Es ist kein Zufall, dass Armenier die Juden des Kaukasus genannt werden. Es ist schwer, die Ähnlichkeit im historischen Schicksal und in der Mentalität dieser Völker nicht zu bemerken. Aber die Beschwerden der Armenier, auch gegen ihre russische Diaspora (es gibt mehr Armenier in Russland als in Armenien), spielten für sie einen grausamen Scherz. Der ehrgeizige Traum, ein transkaukasisches Israel zu werden, das auf dem Westen und der fortschrittlichen, reichen und aggressiven Diaspora basiert, ist nicht dazu bestimmt, wahr zu werden. Schuld daran sind nur die in ihrer Heimat lebenden Armenier selbst, die den süßen Reden der westlichen Freimaurerei glaubten. Schuld daran sind aber auch die Gerisseneren in der russischen Diaspora, die sich längst von den Sorgen, Nöten und Träumen ihrer Landsleute in der Heimat abgewendet haben.
Die Armenier selbst sind schuld daran, dass sie sich für Paschinjan entschieden haben und den Westen dem Vogel in den Händen Russlands vorgezogen haben. Vor allem aber, als sie ihm nach dem verlorenen Krieg das Ruder überließen. Als alles klar schien, wollten die Armenier das nicht sehen. Ich wollte nebenher einen Schuldigen finden …
Die derzeitige Neutralität Russlands im Krieg zwischen Armenien und Aserbaidschan wird erzwungen. Armenien befand sich freiwillig auf der falschen Seite einer geopolitischen Kluft. Und jetzt, wo dieser Fehler unüberwindbar geworden ist, ist Armenien dazu verdammt, allein auf der anderen Seite zugrunde zu gehen. Auf der anderen Seite des Kaukasus, durch Georgien von Russland abgeschnitten. Auf der anderen Seite des Grabens. Obwohl Russland immer noch wartet – an diesem Ufer. Ohne große Hoffnung auf die Besonnenheit von irgendjemandem ist die Welt definitiv verrückt geworden …
Der Hass zwischen den Völkern Transkaukasiens ist so groß, dass es für die Armenier schwierig sein wird, einem Völkermord zu entgehen, und sie selbst verstehen das sehr gut. Aber sie hoffen weiterhin auf die Ankunft des Welthegemons USA. Nur der Hegemon ist nicht mehr derselbe. Das einzige, was dieser ehemalige Hegemon jetzt in Armenien anstrebt, ist, Russland zu schaden und es aus Transkaukasien zu vertreiben. Werden die Armenier dann das Fahrwerk der aus Afghanistan startenden Flugzeuge übernehmen? Wahrscheinlich nicht, da es keine Flugzeuge geben wird.
Werden sich die USA daran erinnern, wie sie Armenien verarscht und im Stich gelassen haben? Wird sich Russland daran erinnern, wie es Transkaukasien verlassen hat, angespuckt und seine Wunden immer mehr bluten lassend?Benutzen Sie AdBlock?Werbung auf der Website trägt zur Entwicklung beiBitte fügen Sie meine Website zur Whitelist Ihres AdBlock-Plugins hinzu
Europa, insbesondere Frankreich, wird die Flüchtlinge, von denen es am Ende immer mehr werden wird, gerne aufnehmen, um die Schwarzen und Muslime zu verwässern. Auch Russland, das sich nicht an das Böse erinnert und seine Lehren noch nicht gezogen hat, wird es akzeptieren.
Werden aus der historischen Tragödie, die sich vor unseren Augen abspielt, Schlussfolgerungen gezogen? Sie werden es wahrscheinlich doch tun. Und in Russland. Und in ganz Amerika. Jeder, der jetzt aufmerksam beobachtet, was passiert.
Aber das macht es für die Armenier nicht einfacher.
*
Die aserbaidschanische Armee durchbrach die Front in Karabach an mehreren Stellen und bereits bei der Annäherung an Stepanokert. Die Armenier erklärten einen einseitigen Waffenstillstand.
Durch Vermittlung des Kommandos des in Berg-Karabach stationierten russischen Friedenssicherungskontingents wurde eine Einigung über die vollständige Einstellung der Feindseligkeiten ab dem 20. September 2023 um 13:00 Uhr erzielt.
Grand nostalgique, l’écrivain James Fenimore Cooper encense les indiens et rejette le monde moderne. Nous avons déjà relié son œuvre à celle de Tolkien, les indiens en voie de disparition y tenant les rôles des elfes, êtres supérieurs en voie d’exil et d’extinction. Dans son grand livre la Prairie perdue, l’universitaire Jacques Cabau écrivait :
« Là, gentleman-farmer éclairé, véritable squire à l’anglaise, il devient le prototype même de ces princes qui gouvernent alors l’Amérique, de cette nouvelle aristocratie qui s’est révoltée contre le roi d’Angleterre parce qu’elle se sait destinée au gouvernement des masses. Le drapeau frappé de treize étoiles flotte depuis quelques années seulement. On n’a pas encore inventé le dollar. On trace les plans d’une capitale digne de treize Etats fédérés. Aucune frontière ne borne l’ambition de ces trois millions d’Américains, fiers de leur liberté et de leurs sept cent mille esclaves. Mais la fédération des treize Etats si différents n’est pas encore une nation. L’esprit colonial y perpétue les traditions et les préjugés sociaux de la vieille Europe. » Lothrop Stoddard et Madison Grant (cités dans un passage crypté de Gatsby – que j’ai commenté ailleurs) ont dressé un portrait enchanté de cette Amérique coloniale que le premier comparait au monde grec. Borges aussi encensa ce grand nombre de génies (Poe, Emerson, Hawthorne, Thoreau, Whitman, Melville, etc.) qui vont tous ou presque rejeter l’involution du monde moderne en Amérique. Mais Fenimore Cooper est le premier à rejeter l’involution de son pays (c’est vrai que pour en arriver à cet océan de laideur urbaine, à Biden et à l’invasion migratoire, au wokisme, à la dette immonde et aux néo-cons…) ; Cabau note : « L’Amérique n’est alors ni une démocratie idéale, ni un paradis né des utopies du XVIIIème siècle. Il y a vers l’Ouest des pionniers qui défrichent, des trappeurs qui explorent; il y a dans le Nord des communautés utopiques et des exaltés qui parlent d’égalité et de droits de l’homme. Mais ces gens-là ne comptent guère ; on les méprise même dans la bonne société des planteurs sudistes et des négociants du Nord. » On est encore dans une société aristocratique : « Dans cette société encore coloniale où les grands propriétaires et les négociants viennent de conquérir l’indépendance pour prendre le pouvoir et imposer leurs intérêts, les privilèges sociaux rendent la naissance tout aussi nécessaire qu’en Europe. Pour avoir sa place, il faut être bien né. Cooper a tous les traits de cette nouvelle classe dirigeante, austère, très consciente de ses devoirs comme de ses droits, et qui donne l’exemple de la morale, de la dignité et du courage parce que son pouvoir est, comme la démocratie qu’elle institue, d’essence paternaliste. Comme Sir Walter Scott, son maître en littérature, Cooper est homme d’ordre, assez intolérant dans ses opinions théologiques, politiques et sociales, et très conventionnel dans ses goûts. Il s’intéresse peu aux arts, lit de préférence des traités d’histoire, de géographie, ou des récits de voyages, dont il est friand. » Fenimore Cooper redoute cette immigration EUROPEENNE qui va détruire le pays (Tocqueville parle de la menace de masses socialistes européennes immigrées à Philadelphie) : « II est surtout féru de droit. Car ce grand propriétaire foncier, habile gérant de ses terres, s’inquiète des libertés qu’on laisse aux immigrants de s’approprier les terres qu’ils défrichent. Cooper souhaite qu’au
