Raketen mit Atomsprengköpfen wollen auf US-Schiffe zurückkehren
EPA
Mitglieder der Streitkräfteausschüsse des Senats und des Repräsentantenhauses des US-Kongresses schlagen vor, eine neue Generation seegestützter Marschflugkörper mit Atomsprengkopf in die Schiffe und U-Boote der US-Marine zurückzubringen.
Laut der Washington Post erklären die Autoren der Initiative, dass dies den Vereinigten Staaten eine effektivere Verteilung ihrer taktischen Atomwaffen auf der ganzen Welt ermöglichen wird. Es werde „näher an potenziellen Zielen, nämlich China“, sein.
Unterdessen glaubt der Autor eines Artikels in der „Washington Post“, dass es ein Fehler sein wird, wenn eine solche Entscheidung getroffen wird. Er befürchtet, dass andere konkurrierende Länder dann „nachkommen“ wollen, und sieht zudem eine Reihe von Schwierigkeiten bei der Bewegung und den Manövern von Schiffen und U-Booten, die mit Atomwaffen ausgerüstet sind.
Der Journalist der Veröffentlichung stellt fest, dass die US-Marine selbst gegen die Rückgabe der Raketen sei.
Er erinnert daran, dass die Entscheidung, Marschflugkörper mit Atomsprengköpfen von Schiffen zu entfernen, vom ehemaligen US-Präsidenten George W. Bush getroffen wurde. Es wurde schließlich 2013 unter einem anderen ehemaligen Präsidenten, Barack Obama, umgesetzt.
Doch einmal konkurrierte die keltische Zivilisation (selbst der offiziellen Geschichte zufolge) mit der römischen (und verschmolz tatsächlich mit ihr – nicht die Römer dominierten ethnisch den größten Teil des Westens des Reiches), sondern die Germanen das 5. Jahrhundert. Das alles hat sich geändert … Ja, man sollte Wales nicht als „Oase“ betrachten – die Kelten zogen sich vor den Angelsachsen dorthin zurück, sondern verwandelten sich schnell in Wilde – hier geht es um die Erniedrigung der Völker und jetzt NUR weniger als 1 % spricht dort Keltisch. .
La semaine dernière, il a été rapporté que l’État australien de Victoria pourrait envisager d’imposer le port de masques «permanents» afin d’atteindre le «zéro-covid».
Il n’est pas nécessaire d’évoquer les implications d’une telle loi sur la liberté individuelle, ni les preuves quasi infinies de l’inefficacité des masques pour prévenir la transmission des maladies respiratoires.
Ils ne fonctionnent pas, ils n’ont jamais fonctionné. Les rendre obligatoires était une manœuvre politique destinée à faire passer la fausse «pandémie» de Covid pour une réalité, et leur utilisation continue est un symptôme de lavage de cerveau ou un sous-produit du signalement chronique des vertus.
Le débat sur les masques, tel qu’il était, est terminé.
Non, le seul aspect de ce développement qui mérite d’être évoqué est la «preuve» utilisée pour soutenir la position – et croyez-moi, les citations sont tout à fait justifiées.
L’expression «étude de modélisation de simulation» est très importante. Pour ceux qui ne le savent pas, les «études de modélisation par simulation» consistent à introduire des données dans un programme informatique, puis à lui demander de formuler des conclusions.
Il est évident que la fiabilité et l’utilité de ces études dépendent des données utilisées. En fait, il est très facile de leur faire produire n’importe quel résultat en introduisant les «bonnes» (mauvaises) données.
Dans cette étude de modélisation particulière, on a commencé par dire à l’ordinateur que les masques en tissu réduisaient la transmission de 53% et que les respirateurs la réduisaient de 80% :
Les rapports de cotes pour le risque relatif d’infection pour les personnes exposées à une personne infectée (portant un masque ou non) ont été fixés à 0,47 pour les masques en tissu et les masques chirurgicaux et à 0,20 pour les respirateurs.
En gros, ils ont dit à leur ordinateur que les masques prévenaient les maladies… puis ils ont dit : «Ok, ordinateur, puisque tu sais maintenant que les masques préviennent les maladies, que se passerait-il si tout le monde les portait en permanence ?»
L’ordinateur leur a alors répondu – évidemment – que personne ne tomberait malade.
Parce qu’ils ont fait en sorte qu’il lui soit logiquement impossible de dire autre chose.
Mais ce n’est pas tout.
L’intérêt suivant est de savoir d’où ils ont tiré leurs données d’entrée.
Après tout, des dizaines d’études ont été réalisées sur les masques au fil des ans, et 98% d’entre elles affirment que les masques ne fonctionnent pas.
Alors, nos hommes ont-ils choisi un essai de contrôle en temps réel révisé par des pairs et reposant sur des résultats en double aveugle testés en laboratoire ?
Peut-être l’un de la douzaine d’essais de ce type énumérés dans notre article sur les 40 faits ?
Ont-ils fait une moyenne des résultats de plusieurs études ?
Non, ils ont utilisé une enquête téléphonique.
Une seule enquête téléphonique.
Cette enquête téléphonique, publiée l’année dernière et réalisée à la fin de l’année 2021.
Dans cette *ahem* «étude scientifique», ils ont demandé à des personnes d’appeler au hasard ceux qui avaient récemment été testés pour le «Covid», leur ont demandé «avez-vous porté un masque ?» et ont ensuite publié la conclusion – «les masques réduisent la transmission de 53%» – comme si elle signifiait quelque chose.
Il est intéressant de noter que si l’on fait défiler la page jusqu’à la section «affiliations», on constate que l’un des auteurs bénéficie d’une subvention de Pfizer.
