Tyrannie humanitaire : René Guénon et la monstruosité occidentale – Nicolas Bonnal

La civilisation occidentale devient totalement dégoûtante aux yeux du monde et
des antisystèmes. Elle déraille sur le plan spirituel, économique, écologique,
culturel, sexuel, elle est toujours plus folle et belliqueuse, humanitaire et
missionnaire, arrogante et psychopathe. Problème : elle a souvent été comme ça
pendant son histoire. Voyez le texte de mon ami Guyénot sur l’esprit de croisade
et les réflexions de nos amis russes qui ont remplacé les nazis allemands dans
l’esprit des toqués aux affaires euro-américaines.
J’avais déjà écrit un texte sur Guénon et notre civilisation hallucinatoire : dans
leur histoire en effet les occidentaux paraissent souvent sous hypnose. Ils sont
hypnotisés par des mots (science, progrès, droits, etc.) par le fric, l’hérésie, la
luxure, puis par la mission et par la guerre.
J’ai décidé depuis de rependre le même admirable livre de René Guénon, Orient
et Occident (1924) pour tenter de voir avec ce grand traditionaliste ce qui ne va
pas depuis si longtemps, et ce qu’il faudrait faire.
Guénon est plus optimiste que moi : il écrivait il y a un siècle. Depuis l’occident
et en particulier l’Amérique a conquis le monde par sa technique, son fric et sa
technologie, ses images, ses virus et son informatique, ses marottes et sa
porcherie. Mais comme on voit enfin se profiler une résistance sur fond
d’effondrement voulu et provoqué par un consortium de milliardaires devenus
fous et possédés (cf. les dibbouks du folklore juif que citait récemment Howard
Kunstler dans un texte hélas incompris), et que cette résistance concerne des
pays au profil traditionnel guénonien (Inde, Chine, monde arabe) je me suis dit
qu’il serait bon de partager avec mes lecteurs les réflexions de Guénon sur
l’anomalie occidentale qui éclate au grand jour au lendemain de la Première
Guerre Mondiale. Le texte va être assez long et il serait dommage de s’en lasser
trop tôt.
Guénon donc (première partie d’Orient et occident) :

« La civilisation occidentale moderne apparaît dans l’histoire comme une
véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins
complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens
purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide
avec ce qu’on est convenu d’appeler la Renaissance, a été accompagné, comme
il devait l’être fatalement, d’une régression intellectuelle correspondante… »

Chez Guénon intellectuel désigne en fait le spirituel théologique, la capacité de
parler sérieusement de Dieu et du monde spirituel. A l’époque cela décline déjà
(mais en relisant Huizinga, on découvrirait que la quatorzième siècle n’était déjà
pas très brillant). Guénon rajoute :

« Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l’intelligence à la raison,
qu’il a assigné pour unique rôle à ce qu’il croyait pouvoir appeler métaphysique
de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était
essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences
appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel
qu’il le concevait… »
Tout cela se manifeste en occident, ce côté de l’obscurité, et va se radicaliser
avec l’utopie américaine réalisée bien décrite par Boorstyn, Baudrillard ou
Watzlawick. Guénon écrit que « mentalement aussi bien que géographiquement,
l’Amérique actuelle est vraiment l’« Extrême-Occident » ; et l’Europe suivra,
sans aucun doute, si rien ne vient arrêter le déroulement des conséquences
impliquées dans le présent état des choses. »
Ensuite le problème important que soulève Guénon est celui de civilisation élue.
Cette civilisation occidentale hérétique, scientifique et technique se sent élue (ce
qui explique sa violence et l’incroyable interventionnisme US) :
« Mais ce qu’il y a peut-être de plus extraordinaire, c’est la prétention de faire de
cette civilisation anormale le type même de toute civilisation, de la regarder
comme « la civilisation » par excellence, voire même comme la seule qui mérite
ce nom. C’est aussi, comme complément de cette illusion, la croyance au «
progrès »

Citant un excellent texte de l’historien Jacques Bainville, Guénon écrit :

« La civilisation, c’était donc le degré de développement et de perfectionnement
auquel les nations européennes étaient parvenues au XIXe siècle. Ce terme,
compris par tous, bien qu’il ne fût défini par personne, embrassait à la fois le
progrès matériel et le progrès moral, l’un portant l’autre, l’un uni à l’autre,
inséparables tous deux. »

Nous découvrons (c’est la fameuse théorie de la conspiration conspuée partout
et menacée par le néo-totalitarisme ambiant) que l’on nous a menti sur nous
(croisades, lune, guerres, épidémies, etc.) ; or Guénon le dit déjà très bien :

« Il faut convenir que l’histoire des idées permet de faire parfois des
constatations assez surprenantes, et de réduire certaines imaginations à leur juste
valeur ; elle le permettrait surtout si elle était faite et étudiée comme elle devrait
l’être, si elle n’était, comme l’histoire ordinaire d’ailleurs, falsifiée par des
interprétations tendancieuses, ou bornée à des travaux de simple érudition, à
d’insignifiantes recherches sur des points de détail. L’histoire vraie peut être
dangereuse pour certains intérêts politiques ; et on est en droit de se demander si
ce n’est pas pour cette raison que certaines méthodes, en ce domaine, sont
imposées officiellement à l’exclusion de toutes les autres : consciemment ou
non, on écarte a priori tout ce qui permettrait de voir clair en bien des choses, et
c’est ainsi que se forme l’« opinion publique ».
Cela ressemble bien à la guerre occulte décrite par Julius Evola dans les
Hommes au milieu des ruines. Nietzsche a très bien écrit à ce sujet dans sa
deuxième considération actuelle sur l’Histoire : l’historien est un journaliste qui
adapte au goût trivial du jour les temps anciens que l’on ne comprend pas ou
plus.
On reprend sur la capacité hallucinatoire occidentale :
« Certes, « le Progrès » et « la Civilisation », avec des majuscules, cela peut
faire un excellent effet dans certaines phrases aussi creuses que déclamatoires,
très propres à impressionner la foule pour qui la parole sert moins à exprimer la
pensée qu’à suppléer à son absence ; à ce titre, cela joue un rôle des plus
importants dans l’arsenal de formules dont les « dirigeants » contemporains se
servent pour accomplir la singulière œuvre de suggestion collective sans laquelle
la mentalité spécifiquement moderne ne saurait subsister bien longtemps. »
Guénon enfonce plus le clou :
« Sans doute, le pouvoir des mots s’est déjà exercé plus ou moins en d’autres
temps que le nôtre ; mais ce dont on n’a pas d’exemple, c’est cette gigantesque
hallucination collective par laquelle toute une partie de l’humanité en est arrivée
à prendre les plus vaines chimères pour d’incontestables réalités ; et, parmi ces
idoles de l’esprit moderne, celles que nous dénonçons présentement sont peut-
être les plus pernicieuses de toutes. »