lieu d’éparpiller les terres défrichées aux mains des petits colons, on les rassemble en latifundia, en grand domaines. »
Fenimore Cooper s’exile en Europe comme bien des grands auteurs US (Henry James, Hemingway, Fitzgerald…) ; et quand il revient notre aristocrate écologiste peut sangloter :
« Mais il lui faut déchanter, en 1833, quand il rentre en Amérique. Installé à Cooperstown, il découvre une Prairie ravagée par les pionniers, les terres distribuées à l’encan, un gaspillage de toutes les richesses naturelles, en particulier de la forêt. Il dénonce l’erreur d’une société de plus en plus démocratique, de plus en plus urbaine et industrielle, qui sape ses fondements naturels, et gaspille ses ressources en s’engageant à un rythme trop rapide dans une conception contestable du progrès. Ses attaques contre l’Amérique, ses luttes avec une presse trop librement critique, ses procès enfin contre les défricheurs de terres et les immigrants lui valent une réputation de réactionnaire et d’aristocrate européen. Malgré le succès de ses romans, sa popularité en souffre. Comme sir Walter Scott, et pour les mêmes raisons politiques, quand Fenimore Cooper meurt, en 1851, il est brouillé avec la nation américaine dont il a pourtant, le premier, exprimé les traits les plus profonds. »
Nous avons écrit un texte sur le rapport de Fenimore Cooper à la presse. La typographie aura été le plus grand ennemi de la civilisation (effondrement qualitatif) et aujourd’hui de l’humanité. Jacques Cabau ajoutait même sur ce rejet élitiste des « modernes » qui nous fait préférer les indiens (voir Schuon) : « Les Pionniers, premier volume écrit, est le plus réaliste, le plus documentaire, qui décrit Templeton en fait Cooperstown village de pionniers. Natty Bumppo, vieilli, maussade et bavard, vit là, dans une hutte aux abords de la ville Natty est devenu une sorte de hors-la-loi. Il braconne, menace la maréchaussée, se fait arrêter par le shérif, mettre au pilori, ne cesse de se révolter contre la civilisation qu’il hait parce qu’elle a anéanti la forêt, c’est-à-dire la liberté. Avec la Prairie, qui décrit les derniers jours de Naty Bumppo, le mythe prend toute son ampleur. Au seuil de la mort, le vieux trappeur octogénaire mais encore valide, médite sur l’ensemble de sa vie, Seul avec Hector, son vieux chien édenté qui va le devancer dans la mort, il a fui la civilisation jusqu’au plus profond de la Prairie, sur les contreforts des Montagnes Rocheuses, où acculé au Pacifique, il se dresse soudain dans l’éclat du soleil couchant, et meurt en criant ce mot cryptique et splendide : Here! Ainsi s’achève une vie qui n’a été qu’une longue fuite devant la civilisation, et qui pose le problème de la marche vers l’ouest et de la disparition de la Frontier. »
On découvrira notre livre sur les westerns et on reverra avec profit et enchantement le célèbre documentaire Koyaanisqatsi en voyant le chaos déglingué cauchemardesque qui caractérise aujourd’hui l’Amérique à Biden.
Deutschland wird zum Schrottplatz (Symbolbild:Pixabay)
Führt man sich die Situation unseres Landes vor Augen, so kann man sich des Eindrucks nicht erwehren, dass die Altparteien außer dem völligen Niedergang unserer Infrastruktur, der totalen Deindustrialisierung, den überhöhten Energiepreisen, dem Ruin der Landwirtschaft, dem Verfall der inneren wie äußeren Sicherheit, der gezielten Verdummung der Schüler – und damit der Vernichtung unserer Zukunft – und der völlig Zerstörung des kläglichen Restes von Ansehen, das Deutschland in der Welt noch verblieben ist, kaum noch etwas zu bieten haben. Seien wir ehrlich: Hier bei uns herrscht der Verfall und damit ist nicht nur die Infrastruktur gemeint, sondern vor allem den Verfall des Geistes, der Moral und des Anstands. Bei uns herrscht inzwischen so große Verwirrung, dass wir ernsthaft darüber diskutieren, ob ein biologischer Mann ein Mann und eine biologische Frau eine Frau ist. Für eine solche Diskussion wäre man vor fünf Jahren noch im Irrenhaus gelandet; heute ist es offizielle Regierungspolitik. Wir hatten einmal sehr kluge, fähige Menschen in unserer Regierung, heute hat man das Gefühl, dass die Meisten der Wahnsinn überkommen hat. Man gewinnt zunehmend den Eindruck, dass dem Niedergang unseres Landes nicht einmal mehr etwas entgegengesetzt werden soll, er wird nur noch verwaltend begleitet.
Die Mehrheit der Wähler in unserem Land leidet unter dieser ideologisch völlig verblendeten Politik, die der Bevölkerung massiven Schaden zufügt und deren konkrete Entscheidungen die Bürger mehrheitlich nicht einmal ansatzweise haben möchten. Die Politiker der Altparteien, die sich selbst bei jeder Gelegenheit als “demokratisch” bezeichnen, agieren und regieren trotzdem, scheinbar völlig losgelöst von jeglicher Realität, am Volk vorbei und legen dabei immer deutlicher hervortretende totalitäre Züge an den Tag. Hinzu kommen staatstreue Medien, die sich selbst nicht mehr als neutrale Beobachter der Politik sehen, sondern vielmehr als politischer Akteure, der sich offenkundig dem Schutz der links-rot-grünen Regierung verschrieben haben und bereit sind, sich als deren Prätorianer zwischen jede Kritik und die Regierung in die Bresche zu werfen.
Lichtjahre vom normalen Bürger entfernt
Das ist in einem freien Land nicht die Aufgabe der Medien und war es nie! Deren Aufgabe wäre es, neutral und ausgewogen über das Geschehen zu berichten, damit sich die Bürger eigene Urteile bilden können. Diesem Auftrag kommen die Publikationen, die als “Leit”-, “Mainstream-” oder “Systemmedien” bezeichnet werden, in keiner Weise mehr nach. Und als Krönung des Ganzen, müssen die Bürger für ihre eigene Indoktrinierung auch noch Zwangsgebühren bezahlen. Beide, sowohl die Journalisten, wie auch die Politiker, konkret: die Vertreter der sogenannten etablierten politischen Parteien, sind inzwischen Lichtjahre von den Wünschen und Bedürfnissen des normalen Bürgers entfernt.
Betrachten wir uns die Handlungen – oder besser: die unterlassenen Handlungen – der Ampel-Regierung einmal genauer. Natürlich lassen sich die einzelnen Themen nicht so ohne weiteres voneinander trennen, da ein Politikfeld in das andere übergreift und damit verknüpft ist. Doch werfen wir zu Beginn einfach einmal einen Blick darauf, wie es um die innere Sicherheit bestellt ist. Die Wahrscheinlichkeit, heutzutage auf der Straße oder in einem öffentlichen Verkehrsmittel zum Opfer eines sexuellen Übergriffs oder einer Gewalttat zu werden, hat sich seit 2015 um mehrere hundert Prozent erhöht – wobei natürlich “nichts mit nichts” zu tun hat. Trauriger Fakt ist, dass sich in Deutschland pro Jahr mehr als 700 Gruppenvergewaltigungen ereignen – Tendenz weiter ansteigend. Und diese Zahl betrifft nur die Fälle, die auch tatsächlich angezeigt werden. Wie hoch die Dunkelziffer sein mag, darüber gibt es nur grobe Vermutungen; jedoch heißt es, die Zahl könnte ohne weiteres doppelt so hoch sein! Das stellt ein sehr ernstes Problem dar, denn der durchschnittliche Bürger lebt nun einmal nicht in einer bewachten Wohngemeinde und auf dem Weg zur Arbeitsstelle, zur Schule oder zum Lebensmittelladen hat er auch kein dutzend Leibwächter dabei, wie es bei unseren Regierenden der Fall ist.