Il ne s’agit pas de «science», mais d’un modèle informatique basé sur les résultats d’une enquête téléphonique subjective menée par une agence gouvernementale ayant un intérêt direct. Ce modèle est totalement dénué de sens, et pourtant il est publié dans des revues et cité par des «experts», peut-être même utilisé comme base pour l’introduction de nouvelles lois.
C’est ainsi que fonctionne «The ScienceTM». Et, bien que le covid ait peut-être ouvert les yeux de nombreuses personnes à ce sujet, ce problème est loin d’être unique au covid. Il est tout aussi probable que ce type de «recherche» soit publié sur n’importe quel sujet – en particulier ceux qui servent un objectif politique – et ce, depuis des années, voire des décennies.
John Ioannidis, professeur de médecine factuelle à Stanford, a écrit un article intitulé«Why Most Published Research Findings Are False» (Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux), et ce dès 2005.
Cela n’a rien à voir avec la «pandémie» et tout à voir avec la différence entre la science et «la science». Examinons donc cette distinction.
La «science» est une approche du monde. Une méthode rationnelle pour recueillir des informations, tester de nouvelles idées et tirer des conclusions fondées sur des preuves.
La «science» est une industrie autonome d’universitaires qui ont besoin d’emplois et de faveurs.
Il s’agit d’une relation permanente de contrepartie entre les chercheurs – qui veulent des honneurs, des titres de chevalier, la titularisation, des contrats de livres, des subventions de recherche et être la tête pensante populaire qui explique des idées complexes aux multitudes à la télévision – et les entreprises, les gouvernements et les «fondations caritatives» qui ont tout cela à leur disposition.
Ce système ne produit pas de recherches destinées à être lues, il crée des titres que les célébrités peuvent tweeter, des liens que les «journalistes» peuvent intégrer, des sources que d’autres chercheurs peuvent citer.
Une illusion de justification solide qui s’effondre dès que l’on lit les mots, que l’on examine la méthodologie ou que l’on analyse les données.
Des enquêtes auto-déclaratives, des données manipulées, des «études de modélisation» qui produisent des résultats préétablis. Des auteurs affiliés payés par l’État ou des entreprises pour fournir des «preuves» à l’appui d’hypothèses très rentables ou politiquement commodes.
Cette étude sur les masques en est le parfait exemple.
Des couches de rien qui s’entrelacent pour donner l’impression qu’il y a quelque chose.
C’est la raison pour laquelle ils veulent que vous fassiez confiance à cette étude plutôt que de la lire.
A l’heure de l’explosion des maladies psychiques, notamment chez les jeunes, les implants cérébraux semblent devoir supplanter les traitements par les molécules. (Cf vidéo de Science et Vie)
La vidéo laisse perplexe quand on vous dit que la personne a reçu en une journée 300 impulsions dans son cerveau pour qu’elle retrouve sentiment de vigilance et optimisme.
Lors des tests, la patiente a pu ressentir unéclat de joie et rire Vidéo ci-dessus
Est-ce que les dépressifs vont devenir des patients captifs à qui l’on va insérer ces implants cérébraux? Imaginez un dépressif pris dans le système de santé publique actuel. Aura-t-il la force de s’opposer à un implant cérébral plus ou moins invasif?
Et là comme pour les injections covidiennes, nous reformulons les questions qui tuent:
Où sont les études qui démontrent de l’efficacité, mais aussi de l’absence d’effets secondaires graves.
En l’absence de telles études probantes, nous pouvons supposer que les victimes psychiques de la politique de confinement poursuivent leur pensum en tant que cobayes de la BigTech et de ses sponsors de Planète finance.
LHK
Voici une Fondation qui s’occupe des maladies mentales. L’essentiel du Conseil d’administration vient directement de la Haute finance.
Explosion des cas depuis le confinement obligatoire et le port du masque.
Extrait du communiqué de l’OMS de 2022
Les cas d’anxiété et de dépression sont en hausse de 25 % dans le monde en raison de la pandémie de COVID-19
Ce bond dans les statistiques ne concerne que l’année 2020. Le site de l’OMS indiquait en 2022:
« Au cours de la première année de la pandémie de COVID-19, la prévalence mondiale de l’anxiété et de la dépression a augmenté massivement, de 25 %, selon une note scientifique publiée (en anglais) aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le document met en évidence quelles populations ont été les plus touchées et résume les effets de la pandémie sur la disponibilité des services de santé mentale et comment la situation a évolué durant la pandémie. «
En Suisse, sur une année, près d’un tiers de la population est atteinte d’une maladie psychique. Ces affections comptent parmi les pathologies les plus répandues. Elles touchent toutes les tranches d’âge et toutes les couches de la société et génèrent des difficultés dans tous les domaines de la vie. En outre, les maladies psychiques occasionnent des coûts élevés au plan économique : plus de sept milliards de francs par année selon les estimations.15.05.2023
The persecutors have made the mistake of prematurely revealing their brutish faces, Stephen Karganovic writes.
It is now confirmed that the illegal seizure of the ancient Kiev-Pechersk Monastery has been completed. It was forcibly emptied of its monastics and turned over to the bogus, regime-sponsored organisation claiming to be the Orthodox Church of Ukraine. There is presently no reliable information on the disposition of the Orthodox holy relics that used to be located within the monastery complex. Some time ago however it was announced that they would be moved out of the Ukraine to foreign museums, for “safekeeping.” That appalling act of sacrilege and religious pillage may already have taken place.
