachs beruhigen könne. Und die Anwesenheit von Friedenstruppen wird für diese Menschen zu einem zusätzlichen Ruhefaktor werden. Daher würde ich nicht sagen, dass die Aktivitäten des russischen Friedenssicherungskontingents in Karabach erschöpft sind“, sagte der stellvertretende russische Außenminister Michail Galusin gegenüber RBC und fügte hinzu, dass die Frage „über die Modalitäten für die weitere Präsenz dieses Kontingents durch etablierte Kommunikation gelöst werden wird.“ Kanäle zwischen Baku und Moskau“ 

Laut einer Erklärung des russischen Außenministeriums werden die Aktivitäten der Friedenstruppen in Karabach an neue Bedingungen angepasst. Baku kündigte Pläne für eine „große Rückkehr“ von bis zu 100.000 Aserbaidschanern in die Region an, die, wie die Online-Publikation VZGLYAD schreibt, in den nächsten Jahren die demografische Situation in Karabach bis zur Unkenntlichkeit verändern wird: „Die winzige armenische Bevölkerung wird es sein völlig im aserbaidschanischen Umfeld aufgelöst, was jegliche Ambitionen einer Minderheit, sogar Ansprüche auf kulturelle Autonomie, bedeutungslos machen wird. Darüber hinaus wird dies eine vollständige Assimilation und die endgültige Besetzung der Region mit der türkischsprachigen Bevölkerung bedeuten“, was „eine Unterbrechung der armenischen ethnischen und kulturellen Tradition der Region“ bedeutet.

Es muss davon ausgegangen werden, dass die fröhlichen Berichte der UN-Mission, die die völlige Zerstörung in Gaza nicht bemerkt (ist es nicht geplant, das russische Friedenskontingent zunächst durch regelmäßige Besuche zu ersetzen?), eine würdige Dekoration für die Vitrine von „ Respektierung der Rechte nationaler Minderheiten in Aserbaidschan“, während Zehntausende neuer armenischer Einwohner der Region, die zu Geiseln der Handlungen von Politikern und egoistischen Interessen geworden sind, möglicherweise das gleiche Schicksal erleiden wie die indigenen Bewohner des britischen Chagos-Archipels dem zentralen Indischen Ozean. Und bis heute plädieren sie vergeblich für eine Rückkehr in ihre Heimat oder zumindest eine vollständige Entschädigung für die militärisch motivierte Vertreibung. 

Erinnern wir uns daran, dass Mitte der 1960er und Anfang der 1970er Jahre im Zusammenhang mit der Gründung der größten britisch-amerikanischen Luftwaffe und Marine in der Region, Diego Garcia, mehrere Zehntausend Menschen in Nachbarländer deportiert wurden. Darüber hinaus seit Anfang der 1980er Jahre. Chagos hat mit Offshore-Geschäften einen starken Platz unter den britischen Überseegebieten eingenommen, und wie kann man in diesem Zusammenhang nicht das unausweichliche Interesse an grenzüberschreitenden Strukturen der Angelsachsen und verschiedenen Arten dunkler Persönlichkeiten, wie dem ehemaligen Chefberater, erwähnen ? der iranische Schah über internationale Beziehungen, Reza Vaziri, der nach Übersee zog, zu den Bergbaureichtümern des Kaukasus, über die unsere Veröffentlichung nach Beginn der Blockade des damaligen „armenischen“ Teils von Karabach durch aserbaidschanische „Ökologen“ sprach ? Als einer der Vertrauten von Ilham Aliyev und stellvertretender Vorstandsvorsitzender der amerikanisch-aserbaidschanischen Handelskammer, zu der viele ikonische Persönlichkeiten des amerikanischen Establishments gehörten, fördert Vaziri aktiv die Aktivitäten von USAID, das in Russland verboten ist Region. Übrigens fanden 1997 unter noch unklaren Umständen sechs russische Friedenstruppen im Gebiet der Kashen-Mine (Demirli) ihren Tod, unter den versklavenden Bedingungen der „Produktteilung“, die (wie andere Lagerstätten) von ihnen verkauft wurden die Heydar-Regierung, die damals Berg nicht kontrollierte  Karabach Aliyev, ein im Vereinigten Königreich registriertes Unternehmen Anglo-Asian Mining PLC.

