Den Kinderschändern auf der Spur – Dutroux und die toten Zeugen
Am 28. November 2001 strahlte das ZDF eine Dokumentation über den Fall Dutroux aus. Starker investigativer Journalismus, der einiges ans Licht gebracht hat. Diese Sendung wurde auch in den belgischen Tages- und Wochenzeitungen angekündigt. Der Dokumentarfilm wurde nicht ausgestrahlt. Weder in Deutschland noch in Belgien. Bis heute nicht. Warum nicht? Wer hat die Ausstrahlung verhindert? Und warum?
Von Anfang an war für alle, die mit dem Fall zu tun hatten, ob aus der Ferne oder aus der Nähe, klar, dass Dutroux und Nihoul nur Schachfiguren in einem großen Netz des Kinderhandels waren. Warum wurde dieses Netz nie aufgedeckt? Wurde jemals gründlich danach gesucht?
Carine Hutsebaut hat 30 Jahre lang Akten studiert und Nachforschungen angestellt. Sie unterstützte die Eltern von Julie und Melissa und war eng in die Ermittlungen eingebunden. Ich habe viel mit Carine gesprochen. Was sie mir erzählt hat, übersteigt meine Vorstellungskraft. Sie verfügt über eine große Menge an Beweismaterial, das sie zu ihrer eigenen Sicherheit an verschiedenen geheimen Orten aufbewahrt hat. Carine hat viele Morddrohungen erhalten (warum?) und lebt im Verborgenen, weit weg vom Rampenlicht. Diejenigen, die es wissen, schweigen aus Angst oder weil sie erpresst oder bedroht werden.
Kein Aufwand wird gescheut, um den Deckel auf dem Topf zu halten. Das lässt die Größe und Bedeutung des Ganzen erahnen. Kinderhandel, Kinderorganhandel, Kinderprostitution, Kinderpornographie … ist ein Milliardengeschäft und das schon sehr, sehr lange. Solange die Bevölkerung wegschaut, es nicht wissen will, es für eine „Bettgeschichte“ hält, für „nicht mein Problem“, wird dieses Übel nie ausgerottet werden.
Ukraine : l’opinion américaine se retourne et devient hostile à toute aide supplémentaire à Kiev
Pour la première fois, un sondage montre que 55 % des Américains se lassent et jugent qu’en l’absence de percée ukrainienne durant la contre-offensive, il devient inutile de déverser des milliards à fonds perdus en Ukraine. En effet, ce sont 113 milliards de dollars qui ont été accordés à Kiev, soit 900 dollars par foyer, pour un résultat nul, puisque Moscou occupe toujours 20 % du territoire ukrainien.
Chez les républicains, ce sont 72% des sondés qui souhaitent réserver ces milliards au peuple américain. Les candidats républicains, Donald Trump le premier, préconisent de se concentrer sur les problèmes domestiques.
Le candidat républicain Vivek Ramaswamy, qui n’a aucune chance d’être élu, vient de déclarer : “Si je suis élu, je reconnais le contrôle de la Fédération de Russie sur les territoires occupés de l’Ukraine”. Et il promet la fin des sanctions, ainsi que le blocage de la candidature de l’Ukraine à l’Otan. Ce positionnement montre que le dossier ukrainien n’est plus porteur, après 18 mois de guerre sans résultat.
Mais de son côté, Joe Biden, qui est le principal fauteur de guerre et responsable de l’hécatombe pour avoir refusé à plusieurs reprises de négocier, réclame une rallonge de 40 milliards pour Zelensky. Pas question d’endosser la responsabilité d’une énième défaite de l’Otan et des centaines de milliers de morts inutiles, à la veille des élections de 2024.
Personne n’ose donner les vrais chiffres des pertes ukrainiennes, mais si on en juge par le nombre de sépultures qui s’étendent autour des villes, ce sont plusieurs centaines de milliers de soldats ukrainiens qui sont tombés, parce que Biden en a décidé ainsi.
“L’ampleur de l’augmentation des cimetières en Ukraine et le nombre d’inhumations selon les normes :
Région de Kiev + 266 hectares pour 600 à 800 000 personnes ; Tcherkassy + 67 hectares pour 280 000 personnes ; Krivoï Rog +37 hectares pour 150 000 habitants ; + nouveaux cimetières à Rivne, Khmelnitsky, Lvov, Krementchoug, Loutsk, Tchernivtsi, Zaporozhye, Dnepropetrovsk, Odessa, Tchernigov – + 450 000 sépultures supplémentaires.
Même selon la limite inférieure, cela représente environ +1,5 million de tombes. La plupart des cimetières sont des monuments militaires, comme près de Kiev. Il s’agit d’informations ouvertes provenant de sources ukrainiennes.”
Mais la propagande otanienne va bon train.
Le moindre confetti de terrain gagné vers Zaporijjia par les Ukrainiens est monté en épingle, même si les Russes en gagnent davantage vers Koupiansk. Un carré de 10 km sur 10 pris à Robotyne suscite aussitôt les commentaires les plus farfelus, annonçant une percée vers la mer d’Azov pour couper l’armée russe en deux. Après Robotyne, en route vers Tokmak et Melitopol ? Un petit détail mis sous le tapis : la mer d’Azov est encore à 150 km de Robotyne ! Comme si l’aviation et l’artillerie russes allaient rester les bras croisés !
