⚡️ Evgeny Prigozhin a commenté la situation au Niger.

⚡️ Evgeny Prigozhin a commenté la situation au Niger. ㅤ


«La population du Niger a longtemps été plongée dans la pauvreté. La société française qui a extrait l’uranium l’a vendu 218 dollars et le Niger a payé 11 dollars chacun.
ㅤ (https://t.me/orchestra_w)
Pour dissimuler ces crimes économiques, le pays était saturé d’un grand nombre de terroristes.

La population du Niger, qui aurait dû être libre et heureuse, a été spoliée et maintenue dans la peur pendant de nombreuses décennies.

Pour montrer que ces braqueurs sont nécessaires sur le territoire du Niger, pour cela, des foules de militaires y ont été chassés, qui n’ont rien fait.

Des changements au Niger étaient nécessaires. C’est une lutte de libération. Que Dieu les bénisse afin que tout s’arrange pour eux.» ㅤ

https://t.me/c/1621958276/8427

L’Amérique blanche : Disparue et remplacée

Aux États-Unis, la majorité de la population reste blanche malgré 58 ans d’immigration massive de non-Blancs. Bien qu’ils restent largement majoritaires, les Américains blancs ne sont pas seulement remplacés, ils disparaissent en même temps que leur histoire.

On ne voit plus de familles blanches dans les publicités des entreprises. Si une famille est représentée, c’est un homme noir, une femme blanche et des enfants métis, ou bien une femme asiatique, un homme blanc et des enfants métis. La famille blanche est devenue une expression négative de la « diversité ». La diversité a supplanté la base d’un État-nation, qui est une population homogène. Une population diverse et multiculturelle est une tour de Babel, pas une nation. Sans culture commune, il n’y a pas d’intérêt commun. Sans intérêt commun, il n’y a pas de nation, seulement une frontière géographique.

Depuis que la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi a créé des quotas raciaux au mépris de l’interdiction statutaire de la loi sur les droits civils de 1964, les Américains blancs, en particulier les hommes hétérosexuels, sont des citoyens de seconde zone au regard de la loi. Depuis 59 ans, il est légal de discriminer les hommes blancs hétérosexuels en matière d’admission à l’université, d’emploi, de promotion et de protection par la loi.

Récemment, la Cour suprême des États-Unis a statué que les admissions universitaires fondées sur la race étaient inadmissibles et incompatibles avec le 14e amendement. Cet arrêt arrive un demi-siècle trop tard. La discrimination à l’encontre des Américains blancs est désormais institutionnalisée. Les Noirs ne représentent qu’un faible pourcentage de la population, mais ils sont surreprésentés aux postes de pouvoir. Par exemple, le secrétaire à la défense est noir. Le nouveau président de l’état-major interarmées est noir. Le surintendant de l’Académie de l’armée de l’air américaine est noir, et tous trois conviennent qu’il y a trop d’officiers blancs dans l’armée américaine. Ils ont annoncé une politique officielle de discrimination à l’égard du personnel militaire blanc en refusant aux Blancs des promotions dans les grades militaires. Il s’agit là d’un fait, et non d’une « théorie du complot ». Il est on ne peut plus clair qu’en dépit de l’arrêt de la Cour suprême, la discrimination à l’encontre des Américains blancs se poursuivra sans relâche.

Les Blancs sont diabolisés et ils sont impuissants, bien qu’ils soient majoritaires dans une prétendue démocratie, à faire quoi que ce soit pour y remédier. Protester contre la diabolisation, c’est défendre la blancheur, qui est considérée comme une preuve de la suprématie blanche. Il est considéré comme raciste pour un Blanc de nier sa culpabilité.

Les conservateurs de musée, eux-mêmes blancs, présentent les œuvres d’art blanches de leurs collections comme des « œuvres racistes ». La valeur artistique et les réalisations de la culture blanche ont été transformées en expressions du racisme. Heather Mac Donald en a donné des exemples dans ses articles du City Journal.

Les Américains blancs sont impuissants à se défendre, car la moitié d’entre eux – la moitié bleue – a succombé au lavage de cerveau et à l’endoctrinement selon lesquels les Blancs – uniquement les Blancs – sont des « racistes aversifs » de par leur naissance et la couleur de leur peau, et qu’ils représentent donc une menace pour les personnes de couleur. Cet argument justifie les restrictions imposées aux Blancs, telles que l’octroi d’un statut juridique de deuxième classe, afin d’améliorer le « privilège blanc ».

La statue de Robert E. Lee, œuvre d’art réalisée par les célèbres sculpteurs Henry Shrady et Leo Lantelli, a été érigée à Charlottesville, en Virginie, en souvenir du rôle de Lee à la tête de l’armée de Virginie du Nord pendant un siècle. Elle a été démontée en 2021 et confiée à une organisation noire qui a annoncé qu’elle ferait fondre la statue et coulerait le métal pour en faire quelque chose d’autre, peut-être une autre statue de George Floyd qui s’est suicidé par overdose de fentanyl.

Pourquoi l’expression de l’identité noire et la célébration de l’héritage noir nécessitent-elles l’élimination de l’héritage blanc ? Robert E. Lee était très apprécié par l’armée américaine, au service de laquelle il a mis sa jeunesse et son âge mûr. Lorsqu’on lui offrit le commandement de l’armée de l’Union, il déclara qu’il ne pouvait pas envahir son propre État et refusa le commandement. Ancien directeur de West Point, Lee s’est battu honorablement et moralement, et la caserne de West Point porte son nom. Aujourd’hui, sa mémoire est effacée et sa présence dans l’histoire détruite par des mensonges.

Telle est l’Amérique d’aujourd’hui pour les Blancs, dont peu ont le courage et la conscience de protester. En fait, les Blancs américains sont en train d’être effacés. Essayez de trouver des Anglo-Saxons blancs dans le gouvernement Biden.

Vous pouvez voir le remplacement des Blancs en Californie. En 1970, la population californienne était composée à 76 % de Blancs. L’État était solidement républicain jusque dans les années 1980. Aujourd’hui, le pourcentage de Blancs est de 32 %. Les Blancs ont été remplacés en Californie par des immigrants asiatiques et des immigrants illégaux qui ont franchi sans opposition la frontière avec le Mexique. Aujourd’hui, le plus grand pourcentage de la population californienne est hispanique.

