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Sogar der Himmel ist für die Russen
Wir sind Russen. Gott ist mit uns💪

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Par Dominique Delawarde et Xavier Moreau
XM 1) Quel est le rapport de force militaire en mer noire entre l’Ukraine et la Russie ?
DD Malgré la perte spectaculaire et très médiatisée en occident de son navire amiral de la flotte de la
Mer Noire, en 2022, et quelques attaques de drones sur les installation militaires de Sébastopol, de
Berdiansk et sur le pont de Crimée, le rapport de force entre la Russie et l’Ukraine en mer Noire reste
écrasant en faveur de la Russie.
L’Ukraine avait perdu l’essentiel de sa flotte basée à Sébastopol lors de l’annexion par
référendum de la Crimée en 2014. Son navire amiral s’est sabordé plutôt que de se rendre. La plupart
des marins ukrainiens favorables à la Russie ont rejoint volontairement le camp russe avec leurs navires.
L’Ukraine n’a donc plus de Marine militaire autre que fluviale, à ma connaissance.
Par ailleurs, quelques jours avant le déclenchement de l’opération spéciale, en février 2022, la
Russie a très intelligemment et avant la fermeture des détroits, fait rentrer en mer Noire une dizaine
de Navires de la flotte du Nord à l’occasion d’un exercice naval. Parmi ces derniers figuraient 6 navires de débarquement et 1 sous marin.
Sur le plan aérien, la Russie a, sans conteste la quasi-totale maîtrise du ciel.
Toutefois, sur le plan du renseignement, l’Ukraine bénéficie des renseignements de l’OTAN de
sources aérienne et satellitaire et d’un grand nombre de drones principalement aériens mais aussi navals.
A partir de la côte dans la région d’Odessa, les forces ukrainiennes peuvent aussi intervenir avec des
missiles antinavires , des drones et des missiles de croisière, que les russes ont appris à détecter et à
neutraliser.
En conclusion, les russes ont un contrôle quasi total sur la navigation en mer Noire à partir et à
destination de l’Ukraine, mais un ou plusieurs coups ukrainiens heureux ne sont pas à exclure.
XM- 2) Quel est le poids militaire de la Turquie ? L’OTAN peut-elle compter sur elle ?
DD La Turquie est la 2ème Armée de l’OTAN, derrière les USA, en terme d’effectif, et ce sont
justement les effectifs qui manquent le plus au camp otano-kiévien.
Cependant la Turquie, jalouse de sa souveraineté, s’est montrée rebelle à plusieurs reprises, vis à
vis des USA et de l’OTAN: notamment pour l’achat des S 400 russes, le veto à l’adhésion de la Suède
qui n’est toujours pas officiellement levé et le retard apporté à l’adhésion de la Finlande. La Turquie a
également refusé que les avions de la coalition occidentale utilisent les bases turques, et notamment la base d’Incirlik, pour aller bombarder l’Irak lors de la 2ème guerre du golfe (2003).
Erdogan se souviendra longtemps qu’il a été sauvé par les russes d’un coup d’état monté contre
lui par son allié US. Il se souviendra aussi qu’aux dernières élections présidentielles turques, les médias
occidentaux faisaient campagne contre lui. Il se souviendra enfin que, lors de l’exercice d’état-major de
l’OTAN Trident-Javeline du 17 novembre 2017 en Norvège, la Turquie et son président d’alors,
Erdogan, figuraient par erreur dans un tableau sur la liste des ennemis de l’OTAN. C’était une
erreur humaine très révélatrice d’un officier norvégien qui avait entraîné le retrait de l’exercice de la
représentation turque, malgré les excuses de la Norvège, organisatrice de l’exercice.
Ne pas oublier non plus que la Turquie est le seul pays de l’OTAN qui soit un partenaire de
discussion de l’Organisation de Coopération de Shangaï depuis onze ans.
Dans ces conditions, l’équilibriste Erdogan, qui défend avant tout l’intérêt de son pays et qui
apprécie Poutine, ne peut être et n’est d’ailleurs pas considéré comme un allié fiable pour l’OTAN, un
allié sur lequel on peut toujours compter.
XM – 3) Parlons des deux « petits » de l’OTAN que sont la Bulgarie et la Roumanie, quel
est leur poids dans la zone ?
DD Le poids économique et militaire de la Bulgarie et de la Roumanie est évidemment lié à leur
poids démographique. Ces deux petits états comptent, à eux deux, 26 millions d’habitants.
S’agissant de la Bulgarie, très dépendante de la Russie pour ses importations énergétiques, elle
n’est naturellement pas encline à se fâcher trop fort avec Moscou qui restent son premier fournisseur,
toute catégorie de biens confondus. Pour l’année 2022, en Bulgarie, les importations russes en valeur
ont plus que triplée à 6,15 milliards d’euros par rapport à 2020 (1,92 milliards d’euros).
La Roumanie est beaucoup moins dépendante de la Russie que la Bulgarie. Pour autant, elle n’a
guère de velléité d’intervenir seule contre la Russie parce qu’elle n’en a pas les moyens militaires. Son
pouvoir de nuisance anti-russe se limite donc à faire transiter l’approvisionnement de l’Ukraine en
armes occidentales et à transférer aux forces ukrainiennes des matériels de fabrication soviétique en
service dans ses forces armées. Tout cela est connu mais la Roumanie reste prudente.