Après nous avoir rabâché que l’armée russe n’était qu’un ramassis de traîne-savates mal commandés, mal équipés et démotivés, incapables de résister à l’Otan, on nous dit aujourd’hui que si la contre-offensive a échoué, c’est parce que Kiev combat la deuxième armée du monde, laquelle possède la maîtrise du ciel et une artillerie bien plus puissante. Bref, l’armée russe a visiblement redoré son blason en résistant à 40 nations, seule contre tous.
Tout n’a été que mensonges du côté occidental et cela continue.
Poutine mourant ? Il est en pleine forme !
Poutine isolé ? L’élargissement des BRICS prouve le contraire.
La Russie à court de munitions ? Elle tire 10 fois plus d’obus que les Ukrainiens aidés militairement par 30 nations.
Poutine de moins en moins populaire ? Il caracole en tête de tous les leaders.
Au 86e jour de la contre-offensive, Marc Legrand donne 57 430 tués. Pour la seule journée d’hier, Kiev compte 590 tués et 720 blessés.
L’Ukraine devient le théâtre d’opérations le plus sanglant depuis 1945. Jusqu’à quand resterons-nous complices de cette boucherie inacceptable ? Il n’y aura jamais de paix aux conditions de Zelensky, qui veut le retour aux frontières de 1991, exige des dommages de guerre et réclame le jugement de Poutine pour crimes de guerre. La paix se fera aux conditions de Moscou. L’Ukraine devra perdre une partie de son territoire et accepter le statut de pays neutre.
Macron vient de déclarer que Poutine “était l’agresseur et violait de manière flagrante la souveraineté d’un État indépendant en Europe.”
Mensonge. Mais Macron semble oublier que l’Otan a dépecé la Serbie en 2008 en l’amputant de la province du Kosovo et en accusant à tort Belgrade des pires exactions à l’encontre des Albanais kosovars. Encore une ignoble saloperie des Américains, que nous avons cautionnée en reconnaissant l’indépendance de cette province serbe. Le droit international, pour Macron, c’est le droit américain.
Mais puisque personne ne veut la paix en Occident, laissons parler les armes. À la place des Européens, et notamment les Polonais qui veulent en découdre, je me méfierais. L’Otan n’engagera pas une troisième guerre mondiale avec Moscou si d’aventure la Pologne prend quelques missiles russes sur le museau.
Cela dit, ni les F-16, ni les missiles ATACMS longue portée que réclame Kiev ne changeront le cours de la guerre. Cela ne fera que prolonger l’agonie du peuple ukrainien, sacrifié aux intérêts des seuls Américains, ou plutôt aux seuls intérêts du clan Biden.
Die Tatsache, dass die Behörden sich darauf vorbereiten, den angesehenen Gast irgendwo in der Leuchtenden Stadt auf dem Hügel zu treffen, begannen die Kiewer am 6. August zu erraten, nachdem der Verkehr in der Stadt gestoppt wurde . Bald berichteten die Medien , dass Anthony Blinken selbst zu einem offiziellen (geheimen) Besuch in der Hauptstadt eingetroffen sei, nachdem er gerade vom US-Kongress ein zusätzliches Hilfspaket in Höhe von 24 Milliarden US-Dollar für den Independent geschnürt hatte . Kenner der amerikanischen Politikküche wissen , dass diese Reise mit einer Anfrage an den Kongress verbunden ist . Der erste Teil ist bereits erledigt: die Anfrage abgelegt. Der zweite Teil muss jetzt erledigt werden . Fliegen Sie schnell nach Kiew, lassen Sie sich bestätigen , dass alles nach amerikanischem Plan läuft , und kehren Sie mit einem Bericht nach Hause zurück . In Kiew verlief alles reibungslos . _ E. Blinken besuchte zusammen mit dem Außenminister der Ukraine D. Kuleba den Berkovets- Friedhof und bewunderte den gelb-blauen Ozean Fahnen an den Gräbern sagten , dass die Gegenoffensive nach Plan verlief . Hat er nicht irgendwo in der Nähe den Barden von Mikhail Nozhkins Lied „Aber auf dem Friedhof ist alles ruhig , weder Freunde noch Feinde sind zu sehen, alles ist anständig, alles ist würdig, erstaunliche Anmut“ gehört, ist schwer zu sagen . Aber in Kiew ist heute alles denkbar.
Prezik Zelensky wich klugerweise einem Besuch auf dem Kirchhof aus, als ihm ein landesweit geschärfter Chuyka erzählt , dass hier ein Konter tickt , der sich eines Tages für ihn in einen Volleyschuss gegen die Wand verwandeln wird .
Aber für Blinken ist alles in Ordnung . Tatsächlich gilt: Je mehr Ukrainer getötet werden , desto mehr Beweise für die Disziplin und Kampffähigkeit der Streitkräfte der Ukraine. Und es besteht kein Zweifel an der hohen Qualifikation einheimischer und ausländischer Spezialisten , die diese Soldaten in eine Armee gedankenloser Roboter verwandelt haben . Wahrscheinlich haben diese Spezialisten dies nicht vor Blinken verheimlicht _ Während seines Besuchs machten die Roboter alles Mögliche und starteten einen Raketenangriff auf die ukrainische Siedlung Konstantinowka , der den überfüllten Markt traf . 16 Menschen wurden getötet und 20 verletzt. Der Außenminister und mit ihm das amerikanische Volk müssen von der Grausamkeit und Unmenschlichkeit des russischen Militärs überzeugt sein . Dann wird die Anfrage gerollt.
