NYT exposes Zelensky lie about Donbass missile strike

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La grandeur du Juche, des Etats voyous et de l’humanité – Alexandre Douguine

Le rapprochement de la Russie avec la RPDC est une merveilleuse initiative. La rencontre et les négociations entre le président russe Vladimir Poutine et Kim Jong-un, le chef héréditaire de la RPDC appartenant à la dynastie ensoleillée des Kim, ont fait l’occasion de multiples discussions au Forum économique mondial. L’Occident s’est positionné ainsi : il faut arrêtez ce rapprochement à tout prix, il faut interdire tout mouvement de la Russie et de la Corée du Nord l’une vers l’autre.

Mais aujourd’hui, après un an et demi d’un opération militaire spéciale dramatique, nous ne pouvons vraiment compter que sur l’aide de ceux qui se sont résolument engagés sur la voie de la lutte totale contre la domination occidentale, qui défendent sérieusement leur souveraineté et s’appuient sur une vision souveraine du monde. Et ce sont aujourd’hui, en premier lieu, la Corée du Nord et l’Iran. Et aussi la Biélorussie, mais nous ne faisons qu’un avec lui.

Ce n’est pas un hasard si Washington les qualifie tous d’ « États voyous ». Ceux qui contestent directement les libéraux mondialistes sont immédiatement marginalisés et diabolisés. C’est la guerre et ses lois.

Pendant longtemps, l’élite russe est restée sous le contrôle total de l’Occident – avant tout mentalement, culturellement et idéologiquement. D’où son attitude arrogante et ironique à l’égard de la Corée du Nord et des idées du Juche (qui, en coréen, signifie simplement « souveraineté », « autosuffisance », c’est-à-dire son Dasein). Il en va de même pour l’Iran, qui a proclamé la primauté des valeurs traditionnelles de la religion chiite et de la culture iranienne sur le libéralisme occidental. Là encore, la souveraineté nationale est centrale. La situation est la même en ce qui concerne la Biélorussie, totalement indépendante de l’Occident, et son chef. Loukachenko est le garant de la liberté et de l’indépendance de son peuple, et donc un « ennemi de l’Occident ».

D’une manière générale, l’idéologie du Juche (주체) est très intéressante et originale. Ce concept n’est pas nouveau, car il est issu du confucianisme coréen. Le sens ancien de l’expression « juche » est « une chose vue du côté du sujet ». Il s’agit d’une analogie directe du « contenu de l’acte intentionnel » dans la phénoménologie de Brentano-Husserl. Ce n’est pas la chose qui existe, mais la représentation que nous en avons. Ce terme est également proche de la thèse de Berkeley « Esse percipere est », mais Kim Il Sung, le fondateur légendaire de la nouvelle Corée, lui a donné un sens proche de l’ancien culte indigène coréen de Cheongdogyo, où il est interprété dans le sens de la souveraineté spirituelle de la communauté coréenne qui précède les perceptions du monde extérieur. Il s’agit donc d’une ethnophénoménologie, c’est-à-dire de la notion d’un acte sacré intentionnel dont les structures sont prédéterminées par la spécificité de la mentalité coréenne reflétée dans les choses du monde extérieur. Par essence, il s’agit d’une souveraineté civile totale et d’une autosuffisance. En outre, le projet de construction d’une société coréenne idéale, libérée du côté obscur de l’existence, qui est surmontée en synchronisant les efforts mentaux de tous les Coréens, joue un rôle important dans le culte Cheonggyo. La souveraineté en question est avant tout la souveraineté de l’âme (Maeum qui se dit 마음 en coréen).

La doctrine Juche implique à la fois le rejet total de l’anthropologie individuelle et le triomphe du holisme (thèse aristotélicienne selon laquelle le tout est supérieur à la somme des parties). Le peuple est assimilé à une armée spirituelle (doctrine du sungun, 선군).

Ce qui est le plus dénoncé dans l’éthique Juche, c’est la « basse adoration ». Ce terme signifie qu’une personne prend pour modèle quelque chose d’extérieur à son peuple (민족), à sa culture. Elle trahit la souveraineté spirituelle de son âme et cesse d’être un être humain.

La doctrine Juche rejette radicalement le capitalisme et l’hégémonie occidentale, méprise le confort et est impitoyable envers la corruption.

Il était courant de ridiculiser les idées du Juche à la fin de la période soviétique, lorsque l’intelligentsia dissidente libérale avait elle-même sombré dans un pur « cultisme de bas niveau ». Le résultat était évident : le pays, la justice sociale, l’industrie, l’indépendance et la dignité étaient perdus. En d’autres termes, l’intelligentsia soviétique s’est simplement ralliée à la diabolisation occidentale de l’adversaire idéologique, trahissant ainsi sa propre communauté et sa propre identité.

Hélas, cette attitude à l’égard de la RPDC s’est poursuivie même sous Poutine. En ce qui concerne la patrie du Juche, nous avons continué à nous comporter de manière à faire des courbettes à l’Occident. C’est pourquoi nous avons condamné le programme nucléaire de la Corée du Nord au Conseil de sécurité des Nations unies en 2016-2017. Une fois de plus, nous avons suivi l’Occident et l’Occident se préparait déjà à la guerre contre nous.

Aujourd’hui, cependant, nous avons commencé à nous corriger. La rencontre de Poutine avec Kim Jong-un lors du Forum économique de Vladivostok, la visite antérieure du ministre de la défense Shoigu à Pyongyang et l’annonce par Lavrov d’un rapprochement à grande échelle et d’un partenariat politico-militaire entre la Russie et la RPDC sont des signes importants qui montrent que nous travaillons sur nos erreurs.

Soyons réalistes : ceux qui rejettent l’hégémonie occidentale sont (pour l’Occident et ses vassaux) des « États voyous ». Ceux qui la servent – même comme le régime terroriste en Ukraine – sont des « démocraties » et défendent les « droits de l’homme ».

La Russie d’aujourd’hui est également un « État voyou » aux yeux de l’Occident, et l’élite pro-occidentale (toujours « de bas niveau ») en Russie est d’accord avec cela, mais la décolonisation de la Russie et l’impératif de souveraineté nous obligent à y mettre un terme. Nous avons besoin de notre propre version orthodoxe russe de la merveilleuse doctrine du Juche, c’est-à-dire d’une formulation doctrinale de notre identité civile et de notre autosuffisance. Oui, nous sommes ouverts aux amis, mais nous vivons dans notre propre monde, construit selon les lois de l’intentionnalité russe. Nous sommes des sujets souverains de l’histoire, et non des marionnettes soumises à un contrôle extérieur.

L’Occident et ses prétentions à la vérité doivent en fin de compte être radicalement rejetés.