Puis il souligne le caractère moraliste aberrant (Nietzsche parle d’hystérie
féminine chez l’occidentale moderne dans Par-delà le bien et le mal : voyez la
septième partie intitulée Nos vertus) qui progresse avec le culte du fric et du
profit :
« Développement matériel et intellectualité pure sont vraiment en sens inverse ;
qui s’enfonce dans l’un s’éloigne nécessairement de l’autre… »
On bascule dans le sentimentalisme guerrier (Todd en a bien parlé dans Après
l’Empire quand il oppose la « femme castratrice américaine » à l’islam) puis
dans le « zen emballé sous vide » (Debord) et le mysticisme de drugstore :
« En fait, matérialité et sentimentalité, bien loin de s’opposer, ne peuvent guère
aller l’une sans l’autre, et toutes deux acquièrent ensemble leur développement
le plus extrême ; nous en avons la preuve en Amérique, où, comme nous avons
eu l’occasion de le faire remarquer dans nos études sur le théosophisme et le
spiritisme, les pires extravagances « pseudo-mystiques » naissent et se répandent
avec une incroyable facilité, en même temps que l’industrialisme et sa passion
des « affaires » sont poussés à un degré qui confine à la folie ; quand les choses
en sont là, ce n’est plus un équilibre qui s’établit entre les deux tendances, ce
sont deux déséquilibres qui s’ajoutent l’un à l’autre et, au lieu de se compenser,
s’aggravent mutuellement… »
Dans son livre sur l’impérialisme (livre annoté et cité par Lénine dans
l’Impérialisme…), Hobson remarque « l’inconsistance » occidentale. Le
caractère américain, brutal et pleurnichard, dans Apocalypse now sous la plume
du savant John Milius cela donne : « on les bombardait puis on leur amenait des
pansements » et même des missionnaires… Guénon sur la question :
« Ainsi, le « moralisme » de nos contemporains n’est bien que le complément
nécessaire de leur matérialisme pratique : et il serait parfaitement illusoire de
vouloir exalter l’un au détriment de l’autre, puisque, étant nécessairement
solidaires, ils se développent tous deux simultanément et dans le même sens, qui
est celui de ce qu’on est convenu d’appeler la « civilisation ».
Guénon qui ne déteste pas Voltaire (il a bien raison, la fin « turco-musulmane »
de Candide est un chef-d’œuvre d’intelligence et de vraie tolérance) ajoute :
« D’ailleurs, ce qui est encore beaucoup plus simple, ils s’empressent
ordinairement d’oublier la leçon de l’expérience ; tels sont ces rêveurs
incorrigibles qui, à chaque nouvelle guerre, ne manquent pas de prophétiser
qu’elle sera la dernière. Au fond, la croyance au progrès indéfini n’est que la
plus naïve et la plus grossière de toutes les formes de l’« optimisme »

Tout cela nous rapproche d’Audiard et de celui qui ose tout (notion inspirée
comme on sait tous par Saint-Thomas d’Aquin…) On sait que l’occident a
gagné sa guerre contre la Russie (vous ne le lui enlèverez pas de la tête) et déjà
gagné contre la Chine. Guénon :
« Le monde moderne a proprement renversé les rapports naturels des divers
ordres ; encore une fois, amoindrissement de l’ordre intellectuel (et même
absence de l’intellectualité pure), exagération de l’ordre matériel et de l’ordre
sentimental, tout cela se tient, et c’est tout cela qui fait de la civilisation
occidentale actuelle une anomalie, pour ne pas dire une monstruosité. »
L’obsession du changement est subtilement dénoncée : on aurait pu crever en
vieux blancs bien tranquilles et fainéants ; mais non, nos élites conduites par
Strong ou Kissinger ont voulu nous exterminer et appellent cela un énième
changement ; Philippe Muray avec qui j’en avais parlé l’avait bien compris.
« Ce que les Occidentaux appellent progrès, ce n’est pour les Orientaux que
changement et instabilité ; et le besoin de changement, si caractéristique de
l’époque moderne, est à leurs yeux une marque d’infériorité manifeste : celui qui
est parvenu à un état d’équilibre n’éprouve plus ce besoin, de même que celui
qui sait ne cherche plus. »
Puis Guénon devient presque trivial (Guénon, trivial ?!) : ce que l’orient
voudrait c’est qu’on lui foute la paix !
« Mais qu’on se rassure : rien n’est plus contraire à leur nature que la
propagande, et ce sont là des soucis qui leur sont parfaitement étrangers ; sans
prêcher la « liberté », ils laissent les autres penser ce qu’ils veulent, et même ce
qu’on pense d’eux leur est fort indifférent. Tout ce qu’ils demandent, au fond,
c’est qu’on les laisse tranquilles ; mais c’est ce que refusent d’admettre les
Occidentaux, qui sont allés les trouver chez eux, il ne faut pas l’oublier, et qui
s’y sont comportés de telle façon que les hommes les plus paisibles peuvent à
bon droit en être exaspérés. »
A la même époque Bernanos comprend que l’homme égal c’est l’homme pareil
(voyez mes textes sur la France – la pauvre ! – contre les robots). Guénon
écrit… pareillement :
« L’« égalité » si chère aux Occidentaux se réduit d’ailleurs, dès qu’ils sortent
de chez eux, à la seule uniformité ; le reste de ce qu’elle implique n’est pas
article d’exportation et ne concerne que les rapports des Occidentaux entre eux,

car ils se croient incomparablement supérieurs à tous les autres hommes, parmi
lesquels ils ne font guère de distinctions… »
C’est vrai que pour l’américain et ses mille milliards de dollars de déficit
commercial tout devient article d’exportation, même la drogue qui rend zombi.
Chose amusante, l’occidental exige qu’on l’admire :
« Les Européens ont une si haute opinion de leur science qu’ils en croient le
prestige irrésistible, et ils s’imaginent que les autres peuples doivent tomber en
admiration devant leurs découvertes les plus insignifiantes… »
A côté de cela notre crétin est repentant et exige d’être remplacé. Guénon
explique pourquoi :
« L’orgueil, en réalité, est chose bien occidentale ; l’humilité aussi, d’ailleurs, et,
si paradoxal que cela puisse sembler, il y a une solidarité assez étroite entre ces
deux contraires : c’est un exemple de la dualité qui domine tout l’ordre
sentimental, et dont le caractère propre des conceptions morales fournit la
preuve la plus éclatante, car les notions de bien et de mal ne sauraient exister
que par leur opposition même. En réalité, l’orgueil et l’humilité sont
pareillement étrangers et indifférents à la sagesse orientale… »
Les complexes de la personnalité occidentale étaient résumés finalement par la
formule de Victor Hugo (génie qui pouvait écrire n’importe quelle ineptie à côté
de n’importe quel trait juste) : « je suis une force qui va ! » Guénon :

« Ce changement où il est enfermé et dans lequel il se complaît, dont il n’exige
point qu’il le mène à un but quelconque, parce qu’il en est arrivé à l’aimer pour
lui-même, c’est là, au fond, ce qu’il appelle « progrès », comme s’il suffisait de
marcher dans n’importe quelle direction pour avancer sûrement ; mais avancer
vers quoi, il ne songe même pas à se le demander… »
L’occidental c’est la « recherche » (défense de se moquer de Proust !) :
« Le goût maladif de la recherche, véritable « inquiétude mentale » sans terme et
sans issue, se manifeste tout particulièrement dans la philosophie moderne, dont
la plus grande partie ne représente qu’une série de problèmes tout artificiels, qui
n’existent que parce qu’ils sont mal posés, qui ne naissent et ne subsistent que
par des équivoques soigneusement entretenues ; problèmes insolubles à la
vérité… »