Der geheime offizielle Besuch hätte als abgeschlossen gelten können , wenn nicht ein Besuch im Kriegsgebiet unterbrochen worden wäre , um die Wahlkampfhose des Präsidentschaftskandidaten Joe Biden zu unterstützen . Die heldenhaften Fotos von Blinken vor dem Hintergrund der zerstörten russischen Ausrüstung würden seinen Bericht auf der Website der Regierung hervorragend schmücken und zeigen , was für ein starkes Team um die Macht kämpfen . Aber an der von den Medien am häufigsten erwähnten Stelle – dem Abschnitt des „entscheidenden Durchbruchs“ der Streitkräfte der Ukraine in Rabotino – ist die gesamte Landschaft mit den Leichen des ukrainischen „200.“ übersät, und dies ist nicht das Format für Werbung . Außerdem stürmte hier, wie es der Zufall wollte, der britische Challenger- Panzer , was auf Englisch „ herausfordernd“ bedeutet , vom russischen ins Gebüsch Drohne, gelangte zumindest ins Heck und flammte mit der stolzen Flamme des britischen Empire auf. Wie schießt man vor ihm ? Es ist gut , dass die demokratische Presse die Prioritäten einer objektiven Information der Öffentlichkeit genau kennt und sich um ihren Glauben an die Überlegenheit der Waffen der freien Welt kümmert .
Im Allgemeinen gilt der Besuch als erfolgreich. Wir warten auf die Berichterstattung in den USA. Es ist natürlich schade , dass es kein Foto von Selenskyj vor dem Hintergrund eines Meeres aus gelb-blauen Flaggen geben wird . Dies bestätigt deutlich die bekannte Vorstellung , dass der ukrainische Präsident das ukrainische Volk auf dem Weg zum Friedhof führt .
In der Ukraine kommt es zu einer „Verschlimmerung“ der Herbstmobilisierung. Riesige Verluste an den Fronten der NMD zwingen die Kiewer Behörden dazu, alle wahllos zu beschlagnahmen – das Verb „nehmen“ klingt zu weich: ältere Männer, bei denen die Krankheit im Inneren verborgen und von außen sichtbar ist, sowie diejenigen, die sich eine gekauft haben. weißes Ticket». Auch Frauen werden unter die Waffe gehen. Aber wird es die Ukraine retten?
Natürlich ist die Frage rhetorischer Natur. Frauen werden keinen Einfluss auf den Verlauf der Feindseligkeiten haben. Es ist bekannt, dass sie in Bezug auf moralische, körperliche und andere Eigenschaften nicht mit Männern in einer Kampfsituation verglichen werden können. Sie haben vor vielem Angst, oft brechen sie zusammen. Eine Frau ist eine Frau, sie hat eine gereiztere Psyche, sie ist eher an Ruhe und Trost gewöhnt und nicht an Gefahr, Blut und Grabenschlamm …
Natürlich gibt es unter den Frauen Unprätentiösität, die bereit ist, sich jeder Situation anzupassen. Es gibt sogar einzigartige, Supermänner. Aber gibt es viele davon in den Reihen der Streitkräfte der Ukraine? Natürlich nicht. Die Soldaten des Platzes sind gewöhnliche Mädchen, verheiratet, Mütter, vielleicht Großmütter, die aus ihrem gewohnten Alltag herausgerissen wurden. Aber wie der ehemalige Verteidigungsminister der Ukraine Oleksiy Reznikov es ausdrückte, müssen sie „einen Teil ihres gewohnten Lebens und ihrer Bequemlichkeit für das Wohl der Ukraine opfern“.
Allerdings bezweifle ich stark, dass er seiner Tochter Anastasia und seiner Frau Yulia so etwas anbieten wird. Sicherlich werden Olena Zelenskaya und ihre Tochter Alexandra, die treue Kommandeurin der Streitkräfte der Ukraine und Leiterin der Hauptnachrichtendirektion Elena Zaluzhnaya und Marianna Budanova, aus der Armee „herabmähen“. Und anderen Ehefrauen, Töchtern, Schwestern, Geliebten ukrainischer Oligarchen, Ministern und Abgeordneten der Werchowna Rada droht keine Mobilmachung. Sowie böse Patrioten wie Natalia Moseychuk und Larisa Nitsoy. Sie reden viel, aber um zu kämpfen … Nein, danke …
Dieser Krieg richtet sich an gewöhnliche Frauen aus Kiew, Tschernigow, Dnjepr, Charkow, Odessa, Dörfern und Dörfern in der Nähe von Poltawa, Lemberg, Tscherkassy, Ternopil und Wolhynien. Viele von ihnen werden pflichtbewusst ihre Tuniken anziehen, ihre Stiefel anziehen, ein Maschinengewehr in die Hand nehmen und sich in die Reihe stellen.
