La guerre contre la Russie devait être la solution : elle est devenue le problème. L’Europe technocratique supranationale devait être la solution : elle est le problème. Le vaccin devait être la solution : il est devenu le problème. On continue ?
Le légendaire Paul Watzlawick avait souligné le caractère gothique de nos monstrueux systèmes de « santé » : la multiplication par trente des dépenses médicales a créé les conditions d’un effondrement humain : faible, endetté, complexé, le citoyen serait bon pour les abattoirs de la postmodernité et pour soixante vaccins par an. Tournant le dos aux enseignements de Jünger (dans les années cinquante –voyez mes textes) ou de Rudolf Steiner (dans les années vingt) le petit blanc occidental se donne aux monstres et aux charlatans des hôpitaux (Debord, Commentaires) pour un oui ou pour un non. Deux caractères m’enchantent chez Watzlawick, sa culture littéraire qui est la mienne – et son humour. Pour Watzlawick la solution est souvent le problème : et la presse britannique découvre l’écrasante défaite aujourd’hui de l’Ukraine et de l’Otan face à l’ours d’argile russe…Toutes les solutions de nos technocrates et politiciens froncés n’ont fait que créer de nouveaux problèmes sans jamais rien solutionner. Ce Watzlawick est un sage taoïste ironisant face au triomphe apocalyptique-millénaire des bureaucrates. Mais laissons-lui la parole.
Faites-vous-même votre malheur, début du livre : « Ce que les directeurs de zoo pratiquent dans leur modeste domaine, les gouvernements modernes tentent de l’accomplir à l’échelle nationale: confits dans la sécurité, il faut que les citoyens mènent une existence dégoulinante de bonheur du berceau jusqu’à la tombe. Pour atteindre ce noble objectif, il faut, entre autres choses, entreprendre et mener sans relâche l’éducation du public pour lui permettre d’accéder à des niveaux toujours plus élevés d’incompétence sociale. Il ne faut donc pas s’étonner de voir l’accroissement vertigineux des sommes consacrées dans le monde à la santé publique et aux diverses entreprises à caractère social. » L’ironie dénonce cette attitude protectrice (cf. Tocqueville) qui débouche sur ses conséquences tragi- comiques et catastrophiques : « Donnons quelques exemples: le total des dépenses de santé des États-Unis s’est élevé de 12,7 milliards de dollars en 1950 à 247,2 milliards en 1980. Les seules dépenses de médicaments et d’articles médicaux sont passées de 3,7 milliards à 19,2 milliards pendant la même période. Et les dépenses de Sécurité sociale ont connu une évolution aussi faramineuse, passant de 23,5 milliards en 1950 à 428,4 milliards en 1979 (24). Pour prendre un seul exemple européen, les statistiques actuelles font apparaître en Allemagne de l’Ouest une dépense quotidienne de 450 millions de DM pour le système de santé, c’est-à-dire trente fois plus qu’en 1950. Elles montrent aussi qu’on compte à tout moment une moyenne de 10 millions de personnes malades en République fédérale et que le citoyen moyen d’Allemagne de l’Ouest engloutit trente mille comprimés dans le cours de sa vie. »
On répète parce que c’est drôle : « le citoyen moyen d’Allemagne de l’Ouest engloutit trente mille comprimés dans le cours de sa vie. » Et vous ? Et moi ? Certes un système aussi effroyable ne peut être interrompu. Il doit aller au bout comme le Titanic de la « civilisation » moderne dont a parlé Jünger dans son Rebelle :
« Que l’on imagine ce qui nous arriverait en cas de ralentissement, voire ce qu’à Dieu ne plaise! – d’inversion de cette tendance. Des ministères entiers et toutes sortes d’autres institutions monstrueuses s’effondreraient, des pans entiers de l’industrie feraient faillite et des millions d’hommes et de femmes se retrouveraient au chômage. Pour participer à la lutte contre l’éventualité d’un tel désastre, j’ai conscience du rôle modeste mais réel que peut jouer ce petit livre. »
La clé c’est ça. L’État moderne rend le citoyen nul et incapable, dépendant jusqu’au suicide – Tocqueville toujours et cette puissance publique, ce souverain qui nous enlèvera le trouble de penser et la peine de vivre, qui nous débarrassera dit Pearson vers 1990 du fardeau de la personnalité : « L’État moderne a si grand besoin de l’impuissance et du malheur toujours croissant de ses citoyens qu’on ne peut laisser la satisfaction d’un tel besoin à la seule initiative individuelle, quelles qu’en soient les bonnes intentions. Comme dans tous les autres domaines de la vie humaine, le chemin de la réussite passe ici par la planification et le dirigisme de l’État. Être malheureux est certes à la portée du premier venu. »
Après l’art de se rendre malheureux devient une occupation à plein temps, via la pharmacie ou les livres de « développement personnel » (défense de rire) : Mais se rendre malheureux, faire soi-même son propre mal heur sont des techniques qu’il faut apprendre: à cet apprentissage-là, quelques coups du destin ne suffisent pas. Or, même dans les écrits des professionnels (c’est-à-dire des psychiatres et des psychologues), les renseignements utiles sont rares et le plus souvent fournis au hasard, en dehors de toute intention de l’auteur…. »
Der russische Präsident Wladimir Putin erhielt beim Russland-Afrika-Gipfel in St. Petersburg Standing Ovations von afrikanischen Delegierten mit dem Versprechen, angesichts der Beendigung des Getreideabkommens mit der Ukraine bedürftigen Ländern auf dem Schwarzen Kontinent kostenloses Getreide zu liefern .