Täterrechte über alles
Doch unsere geschätzte Innenministerin kümmert dieser Umstand wenig; Sie ist derzeit mit viel wichtigeren Dingen beschäftigt. Zum Beispiel mit dem Wahlkampf in Hessen, oder damit, ihr unliebsame Beamte von den Medien verleumden zu lassen, damit sie diese hinauswerfen und durch politisch genehme Personen ersetzen kann. Amtsmissbrauch? Aber nicht doch! So läuft das eben heute, im “besten Deutschland aller Zeiten”. Und wo wir gerade beim “besten Deutschland” sind: Mörder, Vergewaltiger, Drogendealer und Kinderschänder scheinen praktisch über eine „Geh-nicht-ins-Gefängnis”-Wildcard zu verfügen und werden, falls sie denn überhaupt einmal vor Gericht gestellt werden: Fast regelmäßig werden sie mit lächerlich geringen Bewährungsstrafen sogleich wieder laufen gelassen. Und so verwundert es auch nicht weiter, dass alleine in Berlin derzeit 1.761 Schwer-Kriminelle trotz Urteil und Haftbefehl noch immer ihre Freiheit genießen – darunter 58 Mord- und 13 Terror-Verdächtige! Aber was soll schon machen, wenn die Gefängnisse schon jetzt hoffnungslos überfüllt sind? Da muss der Bürger eben ein wenig mehr Verständnis zeigen und soll sich nicht so kleinkariert anstellen!
Je brutaler, je abartiger und widerwärtiger die Verbrechen, desto mehr sorgen sich Regierung, Staatsanwaltschaften und ganze Rudel von Psychologen voller Nachsicht und Herzenswärme um die Täter. Wo immer nötig, werden Dolmetscher gestellt, die besten Anwälte, sogar Menschenrechtsgruppen kümmern sich fürsorglich darum, dass die Rechte der Täter gewahrt werden. So soll es ja auch sein, könnte man einwenden – doch gilt eben der Grundsatz “Vor dem Gesetz sind alle gleich” in der Praxis schon lange nicht mehr; stattdessen hat sich eine regelrechte Zwei-Klassen-Justiz etabliert, für die manche eben sehr viel gleicher sind als andere. Die Opfer werden nicht nur alleine gelassen; sie bleiben oft gesichts- und namenlos. Man soll sie nicht kennen, man soll sich nicht an sie erinnern, sie sollen stumm bleiben und – sofern sie überhaupt noch unter uns weilen -, ihr Leid der Öffentlichkeit gegenüber nicht kundtun dürfen (es sei denn, es handelt sich um migrationsstämmige Opfer “rechter” Gewalt, dann ist es genau umgekehrt).
Der Rechtsstaat kann auch anders
Die Angehörigen einheimischer Opfer von zugewanderter Gewalt kommen in der Regel in den Medien auch nicht zu Wort; dort dürfen nur solche Angehörige zum Volke sprechen, die um Mitgefühl und Verständnis für den oder die Täter werben und dazu aufrufen, mit der Tat „auf gar keinen Fall die Rechten zu stärken“. Ja, solche Eltern gibt es in Deutschland tatsächlich – obwohl sie ihr Kind durch eine schreckliche Tat verloren haben, sorgen sie sich mehr um den Täter und darum, dass das andere politische Spektrum womöglich durch diese Tat Zuwachs erhalten könnte. Diese Personen opfern lieber ihre eigenen Kinder auf dem Altar ihrer politischen Ideologie, als einzugestehen, dass sie sich auf einem Irrweg befunden haben. Fakt bleibt dabei leider, dass eine Zivilisation, die nicht Willens oder in der Lage ist – aus welchen Gründen auch immer – ihre eigenen Kinder zu beschützen, dem Untergang geweiht ist.
Unser Rechtsstaat kann jedoch auch ganz anders handeln, wenn er nur will: Wer zum Beispiel gegen die Corona-Maßnahmen verstieß oder zu dem Thema eine vom Mainstream abweichende Meinung kundtat, der durfte die ganze Härte dieses „Rechtsstaates“ am eigenen Leibe erfahren. Und wer es ob der Zustände im Lande wagt, seinem Unmut im Internet allzu laut Luft zu machen oder gar einen Politiker beleidigt, der erlebt umgehend, wie energisch dieser Staat handeln kann. Diesem Delinquenten tritt dann morgens um sechs ein Sondereinsatzkommando die Tür ein und zwingt den Betreffenden mit vorgehaltener Waffe zu Boden – die Beschlagnahme sämtlicher Datenträger, Kontosperrungen sowie traumatisierte Kinder und Ehepartner sind ohne Aufpreis inbegriffen. Oder er wird zu 1.500 Euro Geldstrafe verurteilt, wenn er Deutschlands Corona-Regime wegen unmenschlicher Kontaktsperren als “Drecksstaat” bezeichnet. Erkennst Du nun, wie fürsorglich und liebevoll diese Regierung zu dir sein kann, lieber Untertan? Lass dir das Erlebte also eine Lehre sein! Die maoistische Devise ist offensichtlich: Bestrafe einen, erziehe hundert.
Desaster der Verteidigungspolitik
In diesem Sinne hat sich die Vorhersage der DDR-Bürgerrechtlerin Bärbel Bohley von 1991 leider in vollem Umfang bewahrheitet: „Die Verbote, das Beobachten, der Argwohn, die Angst, das Isolieren und Ausgrenzen, das Brandmarken und Mundtotmachen derer, die sich nicht anpassen, das wird wiederkommen“, sagte sie in geradezu unheimlich anmutender Genauigkeit voraus: „Man wird Einrichtungen schaffen, die viel effektiver arbeiten, viel feiner als die Stasi. Auch das ständige Lügen wird wiederkommen, die Desinformation, der Nebel, in dem alles seine Kontur verliert.“ Aber natürlich hat das zunehmend autoritäre Vorgehen gegen Regierungskritiker, ihre Stigmatisierung und Kriminalisierung (sogar durch den Verfassungsschutz) nicht das Geringste mit Willkür, totalitären Tendenzen oder einer Gesinnungsjustiz zu tun, wie böse Zungen unken – nein, woher denn!
Erinnern Sie sich noch an die „Zeitenwende“, die Bundeskanzler Olaf Scholz im Februar 2022 medial groß angekündigt hatte und die sich in seine sonstigen plumpen Durchhalteparolen vom “Doppel-Wumms” oder zuletzt dem “Deutschlandpakt” einreihte? Nun, daraus ist nichts geworden. Die 100 Milliarden des „Sondervermögens“ – es handelt sich natürlich um umdeklarierte neue Staatsschulden -, mit denen die völlig marode Bundeswehr zur “modernsten Armee Europas“ gemacht werden sollte, sind durch die Inflation und durch politisch bedingte Entscheidungen (Ukraine!) praktisch bereits verpufft, ohne jede Wirkung. Wussten Sie, dass Deutschland in den USA 35 Kampfflugzeuge vom Typ F-35 gekauft hat, die uns pro Stück 240 Millionen Euro kosten? Die Schweiz hat 36 Flugzeuge dieses Typs bestellt, muss jedoch nur 90 Millionen pro Maschine auf den Tisch legen. Die Polen werden mit 75 Millionen begünstigt, während die Amerikaner 60 Millionen pro Flugzeug bezahlen. Mit Deutschland kann man alles machen. Hinzu kommt noch, dass die besagten 35 Flugzeuge Ausschussware sind – die Maschinen waren ursprünglich für die US Air Force gedacht, jedoch wollten die Amerikaner diese Vögel nicht abnehmen, da jeder einzelne von ihnen nicht weniger als 845 technische Mängel aufwies. Die F-35 stammt übrigens aus der Waffenschmiede von Lockheed, demselben Konzern, der seinerzeit den F-104 Starfighter entwickelt hat, der in Deutschland sodann unter dem Spitznamen „Witwenmacher“ traurige Berühmtheit erlangte. Na, wenn das mal kein gutes Omen ist!
Deutschland zahlt mehr – und nicht funktioniert am Ende
Ähnlich läuft es bei der Anschaffung des neuen schweren Transporthubschraubers CH-47 Chinook: Hier sollten 60 Einheiten sollten für sechs Milliarden Euro beschafft werden, doch dann stieg der Preis plötzlich auf acht Milliarden. Inzwischen ist er bei 12 Milliarden angekommen – und dabei ist ein Ende der Kostenspirale noch gar nicht abzusehen. Die Gründe für diese Kostenexplosion sind undurchsichtig und vielfältig; neben der Inflation sind vor allen die Anforderungen der politischen wie militärischen Führung zu nennen. Dabei ist der CH-47 eigentlich ein grundsolider und kampferprobter Hubschrauber, der in den Streitkräften von mehr als 20 Nationen zuverlässig seinen Dienst verrichtet. Aber es musste eben eine „deutsche“ Lösung her, also eine „Spezialversion“, ganz im Sinne der Waffenlobby: Statt die Ausrüstung einfach „von der Stange“ zu kaufen, wollte man auch hier wieder das Rad neu erfinden und Extrawürste gebraten haben. Die Folge sind Kostenüberschreitungen, verzögerte Liefertermine und eine Armee, welche scheinbar nicht mehr in der Lage ist, ihre technisch immer komplexer werdenden Waffensysteme einsatzbereit zu halten.