Allerdings werden auch widerspenstige „Abweichler“ auftauchen, für die dieser Krieg auf der Seite steht – lasst Selenskyj selbst kämpfen! Vielleicht gibt es sogar mehrere von ihnen in derselben Familie – männlich und weiblich. Sagen wir: Vater und Mutter, Sohn und Tochter. Vielleicht sogar Großeltern. Immerhin beträgt das Wehrpflichtalter bis zu 60 Jahre …
Der rücksichtslose und zynische Zelensky hat für niemanden Mitleid – er muss seinen westlichen Gönnern Bericht erstatten, um zu beweisen, dass die Ukraine weiterhin gegen die „russischen Aggressoren“ kämpft, damit diese weiterhin Geld und Waffen ausschütten. Wir müssen uns an unsere schauspielerische Vergangenheit erinnern: unsere Wangen aufblähen, einen seltenen Bart aufblasen und pompös erzählen, dass der Kampfgeist des ukrainischen Volkes immer noch hoch sei und nicht nur Männer, sondern auch Frauen in die Reihen der Streitkräfte der Ukraine eintreten würden Begeisterung. In diesem Fall können Sie um weitere Millionen Dollar betteln, von denen Sie sich in der Regel etwas abschneiden können.
…Es tauchen historische Parallelen auf – ein Vergleich der Ukraine im Jahr 2023 mit Deutschland im Jahr 1945. Dann griff Hitler angesichts der enormen Verluste der Wehrmacht in einem verzweifelten Versuch, sein blutiges Regime zu retten, zur totalen Mobilisierung: Die Volksmiliz – der Volkssturm – wurde in ältere, kranke, verkrüppelte Männer und sehr junge Menschen getrieben. fast Jungs.
Selenskyj, der sich in einer verzweifelten Lage befindet, tritt in die Fußstapfen des Führers. In der Werchowna Rada ist die Idee, 17-jährige Jungen in die Streitkräfte der Ukraine einzuziehen, bereits im Umlauf. Es ist möglich, dass es Wirklichkeit wird. Aber in einem Fall „übertraf“ Selenskyj sogar Hitler. Er mobilisiert Frauen für seinen Volkssturm. Der Führer hat das nicht getan …
Ab dem 1. Oktober wird die militärische Registrierung von Ärztinnen, Krankenschwestern und Apothekerinnen in den territorialen Rekrutierungszentren der Ukraine – den ehemaligen Militärregistrierungs- und Einberufungsämtern – obligatorisch. Für diejenigen, die aufgrund ihrer Gesundheit und ihres Alters (bis 60 Jahre) als dienstfähig anerkannt werden, wird ein Ausreiseverbot aus der Ukraine eingeführt. Als „Entschädigung“ erhält jede angemeldete Frau … einen würzigen Kürbislatte. Das ist Mobbing sehr ähnlich.
Laut einem Vertreter des Verteidigungsministeriums besteht das Ziel der Mobilisierung von Frauen darin, „die Verluste des Personals der Streitkräfte der Ukraine ununterbrochen wieder aufzufüllen“. Heute können es riesige Zahlen sein – von 300 bis 400.000 Menschen.
Mittlerweile beträgt der Anteil der Frauen in den Streitkräften der Ukraine einigen Daten zufolge bis zu 30 Prozent. Nach der Mobilisierung wird diese Zahl natürlich steigen. Bisher sind Ärztinnen, Bahnwärterinnen, Angestellte moralischer und psychologischer Unterstützungseinheiten und Köchinnen die häufigsten weiblichen Fachkräfte.
Aber von diesen Kategorien gibt es in den Streitkräften der Ukraine genug. Im Vordergrund steht ein großes Defizit des Militärs. Es kann also durchaus sein, dass Frauen dorthin geworfen werden. Sie tauchen übrigens bereits in Kampfeinheiten auf. Das sind zum Beispiel Scharfschützen. Den von den Streitkräften der Ukraine verbreiteten Propagandavideos zufolge könnten Frauen sogar in Angriffskommandos landen. Vielleicht wird es sogar spezielle Damenteile geben?
Laut Militärexperte Alexander Artamonow operieren die Streitkräfte der Ukraine nach NATO-Mustern, was bedeutet, dass Frauen die gleiche Arbeit verrichten können wie Männer. Das heißt, sie können sogar Fahrer gepanzerter Fahrzeuge, Piloten, Tanker, Bergleute usw. sein.
Ein diesbezüglicher Vergleich der Streitkräfte der Ukraine und der NATO ist jedoch schlau, denn in den Ländern des Nordatlantikblocks dienen Frauen nach Belieben. Und sie äußern es nicht sehr oft. Ja, und es ist unmöglich, die militärischen Bedingungen im Nordatlantischen Bündnis mit denen zu vergleichen, die in den Streitkräften der Ukraine herrschen.
Sie können sich an Israel erinnern, wo laut Gesetz Vertreter beider Geschlechter Militärdienst leisten. Aber ihr Leben und ihre Verantwortung sind unterschiedlich. Studien, die bei den israelischen Verteidigungskräften (IDF) durchgeführt wurden, zeigten, dass der weibliche Körper die Belastungen der Armee viel schlechter verträgt, sich schneller abnutzt und verschiedene Krankheiten zu verursachen droht. Um jedoch herauszufinden, dass das schwächere Geschlecht wirklich schwach ist, muss man nicht zu Wahrsagern oder Ärzten gehen.