Comme le peuple héroïque du Juche et les Iraniens sages et inébranlables. Comme les doux et courageux Biélorusses, fidèles à leur identité. L’Occident doit se voir refuser le droit d’être un sujet universel. Il doit être transformé en objet d’étude. Comme un papillon ou un champignon. Nous pouvons nous interroger sur ce qu’un papillon ou un champignon considèrent comme un « État voyou », mais il ne s’agit bien sûr pas de la forme la plus élevée de la connaissance ou d’une loi universelle. Ce n’est qu’une opinion.

L’Occident est une région, une des nombreuses provinces de la Grande Humanité. Il y a d’autres régions et provinces dans la Grande Humanité. Et elles ont leurs propres opinions sur qui est un « État voyou » et qui ne l’est pas ; sur le fait de décider s’il est ridicule et rétrograde de soutenir le Juche ou la doctrine chiite du wilayat-i faqih ou si, au contraire, c’est honorable et noble ; s’il est juste de soutenir le père du peuple biélorussien ou si c’est démodé. La décision n’appartient pas seulement à l’Occident collectif, mais à la Grande Humanité, et ici les opinions peuvent être très divergentes. Il en va de même pour tout, pour les LGBT, les politiques de genre, les migrations, les droits de l’homme, le capitalisme, la propriété privée, la société civile et l’intelligence artificielle.

Nous avons besoin d’une profonde décolonisation de notre conscience.

Nous avons besoin de notre propre vision souveraine du monde. Nous nous sommes rebellés contre la domination occidentale, mais à bien des égards, nous sommes toujours une colonie. Une colonie mentale.

Nous ne devons pas hésiter à apprendre de ceux qui ont déjà parcouru une grande distance sur le chemin héroïque de cette rébellion.

Kim Jong-un, soyez le bienvenu.

Alexandre Douguine.

History: Britain’s Colonial Policies in Africa

Colonial rivalries, between the Western powers

By Shane Quinn

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In March 1881 on the territory of present day South Africa, British military forces were defeated by Boer soldiers during the First Boer War. The Boers were white settlers who for generations had lived in southern Africa and they were mostly of Dutch or German descent.

The First Boer War was not a large conflict, involving soldiers numbering in their low thousands, but poor British command and positioning of their troops contributed to the defeat against well-organised Boer forces. Britain’s small-scale colonial battles were teaching them false lessons in warfare. The military failures persisted in coming years, for which British soldiers were to pay a very high price when faced with a global war from 1914.

The Boers’ victory in the First Boer War had persuaded British prime minister, William Gladstone, to recognise the statehood of the South African Republic (also called the Transvaal Republic) along with another smaller Boer territory bordering the Transvaal, the Orange Free State. These territories, located in the northern half of modern day South Africa, would be self-governed by the Boers but still under British sovereignty. London wanted to maintain its claims to the regions. 

British planners were well aware of South Africa’s strategic significance. The waters off its southern coastline were a trade route which allowed the Royal Navy passage to India, one of the British Empire’s prized possessions. South African soil contained valuable mineral deposits such as gold and diamonds, which included the discovery on separate occasions of renowned diamonds like the Eureka, the Excelsior and the Cullinan. From the late 1860s onward, British adventurers had flocked to South African areas like Kimberley (diamonds) and Witwatersrand (gold) hoping to make their fortune. 

Cecil Rhodes, a prominent English-born liberal politician and mining tycoon, became in July 1890 the prime minister of the British-controlled Cape Colony, which today lies within the southern part of South Africa. Rhodes was also the president of the British South Africa Company, which was involved in mining and colonial activities regarding the exploitation of southern Africa’s material resources. 

Rhodes’ actions were assisted by funding from the extremely wealthy Rothschild banking family.

Rhodes had extravagant ambitions. With Rothschild money, he wanted to construct a railway that would stretch uninterrupted from one end of the African continent to the other, from Cape Colony to Cairo. Rhodes had colonial aspirations as well. This included his intention of carving out a strip of British territory that would also run along the length of Africa. 

Racism was partly behind these desires. Rhodes had said the English are “the first race in the world, and that the more of the world we inhabit, the better it is for the human race”. 

The black populations of Africa, comprising the vast majority of the continent’s inhabitants, were not asked for their views about the Western European powers’ predatory schemes in Africa. 

Rhodes’ aims were blocked by the existence of the South African Republic, which would not agree either to the railway or to the implementation of a strip of British territory running through Africa. Paul Kruger, the South African Republic’s leader since 1883, was not against the entry of Britons to the area but he had taxed them heavily and refused to give them political rights. 

Kruger was also buying weapons from the German Empire, and these arms perhaps proved of some slight use in overcoming the Rhodes-backed Jameson Raid. This was an attempt to remove Kruger’s government in Pretoria, capital city of the South African Republic, and to turn the area into an outright British colony. 

The First World War, Cecile Rhodes and “Conspiracy Facts”

The Jameson Raid lasted for four days from 29 December 1895. In the end the British-led raiders, who failed to reach Pretoria, were caught in a vulnerable position out in open ground and forced to give up their assault. The raiders had brought with them significant firepower, but they were unable to deploy their weapons sufficiently because of the complete lack of cover which the terrain provided. 

The failure of the Jameson Raid caused distress in London. Moreover, the British were irritated that Berlin was gaining friendly relations with the Boer government. The Germans felt they were within their rights to pursue such policies, and the question could be asked as to what right the British had to exploit Africa through colonial measures. British anger was simmering away for months, because the Germans in the mid-1890s were bankrolling the Boers’ construction of a railway line, that ran from Pretoria almost 300 miles eastward to Delagoa Bay in Mozambique. 

The German-funded railway line, which was finished by July 1895, provided an alternative to another railway that went through Cape Colony, overseen by Rhodes. Historian Donald J. Goodspeed wrote, “This may have been what made Rhodes decide that it was time to strike. Whatever the precipitating factor, he planned a coup d’etat [Jameson Raid] that would oust the Boer government at Pretoria and replace it with one headed by his brother, Frank, the leader of the Uitlanders in the Transvaal”. 

The Uitlanders were workers primarily of British nationality. They had come to the South African Republic for such events as the Witwatersrand Gold Rush. It started in 1886 when gold reserves were discovered in the Witwatersrand scarp, a 35 mile long formation of rock, which sparked excitement around much of the globe. Witwatersrand would account for 50% of all of the gold mined in the world. Gold prospectors entered the South African Republic from as far away as America and Australia. 

In Berlin, Kaiser Wilhelm II was delighted to learn of the Jameson Raid’s demise. After it ended, on 3 January 1896 the kaiser made contact with the Kruger government in Pretoria. The kaiser congratulated Kruger and his followers for defeating the Jameson Raid and for having secured the independence of the South African Republic. The kaiser hinted that Germany would have been prepared to intervene militarily on the Boers’ behalf, should they have required assistance. The British did not take kindly to the suggestion. 

