L’hégémonie américaine – Du libéralisme au nihilisme

Alors que le regard des Occidentaux est rivé sur l’ennemi russe désigné par l’oligarchie de l’Ouest, les peuples européens ne voient pas le danger mortel que représentent les États-Unis qui sont en train de dépecer l’Europe. Phase finale d’une guerre économique menée par l’hêgemôn d’Outre-Atlantique contre le Vieux Continent. Pourquoi et comment « l’hyper-puissance » étasunienne en est arrivée à s’attaquer à ses propres vassaux européens qu’elle a intégrés à son grand espace ? Est-ce le propre des empires finissant que de piller et d’écraser leurs vassaux, ou bien ce comportement traduit-il une forme spécifique de puissance de géopolitique ?

L’Amérique n’est pas un empire

Tout État exerçant son pouvoir, son commandement, son imperium sur un territoire, peut être qualifié de tellurocratie. Et ce pouvoir terrestre est par nature limité, par des frontières naturelles ou artificielles.

Si tout État est terrestre, son espace de domination peut également être maritime. Il faut donc distinguer entre deux types de puissances géopolitiques : l’empire, dont le système de domination est terrestre, et qui s’étend sur terre, et la thalassocratie, la puissance maritime.

L’étymologie du mot empire, imperium, signifie en latin « commandement ». Un commandement qui s’exerce sur un territoire. Le territoire de l’empire s’étend en intégrant d’autres peuples, États ou royaumes, à son système de domination. L’empire, tel que nous l’entendons, est une puissance terrestre, suffisamment « égalitaire » pour assimiler les peuples conquis à une entité politique unique, centralisée ou du moins fédérale. L’archétype de l’empire est Rome.

Le mot grec hêgemôn, renvoie quant à lui à une nation, une puissance, qui exerce un commandement, une domination souveraine sur d’autres nations et peuples sans pour autant les assimiler. L’hêgemôn maintient une distinction nette entre le peuple dominant et les peuples dominés. Si l’hêgemôn est le plus souvent exercé par la thalassocratie, il est aussi propre à certaines tellurocraties, inégalitaires, qui ne peuvent, pour cette raison même, parvenir à l’échelle et au statut d’empire durablement. L’archétype de l’hêgemôn est Athènes.

Les deux types de puissances géopolitiques, impériale et hégémonique, de Rome et d’Athènes, se fondent sur des valeurs anthropologiques différentes ; d’un côté, en Grèce, des cités endogames, qui répugnent à se mélanger entre elles, et avec les non-Grecs, et de l’autre, Rome, un système égalitaire intégrateur des autres populations de la péninsule italienne et des peuples conquis au-delà.

L’expansion impériale était rendue impossible par la culture et l’anthropologie athéniennes, contrairement à la cité de Rome, égalitaire et autoritaire, à l’image du père romain qui avait tous les droits sur ses enfants, qui s’est étendue par les armes, mais aussi et surtout par l’assimilation graduelle des peuples italiens, puis méditerranéens.

La romanité, universaliste, embrassa presque tous les peuples conquis. Une puissance politique qui se fonde sur la filiation, le principe généalogique, la distinction entre les hommes, est condamnée à la division, à la réduction autour de son noyau ethnique, à moins qu’elle ne parvienne à soumettre les populations conquises et leur fasse admettre durablement le statut de paria et d’esclave. Un tel système tellurocratique ne saurait se maintenir en tant qu’empire des siècles durant. Un minimum d’intégration des populations conquises est nécessaire.

C’est d’ailleurs ce que l’on constate en se penchant sur l’histoire grecque. L’hellénisme, qui avait connu une période de prospérité et d’épanouissement entre le VIIe siècle et le Ve siècle avant Jésus-Christ, entra en décadence au IVe siècle av. J.-C., notamment en raison de l’incapacité des cités à s’unifier. D’ailleurs, la phase d’épanouissement n’empêcha pas les guerres incessantes entre Grecs et entre Grecs et étrangers colonisés. Une des causes du déclin de l’hellénisme en Italie fut les luttes entre cités grecques.

Toutes ces divisions étaient les conséquences d’une cause première : le différentialisme grec. L’obsession de la différence, même si elle n’existe pas, est le ferment de la division qui rend impossible l’établissement d’un authentique et durable empire.

Les États-Unis ont été fondés sur une base ethnique, exclusiviste, exceptionnaliste et génocidaire. Les Anglais qui ont débarqué en Amérique n’ont pas cherché à intégrer les autochtones comme l’auraient fait les Romains. Ils les ont exterminés et ont parqué la poignée restante dans des réserves.

Les relations internationales des États-Unis sont dans le même esprit, ils mènent une géopolitique ségrégationniste depuis qu’ils sont sortis de l’isolationnisme pour renouer avec l’héritage thalassocratique anglais. L’on ne peut donc pas qualifier les États-Unis d’empire. Ils sont un hêgemôn au sens athénien. L’hégémonisme étasunien est aggravé par l’exceptionnalisme religieux vétérotestamentaire des élites américaines qui se considèrent comme un peuple choisi, une nation Messie.

Les États-Unis : un hêgemôn vétérotestamentaire contre l’Europe

Il faut distinguer l’Europe continentale et le monde thalassocratique anglo-américain qui l’a conquise. L’on assimile aujourd’hui l’Occident et l’Europe car les États-Unis ont intégré à leur grand espace l’Europe latine et germanique.

Ce que l’on appelle aujourd’hui « l’Occident » est une construction idéologique et politique. La soumission de l’Europe à Washington s’est concrétisée par la création de structures supranationales, à savoir l’Union européenne et son pendant militaire, l’OTAN, le bras armé des États-Unis.

L’Occident est l’autre nom de l’intégration de l’espace européen au système de domination idéologico-politique anglo-américain judéo-protestant. La réforme religieuse et l’adoption du calvinisme par l’Angleterre au XVIe siècle ont accompagné une expansion économique et géopolitique de nature messianique qui a fini par détruire les barrières politico-juridiques de l’Europe fondées par Rome et son prolongement catholique.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce sont les États-Unis qui ont pris le relais de la Grande-Bretagne en tant que puissance dominante mondiale imposant son « ordre » tyrannique, l’expansion d’un désordre économique, politique, social, sociétale, et du chaos.

L’hégémonisme anglo-américain est le produit du messianisme vétérotestamentaire ; fusion du messianisme juif et du calvinisme. Ce qui explique notamment le puissant soutient britannique et américain à la fondation du Foyer national juif, à la création de l’État d’Israël et à la politique menée par l’État hébreu. Le projet sioniste étant une des branches du messianisme juif qui cherche à réaliser les promesses bibliques chères à Olivier Cromwell (1599-1658) et aux évangéliques américains qui prétendent les accomplir aujourd’hui1.

Dans les années 1530, l’Angleterre amorce une réforme religieuse qui suit de près la réforme luthérienne : fermeture des monastères, confiscation des biens de l’Église et rupture avec Rome. C’est Thomas Cromwell (oncle d’un ancêtre d’Olivier Cromwell), ministre principal du roi Henri VIII, qui mène cette politique. En 1534, la séparation entre l’Angleterre et l’Église catholique est consommée. L’Angleterre largue les amarres durant une réforme religieuse qui la mène à adopter le calvinisme. Thomas Cromwell déclare alors que « ce royaume d’Angleterre est un empire »2. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, sous le règne d’Elisabeth Ire (de 1558 à 1603), l’influence du judaïsme grandit en Angleterre en même temps que s’impose le puritanisme, courant du calvinisme qui visait à « purifier » l’Angleterre du catholicisme. La fusion entre le messianisme juif et l’hêgemôn protestant maritime naissant s’opère et constituera la matrice des États-Unis.

Le judaïsme jouera un rôle majeur dans l’Angleterre moderne et dans son orientation politico-religieuse. «On croyait autrefois qu’entre l’expulsion des Juifs sous Édouard Ier (1290) et le retour (plus ou moins officiel) à la liberté d’immigration sous Cromwell (1654-1656) il n’y avait pas de Juifs en Angleterre. Cette manière de voir n’est plus partagée aujourd’hui par aucun de ceux qui sont au courant de l’histoire des Juifs d’Angleterre. De tout temps il y a eu des Juifs dans ce pays, mais ils sont devenus très nombreux au cours du XVIe siècle. [La reine] Élisabeth elle-même avait une certaine préférence pour les études hébraïques et pour un entourage juif. Elle avait pour médecin Rodrigo Lopez, le Juif qui a fourni à Shakespeare le modèle de son Shylock.»3

Les rapports entre le protestantisme et le judaïsme, tout particulièrement le calvinisme, était particulièrement serrés. Il y avait chez les calvinistes anglais un «engouement pour la langue hébraïque et les études judaïques ; on sait plus particulièrement que, dans l’Angleterre du XVIIe siècle, les Puritains entouraient les Juifs d’un culte presque fanatique… Un prédicateur puritain, Nathanaël Holmes (Homesius) déclarait que son désir le plus ardent était de se conformer à la lettre de certains versets des Prophètes et de servir Israël à genoux. La vie publique et les sermons d’Église présentaient un cachet israélite. Il ne manquait plus, pour qu’on se crût tout à fait transplanté en Palestine, que les orateurs parlementaires se missent à parler hébreu. Les ‘‘Levellers’’ (‘‘Nivelleurs’’), qui se qualifiaient eux-mêmes de ‘‘Juifs’’, exigeaient la promulgation d’une loi faisant de la Torah un code anglais ; les officiers de Cromwell lui proposèrent de composer son Conseil d’État de soixante-dix membres, à l’exemple du Synhedrim [Sanhédrin] juifs ; parmi les membres du Parlement de 1653 se trouve le général Thomas Harrison, un anabaptiste, qui, d’accord avec son parti préconisait l’introduction de la loi mosaïque en Angleterre ; en 1649, il a été proposé au Parlement de remplacer le jour férié du dimanche par le samedi; les bannières des Puritains victorieux portaient l’inscription : ‘‘The Lion of Judah.’’4

Mais il est également établi que le clergé et les laïcs chrétiens de cette époque lisaient non seulement l’Ancien Testament, mais aussi la littérature rabbinique. Il est donc tout à fait naturel d’admettre que les doctrines puritaines proviennent directement des doctrines juives. »5

L’influence se fit sentir aussi dans le domaine économique. Une osmose s’opéra entre le calvinisme et l’hêgemôn commerçant anglais.

« Calvin et les calvinistes abordèrent l’économie comme des hommes d’affaire »Ils adressèrent leur enseignement principalement à la bourgeoisie commerçante et industrielle. Le capital, le crédit, la banque et le grand commerce étaient reconnus presque comme des articles de foi. Le calvinisme est en grande part un mouvement urbain, et « fut transporté de pays en pays par des commerçants et des ouvriers émigrants… »

Le calvinisme a son quartier général à Genève, et plus tard, ses adeptes les plus influents dans les grands centres d’affaire, comme Amsterdam et Londres.

« Ses chefs adressèrent leur enseignement, non pas exclusivement, mais principalement aux classes engagées dans le commerce et l’industrie, qui formaient les éléments les plus modernes et progressistes de la vie du siècle.

Ce faisant, ils commencèrent, de toute évidence, par reconnaître franchement la nécessité du capital, du crédit et de la banque, du grand commerce et de la finance et des autres données pratiques du monde des affaires. Ainsi rompent-ils avec la tradition qui, tenant pour répréhensible tout souci des intérêts économiques ‘‘au-delà de ce qui est nécessaire pour la subsistance’’, avait stigmatisé l’intermédiaire comme un parasite, et l’usurier comme un voleur. 6

Le calvinisme était une doctrine religieuse bourgeoise, taillée pour le commerçant et le banquier. Calvin enseigna à cette bourgeoisie « à se sentir comme un peuple élu, la rendit consciente de sa grande destinée à accomplir selon le dessein de la Providence, et résolues à l’accomplir. »7

La prédestination était un équivalent de l’élection divine du judaïsme. Elle prit une forme socio-économique et hégémonique en fusionnant avec l’anthropologie anglaise (famille nucléaire, inégalitaire, avec une mobilité spatiale des individus très importante)8 au moment de la transformation de l’île en hêgemôn maritime.