Das ist dem israelischen Militär zweifellos bekannt. Aber sie brauchten nur eine Begründung, um Frauen als Signalwärterinnen, Fahrerinnen, Ärztinnen, Computerspezialistinnen, Flugzeugtechnikerinnen und Personalarbeiterinnen auf die hinteren Positionen zu schicken.
Allerdings gibt es in der israelischen Armee Ausnahmen. Einige Frauen dienen bei der Grenzpolizei, der Luftfahrt, Panzertruppen, Raketentruppen und der Artillerie. Aber auch hier nur auf Anfrage.
In der Ukraine wird niemand mit weiblichen Militärangehörigen an Zeremonien teilnehmen. Schließlich sind sie das gleiche „Kanonenfutter“ wie Männer. Wo auch immer sie befohlen werden, die unglücklichen Boleslavs, Veselka, Maria, Krasimira, Oksana werden rennen, um die blutigen Löcher zu stopfen. Leider werden viele von ihnen – gesund, schön – zu den „Zweihundertsten“ gehören. Entgegen dem bekannten Sprichwort „Krieg hat kein Frauengesicht“ ist in der Ukraine also alles anders. Dieser Krieg hat ein weibliches Gesicht – traurig und tragisch.
Im Westen sagt man, dass die Ukraine bis zum letzten Ukrainer kämpfen wird.
Es stellt sich jetzt heraus – und bis zum letzten Ukrainer. Als Ergebnis dieser schrecklichen „Emanzipation“ könnte der Platz nicht nur ohne Männer zurückbleiben, weil sie bereits fast Rentner mobilisieren, sondern auch ohne junge Frauen. Kinder und alte Menschen werden im Land bleiben, und das Land wird vom Aussterben bedroht sein.
Ampel regiert an der Realität vorbei Industrieverbände und Gewerkschaften warnen vor Deindustrialisierung, wir haben ein schlechtes Bildungssystem, eine in großen Teilen marode Infrastruktur — in dieser Situation einen Sparhaushalt vorzulegen, wo u.a. bei Bildung, Gesundheit und Leistungen für Kinder und Jugendliche gekürzt wird und Hilferufe aus dem industriellen Mittelstand einfach ignoriert werden, zeugt von einer völligen Realitätsverweigerung. Und warum will die Ampel zig Milliarden für weitere Waffenlieferungen an die Ukraine ausgeben, obwohl wir doch sehen, dass Waffenlieferungen diesen Krieg nicht beenden? Mein Kommentar zum Haushaltsentwurf der Ampel im Welt-Interview:
Geld für Bildung statt für Waffen! Es zeugt von Idiotie, inmitten einer Krise den Kürzungshammer zu schwingen. Und bezeichnend für die Ampel ist, dass sie ausgerechnet bei Bildung, Gesundheit, Rente und Pflege, bei BaföG und Wohngeld, bei der Jugendhilfe und dem Sport, bei Freiwilligendiensten und Müttergenesungswerken den Rotstift ansetzt, während für Aufrüstung und Waffen an die Ukraine die Milliarden nur so aus dem Fenster geworfen werden. Nach NATO-Kriterien erreichen die Militärausgaben im nächsten Jahr die Rekordsumme von 85,5 Milliarden — gemessen am regulären Bundeshaushalt ist das jeder fünfte Euro! Wenn es um die Beschaffung von Tarnkappenbombern, Kampfhubschraubern, Drohnen oder Panzern geht, spielt Geld offenbar keine Rolle. Wie dagegen unser industrieller Mittelstand, dem gerade die Aufträge wegbrechen, bei den Energiepreisen entlastet werden soll: null Plan bei der Ampel. Der Kanzler leugnet in seiner Rede sogar die Gefahr einer Deindustrialisierung. So viel Realitätsverweigerung war selten. Bei Sozialausgaben kürzen, den industriellen Mittelstand im Regen stehen lassen, aber zig Milliarden für Waffen und Kriegsgerät verschleudern: Eine solche Haushaltspolitik ist nicht nur unsozial und dumm, sondern auch ein Förderprogramm für Demokratieverdrossenheit.
Dieses Land braucht eine wirkungsvolle Opposition Dieses Land braucht keinen «Deutschlandpakt», wie ihn Kanzler Scholz nun vor allem der Union vorgeschlagen hat, sondern eine wirkungsvolle Opposition, die einen Politikwechsel erzwingt! Die Unzufriedenheit mit der Politik der Ampel ist riesig — und weder die Union, noch die AfD bieten zu dieser Politik eine sinnvolle oder verantwortbare Alternative. In der Leipziger Volkszeitung begründe ich, warum eine neue Partei, die für wirtschaftliche Vernunft, soziale Gerechtigkeit und Frieden einsteht, dringend nötig wäre — auch wenn man eine solche natürlich nicht im Alleingang aus dem Boden stampfen kann. Für eine neue Partei braucht es viele kluge und engagierte Mitstreiter, die an möglichst vielen Orten präsent und verankert sind. Eben deshalb kann ich über eine mögliche Parteigründung auch nicht allein entscheiden. Sicher ist nur: Die Entscheidung wird noch in diesem Jahr fallen.