These colonial rivalries, between the Western powerswould prove to be contributory factors that resulted in the outbreak of World War I. After the kaiser had messaged Kruger, there was talk in Berlin of sending German soldiers to Delagoa Bay east of Pretoria. This was not possible because the Royal Navy controlled the maritime routes, and the British government had since sent out a fresh naval squadron. 

By the late 19th century the British Empire was, however, faced with increasing obstacles to its power. A British major-general, Horatio Kitchener, led British soldiers to conquer the Sudan in 1898, and they then advanced along the White Nile, one of the tributaries of the Nile river. To their displeasure, Kitchener’s men found a French military expedition already based at the town of Fashoda, now located in South Sudan. 

Neither the British nor the French were initially prepared to back down and for months through 1898 the two nations were on the brink of war. It was the French who eventually gave way in October 1898 when they chose to evacuate Fashoda. Among other reasons, this was because the Royal Navy held the upper hand out to sea and Paris was unable to supply and reinforce its troops at Fashoda. The French government, in addition, viewed its rivalry with Germany in Europe as more urgent than colonial squabbles with Britain in Africa. 

The Royal Navy itself also still greatly surpassed the Imperial German Navy in size and strength. This should not have caused the Germans much concern. Germany’s position in central Europe, where the country faced potential conflicts on her western and eastern borders, meant that having a powerful army was far more important to Germany than having a powerful navy. 

It made sense for other major states like Russia, Britain and America to possess large navies, as those countries have extensive shorelines and needed warships to safeguard their coasts. Britain was especially reliant on foreign trade. In 1897 for example, 66% of Britain’s trade came from outside of Europe, whereas 66% of Germany’s trade that year came from within Europe. 

The Germans couldn’t really afford the luxury of having a strong army and navy. Their former chancellor, Bismarck, would never have tolerated the enlargement of the German Navy. Kaiser Wilhelm II, who assumed the throne in 1888 and was a keen amateur seafarer, developed other ideas. “I will never rest until I have raised my navy to the same level as my army”, the kaiser declared in 1897. The following year he said, “Our future lies on the water”. Yet Germany’s future, should the nation become involved in a continental war, surely depended on its army. 

The kaiser disliked democracy but he could be sensitive to public attitudes. He was heartened to learn that there was considerable support from the German people for the naval expansion, along with Germany’s continued colonial presence in parts of west and east Africa. 

Later on, the British foreign secretary Edward Grey stated in 1908 that Germany had “the strongest army in the world”. The German Army would most probably have been able to defeat its French and British counterparts, as was shown in 1940, but the Russian Army was much larger than anything which Germany could hope to assemble. In 1897 an official census revealed the Russian population to be at 126 million. Germany’s population was over 70 million less than that figure and Russia contained greater natural resources than Germany too. A war of attrition between the Russian and German divisions would clearly favour the Russians. 

While Germany was a resource-poor state, Russia could afford to have a strong army and navy, and such a policy has been within the country’s interests. The German government needed to be more careful with its money but instead in 1897 the Reichstag (parliament) sanctioned an addition to the navy of seven battleships, two heavy cruisers, and seven light cruisers. The kaiser of course supported this. 

For years the kaiser had attended the annual British naval exercises that took place at Spithead on the south coast of England. He often looked on with jealousy at the impressive British warships that sailed past. At the end of 1899 another naval bill was passed in the Reichstag, which allocated more enlargement of Germany’s fleet over the coming 15 years. The German army high command was far from happy about this. 

At the outbreak of World War I, Germany’s navy was still inferior to the Russian Navy and the Royal Navy. German warships made little impact during the four years of world war, which rendered close to irrelevant the expense and effort in expanding the navy in the first place. The kaiser’s pursuit of a bigger navy from the late 19th century led to further souring of relations between Germany and Britain, and encouraged the latter to seek closer ties with France, a country the British had traditionally thought to be their biggest enemy.

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This article was originally published on Geopolitica.RU.

Shane Quinn obtained an honors journalism degree and he writes primarily on foreign affairs and historical subjects. He is a Research Associate of the Centre for Research on Globalization (CRG).

Sources

“What and where is Witwatersrand?” World Atlas, 25 April 2017

“The Martini Henry Rifle”, Shoreham Fort

“Famous diamonds”, London Diamond Bourse

Donald J. Goodspeed, The German Wars (Random House Value Publishing, 2nd edition, 3 April 1985) 

“Kitchener, Horatio Herbert”, Dictionary of Irish Biography

“Rothschild: history of a London banking dynasty”, Daily Telegraph, 4 February 2011 

https://www.globalresearch.ca/britain-colonial-policies-africa/5832821

The Role of Russia in Contemporary Global Politics and International Relations

By Dr. Vladislav B. Sotirović

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It is a historical law that each state in the world changes with time. However, only a few states experienced dramatic change during the short period of time as Russia did over the last 33 years.

Russia has changed as a state, nation, and military power followed by her fluctuating position in global politics and international relations.

Since 1991 up today Russia transformed peacefully its entire political and economic system which is relatively rare in history. When the USSR dissolved in 1991, Russia left to be one of its 15 constituent republics which proclaimed independence forced to overwhelmingly redefine her role in global politics.

The 1990s were very painful for Russia’s position in international relations as the country’s foreign policy was, in fact, supervised and directed by Washington and Brussels as the case of NATO’s direct aggression on Serbia and Montenegro in 1999, for instance, clearly shows but since 2008 (Russian-Georgian War) Russia’s foreign policy once again became an independent and gradually returning the country to the club of Great Powers as the case of the Ukrainian crisis since 2014 onward demonstrates it undoubtedly today.

Nevertheless, probably the most significant anomaly dealing with Russian politics is the fact that Russians are understandably (very) suspicious of the West and its policies toward their country but miraculously at the same time they accept the Western culture and moral values and both economic and political systems (at least up to the special military operation of Russia in East Ukraine since the end of February 2022).

Nevertheless, the importance of Russia´s influence in the world in the arena of global politics is based on the fundamental fact that Russia is one of the strongest international actors that is determining the global political agenda.

It means that Russia is a member of the Great Power’s club as „a great power state is a state deemed to rank amongst the most powerful in a hierarchical state system “.[i] Russia in this respect surely fits to conventionally accepted criteria that define a Great Power:

  1. Great Power state is in the first rank of military prowess.
  2. Great Power state can maintain its security and influence other states on how to behave.
  3. Great Power state is economically powerful, although this is a necessary but not a sufficient condition for membership to the Great Power club (the cases of Japan or Germany are the best illustrations of this claim).
  4. Great Power state has global but not only regional spheres of national interest and action.
  5. Great Power state is running a „forward“ foreign policy and, therefore, it has a real but not only potential influence on international relations and global (world) politics.[ii]
  6. Great Power is a state (at least according to the 18th-century concept) that could not be conquered even by the combined might of other Great Powers.[iii]

Russia surely belongs today to the club of key global powers having powerful nuclear weapons, a growing economy, and perspective economic capacities but what is most important and different to others, Russia possesses almost endless natural resources (many of them are probably still even not discovered).