Meanwhile, clerics of the legitimate Ukrainian Orthodox Church are being arrested or kept under house detention. With the connivance of the authorities, and often at their instigation, temples are seized from believers belonging to the legitimate Church to be handed over to the bogus entity. This is done without any legal justification or opportunity to challenge the procedure. The Kiev Nazi regime’s secret police is currently intimidating priests and bishops of the Ukrainian Orthodox Church to call a church council that under their watchful eye would formally break canonical ties with the Moscow Patriarchy and “vote” to join the phony “church” that was set up to replace and absorb it. They apparently believe that such consent given under duress would legitimate the infamy.
We should stress that this is Europe, more specifically the Ukraine, and that all of the above is taking place in the 21st century. And there is not a word of indignation about it, or even passing mention, from the “international community” and its religious and moral apostles.
Revisiting the religious scene in Nazi-run Ukraine may appear tedious, but it is not. It is a moral imperative.
What goes on there, not only on the military but also on the religious front, is extremely significant and tragic. Everybody knows that Ukraine serves as a testing ground for weapons. Less visibly, however, it is also a test site of a different kind. It is a laboratory for religious subversion disguised as “nation building.” In 2018 that process began in earnest with the creation, by political decree and out of thin air, of a bogus Ukrainian Orthodox Church as a joint project of the secular and fundamentally non-Ukrainian Kiev regime and the Istanbul Ecumenical Patriarchy. That may appear as a very odd coupling. But the key point to remember is that, although in outward appearance Orthodox, the Istanbul Patriarchy is in fact like the Kiev regime an instrument of the collective West and is controlled by it. The “strategic alliance” between them was forged decades ago. Consequently, the Istanbul Patriarchy does not undertake anything significant in church matters that does not serve the geopolitical interests of its patrons.
In the years leading up to the armed conflict which was provoked in February 2022, a carefully planned, meticulously executed, and purposeful reconfiguration of post-Maidan Ukraine was initiated. It followed an extreme nationalist and racist agenda. It was conducted by the installed Ukrainian government at the behest and with the unqualified support of its Western puppet masters. The confection of an artificial but outwardly authentic Ukrainian identity was essential for the success of the scheme. The purpose of the charade was to create an anti-Russian bastion on historically Russian land. That was to be accomplished by indoctrinating a large portion of a kindred people to perceive themselves as radically different in relation to the common ethnic stock and cultural paradigm in which historically they were moulded. The parallel fabrication of a false religious identity was a vital complementary component of the same project.
That was also the point of operational convergence between the collective West, which for some time had been shaping the subjugated Ukraine to serve as its principal battering ram in the planned confrontation to “finish off” Russia, the bought and paid for client regime in Kiev, and the servile, opportunistic pseudo-Orthodox Istanbul Patriarchy. For a variety of complex reasons, the latter had willingly placed itself in the service of Western political designs, but, vulture-like, it also always had local ambitions of its own, not just in the Ukraine but well beyond it as well.
This convergence of aims came to the fore in 2018 with the creation of the fraudulent “Orthodox Church of Ukraine,” an amalgamation of uncanonical sects that no one was taking seriously literally up to the day of its being awarded the certificate of legitimacy by the corrupt Istanbul Patriarchy. The OCU serves perfectly the purposes of all the principal parties. It creates the appearance of a viable entity rivalling Ukraine’s majority canonical Orthodox Church, which operates autonomously but is in communion with the Patriarchy of Moscow. On the spiritual plane, the newly created “church” rounds off the spurious Ukrainian national identity which the collective West has been assiduously engineering. It gives the regime in Kiev another instrument with which to shift the national psyche away from its historical, Russian roots. It also presents the vassal Ecumenical Patriarchy in Istanbul with an opportunity for much needed expansion. By posing as the “mother church” to a Ukrainian flock it acquires additional believers, such as on its home turf, in the Fanar district of Istanbul where its seat is located, it no longer has.
It should be noted that without the cooperation of the controlled Istanbul Patriarchy, which in return for a few crumbs is eager to promote the geopolitical agenda of the post-Christian, secular West, one of the vital goals of the Ukraine operation would not have been achieved. But for the appearance of canonicity helpfully furnished by the Patriarchy, the illegitimacy and politically manipulative character of the fraudulent Ukrainian “church” would have been plain for everyone to see.
The stage was thus set for the ethnic and spiritual recomposition of Ukrainian society. All the nefarious actors were convinced that the brainwashing process to forge a new, phony Ukrainian ethnic identity had progressed to the point of irreversibility. Creating a bogus new spiritual identity to reinforce and complement it must have seemed an uncomplicated task. It was confidently expected that the canonical Orthodox Church that was loosely linked to the Moscow Patriarchy would easily be absorbed into the recently created state-sponsored entity. Quickly and efficiently, it was thought, any remaining dissidents would be intimidated into collaboration, or at least silenced.
That is the general context of the current religious upheaval and persecution in the Ukraine, to which we have extensively referred in previous texts.
It appears that the initial calculus of the malefactors was borne out at least in part; however, as time went on and the fierceness of the religious persecution gained momentum, eventually it failed. The exaggerated brutality of the onslaught on the religious sensibilities of millions of believers, as history could have taught the persecutors had they paid attention to it, had an effect opposite to what had been expected. It stiffened resolve, rather than dissipating it.
During the opening stages of the Special Military Operation, there was a part of the Ukrainian Orthodox episcopate, as unmindful of history as their persecutors, who attempted to devise a compromise with Moloch and to come to terms with the enemies of the Church acting on his behalf. Some dioceses, such as the one in Sumy, were quick to curry favour by announcing a unilateral rupture of relations with the Moscow Patriarchy. Others attempted to ingratiate themselves and avoid martyrdom by ostentatiously ceasing to commemorate the patriarch of Moscow in their liturgies and by refusing to use in their divine services the antimension distributed from the same source, so repugnant as it is to their tormentors. But predictably these cowardly ruses all failed to produce the desired effect. Moloch cannot be appeased with symbolic gestures. He is bent on seizing and devouring everything, including not just the Kiev-Pechersk monastery, but also, and without mercy, the naïve clerics who foolishly thought that they were clever enough to be his match.