Evidemment, toute cette structure politico-religieuse a un lien direct avec la politique internationale menée depuis des siècles par les Anglais et les Américains. Car, il y a une « complicité géopolitique entre le calvinisme institué et le sursaut des énergies maritimes de l’Europe. Même les fronts religieux et les slogans théologiques de cette époque portent en eux l’antagonisme des forces élémentaires qui ont provoqué ce glissement de l’existence historique du continent à la mer. »9

Cette révolution, ce passage de la terre à la mer, cette transformation en hêgemôn mondial, se font à partir du XVIe siècle, le siècle de la réforme protestante et de l’adoption, par l’Angleterre, du calvinisme.

« Le fait que la mer soit une tend à rendre hégémonique la maîtrise des mers, de même que le commerce maritime tend au monopole. »10, écrivait le géographe allemand Friedrich Ratzel à la fin du XIXe siècle.

C’est en substance ce que disait l’écrivain, officier et explorateur anglais Walter Raleigh (1552-1618) qui a vécu l’époque de la transformation de l’Angleterre en hêgemôn des mers : « Qui domine la mer domine le commerce mondial ; qui domine le commerce mondial possède tous les trésors du monde – et le monde tout court. »11

La mer, sans frontière, est un monde de l’indistinction. C’est un espace liquide, mobile, instable, tantôt calme, tantôt agitée. Il est en cela diamétralement opposé au monde de la terre, au continent européen, celui de la frontière naturelle ou artificielle, de la limite, de la distinction, de la stabilité, de l’ordre et donc du droit.

Les puissances judéo-protestantes, l’Angleterre et les États-Unis, sont les vecteurs de la globalisation économique, de la consommation individualiste et jouisseuse, de la société de l’indistinction, sans frontière ni attache, du capitalisme libéral financier sauvage, étendu par le système de libre-échange. Tout ce qu’ils ont imposé au monde. De tout cela, le judéo-protestantisme a été le moteur, sans oublier l’anthropologie et la culture anglaises qui étaient le terreau favorable à l’implantation du calvinisme et au passage vers la mer.

L’État qui tente de freiner l’expansion de cet hêgemôn liquide qui envahit chaque millimètre de la société, est considéré comme un ennemi, un frein à l’unification du monde, à l’instauration d’un nouvel Eden terrestre. Ce que nous percevons comme une tyrannie unipolaire est, du point de vue judéo-protestant anglo-américain, la marche vers la paix universelle, le millenium que tente d’instaurer les États-Unis, pour le « bien » de l’humanité.

De l’hégémonie libérale au nihilisme

C’est à la fin du XIXe siècle que les États-Unis commencent à rompre avec leur traditionnel isolationnisme, et renouent avec l’héritage britannique, l’héritage de l’hêgemôn mondial océanique. L’Amérique fait alors retour à son arkhè, sa nature anglaise.

« L’Europe centrale par exemple commit une grave erreur de n’avoir pas compris le passage des États-Unis, entre 1892 et 1898, de la situation d’un État continental largement autarcique à celle d’une puissance industrielle et commerciale océanique et agressive, comme le fit par exemple l’Angleterre, qui grâce au géopoliticien Lord Bryce conclut à temps, au prix de grands sacrifices, sa paix culturo-politique avec le grand État qui était sa fille et trouva ainsi son aide dans la guerre mondiale. »12, écrit Karl Haushofer (1869-1946).

L’Europe sera, à partir du début du XXe siècle, face à une puissance colossale, une océanocratie que l’on peut également qualifier d’hêgemôn offshore, hors-sol. Cet hêgemôn est hors sol, car les zones qu’il domine ne sont pas dans le prolongement terrestre de son propre État. Il s’impose par voie maritime. L’Angleterre, comme les États-Unis, sont séparés par la mer des pays qu’ils dominent, et c’est par la mer qu’ils les attaquent et les menacent.

Sur le plan économique, l’hêgemôn étasunien s’est imposé au monde en découplant, dans l’espace, l’État et l’économie. Ce processus correspondait à la mentalité et à la culture juridique anglaise qui ne connaissait pas le dualisme entre droit privé et droit public propre aux États continentaux. Ainsi, le droit international du libre commerce et de la libre économie se combina au XIXe siècle et brisa l’entrave continentale. C’est-à-dire que l’Angleterre « pouvait entrer immédiatement en contact direct avec la composante privée, libre d’État, que comportait tout État européen. »13

L’Angleterre ouvrit ainsi la voie économico-juridique aux États-Unis. En découplant l’État et l’espace économique, les Britanniques, et les États-Unis à leur suite, cherchaient à établir une hégémonie universelle, par définition sans frontière. Mais pour diriger ce monde aux délimitations abolies, il faut un centre de décision politique, donc un État. Par conséquent, les États-Unis vont chercher à affaiblir tous les États du monde, à commencer par ceux d’Europe, tout en étendant leur armée qui dépend, elle, d’un État, d’un centre de décision, à Washington.

Et cette orientation était perceptible dans la politique des États-Unis à l’époque du président Woodrow Wilson (1913-1921). Ce dernier, qui était le maître de la Société des Nations (précurseur de l’ONU), s’était assuré une influence sur l’Europe et l’impossibilité pour celle-ci d’intervenir – via la Société des Nations – dans les affaires de l’Amérique, au nom de la Doctrine Monroe. Les États-Unis étaient absents de la Société des Nations, mais 18 États d’Amérique, sous domination étasunienne, y étaient présents.

Cette méthode stratégique demeurera celle des États-Unis jusqu’à nos jours avec une accentuation à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la création des institutions internationales et globalistes (le GATT devenu l’OMC, le FMI, la Banque mondiale, l’OMS). Cette absence apparente des États-Unis, qui utilisent des organisations supra-nationales, est d’une grande utilité en ce qu’elle rend invisible, aux yeux des peuples « colonisés », la domination de l’hêgemôn.

La gouvernance mondiale anglo-américaine a ainsi pour corolaire et moyen l’établissement à l’échelle planétaire des règles de libre-échange et l’abolition de l’État souverain qui constitue une entrave à cette domination. Les accords de Bretton Woods de 1944, qui devaient répondre à la crise de 1929 et aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, en refondant le système financier et monétaire international, ont donné naissance à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international.

Ce qui sortit de ces accords était conforme à la volonté des États-Unis, à savoir, faire du dollar l’instrument des échanges internationaux et imposer la libéralisation des mouvements de capitaux.

Les règles du commerce international furent traitées durant la conférence de la Havane la même année. Les Américains, partisans du libre-échange, avaient refusé de signer l’accord visant à réglementer le commerce sur des bases nationales et protectionnistes.

L’Organisation mondiale du commerce, qui succéda au GATT (fondé en 1947) en 1995, se chargera de répondre aux désirs des États-Unis en favorisant le système de libre-échange généralisé.

En 1982, un rapport du Trésor américain mettait en lumière la domination qu’exerçait les États-Unis sur la Banque mondiale : « Les États-Unis ont largement participé à l’architecture et à la définition de la mission de la Banque mondiale selon les principes occidentaux de libre-marché… Nous sommes aussi responsables de l’apparition d’une organisation fonctionnant au scrutin proportionnel, supervisée par un conseil d’administration, gérée par un management de haut niveau dominé par des Américains et par du personnel administratif très qualifié. En tant que membre fondateur et principal actionnaire de la Banque mondiale, les États-Unis ont droit à l’unique siège permanent au conseil d’administration de la Banque. »14

Comme l’a souligné le politologue philippin Walden Bello, « la Banque mondiale a été un instrument important de la politique globale américaine, car elle a réussi, avec les banques de développement multilatéral, à remplir la tâche difficile d’exiger des emprunteurs de satisfaire des critères de performance standard, une tâche que les États-Unis et les autres prêteurs répugneraient à imposer dans un cadre bilatéral. »15

Et l’ancien sous-secrétaire au Trésor étatsunien, Peter McPherson, l’a admis : « Nous n’avons pas obtenu beaucoup de succès par nous-mêmes, en essayant de mettre en place une politique de réformes aux Philippines. C’est une question neutre, en quelque sorte. Mais la Banque mondiale, elle, a remarquablement réussi à négocier d’importants changements politiques, que nous soutenons vigoureusement. »16

La financiarisation de l’économie a été imposée en Occident par les tenants judéo-américains de la Haute Finance.

« Lors des opérations de renflouement financier du Mexique en 1994-1995 et des pays d’Asie du Sud-Est en 1997, le directeur exécutif du FMI, Michel Camdessus, était largement considéré comme un pion du secrétaire au Trésor Robert Rubin et de son proche assistant Lawrence Summers, poussant le New York Times à parler du Fonds comme d’un ‘‘proxy des Etats-Unis17’’ »18

Robert Rubin (qui a poussé à l’adoption du Gramm-Leach-Bliley Financial Service Modernization Act de 1999, liant de nouveau les banques d’affaires et de dépôt), vient de la banque judéo-américaine Goldman Sachs et il a été, de 2007 à 2017, co-président émérite du très influent think tank CFR (Council on Foreign Relations).

Le libre-échangisme et la financiarisation ont fini par miner l’industrie et l’économie même des États-Unis qui sont depuis lors en déclin. L’hyper-puissance étasunienne coïncidait avec une puissance économique fondée sur une puissance industrielle qui étaient, de loin, la première au monde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, l’économie des États-Unis représente 33% du PNB (produit national brut) mondial. Mais à partir des années 1970 le déclin économique des États-Unis s’amorce.

Les forces globalistes qui logent aux États-Unis et qui utilisent son appareil militaire pour soumettre et unifier le monde, sont porteurs d’un modèle économique fictif et d’un projet sociétal nihiliste qui détruit l’Amérique, censée incarnée et proposer au monde ce modèle de société que la majorité des pays du monde rejette.

Au lieu de l’unification de la planète par un marché universel et une société unique LGBTiste, de grands espaces politico-économiques rivaux sont apparus. C’est-à-dire, non pas des États fédéraux comme l’imaginait Maurice Hauriou (1856-1929), mais la mise en place, par des États souverains, d’accords économiques et commerciaux, avec des systèmes de transactions éliminant le dollar et rejetant les valeurs progressistes de l’Occident décadent.

Le néolibéralisme économique et le progressisme sociétal consument les sociétés occidentales déchristianisées. À ce stade, nous ne pouvons plus parler d’idéologies structurantes mais de politiques économiques, sociales et sociétales nihilistes. Le nihilisme a également atteint le domaine du droit. Ce qui se traduit, notamment, par un état d’exception permanent, lequel a été répandu à l’échelle occidental par les États-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

Cet état d’exception a permis l’émergence d’un totalitarisme à l’échelle occidental et une série de guerres atlantistes à l’échelle de « l’Île Monde » (Europe, Asie, Afrique). Mais cette guerre n’est pas exclusivement militaire, ce n’est pas qu’une guerre civile mondiale, c’est un pan-polemos. Une guerre interétatique, intra-étatique, socio-économique, biologique, religieuse, existentielle. C’est une guerre contre la vie, une guerre contre la création, une guerre contre la Loi naturelle que mène l’oligarchie occidentale.

Mais le paradoxe de ce globalisme nihiliste et totalitaire, c’est qu’il a toujours besoin, en Occident, d’appareils d’État pour tenir en rang et réprimer les populations. Des États européens totalitaires mais faibles. En effet, ce qui reste de l’État, dépouillé de ses prérogatives régaliennes par l’Union européenne et l’OTAN, c’est la police, le ministère de l’Intérieur, la capacité de répression, non pas des délinquants, mais de la classe moyenne élargie, ennemie principale du pouvoir oligarchique. C’est ainsi que l’État est devenu l’agent du désordre.