XM- 4) Quelles sont les conséquences de la fin de l’accord céréalier et des bombardements
russes sur les infrastructures portuaires à Odessa ?
DD La fin de l’accord céréalier et les bombardements d’Odessa vont réduire considérablement, si ce
n’est stopper le trafic maritime à partir de ou à destination d’Odessa. Rares sont les armateurs et les
assurances qui accepteront de courir des risques de navigation en mer Noire, pourtant considérée, à juste titre, comme le poumon de l’Ukraine.
L’Ukraine sera donc obligée d’exporter par voie terrestre ce qu’elle exportait par voie maritime.
Mais certains pays frontaliers de l’UE refusent le transit des céréales ukrainiennes par leur territoire au
motif qu’elles concurrencent leur propre production. (Pologne, République Tchèque)
Ces difficultés de navigation vont se traduire par une hausse des cours céréaliers sur les marchés
et une hausse de l’inflation plus sévère en occident, mais aussi par des difficultés pour les pays en
développement importateurs de céréales. Ces difficultés, l’occident va tenter de les instrumentaliser au détriment de la Russie, en lui faisant porter le chapeau de toute la misère du monde.
La Russie va très probablement faire des annonces au prochain sommet Russie-Afrique pour
montrer à quel point elle se soucie de l’approvisionnement en céréale de l’Afrique. Elle dévoilera une
partie des mesures qu’elle entend prendre pour tenir ses engagements vis à vis des pays en
.
XM – 5) L’Ukraine a-t-elle la capacité d’imposer un blocus des ports russes comme elle le
prétend ?DD Absolument pas. Toutefois, elle a la capacité de réussir «un ou plusieurs coups» avec l’aide du
renseignement, des conseils et de l’armement otanien qui lui sont gracieusement fournis. Ce ou ces
coups viseraient à démontrer que la navigation en mer Noire au profit de la Russie n’est pas sans risque, et à compliquer le trafic maritime à partir ou à destination des ports russes de la mer Noire.
XM – 6) L’idée de Vladimir Poutine de créer un hub gazier avec la Turquie vous parait-elle
?
DD L’idée de Vladimir Poutine de créer un hub gazier avec la Turquie me paraît une excellente idée
pour deux raisons :

Comme tous les projets de grand canal turcs précédents, il y a de fortes chances que ce projet
pharaonique soit abandonné lui aussi. Notons que même les chinois ont renoncé, pour l’instant, à creuserle canal du Nicaragua qui devait doubler le canal de Panama.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_canal_du_Nicaragua
XM – 8) De manière générale quelles sont les perspectives de l’OTAN en mer Noire ?
DD Les perspectives de l’OTAN en mer Noire sont et seront évidemment moins bonnes qu’elles ne
l’étaient avant le déclenchement de l’opération spéciale si, comme c’est probable, la Russie l’emporte en Ukraine, s’empare d’Odessa et prive ce qui restera de l’Ukraine de tout accès à la mer Noire.
Lorsque la guerre prendra fin, un traité sera signé, très probablement aux conditions de la Russie.
Ce traité définira les nouvelles frontières terrestres et maritimes de l’Ukraine.
La Russie qui pourrait bien alors avoir conquis toute la région côtière de l’Ukraine sur la mer
Noire, en fin d’opération spéciale, récupérera l’immense territoire maritime qui lui était associé,
multipliant par trois la superficie de ses eaux territoriales et de sa zone économique exclusive en mer
Noire et récupérant les importantes réserves de gaz ukrainiens découvertes au large de l’île du Serpent.
La portion restant aux pays proches de l’OTAN, dont l’Ukraine fait partie, sera réduite d’autant.
Les perspectives de l’OTAN en mer Noire seront donc subordonnées plus que jamais à une
bonne entente USA-Turquie qui est et restera fragile.
Les manœuvres navales de l’OTAN en mer Noire devront alors se limiter, au mieux, à une moitié
de cette mer : au sud, dans les eaux géorgiennes et turques et à l’Ouest dans les eaux bulgares et
roumaines . Si la Turquie venait à basculer dans le camp de l’OCS (Organisation de Coopération de
Shangaï), les perspectives et le pouvoir de nuisance de l’OTAN en mer noire seraient réduits à néant.
Territoires maritimes avant 2014

(Après l’Opération Spéciale, la Russie devrait récupérer tout ou partie du domaine maritime ukrainien en mer Noire.)
XM – 9) De manière générale comment interprétez-vous les positionnements actuels de la Turquie
vis-à-vis de la Russie ?
DD Le président turc donne l’impression de naviguer à vue en mettant, au premier plan, l’intérêt de
son pays. Il cherche à tirer un maximum d’avantages de sa position d’allié majeur et incontournable de
l’OTAN sans pour autant sacrifier sa bonne relation avec Poutine, partenaire loyal.