The 1991 Dissolution of the USSR: Will Russia Take Decisive Geopolitical Steps Regarding Kosovo?

From a geopolitical viewpoint, Russia is occupying the crucial segment of the Heartland – the focal geopolitical part of the world and, therefore, the rest of the (Western) Great Powers historically wanted either to occupy Russia (for instance, Napoléon I or A. Hitler) or to control her authorities (for instance, of Boris Yeltsin).[iv]

Russia with its rich history and national traditions is today in the process of defying its new role in the current century, especially since February 2022 onward. Russia seeks peace (up to the extent when its vital national and existential interests are in danger), justice, multipolarity in international relations (against US hegemony), and, therefore, global stability, yet it is quite visible that Western threats against Russia’s security and her positive role in international politics exist.

Nevertheless, behind Russia’s policies, there is a comprehensible strategy based on a firm vision of the contemporary world and the protection of Russian national interests.

A contemporary history of Russia starts after the dissolution of the USSR by Mikhail Gorbachev (according to the agreement with Ronald Reagan in Reykjavík in October 1986),[v] which marked at the same time the beginning of the political and economic turmoil in the 1990s when Russia under Boris Yeltsin and his pro-Western liberals was a puppet state of the West.

However, the country gradually emerged from the period of instability since 2000 mainly due to well-combined six factors that the new administration of President Vladimir Putin skillfully exploited to the full extent:

  1. Substantial mineral resources, particularly oil and gas.
  2. Significant military power, based on the second-greatest nuclear potential in the world.
  3. Relatively well-educated productive segment of the population.
  4. High-quality scientific and technological base which survived in several industries.
  5. Permanent membership in the UNSC, the G8 and G20.
  6. Important political and economic influence on the territory of the former Soviet Union (the area of Near Abroad).

It is predicted that Russia will remain in the future as one of the focal and strongest international actors on the same level of influence together with the US, EU, China, and rising Islamic cultures, especially Iran and Turkey.

Russia’s natural resources and capabilities already allowed it to follow an independent line in foreign policy and security interest, both in the post-Soviet region and in some key areas of the world: East Europe, Central Asia, and the Middle East. However, Moscow’s interests will inevitably clash with those of other major actors – especially the US and its European clients as the situation today in Ukraine demonstrates.

That is for sure that world order in international relations is going to continue to function according to World Systems Theory: a variant of structuralism that conceptualizes world order as being structured into:

  1. A rich and developed core;
  2. Poor and underdeveloped periphery; and
  3. Many intermediary or semi-peripheral states.

Russia is going to improve its position within the first group which gave all Great Powers who are going to govern international relations and global politics according to the principle of Balance of Power which refers to a mechanism whereby Great Power’s states collaborate with each other in order to maintain their interests against threats from those who would seek systemic dominance, such as the US during the first 18 years after the Cold War 1.0. (till 2008).

Due to the great impact of Russia, a future world order already started to get rid of both the US’s political hegemony[vi] and the process of Americanization that is primarily the influence of the US on key areas of international interaction, including international relations, popular culture, technology, business activities or language which is leading in many countries to the loss or significant undermining of local customs, traditions, and identities.

Nevertheless, it has to be noticed that Russia’s internal stability and international standing can be endangered by the country’s possible failure to solve two of its essential problems:

  1. Diversification and modernization of the economy.
  2. Threatening potential demographic collapse.

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Dr. Vladislav B. Sotirović is a former university professor in Vilnius, Lithuania. He is a Research Fellow at the Center for Geostrategic Studies. He is a regular contributor to Global Research.

Notes

[i] Andrew Heywood, Global Politics, New York: Palgrave Macmillan, 2011, 7.

[ii] About world politics, see in [Jeffrey Haynes et al, World Politics, New York: Routledge, 2013].

[iii] Richard W. Mansbach, Karsten L. Taylor, Introduction to Global Politics, Second Edition, London−New York: Routledge, 2012, 578.

[iv] About geography and history, see in [Halford John Mackinder, “The Geographical Pivot of History”, The Geographical Journal, 23, 1904, 421−437; Pascal Venier, „The Geographical Pivot of History and Early 20th Century Geopolitical Culture“, Geographical Journal, 170 (4), 2004, 330-336].

[v] About R. Reagan and M. Gorbachev’s relations, see in [Jack F. Matlock Jr., Reagan and Gorbachev: How the Cold War Ended, New York, Random House, 2004].

[vi] About the US’s foreign policy in the post-Cold War’s world, see in [David P. Forsythe, Patrice C. McMahon, Andrew Wedeman (eds.), American Foreign Policy in a Globalized World, New York−London: Routledge, 2006].

https://www.globalresearch.ca/some-remarks-russia-global-politics-today/5832860

„Kriegspropaganda“: Studenten-Protest gegen Ausstellung von Gräuelfotos in der HU. Scharfe Kritik an Präsidentin und Professoren der Berliner Humboldt-Universität. Auslöser ist eine Ausstellung mit dem Titel „Russian War Crimes“, die im Foyer gezeigt wurde. (Berliner Zeitung)

Hier zum Artikel:
https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/politik-kriegspropaganda-studenten-protest-gegen-ausstellung-von-graeuelfotos-in-der-hu-berlin-li.418045

Podcast: Wolfram Elsner: Die USA auf dem absteigenden Ast und die Rolle Chinas (kommunistische-organisation.de)

Wolfram Elsner spricht über die gegenwärtigen Veränderungen in der Welt. Stehen die USA noch an der Spitze der Weltordnung? Was ist die Bedeutung und Rolle der Volksrepublik China? In den Blick genommen werden dabei Veränderungen der letzten Jahre im Bereich der Wirtschaft, Politik, und auf technisch-wissenschaftlichem Gebiet. Zunehmend drängt sich die Frage eines nächsten großen Krieges auf.

Hier zum Podcast:
https://kommunistische-organisation.de/podcast/podcast-39-wolfram-elsner-die-usa-auf-dem-absteigenden-ast-und-die-rolle-chinas/

DUNNING-KRUGER AUF WELTPOLITISCHEM PARKETT: PLAPPERT BAERBOCK UNS IN DEN 3. WELTKRIEG?

