JAMMERN ÜBER GRÜNE POLITIK: “DAS KONNTE ABER KEINER WISSEN…”

Von  Jason Ford

Zurück dem politischen Wachkoma in der Realität: Deutscher Michel (Symbolbild:Pixabay)

Verfolgt man die Leserkommentare unter Artikeln und Kolumnen der Mainstreammedien über das Treiben der Ampel-Regierung, so wird deutlich, dass inzwischen auch hier die Unzufriedenheit riesig ist. Ebenfalls fällt jedoch auf, dass sich viele Menschen weiter in die Tasche lügen und so tun, als hätte man diese katastrophale Politik nicht von vornherein absehen können. In einem Forum fiel mir hierzu beispielhaft der Eintrag eines Users auf, der schrieb: “Es hat ja zuvor auch keiner gewusst, dass Habeck mit seinen NGOs ein Heizungsgesetz erfindet.. und welche Konsequenzen daraus entstehen…”. Hat keiner gewusst, konnte keiner kommen sehen… ist klar!

Hört doch endlich mal auf mit diesem Gelaber und macht euch ehrlich! Jeder, der es wissen wollte, wusste genau, was kommt,, aber die meisten haben es ignoriert. Ganz einfach. Und das gilt nicht erst für die Ampel-Regierung, sondern für die ganze Klima-Agenda. Was habt ihr denn gedacht, was passieren würde, als Merkel im Sommer 2021 noch einmal das Klimaschutzgesetz massiv verschärft hat und damit das Ziel der “Klimaneutralität” von 2050 auf 2045 vorgezogen hat? Wahrscheinlich habt ihr euch gar nichts gedacht und es nicht einmal mitbekommen. Habeck führt heute letztlich nur das fort, was bereits dort beschlossen wurde. Wer 2045 null CO2 ausstoßen will, muss bis dahin logischerweise sämtliche Heizungen im Land tauschen, Verbrenner verbieten, die Verteuerung aller fossilen Kraftstoffe massiv erhöhen und so weiter (unschöne kontraproduktive Nebeneffekte wie etwa das stillschweigende Wiederhochfahren bereits stillgelegter Gaskraftwerke, Kohleverstromung oder Import von Frackinggas einmal beiseite gelassen, daran ist schließlich Russlands Ukrainekrieg schuld, die konnte man ja angeblich nicht absehen). Wer all das nicht will, der muss konsequenterweise das Ziel der Klimaneutralität ablehnen.

Lupenrein demokratisch

Es sind übrigens auch nicht allein “Habecks NGOs”: Die maßgeblich von privaten Stiftungen – darunter ausländischen Interessengruppen – finanzierte Agora Energiewende hatte schon zu Merkel-Zeiten den Fuß in der Tür und hat in Berlin entscheidend an Gesetzen mitgewirkt. Im “Rat der Agora” sitzen des Weiteren alle etablierten Parteien – auch heute noch. Warum auch immer. Man sollte die betreffenden Vertreter einmal fragen, warum sie das eigentlich tun… Herr Köhler von der FDP, oder Herr Helfrich von der Union? Was ist das für ein seltsames Hinterzimmergremium, woher kommt seine demokratische Legitimation? Und warum sitzt dort niemand von der AfD, damit auch deren Vertreter Einblick bekommen, was dort eigentlich besprochen wird? Fragen über Fragen. Antworten? Ach so, stimmt: Teilnehmer der Klüngelrunde dürfen ja gar nicht namentlich aus den dortigen Sitzungen zitieren. Wie praktisch für euch! Lupenrein demokratisch, das alles. Aber ich rege mich schon wieder auf und schweife ab.

Kurzum: Es nervt mich einfach, immer wieder solchen Blödsinn zu lesen, von wegen “das haben wir nicht gewollt” oder “das hätte ja niemand wissen können.” Es ist eine typisch deutsche Apologetik, die wir nicht zum ersten Mal in der Geschichte hören. Doch, man konnte alles wissen und es wurde auch frühzeitig gewarnt – von denen, auf die niemand hören wollte. Übrigens sind gar nicht die Grünen selbst das Problem: 15 Prozent haben sie bei der letzten Wahl erreicht. Wisst ihr, was man mit 15 Prozent ohne Koalitionspartner, ohne Unterstützer parlamentarisch auf die Beine stellen kann? NICHTS. Gar nichts. Kleine Anfragen stellen und das war’s. Das heißt, das Problem sind in Wahrheit all diejenigen, die den Grünen zur politischen Macht verholfen haben – die SPD mit ihren Sozialismus-Liebhabern wie Esken, oder die völlig prinzipienlose FDP. Wäre die Wahl geringfügig anders ausgegangen, hätte es aber ebenso gut auch die CDU sein können.

Visite de Charles III : le grand avachissement de la République mondialisée

Propagande pro-ukrainienne, service après-vente de la transition écologique en mode Davos, le roi Charles III, dès le dîner de Versailles tenu hier soir, n’a pas manqué de répéter ses gimmick de type McKinsey devant la caste réunie en grande tenue. Et pendant ce temps, le cartel de la presse subventionnée se pâme devant le parcours prétendument sans faute d’un roi tout de même quasi-veuf d’une jeune femme morte à Paris après un mauvais divorce, et par ailleurs patron d’un Commonwealth qui lutte pied à pied contre l’influence française en Afrique. Les bras nous en tombent : on ne pouvait mieux illustrer l’avachissement de l’idéal républicain en France, largement battu par les flots d’une caste mondialisée qui se comporte en pilleuse de tombes avec notre roman national.
Préparatifs dîner en l’honneur de LL.MM. le Roi Charles III et la Reine Camilla a la galerie de glaces a Versailles le 20 septembre 2023 © David Atlan et Julio Piatti

Donc, Emmanuel Macron et Brigitte recevaient hier Charles III et Camilla au château de Versailles, en ayant pris soin de mettre les petits plats dans les grands. Sur les réseaux sociaux, le prix des bouteilles de vin servies à table a circulé avec d’autant plus de passion et de gourmandise que l’inflation alimentaire sévit durement. La caste aurait voulu démontrer son mépris pour le petit peuple qu’elle ne s’y serait pas prise autrement.

Mais supposons… être républicain n’empêche pas forcément les bonnes manières.

Simplement, cette cérémonie où Macron avait invité le Gotha français a donné lieu à un discours très politique du roi Charles III, qu’on croyait pourtant cantonné à un rôle purement constitutionnel et symbolique

Donc, Charles III a pris la parole pour appeler à la résurrection de l’Entente cordiale entre la France et le Royaume-Uni, autour de la lutte contre la Russie et contre le réchauffement climatique. On comprend progressivement de quoi la couronne d’Angleterre est le nom. Tous les totems de la caste mondialisée y passent, et surtout les deux fronts vitaux ouverts, désormais, pour sédimenter un Occident en déclin, et pour accélérer les changements dans nos modes de vie jugés trop traditionnels.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne connaissons pas encore le contenu de son discours au Sénat, mais il sera probablement du même tonneau.

Autour de lui, Charles III avait le gratin. Brigitte Macron a dîné à côté de Hugh Grant. Charlotte Gainsbourg, Christine Scott-Thomas, étaient là aussi. Et bien sûr, Bernard Arnault et sa femme. Le gratin de la caste mondialisée !

Voilà donc comment cette caste a vidé la Marseillaise de son contenu : désormais, la République, c’est l’unisson de la domination sociale par un groupe de hiérarques apatrides et profondément méprisants. “Je me sens mieux à New York ou à Berlin qu’en Picardie”, disait Raphaël Glucksmann, lui-même caricature de cet avachissement. Ce vomissement sur le peuple français se donne sans retenue en spectacle sur toutes les chaînes et tous les médias subventionnés par ledit peuple.