Ein gutes Beispiel für diese Praxis ist der Kampfhubschrauber Tiger; die Bundeswehr hat nun beschlossen, ihre Tiger alle auszumustern. Grund sind schwerwiegende technische Mängel und praktisch nicht mehr vorhandene Ersatzteile. In Frankreich und Spanien steht der Tiger hingegen im Dienst und – man glaubt es kaum – fliegt dort sogar. Paris hat sogar eben erst beschlossen, seinen Bestand an diesen Hubschraubern sogar zu erhöhen! Warum funktionieren die deutschen Tiger also nicht? Weil auch hier wieder eine ganz spezielle Version gewünscht wurde, die technisch zu komplex war, als dass sie im Einsatz zuverlässig funktionieren konnte. Für die Sonderwünsche wurden Abermillionen ausgegeben, damit sich Profiteure die Taschen füllen konnten – und jetzt sehen die deutschen Tiger ihrer Verschrottung entgegen, während die Bundeswehr in diesen spannungsgeladenen Zeiten ohne Kampfhubschrauber zurückbleibt. Stattdessen soll nun der leichte Mehrzweckhubschrauber H145M mit Raketen bestückt werden – was praktisch einen Rückschritt in die 1980er Jahre darstellt, als der Bo 105 zum bewaffneten Hubschrauber PAH-1 umgerüstet wurde. Auch hier könnte man bereits vorhandene Systeme, wie etwa den exzellenten Apache-Kampfhubschrauber, „von der Stange“ kaufen; aber das ist eben nicht erwünscht, denn für die Politik sind Kampfhubschrauber ja zu martialisch und „böse“. Überhaupt soll die Bundeswehr ja gar nicht gegen einen Gegner kämpfen können, sondern lieber mit diesem in Stuhlkreisen über seine Probleme reden.
Knallharte finanzielle Interessen
Ferner sind die Munitionsreserven der Bundeswehr so gut wie gar nicht mehr vorhanden: Denn was noch in den Lagern zu finden war, wurde an die Ukraine geliefert. Stand heute wird es mindestens drei bis sechs Jahre (!) dauern, um das zu ersetzen, was an Kiew abgegeben wurde. Da alle anderen Länder ebenfalls Waffen und Munition geliefert haben, sind die Preise für solche Rüstungsgüter natürlich enorm angestiegen und man zahlt das Drei- oder Vierfache des ursprünglichen Wertes. Aber das stellt kein Problem dar – denn die Ampel hat bis heute keinen einzigen Schuss Munition nachbestellt. Was man hingegen bestellt hat, sind 18 neue “Tierpanzahs” (Annalena Baerbock) vm Typ Leopard 2A8, um jene Fahrzeuge der Version 2A6 zu ersetzen, die man direkt aus Beständen der Bundeswehr an Kiew abgegeben hat. Diese 18 Panzer werden pro Stück etwa sechs Millionen Euro kosten – und stehen frühstens in drei Jahren zur Verfügung. Die an Kiew gelieferten Panzer verrosten derweil als zerstörte Wracks irgendwo in der Ukraine. Nebenbei: Am gleichen Tag, als die ersten Bilder der brennenden Leopard 2 durch die Medien gingen, stellten die Amerikaner ihre neuste Version des M1 vor, den Abrams X, einen der modernsten Panzer der Welt. Dazu muss man wissen, dass außer den USA, England und Frankreich praktisch sämtliche NATO-Länder den deutschen Leopard 2 als Kampfpanzer einsetzen.
Die Bilder der brennenden Leopard haben das Vertrauen in dieses Stück der deutschen Rüstungsindustrie nachhaltig erschüttert und viele NATO-Länder suchen bereits nach einem Nachfolgemodell. Polen hat soeben 400 amerikanische Abrams bestellt, weitere Länder wollen nachziehen. Warum verzögern die Amerikaner wohl die Lieferung ihres Abrams an die Ukraine immer wieder? Ganz einfach: Sie wollen nicht, dass der M1 das Schicksal des Leopard 2 teilt und abgeschossen wird. So kann man immer noch behaupten, der Abrams sei dem Leopard überlegen. Dahinter stehen knallharte finanzielle Interessen, die der deutschen Rüstungsindustrie massive schaden, so einfach ist das. Die Ampel lässt es einfach geschehen, ohne etwas dazu zu sagen.
Nord Stream: Wir zahlen für unsere eigene Sabotage
Wie, Sie können nicht verstehen, weshalb die Bundesregierung bei der Rüstung solche für Deutschland ungünstigen Verträge abschließt oder solche Frechheiten stumm hinnimmt? Also bitte! Laut den Grünen ist Deutschland das reichste Land des Universums, da kann man schon mal solche Verträge unterschreiben. Es ist doch bloß das Geld der Steuerzahler, dass hier verpulvert wird. Und wo wir gerade bei finanziellen Interessen sind, wie war das noch mal mit der Sprengung des wichtigsten Infrastruktur-Projekts unseres Landes, der Nord-Stream-Pipelines? Hatte unser Justizminister in der Angelegenheit nicht „gnadenlose Aufklärung“ versprochen? Tja, Pustekuchen! Diese Regierung unternimmt nach wie vor tatsächlich alles, um die ganze leidige Angelegenheit still und leise unter den Teppich zu kehren. Haben Sie mitbekommen, dass große Medien wie “n-tv”, “Stern” und “Spiegel” berichtete, es sei als „gesichert anzunehmen“, dass die Ukraine hinter den Anschlägen steckte? Die „Washington Post” berichtete zudem, dass der US-Geheimdienst CIA drei Monate vor dem Anschlag von ukrainischen Plänen für einen solchen Anschlag erfahren und die deutsche Regierung darüber informiert habe.
Mit anderen Worten: die Ampel-Regierung wusste, dass ein Anschlag auf Nord Stream unmittelbar bevorstand – und hat nichts unternommen, um ihn zu verhindern. Wahrscheinlich passte es der Ampel einfach zu gut in den Kram, denn man wollte ja ohnehin auf russisches Öl und Gas verzichten. Das beziehen wir zwar nach wie vor, aber eben nicht direkt von Russland, sondern über Indien und nun zum Dreifachen des ursprünglichen Preises. Wie bereits erwähnt, wir sind ja das reichste Land des Universums… Was aber bedeutet es, es sei als „gesichert anzunehmen“, dass Kiew hinter den Anschlägen steckt? Nun, das ist Geheimdienst-Sprech: Wenn ein Geheimdienst etwas als „gesichert anzunehmen“ klassifiziert, dann kann man diese Aussage als nahezu hundertprozentig zutreffend verbuchen. Mit anderen Worten: Letztlich dürfte Kiew dafür verantwortlich sein, dass die Energiepreise hier bei uns ins Unermessliche klettern. Da die Ukraine so eine Operation alleine kaum durchführen konnte, darf man ferner davon ausgehen, dass Kiew dabei von unseren US-Verbündeten in irgendeiner Form unterstützt wurde.