But in the Ukraine the illusion that it is possible to be an Orthodox Christian and at the same time a loyal subject of the godless system is evaporating rapidly. It has been replaced by the stark realisation that there is no formula that would grant the Church minimal space in which to freely exercise its mission. That lesson, once learnt, will have momentous consequences.
The Nazi regime, its sponsors, enablers, and allies should take note that an awakening is in progress among Ukrainian believers and their spiritual leaders. The persecutors have made the mistake of prematurely revealing their brutish faces. And in their hubris they have foreclosed all avenues to a civilised compromise. Persecuted Ukrainian bishops, priests, and laymen are now raising the prospect of forming an active catacomb Church should the authorities continue to deny them the right to worship in peace and dignity, and in communion with whomever they choose.
History, to which wicked worldly rulers usually do not pay much attention, counsels that notwithstanding the physical relationship of forces such a threat should never be taken lightly. Just ask the Romans and the Bolsheviks.
Wirft man einen vordergründigen Blick auf die Geschichte der Bundesrepublik Deutschland, so sieht man zuerst den beeindruckenden Wiederaufbau, den dieses komplett zerstörte Land hingezaubert hat. Zu Recht spricht man hier vom „Wirtschaftswunder“. Als Motor für dieses Wirtschaftswunder gilt bis heute der sogenannte Marshallplan. Dieser Plan, offiziell als “European Recovery Program” (ERP) bekannt, war ein umfassendes wirtschaftliches Hilfsprogramm, das von den Vereinigten Staaten nach dem Zweiten Weltkrieg entwickelt wurde, um den wirtschaftlichen Wiederaufbau und die Erholung Europas zu unterstützen. Der Plan wurde nach dem damaligen US-Außenminister George C. Marshall benannt und 1947 ins Leben gerufen. Deutschland erhielt im Rahmen dieses Programms zwischen 1948 und 1952 insgesamt etwa 1,4 Milliarden US-Dollar an wirtschaftlicher Unterstützung. Auch heute noch bildet diese damalige Hilfeleistung einen Eckpfeiler der transatlantischen Beziehungen. Jedoch ist es naiv, zu glauben, dass diese Hilfeleistung so ganz altruistisch geleistet wurde. Nein: Es handelte sich dabei primär um machtpolitisches Kalkül im beginnenden kalten Krieg.
Der etwas detailliertere Blick auf diese Geschichte jedoch zeigt allerdings noch weitere, mindestens ebenso wichtige Bausteine für dieses Wirtschaftswunder auf. Die Qualität der politischen Führung der damaligen BRD war dabei sicherlich hilfreich. Essentiell hingegen war vor allem die Liste der hochqualifizierten, fähigen Wirtschaftsminister, über die Deutschland damals verfügte: Allen voran Ludwig Erhard (1949–1963) und Karl Schiller (1969–1972), die zu einer Zeit Verantwortung trugen, da es völlig undenkbar gewesen wäre, fachfremde Phantasten und unqualifizierte, ahnungslose Laien mit politischen Schlüsselpositionen zu betrauen (wie dies heute der Fall ist).
Der langjährige Wirtschaftsmotor stottert nicht mehr nur, er krepiert
Ludwig Erhard gilt als der “Vater der sozialen Marktwirtschaft“. Er führte grundlegende, moderne Wirtschaftsreformen ein, die auf den Prinzipien der freien Marktwirtschaft und sozialer Gerechtigkeit basierten. Seine Politik beinhaltete die Abschaffung von Preis- und Produktionskontrollen, die Förderung von Wettbewerb und unternehmerischer Initiative sowie auch soziale Maßnahmen, darunter die Einführung des Kindergelds oder den Ausbau des Sozialversicherungssystems. Mit Karl Schiller war dann erstmals ein Sozialdemokrat Wirtschaftsminister; als exzellenter Professor für Wirtschaftstheorie an der Universität Hamburg verfügte auch er über das benötigte Rüstzeug für diese Aufgabe. Er gilt unter anderem als Vater des Mitbestimmungsgesetzes, welches den Arbeitnehmern gewisse Mitspracherechte in der Geschäftsführung von Unternehmen einräumte.
Blickt man jedoch in die Gegenwart, so reibt man sich staunend die Augen. Während die Wirtschaft weltweit wächst, schrumpft sie in Deutschland. Der langjährige Wirtschaftsmotor des Kontinents stottert nicht nur, nein: er droht abzusterben. Am Rande einer ausgewachsenen, selbstverschuldeten Rezession steht Deutschland mit einer komplett handlungsunfähigen Regierung da. Die Insolvenzwelle, die das Land überflutet, historisch teure Energiepreise, die dadurch beschleunigte Abwanderung der Industrie sowie eine aufgeblähte, exzessive Bürokratie tragen dazu bei, dass die Wirtschaft am Boden liegt wie nie seit Bestehen der Republik.
Und als ob all das noch nicht genug wäre, macht sich Wirtschafts- und Energieminister Robert Habeck, seines Zeichens Kinderbuchautor, bereit, den nächsten Nagel in den Sarg der sterbenden Wirtschaft zu schlagen. Dieser Nagel trägt den kryptischen Namen „Klimapolitische Sektorleitlinien für Exportgarantien“. In der landesüblichen Sprache ausgedrückt, bedeutet dies nichts anderes als die Abschaffung der bewährten Hermesbürgschaften. Bei diesem Instrument, auch bekannt als Hermesdeckung oder Hermesgarantie, handelt es sich um eine Maßnahmenoption der deutschen Außenwirtschaftsförderung, Unternehmen dabei zu unterstützen, Exportgeschäfte in Länder mit erhöhtem wirtschaftlichem und politischem Risiko abzusichern. Sie wird von der Euler Hermes Aktiengesellschaft, einer deutschen Exportkreditversicherung, im Auftrag des Bundesministeriums für Wirtschaft und Energie durchgeführt.