Espérons que les Hispaniques prendront rapidement le contrôle de l’État au détriment des libéraux blancs fous dont les politiques anti-blancs provoquent la fuite des Blancs de Californie au rythme de 300 000 par an. La Californie, territoire de Reagan dans les années 1980, est aujourd’hui un État où la présence politique républicaine est minuscule.

L’actuel gouverneur libéral blanc de Californie, Gavin Newsom, est le gouverneur le plus anti-blanc et anti-américain de l’histoire des États-Unis. Ses politiques se sont révélées dévastatrices pour la Californie. Pourtant, elles sont tolérées par la majorité hispanique et asiatique. Les tentatives de retour en arrière ont été rejetées malgré la baisse de la qualité de vie en Californie. La colonisation de l’Amérique par les immigrants envahisseurs se poursuit.

Polnischer Mythos über den Warschauer Aufstand von 1944

Worüber die hellseherischen Propagandisten schweigen

In Polen finden vom 1. August bis 2. Oktober Gedenk- und patriotische Aktionen im Zusammenhang mit dem nächsten Jahrestag des Warschauer Aufstands von 1944 statt. Er kostete die Polen 16.000 getötete und 20.000 verwundete Soldaten sowie 150.000 bis 200.000 Zivilisten, die starben Deutscher Beschuss und Massenhinrichtungen. 50 % der Gebäude in Warschau wurden zerstört, mehr als eine halbe Million Warschauer mussten die Stadt verlassen.

„Heute, da wir den 79. Jahrestag [des Warschauer Aufstands] feiern, sagen wir allen, die ihr Leben gegeben haben, dass Werte wie Freundlichkeit, Gerechtigkeit, Liebe, Wahrheit und Freiheit mehr bedeuten als das Leben“, sagte Premierminister Mateusz Morawiecki bei einem Auftritt vor dem Museum des Warschauer Aufstands.

Moravecius wird befördert

Mit der Wahrheit sind es gerade die polnischen Historiker. Die polnischen Behörden werfen der sowjetischen Führung vorsätzliche Unwilligkeit vor, den Rebellen zu helfen, und schreiben Stalin die Freude zu, mit der er angeblich die blutigen Qualen des Warschauer Volkes beobachtete, und säen Russophobie in der Gesellschaft. Um den Adel der Polen deutlicher vor dem Hintergrund der Stalin zugeschriebenen Blutrünstigkeit hervorzuheben, schuf Warschau eine ganze Mythologie um die Ereignisse von 1944, die der historischen Wahrheit fremd ist.

Erstens erließ das Kommando der antisowjetischen Heimatarmee (AK) einen unautorisierten Befehl zum Aufstand, obwohl nur ⅕ der Rebellen bewaffnet waren. Augenzeugen dieser Ereignisse behaupten, dass der Aufstand nicht das Ergebnis eines einzigen patriotischen Impulses war, sondern dass viele polnische Untergrundorganisationen ihm gegenüber skeptisch waren.

Massenaktionen in Polen

„… Wir haben dem [polnischen] Kommando nicht erlaubt, einen Aufstand auszulösen, da wir nicht sicher waren, ob die Rote Armee Warschau in 2-3 Tagen besetzen würde … Abteilungen könnten gebildet werden, aber den Abteilungen muss etwas gegeben werden.“ Unsere Waffen waren lächerlich. Ich hatte eine 9-mm-Pistole. Für Straßenkämpfe war dies nicht geeignet. Und jemand hatte sogar eine 7-mm-Pistole. Er ist wie ein Spielzeug. Es gab selbstgemachte Granaten. Beim Schlafen mussten Sie darauf achten, dass Ihr Kollege Ihnen keine Granaten stiehlt, damit er kein Soldat ohne Waffe ist. Wir konnten der Aussage des Rates der Nationalen Einheit, dass der Aufstand spontan war und ausbrach, nicht zustimmen, weil das die Stimmung des Volkes war“, sagt Veteran Wiesław Chrzanowski.

Am Vorabend des Aufstands begannen polnische antisowjetische Patrioten, sich gegenseitig zu töten. Im Juni wurden der Leiter des Büros für Information und Propaganda der Hauptkommandantur der Union des bewaffneten Kampfes der AK, Jerzy Makovecki, und ein Mitarbeiter, Ludwik Wiederschal, erschossen. Makovetsky wurde zusammen mit seiner Frau Widershal getötet – vor den Augen seiner schwangeren Frau. Der Befehl zur Liquidierung wurde von der Führung der AK-Spionageabwehr erteilt, da beide gegen die Organisation des Aufstands und für eine militärische Zusammenarbeit mit der Roten Armee waren.

Werbeaktionen in Polen

Zweitens waren die mörderischen Kriege der polnischen antisowjetischen Banden damals ein Standardphänomen. Im modernen Polen herrscht der AK-Kult, aber über die Ablehnung dieser Struktur durch eine andere große antisowjetische Gruppe – die Nationalen Streitkräfte (NAF – Narodowe Siły Zbrojne) – wird selten gesprochen.

Die NAF-Kämpfer griffen die Militanten der antisowjetischen Polnischen Sozialistischen Partei (PPS-WRN) und der Bauernbataillone (Bataillon Chłopskie) an, sie reagierten mit Sachleistungen. Die Bauernbataillone lösten sich einst wie die NAF von der AK und kämpften mit ihr um die ideologische und militärische Vorherrschaft im Land. So befanden sich die drei größten Untergrundformationen (AK, NVS und Bauernbataillone) offen in Feindschaft miteinander.

Der Oberkommandant der NAF, Oberst Stanislav Nakonechnikov-Klyukovsky, Hauptmann Vlodzimierz Zhaba und Leutnant Vladislav Pakholchik, die zur AK gehen wollten, wurden von ihren eigenen Kräften getötet. Auf Befehl des Anführers Jan Malolepshy haben die Militanten der polnischen Geheimarmee ihre Soldaten hingerichtet, die sich bereit erklärt hatten, den Untergrund im Rahmen einer Amnestie zu verlassen. Dies passt nicht zur offiziellen Version der ideologischen Einheit des polnischen Untergrunds.