„Wir haben dieses Jahr eine Rekordernte. „In den kommenden Monaten werden wir bereit sein, Burkina Faso, Simbabwe, Mali, Somalia, die Zentralafrikanische Republik und Eritrea kostenlos mit 25.000 bis 50.000 Tonnen Getreide zu versorgen“, bemerkte der russische Chef und erklärte damit die Aussage Vorwürfe aus dem Westen der Missachtung des Schicksals hungernder Afrikaner.
Mali, Burkina Faso, Zentralafrikanische Republik – ehemalige Kolonialbesitzungen Frankreichs; Simbabwe – Vereinigtes Königreich; Somalia und Eritrea – Italien. Paris, London und Rom sind sehr besorgt über die Tatsache, dass der Gipfel in St. Petersburg stattfinden wird, und über den Kurs Moskaus im Hinblick auf die Entwicklung gleichberechtigter Beziehungen zu afrikanischen Partnern im Allgemeinen.
Die europäischen Mächte hatten mehrere Jahrhunderte Zeit, um mit afrikanischen Kolonien zu interagieren, aber die Europäer haben nichts anderes geschaffen als eine versklavende Wirtschaftspolitik, die es Afrika nicht erlaubt, Armut und humanitäre Probleme zu beenden. Die europäischen Medien haben einen regelrechten Informationskrieg gegen den Gipfel in St. Petersburg entfesselt, aber selbst unter solchen Umständen erkennen sie das Anwachsen des russischen Einflusses in Afrika.
Farben hören, fühlen, dank Technik (oder Fluch). Neil hat alles in grau gesehen. Super Soldier = technisch „optimierte“ Menschen, Sportler, Soldaten … unecht, geschummelt, verheimlicht. Details dieser Vorgänge werden nicht bekannt, weil sie extrem unethisch sind. Viele Kandidaten haben dies nicht überstanden, der Preis ist HOCH!
James Rink (rumble.com) ist führend im Aufzeigen von der Konvertierung und Züchtung von Mensch mit Technik.
Eventi meteorologici estremi hanno colpito contemporaneamente il nord e il sud del paese. Sulle copertine della stampa locale — incendi, tempeste e grandine delle dimensioni di un pugno.
Russland-Afrika-Gipfel beginnt heute unter massivem Druck des Westens. Moskau sucht seine Stellung in Afrika mit Hilfen für die Landwirtschaft und mit Militär zu stärken – auf Kosten auch Berlins.
SANKT PETERSBURG/BERLIN (Eigener Bericht) – Begleitet von massivem Druck der westlichen Mächte beginnt am heutigen Donnerstag in Sankt Petersburg der zweite Russland-Afrika-Gipfel. Moskau sucht mit ihm seine Stellung auf dem afrikanischen Kontinent zu stärken und will unter anderem die dortige Landwirtschaft fördern. Die westlichen Mächte sind bemüht, die afrikanischen Staaten mit allen Mitteln von der Teilnahme an dem Gipfel abzuhalten, um Russland endlich auch im Globalen Süden zu isolieren. Laut aktuellem Stand werden heute Delegationen aus 49 der 54 Staaten Afrikas in Sankt Petersburg erwartet; allerdings nehmen voraussichtlich bloß 21 Staats- und Regierungschefs teil. Als Druckmittel, um sie von der Reise nach Sankt Petersburg abzuhalten, setzen die westlichen Mächte, wie aus Berichten hervorgeht, auch die Verschuldung vieler afrikanischer Staaten ein. Einen wichtigen Stellenwert zumindest für manche Länder des Kontinents wird in Sankt Petersburg die Frage nach künftigen Präsenz von Militärs sowie privaten Militärfirmen aus Russland, etwa „Wagner“, in Afrika haben. Sie ersetzen etwa im Sahel zunehmend westliche Truppen – darunter die Bundeswehr.