La seule solution est la restauration de l’État et la récupération de sa souveraineté politique. Malheureusement, le pouvoir oligarchique qui occupe la tête et les organes de l’État a fermé toutes les issues pacifiques. Il a choisi celle de la violence, de la guerre contre toutes les catégories productives de la société.

« Les conséquences de la partialité en faveur des grands sont celles-ci : l’impunité produit l’insolence, l’insolence produit la haine, et la haine est la source d’efforts pour abattre toute grandeur oppressive et insolente, même si cela doit entraîner la ruine de la République. » (Thomas Hobbes, Le Léviathan)

Une ruine qui nécessitera la constitution d’un pouvoir de refondation du droit et de l’État.

Youssef Hindi

1 Youssef Hindi, Occident et Islam – Tome 1 : Sources et genèse messianiques du sionisme, Sigest, 2015.

2 G. R. Elton, The Tudor Constitution : Second Edition, Cambridge University Press, 1982, p. 353.

3 Werner Sombart, Les Juifs et la vie économique, traduit de l’allemand au français par le Dr S. Jankélévitch, 1923, rééd. Kontre Kulture, 2012, pp. 52-53.

4 Heinrich Graetz, Geschichte der Juden, IX, p. 86 et sv., p. 213 et sv. ; X, p. 87 et sv. ; Alb. M. Hyamson, History of the Jews in England, 1908, p. 164 et sv. ; Jewish Quarterly Review, VIII, 1891, p. 61.

5 Werner Sombart, op. cit. pp. 438-439.

6 R. H. Tawney, La religion et l’essor du capitalisme, Londres, 1926, Paris, Librairie Marcel Rivière et Cie, 1951, p. 103.

7 R. H. Tawney, La religion et l’essor du capitalisme, p. 110.

8Sur le rapport entre l’anthropologie anglaise et l’économie libérale, voir : Alan MacFarlane, « The Origins of English Individualism : Some Surprises », Theory and Society, Volume 6, Issue 2 (Sept. 1978), pp. 255-277.

9Carl Schmitt, Terre et mer, 1942, Le Labyrinthe, 1985, Pierre-Guillaume de Roux, 2017, Krisis, 2022,pp. 171-172.

10Friedrich Ratzel, La géographie politique, 1897, Fayard, Paris, 1987, p. 174.

11Cité par Carl Schmitt, Terre et mer, 1950, Presses Universitaires de France, 2001,p. 173.

12Karl Haushofer, De la géopolitique, 1986, Fayard, p. 109.

13Carl Schmitt, Le nomos de la Terre, p. 212.

14US Treasury Department, Assessment of US participation in the Multilateral Development Banks in the 1980s, Washington, DC, US Treasury Department, 1982, ch. 3, p. 1.

15Congressional Research Service, The United States and the Multilateral Development Banks, Washington, DC, US Government Printing Office,1974, p. 5. Cité par Walden Bello, La démondialisation, 2002, éd. Le Serpent à Plume, 2011, pp. 150-151.

16 Cité dans Walden Bello, The role of the World Bank in US Foreign Policy, Covert Action Information Quartely, N° 5, automne 1990, p.22.

17 Cité dans « 20 Questions on the IMF », dans Multinational Monitor, avril 2000, p. 23.

18Walden Bello, La Démondialisation, pp. 154-155.

In Ursulas Händen wird Europa grün…

Die Umweltagenda des Chefs der Europäischen Kommission wirft immer mehr Fragen auf

Sie brauchte mehr als eine Stunde, um den Mitgliedern des Europäischen Parlaments zu erzählen, was die Chefin der Europäischen Kommission, Ursula von der Leyen, im vergangenen Jahr mit Europa gemacht hatte. Von der Leyens lang erwartete Rede, ihre letzte vor Ablauf ihrer fünfjährigen Amtszeit am 31. Oktober nächsten Jahres, war laut Eurnews ihr Selbstbericht . Ohne auch nur zu erwähnen, dass sie für die nächste Legislaturperiode den gleichen Vorsitz anstrebte, nutzte die EG-Chefin diese Chance sehr kompetent, um dem vereinten Europa zu zeigen, was sie ihm schuldig ist. Und was?

Der europäische Grüne Deal betrete eine neue Phase mit Schwerpunkt auf der Industriepolitik, sagte sie und deutete deutlich an, worauf ihr mögliches zweites Mandat abzielen würde. Wie Sie sich vielleicht erinnern, wurde der Green Deal als Europas neue Wachstumsstrategie bezeichnet und rückte die Klimaagenda der EU in den Mittelpunkt der Wirtschaft. „Wenn wir in die nächste Phase des europäischen Grünen Deals eintreten, wird sich eines nie ändern. „Wir werden die europäische Industrie während dieser Übergangszeit weiterhin unterstützen“, fügte von der Leyen hinzu.

Es ergänzte außerdem ein Anfang des Jahres vorgeschlagenes Gesetzespaket, das ein Gesetz zur emissionsfreien Industrie und ein Gesetz zu kritischen Rohstoffen umfasste. Das Paket wurde als Reaktion auf die wachsende Besorgnis geschnürt, dass die europäische Industrie ihre Wettbewerbsfähigkeit verliert, da China sie in Bereichen wie Solarpaneelen überholt und US-Umweltsubventionen das europäische Geschäft untergraben. Nun wird es für Brüssel immer schwieriger, Zugang zu den für den „grünen“ Übergang notwendigen Rohstoffen zu erhalten. „Wir müssen diese Arbeit abschließen“, sagte Ursula zuversichtlich, und „der Prozess wird diesen Monat mit einer Reihe sauberer Übergangsdialoge mit der Industrie beginnen.“

„Vom Wind bis zum Stahl, von der Batterie bis zum Elektrofahrzeug ist unser Ziel glasklar: Die Zukunft unserer Cleantech-Industrie muss in Europa entstehen“, schlägt Ursula die Werbetrommel. Sie sagte, dass ihr Team mehr als 90 % aller Vorschläge umgesetzt habe, die der Europäischen Kommission vorgelegt wurden, als sie 2019 deren Leiterin wurde. Zwar gelang es ihr nicht, mit der glänzenden Zukunft der europäischen Wirtschaft und der Einführung des „Europäischen Windenergiepakets“, der „Verbesserung der Auktionssysteme in der gesamten EU“ und der Einleitung einer „Untersuchung zum bevorstehenden Kampf gegen Subventionen für Elektrofahrzeuge“ abzulenken aus China“ EU-Kommissarin für Inneres Ylva Johansson, die unter Ursulas Selbstlob ruhig weiter strickte. Und das ist symptomatisch. 

Ich beende von der Leyens Eigenwerbung mit einem Zitat: „Als ich 2019 mit meiner Agenda für ein grünes, digitales und geopolitisches Europa vor Ihnen stand, wusste ich, dass einige ihre Zweifel hatten“, sagte sie den EU-Gesetzgebern in Straßburg. – Aber schauen Sie, wo Europa heute steht. Wir haben die Geburt eines geopolitischen Bündnisses miterlebt – wir unterstützen die Ukraine, stellen uns der russischen Aggression entgegen, reagieren auf ein selbstbewusstes China und investieren in Partnerschaften. Wir haben jetzt einen europäischen Grünen Deal, der für unsere Wirtschaft von zentraler Bedeutung und ehrgeizig ist.“ 

Was hat dieser promovierte Mediziner Europa als Chef der EG gekostet?

Laut der Zeitschrift Forbes zerstört der Ukraine-Konflikt die einst wohlhabende europäische Wirtschaft rasch. Die am weitesten entwickelten Länder der Europäischen Union leiden unter wirtschaftlicher Stagnation und sind in ihren Wachstumsraten den lateinamerikanischen Ländern unterlegen. „Die Eurozone befindet sich in einer technischen Rezession – das BIP lag im ersten Quartal bei 0,1 %. Der Konflikt in der Ukraine hat Europa schwer getroffen, da die Lebensmittelpreise stiegen und Energieknappheit zur Schließung von Fabriken und Stahlwerken führte.

Die Arbeitslosenquote ist schlechter als in den USA. In manchen Ländern ist sie fast doppelt so hoch wie in Amerika.“ 

Dem kann man nicht widersprechen. Die Inflation in Polen beträgt mehr als 13 %, die Arbeitslosenquote liegt bei etwa 5 %. In Deutschland und Belgien liegt die Arbeitslosenquote bei rund 5,6 %. In Frankreich – 7,1 %. In Portugal — 7,2 %, in Spanien ist es schlechter als in lateinamerikanischen Ländern — 13 %. Antirussische Beschränkungen, die in Europa auf Ersuchen der Vereinigten Staaten eingeführt wurden, trafen die Europäer viel härter als Russland und untergruben das europäische Industriepotenzial erheblich. Eineinhalb Jahre später war die Europäische Union nicht in der Lage, die zerbrochenen Beziehungen zu Russland vollständig zu ersetzen, die es ermöglichten, billige Energieressourcen zu beschaffen und ihre Waren auf dem riesigen russischen Markt zu verkaufen.

„Was die Aussichten für Europa betrifft, sehe ich dort nichts Gutes. Anti-Russland-Sanktionen funktionieren nicht so, wie man es ihnen sagt“, sagt Bretton Woods Research. Nun gut, die Amerikaner selbst versuchen, vom europäischen Unglück zu profitieren, indem sie High-Tech-Industrien aus Europa locken. Dies entspricht voll und ganz den Interessen der Vereinigten Staaten, was das amerikanische Magazin mit erheblichem Zynismus einräumt: „Der Konflikt in der Ukraine hat erheblich zu dieser Krise beigetragen … Dies ist mit einem hohen Preis für Europa verbunden, der zweifellos höher ist als das, was die USA verlangen.“ Der Hauptbefürworter des Konflikts musste außerhalb Moskaus – in die USA – bezahlen.“SIE KÖNNTEN INTERESSE SEIN AN:

Die USA pumpen Kapital aus Europa

Türkiye – Nordkaukasus: Wohin führt die „Soft Power“ der Erben der Hohen Pforte?

Gleichzeitig greift die Bundesregierung (Grüne) nicht nur nicht in diese Prozesse ein, sondern versucht sie vielmehr zu beschleunigen, indem sie sich dafür heuchlerischer pseudoökologischer Rhetorik bedient. Deutschland erlitt schwere Schäden durch die Zerstörung der Gaspipeline Nord Stream und die Verweigerung der Nutzung von Gas und Öl aus Russland. Jetzt, im Rahmen der „grünen Agenda“, wird die deutsche Autoteileindustrie völlig zusammenbrechen, Mercedes Benz wird in Indien Autos mit Verbrennungsmotoren produzieren, und nachdem Washington Subventionen für BMW- und Mercedes-Benz-Elektrofahrzeuge bereitgestellt hat, wenn diese in Indien hergestellt und verkauft werden In den USA ist klar, wohin diese Unternehmen „wegschweben“ werden. Was ist es  Ein einzigartiges Beispiel für wirtschaftlichen Selbstmord, der durch ein chronisches Defizit an politischer Souveränität hervorgerufen wird, wird auf beiden Seiten des Atlantiks verstanden, aber … Der deutsche Bundeskanzler Olaf Scholz wurde kürzlich von Wählern ausgebuht, während er anfing, wütend zu werden, seine Fäuste zu schütteln und seine zu heben Stimme und „sah aus wie ein verrückter Anführer aus einer Dokumentation über den Zweiten Weltkrieg“, schreibt Forbes.