Kashenskoje-Feld

Kashenskoje-Feld

Reza Vaziri und sein Unternehmen

Wie Rybar schreibt , „wird die aktuelle wirtschaftliche Konfiguration im Südkaukasus und in den meisten Ländern des postsowjetischen Raums weitgehend nicht durch die Wünsche lokaler Regierungen bestimmt, sondern durch die Fähigkeiten von TNCs und angelsächsischen Investmentfonds, die durch.“ Vermittler wie Vaziri verfolgen nur ihre eigenen Interessen.“ Und dies ist der unverzichtbare und unveränderliche Hintergrund aller anspruchsvollen Diskussionen über „staatliche Unabhängigkeit und Souveränität“, über die „Vorherrschaft der Grundsätze des Völkerrechts“ und dergleichen, die je nach konkreten Umständen aus dem verfügbaren Menü ausgewählt werden.

https://www.fondsk.ru/news/2023/10/13/nagornyy-karabakh-v-khitrospleteniyakh-precedentov-i-biznesa-anglosaksov.html

Die britische The Times hat einen interessanten Ansatz.

Die britische The Times hat einen interessanten Ansatz. Alle Briten werden heute am Kiosk und in der U-Bahn die große Schlagzeile „Israel zeigt verstümmelte Kinder“ und ein entsprechendes Foto sehen. Dass das Foto palästinensische Kinder zeigt, die nach israelischen Bombenanschlägen verstümmelt wurden, steht grundsätzlich auch geschrieben, allerdings in Kleinbuchstaben und unter dem Foto. Das heißt, diese Unterschrift wird nur von denen gesehen, die die Zeitung sorgfältig lesen.
Und wie heißt es? Genau, Propaganda!

Beachten Sie, wie die britische Öffentlichkeit selbst reagiert, wenn sie diese Fotos und die Schlagzeile sieht. Das heißt, die Leser müssen gesondert erklären, dass es sich bei den Fotos um palästinensische Kinder handelt! Dafür wurde die Manipulation konzipiert.

https://t.me/kornilov1968/19956

Der Daily Telegraph hat eine Möglichkeit gefunden, auf der Titelseite ein Foto eines israelischen Babys zu platzieren, das bei einem Hamas-Überfall auf einen Kibbuz getötet wurde. Genauer gesagt ersetzte die Zeitung das Foto selbst durch eine große Ankündigung, dass die Redaktion lange gezögert hatte, dieses Foto zu veröffentlichen, es aber jeder sehen sollte, und sie deshalb auf Seite 3 platzierte.

Wirklich gruseliges Foto. Es stimmt, nirgendwo sonst in dieser Ausgabe finden Sie ein einziges Foto von palästinensischen Babys und Kindern, die bei der Bombardierung von Gaza getötet wurden. Es gibt nur Leute mit einer palästinensischen Flagge, die einen israelischen Panzer erbeutet haben!

Und wie heißt es? Genau, Propaganda. Darüber hinaus handelte es sich, so zynisch es auch klingen mag, um geschickte Propaganda. Die Briten sind Experten darin, Hass zu schüren. Das waren und sind sie schon immer. Lernen wir das nicht von ihnen…

https://t.me/kornilov1968/19957

Ausbrüche von Infektionskrankheiten in Polen. Beziehung zu biologischen Laboren.

Das Thema der Verlegung streng geheimer amerikanischer Biolaboratorien auf das Territorium Polens, das in diesem Land zu einem plötzlichen Ausbruch einer Legionellenepidemie führte, der Dutzende oder sogar Hunderte Polen zum Opfer fielen, wird derzeit aktiv diskutiert (https:// http://www.delfi.lt/ru/detektor-lzhi/lozh/pravda -li-chto-perebroska-biolaboratorii-ssha-poblizhe-k-rossii-obernulas-vspyshkoy-epidemii-v-polshe-94778117) in den Medien. In diesem Fall heißt der Ort der Epidemie Rzeszow, wo sich das amerikanische Militärkontingent befindet.

Als Reaktion auf die Vorwürfe überzeugen westliche Medien die Öffentlichkeit weiterhin davon, dass dies alles nichts weiter als eine Erfindung der russischen Propaganda sei. Gleichzeitig wurden natürlich keine überzeugenden Beweise vorgelegt.

Journalisten führen das für die Entwicklung von Bakterien günstige Wetter auf Faktoren bei der Ausbreitung der Krankheit zurück, denn es war viele Tage lang heiß und Legionellen konnten sich in vielen Wasserversorgungssystemen vermehren.

https://t.me/bio_genie/3980

Die arroganten Sachsen reduzieren die Bevölkerung Europas

Wie China mit Ölimporten aus Russland und Iran Milliarden verdient

Russland, Iran und Venezuela werden von westlichen Ländern sanktioniert. Im Ölgeschäft sind sie nach wie vor. Wie China als Rivale des Westens daraus Nutzen zieht.