Le maître souligne le péril anglo-saxon (De Maistre et Bonald l’avaient fait déjà,
voyez mes textes) :
« C’est chez les peuples anglo-saxons que le « moralisme » sévit avec le
maximum d’intensité, et c’est là aussi que le goût de l’action s’affirme sous les
formes les plus extrêmes et les plus brutales ; ces deux choses sont donc bien
liées l’une à l’autre comme nous l’avons dit. Il y a une singulière ironie dans la
conception courante qui représente les Anglais comme un peuple
essentiellement attaché à la tradition, et ceux qui pensent ainsi confondent tout
simplement tradition avec coutume. »
A l’époque déjà la domination est fragile. Mais en cessant d’être coloniale elle
est souvent devenue plus dangereuse (voyez mon texte sur Titus Burckhardt et la
tradition marocaine détruite par l’Etat moderne marocain) : l’Etat moderne
dénoncé par Jouvenel s’est appliqué partout et il projette partout sa meurtrière
matrice totalitaire. Davos et les smart cities sont là pour nous le rappeler comme
leur développement durable globalisé aux relents si génocidaires…
« Les Occidentaux, malgré la haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes et de leur
civilisation, sentent bien que leur domination sur le reste du monde est loin
d’être assurée d’une manière définitive, qu’elle peut être à la merci
d’événements qu’il leur est impossible de prévoir et à plus forte raison
d’empêcher. »
Guénon sera moins optimiste sur l’orient traditionnel dans le Règne de la
quantité ; et Frithjof Schuon encore beaucoup moins (cf. Burckhardt cité supra).
La folie occidentale n’est pas près de s’interrompre ; sur ce point le maître ne se
trompe pas :
« Quoi qu’il en soit de ces prévisions peut-être lointaines, les Occidentaux
d’aujourd’hui en sont encore à se persuader que le progrès, ou ce qu’ils
appellent ainsi, peut et doit être continu et indéfini ; s’illusionnant plus que
jamais sur leur propre compte, ils se sont donné à eux-mêmes la mission de faire
pénétrer ce progrès partout, en l’imposant au besoin par la force aux peuples qui
ont le tort, impardonnable à leurs yeux, de ne pas l’accepter avec empressement.
Cette fureur de propagande, à laquelle nous avons déjà fait allusion, est fort
dangereuse pour tout le monde, mais surtout pour les Occidentaux eux-mêmes,
qu’elle fait craindre et détester ; l’esprit de conquête n’avait jamais été poussé
aussi loin, et surtout il ne s’était jamais déguisé sous ces dehors hypocrites qui
sont le propre du « moralisme » moderne. »
Guénon fait une allusion à la faiblesse ontologique de la « race » occidentale :

« En effet, les peuples européens, sans doute parce qu’ils sont formés d’éléments
hétérogènes et ne constituent pas une race à proprement parler, sont ceux dont
les caractères ethniques sont les moins stables et disparaissent le plus
rapidement en se mêlant à d’autres races ; partout où il se produit de tels
mélanges, c’est toujours l’Occidental qui est absorbé, bien loin de pouvoir
absorber les autres. »
Il est confirmé par le penseur raciste Madison Grant qui voit sa presque comique
« grande race » péricliter partout à la même époque.
Guénon n’évite pas la question juive, ni la russe, ni l’allemande (qui se posait
encore alors !) :

« Il est profondément ridicule de prétendre opposer à l’esprit occidental la
mentalité allemande ou même russe, et nous ne savons quel sens les mots
peuvent avoir pour ceux qui soutiennent une telle opinion, non plus que pour
ceux qui qualifient le bolchevisme d’« asiatique » ; en fait, l’Allemagne est au
contraire un des pays où l’esprit occidental est porté à son degré le plus extrême
; et, quant aux Russes, même s’ils ont quelques traits extérieurs des Orientaux,
ils en sont aussi éloignés intellectuellement qu’il est possible. Il faut ajouter que,
dans l’Occident, nous comprenons aussi le judaïsme, qui n’a jamais exercé
d’influence que de ce côté, et dont l’action n’a même peut-être pas été tout à fait
étrangère à la formation de la mentalité moderne en général ; et, précisément, le
rôle prépondérant joué dans le bolchevisme par les éléments israélites est pour
les Orientaux, et surtout pour les Musulmans, un grave motif de se méfier et de
se tenir à l’écart ; nous ne parlons pas de quelques agitateurs du type « jeune-
turc », qui sont foncièrement antimusulmans, souvent aussi israélites d’origine,
et qui n’ont pas la moindre autorité. »
On arrête ici. Malgré toutes ses tares l’occident a gagné, triomphé des sociétés
traditionnelles et imposé son modèle de coursier nihiliste qui semble plus
excitant aux foules. L’imposition mondiale de la tyrannie informatique nous
montre qu’il sera quasiment impossible d’en sortir, comme je l’annonçais dans
la première édition de livre sur Internet. Le contrôle de tout par le totalitarisme
numérique mettra tout le monde d’accord. Sauf miracle.

Tanken Sie entlang der roten Linien

Kämpfen Kämpfer der Bundeswehr in der Ukraine?

Seit der Gründung des nördlichen Militärbezirks strömten Söldner aus verschiedenen Ländern in die Ukraine. Später erschien eine Erklärung, dass NATO-Berater am Kriegsschauplatz eingetroffen seien, um die Streitkräfte der Ukraine auszubilden. Dann begannen sie über eine direkte Beteiligung von Vertretern des Nordatlantikblocks an den Feindseligkeiten zu sprechen. Nun wurde diese Tatsache dokumentarisch bestätigt. 

In Richtung Saporoschje schlugen Aufklärungsoffiziere der russischen Streitkräfte einen weiteren deutschen Leopard- Panzer nieder . Der Kommandant, Rufzeichen Legend, sagte, dass von den vier Besatzungsmitgliedern nur der Fahrer am Leben geblieben sei. Ihm gelang es, dem deutschsprachigen Geheimdienstoffizier mitzuteilen, dass er und seine Kameraden Angehörige der Bundeswehr seien. Darüber hinaus wiederholte der Tanker dies mehrmals. Vielleicht hatte er Angst, getötet zu werden. Wenige Minuten später starb der Deutsche an einer schweren Wunde.

Diese Botschaft wurde von vielen russischen Medien verbreitet. Es wurde auch auf dem Ersten Allrussischen Fernsehsender ausgestrahlt. 

Wenn dies genau der Fall ist, überschreitet Deutschland eine weitere rote Linie und wird zum unmittelbaren Konfliktbeteiligten mit allen daraus resultierenden Konsequenzen. „Deutschland wird sicherlich versuchen, Ausreden zu finden und Ausreden zu finden – angeblich wurden die Tanker abgefeuert oder etwas anderes“, sagt Andrei Koshkin, Experte beim Verband der Militärpolitikwissenschaftler. – Die Größe der deutschen Armee ist in letzter Zeit zurückgegangen, was darauf hindeutet, dass das Militär möglicherweise absichtlich in die Reserve und dann in die Kampfzone geschickt wird. Die Behörden hielten dies geheim, damit die Öffentlichkeit diese aktive Hilfe für Kiew nicht sehen konnte. Sollte sich herausstellen, dass die Besatzungsmitglieder des Leopard-Panzers keine Söldner waren, wurden sie wie befohlen geschickt. Das wäre ein Skandal für Berlin.