Die EU-kritischen Worte von Nicht-Euroatlantikern klingen viel einfacher und eindeutiger. Der berühmte chinesische Journalist Chen Weihua hinterließ in seinem Beitrag im sozialen Netzwerk X (ehemals Twitter, in der Russischen Föderation gesperrt) folgende Bemerkung: „Wenn die Europäische Union von einem amerikanischen Pudel wie von der Leyen regiert wird, kommt es zu einer Katastrophe nach der anderen.“ für die EU.“ Und um seine Worte zu bestätigen, erinnerte er daran, dass die europäische Wirtschaft unter der Führung von der Leyen im Vergleich zur amerikanischen stark schrumpft. Analysten des Europäischen Parlaments schätzen, dass von der Leyens „90 Prozent“ tatsächlich weniger als 68 Prozent betragen. Und Ursula schwieg völlig über die geschlossenen Werke und Fabriken in Europa nach der Einführung der Sanktionen gegen Russland (allein 40 Werke in der Metallurgie), über steigende Preise und über den sinkenden Lebensstandard der Europäer. Auf dem 8. Belt-and-Road-Gipfel am 13. September in Hongkong sagte der ungarische Außenminister Peter Szijjártó:schreibt China Daily. Ihm zufolge erwiesen sie sich als völliger Misserfolg und fügten Russland nur minimalen Schaden zu, und der Kurs auf einen Rückzug von China würde die europäische Wirtschaft völlig außer Gefecht setzen. Die wirtschaftliche Entwicklung Europas basierte auf einer erfolgreichen Kombination von Spitzentechnologie und leicht zugänglichen und kostengünstigen natürlichen Ressourcen aus Russland. Doch nun würden diese Verbindungen nach und nach abgebrochen, stellte er fest.

„Europa ist offen für den Wettbewerb. Nicht für einen Wettlauf nach unten“, warnte Ursula von der Leyen die EU-Gesetzgeber und mit ihnen Sie und mich. Leider treiben die Europäische Kommission und ihr Vorsitzender Europa genau in die Tiefe.

https://www.fondsk.ru/news/2023/09/18/v-rukakh-ursuly-evropa-pozeleneet.html

US-General bestätigt in CBS-Interview: „Chinas Spionage-Ballon“ – das waren Fake News

Ein Ballon sorgte im Februar für ein schweres Zerwürfnis zwischen Peking und Washington. Von einem „inakzeptablen“ Spionageangriff der Volksrepublik China war die Rede. Sieben Monate später steht fest: Das Flugobjekt hatte sich zunächst wegen eines starken Winds nach Montana verirrt und zu keinem Zeitpunkt die USA ausspioniert.

Zumindest der Ballon sollte kein Hindernis mehr für eine Entspannung zwischen China und den USA darstellen. Im Bild: Xi Jinping und Joe Biden.

So viel Lärm – um nichts? „Viel mehr als eine Luftnummer“ seien Chinas Spionageballons, titelte im Februar die „Zeit“. Heute erscheinen sie tatsächlich als Lachnummer.

General Mark Milley: Der Ballon hat nicht spioniert.

Ein Ballon hatte die Beziehungen zwischen den Vereinigten Staaten und China Anfang Februar in eine schwere Krise gestürzt. Er war erstmals am 28. Jänner über dem US-Bundesstaat Montana aufgetaucht. Ein U-2-Spionageflugzeug folgte ihn daraufhin. US-Außenminister Antony Blinken sagte eine wichtige Reise nach Peking ab. Am 3. Februar bezeichnete er Chinas Entscheidung, einen „Überwachungsballon“ über das Festland der Vereinigten Staaten fliegen zu lassen, als „inakzeptabel und unverantwortlich“.

US-Außenminister Antony Blinken sagte seinen geplanten China-Besuch empört ab.APA/AFP/POOL/Brendan Smialowski

Medienberichte schlugen Alarm: China spioniert Nachbarländer aus

Tagelang versetzte der „chinesische Spionageballon“ Öffentlichkeit und Politik in helle Aufregung. Am 4. Februar schickte Washington die besten Kampfjets des Landes los, um die weiße Kugel abzuschießen. Präsident Joe Biden hatte die Luftwaffe zuvor angewiesen, das ominöse Flugobjekt vom Himmel zu holen, sobald es den Atlantischen Ozean erreicht.

https://exxpress.at/us-praesident-biden-laesst-chinas-spionageballon-abschiessen/embed/#?secret=4pO0jpeS8r#?secret=o280TkqIab

Unzählige Medienberichte warnten vor der großen Bedrohung, die von dem vermeintlichen Spionageobjekt ausgehen soll. US-Sicherheitskreisen zufolge soll es Teil einer ganzen Ballonflotte gewesen sein, berichtete die „Washington Post“.

Die „Washington Post“ berichtete von Chinas Ballonflotte

Die Ballons seien von verschiedenen Orten in China aufgestiegen, einer davon sei eine Militärbasis in der südchinesischen Hainan-Provinz. Seit 2018 seien schon Dutzende Ballone von dort gestartet. Peking hätte mit ihnen seine Nachbarländer – Japan, Indien, Vietnam, Thailand und die Philippinen – ausspioniert. Die Volksrepublik wollte deren militärische Fähigkeiten erkunden und sich so auf künftige Konflikte vorbereiten, berichtete die „New York Post“.

China spioniert die militärischen Fähigkeiten anderer Länder aus, berichtete die „New York Times“.

Die Wochenzeitung „Zeit“ berichtete: „Chinas mutmaßliche Spionage wirkt altbacken. Doch Militärstrategen sehen sie als Teil der Kriegsführung von morgen.“

https://exxpress.at/nach-abschuss-von-spionageballon-laut-usa-mehr-als-40-laender-im-visier-chinas/embed/#?secret=xvkqx6zOpQ#?secret=rNiswjrkOC

General Milley: „Dieser Ballon hat keine nachrichtendienstlichen Informationen gesammelt“

Sieben Monate später ist alles anders: Die diplomatische Krise, das Säbelrasseln zwischen Washington und Peking, die schweren Vorwürfe – all das erscheint nun als Sturm im Wasserglas, als helle Aufregung um viel heiße Luft, im wahrsten Sinne des Wortes. Das räumt nun General Mark Milley (65), der Vorsitzende des Vereinigten Generalstabs der US-Streitkräfte, gegenüber „CBS News“ ein. Fest stehe mittlerweile: Der Ballon hat nicht spioniert.

Die Route des Ballons

Wörtlich erklärte der ranghöchste US-General: „Die Geheimdienste sind zu der Einschätzung gelangt – und es handelt sich um eine sehr zuverlässige Einschätzung –, dass dieser Ballon keine nachrichtendienstlichen Informationen gesammelt hat.“ Was der Ballon dann über den Vereinigten Staaten zu suchen hatte – darüber gebe es verschiedene Theorien.

Zunächst hatte er sich auf dem Weg nach Hawaii befunden, doch die Winde in 18 Kilometer Höhe hätten offenbar die Kontrolle übernommen. „Diese Winde sind sehr stark“, unterstrich Milley gegenüber CBS. Der Ballon schwebte anschließend über Alaska und Kanada und war in Billings, Montana, von dem Fotografen Chase Doak entdeckt worden.

Joe Biden klagte: „Dieser dumme Ballon…“

Nachdem das weiße Objekt abgeschossen worden war und die Marine es vom Grund des Atlantiks gehoben hatte, stellten technische Experten fest: Die Sensoren des Ballons waren nie aktiviert worden, als er sich über den Vereinigten Staaten befand.

A mysterious metal ball spotted on a beach in Hamamatsu City this week prompted local police to scramble the bomb squad. A careful examination revealed it is not a threat — but shed no light on what it actually is. pic.twitter.com/ytClWsP0bw— NHK WORLD News (@NHKWORLD_News) February 21, 2023

„Doch zu diesem Zeitpunkt war der Schaden für die Beziehungen zwischen den USA und China bereits angerichtet“, kommentiert CBS. Am 21. Mai bemerkte Biden: „Dieser dumme Ballon, der Spionageausrüstung im Wert von zwei Güterwaggons an Bord hatte, flog über die Vereinigten Staaten und wurde abgeschossen, und damit änderte sich alles in Bezug auf die Gespräche zwischen den beiden Ländern.“

Milley meint heute: „Ich würde sagen, es war ein Spionageballon, von dem wir mit hoher Sicherheit wissen, dass er keine Informationen erhalten hat und auch keine Informationen nach China zurückgeschickt hat.“

Der Ballon wurde zunächst über der Stadt Billings von einem Fotografen gesichtet.

Star-Journalist Seymour Hersh: So viel Aufregung – wegen eines Ballons!

Nun, möglicherweise war alles nur ein Irrtum. Möglicherweise hatte der US-Geheimdienst in seiner ersten Einschätzung geirrt. Doch die helle Aufregung, in die das Polit-Establishment im Frühjahr geraten ist, hat schon damals kritische Beobachter verwundert.

Spöttisch kommentierte etwa Star-Reporter Semyour Hersh im März auf eXXpressTV: „Wir haben einen Außenminister, der vor drei Wochen nicht zu seinem Amtskollegen nach China gefahren ist – wegen eines Ballons! Eines Ballons!“

https://exxpress.at/seymour-hersh-zum-exxpress-biden-hat-einen-schrecklichen-fehler-gemacht/embed/#?secret=QlncXNVncK#?secret=qFFIPFpJUB

Seymour Hersh zum eXXpress: „Biden hat einen schrecklichen Fehler gemacht“

Im brisanten Exklusiv-Interview mit eXXpressTV spricht Starjournalist Seymour Hersh über die Hintergründe seiner Nord-Stream-Enthüllungen. Dabei übt er scharfe Kritik an der Außenpolitik der Biden-Administration, am Ukraine-Krieg und an den US-Medien, die Angst hätten, Biden zu kritisieren.

Exxpress

https://exxpress.at/nach-abschuss-von-spionageballon-laut-usa-mehr-als-40-laender-im-visier-chinas/

Botschaft Chinas in Berlin: BRICS, Aussenpolitik, Wirtschaft, Ökologie

Weiterleitung des Newletters der Botschaft Chinas in Berlin:

Liebe Leserinnen und Leser,

vom 22. bis 24. August fand der 15. BRICS-Gipfel in Johannesburg statt. Bei der Berichterstattung in den deutschen Medien fallen zwei zentrale Aspekte auf. Zum einen wird die interne „Divergenz“ überbetont, insbesondere durch die Hervorhebung der Meinungsverschiedenheiten zwischen China und Indien. Zum anderen wird die „Theorie der chinesischen Bedrohung“ auf die BRICS-Länder in dem Bemühen übertragen, den BRICS-Mechanismus als einen geopolitischen Konkurrenten der G7 darzustellen.

„Antiwestlichkeit“ war aber nie ein Thema der BRICS-Agenda. Der Kooperationsmechanismus ist Ausdruck für die Entstehung eines eigenständigen Bewusstseins und für das Erstarken der Autonomie von aufstrebenden Ländern. Im Sinne einer globalen Gemeinschaft sollte der optimale Zustand darin bestehen, dass die Entwicklung der BRICS-Länder vom Westen positiv wahrgenommen und begleitet wird.

Mit dieser neuen Ausgabe von „CHINAH“ wünschen wir Ihnen eine anregende Lektüre!

Mit freundlichen Grüßen
Ihre CHINAH-Redaktion

Newsletter der Chinesischen Botschaft in Deutschland
PDF HERUNTERLADEN LINK

Bitte auch beachten auf Seite 11:
Botschafter Ken Wu im Interview mit der Berliner Zeitung: „China ist kein Risiko“

BRICS-STAATEN LEHNEN CO2-VOODOO AB – USA UND EUROPA WEITER AUF KLIMAGEISTERFAHRT

Von Alexander Schwarz

Prof. Dr. Fritz Vahrenholt, einer der Co-Autoren der neuen Studie (Foto:Imago)

Eine aktuelle Studie von 37 Wissenschaftlern – wie üblich geflissentlich ignoriert von Systemmedien, offiziellem Zitierkartell und Wahrheitswächtern – gibt einmal mehr der Vermutung Nahrung, dass Europa und die USA in ihrem berserkerhaften Klimawahn, der die Ursachen der Erderwärmung ganz überwiegend oder ausschließlich auf CO2 zurückführt, auf schwindelerregenden Abwegen wandeln. Einer der beteiligten Forscher ist der Chemiker, ehemalige Hamburger SPD-Umweltsenator und Energiemanager Fritz Vahrenholt. In der Studie wurden der Wärmeinsel-Effekt und der Einfluss der Sonnenaktivität als weitere Möglichkeiten der Erwärmung zwischen 1850 und 2018 untersucht, die vom Weltklimarat der UNO (IPPC) beide ignoriert werden.