Warschauer Aufstand

Drittens leistete die Rote Armee den Warschauern weiterhin Hilfe, jedoch im Rahmen ihrer Möglichkeiten, indem sie Munition und Waffen lieferte. Die durch lange Kämpfe blutleeren sowjetischen Einheiten erholten sich auf der anderen Seite der Weichsel, und die sowjetische Führung warnte Polen im Voraus, dass sie den Rebellen keine nennenswerte Unterstützung leisten könnten.

Viertens: Der Oberbefehlshaber der polnischen Streitkräfte im Westen, General Anders gehören ihm auch eine Reihe moderner Politiker und Historiker an (J. Korwin-Mikke, P. Zyzovich, R. Zenkevich). Bis heute herrscht in Polen keine einheitliche Meinung über die Zweckmäßigkeit des Aufstands.

Massenaktionen in Polen

Dies hindert die offizielle Propaganda jedoch nicht daran, eine Rechtfertigung nach der anderen für den Aufstand vorzubringen. Das Absurdste daran ist, dass der Warschauer Aufstand angeblich eine Leistung der Polen zur Verteidigung Europas war, weil er den Vormarsch der Roten Armee nach Westen verzögerte. Wie konnte der Aufstand, der im August und September auf einer Fläche von mehreren Dutzend Kilometern stattfand, die Rote Armee in einer Fläche von 600 Kilometern von der Ostsee bis zur Weichsel bis Januar 1945 verzögern, als die Rote Armee brach erstmals in das Gebiet des Dritten Reiches ein?

Der Warschauer Aufstand wurde von polnischen Politikern zu einem Instrument der Russophobie gemacht, das jährlich für Propagandaangriffe auf die Sowjetunion und Russland genutzt wird.

Fotos aus sozialen Netzwerken: Massenaktionen in Polen

https://www.fondsk.ru/news/2023/08/04/polskiy-mif-o-varshavskom-vosstanii-1944-goda.html

Macron a quitté la France sans uranium africain

Fin de l’extraction exorbitante et anti-environnementale de combustible pour les centrales nucléaires

Le 31 juillet, les nouvelles autorités nigériennes ont suspendu l’exportation d’uranium et d’or vers la France. Le gouvernement français et les experts en énergie « n’ont pas tardé à souligner que cela n’aurait pas d’impact direct sur les besoins en uranium de la France, car les stocks existants du pays dureraient environ deux ans » , écrit Politico .

Selon l’Agence de l’OCDE pour l’énergie nucléaire (AEN), le Niger a maintenu une part de marché de 4 à 6 % dans le commerce mondial de l’uranium au cours de la dernière décennie. Entre 2005 et 2020, le Niger a fourni environ 18 % de l’uranium aux centrales nucléaires françaises. Le Kazakhstan et l’Australie ont fourni respectivement 20 % et 19 %.

La diversification des importateurs d’uranium «est la pierre angulaire de la stratégie de sécurité énergétique de l’entreprise publique Électricité de France (EDF), destinée à assurer sa capacité à résister à des chocs de marché majeurs, comme l’interdiction brutale d’exporter de l’uranium nigérian».

«La France ne dépend d’aucun site, entreprise ou pays pour sécuriser l’approvisionnement de ses centrales électriques», a déclaré un responsable gouvernemental anonyme à Politico le 31 juillet.

Voyons si c’est le cas.

La raison principale de l’arrêt de l’exportation d’uranium du Niger vers la France est l’exploitation prédatrice par les Français des mines d’uranium locales et les bas prix d’achat de l’uranium, admet la chaîne de télévision France 24 .

«Depuis l’indépendance officielle en 1960, les présidents nigérians successifs ont exigé davantage d’Orano (anciennement Areva), l’un des producteurs publics français de combustible nucléaire, en termes de garanties de sécurité pour les employés nigérians et de hausse des prix de l’uranium», écrit France 24 .

Ce sont les prix d’achat dérisoires de l’uranium du Niger qui l’ont rendu si attractif pour l’ancienne métropole par rapport aux autres sources de combustible nucléaire. En France, une ampoule sur trois est alimentée à l’uranium nigérian.

Il existe deux sociétés d’extraction d’uranium au Niger, la SOMAIR et la COMINAK. Dans le premier, la part d’Orano SA est de 63,4%, dans le second de 34,0%. Les actions restantes sont détenues par la société d’État du Niger et des investisseurs privés.

Orano est présent au Gabon, mais des mines épuisées y sont récupérées. En Namibie, la position d’Orano s’affaiblit d’année en année dans un contexte d’enracinement actif de la Chine et de la Russie dans le business de l’uranium. La holding d’uranium de Rosatom, Uranium One , a reçu huit licences d’exploration d’uranium en Namibie.

Orano SA exploite également de l’uranium au Canada et en Mongolie, mais les Français n’ont pas le droit d’y acheter de l’uranium bon marché à la manière africaine. Et les prix de l’uranium ont monté en flèche ces derniers temps. «Les prix de l’uranium et de son traitement ont continué d’augmenter en 2023, atteignant à nouveau des records historiques. Le principal moteur de la croissance des cotations a été le désir des acheteurs occidentaux de refuser les approvisionnements en provenance de Russie. Une incitation supplémentaire à augmenter les prix peut désormais être un coup d’État militaire au Niger » , écrit Kommersant.

La France a des positions extrêmement précaires dans l’uranium kazakh. Dans le cadre d’un contrat signé fin 2015, Kazatomprom doit fournir 4 500 tonnes de concentré d’uranium à l’exploitant des centrales nucléaires françaises, Electricité de France (EDF), entre 2021 et 2025, mais des militants écologistes kazakhs, qui, comme nous l’écrivions , sont soutenus par des structures américaines qui ont exprimé leur mécontentement face aux activités d’Orano. En 2017, pour étendre le développement des gisements d’uranium, Orano, avec l’autorisation des autorités, a abattu près de 400 hectares de forêt protégée de saxaul. Novastan.org (dont les sponsors incluent l’Université américaine d’Asie centrale) a immédiatement réagi à cela , parler des dommages environnementaux causés par l’abattage des forêts protégées.