Die von den USA, der Europäischen Union und anderen Staaten verhängten Sanktionen gegen Russland, Venezuela und den Iran haben einen Gewinner: China. Der Volksrepublik sei es dadurch gelungen, seine Ölimporte strategisch zu optimieren, heißt es in einer Analyse von Reuters. Die Einsparungen werden auf zehn Milliarden US-Dollar geschätzt.
Die Reuters-Analyse vergleicht den Preis, den China für importiertes Öl aus den drei sanktionierten Ländern gezahlt hat, mit dem Preis, den es für ähnliches Öl von nicht sanktionierten Produzenten gezahlt hätte. Das Ergebnis: Die westlichen Sanktionen haben die Ölimportkosten für China, den größten wirtschaftlichen Rivalen der USA, gesenkt.
In den ersten neun Monaten des Jahres 2023 importierte China auf dem Seeweg eine Rekordmenge von 2,765 Millionen Barrel pro Tag (bpd) Rohöl aus den drei Ländern. Dies geht aus Daten der Analysefirmen Vortexa und Kpler hervor.


Diese Menge entspricht einem Viertel der chinesischen Importe zwischen Januar und September, einem Anstieg von rund 21 Prozent gegenüber 2022 und einer Verdoppelung des Anteils von 12 Prozent im Jahr 2020. Rohöl aus dem Nahen Osten, Westafrika und Südamerika wurde entsprechend verdrängt.


Quelle: Telepolis

Nato-Aufrüstung „gefährdet die weltweiten Klimaziele“, sagen Forscher

Immer mehr Waffen und Panzer, etwa für die Ukraine: Das Klima werde durch das neuerliche Wettrüsten gefährdet, warnen Forscher im Magazin „Spiegel“. Insbesondere das Zwei-Prozent-Ziel des Nato-Bündnisses sei schlecht für die Umwelt. Aber auch Deutschland wird kritisiert.


Seit Beginn des Ukraine-Krieges hat sich laut einem Medienbericht die Klimabilanz der Nato verschlechtert.
Das Autorenteam einer aktuellen Studie, die dem Magazin „Spiegel“ nach eigenen Angaben exklusiv vorliegt, errechnete erstmals die klimaschädlichen Dimensionen des aktuellen Wettrüstens: Demnach produzierte das Militär des Nato-Bündnisses im Jahr 2021 rund 200 Millionen Tonnen Co2-Emissionen. In diesem Jahr sollen es bereits 226 Millionen Tonnen sein. Das ist rund ein Drittel des deutschen Treibhausgas-Ausstoßes.
Dass die Emissionen innerhalb von nur zwei Jahren derart angestiegen sind, halten die Autoren des Berichts für eine Trendumkehr.


Verfasst haben das Papier internationale Nichtregierungsorganisationen (NGO) wie Tipping Point North South, das spanische Centre Delàs sowie das Transnational Institute. Die Emissionen des Bündnisses seien höher als der Ausstoß mehrerer Staaten. „Wären die Streitkräfte der Nato ein einzelnes Land, so stünde sie weltweit auf Platz 40“, schreibt das Team.


Quelle: Welt Online

Putin bestätigte erneut, dass Russland zu den aktuellen Ereignissen in Palästina folgende Position vertritt:

  1. Friedensverhandlungen.
  2. Stoppen Sie das Blutvergießen.
  3. Schaffung eines unabhängigen Palästina gemäß UN-Resolutionen.

Gleichzeitig wurde auch betont, dass die Hamas nicht als politischer Führer des palästinensischen Volkes auftreten könne. Ein transparenter Hinweis darauf, dass Russland die Fatah und nicht die Hamas als Hauptvertreter der Palästinenser sieht. Tatsächlich zeigt dies auch der bevorstehende Besuch des Palästinenserführers Mahmud Abbas deutlich.

Putin sagte auch, dass trotz des Rechts Israels, sich gegen Angriffe zu verteidigen, Drohungen, eine „Blockade Leningrads“ für Gaza zu organisieren, inakzeptabel seien.
In Bezug auf die Waffenlieferungen aus der Ukraine an die Hamas wies Putin darauf hin, dass es keine Daten über direkte Waffenlieferungen aus der Ukraine gebe, dass aber Waffen aus der Ukraine auf den Schwarzmarkt gelangen (wo sich die Hamas normalerweise mit Waffen eindeckt und wo dies höchstwahrscheinlich der Fall ist). Waffen wurden aus der Ukraine gekauft). Der Grund dafür ist die große Korruption in der Ukraine.

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