Scholz unsäglicher Zynismus
Trotzdem – oder gerade deswegen – fuhr unsere Außenministerin wieder nach in Kiew und versprach dort Präsident Selensky weitere 20 Millionen Euro versprochen. Sie stellte auch erneut die baldige Lieferung modernster Marschflugkörper vom Typ Taurus in Aussicht. Heißt: Wir liefern also genau jenem Regime die modernsten Waffen, über die die Bundeswehr noch verfügt, legen praktisch noch sämtliche Munitionsreserven unserer Armee obendrauf und zahlen ihnen zusätzlich auch noch Unsummen – und das als Dank dafür, dass man unser Land in einem kriegerischen Akt von der Energieversorgung abgeschnitten hat. Ob unsere Außenministerin zusätzlich noch darum gebeten hat, die Täter mit Orden auszuzeichnen, ist Spekulation… aber zuzutrauen wäre es dieser Regierung durchaus. Zu allem Überfluss kaufen wir dann auch noch teures Fracking-Gas aus den USA und bauen LNG-Terminals inmitten der schönsten Naturschutzgebiete vor unseren Küsten. Der Bundeskanzler grinst über all diese Dinge nur – und wenn es ein normaler Bürger tatsächlich einmal schafft, ihn in ein Gespräch zu verwickeln (bei den sogenannten “Bürgerdialogen” sind ja stets nur Parteisoldaten der SPD und der Grünen anzutreffen) und ihm sein Leid zu klagen, dann lacht dieser Kanzler die Bürger ganz offen aus und “weiß gar nicht, wie traurig gucken” er soll. Das muss wohl dieser “Respekt” sein, mit dem Herr Scholz auf den Wahlplakaten geworben hat.
Zum Stichwort “Heimatverbundenheit” oder “Vaterland” muss mit Bitterkeit festgestellt werden, dass es die Regierungen der letzten 30 Jahre geschafft haben, die Bedeutung dieser Begriffe so zu verdrehen, dass der Normalbürger inzwischen automatisch schon an „rechts“ und „Nazi“ denkt, wenn er sie nur hört. Man kann also durchaus davon sprechen, dass die meisten Deutschen heute ein eher gespaltenes Verhältnis zu ihrer Heimat haben. Oder können Sie sich vorstellen, dass in irgendeinem einem anderen Land, wie etwa Frankreich, Polen oder Amerika, die Jugendorganisation der Partei, die den Regierungschef stellt, mit dem Spruch „Mein Vaterland interessiert mich nicht die Bohne“ hausieren geht? In Deutschland scheint so etwas normal geworden zu sein; die Jungsozialisten (Jusos), die Nachwuchsorganisation der SPD, hat bereits im Februar 2019 einen Kaffeebecher mit eben diesem Spruch präsentiert. Und wer das kritisierte, der war natürlich sofort ein Nazi! Es muss an dieser Stelle die Frage erlaubt sein, warum sich jemand, der über so ein gestörtes Verhältnis zu seiner Heimat hat, überhaupt in den Dienst der Bevölkerung stellen möchte. Vaterlandsliebe kann es schon mal nicht sein. Oder ist die Aussicht auf einträgliche Posten hier der Grund des Handelns? Man weiß es nicht.
Unbedeutende Kleinigkeiten
Das Gebäudeenergiegesetzes (GEG), im Volksmund besser bekannt als “Heizungsgesetz”, wurde – wie zu erwarten war – von der Mehrheit im Bundestag durchgewunken – und deshalb drohen nun Millionen von Haus- oder Wohnungsbesitzern in den nächsten Jahren ganz erhebliche Kosten, die schnell in den fünfstelligen Bereich pro Kopf rauschen können. Doch wie viel des angeblichen „Killergases“ CO2 damit überhaupt eingespart werden kann, weiß bis dato nicht einmal die Bundesregierung. Erst schätze man, dass es 54 Millionen Tonnen pro Jahr sein würden, dann waren es 39,2 Millionen Tonnen, aktuell ist man bei 10,8 Millionen Tonnen angelangt. In den sozialen Medien machten so auch sehr schnell Kommentare die Runde, wonach Deutschland mit dem umstrittenen Gesetz bis 2030 in etwa so viel CO2 einspare, wie China binnen eines Tages Tage in die Luft bläst. Zudem bleibt auch noch die Frage offen, woher denn eigentlich das benötigte Material für Millionen von Wärmepumpen kommen und wer diese dann einbauen soll. Die entsprechenden Handwerker und Monteure sind in Deutschland nämlich auch Mangelware.
Aber solche unbedeutenden Kleinigkeiten interessiert weder unseren Wirtschaftsminister noch seine Partei, noch die Ampel-Regierung. Sie müssen schließlich einer Agenda folgen; einer Agenda, die ihnen von der Agora Energiewende und dem Graichen-Clan (sowie deren Hintermännern und Geldgebern in Übersee) souffliert wurden. Wer davon noch nie gehört haben sollte; das ist keine Verschwörungstheorie, sondern die bittere Realität. Unsere Politiker und deren Berater werden, entweder direkt oder indirekt, über Stiftungen und NGOs mit Geldern zugeworfen, damit sie dieses Gesetz erschaffen – zum Schaden der deutschen Bevölkerung und zum Nutzen der Multi-Milliardäre, die hinter dieser Agenda stehen. Besagte Milliardäre in den USA, Kanada und England machen ihr Vermögen rein zufällig auch mit Krediten und Immobilien und haben zudem den größten Wärmepumpenhersteller Deutschlands im letzten Oktober aufgekauft. Auch an diesem Geschäft waren die üblichen Verdächtigen beteiligt.
Es gibt eine Alternative
Was die Energiewende angeht, so hat das Ifo-Institut – eine Münchner Forschungseinrichtung, die sich mit der Analyse der Wirtschaftspolitik beschäftigt -, bereits im Jahr 2019 ausgerechnet, dass die Energiewende bis 2050 zwischen 500 Milliarden bis über 3.000 Milliarden Euro kosten werde. Das war übrigens noch vor Corona und vor den Lockdowns, vor Ukraine-Krieg und Russland-Sanktionen, und auch lange vor der Inflation. Inzwischen können wir also, realistisch betrachtet, mindestens von der damaligen Obergrenze, sprich: von 3 Billionen Euro, ausgehen. 3 Billionen Euro! Wir erleben hier die größte Umverteilung von Geld, seit der Gründung der Bundesrepublik von unten nach oben – und die Ampel-Regierung lässt sich dafür von den ihr hörigen Medien auch noch feiern.
Man kann es nicht oft genug betonen: Es gibt eine Alternative zu diesem ganzen Wahnsinn. Diese Alternative für Deutschland hat versprochen, das sinnlose Heizungsgesetz zu kippen, sobald sie in Regierungsverantwortung kommen sollte. Die Alternative hat auch vor kurzem ihren 10-Punkte-Plan vorgestellt, in dem alle Maßnahmen aufgeführt werden, die man im Falle einer Regierungsverantwortung umsetzen möchte.
Zehn Punkte zur Rettung
Diese zehn Punkte lauten, hier stark verkürzt zusammengefasst:
Die Deindustrialisierung stoppen und die Energiewende komplett beenden
Mehr Freiheit und weniger Steuern für Bürger und Unternehmer, auch die CO2-Abgabe und den Solidaritätszuschlag ersatzlos streichen
Sofortiger Stopp der verheerenden Migrationspolitik und effektiver Grenzschutz
Rettung des Sozialstaats durch „Fordern und Fördern“
Deutschland für seine Bürger wieder sicher machen
Für die deutschen Interessen in einer multipolaren Welt eintreten und sich für den Frieden einsetzen
Eine starke Bundeswehr als Garant für eine souveräne Nation unterhalten.
Die Familien stärken und Erziehungsarbeit belohnen und den Einfluss der Gender-Ideologie zurückdrängen
Gesundheitliche Eigenverantwortung stärken und die Corona-Maßnahmen juristisch aufarbeiten
Bildung, Forschung und Wissenschaft fördern und verhindern, dass diese durch Ideologie beeinflusst werden
Wer die einzelnen Punkte im Detail nachlesen möchte, der findet sie im Internet vor
Worauf warten wir also noch, liebe Mitbürger? Alles, was wir in dieser Situation tun können, ist, die Realopposition, die Alternative für Deutschland, so weit zu stärken, dass sie tatsächlich in Regierungsverantwortung kommen und unser Land wieder vom Kopf auf die Füße stellen kann.