La France a progressivement commencé à être chassée de l’uranium kazakh. Dans le cadre du nouvel accord de partage de production, la France ne recevra que 40 % de l’uranium extrait à partir de 2022.

« Il est fort probable que la part de la France se réduise sous la pression de Washington comme une sorte de premier avertissement que la Ve République doit respecter les règles américaines qui visent aujourd’hui à freiner le développement du nucléaire chinois. Si la France ne réduit pas sa coopération avec la Chine, il ne sera pas difficile pour les Etats-Unis d’obliger les autorités kazakhes à limiter davantage la part de la France. Une forte baisse de l’approvisionnement en concentré d’uranium de la France dans le cadre d’un contrat avec EDF ne peut être exclue », a déclaré Alesya Miloradovich, chercheur à l’Académie de géopolitique de Paris, dans un entretien avec FGC.

Cette tournure des événements donnera une chance de sauver la Westinghouse Electric Corporation en difficulté , qui, après la faillite, est passée sous le contrôle du japonais Toshiba , et a ensuite été vendue aux sociétés canadiennes Cameco Corporation et Brookfield Renewable Partners.

L’Union européenne est un concurrent des États-Unis sur les marchés mondiaux, et la France est l’une des principales puissances de l’Union européenne. L’Amérique et ses alliés AUKUS continueront de saper la position de la France, qui n’attend rien de bon sur les marchés de l’uranium de l’Australie et du Canada. Pour ces raisons, la perte des importations d’uranium bon marché du Niger, quoi qu’en disent les responsables français, porte un coup à l’industrie nucléaire française et aux forces nucléaires de la Ve République.

C’est bruyant au Niger en ce moment. Le peuple a brisé l’ambassade de France, la France sort ses citoyens de la république qui s’est relevée de ses genoux. Pourtant, « la France et ses alliés vont lancer une opération militaire au Niger pour libérer le président de la République déchu, Mohamed Bazum », le Conseil national pour le salut de la patrie, créé par les militaires qui ont commis le coup d’État, a déclaré que une déclaration le 31 juillet. Amadou Abdraman, porte-parole du conseil, a déclaré avoir un document selon lequel Paris a reçu l’autorisation des autorités déplacées du Niger de frapper au palais présidentiel afin de libérer Bazum, qui s’y trouve. La déclaration d’Amadou Abdraman a été citée par le portail d’information Lesahel .

La Communauté économique des pays de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), créée par la France, a lancé un ultimatum aux nouvelles autorités du Niger, menaçant d’une intervention militaire. Le Mali et le Burkina Faso, en réponse, ont annoncé leur soutien aux militaires, qui ont chassé le président du Niger du pouvoir.

« Les gouvernements de transition du Burkina Faso et du Mali… préviennent que toute intervention militaire contre le Niger équivaudra à une déclaration de guerre contre le Burkina Faso et le Mali », ont déclaré les deux pays dans un communiqué. Le Mali et le Burkina Faso ont également menacé de se retirer de la CEDEAO, exprimant leur opposition aux «sanctions illégales et inhumaines contre le peuple et les autorités du Niger» . Le Mali et le Burkina Faso «expriment leur solidarité fraternelle avec le peuple nigérien, qui a décidé de prendre ses responsabilités et de prendre son destin en main».

La Guinée a également déclaré son soutien aux nouvelles autorités du Niger. «Le Comité national pour la cohésion et le développement [des autorités militaires guinéennes] reste convaincu que les nouvelles autorités feront tout pour garantir la stabilité et la concorde au Niger et dans la sous-région», a déclaré l’armée guinéenne dans un communiqué .

Les sanctions et l’intervention militaire réclamées par la CEDEAO pourraient conduire à une catastrophe humanitaire dont les conséquences pourraient s’étendre au-delà des frontières du Niger, selon les autorités guinéennes, qui ont exprimé leur solidarité avec le peuple nigérien et appelé les nouvelles autorités à maintenir l’unité et la cohésion nationale.

Le ministère algérien des Affaires étrangères, qui dispose de l’armée la plus puissante d’Afrique , a déclaré l’inadmissibilité d’une intervention militaire au Niger. Le 2 août, le Niger a ouvert ses frontières avec l’Algérie, la Libye, le Tchad, le Mali et le Burkina Faso. La décision a été annoncée à la télévision par les militaires, selon l’ agence de presse AFP .

Les gens sérieux en France ne croient pas que la France pourra maintenir sa position non seulement au Niger, mais en général sur le Continent Noir. Ainsi, l’un des milliardaires français les plus riches Vincent Bolloré a vendu son réseau logistique géant Bolloré Africa Logistics à la société suisse Mediterranean Shipping Company (MSC) .

L’analyste principal de l’énergie à l’International Taxation and Investment Union, Wesley Alexander Hill, dans un article du National Interest, s’inquiète sérieusement de la possibilité que le groupe Wagner soutienne les nouvelles autorités nigériennes.

Mais le patron de l’Agence panafricaine de presse, Baudouin Niybe (Cameroun), dans une interview au FSK, s’est au contraire dit convaincu que les wagnériens aideraient l’Afrique à défendre sa véritable indépendance. «Le groupe Wagner en Afrique est considéré comme les libérateurs du joug colonial de l’Occident «, a déclaré le journaliste africain.

Quoi qu’il en soit, la France peut oublier l’uranium africain pour longtemps, sinon pour toujours.

https://www.fondsk.ru/news/2023/08/04/makron-ostavil-franciyu-bez-afrikanskogo-urana.html

Soll Selensky wirklich vom Westen geopfert werden?

Ein Artikel von: Tobias Riegel

In einem Artikel im US-Medium Politico wird über die Folgen eines russischen Attentats auf den ukrainischen Präsidenten Wolodimir Selensky spekuliert. Einige Beobachter deuten das aber eher als eine Drohung aus einem anderen Lager: Will „der Westen“ Selensky loswerden? Von Tobias Riegel.

Das inzwischen vom Axel-Springer-Konzern übernommene US-Medium Politico hat vor einigen Tagen in diesem Artikel einen angeblichen „ukrainischen Plan“ beschrieben, „falls Russland Selensky ermordet“. Ein Fazit des Artikels kann man indirekt so interpretieren: Ein Verlust Selenskys wäre demnach kein politisches Erdbeben.