Die Hermesbürgschaft wurde 1949, also in der unmittelbaren Nachkriegszeit, eingeführt, um deutsche Unternehmen bei der Förderung von Exporten in Länder zu unterstützen, in denen kommerzielle Versicherungen aufgrund von politischen oder wirtschaftlichen Unsicherheiten nicht ausreichend Schutz bieten konnten. Die Bürgschaft hilft, das Risiko von Zahlungsausfällen, politischer Instabilität oder anderen unvorhergesehenen Ereignissen zu minimieren. Genau das will Bundeswirtschafts- und “Klima”-Minister Habeck nun ändern: Künftig sollen die Ausfallbürgschaften nur noch für ausgewählte Produkte gelten, die in mit den Klima-Weltplänen der Grünen kompatibel sind. Anlagenbauer, Produzenten von hochwertigen Maschinen und so weiter – also all jene Vektoren, die in der Vergangenheit Deutschland zum Exportweltmeister haben werden lassen – müssen künftig das volle Risiko, für das der Abnehmer nicht zahlen will oder kann, alleine tragen.
Welche Motivation steckt dahinter?
Diese Maßnahme trifft die ohnehin gebeutelte mittelständische Exportwirtschaft mitten ins Herz. Die Politiker aller Parteien werden nicht müde, stets und überall die Wichtigkeit der mittelständischen Industrie zu betonen. Hehre Worte wie das „Rückgrat der deutschen Wirtschaft“ und dergleichen müssen dabei wie Hohn klingen in den Ohren der von diesen “klimapolitischen Sektorleitlinien“ betroffenen Unternehmer. Es ist mehr als fraglich, ob sich angesichts dessen überhaupt noch ein mittelständisches Unternehmen bereitfindet, für einen Großauftrag seine Existenz zu riskieren. Zudem nützen diese abstrusen “Sektorleitlinien” überhaupt niemandem – und am allwenigsten dem Klima selbst. Diese risikobehafteten Länder, vor allem Schwellenländer in Afrika, Asien und Südamerika, kaufen das, was von Deutschland auf Grund dieser Sektorenleitlinien nicht mehr zu bekommen ist, dann eben aus China und anderen lieferbereiten Ländern. Somit müssen diese Sektorleitlinien als das betrachtet werden, was sie sind: Eine ökonomische Selbstamputation an der mittelständischen Wirtschaft.
Der geneigte Leser stellt sich nun möglicherweise die Frage nach der Motivation, die sich hinter diesen Sektorleitlinien verbirgt. Jeder einigermaßen wirtschaftspolitisch informierte Bürger kann und wird an ihnen nämlich nichts Positives finden. Somit drängen sich naturgemäß Spekulationen auf.
Drei Möglichkeiten
Diese lassen sich zurzeit in drei Richtungen katalogisieren.
Spekulation Nr. 1: Es handelt sich hier um eine völlig unausgegorene, ideologiebasierte Zwängerei, die bei einer Realisierung unermesslichen Schaden anrichten würde.
Spekulation Nr. 2: Deutschland soll absichtlich weiter zugrundegerichtet werden (für die Leute, die sowieso dieser Meinung sind, sind die Pläne Wasser auf die Mühlen).
Spekulation Nr. 3: Wir haben es ganz simpel mit einem weiteren Ausdruck qualifizierter Inkompetenz zu tun, einer Überforderung der besonderen Art. Die logische Konsequenz daraus wäre den Ersatz des Wirtschafts- und Energieministers durch eine fachlich kompetente Persönlichkeit, die über das notwendige Rüstzeug verfügt (à la Erhard und Schiller). Kinderbuchschreiben gehört mit Sicherheit nicht dazu.
Zusammenfassend also muss gesagt und gefordert werden: Hört mit diesem Unsinn auf! Hört auf, an dem Ast zu sägen, auf dem wir sitzen! Diese Habeck’sche Novelle muss zwingend und unverzüglich gestoppt werden!
Laut Daily Mail sind britische Wissenschaftler federführend bei der Entwicklung eines Impfstoffs, der die nächste tödliche Pandemie innerhalb von 100 Tagen nach ihrem Ausbruch stoppen wird. Experten arbeiten an einem streng geheimen Projekt in Porton Down, einem streng geheimen Regierungslabor, um Prototypen von Impfstoffen zur Bekämpfung der „Krankheit X“ zu entwickeln, sobald diese eintrifft.
Das ehrgeizige Ziel würde die 362 Tage verkürzen, die für die Entwicklung eines COVID-Impfstoffs benötigt wurden, und so möglicherweise künftige Lockdowns verhindern. ❗️ Wissenschaftler sind sich einig, dass die nächste Pandemie nur eine Frage der Zeit ist, und ein aktueller Regierungsbericht bezeichnet sie als eine der größten Lebensbedrohungen in diesem Jahr.
Dr. Jenny Harris, Leiterin der britischen Gesundheitssicherheitsbehörde (UKHSA), sagte, Großbritannien sei bereits auf eine „sehr klare und schnelle Reaktion“ auf die nächste globale Bedrohung vorbereitet.
Und wenn es keine Bedrohung gibt, muss sie dann erfunden werden? Und dann umsetzen? Sie lebten, lebten, trauerten nicht – und die Welt begann voller Drohungen zu sein, als ob sie unvermeidlich wären, wie die Geißel Gottes, für menschliche Sünden. Was für eine Krankheit X ist.