Règlement CSAR : la surveillance de nos communications se joue maintenant à Bruxelles

l y a un peu plus d’un an, la Commission européenne proposait l’un des pires textes jamais pensés sur le numérique : le règlement CSAR, également appelé « Chat control ». Affichant l’objectif de lutter contre les abus sexuels sur les enfants, cette proposition vise en réalité à créer un outil inédit de surveillance des communications. Dès le dépôt de ce projet de règlement, partout en Europe, associations et expert·es se sont insurgé·es contre cette initiative car elle reviendrait à mettre fin au chiffrement des communications. Aujourd’hui, bien que les critiques sont aujourd’hui plus nombreuses encore, les discussions avancent rapidement à Bruxelles, laissant présager une adoption très prochaine du texte. Afin de comprendre ses enjeux et aider à renforcer la mobilisation, nous revenons sur le contenu de ce règlement qui pourrait signer la fin de toute confidentialité des échanges en ligne.

La genèse du projet

Le 11 mai 2022, la Commission européenne lâchait une bombe dans le monde du numérique en publiant sa proposition de règlement, «établissant des règles en vue de prévenir et de combattre les abus sexuels sur enfants ». Dénommé « Chat control » ou « CSAR » (pour « Child sexual abuse regulation »), ce texte vise à obliger les fournisseurs de contenus en ligne à détecter des contenus d’abus sexuels de mineurs en analysant les conversations de leurs utilisateur·ices.

Cette initiative s’inspire d’outils mis en œuvre depuis plusieurs années par les grandes entreprises du web. Meta, par exemple, analyse de façon proactive l’ensemble des messages échangés sur Facebook Messenger ainsi que les données non chiffrées de Whatsapp (photos de profil ou groupe, descriptions, …) en vue de détecter des images connues d’exploitation d’enfants. En 2021, Apple annonçait mettre en place un outil d’analyse des données de ses clients hébergées sur iCloud afin de les comparer à une base de données de contenus signalés comme liés à de la pédopornographie, tout comme Microsoft qui a développé l’outil de comparaison PhotoDNA.

Dès 2020, la Commission avait commencé à laisser présager son appétence pour ce type d’outils dans sa « stratégie de lutte contre les abus sexuels commis contre les enfants » qui a débouché en 2021 sur l’adoption d’un règlement sur le sujet. Celui-ci autorisait, de façon temporaire pendant trois ans, les services de communication électronique à faire de l’analyse de contenus en vue de détecter ceux liés à ce type d’abus. Si cette possibilité était facultative et devait reposer sur leurs conditions générales, une telle inscription formelle dans la loi légitimait néanmoins les initiatives et techniques de surveillance des grandes plateformes, renforçant par là même leur pouvoir hégémonique, sans qu’aucune évaluation de la pertinence de ces méthodes ne soit par ailleurs réalisée.

Cette autorisation prend fin en 2024 et c’est pour cette raison que le CSAR a été proposé. Mais contrairement au règlement temporaire qui ne faisait que l’autoriser, ce projet de règlement impose de façon obligatoire la détection de ces contenus pédopornographiques sous certaines conditions, mettant donc fin à toute forme de confidentialité. Depuis le début des discussions il y a un an et demi, le réseau européen EDRi, dont La Quadrature du Net fait partie, a fourni un travail d’analyse considérable sur ce texte, que vous pouvez retrouver dans leur « position paper » ou, de façon plus condensée, dans leur brochure (en anglais). Nous vous résumons ici les principaux enjeux autour de ce règlement.

Le contenu du règlement

Le règlement CSAR vise à s’appliquer à un nombre très important d’acteurs. Entrent ainsi dans le champ d’application tous les « fournisseurs de services de communications interpersonnelles », c’est-à-dire les messageries en ligne telles que Signal, Whatsapp ou Telegram, les fournisseurs de mail, les applications de rencontre mais également les messageries qui ne sont qu’une fonction accessoire à d’autres services, comme dans les jeux par exemple. Rentrent également dans le champ d’application les « fournisseurs de services d’hébergement » tels que NextCloud, iCloud, DropBox ou les hébergeurs associatifs des CHATONS, les boutiques d’applications ainsi que les réseaux sociaux.

Ces fournisseurs seraient contraints à mettre en œuvre une surveillance considérable de leurs utilisateur·ices. D’une part, les articles 3 et 4 prévoient qu’ils obéissent à une obligation d’évaluer et réduire au maximum les risques de partage de contenus pédopornographiques sur les services concernés. Cela impliquerait de fournir, via une étude d’impact, des éléments sur le fonctionnement et l’usage de leur outil afin de théoriquement anticiper les risques pour identifier les mesures d’atténuation correspondantes. Les fournisseurs devraient ainsi être en capacité de donner des informations sur quel type d’utilisateur·rice (personne majeure, mineure..) utilisent leur service et quel type de contenu (vidéo, texte..) y sont échangés. Cette obligation est pourtant incompatible avec un des principes de base de respect de la vie privée sur lesquels repose le fonctionnement de nombreux services : l’absence de collecte de ce type de données personnelles. Ces prestataires seraient alors dans une position intenable car, pour se conformer à cette nouvelle réglementation, ils devront changer de modèle et commencer à recueillir des informations qu’aujourd’hui ils ne possèdent pas. Le règlement CSAR reviendrait pour eux à abandonner leur promesse de confidentialité, garantie notamment par le recours au chiffrement et l’anonymisation de données.

En outre, l’article 6 du CSAR préconise que les fournisseurs aient recours à des solutions de vérification d’âge pour remplir cet objectif de réduction des risques. Or, non seulement aucun outil viable et respectueux de la vie privée n’existe réellement à ce jour mais, surtout, le recours à ce genre de solution pose de sérieux problèmes quant à la protection de l’anonymat en ligne, comme nous le rappelions récemment dans notre analyse de la loi française SREN. Au final, le texte pousse pour privilégier la mise en place de mesures coercitives et remet frontalement en cause le droit à la vie privée.

D’autre part, ces acteurs auront l’obligation de répondre à toute « injonction de détection » émise par un juge ou une autorité administrative. Ainsi, les articles 7 à 11 prévoient que, s’il existe « un risque important que le service soit utilisé à des fins d’abus sexuels sur enfants en ligne », les fournisseurs pourront se voir obligés d’installer au cœur même de leur application ou infrastructure des outils leur permettant de scanner les données qui y transitent, afin d’y détecter de potentiels contenus liés aux abus sexuels d’enfants.

Plus précisément les fournisseurs devront repérer trois types de données :

  • Des contenus « connus » c’est-à-dire des images ou des vidéos déjà répertoriées par les autorités comme liées à de la pédopornographie ou des abus sexuels d’enfants.
  • Des contenus « inconnus » c’est-à-dire des photos ou vidéos susceptibles de constituer de la pédopornographie, mais qui n’auraient pas été identifiées comme telles. Pour trouver ces contenus, les services devront utiliser des outils fondés sur de l’intelligence artificielle qui identifieront des corrélations entre les contenus partagés et des indicateurs prédéfinis (par exemple de la peau nue).
  • Des activités consistant à solliciter des enfants (appelé « pédopiégeage »). Il s’agit de détecter des comportements « types » de personnes qui rentrent en contact avec des enfants, à nouveau à partir de modèles statistiques et probabilistes fondés sur de l’intelligence artificielle.