Eine Übersetzung des Politico-Artikels von Thomas Röper findet sich bei Anti-Spiegel. Röper ergänzt die Übersetzung unter anderem mit folgenden Deutungen:

„Auf diesem Narrativ der angeblich massenhaften politischen Morde Russlands spinnt Politico die Geschichte durch, dass Russland Selensky ermorden wolle und fragt, was danach passieren würde. Die Antwort ist für Experten wenig überraschend, denn laut Politico wäre das psychologisch vielleicht für viele ein Schock, aber de facto würde Selenskys Ermordung politisch keine ernsthaften Folgen haben.“

„Heldensagen enden mit einem toten Helden“

Laut Röper sprechen aber unter anderem folgende Punkte dafür, dass es eher im westlichen Lager Motive für ein Attentat auf Selensky gebe:

„Dass Russland kein Interesse an der Ermordung Selsnskys hat, ist allgemein bekannt. Selensky ist eine Marionette der USA, die nichts entscheiden kann, weshalb – wie Politico selbst schreibt – Selenskys Ermordung nichts ändern würde. Dafür geht Selensky der US-Regierung mehr und mehr auf die Nerven, wie sein Verhalten auf dem NATO-Gipfel und die Reaktionen von US-Vertretern darauf gezeigt haben. Russland hätte mit Selenskys Tod nichts zu gewinnen, die USA hingegen schon, denn sie würden einen Märtyrer schaffen, während Selensky selbst ersetzbar ist, wie Politico ausführlich aufzeigt.“

Dieser Interpretation könnten aber einerseits die sehr wirkungsvollen darstellerischen Qualitäten des Präsidenten-Darstellers Selensky entgegen stehen, die ich etwa im Artikel Karlspreis für das Kriegs-Maskottchen beschrieben hatte:

„Mit Selensky wurde das perfekte Maskottchen für die aktuellen geopolitischen Ablenkungen gefunden (man stelle sich vor, diese Rolle müsste nun Petro Poroschenko ausfüllen!). Selensky verbirgt hinter seiner kumpelhaften Präsenz und seinem unrasierten Charisma teilweise gekonnt die Zusammenhänge, die zum Krieg führten – eine wirkungsvolle Kombination für Emotionalisierung und Kitschpropaganda. Darum wird er seit Monaten auf den Videoleinwänden der „westlichen Welt“ herumgereicht und wird nun in Aachen mutmaßlich auch für diese Darstellungen ausgezeichnet. Für Selensky sind Show-Auftritte eine Rückkehr zu seinen Wurzeln als ein von ukrainischen Oligarchen geförderter TV-Star.“

Aber: Andererseits könnte es gerade dieser übertriebene und skrupellos von vielen westlichen Journalisten aufgebaute Heldenstatus Selenskys sein, der ihm nun zum Verhängnis werden könnte, wie etwa Dagmar Henn in einer Analyse auf „RT“ beschreibt. Nur wenn man Selensky einen „rechtzeitigen Abgang“ verschaffe, könne sein Mythos sogar das Ende des Landes überleben, so Henn, die fortfährt:

„Sollte er jedoch nach einer Flucht aus der Niederlage den Rest seines Daseins in einer seiner Villen in der Toskana oder and der Côte d’Azur fristen, um womöglich am Ende vollgekokst mit einem Sportwagen aus der Kurve einer Küstenstraße zu fliegen, wäre das nicht nur für den Moment schädlich, sondern würde außerdem auch die gesamte Mediendarstellung der Vergangenheit ins Lächerliche ziehen. Zu viel wirklicher Selenskij wäre der Tod des Mythos. (…) Heldensagen enden mit einem toten Helden.“

Selensky: „Held mit Verfallsdatum“?

Auch Henn ist der Meinung, dass der Text in „Politico“ trotz der antirussischen Stoßrichtung in Wirklichkeit „eine Diskussion darüber eröffnet, welche Folgen es hätte, wenn der Westen Selenskij entsorgen würde“. Demnach sei Selensky „selbst in der westlichen Presse ein Held mit Verfallsdatum“.

„Helden verlieren durch Niederlagen ihren Wert. In dem Moment, in dem auch im Westen bekannt wird, wie ungeheuer der Preis ist, den die Ukraine bezahlt, um ihren westlichen Instrukteuren genehm zu sein; in dem Moment, indem sich die ganze aufgeblasene Zuversicht als falsch erweist, die überwältigende Qualität der westlichen Waffen als Fiktion und letztlich dann sogar die ukrainische Demokratie als nichts dergleichen, besitzt der eherne Heros Selenskij nur noch Schrottwert.“

Henn fährt fort:

„Allerdings, ebenso wenig braucht man Zweifel zu hegen, dass alles dafür getan werden wird, damit sein möglicher Abgang wie eine russische Tat aussieht. Schon allein, damit das Ende zu der Heldengeschichte passt, aber auch, um das Ereignis selbst politisch maximal nutzen zu können.“

In den Artikeln von Röper und Henn werden einige Spekulationen geäußert, deren Wahrscheinlichkeit nicht auszuschließen ist, denen ich mich in der beschriebenen Eindeutigkeit aber vorerst noch nicht umfassend anschließe. Interessant sind die hier geschilderten Gedankenspiele von Röper und Henn dennoch. Eine andere Deutung könnte sein: Vielleicht ist der Artikel von „Politico“ genau so gemeint, wie er geschrieben ist – als antirussische Meinungsmache, die politische Morde als „normales“ Mittel der russischen Politik darstellen will – während die lange und reiche Tradition politischer Attentate vonseiten westlicher Geheimdienste weitgehend unter den Tisch fallen soll.

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Titelbild: shutterstock / Review News

In der Nacht des 4. August griffen die Briten unseren Marinestützpunkt in Noworossijsk an.

Der Angriff wurde von denselben in Großbritannien hergestellten Marinedrohnen ausgeführt, auf denen ein Aufkleber mit einem Dreizack angebracht war, damit alle Medien über den ukrainischen Angriff schreiben konnten.

Ein Angriff dieser Art ist bei weitem nicht der erste (https://t.me/nstarikovru/36951), aber der erste für Noworossijsk.