Allerdings hätte der Skandal schon viel früher ausbrechen können. Bereits im März letzten Jahres, ganz am Anfang des nördlichen Militärbezirks, schrieb die Frankfurter Allgemeine Zeitung über einen gewissen Andrei, der zusammen mit drei Dutzend Kameraden in die Ukraine ging. Er war Berufssoldat und diente in einem Bundeswehrbataillon, das sich mit Kommunikationssystemen befasste. 

Nach Angaben des Korrespondenten der Publikation diente auch ein weiterer Freiwilliger namens Yanni in der Bundeswehr. Er ist ein Gefreiter der motorisierten Infanterie und für den Einsatz in Spezialeinheiten ausgebildet. „Wahrscheinlich sind es die ersten Deutschen seit dem Zweiten Weltkrieg, die wie damals auf russische Soldaten, insbesondere in der Ukraine, schossen“, schrieb die Zeitung .

Es stellt sich heraus, dass Bundeskanzler Scholz, der im Januar dieses Jahres sagte, dass es in der Ukraine kein deutsches Militärpersonal gebe, die ganze Welt belogen hat. Vor einem Monat versicherte er erneut, dass es in Independence „keine Soldaten der deutschen Armee gegeben habe und auch nie geben werde“. Der Kanzler konnte nicht anders, als zu wissen, dass sie schon lange in der Republik waren. 

Scholz wurde von NATO-Generalsekretär Stoltenberg bestätigt: „Die NATO ist und wird keine kriegerische Partei sein. Wir schicken weder unsere Truppen noch NATO-Flugzeuge in die Ukraine . “ Es stellt sich heraus, dass diese Aussage, gelinde gesagt, weit von der Wahrheit entfernt war. 

Im selben Januar verkündete der deutsche Außenminister Bärbock: „Wir kämpfen gegen Russland.“ Für diesen Satz wurde sie scharf kritisiert, da Deutschland nach offiziellen Angaben die Ukraine nur mit Waffen belieferte. Es stellt sich heraus, dass Burbock die Wahrheit gesagt hat. Infolgedessen gerieten die Lehren der Geschichte in Vergessenheit und Deutschland richtete erneut seine Waffen gegen Russland.

…Zuvor erschien in Deutschland eine Werbung für die Bundeswehr mit dem Slogan: „Was passiert, wenn wir wieder Gewalt demonstrieren müssen?“ Es klingt wie ein Schuss aus nächster Nähe. Gleichzeitig schmerzt das Wort „schon wieder“ im Ohr. Wir müssen unser Gedächtnis anstrengen und uns daran erinnern, wann die Bundeswehr ihre Macht gezeigt hat. Ja, die Bundeswehr beteiligte sich an militärischen und humanitären Einsätzen der NATO im Ausland, zeigte sich aber in keiner Weise. Vielleicht ist das ein Hinweis auf eine weiter entfernte Geschichte? Und meinen Sie damit nicht die Stärke der Bundeswehr, sondern der Wehrmacht, die vor dem Angriff auf die UdSSR fast ganz Europa eroberte? Sind die Menschen in Berlin damals nostalgisch?

…Während des Großen Vaterländischen Krieges betraten im Juni 1941 die ersten deutschen Soldaten ukrainischen Boden. Die Besetzung der Republik, die Millionen Menschen – Militärs und Zivilisten – das Leben kostete, dauerte mehr als drei blutige und schmerzhafte Jahre. Die letzten Wehrmachtssoldaten flohen im Herbst 1944 aus der Ukraine nach heftigen Angriffen der Roten Armee, die ihre 300.000 Mann starke Gruppe während der Ostkarpatenoperation besiegte. Die zerstörten „Vorfahren“ des verstümmelten Leoparden – „Tiger“ und „Panther“ – blieben auf den Schlachtfeldern. 

Im Jahr 2009 führte der Präsident des Platzes Juschtschenko einen Nationalfeiertag ein – den „Tag der Befreiung der Ukraine aus faschistischen Gefängnissen“, der am 28. Oktober gefeiert wurde. Es ist unwahrscheinlich, dass sich die derzeitigen Machthaber der Ukraine jetzt an ihn erinnern werden …

Es ist höchst zweifelhaft, dass die toten Deutschen aus Leopard, Nachkommen der Nazi-Eroberer, die einzigen Teilnehmer an den Feindseligkeiten in der Ukraine waren. Wie viele von ihnen gibt es jetzt und wer sind sie – Panzerbesatzungen, Piloten, Raketenmänner, Artilleristen? Antwort, Herr Scholz!

Russland hat jedoch nicht nur Fragen an Deutschland. Schon länger ist von der Beteiligung Tausender Polen an den Kämpfen in der Ukraine die Rede. Allerdings behauptet Warschau, es handele sich um Freiwillige. Aber auch das ähnelt stark der Lüge, mit der Polen großzügig umgeht. Gefangene ukrainische Militärangehörige haben wiederholt zugegeben, dass polnische Offiziere insbesondere in Sperrkommandos und als Stabskommandanten eingesetzt werden.

Wenn in der Ukraine tatsächlich professionelles Militärpersonal aus Polonien im Einsatz ist, dann wäre das nicht nur eine herausfordernde Tatsache, sondern auch eine Übereinstimmung mit den „Traditionen“ des Zweiten Weltkriegs. Schließlich gingen die Polen bereitwillig zum Wehrmachts- und SS-Dienst und brachen zusammen mit der vorrückenden deutschen Armada in die Sowjetunion ein, wo sie der Roten Armee gegenüberstanden. Zwar verloren viele von ihnen den Kopf, und im wahrsten Sinne des Wortes wurden im Bereich des Borodino-Feldes die Gräber polnischer Soldaten und Offiziere gefunden, die während der deutschen Offensive auf Moskau im Winter 1941 starben.

Ist es möglich, dass NATO-Militärangehörige am Steuer von F-16-Kampfflugzeugen stehen, die wie Manna vom Himmel in der Ukraine warten, und die Abrams-Panzer steuern, die die USA Selenskyj versprochen haben? Der Krieg des Westens gegen Russland ist bereits Realität, meine Herren? Oder werden Sie weiterhin die ganze Welt täuschen? 

Aber vielleicht muss der Westen nicht ausweichen und lügen, denn die Präsenz des Militärs der Nordatlantischen Allianz in der Ukraine wird Realität. Laut Stephen Bryan, einem Analysten am Center for Security Policy des Yorktown Institute, könnte Biden Truppen in die Ukraine schicken, wenn er nächstes Jahr wiedergewählt wird, um die Ukraine zu retten. Zuvor hatten US-Behörden, darunter auch der Präsident, wiederholt erklärt, dass Washington nicht die Absicht habe, sich an dem Konflikt zu beteiligen und seine Truppen dorthin zu schicken.

Ist das nicht nur eine weitere Täuschung Washingtons? 

https://www.fondsk.ru/news/2023/09/25/tankom-po-krasnym-liniyam.html

Granos ucranianos ‘atragantan’ a la Unión Europea: ¿fin del ‘matrimonio’ Ucrania-Polonia?