Concrètement, il s’agira de mettre en œuvre une technique de « client side scanning » (littéralement « analyse côté client »), c’est-à-dire analyser directement sur les appareils des utilisateur·ices les données qui y transitent. Lorsqu’un internaute enverra un message ou postera une publication via un des services concernés par une injonction, ce contenu sera analysé avant envoi. Plus précisément, ce sont des « hash », c’est-à-dire des empreintes numériques liées aux images, qui seront examinées. Ce hash sera alors comparé à une base de données déjà constituée de contenus relatifs à des abus sexuels d’enfants. Si le hash correspond avec une photo de la base, une alerte est déclenchée. Dans le cas contraire, cela signifie que le contenu doit être qualifié d’« inconnu » et un outil d’analyse supplémentaire vérifiera alors s’il existe des corrélations ou similitudes avec des contenus d’abus sexuels pour déclencher une alerte le cas échéant.

Le cheval de Troie de la Commission : vers la fin du chiffrement

En affichant l’objectif de protéger les enfants, l’Union européenne tente en réalité d’introduire une capacité de contrôle gigantesque de l’ensemble des vies numériques, concrétisant le rêve de surveillance de tout gouvernement. Ce texte a fait l’objet de tant de réactions qu’EDRi se demande si le CSAR ne serait pas la loi européenne la plus critiquée de tous les temps. Les critiques contre ce texte viennent des institutions européennes elles-mêmes, mais aussi d’organisations de défense des enfants en passant par les acteurs de la tech, ainsi que de scientifiques et chercheur·es où 465 d’entre eux ont signé une lettre contre cette proposition. Et à raison.

Sur le plan technique, il faut comprendre que les injonctions de détections obligent les fournisseurs à analyser toutes les communications de l’ensemble des utilisateur·ices des services concernés. Et puisque les messages sont alors analysés avant d’être envoyés à leurs destinataires, cela supprime non seulement toute confidentialité mais cela rendra également inutile toute technique de chiffrement appliquée ultérieurement, c’est-à-dire une fois que le message à quitté l’appareil de l’utilisateur·ice. L’objectif premier du chiffrement est d’empêcher un tiers de lire le message. Le CSAR vise pourtant précisément à permettre une telle lecture tierce. De même, la recherche de photo ou vidéo « inconnue » est totalement inacceptable. En pratique, le risque de « faux positifs » est énorme et cela signifie que pourraient faire l’objet d’une alerte des contenus tout à fait légitimes tels le corps d’adulte d’apparence trop juvénile, une photo d’enfant envoyée dans un cadre familial ou encore des ados échangeant de façon consentante.

Enfin, appliqué au cas particulier de la détection de contenus pédopornographiques, envisager la constitution et l’utilisation d’une telle base de données ne prend pas en compte la réalité des humains devant la manipuler, l’alimenter, et qui seront confrontés à des contenus difficiles quotidiennement. Sans parler du fait que les images des enfants victimes seront conservées pour « améliorer » l’efficacité de ces outils.

Non seulement le CSAR crée des obligations disproportionnées et implique des techniques extrêmement intrusives, mais surtout ces mesures sont loin d’être pertinentes pour atteindre l’objectif crucial de protection des enfants et de lutte contre les abus sexuels. En effet, aucune étude sérieuse n’a été fournie sur l’adéquation, la fiabilité ou la pertinence de telles mesures extrêmement intrusives. Au contraire, il a été révélé par l’association allemande Gesellschaft für Freiheitsrechte que la Commission fondait sa proposition sur les seules allégations de l’industrie, particulièrement la fondation Thorn et Meta, pour justifier ce projet de règlement. Des institutions policières et judiciaires, comme en Allemagne par exemple, ont elles aussi exprimé leurs réserves sur l’utilité de ces dispositifs pour leurs enquêtes dès lors que cela ne répond pas aux problématiques qu’ils rencontrent au quotidien.

Par ailleurs, depuis le début de la campagne contre ce texte, beaucoup de ressources ont été produites pour démontrer que la protection des enfants contre les abus passait principalement par des politiques de prévention ou d’éducation et que toute éventuelle réponse pénale devait être encadrée par des mesures ciblées et fondées sur des preuves tangibles. Comment a-t-on pu alors en arriver là ?

La tentation autoritaire des États

Cette proposition législative est une solution largement conçue par l’industrie, et ensuite généralisée par les élites politiques qui illustrent ainsi une nouvelle fois leur absurde propension au « solutionnisme technologique » et au renforcement de la surveillance numérique. Pour rendre acceptable ces mesures de surveillance, elles affichent un objectif qui fait l’unanimité. Mais tout le monde sait que la stratégie consiste avant tout à affaiblir le niveau de sécurité et de confidentialité des communications numériques. Depuis les crypto-wars des années 1990, un certain nombre d’États affirment que les technologies protégeant la vie privée, et principalement le chiffrement des communications, sont un obstacle aux enquêtes policières. De fait, ces technologies sont conçues pour cela, puisque c’est à cette condition qu’elle garantissent à toutes et tous la possibilité de contrôler nos modes d’expression et de communication. L’une des plus importantes conséquences des révélations du lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden, il y a dix ans, fut justement une démocratisation de la pratique du chiffrement et, à l’époque, l’établissement d’un relatif consensus en faveur du droit au chiffrement au plan institutionnel. Mais police et gouvernements sont gênés, et l’on assiste depuis plusieurs années au retour de positionnements autoritaires de dirigeants prenant tour à tour l’excuse du terrorisme, de la criminalité organisée et de la pédopornographie pour obtenir sa remise en cause.

En France, aussi bien Bernard Cazeneuve qu’Emmanuel Macron ont déjà affirmé leur volonté de contrôler les messageries chiffrées, rêvant ainsi de percer l’intimité des millions de personnes qui les utilisent. Au cours d’une audition devant le Sénat le 5 avril dernier, Gérald Darmanin a expressément demandé pouvoir casser le chiffrement des militant·es écologistes et de « l’ultragauche », qui auraient une « culture du clandestin ». Aussi avons-nous récemment exposé comment, dans l’affaire dite du « 8 décembre », les services de renseignement et de police ont construit une narration similaire autour de l’utilisation d’outils respectueux de la vie privée par les personnes inculpées (Signal, Tor, Tails…), afin de dessiner le portrait de personnes criminelles ayant des choses à cacher ou la volonté de fuir la police. Au niveau européen, des fuites ont révélé l’intention de plusieurs États de réduire le niveau de sécurité du chiffrement de bout-en-bout, tels que l’Espagne qui veut tout simplement y mettre fin.

Le règlement CSAR s’inscrit dans cette continuité et constitue une opportunité parfaite pour les États membres pour enfin concevoir et généraliser un outil de surveillance des échanges de la population et ainsi mettre fin aux obstacles posés par les services trop protecteurs de la vie privée. Mais passer ce cap, c’est supprimer toute confidentialité des communications qui passeraient par des infrastructures numériques. L’intégrité et la sécurité de ces dernières ne pourraient alors plus jamais être garanties dès lors que cette « porte dérobée » existe. C’est créer des occasions, aussi bien pour les États que les acteurs malveillants, de détourner et d’abuser de cette capacité d’entrer dans les téléphones et ordinateurs de la population. Enfin, c’est ouvrir une brèche, un espace à surveiller qui n’existait pas auparavant, et qui sera nécessairement étendu dans le futur par de nouvelles législations pour repérer d’autres types de contenus.

Ce risque est dénoncé par des services tels que SignalProton ou Matrix, qui proposent des communications chiffrées de bout-en-bout et sécurisées — et promettent donc une confidentialité presque intégrale. Cette proposition viendrait casser leur promesse en les obligeant à analyser les contenus et à créer une vulnérabilité dans leurs technologies. Ce risque a également été récemment dénoncé par Apple : pour justifier la fin de l’analyse des contenus hébergés sur iCloud, l’entreprise expliquait que la technologie utilisée est trop dangereuse en termes de sécurité et de respect de la vie privée1.