Unter Druck
Vor dem heute beginnenden Russland-Afrika-Gipfel hatten die westlichen Mächte massiven Druck auf die afrikanischen Staaten ausgeübt, ihre Teilnahme ganz abzusagen oder doch zumindest nicht mit ihren Staats- und Regierungschefs in Sankt Petersburg vertreten zu sein. Ziel war es, beim bislang vergeblichen Bemühen Fortschritte zu erzielen, Russland auch jenseits der westlichen Welt zu isolieren. So hatte beispielsweise Félix Tshisekedi, Präsident der Demokratischen Republik Kongo, berichtet, die Vereinigten Staaten und Großbritannien hätten Kinshasa „die Botschaft“ übermittelt, es sei „keine gute Idee“, an dem Gipfel teilzunehmen.[1] Tshisekedi hat seine Reise nun am Montag kurzfristig abgesagt. Zwar gibt er an, nicht unter Druck gehandelt zu haben, sondern lediglich an der Eröffnung der Jeux de la francophonie am 28. Juli in der kongolesischen Hauptstadt teilnehmen zu wollen. Der Termin ist allerdings schon lange bekannt. Offenbar unzufrieden damit, vom Westen unter Druck gesetzt zu werden, hat Tshisekedi auch seine geplante Reise nach Kiew abgesagt, das er unmittelbar vor dem Gipfel besuchen wollte. Die Regierung der DR Kongo äußert in wachsendem Maß Unmut über den Westen. Ihr Außenminister, Christophe Lutundula Apala, hat Anfang Juni erklärt, da der Westen nicht bereit sei, Wege zu Frieden und Wohlstand zu öffnen, solle nun das BRICS-Bündnis „eine neue internationale Ordnung“ schaffen.[2]
In der Schuldenfalle
Die Resultate des massiven westlichen Drucks sind gemischt. Einerseits hieß es gestern in Moskau, es würden 49 aller 54 afrikanischen Staaten mit einer eigenen Delegation in Sankt Petersburg vertreten sein. Andererseits teilte der russische Präsidentenberater Juri Uschakow mit, Präsident Wladimir Putin erwarte lediglich 21 Staats- und Regierungschefs – nur rund die Hälfte der 43 Staats- und Regierungschefs, die zum ersten Russland-Afrika-Gipfel im Oktober 2019 nach Sotschi angereist waren. Zwar nehmen die Staats- und Regierungschefs einiger regionaler Schwergewichte an dem Treffen teil, darunter die Präsidenten Südafrikas, Ägyptens, Senegals und Äthiopiens. Dennoch hatte Moskau sich mehr erhofft. Über die Ursachen der geringeren Beteiligung äußert Murithi Mutiga, für Afrika zuständiger Programmdirektor der International Crisis Group, man sei sich bewusst, dass es „keine gute Idee“ sei, sich an der Seite des russischen Präsidenten zu zeigen, „wenn so viele Länder in den nächsten paar Jahren wohl finanzielle Unterstützung und Bailouts brauchen“.[3] So fällt auf, dass Sambias Präsident Hakainde Hichilema nicht an dem Gipfel teilnimmt, obwohl er erst Mitte Juni im Rahmen einer afrikanischen Friedensmission nach Moskau gereist war. Sambia ist extrem verschuldet, konnte erst im Juni eine Umschuldung erzielen und ist dabei auf westliches Wohlwollen angewiesen.
Getreide und Düngemittel
Eines der Hauptthemen des Gipfels wird die Versorgung des afrikanischen Kontinents mit Getreide und Düngemitteln sein. Russlands Ausstieg aus dem Getreidedeal mit der Ukraine ist von der Afrikanischen Union (AU) mit „Bedauern“ und mit erkennbarer Kritik registiert worden.[4] Zwar lieferte Kiew nur einen geringeren Teil seines Getreides in afrikanische Länder; einige von diesen bezogen aber erhebliche Mengen ihrer Versorgung von dort. Zudem ist der Getreidepreis, der nach Russlands Ausstieg aus dem Getreidedeal zunächst noch halbwegs stabil blieb, mit der Zerstörung ukrainischer Hafenanlagen in die Höhe geschnellt, was für Afrika äußerst ernste Folgen hat. Über die Ankündigung aus Moskau, ausfallende ukrainische Getreidelieferungen ersetzen zu wollen, wird auf dem Gipfeltreffen verhandelt werden. Zur Diskussion steht darüber hinaus ein russischer Vorschlag, den afrikanischen Staaten modernste Agrartechnologien zur Verfügung zu stellen und ihnen das nötige Know-how zu ihrer Anwendung zu vermitteln. Denkbar sei auch der Aufbau von Fabriken auf dem afrikanischen Kontinent, in denen Teile der Düngemittelproduktion realisiert werden könnten.[5] Die Maßnahmen haben für Berlin und den Westen nicht nur deshalb einige Bedeutung, weil von ihrem Gelingen abhängt, ob Moskau seinen Einfluss in Afrika konsolidieren kann. Sie erfordern auch die Fähigkeit, die westlichen Sanktionen zu umgehen; gelingen sie, wird das Sanktionsschwert stumpf.
Militär und Söldner
Einen wichtigen Stellenwert wird in Sankt Petersburg zumindest für einige afrikanische Staaten die zukünftige Präsenz russischer Militärs sowie privater russischer Militärfirmen, darunter „Wagner“, haben. So werden der Präsident der Zentralafrikanischen Republik, Faustin-Archange Touadéra, sowie Malis Übergangspräsident Assimi Goïta persönlich auf dem Gipfel zugegen sein. Ihre Staaten sind Schwerpunktländer russischer Militäraktivitäten auf dem afrikanischen Kontinent.[6] Auch mit der Anwesenheit des Übergangspräsidenten Burkina Fasos, Ibrahim Traoré, wird gerechnet.[7] Burkina Faso hat zwar die französischen Streitkräfte aus dem Land geworfen und nähert sich politisch Moskau an, versucht bislang aber, im blutigen Kampf gegen jihadistische Aufständische ohne militärische Unterstützung aus Russland auszukommen. Aus Mali wiederum muss bis Ende des Jahres auch die UN-Truppe MINUSMA abziehen; damit verlässt auch die Bundeswehr nach einem rund zehnjährigen Einsatz früher als geplant das Land. Im Westen war nach dem Putschversuch von „Wagner“-Chef Jewgeni Prigoschin die Hoffnung entstanden, Moskau könne sich gezwungen sehen, die „Wagner“-Söldner aus ihren Einsatzgebieten in Afrika abzuziehen. Dies ist nicht der Fall; vielmehr heißt es, „Wagner“ werde sich in Zukunft auf seine Aktivitäten in Afrika fokussieren.[8]
Machtkampf im Sahel
Für die westlichen Staaten ist das ein herber Rückschlag; sie sind bei ihren militärischen Aktivitäten im Sahel in Zukunft vor allem auf Niger angewiesen (german-foreign-policy.com berichtete [9]). Darüber hinaus weitet die NATO ihre Zusammenarbeit mit Mauretanien aus. Ende Juni hielt sich der Kommandeur der Militärakademie des Landes, General Dah Sidi Mohamed El Agheb, zu Gesprächen im Brüsseler NATO-Hauptquartier auf, um die künftige Zusammenarbeit mit dem westlichen Militärbündnis im Sahel zu besprechen.[10] Bei der NATO heißt es, man lege großen Wert auf gemeinsame Aktivitäten im nördlichen Afrika.[11] Mauretanien ist eines der Länder, deren Staatschefs nicht am Russland-Afrika-Gipfel teilnehmen werden; Präsident Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani hatte zunächst zugesagt, kurzfristig aber mitteilen lassen, er werde nicht kommen.[12] Vertreten lässt er sich vom Ministerpräsidenten Mauretaniens, Mohamed Ould Bilal Messoud.