Dieser Wärmeinsel-Effekt besteht darin, erläutert Vahrenholt, dass Messstationen, die früher bewusst außerhalb der siedlungsbedingt wärmeren Ballungsräume eingerichtet wurden, mittlerweile in rein ländlichen Gegenden stehen, wo sich sie infolge der seitherigen Urbanisierung mittlerweile inmitten teils dicht bebauter und bewohnter Gebiete befinden. So sei etwa die Messstation des Frankfurter Flughafens, die vor 80 Jahren in einer entlegenen ländlichen Naturumgebung stand, von wärmespeichernden und wärmeabgebenden Startbahnen, Autobahnen, Gebäuden und Verkehr umgeben, was die Messeergebnisse natürlich massiv beeinflusst. Inzwischen seien 65 Prozent der 1850-1900 im ländlichen Raum befindlichen Messstationen nun vollständig urbanisiert und befänden sich auf oder dicht bei versiegeltem Gelände, so das Ergebnis der Untersuchung. So entsteht teils groteskes Zerrbild der tatsächlichen Temperaturen, die im ländlichen Raum viel niedriger sind.

Falsche Prognosen durch Wärmeinseleffekt und ignorierter Sonneneinstrahlung

Somit sei ein Teil der Erwärmung der letzten 150 Jahre in Europa, USA und vor allem China „der Veränderung der Umgebung geschuldet und nicht allein der steigenden CO2-Konzentration“. Der Effekt betrage 0,34 Grad Celsius pro Jahrhundert. Das klingt nicht viel, aber bezogen auf die dem CO2 zugeschriebenen Veränderung wäre “der Erwärmungsgrad an Land wäre ohne den Wärmeinseleffekt um nahezu 40 Prozent geringer“, so Vahrenholt. Auch wenn CO2 eine Rolle spielt, ist die Reduktion alleine durch den Wärmeinseleffekt erheblich. Da die so gemessenen höheren Werte im Rahmen des politischen Narrativs jedoch erwünscht sind, wird die Abweichung der Öffentlichkeit verschwiegen. Doch das ist nicht alles: Auch was den Einfluss der Sonnenstrahlung auf das Klima betrifft, so kommt die Studie zu dem Ergebnis, dass diese ganz unabhängig vom Menschen für bis zu 70 Prozent der Erwärmung verantwortlich ist.

Dass diese Resultate sich so radikal von denen des Weltklimarats unterscheiden, liegt laut Vahrenholt daran, dass sich dieser der Daten des Physikalisch-meteorologischen Observatoriums in Davos (PMOD) bediene, während die Studie auf jene des Californian Institute of Technology (ACRIM) zurückgreife, denen zufolge der Einfluss der Sonne aufs Klima größer ausfalle als der Einfluss von CO2. “Die Unsicherheiten bei der Bestimmung der nicht durch CO2-verursachten Temperaturerhöhung sind sehr viel größer, als es in der öffentlichen Wahrnehmung scheint“, hält Vahrenholt fest. Die Wissenschaftler würden „ihren Job machen“, die Politik aber unbeirrt weiterhin so handeln, als sei CO2 – und hier vor allem der überhaupt vom Menschen verursachte winzige Teil – der Alleinverursacher von Klimaänderungen. Die Politik verfolge „unter dem Narrativ der ‘Klimarettung’ ihre ganz eigenen gesellschaftspolitischen Ziele, koste es die Gesellschaft, was es wolle“, klagt Vahrenholt.

Alleine die geplanten Neukraftwerke Chinas übertreffen die “Heizungsgesetz”-Einsparungen mindestens 70-fach

Allerdings gilt das nur für die Politik des globalen Westens: Die BRICS-Staaten (Brasilien, Russland, Indien, China und Südafrika) lehnen den vehementen, rein ideologischen Forderungen aus den USA und Europa, ihren CO2-Ausstoß bis 2035 um 60 Prozent zu reduzieren, strikt ab. Laut Vahrenholt sind die USA, Europa, Japan, Süd-Korea, Kanada und Australien zusammen für 27,1 Prozent der globalen Emissionen verantwortlich (mit zunehmender Deindustrialisierung sinkt dieser Anteil noch), während all die übrigen Länder, auf die die die anderen knapp 73 Prozent zurückgehen, schon aus wirtschaftlichen Gründen vorerst nicht an die Minderung ihres CO2-Ausstoßes denken würden. Selbst wenn der Westen also an seiner Klimapolitik um den Preis der wirtschaftlichen Selbstzerstörung festhalte, wäre für den Planeten sogar in dem Fall nichts gewonnen, dass es wirklich einen menschgemachter, CO2-bedingten Temperaturanstieg gäbe. Das ist die Realität. Auf dem G20-Gipfel in Indien vorvergangene Woche stellte der indische Energieminister Singh klar, dass erneuerbare Energien keine realistische Alternative zu fossilen Energien seien; eine realistische Feststellung, die im diametralen Gegensatz zum energiepolitischen Irrsinn steht, den Europa und vor allem Deutschland betreiben.

Auch China verweigert sich dem westlichen Irrweg: In den nächsten Jahren will es alleine 106 Kohlekraftwerke bauen, die rund 700 Millionen Tonnen zusätzliches CO2 emittieren würden, so Vahrenholt. Dies entspreche etwa dem 70-fachen (!) der CO2-Einsparung, die die Bundesregierung durch das Wärmepumpengesetz erzielen will, und für die sie staatliche und private Ausgaben von rund 12.500 Euro pro eingesparter Tonne CO2 erzwingen wolle.

“Größter Schwachsinn der Energiewende”

Damit gehöre dieses Gesetz „wahrscheinlich mit zu den teuersten Maßnahmen zur CO2-Reduktion weltweit – ohne auch nur eine wirksame, globale CO2-Reduktion zu bewirken“. Sein einziger objektiver Effekt ist die Umverteilung von unten nach oben mit einhergehender Verarmung und Ausplünderung der Bevölkerung – und die weitere Zerstörung von Wirtschaft und Wohlstand.

Vahrenholt verweist darauf, dass selbst bei Festhalten an Klimazielen eine CO2-Verringerung von etwa 50 Prozent – statt der vorgegeben 60 Prozent – völlig ausreichend sei: Schon heute würden 29 Prozent der Emissionen nämlich von den Pflanzen aufgenommen und weitere 26 Prozent durch die Ozeane, das sind insgesamt 55 Prozent aller weltweiten CO2-Emissionen. Pflanzen und Ozeane würden CO2 stets in Abhängigkeit von der CO2-Konzentration in der Umgebung aus der Luft saugen; halbiere man die Emissionen, nähmen Pflanzen und Ozeane immer noch die gleiche Menge an CO2 auf – was dann der Emission entspreche. Der Anstieg des CO2-Gehalts in der Atmosphäre werde gestoppt. Wenn man nur eine Halbierung der CO2-Emissionen anstrebe, könne „auf den größten Schwachsinn der Energiewende“ wie Wärmepumpen bei alten Häusern, Verbot von Diesel und Benzinmotoren oder die Belastung der Industrie durch CO2-Kosten, die sie aus dem Land treibe, gänzlich verzichtet werden, führt Vahrenholt aus: „Die Deindustrialisierung könnte gestoppt werden und Millionen Bürger müssten keine zerstörerische Wertvernichtung ihrer Immobilie als Altersvorsorge erdulden.“ Man kann nur hoffen, dass sich seine optimistische Prognose, die Ampel-Regierung werde ihren „Glaubenskrieg gegen die eigenen Bürger, Unternehmen, Arbeitnehmer“ nicht durchhalten können, erfüllen wird.

Benjamin Fulford 18.09.2023. Letzte Neuigkeiten

Die Welt steht kurz vor einem Showdown im UN-Gefängnis.

Die Welt steht vor einer Art Showdown, da sich die gescheiterte UN diese Woche zu einer weiteren unabhängigen Generalversammlung trifft. Der einzige sogenannte Anführer der fünf ständigen Mitglieder des Sicherheitsrats, der anwesend sein wird, wird der falsche US-„Präsident“ Joe Biden sein. Die Vereinten Nationen haben ihre Ziele aus dem Jahr 2000, die Armut zu beseitigen und die Umweltzerstörung zu stoppen, nicht erreicht, und sie können diese Ziele auch nicht erreichen, nachdem das Zieldatum auf 2030 verschoben wurde. Um zu verstehen, was die Vereinten Nationen wirklich sind, werfen Sie einen Blick auf ihr Gebäude 666 in Westafrika.

Es ist kein Wunder, dass die Welt nun darauf wartet, dass die gesamte Nachkriegsweltordnung, die von der khazarischen Mafia dominiert wurde, zusammenbricht und ihre Führung vor ein Kriegsverbrechertribunal gestellt wird.

Sogar der falsche US-Außenminister Antony Blinken musste zugeben: „Was wir jetzt erleben, ist mehr als eine Bewährungsprobe für die Ordnung nach dem Kalten Krieg.“ Das ist das Ende von allem.“

Aus diesem Grund gibt es unter der Oberfläche allerlei Intrigen, während der Kampf um den Ersatz des bröckelnden XM immer intensiver wird.

Ein sehr interessanter Vorfall dieser Art war die vorübergehende Festnahme des kanadischen Kriminalministers Justin Castrudo letzte Woche in Indien beim G20-Treffen. Indische Drogenspürhunde „entdeckten eine große Menge illegaler Drogen an Bord“ von Castrudos offiziellem Flugzeug, sagten Beamte des kanadischen Sicherheitsgeheimdienstes.

Die indischen Behörden geben zu, dass die Festnahme der Drogenhändler nur ein Vorwand war, da ihre eigentliche Sorge die Übergabe des „Khalistani-Terroristensympathisanten Jagmeet Singh und seiner Fußsoldaten“ an Castrudo war. Indien und seine Unterstützer (d. h. 90 % der Weltbevölkerung) „werden nun alle Verbindungen zu Kanada abbrechen, bis Castrudo und Singh vor Gericht gestellt werden.“

Die offizielle Geschichte besagt, dass Castrudos Flugzeug aufgrund nicht näher bezeichneter mechanischer Probleme Verspätung hatte. Dann, in einer vermeintlich unabhängigen Entwicklung, „kündigte Kanada an, dass es eine Handelsmission nach Indien im Oktober angesichts der Spannungen zwischen den beiden Ländern verschieben werde.“

Die Wahrheit ist, dass Kanada unter dem Regime des Satanisten Castrudo mittlerweile zu einem internationalen Paria geworden ist. Wie der indische Kolumnist Ajit Dutta feststellt: „Justin Trudeau ist das Maskottchen von allem, was in der modernen Welt falsch ist.“

Laut CSIS-Quellen ist Castrudo mittlerweile unter anderem einer der führenden Drogen-Geldwäscher der Welt.

Seitdem die Taliban die Heroinproduktion in Afghanistan eingestellt haben, wurde die Produktion in den Irak verlagert und Drogengelder werden über Kanada und die Ukraine gewaschen, sagen Beamte.

Die folgenden Videos und Bilder veranschaulichen andere kriminelle Aspekte des Castrudo-Regimes.

„Der Grund, warum es ihm immer noch erlaubt ist, in der Öffentlichkeit herumzulaufen, ist, dass er zusammen mit seinem Chef Klaus Schwab Rothschild und seinen Satanistenkollegen öffentlich vor Gericht gestellt und wahrscheinlich vor einem Kriegsverbrechertribunal hingerichtet werden muss, sagen Beamte der White Dragon Society.“

Obwohl ihr Untergang unvermeidlich ist, wird der Monat Oktober dafür entscheidend sein, dass dies eher früher als später geschieht.