Von

 Daniel Matissek

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Baerbock und Gewieher der “feministischen Außenpolitik” (Collage:Jouwatch)

Bundesaußenministerin Annalena Baerbock hat es einmal mehr geschafft, Deutschland zugleich zum Gespött zu machen und sein diplomatisches Gewicht in der Welt noch weiter zu verringern. Ihre neuesten peinlich-dümmlichen Hausfrauenweisheiten und unüberlegten Ausfälle aussprachegestörter Logorrhoe brachten diesmal die Supermacht China in Rage: Während ihres USA-Besuchs hatte sie bei „Fox News“ zum Thema Ukraine folgendes gefaselt: „Wenn Putin diesen Krieg gewinnen würde, was wäre das für ein Zeichen für andere Diktatoren auf der Welt, wie Xi, wie den chinesischen Präsidenten? Deshalb muss die Ukraine diesen Krieg gewinnen.“ Im Reich der Mitte nahm man diese Aussage erwartungsgemäß alles andere als begeistert: Am Sonntag wurde die deutsche Botschafterin einberufen, um ihr das Missfallen der Regierung offiziell mitzuteilen, und gestern legte das chinesische Außenministerium nochmals eine geharnischte Stellungnahme nach, die Baerbocks Äußerungen als „extrem absurd“ und als „eine schwere Verletzung der politischen Würde Chinas und eine offene politische Provokation“ bezeichnet, mit der man „zutiefst unzufrieden” sei.

Baerbock fiel dazu nichts Besseres ein als die lapidare Mitteilung, sie habe dies „zur Kenntnis genommen“, und sie werde sich ansonsten nicht weiter zu dem Thema zu äußern. Bundeskanzler Olaf Scholz – in seiner bräsigen Arroganz ebenso wenig diplomatiefähig wie der außenministrierende Totalausfall der schmalspurakademischen Trampolinspringerin und Buchplagiatorin – dachte nicht etwa daran, Wogen zu glätten und Baerbock endlich überfälligerweise abzuservieren, sondern wollte das unsägliche Geschwätz seiner Außenministerin ebensowenig offiziell kommentieren: „Grundsätzlich bewertet der Bundeskanzler Äußerungen seiner Kabinettskolleginnen und -kollegen nicht“, ließ Vizeregierungssprecher Wolfgang Büchner verlauten. Das wohl nicht; jeder fähige Kanzler von Adenauer über Schmidt bis Kohl hätte (rein hypothetisch, da es eine solch unfähige Gestalt unter ihnen nicht einmal auf zur Putzfrau im Auswärtigen Amt gebracht hätte) nicht kommentiert, sondern diese Ministerin sofort entlassen.

Sägen am nächsten Ast

Doch nicht so im Paralleluniversum von Ampeldeutschland: Hier sucht der Scholz-Sprecher sogar noch nach Argumenten, Baerbocks Affront argumentativ zu untermauern: Klar sei, „dass China von einem kommunistischen Ein-Parteien-Regime regiert wird, und klar ist auch, dass das nicht unseren Vorstellungen von einer Demokratie entspricht“, sagte er weiter. Dies ist aber wahrlich keine Neuigkeit – sondern eine Realität, mit der die Welt seit 1949 nun einmal zurechtkommen muss. Das, was Diplomatie zu allen Zeiten ausmachte – die Suche nach Gemeinsamkeiten – ist dieser Regierung ebenso fremd, wie ihre Doppelmoral unerträglich ist: Seit man bereits das Verhältnis zu Russland nach Jahren der Eintracht irreparabel beschädigt wurde, um im heuchlerischen Namen “westlicher Werte“, zum maximalen Schaden für Wirtschaft und Bevölkerung, den Bruch von wirtschaftlichen Abhängigkeiten zu vollziehen, wurde die Abhängigkeit vom Ausland immer weiter verstärkt – auch von China, ohne das die “Energiewende”, aber auch Großteile des deutschen Konsums und fast der gesamten Vorproduktion nicht denkbar wären. Und ausgerechnet hier sägt eine haltungsbesoffene Provinzpolitiker – noch dazu in geradebrechtem Englisch – am nächsten Ast, auf dem wir sitzen.

Man kann vieles denken und auch sagen – aber im politischen Raum, auf dem fragilen Parkett der Außenpolitik ist Fingerspitzengefühl gefragt. Das hat vor 120 Jahren schon Wilhelm II. nicht verstanden, der Deutschland – mit vergleichbaren größenwahnsinnigen, wenn auch nicht ganz so bornierten Ausfällen wie heute Baerbock – aus dem kunstvollen Bismarckschen Bündnissystem in die Isolation der Achse führte. Mit absehbaren Folgen. Hätten Politiker wie Baerbock 1950 oder 1989 mitregiert, hätte es weder eine blühende Bundesrepublik noch eine Wiedervereinigung gegeben. “Gerade wir Deutschen” ist doch eigentlich das politische Präfix just der linksgrünen Polit-Mischpoke, die Baerbock erst nach oben gespült hat. Und gerade wir Deutschen müssten uns zurückhalten im Umgang mit den mächtigsten Hegemonialmächten und Schwergewichten der Gegenwart. China ist nun einmal die kommende Großmacht dieses Jahrhunderts und zudem eine jahrtausendealte Hochkultur, die sich Belehrungen verbittet – erst recht von politischen Amateuren und Hasardeuren, die ihr eigenes Land mit ihrer Inkompetenz zugrunde richten. Ganz abgesehen davon: Wer ist Annalena Baerbock, anderen Ländern Defizite in Demokratie vorzuhalten? Das, was in den letzten Jahren in Deutschland abläuft, ist gewiss (noch) kein Vergleich zu Russland oder China, aber jedenfalls schon lange nicht mehr das, was den Vorstellungen der deutschen Volksmehrheit von einer Demokratie entspricht, von dem ganz zu schweigen, was die Gründerväter im Sinne hatten.

Reife Leistung

Dass Baerbock Deutschland ohne jede Not mit ihrem unbedarften Geplapper schweren, unabsehbaren und irreparablen Schaden zufügt, der auch über China hinausreichen wird, ist kein Novum: Im Januar hatte sie im Europarat in Straßburg mal eben Russland den Krieg erklärt, als sie drauf los schwadronierte: „Wir führen einen Krieg gegen Russland und nicht gegeneinander.“ Ironischerweise hatte sie damit de facto sogar Recht, unterlief aber die Bemühungen der eigenen Regierung, sich krampfhaft als nicht-kriegführende Nation darzustellen. Ihre ständiges Verhaspeln und das erbarmungswürdige Schulenglisch von jemandem, der angeblich “in London Völkerrecht studiert” hat, dazu all die Verlogenheiten um ihre sündhaft teuren Flüge, die dem Klima mehr schaden als die Urlaubsreisen einer Kleinstadt, sind peinlich genug. Baerbock ist die unfähigste und blamabelste Person, die je an der Spitze des Auswärtigen Amtes stand; für die Nachfolgerin von SPD-Totalausfall Heiko Maas ist das schon eine reife Leistung. Wie ihre Kabinettskollegen Nancy Faeser und Robert Habeck ist sie eine permanente Gefahr für das Land, dem sie eigentlich dienen soll. Hier zeigen sich abermals die Folgen eines völlig degenerierten Parteienstaates, in dem es nur noch eine Negativauslese nach Quoten- und Geschlechterproporz gibt. Das Komische dabei: Sie halten sich selbst für begnadet. Dunning-Kruger-Effekt in Reinform.