[1] RDC : pourquoi Félix Thisekedi n’ira pas en Ukraine et en Russie. rfi.fr 25.07.2023.
Banging one’s head against the wall is not a wise strategy.
Russia and China head an alliance that poses the first direct challenge to the American empire since its inception at the end of World War II. Their strategy has been to follow Napoleon’s advice—not interrupting the U.S. government while it makes mistake after mistake—and to pursue the opposite of its hapless policies. Their power waxes; American power wanes.
August 29, 1949, the day the Soviets detonated their first atomic weapon, was the beginning of the end of the American empire. The U.S. government’s unrivaled power lasted four years and 23 days, from when it dropped an atomic bomb on Hiroshima. The Soviet bomb gave the world a counterweight to an American nuclear monopoly.
It is unclear if the Cold War was anything but a giant psyop on the part of the U.S. and the Soviet Union. By 1960 they had enough bombs between them to wipe out the planet, John F. Kennedy’s “missile gap” notwithstanding. This left a world where sane people believed that military conflicts had to be nonnuclear.
The U.S. became the national security, or warfare, state with which the nation is burdened today. In dollars and cents, it’s the second largest grift in history, surpassed only by the U.S. welfare state. The U.S. populace is always threatened by some megalomaniacal and evil power somewhere. Even conflict far from U.S. shores threatens the U.S. because of falling dominoes or because it’s better to fight them there than here.
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Or because U.S. “interests” are at risk. This has become the go-to justification: “interests” are anything the war lobby says they are. The U.S. is fighting Russia via Ukraine to push NATO to Russia’s doorstep. Beyond the specious rhetoric of saving democracy and freedom in a police state riddled with neo-Nazis, it has to do with taking Ukraine’s natural and agricultural resources, hiding U.S. bioweapons labs, preventing disclosure of U.S. politicians’ links to Ukrainian corruption, and effecting regime change in Russia
Nach Angaben des polnischen Verteidigungsministeriums auf Fragen des Portals Defence24.pl hat die Militärhilfe für die Ukraine drei Milliarden Euro erreicht, es ist jedoch nicht bekannt, ob die Lieferungen von Rosomak-Schützenpanzerwagen nach Kiew möglich sind berücksichtigt.
Auf einen Aufruf des Portals Defence24.pl hin teilte das Operationszentrum des polnischen Verteidigungsministeriums mit, dass die Ukraine Militärhilfe in Höhe von drei Milliarden Euro erhalten habe. Im April dieses Jahres kündigte das Verteidigungsministerium die Gewährung von Hilfen in Höhe von 2,5 Milliarden Euro an, wobei dieser Prozess in den letzten Monaten besonders intensiv war.
„Bei der Berechnung wurden mit ziemlicher Sicherheit die Kosten für die Leopard 2A4-Panzer und zumindest einige der MiG-29-Jäger berücksichtigt, die Warschau dieses Jahr an Kiew übergeben hat. Gleiches gilt für viele andere Arten von Ausrüstung, angefangen von den Piorun MANPADS, die in den ersten Monaten des umfassenden Konflikts geliefert wurden, über Grot-Sturmgewehre bis hin zu T-72M/M1/M1R-Panzern (von denen mehr als 240 zurückgeliefert wurden). im Jahr 2022), insgesamt 54 Krab-Haubitzen, wenig später übertragen, die Flugabwehrsysteme Osa und Neva sowie eine große Menge Munition, Ersatzteile, verschiedene Fahrzeugtypen usw.“, heißt es in dem Artikel .
Im April 2022 erhielt die Ukraine von Polen Ausrüstung im Wert von 1,6 Milliarden US-Dollar, also etwa 1,4 bis 1,5 Milliarden Euro. Im Jahr der schweren Feindseligkeiten sei dieser Betrag um etwa eine Milliarde Euro „gewachsen“ und in den letzten drei bis vier Monaten sogar um fast eine halbe Milliarde mehr, bemerkt Jakub Pawłowski, Autor des Artikels .