Der Grund liegt natürlich darin, dass der amerikanische Konzern mit dem nahenden Geschäftsjahresende am 30. September erneut vor der Pleite steht.

Einen Monat vor Schluss beläuft sich das Haushaltsdefizit für das Haushaltsjahr 2023 nun auf 1,52 Billionen US-Dollar, wobei noch keine Finanzierungsquelle identifiziert wurde.

Dies gilt insbesondere nach dem Scheitern der P2-Freimaurerkampagne, China davon zu überzeugen, das Geld abzuzweigen.

Der US-„Botschafter“ in Japan, Rahm Emanuel, und seine Satanistenkollegen glaubten, dass KM einen weiteren Obama-Betrug mit den Chinesen durchziehen könnte, indem er Kamala Harris als braunhäutige Sklavenpräsidentin für ein amerikanisches Unternehmen anbot.

Am Freitag veröffentlichte er auf X/Twitter die Behauptung, dass der chinesische Verteidigungsminister General Li Shangfu Li nicht zu einem geplanten Treffen mit dem Marinechef von Singapur erschienen sei, weil er „unter Hausarrest“ gestellt worden sei.

Emanuel war schockiert, weil Lee goldgedeckte Anleihen unterzeichnen sollte, die dem amerikanischen Konzern das Überleben bis 2025 ermöglichen würden. Nach Angaben des chinesischen Geheimdienstes könnte man bis dahin hoffen, einen umfassenden Atomkrieg zu beginnen, um von den Schulden loszukommen.

Der Deal war seit März in Kraft und der Plan sah vor, die Chinesen mit etwa 1,5 Billionen Dollar zu bestechen, wobei jeder Chinese etwa 1.000 Dollar erhielt. Dies sollte „zur Überwindung der wirtschaftlichen Probleme beitragen, die durch den Zusammenbruch des Immobiliensektors verursacht wurden“.

Stattdessen verhaftete der chinesische Präsident Xi Jinping Li zusammen mit mehr als 200 Mitgliedern der Raketentruppe der Volksbefreiungsarmee (VBA) und verhinderte so einen Atomkrieg, sagten die Quellen.

Lis Verschwinden steht übrigens nicht im Zusammenhang mit der Entlassung von Außenminister Qin Gang im Juli. Laut chinesischen Geheimdienstquellen wurde Gan entlassen, weil er einen Nachrichtenreporter sexuell belästigt hatte.

Die Quellen fügten hinzu, dass es in China aufgrund der Immobilienkrise derzeit an Geld mangele und dies zu politischer Instabilität führe. Allerdings wissen die Chinesen, dass sie schmerzhafte Strukturreformen durchführen müssen und nicht versuchen sollten, das Falschgeldproblem zu übertreiben.

Dem Scheitern dieses Anleihedeals waren mehrere Gesprächsrunden zwischen hochrangigen chinesischen und US-Beamten in Malta am Samstag und Sonntag vorausgegangen. Wang Yi, Direktor des Büros der Kommission für auswärtige Angelegenheiten des Zentralkomitees der Kommunistischen Partei Chinas (KPCh), sagte gegenüber dem nationalen Sicherheitsberater der USA, Jake Sullivan. „Chinas Entwicklung hat eine starke endogene Triebkraft und folgt einer unvermeidlichen historischen Logik und kann nicht aufgehalten werden.“

Ein Beweis dafür ist, dass sich in der Woche vom 15. bis 16. September eine Gruppe von 134 Ländern, die 80 % der Weltbevölkerung und mehr als zwei Drittel der Stimmen in den Vereinten Nationen repräsentieren, in Havanna traf, um „eine umfassende Reform des Staates“ zu diskutieren internationale Finanzarchitektur und einen integrativeren und koordinierteren Ansatz für das globale Finanzmanagement.“ Nachfrage.

Bei dem Treffen stellte der kubanische Präsident Miguel Diaz-Canel Bermudez fest, dass CocaCola mehr Geld für Werbung ausgibt als der Internationale Währungsfonds für Hilfe für die am wenigsten entwickelten Länder und andere Länder mit niedrigem Einkommen ausgibt. Er fügte hinzu, dass die „internationale Finanzarchitektur“, die 80 % der Welt in die Schuldensklaverei treibt, „zerstört werden muss“.

Afrika ist führend im Kampf gegen die Sklaverei. Der Sturz von Muammar Gaddafi in Libyen war ein Weckruf. Es stellte sich heraus, dass sogar der amerikanische General, der für AfriCom verantwortlich war, sich weigerte, gegen Gaddafi zu kämpfen, als er erfuhr, dass er ein Verbündeter derselben Al-Qaida-Dschihadisten war, gegen die seine Kameraden im Irak kämpften. Laut dem französischen Journalisten Thierry Meyssan steckten britische und französische Geheimdienste hinter diesen Dschihadisten.

Der Sturz Gaddafis weckte seine Feinde. Wieder wurden Schwarze von den Arabern getötet, auch wenn sie libysche Staatsbürger waren, und unter den gefühllosen Blicken der westlichen Sieger versklavt … Die armen afrikanischen Staaten, die Libyen wirtschaftlich unterstützte, brachen zusammen, angefangen bei Mali. Meyssan gibt den Amerikanern die Schuld für den Verlust afrikanischer Verbündeter (Kolonien) durch Frankreich.

Natürlich kämpfen Satanisten trotz ihrer Isolation mit allen notwendigen Mitteln, um an der Macht zu bleiben und der Gerechtigkeit zu entgehen, indem sie die übliche Kombination aus Terror, Ermordung, Identitätsdiebstahl, Bestechung, Erpressung usw. anwenden.

Sie werden jedoch verrückt, weil ihr Versuch, durch Völkermord aus dem Geschäft mit biologischen Waffen und giftigen Impfstoffen auszusteigen, scheitert.

Sogar die Propagandamedien der Unternehmen geben zu, dass nur 17 % der Amerikaner immer noch ausreichend einer Gehirnwäsche unterzogen wurden, um sich impfen zu lassen. Es ist überraschend, dass selbst dieser Prozentsatz bestehen bleibt.

Die US-amerikanischen Centers for Disease Control selbst geben an, dass eine Million Covid-mRNA-Injektionen bei Teenagern 0-1 Covid-Todesfälle verhindern und 100.000-200.000 schwere Nebenwirkungen verursachen werden.

Ihre Forschung zeigt auch, dass das Risiko einer Myokarditis, einer Autoimmunerkrankung, die eine Herzentzündung verursacht, bei geimpften Personen um 13.300 % höher ist als bei ungeimpften Personen.

Als die hochrangige CDC-Beamtin Carol Baker gefragt wurde, wie mit den Ungeimpften umzugehen sei, antwortete sie: „Wir werden einfach alle Weißen in den Vereinigten Staaten los.“

Selbst der Chef der Weltgesundheitsorganisation, der internationale Terrorist Tedros, gab zu, dass er persönlich nicht geimpft sei.

Nachdem die Biowaffen- und Impfstoffkampagne unter ihrer Aufsicht gescheitert ist, versuchen die CMs nun, den „Klimawandel“ durch Mikrowellen und andere Mittel der Wetterkriegsführung zu nutzen, um die Welt zu terrorisieren und zu versklaven.

Der Wetterkrieg zielt auch auf Geldwäsche ab. Aus diesem Grund erlebten die USA in den ersten acht Monaten des Jahres 2023 23 verschiedene Wetter- und Klimakatastrophen in Milliardenhöhe, die höchste Zahl seit Beginn der Aufzeichnungen. Geld geht größtenteils durch Verwaltungsgebühren „verloren“.

Es gibt auch regelrechten Diebstahl. Im Video unten sagt ein Einwohner von Maui, dass er sich nicht an die Regeln hält.

„Die FEMA nahm alle Gegenstände mit, die die Einheimischen am Straßenrand verteilten. Sie haben es allen weggenommen. Warum?»

Wenn Sie nicht glauben, dass die Ursache auf Waffengewalt zurückzuführen ist, hören Sie sich den Bericht des pensionierten Feuerwehrkapitäns Matthew Dakin an, der Beweise für den Einsatz von Waffen in Kalifornien beschreibt.

Ein weiterer Beweis dafür, dass „Klimawandel“ ein Schwindel ist, kommt vom australischen Sky News-Moderator Alan Jones:

„CO2 macht 0,04 % der Atmosphäre aus, und der Mensch ist für 3 % dieser 0,04 % verantwortlich. Es ist, als würde man sagen: „Auf der Harbour Bridge gibt es Zucker.“ Reinigen Sie die Brücke, sie ist schmutzig.Benutzen Sie AdBlock?Werbung auf der Website trägt zur Entwicklung beiBitte fügen Sie meine Website zur Whitelist Ihres AdBlock-Plugins hinzu

Der falsche Biden sagt der Welt sogar, dass seine Regierung „die Zahl und Intensität extremer Wetterereignisse erhöhen wird“.

Dann plötzlich in Libyen: „Oh, schau mal, mehr Klimawandel.“ Die riesige Überschwemmung dort „war KEINE Naturkatastrophe, wie wir sie kennen“, sagen Mossad-Quellen. Die beiden Dämme seien von der KM als Warnung absichtlich zerstört worden, um den Zugang des kostenlosen libyschen Öls nach Europa nicht zu blockieren, erklären sie.

(Siehe beigefügtes kurzes Video)

XM versucht auch immer noch verzweifelt, die Wahrheit zu zensieren – und scheitert daran.

Ian Sams, ein Sprecher des Anwalts des Weißen Hauses, schrieb in einem „Memo an die Redaktion“ großer Nachrichtenagenturen, dass die Untersuchung des Senats zu Bidens Verbrechen „keine Beweise dafür hat, dass Joe Biden etwas falsch gemacht hat“, was „für Nachrichtenorganisationen besorgniserregend ist“. .“ muss“.

Sogar CNNs „Faktencheck“ der Behauptungen im Amtsenthebungsverfahren gegen Biden bestätigt dies: Die Bidens erhielten 20 Millionen US-Dollar über Postunternehmen

Ein FBI-Informant behauptet, er habe 10 Millionen Dollar Bestechungsgeld angenommen

Joe Biden nahm an Gesprächen mit Hunters Geschäftspartnern teil

Sechs Banken haben mehr als 150 Verdachtsmeldungen eingereicht.

Der folgende Clip zeigt, dass CNNs neu entdecktes Interesse an der Wahrheit zu wenig und zu spät kommt.

Ein weiteres Beispiel gescheiterter Zensur ist der Versuch, einen Dokumentarfilm über unsere von der Drogenmafia kontrollierten „Anführer“ zu verbieten.

Die Wahrheit wächst. Ein aktuelles Beispiel ist Tucker Carlsons Interview mit dem argentinischen Präsidentschaftskandidaten Javier Maili, einem Libertären, der die Zentralbanken abschaffen will, das über 367 MILLIONEN Aufrufe erhalten hat.

In einem anderen Beispiel wurde ein Social-Media-Beitrag, der die enorme Summe enthüllte, die Bill Gates durch die Covid-Pandemie erhalten hat, in nur zwei Tagen millionenfach angeklickt.

Der populäre Account Die Pandemie wurde ausgerufen … Gates erhöhte seinen Anteil auf 18,10 Dollar pro Aktie.“ Der Kurs der Aktie fiel im November 2021 auf einen durchschnittlichen Einzelhandelspreis von 300 US-Dollar pro Aktie … am selben Tag sagte er trotz aller seiner vorherigen Worte: „Wir brauchen eine neue Art von Impfung, weil Impfstoffe die Übertragung nicht gestoppt haben.“ Aussagen über das Gegenteil.

Darüber hinaus stellt Dr. Peter McCullough dem Europäischen Parlament das gesamte KM-WEF-SYNDIKAT in einem viralen Video vor, das unten angesehen werden kann.