Nach Kenntnis der Fragestellerinnen und Fragesteller haben rechtsextremistische Kräfte einen erheblichen Einfluss auf die ukrainische Politik. Vertreter rechtsextremer Organisationen sind prominent in zahlreichen staatlichen, zivilgesellschaftlichen und militärischen Einrichtungen tätig. Das gilt beispielhaft für die rechtsextreme Asow-Brigade (früher Regiment), aber auch für weitere militärische Formationen. Die offiziöse Geschichtspolitik ist zudem von einer Rehabilitierung von Akteuren der Organisation Ukrainischer Nationalisten (OUN) und der Ukrainischen Aufständischen Armee (UPA) geprägt, die eine wichtige Rolle bei der Kollaboration mit den NS-Besatzern während des Zweiten Weltkrieges und bei der Ermordung von Juden, Polen und Roma hatten.
Nach Auffassung der Fragestellerinnen und Fragesteller muss solchen Tendenzen entschieden entgegengetreten werden. Auch angesichts des russischen Angriffskrieges gegen die Ukraine darf es keine Toleranz gegenüber Rechtsextremismus geben, erst recht keine Waffenlieferungen an sie.
Immer öfter werden autochthone Jugendliche Opfer von Mobbing- und Gewaltattacken migrantischer Täter (Symbolbild:AUF1)
In Halle an der Saale (Sachsen-Anhalt) haben Übergriffe auf deutsche Schulkinder mittlerweile ein solches Ausmaß erreicht, dass die Eltern in ihrer Not dort eine eigene Bürgerinitiative gegründet haben, um ihren Nachwuchs zu schützen: In Schutzwesten wollen sie ihren Kindern auf dem Schulweg Geleit geben und vor Schulen „Streife” laufen.
Laut der Initiatorin Tabea Hahs hat die Bürgerinitiative „Sichere Schule in Halle (Saale)” derzeit 25 Mitglieder, die in kleinen Gruppen und mit den auffälligen blauen Westen patrouillieren. Ziel ist es, die Kinder zu schützen oder mögliche Übergriffe zu filmen.
Prophylaktischer Täterschutz
Derzeit ist noch nicht klar, wann genau die erste Streife der Initiative stattfinden wird. Für Schwierigkeiten sorgen ausgerechnet die Behörden, deren Aufgabe eigentlich genau das sein sollte, was die Eltern hier in ihrer Verzweiflung selbst in die Hand nehmen.
Dem Hallenser Ordnungsamt fiel auf die Ankündigung der Initiative hin nämlich nichts Besseres ein, als zuerst einmal die Warnung auszusprechen, dass „Menschen nicht ohne Weiteres gefilmt” werden dürften. Dass – wenn überhaupt – Gewalttäter bei Straftäten gefilmt würden, wird frech ausgeblendet; so geht prophylaktischer Täterschutz.
„Halle hat ein Problem mit gewaltbereiten Migranten“
Hahs versichert, dass niemand Gewalt anwenden wolle, sondern die Initiative mit Polizei und Ordnungsamt kooperieren wolle. Es gebe keine religiöse oder parteipolitische Motivation für ihr Handeln, man sei auch nicht „rechts“ oder in irgendeiner Weise ausländerfeindlich. Es gehe nur um den Schutz der eigenen Kinder.
Die Sorgen sind mehr als begründet: Mit zunehmender Aufnahme von Zuwanderern und sogenannten Flüchtlingen explodiert auch in Halle die Zahl der Gewaltdelikte regelrecht. Der CDU-Kreisvorsitzende und Landtagsabgeordnete Marco Tullner rief die Stadtoberen auf, endlich einzusehen, dass Halle ein ungelöstes Problem mit gewaltbereiten Migranten habe, die sich nicht an Recht und Gesetz hielten.
Immer wieder Schüler betroffen
Tullner sagte: „Das Kleinreden dieser Probleme aus ideologischen Gründen muss gestoppt werden und die Verwaltungsspitze muss der Bekämpfung der Bandenkriminalität oberste Priorität einräumen.” Erst in den letzten Tagen gab es Übergriffe von Afghanen auf den Christopher-Street-Day und gewaltsame Auseinandersetzungen unter anderem mit Migranten aus Syrien, Jordanien und Gambia.
Trotz etlicher Ermittlungsverfahren mit 300 Tatverdächtigen konnte den Auswüchsen jedoch nicht Einhalt geboten werden – weshalb die Menschen nun zur Selbsthilfe schreiten.
Viele Eltern berichten, wenn auch vorsichtshalber anonym, dass es nicht nur um Raubüberfälle, sondern auch um Mobbing und subtilere Formen von Gewalt geht. Die Kritik, sie seien untätig, da sie mit ihren Aufgaben überfordert zu sein scheinen, weisen die Behörden vehement zurück: Die Polizei rekurriert auf einen angeblichen Rückgang der Raubüberfälle auf Schüler von 60 auf 11 zwischen September 2022 und Mai 2023.
Polizei mahnt nicht mehr vorhandenes Gewaltmonopol an
Dass sich die Bürger allerdings wohl kaum aus Langeweile zum eigenen Schutz für Sicherheit und Leben ihrer Kinder engagieren, kommt den Verantwortlichen offenbar nicht in den Sinn. Lieber verweist man arrogant darauf, „dass allein die Polizei für die Aufrechterhaltung der öffentlichen Sicherheit zuständig“ sei und ein Eingreifen Dritter „schnell deren Kompetenzen überschreiten und Ermittlungs-Erfolge gefährden“ könnte.
Was sich in Halle ereignet, ist nur die Vorstufe zu unvermeidlich in Deutschland kommenden Bürgerwehren, die sich über kurz oder lang überall in Deutschland bilden werden, um den immer barbarischeren Auswüchsen der Massenmigration entgegenzutreten, die mittlerweile jeden Tag in aller Brutalität hervorbricht. Von der Polizei im Stich gelassen oder sogar bekämpft, bleibt den Menschen keine andere Wahl mehr.
In Übersee sind Plünderungen und Diebstahl längst eskaliert. Weil Diebe aggressiv werden, soll das Personal sie in Ruhe lassen.
Wo geht es hin mit der Ladendiebstahlkrise?
Im April sprachen wir über die vermeintliche „Plünderungskrise“ in den USA. Große Markengeschäfte wurden geplündert, und Videos davon wurden in den sozialen Medien viral. Als Reaktion darauf begannen Läden wie Target und CVS, ihre Produkte hinter codegesicherten Türen zu lagern.
Diese Entwicklung findet sowohl in Europa als auch in den USA statt.
Diese Woche gab es intensive Berichte über eine angebliche „Ladendiebstahlskrise“ im Vereinigten Königreich. Während einige Medien wie der Telegraph drastische Maßnahmen fordern, geben andere wie der Guardian die Schuld den Tories. Beide Seiten sind sich jedoch einig, dass eine Lösung gefunden werden muss.
In den USA wird berichtet, dass die „Ladendiebstahlskrise“ für die Angestellten immer gefährlicher wird. Was könnte das bedeuten? Mehr Überwachungskameras? Ein digitaler Einkaufsausweis? Oder gar drastische Gesetzesänderungen? Man sollte diese Entwicklungen im Auge behalten. …. https://uncutnews.ch/diese-woche-in-der-neuen-normalitaet-72/
Für Klau-Schwund von Neubürgern werden Läden pauschal entschädigt, wegen Gruppen, Messern und Schlägen.
Le rapprochement de la Russie avec la RPDC est une merveilleuse initiative. La rencontre et les négociations entre le président russe Vladimir Poutine et Kim Jong-un, le chef héréditaire de la RPDC appartenant à la dynastie ensoleillée des Kim, ont fait l’occasion de multiples discussions au Forum économique mondial. L’Occident s’est positionné ainsi : il faut arrêtez ce rapprochement à tout prix, il faut interdire tout mouvement de la Russie et de la Corée du Nord l’une vers l’autre.
Mais aujourd’hui, après un an et demi d’un opération militaire spéciale dramatique, nous ne pouvons vraiment compter que sur l’aide de ceux qui se sont résolument engagés sur la voie de la lutte totale contre la domination occidentale, qui défendent sérieusement leur souveraineté et s’appuient sur une vision souveraine du monde. Et ce sont aujourd’hui, en premier lieu, la Corée du Nord et l’Iran. Et aussi la Biélorussie, mais nous ne faisons qu’un avec lui.