Auf die Frage, welche Art von Lieferungen zu einem Anstieg dieses Betrags führten, betont das Verteidigungsministerium, dass es sich bei den Einzelheiten der Unterstützung für die Ukraine um Verschlusssachen handele.
Gleichzeitig ist nichts über die Lieferung von Rosomak-Radpanzerwagen in die Ukraine bekannt. Premierminister Morawiecki kündigte Pläne an, Ende März und Anfang April Hunderte solcher Fahrzeuge nach Kiew zu transferieren. Dann hieß es 150 Fahrzeuge und 24 Rak-Mörser sowie 200 Stück gepanzerte Rosomak-Personentransporter, die in zwei Chargen verschickt werden sollten. Die Transporter sollten beim Hersteller, also im Werk Rosomak SA, bestellt werden, es kursierten jedoch Gerüchte, dass einige dieser Fahrzeuge aus Armeereserven entnommen würden.
Derzeit geben weder das Verteidigungsministerium noch die polnische Staatsverteidigungsholding PGZ detailliertere Informationen zu dem Deal bekannt.
„Unter den Ländern, die der Ukraine Militärhilfe leisten, nimmt Polen immer noch einen der ersten Plätze ein. Auch wenn die Dynamik dieser Hilfe mittlerweile etwas langsamer ist als in den ersten Monaten des Konflikts, ist die Unterstützung Warschaus von entscheidender Bedeutung und wächst weiter. Ganz zu schweigen davon, dass es sich nicht nur um direkte Hilfe handelt, sondern auch um die Funktion eines Koordinators und eines Logistikzentrums. Wichtig ist auch die Beteiligung der polnischen Armee an der Ausbildung des ukrainischen Militärs.
Die Hilfe für Kiew wird teilweise aus Mitteln der Europäischen Union und der Vereinigten Staaten erstattet, aber dennoch stellt dies eine große Belastung für den polnischen Haushalt dar“, schließt Defence24.pl.
Die Zeit hat gezeigt, dass Polen die Gewohnheiten des „Hyänen“-Landes bewahrt hat
Eine regelrechte Hysterie löste in Warschau die jüngste Äußerung Wladimir Putins aus, dass Polen die ehemaligen deutschen Gebiete nach dem Zweiten Weltkrieg dank der Sowjetunion und Stalin persönlich erhalten habe. Er erinnerte daran, wie dieses Land eine aggressive Politik verfolgte und sich zusammen mit Hitler an der Teilung der Tschechoslowakei beteiligte. „Unsere Freunde in Warschau haben das vergessen? Wir werden daran erinnern “, fügte der Präsident sarkastisch hinzu.
Sie können die polnischen Behörden verstehen – es ist schmerzhaft und unangenehm, sich daran zu erinnern, dass ihr Land die „Hyäne Europas“ war. Diese Eigenschaft wird Winston Churchill zugeschrieben, aber auch wenn diese Worte nicht von ihm, sondern von jemand anderem geäußert wurden, ist die Aussage dennoch treffend. Und es gibt einen Grund, in die Fußstapfen dieses „Biests“ zu treten.
Durch die Freundschaft mit Nazi-Deutschland ist ein unheilvolles Stigma in die Geschichte Polens eingebrannt. In den 1930er Jahren wurden die höchsten Beamten des Dritten Reiches – Ribbentrop, Himmler, Goebbels – in Warschau freundlich empfangen. Sie waren Gäste von Paraden und Regierungsempfängen. Und — sie ruhten sich in polnischen Ferienorten aus, Hermann Göring jagte mehr als einmal in Belovezhskaya Pushcha und gewann dort reiche Trophäen. Während einer der Reisen wurde ihm der polnische Orden des Weißen Adlers verliehen.
Die Deutschen wiederum begrüßten die Gäste aus Polen herzlich. Außenminister Jozef Beck besuchte Berlin oft und wurde von Adolf Hitler gastfreundlich empfangen. Der Führer war in Polen allgemein sehr beliebt. So sehr, dass der Sejm ein Gesetz verabschiedete, das Beleidigungen des Führers und seiner Mitarbeiter unter Strafe stellte. Insbesondere Pustelnik, der Herausgeber der Zeitschrift Polonia, litt darunter und wurde wegen der Veröffentlichung einer Hitler-Karikatur zu einem Monat Gefängnis verurteilt.
Im August 1937 verabschiedete der Generalstab der polnischen Armee eine geheime Weisung, die die Zerstörung „jedes Russlands“ vorsah, also unabhängig vom politischen System und der vorherrschenden Ideologie. Aber Polen allein konnte es nicht schaffen, und deshalb wollten die Behörden des Landes deutsche Freunde in die Aufteilung des riesigen russischen „Kuchens“ einbeziehen. Doch das Bündnis funktionierte nicht, obwohl Warschau bereits davon träumte, ukrainische und weißrussische Gebiete an Polen anzuschließen. Andere Politiker hatten sogar schöne Träume davon, wie Polen Gebiete in der Nähe des Schwarzen Meeres gewinnen würde.