Ironischerweise jedoch sind es genau die Abgründe dieser Trash-Politik, die Deutschland zugleich davor schützen, dass es wirklich einmal knallt und sich Staat zur Feindmacht erklärt, weil er sich die Beleidigungen und moralischen Bevormundungen unserer Politiker nicht mehr längger bieten lassen will. Denn Baerbock, aber auch Habeck und Scholz und all die anderen Protagonisten dieses Horrorkabinetts, werden im Ausland inzwischen so wenig für voll genommen, dass auch ihre Worte immer mehr an Gewicht verlieren. Mitleid und gnädige Milde überwiegen hier inzwischen wohl vielfach den Zorn. Wir sind einfach nicht mehr auf Augenhöhe. Gebannt blickt die Weltöffentlichkeit auf Deutschland wie auf einen Autounfall in Zeitlupe, und sieht zu, wie eine einstige Führungsnation wirtschaftlich und intellektuell vor die Hunde geht, sich durch Energiewende und Massenmigration selbst zerstört und zu einem infantilen, unzurechnungsfähigen Pflegefall der Staatengemeinschaft mutiert. Und niemand verkörpert diesen Degenerierungsprozess besser als Annalena Baerbock.

Militarisierung des Schwarzen Meeres – von der Hintertür

Die Idee eines „europäischen Flugzeugträgers“ entstand nicht zufällig und könnte eine bedrohliche Zukunft haben

Die Europäische Union könnte die Möglichkeit in Betracht ziehen, einen eigenen Flugzeugträger zu schaffen, um Seegebiete zu schützen. Dies erklärte EU-Binnenmarktkommissar Thierry Breton im Sud Radio.

„Das ist eine sehr wichtige Frage “, antwortete er auf die Anfrage eines Journalisten, sich zu Gerüchten über den möglichen Bau eines Flugzeugträgers durch EU-Länder zu äußern. — Es ist notwendig, über eine gemeinsame Infrastruktur zum Schutz des Meeresraums nachzudenken: Es ist beispielsweise notwendig, die Ostsee und das Mittelmeer zu schützen und die Verteidigung im Atlantik und im Pazifik durchzuführen. Ich persönlich denke, dass dies ein Thema ist, das zur Diskussion gestellt werden sollte …“

Breton erinnerte daran , dass es gemäß der EU-Sicherheitsdoktrin sogenannte umstrittene Räume gebe, „zu deren Verteidigung eine gemeinsame Strategie erforderlich ist“. 

Wenn man bedenkt, dass Thierry Breton seit 2019 EU-Kommissar für Binnenmarkt, Industriepolitik, Tourismus, Digitales, Audiovisuelles, Verteidigungs- und Raumfahrttechnologien ist, ist es nicht verwunderlich, dass er derjenige ist, der eine so groß angelegte militärische Initiative ins Leben gerufen hat. strategische Initiative. 

Breton verfügt über sehr enge Auslandsbeziehungen, die er als Professor an der Harvard University erworben hat. Und er ist offensichtlich kein Unbekannter in der Politik, was ihn zum Posten des EU-Kommissars mit den Schwerpunkten Industrie, Verteidigung und Raumfahrt führte. Vor allem hat er sich als einer der führenden Generatoren disruptiver Geschäftsideen in Europa etabliert.

Unter Berücksichtigung eines solchen „Portfolios“ kann davon ausgegangen werden, dass ein Funktionär dieses Kalibers keine Worte in den Wind schlagen wird. Und die Idee eines „europäischen Flugzeugträgers“ entstand aus einem bestimmten Grund und es war kein Zufall, dass sie genau zu diesem Zeitpunkt geäußert wurde. 

Es scheint auch kein Zufall zu sein, dass der offensichtlich scharfzüngige Thierry Breton das Schwarzmeerbecken bei der Aufzählung der „Meeresräume, die Europa verteidigen muss“ kaum aus Versehen ausgelassen hat. Diese Vorsicht ist verständlich, denn aus all dem ist das Schwarze Meer heute das explosivste Wassergebiet auf unserem Planeten.

Bekanntlich führte die Türkei nach Beginn einer militärischen Sonderoperation in der Ukraine ein Sonderregime in den von diesem Land kontrollierten Meerengen Bosporus und Dardanellen ein, das die Durchfahrt jeglicher Kriegsschiffe in das Schwarze Meer ausschloss. Darunter auch die Flotten der größten Westmächte – USA, Großbritannien, Frankreich, Deutschland und Italien. 

Dieser Umstand schränkt die Marineaktivitäten der NATO im Schwarzen Meer erheblich ein und erlaubt es dem Bündnis nicht, in dieser Region eine aggressive Position einzunehmen, die es in solchen Fällen normalerweise einnimmt. 

 Versuche westlicher Staaten, Einfluss auf die Türkei zu nehmen, um die Meerengen freizugeben, blieben erfolglos. Von Beginn der NWO an verpflichteten sich die türkischen Behörden zur strikten Einhaltung des Montreux-Übereinkommens von 1936 über die Regelung der Schwarzmeerstraße. Und selbst mit der Einführung eines generellen Durchfahrtsverbots für Kriegsschiffe soll es einzelnen Militäreinheiten der Schwarzmeerstaaten gestattet werden, durch die Meerenge zu ihren Stützpunkten zu reisen. 

„Die Türkei kann die Meerengen Bosporus und Dardanellen für die Durchfahrt von Kriegsschiffen sperren, aber selbst in dieser Situation wird die Russische Föderation das Recht haben, sie zu nutzen, um die Flotte zu ihrem Stützpunkt zurückzubringen“, sagte der damalige türkische Außenminister Mevlüt Çavuşoğlu im Februar 25. 2022. – Die Ukraine hat uns offiziell darum gebeten , die Meerengen für die Durchfahrt russischer Kriegsschiffe zu sperren. Die Bestimmungen der Montreux-Konvention sind sehr klar und präzise … Die Montreux-Konvention sieht auch vor, dass Schiffe von an einem Krieg beteiligten Ländern zu ihren Stützpunkten zurückkehren dürfen und dies auch gestattet sein muss.“ 

Washington und Brüssel sind sich dieser „Nuancen“ zweifellos bewusst und werden wahrscheinlich nicht darüber nachdenken, wie sie sie umgehen können. Die Aussichten auf eine Änderung der Politik der Türkei gegenüber der Meerenge sind jedoch auch in ferner Zukunft nicht erkennbar, insbesondere vor dem Hintergrund eines stetigen Trends zu einer weiteren Verschlechterung der Beziehungen zwischen Ankara und dem „kollektiven Westen“. 