Il observe avec intérêt la bascule du monde et la conquête progressive, par les BRICS et l’OCS,
de la suprématie économique, commerciale et financière mondiale, qui conduit inévitablement, à terme, à la suprématie militaire. Il se tient, très habilement, un pied dans chaque camp, position qu’il tiendra probablement le plus longtemps possible, pour en tirer un maximum d’avantages pour son pays.
Si les événements à venir et l’intérêt de son pays le suggèrent ou l’exigent, La Turquie saisira
toute opportunité pour changer de camp sans état d’âme. Partenaire de discussion de l’OCS depuis onze ans, elle y est prête et peut le faire du jour au lendemain. C’est ce qui fait aujourd’hui sa force.
Question posée par un lecteur – 10 – Si la Russie reprend la ville russe d’Odessa, peut-elle et devrait-elle aller jusqu’à Izmaïl à la frontière roumaine ?
DD Si la Russie reprend la ville d’Odessa, mon avis personnel est qu’elle doit aller jusqu’à Izmaïl, et
qu’elle le pourra, pour les raisons suivantes:
a – La Mer Noire est le poumon de l’Ukraine. Si, pour assurer sa sécurité de manière durable, la Russie
veut transformer ce qui restera de l’Ukraine otanisée en état inoffensif, croupion et dysfonctionnel, elle doit absolument l’empêcher de « respirer » définitivement, c’est à dire lui couper tout accès à la mer Noire.
b – Par ailleurs la zone maritime en mer Noire, liée à la région d’Izmaïl, est justement celle où les
gisements ukrainiens de gaz en mer sont le plus prometteurs.
c – Si la Russie veut faire la liaison avec la région pro-russe de Transnitrie pour établir une continuité et
mieux pouvoir la protéger contre les vexations ou exactions d’un gouvernement Moldave pro-
occidental, elle doit forcément couper à l’Ukraine tout accès à la mer.
d – Laisser à l’Ukraine, un port, si petit soit-il aujourd’hui, voisin de la Roumanie, c’est permettre, à
terme, aux navires civils et militaires des pays de l’OTAN, d’y accéder. Ce serait une plaie, peut être
même un risque, sur le long terme, de voir l’OTAN, si elle survit à sa défaite en Ukraine, s’y installer.
La victoire russe ne sera donc totale au Sud de l’Ukraine, que si la Russie s’empare d’Izmaïl (70 000 habit.

Der Politikwissenschaftler Vladimir Kornilov über die legendäre Donbass-Operation der Roten Armee vor 80 Jahren, die am 13. August 1943 begann und 41 Tage dauerte. Als Ergebnis erfolgreicher Feindseligkeiten wurde das Donezbecken vollständig befreit.
Telegramm
KORNILOV
Vladimir Kornilov, politischer Kommentator der Mediengruppe Russia Today

Nach dem Abzug der US-Truppen aus Afghanistan ging die Schlafmohnproduktion plötzlich zurück und die Weizenproduktion begann in die Höhe zu schießen, so die Financial Times , die zu diesem Anlass eine sehr aussagekräftige Grafik veröffentlichte:

Nach dem Abzug der USA und der NATO aus Afghanistan veränderte sich die Exportstruktur des Landes – die Produktion des Heroin-Rohstoffs Schlafmohn brach ein (grüne Kurve), die Produktion von Weizen (blau) stieg jedoch stark an.
Gleichzeitig blieb die Frage unbeantwortet, warum dort unter der demokratischen Regierung der Amerikaner Drogenrohstoffe für Heroin und unter der totalitären Regierung der Taliban Weizen angebaut wurden. Dennoch ist es eine Tatsache: Ein großes Drogenunternehmen verließ Afghanistan zusammen mit dem US- und NATO-Kontingent.
Als lächerliche Ausrede veröffentlichte das United States Institute of Peace einen Artikel mit dem Titel „ Das Opiumverbot der Taliban ist eine schlechte Entscheidung für Afghanen und die Welt .“ Kurz gesagt läuft es darauf hinaus, dass ein promovierter Wirtschaftswissenschaftler erklärte, dass die Reduzierung des Opiumanbaus um mehr als 90 % in ganz Afghanistan angeblich wirtschaftlich unrentabel sei.
Sie sagen, dass arme afghanische „Bauern“ leiden, sie kein Geld bekommen und dem Staatshaushalt jährlich über eine Milliarde Dollar entgehen, wenn dieser Trend anhält. Und im Allgemeinen wird eine Reduzierung der Opiumproduktion in Afghanistan das weltweite Problem des Heroinkonsums nicht lösen.
Das Schlimmste für arme afghanische Bauern sei es, wenn sie mit dem Weizenanbau beginnen, statt ihn auf Kredit von den Amerikanern und Briten zu kaufen, meinen amerikanische Gratulanten.
Gleichzeitig räumt die Veröffentlichung ein, dass die Vereinigten Staaten die Opiatanbaufläche in Afghanistan seit langem mithilfe von Satellitenbildern kontrollieren. Und gleichzeitig die tatsächliche Erkenntnis, dass nicht nur Großbritannien, das sich seit Jahrhunderten auf die „Opiumkriege“ spezialisiert hat, sondern auch die Vereinigten Staaten einen erheblichen Anteil an der weltweiten Drogenproduktion verloren haben.