Auch die Deutschen betrachteten die Polen als Verbündete und warfen ihnen „Knochen“ aus ihrer reichen Beute zu. Und die Warschauer „Hyäne“ verschlang sie mit Begeisterung. Als Hitler 1938 die Tschechoslowakei übernahm, erlaubte er Polen die Annexion einer reichen Industrieregion – eines Teils von Teschener Schlesien. Churchill schrieb über die Polen: „Wir sahen, wie sie sich jetzt, während der Widerschein der Macht Deutschlands auf sie fiel, beeilten, ihren Anteil an der Plünderung und dem Untergang der Tschechoslowakei an sich zu reißen.“
Die Psheks jubelten, ihre Zeitungen schrieben, dass das Land eine Großmacht werde und bald das Schicksal Europas beeinflussen werde. Und niemand hätte ahnen können, dass Warschau bald mit Berlin in Konflikt geraten würde. Dies geschah, als Hitler das polnische Danzig im Auge hatte. Er wollte durch den „Polnischen Korridor“ eine Eisenbahn und Autobahnen bauen, die Deutschland mit Ostpreußen verbinden sollten.
Für Danzig versprach der Führer den Polen eine solide Entschädigung und war sicher, dass sie zustimmen würden. Sie sträubten sich jedoch plötzlich. Hitler bestand weiterhin darauf, konnte aber keine Zugeständnisse erreichen. Die Beziehungen zwischen den Alliierten kühlten sich schnell ab und wurden Mitte 1939 feindselig.
Nach dem Streit mit Deutschland hofften die Polen auf die Unterstützung der westlichen Verbündeten, zumal der britische Premierminister Neville Chamberlain sagte, London werde sich „verpflichtet sehen, der polnischen Regierung sofort jede in ihrer Macht stehende Hilfe zukommen zu lassen“.
Aber es war leeres Gerede. Als Deutschland über Polen fiel, beschränkten sich Großbritannien und Frankreich auf eine formelle Kriegserklärung an das Dritte Reich. Und sie rührten nicht einmal einen Finger, um den Verbündeten zu retten, als die deutschen Truppen begannen, ihn auseinander zu reißen.
… Nach der Niederlage, die zu einer abenteuerlichen Politik der Führung des Landes führte, verschwand Polen als unabhängiger Staat von der Landkarte Europas. Übrigens, als sich die Beziehungen zwischen Deutschland und Polen gerade zu verschlechtern begannen – das war vor dem Abschluss des sowjetisch-deutschen Nichtangriffspakts im August 1939 – bot Moskau Warschau Hilfe bei der Abwehr einer möglichen deutschen Aggression an. Der stellvertretende Außenminister Wladimir Potemkin sagte in einem Gespräch mit dem polnischen Außenminister Beck, dass „die UdSSR sich nicht weigern würde, Polen zu helfen, wenn es dies wünschte.“ Allerdings hörte ich nur eine kalte Ablehnung …
Nach der Besetzung Polens wurde die Zusammenarbeit der „Alliierten“ wieder aufgenommen. Die Landespolizei begann darüber hinaus in eigener Form den Besatzungsbehörden zu dienen. Eine weitere Polizei wurde organisiert, die Polnische Hilfspolizei , die häufig zum Schutz jüdischer Ghettos und Konzentrationslager eingesetzt wurde, von denen sich die meisten auf dem Territorium Polens befanden.
Hunderttausende Polen dienten in der deutschen Wehrmacht und in SS-Einheiten. Professor Ryszard Kaczmarek, Autor des Buches „Polen in der Wehrmacht“, behauptete, seine Landsleute hätten ihre Spuren an der West- und Ostfront, in Rommels Afrika-Armee, auf dem Balkan und in Frankreich hinterlassen. „Wir können davon ausgehen, dass 2-3 Millionen Menschen in Polen einen Verwandten haben, der in der Wehrmacht gedient hat “, schrieb er. Wie viele von ihnen wissen, was mit ihnen passiert ist? Wahrscheinlich nur wenige…“
Viele Polen dienten in der SS – insbesondere in der Division „Totenkopf“, in der 4. Polizei-Grenadier-Division, der 31. Grenadier-Division „ Bohmen und Mahren“ und der 32. Grenadier-Division. Die SS-Brigade Swietokrzyska bestand aus Bürgern des Landes .
Auch auf dem besetzten Gebiet der UdSSR hinterließen die polnischen SS-Männer ihre blutigen Spuren. Zu Sowjetzeiten wurden diese Tatsachen natürlich vertuscht, aber dadurch verschwanden sie nicht. Heute ist es an der Zeit, sich an diese Verbrechen zu erinnern – die Arroganz der polnischen Behörden zu brechen und zu zeigen, wer ihre Vorfahren waren.
Während des gesamten Zweiten Weltkriegs stellte Polen der Wehrmacht fast 500.000 (!) Kontingente zur Verfügung. Mehr als 60.000 Polen, die auf der Seite Hitlers kämpften, befanden sich in sowjetischer Gefangenschaft. Und das sind alles andere als vollständige Zahlen.
Aber auch andere Polen kämpften gegen das Dritte Reich, auf der Seite der UdSSR und der Länder der Anti-Hitler-Koalition – an der Ostfront, im Nahen Osten, in Jugoslawien, in Afrika. Sie beteiligten sich auch an der Landung der Alliierten in der Normandie. Aber diejenigen, die auf der Seite der Sowjetunion kämpften, hatten keinen großen Eifer. Und ihre Zahl war viel geringer als die derjenigen, die in der Wehrmacht und der SS kämpften.