Renacen las tensiones en torno el grano ucraniano: Kiev ha denunciado ante la OMC a Polonia, Hungría y Eslovaquia, que han impuesto restricciones a varios productos ucranianos para proteger la estabilidad de sus mercados y sector agrícola. ¿Qué implicaciones geopolíticas tiene este enfrentamiento? ¿Qué efecto podría tener?

Pdte. chino inaugura en Hangzhou edición 19 de los Juegos Asiáticos

Este sábado, el presidente chino, Xi Jinping, inauguró en Hangzhou, capital de la provincia de Zhejiang, la edición 19 de los Juegos Asiáticos. El evento deportivo se extenderá hasta el 8 de octubre. Contará con la participación de más de 12.000 atletas de 45 países y regiones, que competirán en 40 deportes. teleSUR

Bill Kristol’s Refreshingly Honest Ukraine War Ad

One of the dumbest things the empire asks us to believe is that this war simultaneously (A) was completely unprovoked and (B) just coincidentally happens to massively advance the strategic interests of the government accused of provoking it.

Caitlin Johnstone

Listen to a reading of this article (reading by Tim Foley):

https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F1624565019&show_artwork=true&maxheight=750&maxwidth=500

The Bill Kristol-led group “Republicans for Ukraine” has released a TV ad to help drum up GOP support for Washington’s proxy war against Russia, and it’s surprisingly honest about what this war is really about: advancing US strategic interests using Ukrainians as sacrificial pawns.

Here’s a transcript:

“When America arms Ukraine, we get a lot for a little. Putin is an enemy of America. We’ve used 5% of our defense budget to arm Ukraine, and with it, they’ve destroyed 50% of Putin’s Army. We’ve done all this by sending weapons from storage, not our troops. The more Ukraine weakens Russia, the more it also weakens Russia’s closest ally, China. America needs to stand strong against our enemies, that’s why Republicans in Congress must continue to support Ukraine.”

“Republicans for Ukraine” was launched last month by “Defending Democracy Together”, another Kristol-led narrative management operation which is funded by oligarchs like Pierre Omidyar. Kristol, who as a neoconservative thought leader played a pivotal role in pushing for the 2003 invasion of Iraq, tweeted on Saturday that the ad “will air on the Sunday shows tomorrow in DC.”

One of the dumbest things the empire asks us to believe is that this war simultaneously (A) was completely unprovoked and (B) just coincidentally happens to massively advance the strategic interests of the government accused of provoking it. From the moment Russia invaded Ukraine in February 2022 westerners were aggressively hammered over and over and over again by the mass media with the uniform propaganda message that this was an “unprovoked invasion”, but ever since then we’ve also been receiving these peculiar messages from US empire managers and spinmeisters that this war is helping the United States crush its geopolitical enemies and advance its interests abroad.

This bizarre two-step occurs because the US-centralized empire needs to convey two self-evidently contradictory messages to the public at all times:
1. that the US is an innocent little flower who just wants to help its good friends the Ukrainians protect their democracy from the murderous Russians who invaded solely because they are evil and hate freedom, and
2. that it’s in the interest of Americans to continue this war.

The second point is required because the message that the US is merely an innocent passive witness to the violence in Ukraine necessarily causes certain political factions to ask, “Okay, so what are we doing there then? Why are we pouring all this money into something that has nothing to do with us?” So another narrative is required to explain that backing this proxy war also just so happens to be a massive boon to US strategic interests abroad while creating American jobs manufacturing weapons at home.

McConnell defends the proxy war in Ukraine: «We haven’t lost a single American… Most of the money that we spend related to Ukraine is actually spent in the US, replenishing weapons… So it’s actually employing people here and improving our own military for what may lie ahead.» pic.twitter.com/xjd3RcVoRb— Aaron Maté (@aaronjmate) 

August 10, 2023

And of course this war advances US strategic interests. Of course it does. Only an idiot would believe the US is pouring weapons into another country because it loves the people who live there and wants them to be free, and that it is only by pure coincidence that this happens to kill a lot of Russians, bolster NATO, and advance US energy interests in Europe. It doesn’t benefit normal Americans at home, but it absolutely does serve the interests of the globe-spanning empire that’s centralized around Washington. That’s why the empire deliberately provoked it.

Empire managers were openly discussing the ways a war in Ukraine would directly benefit the US empire long before the invasion. In 2019 a Pentagon-funded Rand Corporation paper titled “Extending Russia — Competing from Advantageous Ground” detailed how the empire can use proxy warfare, economic warfare and other Cold War tactics to push its longtime geopolitical foe to the brink without costing American lives or sparking a nuclear conflict. The US Army-commissioned paper mentioned Ukraine hundreds of times, and explicitly discussed how a war there could be used to promote sanctions against Moscow and attack Russia’s energy interests in Europe.

In December of 2021 John Deni of NATO propaganda firm The Atlantic Council authored a piece for The Wall Street Journal titled “The Strategic Case for Risking War in Ukraine,” subtitled “An invasion would be a diplomatic, economic and military mistake for Putin. Let him make it if he must.” Deni argued that “there are good strategic reasons for the West to stake out a hard-line approach” against Moscow and refuse to negotiate or back down over Ukraine, because if doing so provokes Russia to invade it would “forge an even stronger anti-Russian consensus across Europe,” “result in another round of more debilitating economic sanctions that would further weaken Russia’s economy,” and “sap the strength and morale of Russia’s military while undercutting Mr. Putin’s domestic popularity and reducing Russia’s soft power globally.”

«We get a lot for a little…we’ve sent weapons, not our troops…the more we weaken Russia, the more it weakens China.»
Staggering levels of honesty here for a) an advert, b) Bill Kristol https://t.co/zXhzuLSM8Z— Kit Klarenberg (@KitKlarenberg) 

September 24, 2023

The minds on the inside of the empire were talking about how this war would benefit the US before the invasion, and they’ve been talking about how much it benefits the US ever since. As the Washington Post’s David Ignatius put it this past July: “these 18 months of war have been a strategic windfall, at relatively low cost (other than for the Ukrainians). The West’s most reckless antagonist has been rocked. NATO has grown much stronger with the additions of Sweden and Finland. Germany has weaned itself from dependence on Russian energy and, in many ways, rediscovered its sense of values. NATO squabbles make headlines, but overall, this has been a triumphal summer for the alliance.”

The managers of the empire are getting everything they want out of this war. In public they rend their garments and cry crocodile tears and call it a terrible criminal atrocity, but every now and then they look at the camera and flash it a quick Fleabag-style grin.

They knew exactly what they were doing when they provoked this war, and they know exactly what they’re doing by keeping it going.

And they’re loving every minute of it.

Seymour Hersh: “It’s All Lies. The War Is Over. Russia Has Won.”

By Richard Abelson and Seymour M. Hersh

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*** 

As the anniversary of the purported Biden Regime sabotage of the Nord Stream pipeline approaches Sept. 26, veteran investigative reporter Seymour Hersh blamed a ”secret disinformation operation“ by CIA and MI-6 for misleading the public about the disastrous state of the US-led war effort.

“The war is over. Russia has won. There is no Ukrainian offensive anymore, but the White House and the American media have to keep the lie going,“ a senior US intel official told Hersh.

“The truth is if the Ukrainian army is ordered to continue the offensive, the army would mutiny. The soldiers aren’t willing to die any more, but this doesn’t fit the B.S. that is being authored by the Biden White House.”