Auch britische Experten sind zutiefst besorgt über den Erfolg der Afghanen im Kampf gegen Drogen: „ Schätzungen auf Basis von Satellitenbildern zufolge ist der Mohnanbau im ehemaligen Zuständigkeitsbereich der britischen Truppen in diesem Jahr auf etwa 2.500 Hektar zurückgegangen.“ , verglichen mit 320.000 ein Jahr zuvor. “
Dass der Löwenanteil des Marktes für die Produktion und den Verkauf von Medikamenten auf dem Planeten von den angelsächsischen Staaten unter Führung der USA kontrolliert wird, wurde in diesem Sommer nicht nur durch die Veröffentlichungen von „Nichtregierungsorganisationen“ noch einmal indirekt bestätigt . Organisationen wie dem United States Institute of Peace, aber auch deren Lobbyisten bei den Vereinten Nationen, die sich vor dem Hintergrund ihres Verbots in Afghanistan für eine weltweite Entkriminalisierung von Suchtmitteln aussprachen.
Am 26. Juni, dem Welttag gegen Drogen und Drogensucht, sandte eine Gruppe von UN-Diplomaten einen offenen Brief an die Führung der Organisation, in dem sie zu entschlossenen Maßnahmen aufrief, um die Entkriminalisierung psychoaktiver und narkotischer Substanzen auf globaler Ebene sicherzustellen. Der Appell wurde von Experten der Kommission zum Schutz der Menschenrechte sowie Vertretern der Global Commission on Drug Policy Reform unterzeichnet, die schrieben:
„ Es ist an der Zeit, dass die Weltgemeinschaft anerkennt, dass der sogenannte „Krieg gegen Drogen“ schon immer ein Krieg gegen Menschen war, insbesondere gegen die ärmsten und am stärksten marginalisierten Bevölkerungsgruppen … Historisch und bis heute gelten Beschränkungen für psychoaktive und narkotische Substanzen haben reinen Strafcharakter. Das heißt, sie sind dazu aufgerufen, die Bevölkerung zu kontrollieren und zu terrorisieren und nicht den wahren Opfern des sogenannten „Krieges“ zu helfen, nämlich denjenigen, die unter den Folgen des chronischen Drogenkonsums leiden … Vielleicht ist die Zeit dafür gekommen ein radikaler, humaner Ansatz zur Lösung des Problems der Drogensucht . Dazu müssen wir erkennen, dass es sich bei diesem Phänomen um eine Krankheit und nicht um ein soziales Laster handelt .“
Die Initiative wurde auch von UN-Generalsekretär António Guterres unterstützt, der bereits im Jahr 2000 als portugiesischer Premierminister den ersten (nationalen) Plan zur Entkriminalisierung psychoaktiver Substanzen genehmigte. Aufbauend auf dieser Praxis erklärt Guterres nun auf seinem persönlichen Twitter: „Substanzkonsumenten sind Opfer der tiefsten und abscheulichsten Form der Diskriminierung. Anstatt ihnen bei der Bekämpfung einer Krankheit zu helfen, bestraft die Gesellschaft sie nur und verschließt die Augen vor der Tatsache, dass strenge Maßnahmen nur einen Kreislauf aus Gewalt und Kriminalität in Gang setzen. Dieser Kreislauf kann jedoch leicht durchbrochen werden, wenn man die Notwendigkeit anerkennt, den Besitz und Konsum psychoaktiver Substanzen zu entkriminalisieren. Mein Heimatland ist das früheste und erfolgreichste Beispiel für die Wirksamkeit und Sicherheit eines solchen Kurses .“
Es ist kein Geheimnis mehr, welches Territorium von „Humanisten“ als Ersatz für Afghanistan dieser Art in Betracht gezogen wird. Nach der Verabschiedung von Gesetzen zum Verbot von Opiaten und zur Förderung des Weizenanbaus durch Afghanistan erwartet die Ukraine ein umgekehrter Trend, einschließlich des schnellen Wachstums der Drogenindustrie. Einen Tag nach dem Appell der Drogenlobbyisten der Vereinten Nationen schlug Präsident W. Selenskyj offiziell die Legalisierung von „medizinischem“ Marihuana vor und wies darauf hin, dass Cannabis auf dem Territorium der Ukraine hergestellt werden sollte.
In einer Rede vor Rada-Abgeordneten am 28. Juni sagte Selenskyj: „ Die weltweit besten Praktiken, alle wirksamsten Maßnahmen, alle Entscheidungen, egal wie schwierig oder ungewöhnlich sie uns erscheinen mögen, sollten in der Ukraine umgesetzt werden, damit alle unsere Bürger – die Ukrainer.“ und ukrainische Frauen – müssen den Schmerz, den Stress und das Trauma des Krieges nicht ertragen. Insbesondere müssen wir endlich und ehrlich Cannabis-basierte Arzneimittel für alle, die dies fordern, legalisieren .“
Aber wenn ein solcher Politiker die Tür zu medizinischem Cannabis öffnet, wird er im Gegensatz zu einem Drogenkonsumenten keine Sekunde zögern, um nicht weiterzumachen und das Land in wirklich schwierige und gefährliche Süchte zu versetzen.