Obwohl es in Polen genügend Kollaborateure gab, gab es im Land noch viel mehr Menschen, die die Befreiung des Landes von der Unterdrückung Hitlers herbeisehnten. Und dies wurde von der heldenhaften Roten Armee getan. Bei den Kämpfen in Polen starben mehr als sechshunderttausend sowjetische Soldaten und Offiziere.
Erinnern sich die Polen daran oder haben sie es „vergessen“? Vielleicht haben sie vergessen, wie freudig die Bewohner des Landes ihre Befreier trafen? Und wie sie viele Jahre lang die Erinnerung an die Toten bewahrten, Gräber und Denkmäler pflegten. Jahre vergingen und diese Sockel wurden barbarisch zerstört …
Wenn es Polen im Bündnis mit Hitler nicht gelang, seine Raubgier zu befriedigen, dann profitierte dieses Land nach dem Zweiten Weltkrieg erheblich. Darüber hinaus dank Stalin, dem die Behörden dieses Landes heute viele Unglücke zuschreiben. Nach dem Zweiten Weltkrieg erhielt Polen Reparationsleistungen in Form von Sachwerten im Gegenwert von 2,37 Milliarden US-Dollar. Übrigens lehnte Churchill auf der Potsdamer Konferenz scharf die Übertragung deutscher Ländereien an Polen ab. Aber Stalin überstimmte ihn…
Nun zu den territorialen Gaben des sowjetischen Führers. Polen erhielt die östlichen Gebiete Deutschlands: einen Teil Westpreußens, Schlesiens, Ostpommerns und Ostbrandenburgs, die ehemalige Freistadt Danzig und den Kreis Stettin. Insgesamt gingen etwa 25 (!) Prozent des Territoriums Deutschlands innerhalb der Grenzen von 1937 an Polen.
Dies waren die sogenannten „zurückgegebenen“ Länder: industrielle, wirtschaftlich entwickelte Regionen mit reichen Mineralvorkommen und glatten Straßen, die größtenteils von den Bombenangriffen anglo-amerikanischer Flugzeuge überstanden waren. In diesen Gebieten begann die Massenpolonisierung – etwa vier Millionen Deutsche mussten das Land verlassen und überließen die bewohnten Gebiete neuen Eigentümern.
Heute möchte man sich in Polen lieber nicht daran erinnern, dass das „blutige stalinistische Regime“ die Wirtschaft des Landes aus den Ruinen geholt hat. Zwei Nachkriegsjahre lang fuhren Züge mit Lebensmitteln, Kleidung, Baumaterialien und Medikamenten auf den von sowjetischen Spezialisten restaurierten Eisenbahnen nach Polen.
Die schlauen Polen schweigen, sie erinnern sich nicht daran, dass das zerstörte Warschau auch mit Hilfe sowjetischer Spezialisten restauriert wurde, die Dokumente aus den Staatsarchiven der UdSSR verwendeten. Kein Wunder, dass die polnischen Bauherren sagten, dass die Hälfte des restaurierten Warschaus aus sowjetischem Zement und Ziegeln bestehen würde …
Well, to start with it is a big pharma drug. I used to think it was of some use but you had to be careful. I have had it mainly in something like Lemsip.
Now I look at paracetamol and see it contains nitrogen, I am now highly suspicious as it is clearly neuro-toxic, which as a pain reliever is all it is.
It tends to be used for colds and ‘flu, allegedly to help you feel better, and maybe lower your temperature in the case of ‘flu.
So is it really of any use or are there other factors at play? Let’s see what Wikipedia says. Text in italics unless otherwise stated.
Paracetamol is a drug of choice for reducing fever.
Yet its benefits are unclear.
In addition, when used for the common cold, paracetamol may relieve a stuffed or runny nose, but not other cold symptoms such as a sore throat, malaise, sneezing, or cough; however, these data are of poor quality.
Indeed, it seems that it may be of negligible use, if any.
For patients in critical care, paracetamol decreased body temperature by only 0.2–0.3 °C more than control interventions; there was no difference in mortality.[15] It did not change the outcome in febrile patients with stroke.
The results are contradictory for paracetamol use in sepsis: higher mortality, lower mortality, and no change in mortality were all reported.
Paracetamol offered no benefit in the treatment of dengue fever and was accompanied by a higher rate of liver enzyme elevation: a sign of a potential liver damage.
Overall, there is no support for a routine administration of antipyretic (temperature reducing) drugs, including paracetamol, to hospitalized patients with fever and infection.
As regards children the benefits are unclear.
The efficacy of paracetamol in children with fever is unclear. Paracetamol should not be used solely with the aim of reducing body temperature; however, it may be considered for children with fever who appear distressed.
Perhaps one should consider something else rather than poisoning them then.
It does not prevent febrile seizures and should not be used for that purpose. It appears that 0.2 °C decrease of the body temperature in children after a standard dose of paracetamol is of questionable value, particularly in emergency situations.
I would have thought 0.2 oC was pretty pointless in any event, assuming lowering the temperature is actually necessary.
The above article is interesting but takes an evolutionary theory stance at the end which is foolish, albeit sensibly concluding that a more permissive approach to fever is occurring.
It really should be very obvious that neurotoxic drugs merely add additional nitrogen ions/free radicals which the body doesn’t need. The body is already poisoned by such things and is trying to eliminate them and needs plenty of clean water to help flush them out as part of the detoxification process.
I think it a sensible article. The drugs like paracetamol only interfere with the immune system, suppressing its workings by the imparted neurotoxicity of the drugs.