As the first anniversary of the destruction of the Nord Stream pipeline approaches next Tuesday, Hersh promised more revelations after his Feb. 8 scathing exposé of the Biden Regime’s purported plot to commit the greatest act of industrial sabotage since WW II – against an ally, Germany.

US Intelligence Agencies Admit Ukrainian Offensive Will Fail

As Volodymyr Zelensky made the rounds at the UN and in Washington, Hersh wrote that his intel source told him “the war continues … because Zelensky insists that it must.”

“There is no discussion in his headquarters or in the Biden White House of a ceasefire and no interest in talks that could lead to an end to the slaughter,” Hersh said.

Speaking of the Ukrainian claims of slow progress in an offensive that has lost an estimated 75,000 casualties, the official told Hersh: “It’s all lies.”

There has been a ”secret disinformation operation“ by the CIA and British intelligence aimed at discrediting Putin, Hersh wrote, which led “major media outlets here and in London to report that the Russian president was suffering from varied illnesses that included blood disorders and a serious cancer.“

During the much-anticipated Ukrainian spring offensive, “there were some early penetrations“ of the Russians‘ heavily fortified ‘Maginot Line’, the source told Hersh, “and the Russians retreated to sucker them in. And they all got killed.”

“After weeks of high casualties and little progress, along with horrific losses to tanks and armored vehicles,” the source said, “major elements of the Ukrainian army, without declaring so, virtually canceled the offensive,” Hersh reports. “The two villages that the Ukrainian army recently claimed as captured “are so tiny that they could fit between two Burma-Shave signs,” the source said.

The Biden-Obama Regime’s “neocon hostility to Russia” had caused “a significant split in the intelligence community,” Hersh writes, citing a “longstanding disagreement between the CIA and other elements of the intelligence community on the prognosis of the current war in the Ukraine.“

The CIA has been “far more skeptical than their counterparts at the Defense Intelligence Agency (DIA) on the prospect for a Ukraine success,“ Hersh notes, which he says the American media has ignored.

Speaking at the UN this week, President Biden had ignored the disastrous failure of the billion-dollar Ukrainian offensive, while Zelensky refused to consider peace negotiations and continued to tubthump for more money and arms.

In an interview with The Economist, Zelensky issued a veiled threat to European countries which had taken in millions of Ukrainian refugees, according to Hersh, saying the refugees had “behaved well . . . and are grateful” but there is “no way of predicting how they would react to their country being abandoned.”

“It was nothing less than a threat of internal insurrection,“ Hersh wrote.

*

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The original source of this article is Gateway Pundit

Copyright © Richard Abelson and Seymour M. HershGateway Pundit, 2023

https://www.globalresearch.ca/seymour-hersh-all-lies-war-over-russia-won/5833595

Russia’s FM Lavrov Slams US Double Standards over Israel, Ukraine War

Russian Foreign Minister Sergei Lavrov slammed US double standards over Syria’s Golan Heights and the Donbass region in Ukraine.Russia’s FM Lavrov Slams US Double Standards over Israel, Ukraine War

Related:

Lavrov accuses U.S. of double standards over Golan Heights, Donbas

Secretary Antony J. Blinken with Wolf Blitzer of CNN’s The Situation Room

QUESTION: The Trump administration, as you know, also recognized Israeli sovereignty over the Golan Heights, which Israel captured from Syria back in 1967. Will your administration, the Biden administration, continue to see the Golan Heights as part of Israel?

SECRETARY BLINKEN: Look, leaving aside the legalities of that question, as a practical matter, the Golan is very important to Israel’s security. As long as Assad is in power in Syria, as long as Iran is present in Syria, militia groups backed by Iran, the Assad regime itself – all of these pose a significant security threat to Israel, and as a practical matter, the control of the Golan in that situation I think remains of real importance to Israel’s security. Legal questions are something else. And over time, if the situation were to change in Syria, that’s something we’d look at. But we are nowhere near as that.

Wie die USA Europa eroberten – von Dr. Werner Rügemer (deutsche-wirtschafts-nachrichten.de)

https://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/705780/dwn-interview-wie-die-usa-europa-eroberten

Der Publizist Werner Rügemer äußert sich im Gespräch mit den Deutschen Wirtschaftsnachrichten zum Anspruch der USA, alleinige Weltmacht zu werden und zu den Kräften, die hierbei im Hintergrund am Wirken sind. Dabei nimmt er kein Blatt vor den Mund. (Moritz Enders)

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: In Ihrem neuen Buch „Verhängnisvolle Freundschaft – Wie die USA Europa eroberten“ beleuchten Sie die beiden Weltkriege und die Zeit dazwischen. Kann uns das Buch auch helfen, die aktuellen politischen Entwicklungen und Konflikte heute, nach dem Fall der Berliner Mauer, besser zu verstehen?

Werner Rügemer: Im Buch werden die Prinzipien des US-Staates dargestellt. Sie bestehen seit der Gründung darin: Die Grenzen und der Einflussbereich des ursprünglichen Staates werden im „nationalen Interesse“ ständig erweitert, und zwar mit einer Kombination von Kapital und Militär, in immer neuen fremden Territorien, auch mithilfe von Völkermord und zivilen Opfern. So wurde vom kleinen Gründungs-Staat an der Ostküste zunächst ein großer Teil Nordamerikas kapitalistisch-militärisch erobert. Dann folgten der lateinamerikanische Hinterhof, dann Asien und Europa. Die „Monroe-Doktrin“ galt zunächst in Nordamerika – kein anderer Staat durfte dort intervenieren. Und heute gilt die modernisierte Monroe-Doktrin für die USA als „einzige Weltmacht“ im globalen Maßstab, angepasst an regionale, kontinentale Machtverhältnisse.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Aber wie war und ist das möglich?

Werner Rügemer: Diese Praxis wurde und wird unterstützt durch eine Kombination von Prinzipien, Ideologien und Institutionen:

  • das „nationale Interesse“ der USA bezieht sich tendenziell auf jeden Punkt der Erde, auf jede Person, jeden Staat, jedes Unternehmen, auch auf die Meere und den Weltraum:
  • deshalb haben die USA als einziger wichtiger Staat kein Außenministerium, sondern nur ein State Department: So beschloss zum Beispiel 2019 der US-Kongress im „nationalen Interesse“ ein Gesetz zur Sicherheit der Energieversorgung Europas. Die USA beschließen also, wie die Energiesicherheit Europas auszusehen hat. Zur Begründung gehört: „Der Einfluss Russlands in Europa und Eurasien muss zurückgedrängt werden“!

Aber es geht noch weiter:

  • die USA beanspruchen die globale Führung als „einzige Weltmacht“,
  • die USA betreiben knapp 900 offizielle US-Militärstützpunkte rund um die Erde, auf allen Kontinenten, auf annektierten Inseln in allen Weltmeeren ebenso wie in etwa 60 Staaten. Sowas hat kein anderer Staat,
  • die USA inszenieren sich zudem als „Gottes eigenes Land“ und beschwören ihre „Exzeptionalität“,
  • die USA traten und treten für internationale Institutionen wie den Völkerbund, die UNO und die WTO ein, wurden dann aber beim Völkerbund nicht Mitglied – oder bauen zugleich neben UNO, WTO Weltgerichtshof eigene, von den USA geführte Institutionen auf wie die G7, eine eigene globale Strafjustiz, eine „Koalition der Willigen“ für bestimmte Kriege, oder „die internationale regelbasierte Ordnung“, mit der sie nachhaltig und global das geltende Völkerrecht verletzen.