Ce n’est pas un hasard si Washington les qualifie tous d’ « États voyous ». Ceux qui contestent directement les libéraux mondialistes sont immédiatement marginalisés et diabolisés. C’est la guerre et ses lois.
Pendant longtemps, l’élite russe est restée sous le contrôle total de l’Occident – avant tout mentalement, culturellement et idéologiquement. D’où son attitude arrogante et ironique à l’égard de la Corée du Nord et des idées du Juche (qui, en coréen, signifie simplement « souveraineté », « autosuffisance », c’est-à-dire son Dasein). Il en va de même pour l’Iran, qui a proclamé la primauté des valeurs traditionnelles de la religion chiite et de la culture iranienne sur le libéralisme occidental. Là encore, la souveraineté nationale est centrale. La situation est la même en ce qui concerne la Biélorussie, totalement indépendante de l’Occident, et son chef. Loukachenko est le garant de la liberté et de l’indépendance de son peuple, et donc un « ennemi de l’Occident ».
D’une manière générale, l’idéologie du Juche (주체) est très intéressante et originale. Ce concept n’est pas nouveau, car il est issu du confucianisme coréen. Le sens ancien de l’expression « juche » est « une chose vue du côté du sujet ». Il s’agit d’une analogie directe du « contenu de l’acte intentionnel » dans la phénoménologie de Brentano-Husserl. Ce n’est pas la chose qui existe, mais la représentation que nous en avons. Ce terme est également proche de la thèse de Berkeley « Esse percipere est », mais Kim Il Sung, le fondateur légendaire de la nouvelle Corée, lui a donné un sens proche de l’ancien culte indigène coréen de Cheongdogyo, où il est interprété dans le sens de la souveraineté spirituelle de la communauté coréenne qui précède les perceptions du monde extérieur. Il s’agit donc d’une ethnophénoménologie, c’est-à-dire de la notion d’un acte sacré intentionnel dont les structures sont prédéterminées par la spécificité de la mentalité coréenne reflétée dans les choses du monde extérieur. Par essence, il s’agit d’une souveraineté civile totale et d’une autosuffisance. En outre, le projet de construction d’une société coréenne idéale, libérée du côté obscur de l’existence, qui est surmontée en synchronisant les efforts mentaux de tous les Coréens, joue un rôle important dans le culte Cheonggyo. La souveraineté en question est avant tout la souveraineté de l’âme (Maeum qui se dit 마음 en coréen).
La doctrine Juche implique à la fois le rejet total de l’anthropologie individuelle et le triomphe du holisme (thèse aristotélicienne selon laquelle le tout est supérieur à la somme des parties). Le peuple est assimilé à une armée spirituelle (doctrine du sungun, 선군).
Ce qui est le plus dénoncé dans l’éthique Juche, c’est la « basse adoration ». Ce terme signifie qu’une personne prend pour modèle quelque chose d’extérieur à son peuple (민족), à sa culture. Elle trahit la souveraineté spirituelle de son âme et cesse d’être un être humain.
La doctrine Juche rejette radicalement le capitalisme et l’hégémonie occidentale, méprise le confort et est impitoyable envers la corruption.
Il était courant de ridiculiser les idées du Juche à la fin de la période soviétique, lorsque l’intelligentsia dissidente libérale avait elle-même sombré dans un pur « cultisme de bas niveau ». Le résultat était évident : le pays, la justice sociale, l’industrie, l’indépendance et la dignité étaient perdus. En d’autres termes, l’intelligentsia soviétique s’est simplement ralliée à la diabolisation occidentale de l’adversaire idéologique, trahissant ainsi sa propre communauté et sa propre identité.
Hélas, cette attitude à l’égard de la RPDC s’est poursuivie même sous Poutine. En ce qui concerne la patrie du Juche, nous avons continué à nous comporter de manière à faire des courbettes à l’Occident. C’est pourquoi nous avons condamné le programme nucléaire de la Corée du Nord au Conseil de sécurité des Nations unies en 2016-2017. Une fois de plus, nous avons suivi l’Occident et l’Occident se préparait déjà à la guerre contre nous.
Aujourd’hui, cependant, nous avons commencé à nous corriger. La rencontre de Poutine avec Kim Jong-un lors du Forum économique de Vladivostok, la visite antérieure du ministre de la défense Shoigu à Pyongyang et l’annonce par Lavrov d’un rapprochement à grande échelle et d’un partenariat politico-militaire entre la Russie et la RPDC sont des signes importants qui montrent que nous travaillons sur nos erreurs.
Soyons réalistes : ceux qui rejettent l’hégémonie occidentale sont (pour l’Occident et ses vassaux) des « États voyous ». Ceux qui la servent – même comme le régime terroriste en Ukraine – sont des « démocraties » et défendent les « droits de l’homme ».
La Russie d’aujourd’hui est également un « État voyou » aux yeux de l’Occident, et l’élite pro-occidentale (toujours « de bas niveau ») en Russie est d’accord avec cela, mais la décolonisation de la Russie et l’impératif de souveraineté nous obligent à y mettre un terme. Nous avons besoin de notre propre version orthodoxe russe de la merveilleuse doctrine du Juche, c’est-à-dire d’une formulation doctrinale de notre identité civile et de notre autosuffisance. Oui, nous sommes ouverts aux amis, mais nous vivons dans notre propre monde, construit selon les lois de l’intentionnalité russe. Nous sommes des sujets souverains de l’histoire, et non des marionnettes soumises à un contrôle extérieur.
L’Occident et ses prétentions à la vérité doivent en fin de compte être radicalement rejetés.
Comme le peuple héroïque du Juche et les Iraniens sages et inébranlables. Comme les doux et courageux Biélorusses, fidèles à leur identité. L’Occident doit se voir refuser le droit d’être un sujet universel. Il doit être transformé en objet d’étude. Comme un papillon ou un champignon. Nous pouvons nous interroger sur ce qu’un papillon ou un champignon considèrent comme un « État voyou », mais il ne s’agit bien sûr pas de la forme la plus élevée de la connaissance ou d’une loi universelle. Ce n’est qu’une opinion.
L’Occident est une région, une des nombreuses provinces de la Grande Humanité. Il y a d’autres régions et provinces dans la Grande Humanité. Et elles ont leurs propres opinions sur qui est un « État voyou » et qui ne l’est pas ; sur le fait de décider s’il est ridicule et rétrograde de soutenir le Juche ou la doctrine chiite du wilayat-i faqih ou si, au contraire, c’est honorable et noble ; s’il est juste de soutenir le père du peuple biélorussien ou si c’est démodé. La décision n’appartient pas seulement à l’Occident collectif, mais à la Grande Humanité, et ici les opinions peuvent être très divergentes. Il en va de même pour tout, pour les LGBT, les politiques de genre, les migrations, les droits de l’homme, le capitalisme, la propriété privée, la société civile et l’intelligence artificielle.
Nous avons besoin d’une profonde décolonisation de notre conscience.
Nous avons besoin de notre propre vision souveraine du monde. Nous nous sommes rebellés contre la domination occidentale, mais à bien des égards, nous sommes toujours une colonie. Une colonie mentale.
Nous ne devons pas hésiter à apprendre de ceux qui ont déjà parcouru une grande distance sur le chemin héroïque de cette rébellion.
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In March 1881 on the territory of present day South Africa, British military forces were defeated by Boer soldiers during the First Boer War. The Boers were white settlers who for generations had lived in southern Africa and they were mostly of Dutch or German descent.
The First Boer War was not a large conflict, involving soldiers numbering in their low thousands, but poor British command and positioning of their troops contributed to the defeat against well-organised Boer forces. Britain’s small-scale colonial battles were teaching them false lessons in warfare. The military failures persisted in coming years, for which British soldiers were to pay a very high price when faced with a global war from 1914.
The Boers’ victory in the First Boer War had persuaded British prime minister, William Gladstone, to recognise the statehood of the South African Republic (also called the Transvaal Republic) along with another smaller Boer territory bordering the Transvaal, the Orange Free State. These territories, located in the northern half of modern day South Africa, would be self-governed by the Boers but still under British sovereignty. London wanted to maintain its claims to the regions.