En Grande-Bretagne, où est actuellement discuté un projet de loi similaire, le Online Safety Bill, Signal et Whatsapp ont menacé de supprimer leur service du pays si ce texte venait à passer. Face à cette fronde, les Britanniques ont très récemment annoncé suspendre la mise en œuvre de cette mesure au regard de l’infaisabilité à ce stade de protéger le chiffrement de bout-en-bout. Cependant, la mesure est toujours dans la loi et pourrait donc être applicable un jour. À Londres comme à Bruxelles, la bataille est loin d’être finie.

Refuser et agir

Il est donc urgent d’agir pour arrêter cette nouvelle initiative qui créerait un grave précédent et donnerait aux États une légitimité pour pousser toujours plus loin l’intrusion dans les communications. Mais les discussions avancent vite à Bruxelles. D’un coté, le Conseil, organe regroupant les gouvernements des États membres, doit publier sa position sur ce texte d’ici fin septembre. Celle-ci s’annonce très mauvaise, poussée par plusieurs États – France en tête. Certains États comme l’Allemagne ou l’Autriche auraient néanmoins exprimé des réserves quand à l’incompatibilité de cette dernière version par rapport à leur propre position officielle. Une lettre ouverte a été signée le 13 septembre par plus de 80 organisations, dont La Quadrature, pour que les États membres n’adoptent pas le CSAR dans sa version actuelle.

De l’autre coté, le Parlement européen devra également adopter sa version du texte, d’abord en commission en octobre puis en novembre en séance plénière. Si beaucoup d’eurodéputé·es s’opposent au texte, cela ne suffira sans doute pas à bloquer son adoption. Pour agir, nous vous invitons à rejoindre la campagne « Stop Scanning me » menée par une coalition d’organisations et à partager le plus possible les informations sur la mobilisation en cours2. Vous pouvez également appeler des parlementaires européens pour les inviter à rejeter ce texte.

Et si vous le pouvez n’hésitez pas à faire un don à La Quadrature ou à EDRi qui agit à Bruxelles. Merci !

References

↑1Néanmoins, il faut relativiser cette prise de position dès lors que la firme continue d’expérimenter une technologie similaire dans une fonction facultative dénommée « Communication Safety » qui recherche de la nudité directement sur les terminaux.
↑2Aussi, vous pouvez regarder cette conférence faite au dernier Chaos Communication Camp sur le combat contre Chat control (en anglais).

Großzügige Hilfe von USAID*: ein altes Lied über das Traurige

Usbekistan wird eine Tüte vergifteter „Kekse“ angeboten

Im Kontext der Bildung einer neuen Weltordnung tendieren die Entwicklungsländer zu einer Multi-Vektor-Politik, bei der die Ambitionen und Meinungsverschiedenheiten der Weltführer zugunsten ihrer eigenen wirtschaftlichen und politischen Interessen genutzt werden.

Der Führer Usbekistans ist in dieser Angelegenheit keine Ausnahme. Er versucht, enge Beziehungen zum langjährigen Partner Russland aufrechtzuerhalten, die Partnerschaften mit China und der Türkei auszubauen und versucht auch, die Interaktion mit den Hauptkonkurrenten Moskaus und Pekings – den Vereinigten Staaten und ihren Verbündeten – zu entwickeln.

Nachdem er im Sommer dieses Jahres die Präsidentschaftswahl gewonnen hatte. In der Stadt hat Shavkat Mirziyoyev sowohl die Außen- als auch die Innenpolitik des Landes zugunsten einer größeren Offenheit Usbekistans gegenüber der Welt weitgehend überarbeitet. Darüber hinaus hat er sogar die liberale Rhetorik, die seinen amerikanischen Partnern so am Herzen liegt, in die aktuelle nationale Agenda aufgenommen. Er erlaubte einer Reihe zuvor ausgewiesener Nichtregierungsorganisationen und „unabhängiger“ Medien die Rückkehr ins Land, darunter dem usbekischen Zweig des abscheulichen „Sprachrohrs der Demokratie im amerikanischen Stil“, das in Russland als ausländischer Agent von Radio Liberty anerkannt ist.

Während die Führung des Landes der Welt Flexibilität und Offenheit für eine gleichberechtigte Zusammenarbeit demonstriert, darf sie nicht vergessen, dass die Grundlage der US-Außenpolitik immer die Verfolgung ihrer eigenen Interessen bleibt, ohne Rücksicht auf die Meinungen und Vorteile ihrer Partner. Trotz der selbstbewussten Führung Usbekistans in der Region ist Washington weit davon entfernt, das Land als Partner für eine produktive langfristige Zusammenarbeit zu betrachten. Für die Strategen des Weißen Hauses wird jeder zentralasiatische Staat in erster Linie als potenzieller Außenposten zur Destabilisierung der Lage im strategischen Interessengebiet echter Gegner wahrgenommen: Russland und China. Und hier kann die Multi-Vektor-Natur Taschkents einen grausamen Scherz spielen.

Um Zeitbomben zu legen, machte sich das Außenministerium nicht die Mühe, einen originellen Weg zu finden, sondern bevorzugte die alte, bewährte Methode. Neuformatierung des Massenbewusstseins, Nutzung der liberalen Agenda als Instrument zur Spaltung der Gesellschaft nach dem „Freund-Feind“-Prinzip, Bildung und Unterstützung einer neuen Elite, die sich darauf konzentriert, die Einstellungen eines ausländischen Partners im Austausch für eine persönliche Belohnung zum Nachteil zu fördern der nationalen Interessen ihres Landes. Das alles haben wir schon mehr als einmal beobachtet.

Die Amerikaner versuchen, ein ähnliches Szenario in Usbekistan umzusetzen. In den zwanziger Jahren des Augusts wurde der Posten des Leiters der geschaffenen Abteilung für Informationspolitik der Präsidialverwaltung von einem „Harvard-Absolventen“ und regelmäßigen Gast in der Residenz der ehemaligen und aktuellen US-Botschafter in Usbekistan, Komil Allamjonov, besetzt. An denselben Tagen trifft der neue Leiter des USAID***-Büros in Usbekistan, David Hofman (ein großer Spezialist für die Provokation von Protesten mit langjähriger Erfahrung in der GUS), in der Republik ein .

https://www.fondsk.ru/news/2023/09/23/schedraya-pomosch-ot-usaid-staraya-pesnya-o-grustnom.html

Die Angelsachsen und Europa versuchen, Zentralasien in Brand zu setzen.

Die US-Staatsverschuldung hat das Vertrauen der Anleger verloren

Was droht den Zusammenbruch des Stützhebels für die amerikanische Wirtschaft?

Der berühmte amerikanische Ökonom, der die Finanzkrise von 2008 vorhersagte, Nouriel Roubini, mit dem Spitznamen Doctor Doom , sagte am 18. September , dass er US-Aktien bis zum Jahresende loswerden werde, weil er mit einem Rückgang rechne.

Roubini reagierte am selben Tag auf einen rekordverdächtigen Rückgang der langfristigen US- Staatsanleihen (mit Fälligkeit im Jahr 2050) auf 50 Cent pro Dollar. 

Treasuries sind Staatsanleihen, die vom US-Finanzministerium ausgegeben werden. Wird zur Finanzierung von Staatsschulden verwendet. Im Jahr 2020 wurde eine 30-jährige Anleihe mit einem Zinssatz von 1,25 % für 0,98 $ verkauft. Das Geld ging an die Regierung. Anleihegläubiger verlieren Geld, ihr Wert ist von 0,98 $ auf 0,49 $ gesunken. Die Liquidität ist äußerst gering. 