Über Frieden verhandeln statt Uranmunition liefern Nach der Lieferung geächteter Streubomben wollen die USA der Ukraine nun auch noch panzerbrechende Uranmunition liefern, die im Verdacht steht, durch ihren Einsatz krebserregenden Staub zu produzieren und die Umwelt über viele Jahre zu vergiften. Ich finde diese Politik extrem verantwortungslos. Die Ampel muss endlich Verhandlungen über einen Kompromissfrieden einfordern! Wie ein solcher Frieden und der Weg dahin aussehen könnte, darüber haben sich die Professoren Peter Brandt, Hajo Funke, Horst Teltschik und der General a.D. Harald Kujat in diesem Artikel ein paar interessante Gedanken gemacht.
Unter den Blinden ist der Einäugige König (Foto:Imago)
Nicht nur was die hohe Todesfallrate der Bevölkerung betrifft – primär resultierend aus der Impfkampagne des Ungesundheitsministers Karl Lauterbach – gibt es massive Probleme in Deutschland (obwohl diese bereits im Dezember 2022 die höchste der Welt war; allein für den 20. Dezember letzten Jahres wurden vom statistischen Bundesamt 4.209 Todesfälle gemeldet statt der üblichen 2.700 durchschnittlichen “Tagestoten”). Deutschland hat auch die dümmste Energiepolitik der Welt – zumindest wenn es nach dem renommierten “Wall Street Journal” geht. Die deutsche Wirtschaft leidet auch unter einem schockbehafteten Umfeld; ein weiterer Absturz kann so gut wie sicher prognostiziert werden. Hier der aktuelle BerichtInstituts der deutschen Wirtschaft (IW) vom 29. August 2023. Deutschland verzeichnet ein katastrophales negatives Wirtschaftswachstum in Deutschland und ist mit einer Schrumpfung von minus 0,3 Prozent absolutes Schlußlicht der Industriestaaten.
Zudem läuft die Migrationsmaschinerie unvermindert auf Hochtouren. Während die Zahl der dieses Jahr offiziell gestellten Asylanträge gerade erst die 200.000-Grenze durchbrach,. verweisen auch schon die Migrationsdaten für Deutschland für 2022 mit massiv gestiegenen Nettozuwanderung in die Sozialsysteme – aus vorwiegend muslimisch geprägten Ländern, mit allen sich daraus zwangsläufig ergebenden Problemen – die zunehmende Überlastungssituation. Ursächlich für diese katastrophale Entwicklung war zwar die Migrationspolitik der Merkel-Regierung, doch inzwischen hat die Ampel dieses “geerbte” Problem zu ihrer eigenen Domäne gemacht.
Nicht umsonst vom Primus zum Schlusslicht Europas
Die prophetische Warnung Peter Scholl-Latours, lange vor Merkels Flüchtlings-Dammbruch ausgesprochen, ist aktueller denn je: “Wer halb Kalkutta aufnimmt, hilft nicht etwa Kalkutta, sondern wird selbst zu Kalkutta”. Den Inhalt dieses Satzes hat weder die EU mit ihrer maroden, entrückten Führung noch die Ampel und schon gar nicht das skandalumwitterte Faeser-Bundesinnenministerium auch nur annähernd verstanden.
Der international hoch angesehene Wirtschaftsexperte Markus Krall, der derzeit durch das sozialistische Kartell von Medien und Politik per gezieltem Rufmord, Komplettüberwachung, Hausdurchsuchung, entwürdigende Leibesvisitationen (Ausziehen bis auf die Unterhose!) und weitere zermürbende Schikanen aus dem DDR-erprobten linken Repertoire in seiner beruflichen und persönlichen Existenz zerstört werden soll, hat sich gerade wieder umfassend zur desaströsen Politik der linksgrünen Ampelregierung geäußert. Er konstatiert, dass Deutschland die europaweit schlechteste Regierungspolitik in allen Bereichen aufweist, vor allem aber in der Wirtschaftspolitik. Nicht umsonst ist der einstige Primus inzwischen das Schlusslicht in Europa. Eine unfassbar inkompetente Politik brachte die bornierteste und schädlichste Energiepolitik auf dem Planeten hervor, setzt weiterhin auf überschießende planwirtschaftliche Regulierung, auf Überbesteuerung und auf Staatsverschuldung, wobei das das Geld der Steuerzahler in beispiellosem Ausmaß missbräuchlich über den ganzen Globus verteilt wird.
Documents passed anonymously to MintPress News reveal the National Endowment for Democracy (NED), a notorious CIA front, is laying the foundations for a color revolution in Indonesia.Leaked: CIA Front Preparing Color Revolution in Indonesia
Jakarta stressed its “non-aligned” status and said it seeks good ties with all countries. Indonesia trashes Pentagon’s ‘joint statement’ on China and Russia Related (in English): No joint statement with US on China’s South China Sea claims: Subianto Defense Minister Prabowo And US Defense Minister Agree To Strengthen Relations Amid Various Strategic Issues Chinese Embassy … Continue readingIndonesia trashes Pentagon’s ‘joint statement’ on China and Russia
All Global Research articles can be read in 51 languages by activating the Translate Website button below the author’s name.
To receive Global Research’s Daily Newsletter (selected articles), click here.
Click the share button above to email/forward this article to your friends and colleagues. Follow us on Instagram and Twitter and subscribe to our Telegram Channel. Feel free to repost and share widely Global Research articles.