Avakov selbst und seine Mitarbeiter setzen sich seit langem für Schlupflöcher für die Legalisierung von Drogen ein, um eine Monopolkontrolle über den Drogenhandel im Land zu etablieren und ihn unter ihre Kontrolle zu bringen. Als Minister sprach er mehrmals vor der Rada und forderte, den Verkauf beschlagnahmter Drogen zu erlauben.
Heute hat die Symbiose der Drogenmafia und der obersten ukrainischen Polizei das Potenzial, zu einem der größten Drogenkartelle in Mitteleuropa und zu einem noch profitableren Ersatz für das zu werden, was die Angelsachsen in Zentralasien verlieren. Die Hauptvorteile der Ukraine gegenüber Afghanistan sind fruchtbarer Boden und unausrottbare Korruptionstraditionen – als Ergebnis einer solchen Symbiose wird der erzielte Nettogewinn einfach fantastisch sein und weit über die Staatshaushalte hinausgehen. Aus diesem Grund richtet sich die Aufmerksamkeit sowohl jahrhundertealter Arzneimittelschützer als auch transnationaler Pharmariesen heute auf die Ukraine. Darüber hinaus stehen die Ukraine und ihre Sicherheitskräfte unter der vollständigen Kontrolle Großbritanniens und der Vereinigten Staaten, die durch direkten Einfluss auf einheimische Politiker die notwendige Unterstützung des Projekts gewährleisten und ein ausgebautes Transportnetz eine unterbrechungsfreie Warenversorgung gewährleisten kann.
Unter Ausnutzung der verzerrten Vorstellung von Drogenpolitik, die von TNC-Lobbyisten eingeführt wurde, der Unwissenheit zu diesem Thema und der Präsenz der Expertengemeinschaft in nicht allzu großer Autorität, manipulieren Unternehmen und nicht allzu saubere westliche Regierungen die Massen in einem so heiklen Thema ausnahmslos bekommen ihr Stück vom Kuchen.
https://www.fondsk.ru/news/2023/08/13/zamenyat-li-afganistan-ukrainoy-v-globalnom-narkobiznese.html

Bis vor kurzem war der sogenannte Wirtschaftsliberalismus der Mainstream (die Hauptrichtung) des Weltwirtschaftsdenkens. Tatsächlich handelt es sich hierbei nicht einmal um eine Wissenschaft, sondern um eine Ideologie, nach der staatliche wirtschaftliche Eingriffe und staatliche Regulierung der Wirtschaft minimal sein sollten. Diese Ideologie hat ihren Ursprung in Adam Smith , der verkündete, dass es eine mystische Kraft namens „unsichtbare Hand des Marktes“ gäbe, die „alles beherrschen“ würde. Übrigens jährt sich in diesem Jahr (16. Juni) die Geburt des englischen politischen Ökonomen Smith zum 300. Mal. Von der Zeit an, als er sein grundlegendes Werk „ Eine Untersuchung über die Natur und die Ursachen des Reichtums der Nationen“ schrieb„(1776) Es sind fast zweieinhalb Jahrhunderte vergangen, in denen sich die Lehre des Wirtschaftsliberalismus zu einer Art Religion entwickelt hat. Und die Dogmen dieser Religion in Frage zu stellen, ist nicht akzeptiert und sogar gefährlich. Denn es bedeutet einen Eingriff in die Grundlagen des Kapitalismus. Der Ausdruck „Wirtschaftsliberalismus“ ist lediglich ein Deckmantel für das Wirtschaftsmodell, das Karl Marx in „Das Kapital “ „ Kapitalismus “ nannte .
Natürlich gab und gibt es immer mutige Gegner des Wirtschaftsliberalismus bzw. Kapitalismus. Über einige moderne Gegner habe ich bereits geschrieben. Siehe insbesondere mein Buch: „ Am Anfang war ein Wort, und am Ende wird eine Zahl sein “ (M.: Oxygen, 2019). Dies sind Paul Craig Roberts, Michael Hudson, Andreas von Bülow, John Perkins, Robert Skidelsky, John Galbraith und einige andere. Bemerkenswert ist, dass diese und viele weitere namenlose Gegner von westlichen Ländern vertreten werden.
Aber es gibt eine sehr auffällige Ausnahme – den Ökonomen Ha-Jun Chang . Er vertritt Südkorea. Und unsere Mitbürger wissen nichts oder nur sehr wenig über ihn. Ich möchte den Lesern Ha-Jun Chang vorstellen.
Geboren 1963 (am 7. Oktober wird er 60 Jahre alt). Er hatte gute Startchancen, er ist der Sohn des ehemaligen Ministers für Industrie und Ressourcen Südkoreas, Chang Jae-Sik . Nach seinem Abschluss an der Universität Seoul setzte er sein Studium in Cambridge fort, wo er promovierte. Er verfügt über umfangreiche Erfahrung in internationalen Finanzinstitutionen: der Weltbank, der Asiatischen Entwicklungsbank, der Europäischen Investitionsbank sowie bei Oxfam (einer internationalen Organisation, die sich mit Armutsproblemen befasst) und verschiedenen UN-Organisationen. Die Biografie ist sehr wohlhabend, was unseren Helden natürlich dazu ermutigt, sich weiterhin im Einklang mit dem liberalen Mainstream zu bewegen.