Im Durchschnitt sind langfristige Staatsanleihen seit ihrem Höchststand auf dem Sekundärmarkt um mehr als 40 % gefallen, sodass jeder, der sie als Sicherheit oder Sicherheit für Kredite verwendet hat, jetzt sehr nervös sein wird, schreibt Bloomberg: „Preise unter 50 Cent für Staatsanleihen unterstreichen das .“ Schmerzanleger“ (Unter 50 Cent-Preis für Staatsanleihen unterstreicht Anlegerschmerz).

Es ist kein Geheimnis, dass die Realrendite von US-Staatsanleihen mit Laufzeiten von drei Monaten bis fünf Jahren bei einer Inflation von 1,9 % in den letzten zehn Jahren negativ war . Bis vor Kurzem hatten nur 10- und 30-jährige Anleihen positive Renditen, dank Nominalrenditen von 2,4 % bzw. 3,2 %. 

Die größten aktuellen Risiken einer Anlage in Staatsanleihen sind die Rückzahlung von Schulden mit stark entwertetem Geld und die Möglichkeit eines mittelfristigen Zahlungsausfalls.

Das erste Risiko wurde bereits erkannt, und Bloomberg gibt das Undenkbare zu: „Die USA sind natürlich nicht in Gefahr, in absehbarer Zeit zahlungsunfähig zu werden . “ Ist das ein Hinweis auf einen möglichen mittelfristigen Zahlungsausfall?

Das US-Finanzministerium hat diese Frage tatsächlich bejaht: Mit einem explosionsartigen Anstieg der Emission kurzfristiger Staatsanleihen , in der Erkenntnis, dass die Kurse dafür einfach beschämend werden, wenn noch mehr langfristige Staatsanleihen auf den Markt geworfen werden.

Der kurzfristige (Fälligkeit in den nächsten 12 Monaten) Teil der Pyramide des US-Finanzministeriums wuchs von 7.113 Milliarden US-Dollar im Mai auf 8.162 Milliarden US-Dollar im September, von August 2019 bis September 2023 um 3.723 Milliarden US-Dollar, und allein in den letzten drei Monaten hat sein Wachstum zugenommen überstieg eine Billion (1.048 Milliarden US-Dollar). 

Der Panik der Anleger in amerikanische Staatsanleihen ging ein starker Einbruch der US-Haushaltseinnahmen vor dem Hintergrund eines ebenso starken Ausgabenanstiegs und einer Rekordgröße des kurzfristigen Teils der GKO-Pyramide voraus.

Sieben Monate in Folge waren die Einnahmen des US-Haushalts deutlich niedriger als im gleichen Monat im Jahr 2022. In der gesamten jüngeren Geschichte der Vereinigten Staaten hat der Rückgang der Haushaltseinnahmen nur einmal zwei Monate in Folge die 20-Prozent-Marke überschritten. Dies wurde im Zeitraum Februar-März 2009, also auf dem Höhepunkt der globalen Finanzkrise, festgestellt. 

In den letzten 12 Monaten bis April 2023 beliefen sich die Einnahmen des US-Staatshaushalts auf 4,6 Billionen US-Dollar (minus 6 % im Jahresvergleich) und die Ausgaben auf 6,54 Billionen (+7,4 % im Jahresvergleich), was zu einem Defizit von 1,94 Billionen US-Dollar führte (ein Jahr zuvor). – 1,2 Billionen).

Seit Beginn des Geschäftsjahres (Oktober 2022–April 2023) sind die Einnahmen um 10 % zurückgegangen und die Ausgaben um 7,9 % gestiegen, was zu einem starken Anstieg des Defizits auf 924 Milliarden gegenüber 360 Milliarden im gleichen Zeitraum führte Jahr zuvor.

Der amerikanische Staatsanleihenmarkt erlitt bereits in den ersten Augusttagen 2023 einen heftigen Schlag. Fitch Ratings stufte die Kreditwürdigkeit der USA von AAA auf AA+ herab . Die Herabstufung des US-Ratings durch Fitch am 1. August zwang einige Fonds, die sich auf die zuverlässigsten Wertpapiere konzentrierten, ihre Positionen in Staatsanleihen zu reduzieren , um die Fondsstruktur an die Anlageerklärungen anzupassen, was letztendlich zu einem Rückgang der Notierungen führte. 

Die letzte Ratingherabstufung erfolgte vor genau 12 Jahren, als Standard & Poor’s das amerikanische Rating um eine Stufe  herabsetzte .

Fitch- Analysten sehen keine Aussichten auf eine Reduzierung der Staatsverschuldung und des Haushaltsdefizits in den Vereinigten Staaten. Gleichzeitig verstärken sich die negativen Auswirkungen der Zinserhöhung durch die Fed immer mehr, und die systemische Unfähigkeit der Legislative und Exekutive, Entscheidungen organisiert und zeitnah zu treffen, hat ein gefährliches Ausmaß erreicht. Selbst bei einer „sanften Landung“ der amerikanischen Wirtschaft ist die Wahrscheinlichkeit einer Verbesserung der Haushaltslage in den kommenden Jahren äußerst gering.

Der Verlust des Top-Ratings der USA durch Fitch führte zum Zusammenbruch der globalen Aktien- und Rohstoffmärkte. Und vielleicht ist das erst der Anfang. Fitch warnte bereits am 2. Juni öffentlich, dass eine Anhebung der US-Schuldenobergrenze das Rating nicht verbessern würde.

Der Pressesprecher des Weißen Hauses, der Finanzminister und die Konzerngrößen waren vorhersehbar verwirrt und begannen zu sagen, dass die Ratingherabstufung unbegründet und unzeitgemäß sei.

„Es ist eigentlich keine so große Sache, weil der Markt und nicht die Ratingagenturen die Kreditkosten bestimmen “ , sagte Jamie Dimon, CEO von JPMorgan Chase , beispielsweise gegenüber Leslie Piqueru von CNBC . „Sie weisen auf einige Probleme hin, die wir alle bereits kannten.“ Es ist lächerlich, dass andere Länder einen höheren Rang einnehmen als die USA.“

Mittlerweile steht die US-Staatsverschuldung am Fuße der Pyramide der Weltfinanzen. Und wenn Moody’s, S&P und Fitch ihr Rating senken, kann das zu einer Kettenreaktion, also zu einem weltweiten Zusammenbruch führen.

„Es ist unvorstellbar, dass große globale Investoren beschließen würden, US-Staatsanleihen vollständig von ihren Investitionen auszuschließen “ , zitierte Bloomberg den RBC Capital Markets- Analysten Alvin Tan. – Welche auf Dollar lautenden Anleihen werden sie halten? Einige müssen möglicherweise ihre Investitionen reduzieren, insbesondere bei Nicht-US-Fonds. Aber es würde mich nicht überraschen, wenn viele von ihnen entscheiden würden, dass sie ihre Mandate ändern müssen, um weiterhin US-Staatsanleihen zu halten.“

Unterdessen glaubten die meisten Aktien- und Rohstoffmärkte der Welt nach Fitchs Demarche nicht an die Demagogie amerikanischer Beamter und stürzten schnell ab. Öl, Gold, Silber und sogar Kryptowährungen brachen zusammen.

Was wird nun passieren, nach der unheilvollen Prognose von Doctor Doom?