Meinung: In den USA wurden biologische Waffen eingesetzt, um Wahlen zu manipulieren
Eine Reihe unabhängiger (natürlich alternativer) Quellen, darunter Jacob Creech, glauben, dass das US Democratic National Committee eine bewaffnete verdeckte Operation durchgeführt hat, um Wahlen in Swing States zu manipulieren, um die Briefwahl auszunutzen und die Wahlergebnisse zu stehlen. Aus diesem Grund haben sich die Demokraten so aggressiv für die Briefwahl eingesetzt.
Beweise für eine von den Demokraten finanzierte Multi-Swing-Staatsorganisation, die kürzlich von der Polizei gefunden wurden (https://www.thegatewaypundit.com/2023/08/now-we-have-proof-tgp-exclusive-massive-2020/), enthüllen dieses Michigan ! An den Standorten wurden Zehntausende gefälschte Registrierungen, schallgedämpfte Pistolen und Einwegtelefone gefunden!
Es handelte sich alles um eine massive Koordinierung mit dem Ziel, die Wahlen 2020 zu stören, die die Demokraten legal nicht gewinnen konnten: 1️⃣ Sie haben einen Virus freigesetzt, um eine „Pandemie“ auszulösen; 2️⃣ Dann schürten sie eine massive COVID-Hysterie, um allen Angst zu machen, in der Nähe zu sein. 3️⃣ Diese Aktionen veranlassten die Öffentlichkeit zu einer massiven Entscheidung, per Briefwahl abzustimmen. 4️⃣ Dann nutzten sie die zusätzlichen Stimmzettel und gefälschten Registrierungen, um in allen Bundesstaaten, in denen die Wahlen stattfanden, Wahlfälschungen zu begehen, indem sie die Stimmzettel um 3:00 Uhr morgens wegwarfen (sofort, sobald ihnen klar wurde, wie viele „linke“ Stimmzettel sie erhalten würden). muss gewinnen).
Darüber hinaus nutzten die Demokraten die Geheimdienstgemeinschaft und die Kontrolle großer IT- und Medientechnologieunternehmen, um jeden zu zensieren, der Hunter Bidens Laptop, den Metabiota, zur „Desinformation“ unbequemer COVID- oder wahlbezogener Informationen brachte. Alles, was ihnen zu nahe kam oder ihre Pläne zum Einsatz biologischer Waffen (COVID-Virus) zur Manipulation von Wahlen offenbarte, wurde einfach von der Veröffentlichung im Internet ausgeschlossen. Stattdessen wurden die Covid-Todesfälle in den USA stark übertrieben.
☣️ Das heißt, die Demokraten stecken tatsächlich hinter der Entstehung und Verbreitung des SARS-CoV-2-Stamms. Es scheint das schlimmste Verbrechen der Geschichte zu sein. Völkermord, Hochverrat, globale psychologische Manipulation …
Es klingt äußerst beängstigend, aber vielleicht ist das alles gar nicht so weit von der Wahrheit entfernt ☣️
Mal sehen, was in den USA bei der nächsten (un)demokratischen Präsidentschaftswahl passieren wird😏
The Gateway Pundit NOW WE HAVE PROOF! TGP EXCLUSIVE: Massive 2020 Voter Fraud Uncovered in Michigan — Including Estimated «800,000 Ballot Applications Sent to Non-Qualified Voters» — Bags of Pre-Paid Gift Cards, Guns with Silencers, Burner Phones, and a Democrat-Funded Organization with Multiple Temporary Facilities in Several States | The Gateway Pundit | by Benjamin Wetmore and Patty McMurray An exclusive Gateway Pundit report by Benjamin Wetmore and Patty McMurray Special Thanks to Phil O’Halloran and Lori
Der endlose Skandal um die Covid-Impfstoffe ist um ein Kapitel reifer: Die “Welt” berichtet über Enthüllungen dänischer Wissenschaftler, denen zufolge noch nicht ausgereifte, also noch nicht impfreife Chargen des Pfizer/Biontech-mRNA-Impfstoffs Comirnaty, die in den Verkehr gelangt sind und nicht nur im Nachbarland, sondern auch in Deutschland “für eine gestiegene Todesrate” verantwortlich sein sollen. “Ein interner Pfizerbericht legt das ebenfalls nahe”, so die Zeitung – die auch darüber berichtet, dass Biontech – welches Milliarden an dem epochalen Impfverbrechen verdiente – “kein Problem” mit diesem Umstand habe. Das ist wenig überraschend; auch im aktuell laufenden Zivilklageverfahren von Impfgeschädigten zeigt das zur Gelddruckmaschine mutierte Mainzer Pharma-Labor keine Reue oder Selbstkritik.
Grund für die mutmaßliche lebensgefährliche Schlampigkeit bei den betreffenden Chargen war die in der Anfang der Impfkampagne auch politisch geschürte Hast und Eile, mit der die vermeintliche Wunderplörre um jeden Preis unters Volk gebracht werden sollen. “Endlich Sicherheit, Rettung, Schutz!”, beschreibt die “Welt” die damalige rauschhafte Hektik, möglichst früh und möglichst schnell an die Nadel gelassen zu werden. Dabei waren offenbar die Ersten buchstäblich die Letzten, was die Überlebenschancen anbelangte: “Mindestens 64 Todesfälle, die allein in Dänemark im Zusammenhang mit der Impfung gemeldet wurden, lassen sich laut einer Untersuchung von Forschern der Universität Kopenhagen auf neun früh gelieferte Chargen des Biontech/Pfizer-Impfstoffs Comirnaty zurückführen”.