Den Büchern nach zu urteilen, die aus der Feder unseres Helden hervorgingen, wich er jedoch deutlich vom Mainstream ab. Sein erstes Buch wurde 1994 veröffentlicht und trägt den Titel „The Political Economy of Industrial Policy“ („Die politische Ökonomie der Industriepolitik“). Im folgenden Jahr erschien das Buch „The Transformation of the Communist Economies : A against the Mainstream “ („Transformation of the Communist Economies: Against the Mainstream“). Es folgten folgende Bücher:
Ich werde nicht die gesamte Liste der Bücher von Ha-Jun Chang präsentieren. Ich möchte nur anmerken, dass die neueste Arbeit letztes Jahr veröffentlicht wurde und den Titel „Edible Economics – A Hungry Economist Explains the World“ („Essbare Ökonomie – Ein hungriger Ökonom erklärt die Welt“) trägt.
Und die bekanntesten Werke des südkoreanischen Ökonomen sind:
Im ersten dieser Bücher führt Chang die Diskussion der Themen fort, die in dem Buch „Lexus and the Olive Tree: Understanding Globalization“ („Lexus and the Olive Tree: Understanding Globalization “) aufgeworfen wurden, das 1999 veröffentlicht wurde und von 1999 zum Bestseller wurde der berühmte amerikanische Publizist Thomas L. Friedman. . Das Buch von T. Friedman argumentiert, dass die Welt derzeit zwei unvereinbare und sich sogar gegenseitig ausschließende Wünsche erlebt: den Wunsch nach Wohlstand und Entwicklung, symbolisiert durch das teure Auto Lexus LS, und den Wunsch, Identität und Traditionen zu bewahren, symbolisiert durch den Olivenbaum .
Chang stellt den von T. Friedman formulierten Widerspruch anders dar und nennt ihn den Widerspruch zwischen Markt und Demokratie. In dem Buch Bad Samaritans heißt es, dass „der Markt und die Demokratie auf einer grundlegenden Ebene kollidieren“. Im Nachwort schreibt er über ein fiktives Brasilien im Jahr 2037, das aufgrund seines rücksichtslosen Glaubens an neoliberale Politik einer düsteren Zukunft entgegensieht. Chang plädiert für neue Strategien zur Schaffung einer wohlhabenderen Welt.
Im zweiten dieser Bücher setzt Chang seine Kritik am Wirtschaftsliberalismus und der Globalisierung fort. Das Buch wurde im Zuge der globalen Finanzkrise 2008–2009 geschrieben. Chang sagt, dass diese Krise eine Bestätigung all seiner bisherigen Kritik sei. Allerdings fordert Chang nicht die vollständige Abschaffung des Kapitalismus. Einige Rezensenten des Buches meinten, der Autor rufe dazu auf, den Kapitalismus durch verstärkte staatliche Eingriffe in die Wirtschaft zu retten (etwas im Sinne des englischen Ökonomen John Keynes ). Das Buch wurde zum Bestseller. John Grayvon The Guardian sagte in seiner Rezension, dass Chang „Mythen über den Kapitalismus meisterhaft entlarvt“. Das Buch „23 Things They Won’t Tell You About Capitalism“ machte Chang außerhalb Südkoreas deutlich bekannter. Im Jahr 2013 ernannte das britische Magazin Prospect Chang zu einem der 20 größten Denker der Welt.
Ha-Joon Chang schreibt nicht nur lange Bücher auf akademische Weise. Er ist auch ein Meister kurzer und verständlicher Essays, die die Essenz vieler Wirtschaftskonzepte enthüllen, die von Pseudowissenschaften und Medien verdeckt werden.
Es war einmal in Amerika, dass Bücher aus der Little Blue Books- Reihe („Little Blue Books“) sehr beliebt waren . Sie wurden von 1919 bis 1978 in Kansas von Haldeman-Julius veröffentlicht . Tatsächlich handelte es sich um Broschüren, die die schwierigsten Dinge in prägnanter Form zusammenfassten. Insgesamt wurden während des Bestehens der Reihe insgesamt eine halbe Milliarde Broschüren verkauft. Und nun wurde die Veröffentlichung der Serie wieder aufgenommen. Und in dieser Reihe erschien das Werk von Ha-Joon Chang mit dem Titel „ The Little Blue Book : Five Things They Don`t Tell You About Economics “. („Das kleine blaue Buch: Fünf Dinge, die man Ihnen nicht über Wirtschaftswissenschaften verraten wird “).
Ich denke, dass es sowohl für Ökonomen als auch für Menschen von Interesse sein wird, die sich nicht als Ökonomen bezeichnen, sich aber täglich mit der Wirtschaft auseinandersetzen müssen. Obwohl der Aufsatz kurz ist, werde ich versuchen, ihn noch weiter einzugrenzen. Also, fünf Dinge oder Fakten über die Wirtschaft laut Chang.