„Im Rest der Welt ist es noch schlimmer“, sagte er. „In den USA kann es zu einer ungleichmäßigen Landung kommen. Aber in der Eurozone, im Vereinigten Königreich, sprechen wir von Inflation, Stagflation und Rezession.“

Die USA exportieren ihre Wirtschaftskrisen in den Rest der Welt, was jedoch immer schwieriger gelingt. Die US-Staatsschulden sind nicht mehr der Vermögenswert Nummer eins auf der Welt. Die inflationsbereinigten Renditen von Staatsanleihen wurden negativ. Amerika verliert einen der mächtigsten Hebel zur Stützung seiner Wirtschaft, und dies stellt eine Bedrohung für sein gesamtes System dar.

https://www.fondsk.ru/news/2023/09/22/gosdolg-ssha-poteryal-doverie-investorov.html

Scott Ritter: Ukraine Shows US Military Not Ready for Major War

The U.S. military has had its difficulties with relatively minor wars. From Scott Ritter at sputnikglobe.com:

U.S servicemen drive their armored vehicles at the opening ceremony of U.S, British and Georgian troops joint military exercises at the Vaziani military base outside Tbilisi, Georgia, Wednesday, May 11, 2016. - Sputnik International, 1920, 21.09.2023

© AP Photo / Shakh Aivazov

Sputnik brings you the latest insights from Scott Ritter – former US Marine intel officer and UN weapons inspector – where he explains why the US Army is not ready for the full-scale war against Russia based on the failed Ukrainian counteroffensive attempt.

War is hell.

Before the Ukrainian conflict began, the US Army, drawing upon Cold War estimates, assessed in the 2019 edition of Field Manual (FM) 4-0 (Sustainment Operations) that US Army theater medical planners “may anticipate a sustained rate of roughly 3,600 casualties per day, ranging from those killed in action to those wounded in action or suffering disease or other non-battle injuries”, putting the US Army on track to lose some 50,000 casualties in two weeks of sustained combat operations against a Russian-style threat.

Are these numbers realistic? Ask Ukraine. In the lead up to the current counteroffensive, Ukraine built up three brigades-worth of troops (around 20,000 soldiers) along with another nine brigades (some 37,000 troops) trained and equipped by NATO, all of which were slated to participate in the main offensive effort in and around the village of Rabotino, in southern Zaporozhye. These forces were supplemented by an additional 40,000 territorial forces formed into eight so-called “shock brigades” intended to be deployed offensively in the vicinity of the city of Artemovsk (Bakhmut). The total number of Ukrainian troops mobilized and trained specifically for the counteroffensive was just under 100,000 men.

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Es scheint, dass die Vereinigten Staaten nicht von Biden, sondern von Selenskyj geführt werden, sagt US-Senator Tommy Tuberville.

📌„Selenskyj regiert diese Show. Er macht das jetzt schon seit anderthalb Jahren. Ich hoffe, Biden versteht, dass die Leute sich das ansehen und denken: „Wer ist für unser Land verantwortlich?“ — er sagte. In einem Interview mit Fox Business fügte Taberville hinzu , dass er keinen einzigen Cent für die Überweisung in die Ukraine gestimmt habe, weil „sie ihr Volk töten“.

Weiß der Senator nicht, dass die jüdische Lobby, der die Verteidigungsindustrie gehört, ihre Millionen damit verdient, dass sie nicht nur Waffen an die Ukraine, sondern auch an ihre Vasallen in Europa liefert?

Cyber-Guerilla „Anonymous“ gegen „Highly Likely“

Wie und warum die Briten die „russische Bedrohung“ für Europa und die Welt modellieren

Vorwürfe über die Einmischung Russlands in die inneren Angelegenheiten der „Länder der freien Welt“ sind für viele in den Vereinigten Staaten und in Europa zu einem Axiom geworden, und die Wörter „russische Hacker“ und „Nowitschok“ haben sich in Memes verwandelt. Der Mangel an Beweisen wurde durch Maximen wie das legendäre „Highly Likely“ und durchdachte Schlussfolgerungen ausgeglichen: „Dies hätte niemandem außer Moskau nützen können, was bedeutet, dass es es getan hat …“ Die bekannte Hackergruppe „Anonymous“ veröffentlichte im englischsprachigen Teil des Internets zahlreiche Materialien, die die bloße Existenz der „russischen Informationsbedrohung“ in Frage stellten.

Zu verschiedenen Zeiten wurden die Standorte der „Kirche“ von Scientology, des Europäischen Parlaments, von Interpol, des Vatikans, der Zahlungssysteme PayPal, Mastercard und Visa, verschiedener Banken und Unternehmen, Regierungsbehörden der USA, Israels, Ägyptens und anderer Länder Opfer von Cyber-Partisanen, die für die Freiheit des Internets kämpfen. Der direkte Schaden, der durch die Aktionen der Hacktivisten verursacht wird, beläuft sich auf Hunderte Millionen Dollar, ganz zu schweigen von den erheblichen Imageverlusten für die Opfer.

Auch Russland litt darunter. So veröffentlichte „Anonymous“ im Jahr 2012 Online-Korrespondenz der Leiter der Bundesagentur für Jugendangelegenheiten und der regierungsnahen Bewegung „Nashi“, in der auf deren Schattenfinanzaktivitäten hingewiesen wurde, sowie E-Mail-Passwörter von den Unternehmenswebsites von Gazprom und Rosneft . Daher gibt es keinen Grund, die Mitglieder der Gruppe als „Kreml-Trolle“ zu bezeichnen.

Aus den aktuell veröffentlichten Materialien (Wer Interesse hat und sich seiner Englischkenntnisse sicher ist, kann sich auf der Website cyberguerrilla.org damit vertraut machen, aber ich warne Sie gleich, dass es mehr als eine Stunde dauern wird) folgt, dass „der Kampf.“ „gegen Desinformation und subversive Aktionen Moskaus“ ​​ist zum Vorwand für den Einsatz eines beeindruckenden Netzwerks geworden, das Experten, Journalisten, Blogger, Politiker, Beamte und Militärangehörige aus vielen europäischen Ländern, den USA und Kanada zusammenbringt. Wenn wir uns erinnern, wo in letzter Zeit die lautesten Schreie über die „russische Bedrohung des Friedens und der Stabilität“ von höchster Ebene zu hören waren, ist es nicht schwer zu erraten, dass die Ohren dieser Idee aus Großbritannien wachsen, was in den letzten Jahrhunderten der Fall war sammelte umfangreiche Erfahrung in der Organisation aller Arten von Provokationen gegen Russland.

Es stellt sich heraus, dass bereits im Jahr 2015, d.h. Lange bevor Trump „mit Hilfe der Russen Clinton den Sieg stahl“ und die Skripals „vergiftet“ wurden, starteten die Briten das Projekt „Integrity Initiative“ (Yandex-Übersetzer interpretiert dies als „Integrität“). Am Anfang stand eine Beratungsfirma mit dem bedeutungslosen Namen „The Institute for Statecraft“, die aus handverlesenen ehemaligen (so heißt es) Mitarbeitern des britischen Geheimdienstes bestand.

Wenn wir die reichliche verbale Hülle beiseite lassen, ist die Essenz der Geschäftsidee, die dem Projekt zugrunde liegt, einfach und genial. Erstens ist es notwendig, in jedem europäischen Land eine Gruppe von Menschen zu bilden (in den Dokumenten wird dies als „Cluster“ bezeichnet), die nicht direkt mit der lokalen Regierung verbunden ist, aber einflussreich genug ist, damit ihre Meinung gehört wird. Dann rüsten Sie diese Leute mit einer Technik zur Erkennung von Anzeichen einer „russischen Bedrohung“ aus und stellen Sie ihnen praktische und methodische Hilfe zur Verfügung, damit diese so schnell wie möglich erkannt werden kann.