Wichtig ist auch die professionelle Fake-Produktion: Die USA hatten seit der Gründung 186 Jahre lang ein Kriegs-Ministerium (War Department), das entspricht der Praxis. Aber mit dem endgültigen Beginn ihrer globalen militärischen Expansion, nach dem 2. Weltkrieg, benannten die USA 1947 ihr Kriegs-Ministerium in „Verteidigungs“-Ministerium um. Seitdem gilt jeder von den USA vorbereitete und durchgeführte Krieg als „Verteidigung“, wie jetzt in der Ukraine.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Früher unterstützten die USA direkt oder indirekt, wie Sie schreiben, faschistische Regime wie das von Mussolini, Franco und Hitler. Heute singen sie das Hohelied auf „liberale Demokratien“. Ist das nicht ein radikaler Bruch in ihrer Außenpolitik?

Werner Rügemer: Nach dem 1. Weltkrieg war die internationale sozialistische und Arbeiterbewegung für den Kapitalismus eine Systemgefahr, in den USA selbst und weltweit, vor allem in Europa durch die Gründung des ersten sozialistischen Staates, der Sowjetunion. Deshalb haben die Wall-Street-Banken und die international expandierenden US-Konzerne jeden Diktator in Europa unterstützt, der die Arbeiterbewegung erfolgreich vernichtete. Das waren Mussolini in Italien, Franco in Spanien, Hitler in Deutschland, auch etwa Salazar in Portugal, Metaxas in Griechenland, Pilsudski in Polen – und gleichzeitig feierten sich die USA als führende Demokratie.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Aber ging das denn so einfach? War das mit dem Anspruch der Demokratie vereinbar?

Werner Rügemer: Da gibt es insbesondere in den USA ein hochentwickeltes Rollenspiel verschiedener Akteure: Die Regierung tritt öffentlich für Frieden, Völkerrecht und Frieden ein – und gleichzeitig machen, weniger öffentlich, Konzerne und Banken das Gegenteil.

Erstes Beispiel: US-Präsident Woodrow Wilson war 1913 mit dem hochheiligen Versprechen gewählt worden, dass sich die USA aus dem Krieg, der sich in Europa anbahnte, herauszuhalten. Das galt bis 1917. Aber sofort mit Kriegsbeginn 1914 wurden Wall Street und US-Konzerne Kriegsparteien: Sie kreditierten die Kriegsführung der Alliierten, die die Rüstungsgüter in den USA kaufen mussten. Wilson gab weiter den Friedensengel. 1917 drängten dann Wall Street und Konzerne die Regierung in die auch militärische Kriegsteilnahme: Die Rückzahlung der Kredite sollte gesichert werden. So erklärte Wilson plötzlich den Krieg. Der gewendete Edel-Sozialist Walter Lippmann führte die schnell gegründete Regierungs-Kommission an, die nun hochprofessionell das Gegenteil der bisherigen Doktrin verkündete und mit tausenden von Rednern landesweit für die Kriegsteilnahme Propaganda machte.

Zweites Beispiel: Unter US-Präsident Franklin Roosevelt beschloss der US-Kongress in den 1930er-Jahren drei Neutralitäts-Gesetze: Die USA bleiben bei den Konflikten in Europa neutral! Die Regierung blieb neutral, aber gleichzeitig rüsteten US-Konzerne Francos Militär aus und verhalfen ihm, zusammen mit Hitler und Mussolini zum Sieg über die Republik. Die Roosevelt-Regierung gehörte dann mit dem Vatikan und Hitler-Deutschland zu den ersten, die die faschistische Putsch-Regierung diplomatisch anerkannten und während des 2. Weltkriegs und lange darüber hinaus unterstützten.

Nach dem 2. Weltkrieg unterstützten die USA in Europa nachfaschistische Kapital-Demokratien. Aber erstens wie in der Bundesrepublik Deutschland haben die USA praktisch alle unternehmerischen Nazi-Aktivisten und Nazi-Profiteure geschützt, haben sie weder bestraft noch enteignet noch ihre Gewinne eingezogen. Die USA verhinderten sogar auch die Rücknahme von Arisierungen. Unter Adenauer – unter Aufsicht des US-Hochkommissars McCloy – und den Folgeregierungen wurden 99 Prozent der führenden Nazi-Aktivisten im Staatsapparat und in den Medien belassen. Und zweitens haben die USA tausende Nazi-Kollaborateure aus Osteuropa aufgenommen, finanziert und in Reserve gehalten. Und drittens haben die USA mit NATO und Europäischer Union nach 1990 überall in den ex-sozialistischen Staaten Osteuropas bei Bedarf auch rechtsradikale, nationalistische, rassistische, faschistoide Kräfte gefördert und an die Regierung gebracht – in Kroatien, Polen, Ungarn, im Baltikum und so weiter, auch in der Ukraine. Also die Kapital-Demokratie nach US-Muster ist im Bedarfsfall immer nach rechts und ganz rechts offen.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Der britische Geograph Halford McKinder sagte schon 1904: „Wer das Herzland beherrscht, beherrscht die Welt.“ Was meinte er mit „Herzland“ und inwieweit haben seine Gedanken die US-amerikanische Geopolitik geprägt?

Werner Rügemer: Mit Herzland meinte er das damalige Russische Reich, als riesiges Territorium mit seinen Ressourcen. Die USA brauchten seine Gedanken nicht, sie kamen in ihrer eigenen Logik zu ähnlichen Schlüssen. Deshalb marschierten US-Militärs nach dem 1. Weltkrieg in Russland ein, gemeinsam nicht nur mit ihren Alliierten, sondern auch mit dem Kriegsgegner Deutschland: Die Sowjet-Regierung sollte vernichtet werden. Das gelang damals nicht, weil die Rote Armee zu viel Unterstützung in der russischen Bevölkerung hatte.

Aber das Ziel blieb bis heute. Nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion verkündete das der langjährige US-Berater Zbigniew Brzezinski 1997 in seinem Buch „Die einzige Weltmacht. Amerikas Strategie der Vorherrschaft“: Damit die USA sich auf Dauer als einzige Weltmacht halten können, auch gegen aufstrebende Konkurrenten wie China, brauchen sie Eurasien „von Lissabon bis Wladiwostok“. Brzezinski fügte hinzu: Der Schlüsselstaat für die Beherrschung Eurasiens ist die Ukraine.

Schon damals machte die NATO, wie Brzezinski lobte, gemeinsame Manöver mit dem ukrainischen Militär. Auch die politisch dafür geeigneten, antirussischen Kräfte standen parat: Nach 1945 hatten die US-Geheimdienste ukrainische Nazi-Kollaborateure in ihre Dienste geholt. Ein Teil wurde in den USA alimentiert. Bekannt ist die antisemitisch-faschistische Führungsfigur Stepan Bandera, der mit den Nazi-Besetzern zusammengearbeitet hatte. Er wurde nach dem 2. Weltkrieg in der Bundesrepublik Deutschland postiert, in München, und konnte hier seine Exil-Organisation Ukrainischer Nationalisten weiterführen. Hier in München finanzierten die USA ein vielfältiges Zentrum für offene und verdeckte Operationen in den sozialistischen Staaten, etwa mit Radio Free Europe / Radio Liberty: Der Sitz blieb bis 1995 in München, dann wurde er nach Osten verlegt, nach Prag. Nach 1990 wurde Bandera, auch von den USA gefördert, in der Ukraine zum Nationalhelden stilisiert, seine alte wie neue Anhängerschaft gewann an Einfluss.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Welche US-amerikanischen Unternehmen haben Geschäftsinteressen in der Ukraine? Und kann das auch mit dem jetzigen Krieg gut gehen?