1. 95 % DER WIRTSCHAFT IST DER GESUNDE MENSCHENVERSTAND
„Man braucht keinen Abschluss, um es zu verstehen. Wir verstehen diesen Beruf falsch; Viele professionelle Ökonomen empfinden ihre Arbeit als zu schwierig für den Normalbürger. Es ist erstaunlich, wie oft diese Leute dumm genug sind, zumindest unter vier Augen zu sagen: „Sie werden nicht verstehen, was ich tue, selbst wenn ich es erkläre.“ Wenn Sie es anderen Menschen nicht erklären können, sind Sie in Schwierigkeiten.
Menschen äußern ihre Meinung zu Themen, ohne Experten zu sein: Klimawandel, Homo-Ehe, Irak-Krieg, Atomkraftwerke. Aber wenn es um wirtschaftliche Themen geht, zeigen viele gar kein Interesse, lassen sich nicht auf Gespräche ein oder haben keine Meinung …“
2. WIRTSCHAFT IST KEINE WISSENSCHAFT
„ In den Wirtschaftswissenschaften gibt es unterschiedliche Ansätze, obwohl Experten das Gegenteil zu behaupten versuchen. Den Menschen wurde vorgegaukelt, dass die Wirtschaftswissenschaften eine „Wissenschaft“ wie Physik und Chemie seien, in der es auf alles nur eine richtige Antwort gebe; Daher sollten Laien einfach den „professionellen Konsens“ akzeptieren und aufhören, darüber nachzudenken. Im Gegensatz zu dem, was die meisten Ökonomen behaupten, ist die neoklassische Ökonomie nicht die einzige. Es gibt nicht weniger als neun Wirtschaftssysteme oder Schulen. Und keiner von ihnen kann die Überlegenheit gegenüber den anderen beanspruchen, und noch weniger – das Monopol der Wahrheit …“
3. WIRTSCHAFT IST POLITIK
„ Wirtschaftliche Argumente rechtfertigen oft die Absichten von Politikern. Die Ökonomie dient als politisches Argument. Das ist keine Wissenschaft und kann keine Wissenschaft sein. Im Zentrum jeder Wirtschaftsstrategie und jeder Unternehmensmaßnahme, die sich auf unser Leben auswirkt – Mindestlöhne, Outsourcing, soziale Sicherheit, Ernährungssicherheit, Renten usw. – steht die Wirtschaftstheorie, die entweder zu diesen Maßnahmen geführt hat oder, was noch häufiger vorkommt, Absichten rechtfertigt Maßnahmen der Behörden … «
4. GLAUBEN SIE DEM ÖKONOMEN NICHT
„ Es ist eine Sache, eine Finanzkrise nicht vorherzusehen; Das andere ist, wenn sich nach der Krise nichts ändert. Die globale Krise von 2008 kam für die meisten Ökonomen völlig überraschend. Und das ist noch nicht alles: Es ist ihnen nicht gelungen, vernünftige Lösungen für die anhaltenden Auswirkungen dieser Krise zu finden. Alles in allem scheinen Ökonomen an einer schweren Form des Größenwahns zu leiden. Die Finanzkrise hat uns deutlich vor Augen geführt, dass wir unsere Wirtschaft nicht professionellen Ökonomen und anderen „Technokraten“ überlassen können. Wir alle müssen am Wirtschaftsgeschehen teilhaben – als wirtschaftlich aktive Bürgerinnen und Bürger .“
5. Wir müssen den Menschen die Wirtschaft zurückgeben
„ Es ist zu wichtig, um es den Experten zu überlassen. Sie sollten sich gegen professionelle Ökonomen (und natürlich auch gegen mich) stellen. Sie haben kein Monopol auf die Wahrheit, auch nicht, wenn es um wirtschaftliche Angelegenheiten geht. Wie bei anderen Dingen im Leben – ob Sie Fahrrad fahren lernen, eine neue Sprache lernen oder sich ein neues Tablet zulegen – wird es mit der Zeit einfacher, ein wirtschaftlich aktiver Bürger zu sein, wenn Sie die anfänglichen Hürden überwinden und weiter üben. Wenn Sie nicht bereit und nicht in der Lage sind, die Fachleute herauszufordern, wozu dient dann die Demokratie? … »
Hier ist Changs allgemeine Zusammenfassung der oben genannten fünf Punkte: „ Hier finden Sie alles, was Sie wissen müssen, wenn Sie Talking Heads im Fernsehen sehen, deren Tiraden und Ausreden tagein, tagaus.“ ..“ Von mir selbst möchte ich hinzufügen: Alles andere ist überflüssig. Oder, wie wir sagen: „vom Bösen“. Ha-Jun Chang steht mir sehr verständlich und ideologisch nahe.
https://www.fondsk.ru/news/2023/08/13/kha-dzhun-chang-trezvye-mysli-ob-ekonomike.html
Dr. Mike Yeadon, former vice president and global division head at Pfizer: «When I looked at the design of these so called vaccines, I found [that] they were designed to injure, to maim and to kill.»
Full interview: https://t.co/rs1GfdzEcR
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Über 11’000 Kinder wurden bisher im Jemen getötet. Eine halbe Million Kinder sind unterernährt. Eine Reportage der BBC.