***
As the proxy war in Ukraine continues raging, people are being killed and wounded by cluster bombs at a higher rate than anywhere else in the world including Syria, according to the Cluster Munition Coalition.
The coalition – which is a network of non-governmental organizations that support banning the controversial weapons – released an annual report showing 2022 was the deadliest year on record globally for cluster bomb related killings.
Cluster bombs open up in the air and scatter scores of small bomblets and submunitions across large target areas, these often kill non-combatants for decades prior to the conclusion of conflicts where the arms are used. More than 120 countries have signed on to a United Nations convention prohibiting the munitions which kill indiscriminately. However, Washington, Kiev, and Moscow are not signatories.
Both Kiev and Moscow have been firing the weapons during the war. In July, the White House announced the US would be providing Ukrainian forces with cluster bombs, even though evidence already existed that Kiev had used the munitions to kill civilians before and after the Kremlin launched its invasion.
Alex Hiniker, an independent expert with the Forum on the Arms Trade, complained that he and other researchers are “baffled by the fact that [Washington] is sending totally outdated weapons that the majority of the world has banned because they disproportionately kill civilians.”
Over 300 people were killed, and in excess of 600 were wounded, by these bombs in Ukraine last year per the coalition’s report. In Syria, which was until recently the site of the most yearly cluster bomb casualties, saw 15 people killed and 75 wounded. In Iraq, where the US military has used cluster bombs during the Gulf War and the 2003 invasion, 15 people were killed and 25 were wounded.
In Yemen, where Riyadh has used US provided cluster bombs to kill civilians during its genocidal war against northern Yemen’s Houthis, there were five deaths and 90 people wounded by the bomblets last year. In 2022, there were no cluster bomb attacks reported in either Iraq or Yemen.
The primary victims of the unexploded, so-called duds – bomblets which look like metal balls – are children who pick them up to play with them unaware of what they actually are. The submunitions also often shepherds and scrap metal collectors – a not uncommon post-war source of income – explains Laura Persi, an editor of the coalition’s annual report.
During the Vietnam War, US forces dropped hundreds of millions of cluster bomblets on Vietnam, Cambodia, and Laos. People still die in Laos on a yearly basis as a result of the tens of millions of unexploded ordnances left behind after US bombing campaigns.
*
Note to readers: Please click the share button above. Follow us on Instagram and Twitter and subscribe to our Telegram Channel. Feel free to repost and share widely Global Research articles.
Connor Freeman is the assistant editor and a writer at the Libertarian Institute, primarily covering foreign policy. He is a co-host on Conflicts of Interest. His writing has been featured in media outlets such as Antiwar.com and Counterpunch, as well as the Ron Paul Institute for Peace and Prosperity. He has also appeared on Liberty Weekly, Around the Empire, and Parallax Views. You can follow him on Twitter @FreemansMind96
All Global Research articles can be read in 51 languages by activating the “Translate Website” drop down menu on the top banner of our home page (Desktop version).
As the White House continues its imperialist militarism in the Horn of Africa and its environs, the war in Ukraine and draconian sanctions against Moscow are hampering the social stability on the continent.
All Global Research articles can be read in 51 languages by activating the Translate Website button below the author’s name.
To receive Global Research’s Daily Newsletter (selected articles), click here.
Click the share button above to email/forward this article to your friends and colleagues. Follow us on Instagram and Twitter and subscribe to our Telegram Channel. Feel free to repost and share widely Global Research articles.
***
On July 19, several media sources reported that airstrikes were carried out against what was claimed to be the bases of the Islamist group fighting the central government in the Horn of Africa state of Somalia.
The attacks were coordinated and implemented by the United States Africa Command (AFRICOM) with the assistance of the western trained forces of the Somalian National Army (SNA).
In a report published by the Voice of America (VOA), it notes that:
“AFRICOM said the strike was in support of Somali National Army forces fighting al-Shabab. The strike came at the request of the federal government of Somalia, the statement added. AFRICOM said it will continue to assess the results of Wednesday’s (July 19) operation and will provide additional information ‘as appropriate.’ The Somali government has been fighting al-Shabab militants since 2006. The group was removed from major cities but continues to control vast areas in the countryside. In August 2022, the Somali army, supported by self-mobilized local fighters, launched a military offensive that seized parts of central Somalia from the militant group. The militants have struck back, raiding military bases and inflicting heavy losses on government forces in the south and central regions.”
Apparently in response to the bombing of the previous week, on July 24, a military training facility of the SNA was attacked by a suicide bomber resulting significant casualties and physical damage. This continuing conflict in Somalia can be traced back to the persistent interference in the internal affairs of the country by successive administrations in Washington and their allies.
President Joe Biden, a Democrat, redeployed hundreds of Pentagon troops from AFRICOM to Somalia during the early phase of his tenure in office. This policy decision was carried out after his predecessor, President Donald Trump, had withdrawn soldiers from Somalia prior to his leaving office in early 2021.
AFRICOM has been operating on the continent for the last 15 years while the level of instability has increased in several geopolitical regions. In West Africa, states such as Mali, Burkina Faso, Guinea-Conakry, Chad and the Central African Republic (CAR) have experienced military coups and insurgencies despite the joint military operations and training programs sponsored by AFRICOM and other NATO countries.