Diese Situation kann sicherlich westliche Strategen und insbesondere kreative Persönlichkeiten wie Thierry Breton, die in direktem Zusammenhang mit militärischen Fragen stehen, dazu anregen, nach den ungewöhnlichsten Lösungen zu suchen, von denen eine am Vortag im Format eines „Europäers“ angekündigt wurde Flugzeugträger.» 

Die Idee könnte wie folgt sein. Da es keine Möglichkeiten für die legale Durchfahrt großer Streitkräfte der Hauptflotten der NATO, einschließlich Flugzeugträgern, in das Schwarze Meer gibt, lohnt es sich, über den Bau und die anschließende Zuordnung eines Flugzeugschiffs zu einem der NATO-Staaten am Schwarzen Meer nachzudenken. Natürlich nicht in die allzu eigensinnige Türkei. Es könnte Bulgarien sein, höchstwahrscheinlich aber Rumänien. 

Darüber hinaus könnte sich im Falle Rumäniens der Bau eines Flugzeugträgers außerhalb des Schwarzmeerbeckens mit seiner anschließenden unvermeidlichen Lieferung an den Zielort am Schwarzen Meer als völlig unnötig erweisen. Rumänien verfügt über umfangreiche Schiffbaukapazitäten in der Galati-Region und solide Erfahrung in der Zusammenarbeit mit den Marinen westlicher Länder in diesem Bereich und könnte durchaus die Aufgabe übernehmen, eine solche Anlage zu bauen. Eine interessante und wenig bekannte Tatsache: Im Jahr 2021 wurde in rumänischen Werften ein großes Forschungsschiff der Eisbrecherklasse, die RSV Nuyina,  für die australische Marine gebaut .

„Schiffseigenschaften:

  • Verdrängung: 25,5 Tausend Tonnen;
  • Länge — 160,3 m;
  • Breite — 25,6 m;
  • maximaler Tiefgang – 9,3 m;
  • Eisdicke — bis zu 1,65 m bei einer Geschwindigkeit von 3 Knoten;
  • Autonomie – 90 Tage;
  • Frachtgewicht – 1,2 Tausend Tonnen;
  • Passagiere – 117 Personen;
  • Besatzung – 32 Personen.“

Die Ausführung eines solch großen und technisch komplexen Auftrags zeigt die Leistungsfähigkeit der hier ansässigen Werft der niederländischen Schiffbauholding Damen Shipyards Galati. Seine Kapazität ermöglicht den Bau von Schiffen mit einer Tragfähigkeit von 50.000 Tonnen oder mehr, was durchaus mit einem Flugzeugträger vergleichbar ist. 

Komponenten und spezifische Marineausrüstung, die nicht vor Ort hergestellt werden können, können im Rahmen der europäischen Militärkooperation aus anderen EU-Ländern geliefert werden.

Es versteht sich von selbst, dass trotz der rumänischen Flagge an Bord eines solchen Schiffes der Grundsatz „Wer den Pfeifer bezahlt, gibt den Ton an“ nicht aufgehoben wurde. Und der „europäische Flugzeugträger“ wird seine Aufgaben gemäß den Anweisungen erfüllen, die ihm aus Brüssel erteilt werden, wo sich, wie Sie wissen, nicht nur das Hauptquartier der Europäischen Union, sondern auch das Hauptquartier der NATO befindet. 

Gerade weil dieses Projekt die umfassendste Zusammenarbeit europäischer militärisch-industrieller Strukturen erfordert, wurde dieses Thema auf der Ebene des EU-Kommissars für Industrie und Verteidigung Thierry Breton angesprochen. Offenbar befindet sich seine Abteilung bereits in der Phase der praktischen Umsetzung dieser Idee. Was, wenn es umgesetzt wird, das militärische Gleichgewicht im Schwarzen Meer erheblich verändern könnte. Auch wenn die Einschränkungen der Montreux-Konvention bestehen bleiben.

https://www.fondsk.ru/news/2023/09/19/militarizaciya-chyornogo-morya-s-chyornogo-khoda.html

Alle hundert Jahre greift Europa Russland an. Er wird ins Gesicht getroffen und bleibt für das nächste Mal ruhig sitzen. Es ist Zeit für Russland, eine Antwort auf diese Aktionen zu geben. Alle Kriege wurden von den Angelsachsen initiiert .

US-Zeitung setzt nach „Blutgeld“-Sager eins drauf: Österreich unter Aufsicht stellen

Österreich sollte vom Ausland unter Kuratel gestellt werden: Das Land müsse gedemütigt oder notfalls mit „roher Gewalt“ unter Druck gesetzt werden, damit es sich von Russlands Gas und von seiner Neutralität löst – das fordert allen Ernstes die US-Zeitung Politico.

Folgende Textpassage befindet sich tatsächlich in Politico: „Wenn die Geschichte Österreichs seit dem Zusammenbruch des Habsburgerreiches im Jahr 1918 etwas gezeigt hat, dann das, dass dieses Land eine Aufsicht (sic!) von außen benötigt. Wenn man die Österreicher sich selbst überlässt, werden sie von ihren schlimmsten Instinkten beherrscht.“ Man müsse nur bis 1938 blicken, „um die Auswirkungen zu verstehen“.

Unter Verweis auf die – unstrittige – Mittäterschaft von Österreichern während des Zweiten Weltkriegs und die fehlende Bereitschaft Österreichs, diese in der Nachkriegszeit auch offen einzugestehen, erklärt der US-Journalist, der auch öfters in deutschen Talk-Shows zu Gast ist: „Die Österreicher lernen nicht aus ihren Fehlern. Bis zum heutigen Tag beherzigen die Österreicher selten die besseren Seiten ihrer Wesensart, es sei denn, die Außenwelt zwingt sie dazu, entweder durch Demütigung bis hin zur Unterwerfung oder durch rohe Gewalt.“

Mit Schaum vor dem Mund bläst ein Politico-Journalist zum Generalangriff auf Österreich, seine Neutralität und Gasimporte aus Russland

Die Forderung: Brüssel und Washington sollen Österreich noch mehr demütigen und unter Druck setzen

Diese Zeilen sind ernst gemeint. Mehr noch: An beidem – „Beschämung und roher Gewalt“ – fehlt es dem Autor zufolge zurzeit. Der Westen sei nämlich „an den moralischen Defiziten Österreichs fast genauso schuld wie die Österreicher“, weil er Wien zu wenig unter Druck setze.