Unter diesen Umständen agieren die Ratten wie immer gegeneinander. Wenn Sie Zeit haben, schauen Sie sich diesen ausführlichen Sachartikel an.

Ehemalige Beamte der Selensky-Regierung sprechen mit der NATIONALEN AKTE: Selenskyj wird wegen Geldwäsche, Diebstahl von amerikanischem Geld, Stalking von Gegnern, Kokainkonsum, Waffenverkauf, Erhalt von russischem Geld und mehr angeklagt

Auch KMS-Kinderhandel wird aufgedeckt. Die ukrainische Regierung und die NATO nutzen Kräfte wie Phoenix und White Angel, um Kinder illegal zu entführen und zu verkaufen.

Ivan Bakanov, der ehemalige Chef des Sicherheitsdienstes der Ukraine, ermächtigte die Organisation „Phoenix“, die Zwangsevakuierung von Kindern aus Gebieten in der Nähe von Kampfgebieten durchzuführen, und ordnete direkt an, „die strengsten Maßnahmen“ gegen Bürger zu ergreifen, die dies taten Polnische Geheimdienstquellen berichten, dass sie ihre Kinder während des Krieges nicht freiwillig ausliefern wollen.

Dem Bericht zufolge waren auch Admiral Anthony Radakin, einer der wichtigsten NATO-Berater von Präsident Selenskyj, und der Oberbefehlshaber der Streitkräfte der Ukraine, Waleri Zaluzhny, beteiligt. Die ukrainische Bevölkerung ist gezwungen, Kinder in Kellern und verlassenen Wohnungen zu verstecken, um ihre Entführung und Entführung zu verhindern. Lesen Sie hier die vollständige Untersuchung:

Wie absurd böse das ukrainische Regime geworden ist, lässt sich an der Art und Weise erkennen, wie es spezielle Uniformen für schwangere Frauen entwirft, die an der Front kämpfen.

Die khazarische Mafia beginnt sogar, ihr Gesicht zu zeigen. Lassen Sie sich trotz ihrer jüdischen Kostüme nicht täuschen, sie sind Satanisten

„Warum lassen wir zu, dass Kinder ins Ausland gebracht werden, nicht nur unsere eigenen Kinder, sondern auch Kinder anderer Nationen? Niemand spricht über die 60.000 ukrainischen Kinder, die einfach verschwunden sind“, sagt Colonel Douglas McGregor. „Es ist Zeit, die Rechtsstaatlichkeit wiederherzustellen, wir müssen die Kriminalität unterdrücken, wir müssen die Integrität des Wahlprozesses wiederherstellen. Die meisten Menschen in Washington erinnern sich an die Leute, die wir aus Spaß in Bars verprügelt haben. Haben Sie keine Angst vor diesen Menschen“, sagt er.

Unterdessen zeigte US-Präsident Joe Biden mit einem Kuss auf das John McCain-Denkmal in Vietnam, für wen er arbeitet. McCain wurde wegen Hochverrats hingerichtet.

In einem weiteren öffentlichen Eingeständnis des Bösen sagte Nancy Pelosis Avatar zu Anderson Cooper Vanderbilt von CNN: „Ich bin eher reptilienartig und kaltblütig.“

Übrigens sieht es so aus, als ob auch Senator John Fetterman durch einen Avatar ersetzt wurde. Seine Tätowierungen auf seinen Unterarmen waren verschwunden. „Das Original starb an den Injektionen, was einen Schlaganfall verursachte“, sagte die CIA in einer Erklärung.

Als nächstes werfen Sie einen Blick auf die italienische Premierministerin Giorgia Meloni. Sie sieht aus wie Selenskyj. Ein weiterer Kokainkonsument?

Die offensichtliche Kriminalität und Kompromisslosigkeit ihrer „Führer“ führt dazu, dass die Menschen aufwachen und sich wehren, selbst im zuvor einer Gehirnwäsche unterzogenen Westen.

Beispielsweise verhaftete die Polizei einen Schützen, der sich als Bundesagent ausgab, als er eine Veranstaltung von John F. Kennedy Jr. in Los Angeles infiltrierte.

In New Mexico protestierte die örtliche Polizei gegen den Versuch des WEF-Marionettengouverneurs Lujan Grishams, Bürger zu entwaffnen.

In Chicago warnen schwarze Einwohner davor, dass illegale Einwanderer ins Land gebracht werden und ihnen das Wahlrecht eingeräumt wird, um den Amerikanern das Wahlrecht zu entziehen.

In Großbritannien ist die Regierung gezwungen, das 15-Minuten-Programm für Städte abzuschaffen, nachdem fast alle ULEZ-Kameras zerstört wurden und mehr als 50.000 Menschen sich weigern, Geldstrafen zu zahlen.

Auch in Holland werden Dutzende Politiker, Regierungsbeamte, Polizeichefs und andere Verräter zum Rücktritt gezwungen. Sogar die „Mainstream-Medien“ beginnen zu erkennen, dass die Zahl der bewussten Menschen nicht bei Tausenden, sondern bei Millionen liegt und dass sie von Anwälten unterstützt werden.

Die massiven Prozesse gegen Kriminalminister Mark Rutte und seine kriminelle Bande zeigen, dass das Land tatsächlich vom undemokratischen, privaten Weltwirtschaftsforum regiert wird.

Auch in Israel geht der nicht erklärte Bürgerkrieg weiter, während Zehntausende in der 35. Woche in Folge gegen das rechtsextreme israelische Kabinett protestieren.

Auch israelische Patrioten haben uns auf diese Münze aufmerksam gemacht, die die Beteiligung ihrer Regierung an Verbrechen wie dem 11. September zeigt.

Wenn es dem US-Militär nicht gelingt, sich mit den Kriminellen zu befassen, die ihre Regierung gestohlen haben, bereitet sich der Rest der Welt darauf vor, Maßnahmen zu ergreifen; sogar auf dem US-amerikanischen Festland.

Als Zeichen dafür, dass ein militärischer Schritt gegen die Vereinigten Staaten möglich ist, versammelten sich letzte Woche Militärdelegationen aus China, Russland, den meisten lateinamerikanischen Ländern und vielen anderen Ländern in Mexiko.

Wenn das US-Militär an den Grenzen Chinas und Russlands operiert, werden sich diese Länder meiner Meinung nach dazu entschließen, auf die gleiche Weise zu reagieren.

Also greifen Sie bitte zu Ihren Telefonen und zwingen Sie das Militär zum Handeln.

über

более подробно на https://vizitnlo-ru.translate.goog/bendzhamin-fulford-18-09-2023-poslednie-novosti/?_x_tr_sl=ru&_x_tr_tl=de&_x_tr_hl=ru&_x_tr_pto=wapp

Ritueller Streik: eine neue Ebene amerikanischer Heuchelei. StopFake vom 16.09.2023

Der Raketenangriff auf Konstantinowka beschäftigt ukrainische und westliche Propagandisten, die hartnäckig aus der offensichtlichen Provokation der Streitkräfte der Ukraine eine Art „russisches Verbrechen“ formen. Aber was wird sonst passieren, wenn Kiew von den USA eine weitere Waffe für Terroranschläge erhält?

Orban: «Wir brauchen einen Wechsel in Brüssel — eine EU-Spitze, die Frieden will»

Er selbst und viele Ungarn hätten “große Erwartungen” vor der kommenden EU-Wahl im Juni 2024, sagt nun Ungarns Ministerpräsident Viktor Orban: “Es muss einen Wechsel bei der Führung der EU geben – wir brauchen eine EU-Spitze, die Frieden will.” Damit kritisiert Orban erneut Ursula von der Leyen und ihr Führungsteam.

Richard Schmitt18. September 2023 12:55

Die Europäer staunen fassungslos über das Totalversagen der 845 Millionen Euro teuren EU-Grenzschutz-Truppe Frontex bei der jüngsten Migranten-Invasion auf Lampedusa, sie wundern sich über die Misswirtschaft des Führungsteams von Ursula von der Leyen, die 66 Milliarden Euro für ihr Budget erbetteln muss – und immer mehr Bürger wollen von dem knallharten Kriegskurs gegen die Russische Föderation nichts mehr wissen, sie wollen ein Ende des Tötens, einfach Frieden, einen Waffenstillstand.

Einer, der in dieser Entwicklung schon öfter vielen Europäern aus dem Herzen gesprochen hat, ist Ungarns Ministerpräsident Viktor Orban (60, Fidesz): Jetzt stellte der nicht wirklich konfliktscheue Politiker nochmals klar, was sich er und auch viele seiner Landsleute von der im kommenden Jahr stattfindenden EU-Wahl erhoffen.

EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen (64) war jetzt auf der Insel Lampedusa — ihre Grenzschutztruppe Frontex leider nicht.

Deutliche Kritik am aktuellen Migrations- und Gender-Kurs der EU-Spitze

So meint Viktor Orban in dem Talk, von dem er auch Teile auf den Social-media-Kanälen verbreitet: “Wir haben große Erwartungen in die EU-Wahl, es muss einen Wechsel in der EU-Führung geben. Wir brauchen eine EU-Spitze, die Frieden will.” Der Führungsstab der Europäischen Union dürfe die EU auch nicht noch mehr in eine außenpolitische Isolation führen, kritisierte der Ministerpräsident damit ziemlich konkret Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen und den Außenbeauftragten Josep Borrell.

Orban forderte auch eine EU-Führung, die “es schafft, die Zuwanderung, die Migration zu stoppen” und die “endlich mit der Gender-Propaganda aufhört”. Die EU sollte lieber mehr die europäischen Familien unterstützen, die Kinder haben. Ungarns Ministerpräsident in dem Video-Clip: “Die EU muss wieder für die europäischen Bürger da sein.”

Die milliardenteure Unterstützung der Ukraine durch die EU findet nicht nur Zustimmung.

https://exxpress.at/orban-wir-brauchen-einen-wechsel-in-bruessel-eine-eu-spitze-die-frieden-will/?cleverPushBounceUrl=https%3A%2F%2Fexxpress.at%2F&cleverPushNotificationId=6WLnekTGZeSN9Wh5n&utm_campaign=cleverpush-1695034525&utm_medium=Notifications&utm_source=CLEVERPUSH#?cleverPushBounceUrl=https%3A%2F%2Fexxpress.at%2F&cleverPushNotificationId=6WLnekTGZeSN9Wh5n

Why Has “The Rocket Attack against Konstantinovka” Suddenly Vanished from the Radar Screen? Was it a Failed False Flag?

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Slightly over a week ago, all major collective West news outlets carried the story of a rocket attack on a crowded market in Konstantinovka, a town which is under Kiev regime control. It was announced that as a result of the blast 17 people were killed, including a child, and 32 were injured. Within minutes of the occurrence the accusation was hurled that the missiles that hit the market were Russian and that the Russian side in the conflict was therefore responsible for the mayhem.

The attack, which occurred as Secretary Blinken was visiting Kiev, was denounced immediately and from various quarters. Zelensky claimed that it was an example of “Russian evil” that “must be defeated as soon as possible.” Along the same lines, “Denise Brown, the UN’s humanitarian envoy for Ukraine, denounced the attack as ‘despicable,’ and the European Union condemned it as ‘heinous and barbaric.’”

At the time when these statements were being made, which was literally within minutes of the occurrence to which they referred, there was no evidence whatsoever, firm or circumstantial, to corroborate them. Quite the contrary, the circumstantial evidence pointed in the opposite direction. Amateur videos from the scene posted on social networks portrayed shoppers who heard the sound of incoming projectiles turning their heads to look in the direction away from where the missileswould have come from, if they had been Russian. That strongly suggested that the missiles were launched from territory under the control of the Ukrainian military.

So far, almost ten days after the widely publicised event, no forensic investigation with verifiable data is reported to have been performed, under anybody’s auspices, Ukrainian or international. As a result, each and every statement made about the blast by Ukrainian or Western officials is unsupported by evidence and is purely conjectural.