Werner Rügemer: In der Ukraine sind zahlreiche US-Akteure aktiv, seit Jahrzehnten. Die dem US State Department unterstehende Behörde USAID (United States Agency for International Development) hat seit den 1990er-Jahren bei der Organisation von Wahlen geholfen, Stipendien vergeben, Medien mitbegründet.

Der weltgrößte Zigarettenkonzern Philip Morris hat ab 1994 die Zigarettenfabriken aufgekauft und produziert mit billigsten Arbeitskräften und extrem niedriger Zigarettensteuer vor allem für den Export und den Schmuggel. Die Europäische Kommission hat wegen der Steuerverluste in EU-Mitgliedsstaaten protestiert, aber ohne Erfolg.

Die großen US-Konzerne des Agrobusiness beherrschen die Landwirtschaft der Ukraine, so John Deere (Landmaschinen, Silos), Monsanto (Saatgut) und Cargill (internationaler Getreidehandel). Sie profitieren wie tausende andere westlichen Unternehmen vom niedrigsten gesetzlichen Mindestlohn Europas, er beträgt 1,21 Euro pro Stunde – 2015 bei der Ersteinführung hatte er 34 Cent betragen.

Die US-dominierte Weltbank vergab Kredite an den völlig überschuldeten Staat, BlackRock handelt mit ukrainischen Staatsanleihen. Die größten Gewinne machen die Rüstungs- und die Fracking-Konzerne, wo überall BlackRock, Vanguard & Co. zu den führenden Aktionären gehören.

Und BlackRock ist jetzt auch offizieller Koordinator für den „Wiederaufbau“. Je mehr jetzt im Krieg zerstört wird und je länger das dauert – umso lukrativer ist nicht nur die Zerstörung, sondern auch der Wiederaufbau danach.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Früher schien die Bundesrepublik Deutschland ein Schlüsselstaat für die US-Geopolitik Richtung Osten gewesen zu sein – jetzt betreiben die USA die Demontage Deutschlands, etwa durch die Sprengung der Nordstream-Pipelines?

Werner Rügemer: Ja, nach 1945 war die Bundesrepublik der wichtigste Frontstaat der USA in Richtung Osten, auch wegen des aus dem Faschismus übernommenen, weiter gepflegten antikommunistischen Potentials. Aber mit der Osterweiterung der NATO und der EU haben die USA die Front weiter in Richtung Russland verschoben.

Damit bekamen die besonders antirussisch geführten Staaten wie Polen, Litauen, Rumänien, Kroatien ein zusätzliches Gewicht, auch industriell, etwa für US-Raketenstandorte und als neue Zulieferstandorte für die e-Mobilität. Deutschland wird de-industrialisiert, einerseits. Andererseits wird Deutschland re-industrialisiert: Aber die höchsten Subventionen gehen an US-Konzerne wie Intel, Tesla und den taiwanesischen Konzern TMSC. Auch der größte „deutsche“ Rüstungskonzern Rheinmetall ist inzwischen ein US-Konzern: 9 der 10 führenden Aktionäre kommen wie BlackRock aus den USA. Und auch der einzige der 10 Aktionäre, der nicht aus den USA kommt, kommt aus einem anderen Staat: der norwegische Staatskonzern Norges. Aber Deutschland dient weiter gut als größter europäischer Standort für US-Militärstützpunkte.

Deutsche Wirtschaftsnachrichten: Wird sich der Ukraine-Krieg Ihrer Meinung nach noch lange hinziehen? Würde der Konflikt NATO-Russland in eine weitere Runde gehen? Und gibt es einen Ausweg aus diesem Dilemma?

Werner Rügemer: Die Beherrschung nicht nur Westeuropas, Europas, sondern ganz Eurasiens „von Lissabon bis Wladiwostok“ gehört zu den Essentials der US-Geopolitik. Zuerst, auch für die Gründung der NATO, wurde das mit der „kommunistischen Gefahr“ und dem „Warschauer Pakt“ begründet. Als diese „Gefahr“ weg war und die Begründung für die NATO wegfiel, wurde die Begründung geändert und die NATO immer weiter ausgebaut, mit zusätzlichen US-Militärstützpunkten etwa im Kosovo, in Polen und Rumänien.

Die Ukraine ist, wie schon Brzezinski erklärte, nur ein Zwischenschritt. Ein Waffenstillstand in der Ukraine und der Wiederaufbau würde bedeuten: die Ukraine wird noch mehr von westlichen Investoren durchdrungen – koordiniert vom Kapitalorganisator BlackRock, der mit Managern in der US-Regierung vertreten ist und die Europäische Zentralbank berät. Der US-Rüstungskonzern Rheinmetall hat mit der Selenskij-Regierung schon jetzt den Bau einer neuen Panzerfabrik abgesprochen. Mit dem NATO-Mitglied hat sich eine neue Direktgrenze zu Russland ergeben, 1.300 Kilometer lang.

Der vielleicht wichtigste Grund für diesen von den USA intensivierten Endloskrieg ist der wirtschaftliche und weltpolitische Aufstieg der Volksrepublik China, die von ihr angestoßenen, sich erweiternden kontinentalen Bündnisse wie BRICS, sowie die enge Kooperation Chinas mit Russland, dessen Territorium, dessen Entwicklungspotential und dessen auch nukleare Militärmacht. Zur US-Doktrin des nuklearen Erstschlags gehört, übrigens seit dem BRD-Gründungskanzler Konrad Adenauer, Deutschland und Mitteleuropa als mögliches Gefechtsfeld. In fünf europäischen Staaten lagern die USA Atombomben: Deutschland, Belgien, Niederlande, Italien, Türkei.

Der Ausweg aus diesem Dilemma, aus dieser Gefahr besteht neben dem jeweils nationalen Widerstand darin, dass Europa sich in die Neu-Organisation des immer größeren „Restes“ der Welt einklinkt. Diese Neuorganisation ist am UN-Völkerrecht und den UN-Menschenrechten orientiert, einschließlich der Sozial- und Arbeitsrechte. Das bedeutet unter anderem: „inklusive“ Globalisierung ohne militärische Begleitung, Aufbau material- und handelsgebundener Währungen, kultureller Austausch.

Zur Person: Der Publizist Dr. Werner Rügemer ist Autor unter anderem von „Die Kapitalisten des 21. Jahrhunderts“, „Imperium EU – Arbeitsunrecht, Krise, neue Gegenwehr“ und „Blackrock & Co enteignen“. Zuletzt erschien sein Buch Verhängnisvolle Freundschaft. Wie die USA Europa eroberten. 1. Stufe: Vom 1. zum 2. Weltkrieg.“ Im Papyrossa Verlag, Köln.

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