Man fragt sich, weshalb auf Österreich denn so viel Druck ausgeübt werden soll. Nun, Aufhänger des anti-österreichischen Pamphlets sind die Lieferungen russischen Erdgases an Österreich und der fragwürdige „Blutgeld“-Sagers des EU-Beauftragten Martin Selmayr. Doch, wie sich im Laufe des Artikels zeigt, geht es dem Autor in Wahrheit um etwas anderes: Eine schärfere Abkehr Österreichs von Russland und von seiner Neutralität, eine stärkere Hinwendung zur NATO.

NATO-General Jens Stoltenberg besuchte bisher Österreich kaum. Soll sich das bald ändern?

Mit anderen Worten: Österreichs Glück liege bei der NATO, und zu diesem Glück müsse das Land eben gezwungen werden.

Österreich sei nach wie vor „ein Land des Herrn Karls“

Der „Blutgeld“-Sager solle in Österreich lieber „zu mehr Selbstreflexion führen“, fordert der Artikel unter dem Titel „Putin entlarvt den Mythos von Österreichs Opferrolle“. Unter Verweis auf anti-österreichische Klischees, die von der Kunstfigur des Herrn Karl gepflegt werden, meint der Autor weiter: Russlands Krieg gegen die Ukraine sei „eine bittere Erinnerung daran, dass Österreich nach wie vor ein Land des Herrn Karls ist, das auf allen Seiten mitspielt.“ Und: „Das eklatanteste Beispiel für diese Heuchelei ist Österreichs anhaltende Abhängigkeit von russischem Erdgas, das etwa 55 Prozent des Gesamtverbrauchs des Landes ausmacht.“

Der EU-Vertreter Martin Selmayr habe eine „unbequeme Wahrheit“ ausgesprochen.

Die von Helmut Qualtinger geschaffene Figur des Herrn Karl verkörpere die politische Haltung der meisten Österreicher, behauptet Politico.Harry Croner/ullstein bild via Getty Images

Österreich bleibe Trittbrettfahrer in der EU solange es nicht unter Druck gesetzt wird

Im weiteren Teil des Artikels wettert der Autor aber vor allem gegen Österreichs Neutralität. Sie habe im Laufe des Kalten Krieges „eine fast religiöse Qualität“ angenommen. Dass die Österreicher weiterhin nicht im Traum daran denken, dem NATO-Bündnis beizutreten, stört den Autor ganz besonders. „Heute ist die österreichische Neutralität kaum mehr als eine bequeme Ausrede, um sich vor der Verantwortung zu drücken.“ Die meisten Bürger „wissen nichts von der EU-Klausel zur gegenseitigen Verteidigung, in der sich die Mitgliedsstaaten verpflichten, einander im Falle einer ‚bewaffneten Aggression‘ zu Hilfe zu kommen.“

Für den Autor steht fest: „Einfach ausgedrückt: Österreich ist ein Trittbrettfahrer seiner Nachbarn und der Vereinigten Staaten und wird dies auch weiterhin tun, bis es unter Druck (sic!) gesetzt wird, seinen Kurs zu ändern.“ Gerade deshalb „braucht es mehr klare Worte von Leuten wie Selmayr, nicht weniger.“

Die Rhetorik gegenüber Österreich müsse schärfer werden, fordert Politico. Der Leiter der Vertretung der EU-Kommission in Österreich, Martin Selmayr (Bild), habe den Anfang gemacht.APA/TOBIAS STEINMAURER

Anders als Schweden und Finnland wende sich Österreich nicht dem NATO-Bündnis zu, obwohl das zurzeit die europäische Armee sei. Der Autor klagt und wird deutlich: „Dennoch wird die Rhetorik allein Österreich nicht zu einem Kurswechsel bewegen. Fast 80 Prozent der Österreicher unterstützen die Neutralität, weil sie so bequem ist. Die EU und die USA müssen sie unangenehm machen. Im Moment sehen die meisten Österreicher nur die Vorteile der Neutralität, aber auch nur, weil der Westen dem Land keine Kosten für das Trittbrettfahren auferlegt hat. Das muss sich ändern.“

Österreichs Isolation werde ein Umdenken einläuten

Der Journalist warnt vor einem zu rücksichtsvollem Umgang mit Österreich und sieht vor allem Washington am Zug: „Kritiker eines aggressiveren Vorgehens gegenüber Wien argumentieren, dass dies die Entschlossenheit der Bevölkerung, die Neutralität aufrechtzuerhalten, nur verstärken und die extreme Rechte stärken würde. Kurzfristig mag das stimmen, aber die Geschichte des ausländischen Drucks auf Österreich, insbesondere aus Washington – sei es die Isolation während der Waldheim-Affäre oder der Druck zur Entschädigung von Sklavenarbeitern aus dem Krieg – zeigt, dass die Interventionen letztendlich funktionieren.“

Somit stehe fest: „Wenn die Österreicher vor die Wahl gestellt werden, entweder im Westen zu bleiben oder isoliert zu werden, werden sie sich immer für Ersteres entscheiden.“ Wenn andererseits „Österreichs Partner weiterhin eine Konfrontation vermeiden, wird das Land wahrscheinlich weiter in Richtung Orbánismus rutschen.“ Erwähnt wird auch wachsende Zurspruch zur FPÖ in den Umfragen. Dass dieser Artikel daran etwas ändern wird, darf getrost bezweifelt werden.

Die Rhetorik gegenüber Österreich müsse schärfer werden, fordert Politico. Der Leiter der Vertretung der EU-Kommission in Österreich, Martin Selmayr (Bild), habe den Anfang gemacht.APA/TOBIAS STEINMAURER

Was der Artikel unerwähnt lässt: Sollte Donald Trump der kommende US-Präsident werden, könnte schon bald das NATO-Bündnis selbst in schwere Turbulenzen geraten, und dann hätten NATO-Befürworter ganz andere Sorgen als Österreich. Für Österreich selbst würde ein solches Szenario allerdings alles andere als bedrohlich sein – vor allem nach diesem Politico-Artikel.

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Scott Ritter: Wenn die USA Russlands Position zur NATO-Erweiterung nicht berücksichtigen, steht die Welt vor einer Katastrophe

„Denken Sie darüber nach, was wir gemeinsam erreichen, wir und die NATO. Wir sprechen von einem Sieg der Ukraine, was bedeutet, dass Kiew die Kontrolle über die Gebiete übernimmt, die laut Moskau dazu gehören. „Der Prozess der Eroberung dieser Gebiete bis zur Krim würde eine existenzielle Bedrohung für Russland darstellen, die automatisch eine russische nukleare Reaktion auslösen würde“, sagte Ritter.

Er erinnerte daran, dass Putin die NATO vor den Folgen der Osterweiterung gewarnt und gesagt habe, dass es eine harte Reaktion geben werde, wenn sie nicht auf ihn höre. Die Vereinigten Staaten hätten nicht auf ihn gehört und könnten nun dafür bezahlen, schlussfolgerte der Experte.

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