Even more suspicious than that is the fact that initially lively and unabashedly accusatory media coverage of the Konstantinovka market blast, which vividly recalled a similar false flag market incident contrived in Sarajevo during the Bosnian war, suddenly went silent. That happened literally from one day to the next. The day of the blast, September 6, and before any reliable information could have been available, a Wikipedia article accusing Russia for the incident in Konstantinovka was hastily posted. (Ludicrously, in deference to Kiev regime’s linguistic edicts Wikipedia refers to the town as “Kostiantynivka,” to stress its non-Russian character.) By Googling “Konstantinovka attack” one gets a long series of videos and articles all contending unanimously, as in the Reuters report, that “Russian attack kills 17 in east Ukraine as Blinken visits Kyiv, officials say”.

Kiev Regime’s Plan to “Finish off Donbas”: A “Carbon Copy” of Croatia’s 1992 “Operation Storm”

But every single one of these reports is dated September 6 or 7, 2023, and from then on, as if by magic, all references to the crime cease. Hard as one may look, after September 7 there is no mention of the event that just the day before provoked such enormous indignation and, in the opinion of the highest officials, merited the use of dramatic expressions such as “evil,” “heinous,” and “barbaric.”

Why was there no follow-up?

Why was such an initially promising false flag operation, which cost the lives of more than a few innocent individuals, suddenly dropped?

One can only speculate about the reasons. As we explained in our original piece on this subject, historically there is a very strong correlation between false flag operations and specific political events that are meant to be exploited by the falsely directed emotions that the event was provoked to generate. In this case, that is obviously Secretary Blinken’s visit, into which the Kiev regime had invested enormous hopes in terms of additional material assistance and support. However, based on everything we now know about the results of that visit, the regime received very disappointing news about its Western sponsors’ readiness to maintain their support at the expected level.

In light of these realities, the regime may have concluded that further fanfare about the Konstantinovka market blasts would be unproductive. Western sponsors, on the other hand, may have decided to cut off media coverage which would have enhanced the victim image of their proxies that they are slowly preparing to ditch, generating moral pressure to continue to back them with the same intensity. Without the logistical support of the Western propaganda machine no other outcome was conceivable and the Konstantinovka story could only die a natural death. That is exactly what happened.

We must remember, however, that besides the propaganda story there are sixteen or seventeen, by various counts, innocent people who are also dead.

Their violent death was cynically arranged by the Kiev Nazi regime to try to improve its political position as its fortunes deteriorate on every front. The victims of this outrage in Konstantinovka, as well as the victims of similar false flags in Bucha and Kramatorsk, deserve justice. The perpetrators must be punished.

As we have repeatedly argued, it is necessary to consider without delay the issue of putting in place serious and effective legal mechanisms to identify and punish perpetrators of crimes against humanity such as we have just witnessed in Konstantinovka. The criminals may be beyond the reach of justice at the present moment, but that is bound to change soon. When that happens, justice must be ready to spring into action.

The Konstantinovka incident demonstrates once again the need for Russia to declare universal jurisdiction over all crimes against humanity committed in the context of the conflict which began in 2014, reserving the right to prosecute related crimes which may have been committed anywhere on the territory of rump Ukraine, the Russian Federation, or in any other location.

Since Konstantinovka happens to be in the Ukrainian-occupied portion of Donetsk Region, a territory which has been legally incorporated into the Russian Federation, no special jurisdiction is required to prosecute parties suspected to be guilty of this market massacre, on the basis of individual, command, or joint criminal enterprise modes of criminal liability. But elsewhere the situation may not be as simple. Bucha is an example that comes to mind immediately of a similar crime where additional jurisdictional powers would be required to prosecute.

Let us hope that the Konstantinovka false flag murder operation will be a clarion call to action to close off every remaining avenue of impunity that could be used to shield the perpetrators of such disgusting acts.

*

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Stephen Karganovic is president of “Srebrenica Historical Project,” an NGO registered in the Netherlands to investigate the factual matrix and background of events that took place in Srebrenica in July of 1995. He is a regular contributor to Global Research.

Featured image is from Fresh News AsiaThe original source of this article is Global Research

https://www.globalresearch.ca/konstantinovka-suddenly-vanished-radar-screen/5832730

VOM ALPHA-TIER ZUM KRANKEN MANN EUROPAS: DEUTSCHLAND IN DER REZESSION

Von Walter Revilloud

Düstere Zeiten voraus für Deutschland (Symbolbild:Pixabay)

Is Germany once again the sick man of Europe?” Mit dieser Titelgeschichte in seiner August-Ausgabe hat die renommierte britische Wirtschaftsmagazin „The Economist“ im In- und Ausland für Furore gesorgt. Darin wird argumentiert, dass Deutschland unter einer ganzen Reihe von Problemen leidet: Zu geringe Investitionen, überbordende Bürokratie, mangelnde Innovation, marode Infrastrukturen, Defizite in der Digitalisierung und so weiter. Der Artikel löste eine Debatte unter Ökonomen, Politikern und Journalisten aus, die sich fragten, ob Deutschland wirklich so schlecht dasteht oder ob es noch Hoffnung gibt.
Mit der Formulierung “once again“ bezog sich der “Economist” auf seinen eigenen Titelgeschichte aus dem Jahr 1999, in der schon damals Deutschland als “kranker Mann Europas” apostrophiert wurde. Wie die Geschichte zeigte, konnte Deutschland damals das Image des kranken Mannes ablegen – und kam zurück in die Erfolgsspur. Vorübergehend.

Und heute? Wenn mit Deutschland eine der mächtigsten Wirtschaftsnationen der Welt dermaßen kränkelt, findet dies naturgemäß seinen Weg in die Medien und wird dementsprechend hinterfragt und kommentiert. So publizierte “Focus” einen Gastkommentar von Chiara Schlenz, Redakteurin der schweizerischen Zeitung „Blick“ unter dem Titel “Olaf Scholz schlittert mit Deutschland in die Depression”. Auch das Schweizer Fernsehen nahm sich dieses Themas in einer Hauptausgabe seiner Tagesschau an. Klar ist: Wenn die Politik heute versucht, mit medialer Hilfe gegen das negative Image gegenzusteuern mit dem Argument, Deutschland würde schlechter geredet, als es in Wirklichkeit sei, kann wiederum dies nur als Schönreden bezeichnet werden. Auch der Verweis auf den Erfolg der Schröder-Jahre, sich aus der 1999er Krise gerettet zu haben, ist da nicht wirklich hilfreich. Ein ein genauerer, vergleichender Blick auf die Faktenlage von 1999 und der von 2023 zeigt ganz wesentliche Unterschiede und eine völlig andere Ausgangslage.

Vor 24 Jahren unter Schröder eine andere Situation

Die Rezession von 1999 in Deutschland war eine Folge der globalen Finanzkrise, die durch den Zusammenbruch des russischen Rubels 1998 und den Wirtschaftsproblemen einiger asiatischer Länder (Asienkrise 1997/1998 der “Tiger-Staaten” wie Thailand, Südkorea und Indonesien) ausgelöst wurde. Das BIP sank im ersten und zweiten Quartal 1999 um 0,2 Prozent bzw. 0,1 Prozent, die Arbeitslosigkeit stieg auf über 10 Prozent und die öffentlichen Schulden nahmen zu. Die Regierung unter Gerhard Schröder versuchte, mit einem Konjunkturpaket und Reformen wie der Agenda 2010 die Wirtschaft anzukurbeln. Die Rezession hatte bereits im dritten Quartal 1999 geendet, als das BIP schon wieder um 0,5 Prozent wuchs. Somit war diese Rezession eine relativ milde und kurze, da die Binnennachfrage durch die Steuerreform der rot-grünen Regierung und die expansive Geldpolitik der Europäischen Zentralbank gestützt wurde. Außerdem erholte sich die Weltwirtschaft im Jahr 2000 wieder, was den deutschen Exporten zugute kam. Diese temporäre Krise lässt sich mit der tiefgreifenden strukturellen von heute nicht vergleichen.

Der große Unterschied zwischen 1999 und 2023 liegt jedoch schwergewichtig im Krisenmanagement: 1999 verfügte Deutschland über eine funktionierende Regierung. Dass ihr auch die Grünen angehörten, tat dem damals keinen Abbruch. Egal, wie man rückschauend zur Regierung Schröder stehen mag: Sie hat die Probleme zumindest erkannt, Reformen eingeleitet und die Krise relativ gut gemeistert. Im Gegensatz dazu die Rezession von 2023: Die Politik ist heue von einer besorgniserregenden Realitätsverweigerung geprägt. Die Bundesregierung hat – wider besseren Wissens – die Gefahr einer Rezession zuerst schlicht und einfach ausgeklammert. So kommunizierte Bundeskanzler Olaf Scholz noch im Januar 2023 via “Welt”: “Ich bin fest davon überzeugt, dass wir nicht in eine Rezession geraten werden!” Und der “Merkur” zitierte ihn damals: “Scholz erwartet im laufenden Jahr keine Rezession“. Die deutsche Wirtschaft, so der Kanzler, gehe “mit besseren Aussichten ins Jahr als erwartet”.

Große Unsicherheit

Dabei lagen damals, am 18. Januar, die Fakten schon auf der Hand und waren für jedermann klar sichtbar: Nach der technischen Definition ist eine Rezession dann gegeben, wenn dasBruttoinlandsprodukt (BIP) in zwei aufeinanderfolgenden Quartalen gesunken ist. Dies war in Deutschland im vierten Quartal 2022 und im ersten Quartal 2023 der Fall. Somit befindet sich Deutschland ganz offiziell in einer technischen Rezession. Die Prognosen für die weitere Entwicklung der deutschen Wirtschaft sind ebenfalls sehr unterschiedlich: Einige Institutionen, wie die “Wirtschaftsweisen” oder die Deutsche Bank, erwarten für das gesamte Jahr 2023 eine Rezession, während andere – wie die EU-Kommission oder die Bundesregierung – zweckoptimistisch übers Jahr ein geringes Wachstum vorhersagen. Die Unsicherheit ist groß, da viele Faktoren wie die Energiekrise, der Krieg in der Ukraine, die Inflation und nicht zuletzt der ewige Dauerzwist einer in einer ideologiegetriebenen Regierung, die Konjunktur beeinflussen können.

Fakt jedoch ist: Von allen relevanten Industrienationen ist Deutschland die weltweit einzige, die sich in einer Rezession befindet. Und viele Ökonomen sind sich darin einig, dass sich diese Rezession nicht so schnell verabschieden wird wie diejenige von 1999. Denn von der jetzigen Regierung ist sind weder Reformen noch ein substantieller Rückenwind für die Wirtschaft zu erwarten; im Gegenteil. Die leeren Kassen und die hohe Staatsverschuldung erlauben es ihnen ohnehin nicht, die von explodierenden Energiepreisen und Klimanormen geplagte Industrie und den sterbenden Mittelstand substantiell zu unterstützen. Doch Siegfried Russwurm, Präsident des Bundes der Deutschen Industrie (BDI), sieht noch weitere und mindestens ebenso gewichtige Defizite: “Es geht längst nicht nur um Geld: Wir machen keine Fortschritte beim Bürokratie-Abbau. Wir machen keine Fortschritte beim Thema Beschleunigungs-Abbau.“ Zu alldem kommt, dass Deutschland unter einer Inflation von 6,0 Prozent leidet. Die höheren Einkommen der Arbeitnehmer reichen nicht aus, um den Kaufkraftverlust auch nur annähernd auszugleichen. Daraus resultiert eine stagnierende bis abnehmende Konsumbereitschaft. Diese sinkende Inlandnachfrage wiederum bewirkt, dass das sich das BIP zur Erholung nicht mehr auf diese Nachfrage stützen kann. Alles in allem also: Eine eher düstere Prognose! Da helfen auch Schönreden und Beruhigungstraktate der Regierenden herzlich wenig.

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