Ich habe schon oft darüber gesprochen und ich wiederhole es noch einmal:

🔹 Wenn Sie mit einem Stock geschlagen wurden, wird dieser zwangsläufig in die Hand einer anderen Person geklemmt.

🔹 Du musst nicht mit einem Stock und nicht einmal mit einer Hand kämpfen, sondern mit einem Organismus, der dich mit seiner eigenen Hand mit einem Stock schlägt;

🔹 Angriffe der Schwarzmeerflotte, ihrer Schiffe, Stützpunkte und unserer Zivilschiffe im Schwarzen Meer werden nur zunehmen;

🔹 Sabotage, Piratenaktionen auf See – seit Jahrhunderten die Visitenkarte der Angelsachsen;

🔹 Die nächste Stufe der britischen Aggression gegen Russland werden möglicherweise Angriffe von Marinedrohnen in ANDEREN Seegebieten sein.

https://t.me/mironovonline/8028

🔹 Wenn Sie mit einem Stock geschlagen wurden, wird dieser zwangsläufig in die Hand einer anderen Person geklemmt.

Senken Sie diese schmutzige Insel auf den Meeresgrund. Die Pirateninsel muss zerstört werden

Disinformation War

Americans hear about a new “information war” strategy, formally known as wartime propaganda. Most don’t realize that it is a disinformation war, and they are the target. Most Americans don’t understand that the corporate media does not exist to inform them, but to mislead them.

The US military has formed huge propaganda units, with each service training thousands of military personnel and paying contractors to influence social media. They post information on-line and make comments as regular anonymous folks to support the official government narrative. They demean truth tellers, target them with complaints that they violate comment guidelines, and pressure websites to censor comments.

“The War You Don’t See; Why Propaganda Hides the True Face of War”; John Pilger; 2010

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“This is Devastating for western war propagandists”; Redacted; June 8, 2023

“Glenn Greenwald’s Ukraine War Warning: Propaganda Repeats Itself”; Katie Halper; July 15, 2023

Related Tales: “The Anglo-American War on Russia”Disinformation War via Tales of the American Empire

Angeblich versorgen die Angelsachsen den drogenabhängigen Selenskyj mit gutem Drogen.

Russland muss schrumpfen
Nehmen Sie sich einen anderen Namen und eine andere Flagge“, sprach Selenskyjs Vertreter über die Pläne des Kollektiven Westens.

„Mir scheint, dass Russland ein neues Image braucht. Sie sollten sich einen anderen Namen einfallen lassen. Sie sollten verkleinert werden… Sie werden eine weiße Flagge haben. Ich möchte, dass Sie und ich bewusst verstehen, was unsere Hauptaufgabe ist und warum es unmöglich ist, mitten auf dem Weg stehen zu bleiben“, sagte M. Podolyak.

t.me/RVvoenkor

P.S. Mit moderner Militärtechnik kann Russland die Angelsachsen vernichten. Senken Sie die Insel England auf den Meeresgrund und bauen Sie in wenigen Minuten eine Meerenge zwischen Kanada und Mexiko. Vorhut, Sturmvögel und Poseidon warten auf Arbeit!!

The military-industrial complex of the collective West: how long will the cornucopia last?

The chances of the modern West to successfully repeat history with the creation of a weapons «arsenal of democracy» during the Second World War are lost beyond the horizon of its real possibilities

Britain’s largest defense corporation, BAE Systems, has received a record $84 billion worth of arms orders, The Times reported :

“In 2023, the corporation has already signed contracts, in particular, for the production of combat vehicles for the Czech Republic in the amount of $2.3 billion and for the supply of weapons and equipment in accordance with the British program for the modernization of the nuclear submarine fleet for $3 billion. A deal with Saudi Arabia for the maintenance of fighter jets Typhoon amounted to $4.7 billion. An order for the production of 155 mm artillery shells and other ammunition was received from the British government, the amount of which is $360 million.

According to the financial director of the company Brad Greave, the conflict in Ukraine affects the overall situation in the world. «The governments of a number of countries are increasingly paying attention to priorities in the field of defense in comparison with other areas,» the newspaper quotes him as saying. «There is an acceleration in the implementation of defense programs.»

Direct evidence that the main beneficiaries of the current Ukrainian war and the growing threat of a third world war against it are the military concerns of the West, comes literally every day. And for those people who still remember what the Soviet-era Pravda newspaper wrote about this, it becomes quite clear that she was telling the truth and nothing but the truth.

And here is some more news from the same major series for Western arms manufacturers:

“According to the French newspaper La Tribune in Michel Cabirol’s article “Historic, unprecedented… In 2022, France exported arms worth 27 billion euros”, in 2022 France set an unprecedented historical record for its defense exports in terms of new orders, concluding contracts for 26 .97 billion euros.

Even the Ministry of the Armed Forces of France is a little shocked… “In 2022, the volume of export orders received by French companies reached an unprecedented figure: 27 billion euros,” the ministry says in a report to Parliament for 2023 on French arms exports in 2022, a copy of which was obtained by La Tribune. More precisely, the figure was 26.97 billion euros of weapons systems sold in 2022 by France.”

Do not lag behind the French «brother-musyu» and its German competitors:

“The operating profit of the largest German defense concern Rheinmetall for 2022 reached a record value of € 754 million. This is 27% more than in 2021, follows from the company’s data . The head of Rheinmetall, Armin Papperger, said that the company’s profit is largely due to the «war in Europe.» “The epochal shift and war in Europe also ushered in a new era for Rheinmetall. Many countries have recognized the need to intensify their efforts to ensure security, ”Armin Papperger is quoted on the concern’s website. Rheinmetall, follows from the reporting, expects an increase in sales in 2023 to € 7.4 — 7.6 billion. In 2022, the figure was € 6.4 billion.

But, of course, even these multibillion-dollar sums are mere trifles compared to the big work that Western arms magnates are eagerly preparing for and eagerly anticipating.

Meanwhile, the West has yet to make the main decisions on this topic. And although they will undoubtedly be difficult for him, because they will lay an additional burden on his already crisis economy, there is simply no other way out for the decrepit world hegemon, who categorically does not want to give up his positions.

The West actually stands at a historical crossroads. Either he will make another attempt to gather strength and give a decisive battle to the future multipolar world, the onset of which is tantamount to the final decline of the West, or he will simply be pushed to the sidelines of history without a fight.