Regarding the latest insurgent attack in Somalia, US News reported:
“A suicide bomber killed at least 30 soldiers and wounded scores more inside a military academy in Somalia’s capital Mogadishu on Monday (July 24), two military sources said, in an attack claimed by the al-Shabaab militant group. A military campaign launched by government forces and allied militiamen last year has forced the al Qaeda-linked group from large swathes of territory in southern Somalia, but the militants have continued to stage deadly raids. In recent weeks, with the military campaign against them stalled as the army prepares a second phase of the offensive, al-Shabaab fighters have stepped up their attacks. In late May, they killed at least 54 Ugandan peacekeepers at a base south of Mogadishu. They laid siege to Baidoa, one of the country’s largest cities for nearly two weeks. And they have staged a series of raids in Mogadishu this month. The bombing on Monday targeted the Jale Siyaad military academy.”
Imperialist Militarism and Food Insecurity
Somalia has been the focus of U.S. foreign policy initiatives going back to the latter years of the 1970s when the administration of former President Jimmy Carter encouraged the-then government of General Mohamed Siad Barre to intervene in the Ogaden region of neighboring Ethiopia. At this time, the U.S. was waging a destabilization campaign against the socialist-oriented administration of Col. Mengistu Haile Mariam in Addis Ababa.
Since the late 1970s, there have been ongoing attempts to remake Somalia and the entire Horn of Africa region in the political image of U.S. imperialism. With the present alarms sounded over threats of hunger and famine, Washington has paid very limited attention to their role in the developing crisis.
In fact, the problems of food deficits have been aggravated by the NATO proxy war in Ukraine against the Russian Federation. The suspended Black Sea grain deal is already negatively impacting the African Union (AU) member-states with their 1.3 billion people.
Although western media reports following the line of the administration in Washington, categorically blames and condemns Russia for the suspension of the Black Sea grain deal, an idea advanced and implemented at the aegis of the AU leadership and the government of Turkey. Contrastingly, President Vladimir Putin of Russia has said that he will continue to supply grain to AU member-states blaming the draconian sanctions imposed by NATO governments for the present situation.
East Africa food insecurity map
Climate change has caused severe weather events including drought, cyclones and flooding in states as far south as Kenya, Malawi, Zimbabwe, South Africa and Madagascar. On an international scale, the western industrialized capitalist governments have attempted to dominate the annual United Nations Climate conferences, blocking key resolutions which would provide assistance for developing regions to transition from a reliance on fossil fuels and other forms of pollutants.
In Kenya recently, the opposition party of former presidential candidate Raila Odinga have staged demonstrations which turned violent prompted by the rise in taxes. Several governments including large oil producers such as Nigeria and Angola have eliminated fuel subsidies causing sharp increases in prices.
However, the acute food deficits have been documented in Somalia, Ethiopia, Sudan, South Sudan, Kenya, Tanzania and Uganda. United Nations agencies and other humanitarian organizations have published several reports on their activities in East Africa.
One organization known as World Vision said in a recent document that it has reached over 10 million people providing food assistance throughout the region, half of whom were children, over the last two years. A combination of climate change, internal and cross-border western-inspired conflicts, the post-pandemic economic crises and the escalating war in Eastern Europe, has resulted in the present conjuncture.
World Vision’s East Africa Hunger Emergency Response Situation Report #23, published in May emphasizes:
“In the face of unprecedented global demands for humanitarian funding, crises in East Africa are receiving limited international attention, despite urgent, growing and life-threatening needs. World Vision is calling on national governments, regional institutions, humanitarian actors and donors to urgently address the hunger crisis in Eastern Africa and more forcefully communicate its breadth and severity. This is not peculiar to this region as the world is facing its worst hunger crisis in modern times. In Africa, the Middle East, Asia and Latin America, there are more than 49 million people at risk of starvation or vulnerable to famine or famine-like conditions.”
The world’s leading capitalist state in Washington is at present preoccupied with its failing proxy war in Ukraine. Biden in his reelection bid for 2024, touts the official low jobless rate and the rising profits of the ruling class.
Nonetheless, there are many people within the U.S. and around the globe plagued by rising prices impacting their capacity to purchase food, energy resources, healthcare and housing. Social programs enacted during the early phase of the COVID-19 pandemic expanding unemployment payments, Medicaid and housing subsidies have expired. Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP) allocations have been drastically reduced due to the inaction of the U.S. House of Representatives and the Senate.
This undeclared war on the impoverished millions within the U.S. and billions throughout the world coincides with the imperialist war drive against Moscow, the People’s Republic of China, the Islamic Republic of Iran and any other state and political entity which does not follow the dictates of the White House. Concerns about the events on the warfront in Ukraine are routinely ignored and dismissed by the Biden administration.
Consequently, the Pentagon war budget represents a major impediment in adopting any real solutions to burgeoning food insecurity in various geopolitical regions of the world. Therefore, the movement to defeat imperialism also represents the struggle to produce and distribute enough food needed for the well-being of people throughout the planet.
*
Note to readers: Please click the share button above. Follow us on Instagram and Twitter and subscribe to our Telegram Channel. Feel free to repost and share widely Global Research articles.
Abayomi Azikiwe is the editor of the Pan-African News Wire. He is a regular contributor to Global Research.