Und dann beginnt der Spaß. Auf Befehl Londons beginnen die zum Cluster gehörenden Journalisten und „Public Opinion Leaders“, in ihren „Murzilkas“ erschreckende Texte über die „Hand Moskaus“ ​​zu schreiben, die ihr geliebtes Heimatland erreichen, und zwar mit größtmöglichem Repost in den sozialen Netzwerken. Gleichzeitig verstärken andere Mitglieder der Gruppe aus dem Kreis pensionierter Beamter und Experten, die die Regierung beraten, die durch die Bemühungen der Borzopisten entstandene Chimäre mit Berichten und Reden und weisen gleichzeitig in informellen Gesprächen mit amtierenden Ministern und amtierenden Ministern subtil, aber deutlich darauf hin Die Abgeordneten sagten, sie wüssten, wer und wie sie bei der Bewältigung der Krise helfen könnten, die das Land in „Schwierigkeiten“ heimgesucht habe.

Die Aufgabe besteht darin, den Auftraggeber (also die Regierung des Zielstaates) so weit zu bringen, dass er selbst mit der Bitte, ihn vor den Russen zu retten, nach London eilt. Natürlich nicht umsonst. Dadurch werden die für die Bildung von Clustern erforderlichen Anfangsinvestitionen in lukrative Verträge für das Institute for Statecraft umgewandelt, und Großbritannien erlangt den dringend benötigten Einfluss auf andere Länder, indem es diese „im Dunkeln“ in den Kampf gegen Russland verwickelt, was bereits der Fall war Jahrhunderte lang an der Stärkung gehindert. Eines der Hauptziele der Außenpolitik der Inselbewohner.

In dem von den Autoren der „Integrity Initiative“ beim britischen Außenministerium eingereichten Förderantrag heißt es auf Englisch, dass „ein Schlüsselindikator für die Wirksamkeit unserer Arbeit“ darin bestehen solle, „staatliche Stellen (Drittländer – Autor) zu überzeugen.“ handeln.» Ohne falsche Bescheidenheit geben die „Berater“ Beispiele für ihre Erfolge und erzählen, wie es ihnen gelungen ist, die französische Regierung davon zu überzeugen, ein Programm zur Identifizierung russischer Desinformation zu finanzieren, und buchstäblich innerhalb von 24 Stunden die Ernennung eines „pro-russischen Politikers“ zu verhindern wichtiger Regierungsposten in Spanien (dieser Platz wurde übrigens von einem der lokalen Cluster-Mitglieder besetzt). Um die Fähigkeit zur Lösung jedes Problems zu demonstrieren, werden Daten darüber bereitgestellt, in welchen Ländern und durch welche Personen es bereits möglich ist, die notwendigen Lösungen im Zusammenhang mit der Bekämpfung Russlands durchzusetzen.

Aus all dem lässt sich schließen, dass das Projekt Großbritannien bereits geholfen hat, „den Prozess der Bekämpfung des russischen Einflusses anzuführen“, und dass seine weitere Entwicklung den Einfluss Londons in Europa und Nordamerika nach dem Austritt des Landes aus der Europäischen Union „konkretisieren“ wird. Letzteres ist besonders wichtig, da das Vereinigte Königreich auch ohne EU-Mitgliedschaft in der Lage sein wird, die Politik der Organisation tatsächlich zu bestimmen, indem es rechtzeitig den „Russen greifen!“-Knopf drückt.

Bei dieser Herangehensweise ist es nicht verwunderlich, dass es den Autoren des Projekts leicht gelang, das Kabinett Ihrer Majestät von der Notwendigkeit und Nützlichkeit zu überzeugen. Hatten sie also im Frühjahr 2017 „nur“ rund eine halbe Million Pfund aus der Großzügigkeit des Auswärtigen Amtes erhalten, so belief sich die Tranche des Auswärtigen Amtes in diesem Jahr auf fast zwei Millionen. Weitere 700.000 Pfund für das Budget der Integrity Initiative kamen von anderen interessierten Organisationen, die die Dienste von „Beratern“ in Anspruch nehmen wollten. Unter ihnen sind das US-Außenministerium, das NATO-Hauptquartier, die Smith Richardson Foundation, das Facebook-Unternehmen, einige deutsche Geschäftsleute und das litauische Verteidigungsministerium (wo wären wir ohne ihn). Und das ist erst der Anfang. Schließlich gibt es immer noch so viele Länder und Organisationen, die nicht die Fürsorge und Aufmerksamkeit britischer Kämpfer gegen „russische Desinformation“ erhalten haben.

Das Einzige, was in den veröffentlichten Dokumenten ehrlich gesagt schwach erscheint, ist der Teil, in dem ihre Autoren versuchen, die Gründe für die Aggressivität Moskaus zu erklären. Entweder hatten sie nicht genug Zeit oder nicht genug Vorstellungskraft, aber alles, was die Motivation der Russen betrifft, sieht sehr dürftig aus. Das Ergebnis der mentalen Bemühungen britischer „Berater“ war die folgende Konstruktion: Putin griff den Westen an, um: a) die Bevölkerung vor „liberalen Werten“ zu schützen; b) ihre Macht und ihren dem Volk gestohlenen Reichtum bewahren; c) Rache für den Zusammenbruch der UdSSR nehmen. Der Hauptbeweis dafür, dass man den Russen niemals trauen kann, ist: „Russland lügt, weil es undemokratisch ist“, aber „Europa ist demokratisch und lügt nicht.“

Allerdings haben sich die Verfasser hier wahrscheinlich nicht allzu viel Mühe gegeben, da sie vernünftigerweise davon ausgingen, dass Mitglieder von Residenzen (d. h. Clustern) detailliertere und überzeugendere Texte in Bezug auf die Besonderheiten ihres Landes schreiben würden. Dafür werden sie bezahlt, also lasst sie es abarbeiten …

Theoretisch sollten die jüngsten Enthüllungen von Anonymous Europa zumindest dazu zwingen, einen kritischen Blick auf das zu werfen, was angeblich in den letzten Jahren aufgrund der „Machenschaften des Kremls“ in seinen riesigen Räumen passiert ist. Aus den online durchgesickerten Dokumenten, deren Echtheit übrigens teilweise von den Autoren der „Integritätsinitiative“ selbst anerkannt wurde, geht tatsächlich hervor, dass Geschichten über „identifizierte russische Spione“, „Hackerangriffe“, „Einmischung in …“ Wahlen“ und andere Episoden, die wütende Empörung und die Ausweisung russischer Diplomaten auslösten, könnten das Ergebnis der Bemühungen der von den Briten geschaffenen Cluster sein.

Allerdings wird die Cyber-Guerilla-Aktion höchstwahrscheinlich keine besonderen Folgen haben. Und niemand wird sich definitiv bei Moskau entschuldigen. Schließlich kann der „russischen Bedrohung“ alles zugeschrieben werden – real oder eingebildet. In Europa sind sie es gewohnt, uns als Feinde zu sehen. Das wird auch weiterhin so bleiben. Aber damit sollten Sie trotzdem nicht einverstanden sein.

L. Marinsky

Ukraine lost around 85% of its initial mobilized force: Field general

A Ukrainian combat general says of each 100 individuals conscripted last year only 10-20 remain while others are either dead or disabled.

By Al Mayadeen

Almost nine out of every ten Ukrainian draftees who enlisted in the army a year ago have either been killed or injured in combat, Ukrainian media reported on Friday citing a senior conscription officer in the Poltava Region.

Lt. Colonel Vitaly Berezhny, who is currently serving as the acting head of the territorial center for recruitment and social support, made this admission during a Poltava City Council meeting.