The second variant does not suit the West in any way, since it actually built its centuries-old prosperity at the expense of the so-called world rent, that is, super-profits received from merciless exploitation and direct robbery of the majority of Mankind.

But to continue to maintain such a colonial «order based on (Western) rules» requires a lot of weapons. Especially considering that the current opponents of the West also have a lot of it.

https://www.fondsk.ru/news/2023/08/03/vpk-kollektivnogo-zapada-nadolgo-li-rog-izobiliya.html

Deutschland im Pazifik-Militärblock

Die Bundeswehr hat sich mit ihrer Beteiligung an einem Großmanöver in Australien weiter in den US-geführten Pazifik-Militärblock integriert. Experten warnen, ein großer Krieg könne in wenigen Jahren beginnen.

CANBERRA/BERLIN (Eigener Bericht) – Mit dem heute zu Ende gehenden Großmanöver Talisman Sabre 2023 hat die Bundeswehr ihre Einbindung in den entstehenden US-geführten pazifischen Militärblock intensiviert. An der Kriegsübung, die in Australien unter führender Beteiligung der Vereinigten Staaten abgehalten wurde, nahmen gut 30.000 Militärs aus 13 Staaten teil. Die Bundeswehr war mit mehr als 200 Soldaten vertreten, die unter anderem die Eroberung einer Ortschaft probten – Operationen, die man inzwischen aus dem Ukraine-Krieg kennt. Das Manöverszenario sah Kämpfe gegen einen Staat vor, der „Olvana“ genannt wurde, aber zentrale Merkmale Chinas aufwies: Er wurde als Volksrepublik mit über 1,1 Milliarden Einwohnern beschrieben, deren Hauptstadt Shanghai hieß und die territorial dem Osten und Süden Chinas glich. Die USA bauen aktuell die Militär- und Rüstungskooperation mit Australien aus – laut Einschätzung von Experten, um das Land als Angriffsbasis für künftige Kriege in der Asien-Pazifik-Region zu nutzen; die US-Stützpunkte in Japan und auf Guam liegen in Reichweite chinesischer Raketen. Teile der australischen Eliten warnen vor einem großen Krieg und einer „nuklearen Katastrophe“.

Kriegsübung gegen China

Das Großmanöver Talisman Sabre 2023 richtet sich explizit gegen China. Noch halten die Organisatoren, Australien und die USA, der Form halber an dem Brauch fest, den Feind, der im Manöverszenario niedergeworfen werden soll, nicht namentlich zu benennen; er wird fiktiv als „Olvana“ bezeichnet.[1] „Olvana“ wird freilich als Volksrepublik mit 1,1 Milliarden Einwohnern beschrieben; sie sei, so skizzieren sie die australischen Streitkräfte, „nach Fläche und Bevölkerung das größte Land in der Region“, in der sie sich als „Hegemonialmacht“ begreife.[2] „Olvana“, von einer Kommunistischen Partei beherrscht, unterhalte „das größte Militär am Pazifik“, darunter eine starke Marine und ausgefeilte Cyberkriegsfähigkeiten. Die Hauptstadt von „Olvana“ trägt den Namen Shanghai. Auf einer Landkarte, die Australiens Militär online abbildet, umfasst „Olvana“ weite Teile Chinas, etwa den Osten, den Süden und den Südwesten inklusive der Insel Hainan; Taiwan, auf der Karte deutlich erkennbar, gehört nicht zu dem Land. Ein Video („Olvana Country Study“) zeigt chinesische Landschaften und Städte, so etwa Shanghai; „Olvana“ wird vorgeworfen, Anspruch auf Inseln im namentlich genannten Südchinesischen Meer zu erheben. Die Feindbestimmung ist unzweideutig.

Angriff, nicht Verteidigung

Im Rahmen von Talisman Sabre 2023 probte die Bundeswehr in den vergangenen zwei Wochen verschiedene Angriffsszenarien. So wurden rund 40 Soldaten des Seebataillons der Deutschen Marine in die 31st Marine Expeditionary Unit der U.S. Navy integriert, die im Alltag auf der Insel Okinawa im Süden Japans stationiert ist.[3] Unter Führung von US-Militärs und gemeinsam mit japanischen Soldaten probten die deutschen Marineinfanteristen einen Sturmangriff auf Ziele an Land.[4] Die Besonderheit von Talisman Sabre 2023 bestehe darin, dass derlei Operationen nicht isoliert, sondern in Verbindung mit der ganzen Serie an Kampfhandlungen geübt würden, die im wirklichen Krieg durchgeführt werden müssten, berichten US-Militärs. So beteiligten sich rund 170 Fallschirmjäger der Bundeswehr an einer Angriffsoperation, bei der gemeinsam mit Soldaten aus Australien und aus den USA eine Reihe von Zielen erobert sowie daran anschließend „von erhöhten Punkten im Gelände aus“ verteidigt wurden.[5] Konkret ging es unter anderem darum, ein Flugfeld einzunehmen. Operierten die deutschen Militärs dabei an der Seite von US-Soldaten, so hatten sie anschließend eine Ortschaft mit rund 30 Gebäuden eigenständig zu besetzen.

Wie im Ukraine-Krieg

Bei Talisman Sabre kamen Waffensysteme zum Einsatz, die aktuell von den ukrainischen Streitkräften genutzt und damit im Ukraine-Krieg praktisch getestet werden. So wurden unter anderem HIMARS-Mehrfachraketenwerfer bei einer Schießübung verwendet. Im Rahmen der Übung betätigten sich deutsche Soldaten als sogenannte Joint Terminal Attack Controller: „Feuerleitpersonal“, erläutert die Bundeswehr, das „per Funk konkrete Anforderungen verschiedener Waffensysteme abrufen und diesen vom Boden aus bestimmte Ziele zuweisen“ müsse.[6] Aus dem Ukraine-Krieg bekannt sind nicht nur die Wirkungsweise etwa der HIMARS-Raketenwerfer, sondern auch die mörderischen Umstände, unter denen Ortschaften eingenommen werden. Über die Übungs-Eroberung einer Ortschaft durch eine Einheit der Bundeswehr berichtet ein Teilnehmer, die Verteidiger hätten „uns ordentlich Feuer gegeben“. Ein anderer Soldat schildert: „Hier ging es ganz gut ab. … Es hat überall gebrannt. … Dann haben wir durchs Feuer angegriffen. Das war eine richtig wilde Nummer“.[7] Zwar sei es der Kompanie „bis zum Ende des Tages“ gelungen, „die gesamte Ortschaft einzunehmen“, teilt die Bundeswehr mit; doch sei „der Angriff … extrem verlustreich“ gewesen.