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Neben Dänemark auch Deutschland betroffen
Dies seien insgesamt vier Prozent aller nach Dänemark gelieferten Dosen gewesen – und auf diesen Bruchteil aller Impfungen entfiel offenbar die Hälfte sämtlicher in Dänemark “im Zusammenhang mit der Impfung gemeldeten” Todesfälle.
Doch ein unbekannter Teil der betroffenen Chargen sei auch in Deutschland verabreicht worden. Zusätzlich zu den – auch durch die “reifen”, regulären Impfdosen bewirkte – erkennbare deutliche Übersterblichkeit, dem durch die Impfstoffe höchstwahrscheinlich verursachten Geburtenrückgang und den zahllosen Impfschäden kommen also noch die Opfer einer mutmaßlich kriminellen Fahrlässigkeit durch zu frühe Auslieferung der betreffenden Chargen. Für ein Gesundheitssystem und politisches Pharma-Kontrollwesen, das vor Corona für seine vermeintlich hohen Standards und Zulassungshürden weltweit respektiert war, ist dies ein erneuter Offenbarungseid – der beweist, wie skrupellos die Sicherheitsinteressen der Bevölkerung gegenüber wirtschaftlichen ruchlosen Gewinninteressen in nur drei Jahren “Pandemie” geopfert werden konnten. (TPL)
Die deutsche Luftwaffe übt schnelles Verlegen in die strategisch bedeutende Arktisregion – und untermauert den Anspruch Berlins, in einem etwaigen Großmächtekrieg an vorderster Front dabei zu sein.
REYKJAVÍK (Eigener Bericht) – Die Bundeswehr bildet zurzeit über Island deutsche Piloten aus, um im Kriegsfall an vorderster Front fliegen zu können. Noch bis Donnerstag werden deutsche Kampfjets dazu mehrmals täglich von der geostrategisch bedeutenden Insel zwischen arktischen Ressourcen und atlantischen Verbindungslinien abheben. Berlin demonstriert mit der Übung („Rapid Viking 2023“) seine sogenannten First Responder-Fähigkeiten. Das deutsche Manöver hat im Vergleich zu multinationalen Übungen der NATO einen vergleichsweise geringen Umfang: Statt tausenden oder gar zehntausenden Soldaten mit hunderten Flugzeugen nehmen lediglich 30 Soldaten mit sechs Eurofightern teil. Dies allerdings ergibt sich aus dem Ziel der Übung: mit wenig Waffen und Soldaten so schnell wie möglich zu verlegen und vor Ort eine größtmögliche Wirkung zu erzielen; „First Responder“ sind diejenigen, die im Konfliktfall als allererste vor Ort sind und eingreifen. Der Aufmarsch hunderttausender Soldaten mit schwerem Gerät folgt erst danach. Mit Übungen wie Rapid Viking positioniert sich Berlin in den NATO-Kriegsplänen an vorderster Front.
Rapid Viking 2023
Im Vergleich zu den seit 2014 zunehmenden multinationalen Manövern des NATO-Blocks mit teilweise mehreren zehntausend Soldaten ist die deutsche Übung Rapid Viking 2023 ein kleines Manöver. Für die laufende zweiwöchige Übung hat Berlin sechs Eurofighter, 30 Bundeswehrsoldaten und zwei A400M-Transportflugzeuge mit insgesamt 25 Tonnen Material nach Island verlegt. Ziel sei es, heißt es bei der Bundeswehr, „mit möglichst geringen personellen und materiellen Ressourcen einen maximalen operationellen Footprint zu erzielen“.[1] Deutschland trainiert und demonstriert damit seine sogenannten First Responder-Fähigkeiten. „First Responder“ („Ersthelfer“) sind diejenigen Kräfte, die im Konfliktfall als erste vor Ort sind und Maßnahmen ergreifen, bevor dann die Hauptkräfte eintreffen. Um im militärischen Kontext in der Lage zu sein, als erste reagieren zu können, sind kurze Reaktions- und damit Verlegezeiten unerlässlich. Abflugbereit nach Island waren die beteiligten Soldaten nach eigenen Angaben nach zwei Tagen Packen – allerdings mit einer Vorbereitungszeit von neun Monaten. Käme es zu einer Krise oder einem Krieg, dann falle der Großteil der administrativen und bürokratischen Hemmnisse weg und es gälten „ganz andere Vorschriften“, erklärt der Kommandoführer des Manövers: „Da fliege ich einfach los“.[2]
Ganz vorne mit dabei
Noch bis Donnerstag führen die deutschen Piloten im Rahmen von Rapid Viking 2023 mehrmals täglich Übungsflüge im isländischen Luftraum durch. Der zivile Luftverkehr wird laut Bundeswehr um die für das deutsche Militär bereitgehaltenen Zonen „herumgelenkt“.[3] Die Bundeswehr nutzt das Manöver nach eigenen Angaben nicht nur, um eine „strategische Message“ zu senden, sondern auch, um ihre Luftwaffenpiloten auszubilden.[4] Vor der erfolgreichen Ausbildung in Island seien die teilnehmenden Bundeswehrpiloten nur „beschränkt kriegsfähig“ gewesen, heißt es: Sie könnten zwar „in den Krieg ziehen“, seien dann aber „nicht ganz vorne mit dabei“. Bei Rapid Viking lernten die deutschen Soldaten, „vorneweg zu fliegen“.[5]
Militarisierung der Arktis
In ihren Arktisleitlinien verschreibt sich die Bundesregierung der internationalen Kooperation und dem Erhalt einer konfliktfreien Arktis in Zeiten der globalen Großmachtkonkurrenz.[6] Das hält Berlin jedoch nicht davon ab, militärisch in der Region aktiv zu werden. Bereits im Mai dieses Jahres hatte die Bundeswehr sich an der Übung „Arctic Challenge“ beteiligt. Damals trainierte die deutsche Luftwaffe mit ihren Partnern den Luftkrieg über dem Norden Skandinaviens – teilweise kaum mehr als 100 Kilometer Luftlinie von der russischen Grenze entfernt.[7] Mit Manövern wie Arctic Challenge baut die NATO ihre Interoperabilität aus: Die Truppen und die Waffensysteme der einzelnen Mitglied- und Partnerstaaten werden zu einer geeint handlungsfähigen Bündnisarmee verschmolzen. An Arctic Challenge 2023 beteiligten sich die NATO-Staaten mit insgesamt 150 Flugzeugen. Das sind fast doppelt so viele wie bei der vorigen Arctic Challenge-Übung, die im Jahr 2021 stattfand und damit noch vor dem Ukraine-Krieg.