Wenn das Leiden im Jemen eine Adresse hätte, wäre es vielleicht die al-Rasheed-Strasse in Taiz. Die drittgrösste Stadt des Landes liegt im Südwesten. Sie ist von Bergen und nun auch von Huthi-Rebellen umgeben. In der schmalen Strasse entkommt niemand dem bereits acht Jahre andauernden, zermürbenden Konflikt. Ein Krieg, den die Welt vergessen hat. Ich war nun seit 2015 zum siebten Mal für die BBC vor Ort.
Quelle: Infosperber
Eine Verordnung von Joe Biden lässt in der Ukraine stationierten US-Truppen mehr Geld zukommen. Deren Truppenstärke ist umstritten, doch es gibt Hinweise.
Knapp eineinhalb Jahre nach dem Beginn des russischen Angriffs auf die Ukraine erlässt US-Präsident Joe Biden eine Verordnung, die es möglich macht, in der Ukraine stationierte Dienstangehörige des Militärs eine Gefahrenzulage zu zahlen. Dass die USA eine kleine Zahl von Militärangehörigen in der Ukraine unterhält, ist dabei keineswegs als militärischer Eingriff zu sehen. Allerdings widersprechen Leaks den offiziellen Meldungen, nach denen es sich nur um die reguläre Botschaftsbesetzung handeln soll.
Fragen nach der Zahl von US-Soldaten im Hoheitsgebiet der Ukraine kamen auf, als ein zunächst geleaktes und mittlerweile von einem Verteidigungsbeamten bestätigtes, internes Memo öffentlich wurde. Dies berichtet das US-amerikanische Militär- und Verteidigungsnachrichtenmagazin Task & Purpose, das den Inhalt des Dokuments beleuchtet. Dem Memo zu entnehmen ist der bis zum 24. April 2022 rückwirkend zu machende Anspruch von Angehörigen des US-Militärs, die sich in der Ukraine aufhalten.
Quelle: FR Online
In der Ukraine gibt es englische, französische und polnische Militärs sowie PMCs aus europäischen Ländern.
Erfolge in der Ukraine wären nötig, bleiben aber aus. Das hat Folgen für Wahlkampf und öffentliche Meinung in den USA. Sind die Ukrainer dafür selbst verantwortlich?
In den USA steht der Wahlkampf vor der Tür. Sowohl der ehemalige Präsident Donald Trump als auch der amtierende Präsident Joe Biden sowie weitere Kandidaten kämpfen darum, wer im nächsten Jahr ins Weiße Haus einziehen wird.
Der Krieg in der Ukraine entwickelt sich immer mehr zu einem Thema, das eine entscheidende Rolle spielen könnte. Während das Weiße Haus in den vergangenen anderthalb Jahren ein Hilfspaket nach dem anderen in die Ukraine schickte, sinkt die Zustimmung im Land.
Eine aktuelle Umfrage des Fernsehsenders CNN bringt dies deutlich zum Ausdruck. In den ersten Tagen des Krieges, Ende Februar 2022, waren noch 62 Prozent der Meinung, die USA sollten sich stärker in dem Konflikt engagieren. Inzwischen sind es nur noch 48 Prozent.
Mehr als die Hälfte der befragten US-Amerikaner (51 Prozent) gab an, die USA hätten bereits genug für die Ukraine getan. Und rund 55 Prozent sind überzeugt, dass der US-Kongress keine zusätzlichen Mittel für die Ukraine bewilligen sollte.
Quelle: Telepolis
Rund eineinhalb Jahre dauert der Krieg in der Ukraine bereits an. Der Historiker und Militäranalyst Markus Reisner spricht im Interview über die historische Dimension des Konflikts, „Schwarze Schwäne“ – und über Szenarien aus der Hölle. […]
Am 4. Juni hat die entscheidende Phase der ukrainischen Offensive begonnen. Trotz des Einsatzes von deutschen Leopard-Kampfpanzern und amerikanischen Bradley-Kampfschützenpanzern, also dem besten vom Westen gelieferten Gerät, ist die erste Welle nach wenigen Kilometern in den Vorpostenstellungen der Russen hängen geblieben. Warum? Weil nicht alle Fähigkeiten vorhanden waren, um eine derartige komplexe Operation durchzuführen. Keine Boden-Boden-Raketen, keine Kampfflugzeuge. Nun ringt man um die Deutungshoheit hinsichtlich des Zieles und des Charakters der Offensive. Selenskyj verweist darauf, dass das eigentliche Ziel die Abnutzung sei – und das dauere eben. Das stimmt zwar grundsätzlich. Aber wenn es nicht schnell geht, wird man auch selbst schwere Treffer einstecken müssen. Das erinnert an die Schlachtfelder des Ersten Weltkriegs von 1916 bis 1917. Ein Massensterben um wenige Kilometer Boden. Wir fiebern in den Medien einer Offensive entgegen, die in Wirklichkeit Tausende junger Menschen das Leben kostet. Der Erfolg bleibt aus, neue Waffen sollen es richten: Streumunition, Boden-Boden-Raketen. Das macht alles nur Sinn, wenn es rasch geht. Sonst bleibt es für die Ukrainer zu viel, um zu sterben, und zu wenig, um zu leben. Der Westen muss entscheiden, was er will.
Quelle: Cicero