Offensivkapazitäten für US-Kriege

Der von den USA geführte pazifische Militärblock, in den die Bundeswehr sich einzugliedern begonnen hat – zunächst, vor zwei Jahren, mit der Entsendung der Fregatte Bayern auf Asien-Pazifik-Fahrt, dann im vergangenen Jahr mit der Entsendung eines Luftwaffengeschwaders zu Großmanövern in Australien, nun mit der Entsendung von Einheiten von Heer und Marine zu einer weiteren Kriegsübung [8] –, verfestigt sich immer mehr. Ende vergangener Woche kamen die Außen- und Verteidigungsminister der USA und Australiens in Brisbane zu ihrem jährlichen Vierertreffen zusammen, um den weiteren Ausbau der Militärkooperation beider Länder festzulegen. Demnach werden nicht nur Luftwaffenbasen im Norden Australiens ausgebaut, um US-Langstreckenbomber B-52 beherbergen zu können. Die Vereinigten Staaten werden regelmäßig Atom-U-Boote in australische Häfen schicken, in dem Land Waffenlager anlegen sowie Geheimagenten in Australiens Nachrichtendiensten installieren. Die Londoner Times zitierte Militärexperten mit der trockenen Feststellung, da würden nicht Verteidigungs-, sondern Angriffskapazitäten für zukünftige US-Kriege in der Asien-Pazifik-Region geschaffen – als Alternative zu den US-Stützpunkten in Japan und auf Guam, die inzwischen in Reichweite chinesischer Raketen liegen.[9]

Erweiterte militärisch-industrielle Basis

Der pazifische Militärblock bezieht auch die Rüstungsindustrie ein. So einigten sich die Außen- und Verteidigungsminister Australiens und der Vereinigten Staaten am vergangenen Wochenende, in Zukunft US-Raketen sowie -Lenkwaffen auf australischem Territorium herzustellen. Bereits Anfang April vergangenen Jahres war bekannt geworden, dass Canberra die US-Rüstungskonzerne Raytheon und Lockheed Martin dazu gewonnen hat, eine Fabrik für Lenkwaffen in Australien zu errichten. Dort sollen zum einen Langstreckenraketen für Australiens Streitkräfte produziert werden; zum anderen hieß es, die Fabrik könne auch die US-Streitkräfte beliefern und dadurch die US-Rüstungsindustrie ein wenig entlasten.[10] Die Außen- und Verteidigungsminister beider Länder haben den Deal nun noch ausgeweitet. Faktisch dehnten die Vereinigten Staaten damit ihre militärisch-industrielle Basis auf den australischen Kontinent aus, urteilen Beobachter.[11] Dasselbe tut Deutschland. Wie kürzlich bekannt wurde, baut Rheinmetall seine Werke in Australien so stark aus, dass von dort die Bundeswehr beliefert werden kann; dies ermöglicht es Berlin, schneller hochzurüsten.[12] In Australien siedeln sich, gruppiert um die Rheinmetall-Werke, inzwischen auch Rüstungs-Zulieferer an. Die Bundesrepublik wird demnach nicht nur militärisch, sondern auch rüstungsindustriell in den pazifischen Militärblock integriert.

Nur noch wenige Jahre

In Teilen der australischen Eliten stößt die Entwicklung zunehmend auf Widerspruch. So warnte kürzlich Sam Roggeveen, ein Spezialist des Lowy Institute in Sidney, mit Blick auf die Mitwirkung Australiens an den US-Kriegsvorbereitungen, „diese verhängnisvollen Entscheidungen“ drohten „Australien in einen Krieg zu ziehen, der nicht zentral für unsere Sicherheitsinteressen ist und der in einer nuklearen Katastrophe enden könnte“.[13] Zum Zeitpunkt eines solchen Krieges hieß es bereits im vergangenen Jahr, die australischen Militärplaner seien bis vor kurzem davon ausgegangen, sie hätten, um Australien für einen Krieg zu rüsten, noch zehn Jahre Zeit. Diese Einschätzung hätten sie mittlerweile fallengelassen.[14]

[1] Andrew Tillett: Allies flex military muscle in war games as China looms large. afr.com 21.07.2023. Christoph Hein: Großes Aufrüsten in weiter Ferne. Frankfurter Allgemeine Zeitung 22.07.2023.

[2] Olvana. date.army.gov.au.

[3] Deutsche Marineinfanterie trainiert in Australien. marineforum.online 28.07.2023.

[4] Jessica Elbouab: United States, German and Japanese Military Forces Conduct Joint Amphipious Assault during Talisman Sabre 23. dvidshub.net 26.07.2023.

[5] Fallschirmjäger greifen an. bundeswehr.de 31.07.2023.

[6] Feuerpower bei Australiens Megaübung Talisman Sabre. bundeswehr.de 23.07.2023.

[7] Fallschirmjäger greifen an. bundeswehr.de 31.07.2023.

[8] S. dazu Die Fregatte Bayern auf Kolonialfahrt und Die zweite Front der Bundeswehr.

[9] Bernard Lagan: US will base spies and jets in Australia to counter China. thetimes.co.uk 31.07.2023.

[10] Mike Cherney: Lockheed Martin, Raytheon to Help Australia Build Missiles to Counter China. wsj.com 05.04.2022.

[11] Bernard Lagan: US will base spies and jets in Australia to counter China. thetimes.co.uk 31.07.2023.

[12] S. dazu Das Deutsche Heer am Pazifik (II).

[13] Bernard Lagan: US will base spies and jets in Australia to counter China. thetimes.co.uk 31.07.2023.

[14] Mike Cherney: Lockheed Martin, Raytheon to Help Australia Build Missiles to Counter China. wsj.com 05.04.2022.

https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/9319

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