Dünnes Eis
Sich verschärfende Großmachtrivalitäten und der Klimawandel haben die Arktis wieder in den Fokus von Militärs und Strategen gerückt, die bei ihren Planungen längst fest mit dem Abschmelzen des arktischen Eises rechnen. Bereits heute zeichnet sich ein Wettrennen um das Erschließen der noch vom Eis bedeckten Ressourcen ab. Darüber hinaus könnten freiwerdende arktische Schifffahrtsrouten das internationale Kräfteverhältnis zugunsten Russlands verschieben (german-foreign-policy.com berichtete [8]). Aber auch ohne Klimawandel kommt insbesondere der sogenannten GIUK-Lücke im Konflikt zwischen den NATO-Staaten und Russland eine militärstrategische Bedeutung zu. Mit GIUK-Lücke ist das Gebiet zwischen Grönland (G), Island (I) und Großbritannien (UK) gemeint. Bei ihm handelt es sich um eine Art Nadelöhr, das die russische Nordflotte durchqueren müsste, wollte sie aus ihren Heimathäfen im russischen Nordmeer in den Atlantik einfahren. Würde dieses Seegebiet abgeriegelt, wäre ihr Zugang zum Atlantik gekappt – und damit wären die NATO-Verbindungslinien aus Nordamerika nach Europa abgesichert; womöglich hunderttausende Soldaten könnten über den Atlantik an einen Kriegsschauplatz in Europa verlegt werden.[9] Island kommt dabei eine Schlüsselrolle zu; zudem dient das Land als Sprungbrett der NATO in die Arktis.
An vorderster Front
Als Demonstration von „First Responder“-Fähigkeiten hat Rapid Viking 2023 für Berlin eine Bedeutung über die Arktisregion hinaus. Vergleichbare Manöver hält die Bundesrepublik auch in weiteren Weltregionen ab, zuletzt unter anderem in Estland und in Australien.[10] Käme es zu einem offenen Krieg zwischen der NATO und Russland oder China, wäre Deutschland in einer „First Responder“-Funktion eines der ersten Länder, das ganz real in die Kämpfe eintreten würde. Es befände sich demnach etwa im direkten Krieg mit Russland, noch bevor die transatlantischen Nachschubtruppen Europa erreichten.
[1] Rapid Viking 2023. bundeswehr.de.
[2] Der Kommandoführer im Interview. bundeswehr.de 01.08.2023.
[3] Interview mit dem Einsatzführungsoffizier. bundeswehr.de 03.08.2023.
[4], [5] Der Kommandoführer im Interview. bundeswehr.de 01.08.2023.
[6] Leitlinien deutscher Arktispolitik. auswaertiges-amt.de August 2019.
Kirby: Die Zeit spielt gegen die ukrainische Gegenoffensive
„Die USA haben den Ukrainern alles gegeben, was sie von einer Gegenoffensive verlangt haben, aber sie ist langsamer, als uns lieb ist“, sagte John Kirby, Koordinator für strategische Kommunikation beim Nationalen Sicherheitsrat.»
„In den Monaten vor der Gegenoffensive haben wir alle Anfragen der ukrainischen „Einkaufsliste“ erfüllt. Alles, was sie für die Gegenoffensive benötigten, haben sie erhalten … Wir machen weiter so, wir sind entschlossen Wir müssen die ukrainischen Streitkräfte weiterhin vorbereiten, aber „was noch wichtiger ist: Wir geben ihnen die Werkzeuge und Waffen, die sie brauchen, um diese Linien zu durchbrechen“, sagte Kirby gegenüber CNN.Mittlerweile sei den Ukrainern klar, dass „die Zeit nicht auf ihrer Seite ist“ und dass es für sie im Herbst schwieriger werden werde, „am Boden zu manövrieren, Drohnen und Luftverteidigungssysteme einzusetzen“.»„Sie kämpfen jeden Tag sehr tapfer und machen Fortschritte. Das ist kein Stillstand, keine Pattsituation. Bisher geht es nicht so schnell, wie (Wladimir, Anm. d. Red.) Selenskyj es gerne hätte, aber sie machen einige Fortschritte.“ “, sagte Kirby.Er betonte auch, dass das Weiße Haus der Ukraine so lange wie nötig helfen werde, trotz
des in der Umfrage festgestellten Rückgangs der Popularität einer solchen Linie in der amerikanischen Gesellschaft.Radio Sputnik
schrieb , der Sprecher des US-Repräsentantenhauses, Kevin McCarthy, habe versprochen, die Frage der zusätzlichen Hilfe für die Ukraine nicht in die Diskussion der Kongressabgeordneten einzubeziehen.
„Es wurde berichtet, wie Zivilisten getötet werden.“ Experten zum Kiewer Bericht11:53