British planners were well aware of South Africa’s strategic significance. The waters off its southern coastline were a trade route which allowed the Royal Navy passage to India, one of the British Empire’s prized possessions. South African soil contained valuable mineral deposits such as gold and diamonds, which included the discovery on separate occasions of renowned diamonds like the Eureka, the Excelsior and the Cullinan. From the late 1860s onward, British adventurers had flocked to South African areas like Kimberley (diamonds) and Witwatersrand (gold) hoping to make their fortune.
Cecil Rhodes, a prominent English-born liberal politician and mining tycoon, became in July 1890 the prime minister of the British-controlled Cape Colony, which today lies within the southern part of South Africa. Rhodes was also the president of the British South Africa Company, which was involved in mining and colonial activities regarding the exploitation of southern Africa’s material resources.
Rhodes’ actions were assisted by funding from the extremely wealthy Rothschild banking family.
Rhodes had extravagant ambitions. With Rothschild money, he wanted to construct a railway that would stretch uninterrupted from one end of the African continent to the other, from Cape Colony to Cairo. Rhodes had colonial aspirations as well. This included his intention of carving out a strip of British territory that would also run along the length of Africa.
Racism was partly behind these desires. Rhodes had said the English are “the first race in the world, and that the more of the world we inhabit, the better it is for the human race”.
The black populations of Africa, comprising the vast majority of the continent’s inhabitants, were not asked for their views about the Western European powers’ predatory schemes in Africa.
Rhodes’ aims were blocked by the existence of the South African Republic, which would not agree either to the railway or to the implementation of a strip of British territory running through Africa. Paul Kruger, the South African Republic’s leader since 1883, was not against the entry of Britons to the area but he had taxed them heavily and refused to give them political rights.
Kruger was also buying weapons from the German Empire, and these arms perhaps proved of some slight use in overcoming the Rhodes-backed Jameson Raid. This was an attempt to remove Kruger’s government in Pretoria, capital city of the South African Republic, and to turn the area into an outright British colony.
The Jameson Raid lasted for four days from 29 December 1895. In the end the British-led raiders, who failed to reach Pretoria, were caught in a vulnerable position out in open ground and forced to give up their assault. The raiders had brought with them significant firepower, but they were unable to deploy their weapons sufficiently because of the complete lack of cover which the terrain provided.
The failure of the Jameson Raid caused distress in London. Moreover, the British were irritated that Berlin was gaining friendly relations with the Boer government. The Germans felt they were within their rights to pursue such policies, and the question could be asked as to what right the British had to exploit Africa through colonial measures. British anger was simmering away for months, because the Germans in the mid-1890s were bankrolling the Boers’ construction of a railway line, that ran from Pretoria almost 300 miles eastward to Delagoa Bay in Mozambique.
The German-funded railway line, which was finished by July 1895, provided an alternative to another railway that went through Cape Colony, overseen by Rhodes. Historian Donald J. Goodspeed wrote, “This may have been what made Rhodes decide that it was time to strike. Whatever the precipitating factor, he planned a coup d’etat [Jameson Raid] that would oust the Boer government at Pretoria and replace it with one headed by his brother, Frank, the leader of the Uitlanders in the Transvaal”.
The Uitlanders were workers primarily of British nationality. They had come to the South African Republic for such events as the Witwatersrand Gold Rush. It started in 1886 when gold reserves were discovered in the Witwatersrand scarp, a 35 mile long formation of rock, which sparked excitement around much of the globe. Witwatersrand would account for 50% of all of the gold mined in the world. Gold prospectors entered the South African Republic from as far away as America and Australia.
In Berlin, Kaiser Wilhelm II was delighted to learn of the Jameson Raid’s demise. After it ended, on 3 January 1896 the kaiser made contact with the Kruger government in Pretoria. The kaiser congratulated Kruger and his followers for defeating the Jameson Raid and for having secured the independence of the South African Republic. The kaiser hinted that Germany would have been prepared to intervene militarily on the Boers’ behalf, should they have required assistance. The British did not take kindly to the suggestion.
These colonial rivalries, between the Western powers, would prove to be contributory factors that resulted in the outbreak of World War I. After the kaiser had messaged Kruger, there was talk in Berlin of sending German soldiers to Delagoa Bay east of Pretoria. This was not possible because the Royal Navy controlled the maritime routes, and the British government had since sent out a fresh naval squadron.
By the late 19th century the British Empire was, however, faced with increasing obstacles to its power. A British major-general, Horatio Kitchener, led British soldiers to conquer the Sudan in 1898, and they then advanced along the White Nile, one of the tributaries of the Nile river. To their displeasure, Kitchener’s men found a French military expedition already based at the town of Fashoda, now located in South Sudan.
Neither the British nor the French were initially prepared to back down and for months through 1898 the two nations were on the brink of war. It was the French who eventually gave way in October 1898 when they chose to evacuate Fashoda. Among other reasons, this was because the Royal Navy held the upper hand out to sea and Paris was unable to supply and reinforce its troops at Fashoda. The French government, in addition, viewed its rivalry with Germany in Europe as more urgent than colonial squabbles with Britain in Africa.
The Royal Navy itself also still greatly surpassed the Imperial German Navy in size and strength. This should not have caused the Germans much concern. Germany’s position in central Europe, where the country faced potential conflicts on her western and eastern borders, meant that having a powerful army was far more important to Germany than having a powerful navy.
It made sense for other major states like Russia, Britain and America to possess large navies, as those countries have extensive shorelines and needed warships to safeguard their coasts. Britain was especially reliant on foreign trade. In 1897 for example, 66% of Britain’s trade came from outside of Europe, whereas 66% of Germany’s trade that year came from within Europe.
The Germans couldn’t really afford the luxury of having a strong army and navy. Their former chancellor, Bismarck, would never have tolerated the enlargement of the German Navy. Kaiser Wilhelm II, who assumed the throne in 1888 and was a keen amateur seafarer, developed other ideas. “I will never rest until I have raised my navy to the same level as my army”, the kaiser declared in 1897. The following year he said, “Our future lies on the water”. Yet Germany’s future, should the nation become involved in a continental war, surely depended on its army.
The kaiser disliked democracy but he could be sensitive to public attitudes. He was heartened to learn that there was considerable support from the German people for the naval expansion, along with Germany’s continued colonial presence in parts of west and east Africa.
Later on, the British foreign secretary Edward Grey stated in 1908 that Germany had “the strongest army in the world”. The German Army would most probably have been able to defeat its French and British counterparts, as was shown in 1940, but the Russian Army was much larger than anything which Germany could hope to assemble. In 1897 an official census revealed the Russian population to be at 126 million. Germany’s population was over 70 million less than that figure and Russia contained greater natural resources than Germany too. A war of attrition between the Russian and German divisions would clearly favour the Russians.
While Germany was a resource-poor state, Russia could afford to have a strong army and navy, and such a policy has been within the country’s interests. The German government needed to be more careful with its money but instead in 1897 the Reichstag (parliament) sanctioned an addition to the navy of seven battleships, two heavy cruisers, and seven light cruisers. The kaiser of course supported this.
For years the kaiser had attended the annual British naval exercises that took place at Spithead on the south coast of England. He often looked on with jealousy at the impressive British warships that sailed past. At the end of 1899 another naval bill was passed in the Reichstag, which allocated more enlargement of Germany’s fleet over the coming 15 years. The German army high command was far from happy about this.
At the outbreak of World War I, Germany’s navy was still inferior to the Russian Navy and the Royal Navy. German warships made little impact during the four years of world war, which rendered close to irrelevant the expense and effort in expanding the navy in the first place. The kaiser’s pursuit of a bigger navy from the late 19th century led to further souring of relations between Germany and Britain, and encouraged the latter to seek closer ties with France, a country the British had traditionally thought to be their biggest enemy.
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This article was originally published on Geopolitica.RU.
Shane Quinn obtained an honors journalism degree and he writes primarily on foreign affairs and historical subjects. He is a Research Associate of the Centre for Research on Globalization (CRG).
Sources
“What and where is Witwatersrand?” World Atlas, 25 April 2017