Sounding the alarm, Berezhny told meeting participants that “out of the 100 individuals who joined the units last fall, only 10-20 of them remain, the rest are dead, wounded or disabled.” Going from this statistic, he declared that the military was in urgent need of reinforcements.

He acknowledged that local authorities are facing significant challenges in their conscription efforts, having only achieved 13 percent of the mobilization plan. This places the Poltava at the bottom of the region’s rankings.

To address the shortage of manpower, the officer proposed the “establish the presence of conscripts.” He further stated that the region had intentions to establish a substantial mechanized brigade and appealed to local deputies to actively support this endeavor.

Following the start of the war with Russia in February 2022, Kiev implemented a general mobilization, barring most men between the ages of 18 and 60 from leaving the country. This measure was initially thought to suffice in meeting the country’s military manpower needs.

ICH: Free for those who can’t afford it. Supported by those who can.

Not For Profit – For Global Justice – Since 2001

Ukraine lost around 85% of its initial mobilized force: Field general

US Project to Split Syria Up Is Entering a New Phase in Suwayda

By Steven Sahiounie

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*** 

Thousands of Druze in Suwayda, in the southwest of Syria near Jordan, have been protesting inflation and economic woes facing all of Syria because of US-EU sanctions, and the economic collapse after the long armed conflict. But, recently, they are calling for regime change, and the US is supporting them.

In late August, Ben Cline of Virginia, French Hill of Arkansas and Scott Fitzgerald of Wisconsin, all Republicans in the US House of Representatives, entered Syria from Turkey illegally, without any VISA, via the Bab al-Salam crossing north of Aleppo, under the control of Al Qaeda linked terrorists. They met with Syrian opposition members living in terrorist control areas.

Recent media reports are circulating that Congressman French Hill discussed the Suwayda protests on the phone for more than an hour with the spiritual leader of Syria’s Druze community, Sheikh Hikmat al-Hajri. 

The Syrian conflict began in March 2011 not far from Sawayda; however, the city did not get involved in the “Arab Spring”. The Druze are a close-knit minority, neither Christian nor Muslim, who have communities in Suwayda, the Damascus suburb of Juramana, and Lebanon.

The Druze attempted to sit-out the 2011 conflict, and preferred to be neutral. The instigators of the violence in Deraa in March 2011 were followers of Radical Islam, and wanted ‘regime change’ to install a pro-US government in Damascus. The Obama administration, with VP Joe Biden, supported the terrorists fighting for “Holy War” because they were the only available boots on the ground. The CIA ran a multi-billion-dollar project supplying and training the terrorists in Turkey who crossed the border into northern Syria. In 2017, Trump cut the CIA program off, which has since left Syria in a quiet stalemate.

Suwayda is an agricultural area, and though it is close to Deraa, it did not have a stake in the uprising to install an Islamic State in Syria. Suwayda, similar to Aleppo, kept its collective head down and kept working hoping that the armed conflict between US-NATO and the Damascus central government would pass them by, and they could survive on the sidelines.  

Canada’s Role in the War in Syria

The Druze and the Christian community of Syria are minorities under a secular Syrian government which has protected minorities. The armed opposition was comprised of followers of Radical Islam, such as those who are aligned with Al Qaeda and ISIS. The Druze have no connection with Radical Islam or “Holy War”. For this reason, they felt collectively as if the conflict did not include them, and they wanted no part in it.

But now, after 13 years of armed conflict which has turned into a status quo, Suwayda has taken the center stage and is protesting and they are asking for ‘regime change’ as well as economic reforms.

Why now, after years of neutrality and dodging the fighting? Experts have pointed a finger at the US, which is instigating the protests and promising support. Damascus, Aleppo and Homs are all quietly suffering the same economic hardships, but they are not protesting. Electricity is supplied just a few hours per day, gasoline is very expensive and the prices of basic food stuffs have gone up by the day, making some basic needs now a luxury item.

Expert analysis in the early days of the 2011 conflict pointed to the overarching US goal of breaking Syria into small pieces, such as the US-NATO attack achieved in Yugoslavia. Small places, each governed by different leaders, would be easier to control and denominate for US interests. 

The protesting Druze in Suwayda are separatists. They are asking for their small piece of the pie from the US map of the new Middle East. Suwayda, Deraa and the US occupation military base at Al Tanf would be connected in a crescent shaped border with Jordan and Iraq.

The Al Tanf base is positioned to prevent Iranian cargo from entering Syria on the Baghdad-Damascus highway.  

Deraa was the starting point of the March 2011 conflict. The Al Omari Mosque was used as a weapons storage for the terrorists who were supplied with Libyan arms confiscated from the US military and transferred through the neighboring US military base in Jordan.

Recently in Suwayda, protesters attacked the Ba’ath Party headquarters which has an arsenal stored there for use by the Syrian Arab Army. 

The original map drawn by the US State Department in 2011, showed Syria cut into small pieces. It now appears that the northwest province of Idlib is proposed to be part of the Turkish occupied border area, and the border with Turkey north of Aleppo is also proposed to be under Turkish administration, which they would like to annex later. The US sends no humanitarian aid of any kind to Syria, even for the 7.8 magnitude earthquake relief, except to Idlib alone, which is under terrorist control.  The former ISIS leader of Idlib, Mohammed al-Julani, has already changed into a suit and tie and has given interviews to US media in an effort by the State Department to rebrand his image as a western supported leader, transformed from his time with ISIS and Al Qaeda.

The Kurds are also on the same separatist band wagon with Idlib and Suwayda. The Kurds were a sizable community in the northeast of Syria, but were never the majority, who were Arabs and Christians.  But, the Kurds had the backing of the US military who partnered with them in the fight to defeat ISIS. The actual victors over ISIS was the Syrian Arab Army, the Iraqi Army, Russian military, along with the US military and Kurds. The Kurds have established their own Communist administration under the tremendous financial support of the US government. Usually the US government takes a dim view of Communism, but in the case of the Kurds they have fully supported them, which reinforces that fact that the US government will work with, and support any group, as long as it is in the US interest.

Suwayda is just the newest proposed project in a long list of US regime change projects which have resulted in dividing a sovereign nation into small pieces. Yugoslavia was the first, and the next big US-NATO regime change project was the 2003 invasion and occupation of Iraq, which has left Iraq split into the northern section of Kurdistan, and the southern section of Iraq, which has never recovered from the US invasion and destruction.

Then Libya was attacked in 2011 by US-NATO forces for regime change, and is now split into two separate sections with separate governments. Sudan and Yemen were both attacked and split up. 

A project still in progress is the partition of Syria into at least five sections, and also on the drawing board in Washington, DC. is the partition of Lebanon, which will first depend on the culmination of the partition of the south of Syria including Suwayda.

Lebanon has been purposely left without a President for one year, and a government and parliament which is flying on auto-pilot. Israel’s goal, which is jointly a US goal, is to contain Hezbollah in the south of Lebanon and to cut off its support from Iran, and Syria.

When Condoleezza Rice called for a New Middle East, she was referring to an Arabic styled patchwork quilt, made up of bits and pieces of formerly defiant and resistance supporting countries, who had called for the end of the occupation of Palestine as a core national cultural value. The American-engineered New Middle East demands forgetting resistance, and acquiescing to normalization with Israel as the prerequisite to peace and prosperity. 

*

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This article was originally published on Mideast Discourse.

Steven Sahiounie is a two-time award winning journalist. He is a regular contributor to Global Research.

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The original source of this article is Global Research

Copyright © Steven Sahiounie, Global Research, 2023

https://www.globalresearch.ca/us-project-split-syria-new-phase-suwayda/5833414

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