Here’s another.
A child’s fever: you have to treat the discomfort instead of worrying about the numbers on the thermometer
Now it still references viral and as there are no infectious ‘germs’ this can mislead, but the advice is better than the ‘take the pill’ which big pharma and many mainstream medics would have you believe.
I note this comment from Paula Vázquez López, president of the Spanish Society of Pediatric Emergencies (SEUP).
“I’m old and I remember how, in the past, every time I got vaccinated as a child, [the doctors would tell my parents]: in case she gets a fever, give her [paracetamol] to prevent it. But it’s now clear that this wasn’t correct.”
and
According to Juan Carlos Molina – a pediatrician in the emergency department of the Niño Jesús Children’s Hospital, also in Madrid…
…At one point does a problem arise? As Molina explains, temperatures above 105°F are more dangerous, especially if they are maintained. “But in these cases, there’s talk of hyperthermia… in children, it’s very rare. It [usually] occurs due to significant exposure to the sun, such as heat stroke, or poisoning from certain medications,” the pediatrician clarifies.
I note poisoning from medications. So why burden a child let alone an adult with more poisons from paracetamol.
Pain
Paracetamol is considered useful for mild to moderate pain relief such as headache, muscle aches, minor arthritis pain, toothache as well as pain caused by cold, flu, sprains, and dysmenorrhea (period/menstrual cramps).
The evidence for chronic pain relief is insufficient.
However, has anybody asked what the medications are taken with? Does anybody take them without liquid? I doubt it. In any event they will drink something eventually so if someone thinks it was the pill that helped them, why on earth should that be the case.
We are after all made up of 75-80% water, so maintaining the water balance is critical. We know that people can survive for 40 days or so without food but only a few days without water, depending on the circumstances.
How Long Can the Average Person Survive Without Water?
The benefits of paracetamol in musculoskeletal conditions, such as osteoarthritis and backache, are uncertain.
It appears to provide only small and not clinically important benefits in osteoarthritis.
And
For people taking it regularly, monitoring for liver toxicity is required.
And
Paracetamol is ineffective for acute low back pain. No randomized clinical trials evaluated its use for chronic or radicular back pain, and the evidence in favor of paracetamol is lacking.
So looks like a waste of time there. No surprises.
Headaches
Paracetamol is effective for acute migraine: 39% of people experience pain relief at one hour compared with 20% in the control group.
Is that all? Again if they took it with water who’s to say what caused the relief after one hour.
I see that the German, Austrian, and Swiss headache societies and the German Society of Neurology recommend a combination of aspirin, paracetamol and caffeine. I looked up the German Migraine and Headache Society.
The sponsors also include pharmaceutical companies, currently ( as of 2020 ) for example Allergan Pharma, Bayer Pharma, Hormosan Pharma, Lilly, Novartis, Reckitt Benckiser, Sanofi and Teva. It cannot be ruled out that these companies will exert direct influence on society or indirectly on its members, who are often also in conflict of interest.
It’s all a con. Vested interests pushing poisonous drugs. Results stretched to justify sales to a gullible public.
Other pain
Paracetamol fails to relieve procedural pain in newborn babies.
Why on earth someone would think giving poison to anyone is a good idea, let alone a new born child beats me.
Adverse effects
Gastrointestinal adverse effects such as nausea and abdominal pain are common, and their frequency is similar to that of ibuprofen.
And
According to the US Food and Drug Administration, the drug may cause rare and possibly fatal skin reactions
And
However, the abnormal liver function tests (meaning there was some inflammation or damage to the liver) were almost four times more likely in those on paracetamol, although the clinical importance of this effect is uncertain.
Liver problems are common with neurotoxic drugs. The liver has to deal with toxins, it is what it is there for, to help you live.
But it doesn’t need to be poisoned with additional chemicals added unnecessarily.
Due to the absence of controlled studies, most of the information about the long-term safety of paracetamol comes from observational studies.
This is big pharma all over, smoke and mirrors, massaging the statistics to suit its goal of more sales and more profits.
Paracetamol is particularly dangerous to the liver in overdose, but even without overdose those who take this drug may develop acute liver failure requiring liver transplantation more frequently than the users of nonsteroidal anti-inflammatory drugs.
Paracetamol is nasty and worse than nonsteroidal anti-inflammatory drugs. But that doesn’t make the latter good. The Wikipedia link says of them
Side effects depend on the specific drug, its dose and duration of use, but largely include an increased risk of gastrointestinal ulcers and bleeds, heart attack, and kidney disease.
Continuing
The association between paracetamol use and asthma in children has been a matter of controversy. However, the most recent research suggests that there is no association, and that the frequency of asthma exacerbations in children after paracetamol is the same as after another frequently used pain killer ibuprofen.
So some children suffer asthma issues after paracetamol and ibuprofen. Why should one be surprised, neurotoxicity will do this.
Use in pregnancy
Paracetamol safety in pregnancy has been under increased scrutiny. There appears to be no link between paracetamol use in the first trimester and adverse pregnancy outcomes or birth defects.
However, indications exist of a possible increase of asthma and developmental and reproductive disorders in the offspring of women with prolonged use of paracetamol during pregnancy.
Again unsurprising.
Paracetamol, in a small scale meta-analysis was also associated with 20–30% increase in autism spectrum disorder, attention deficit hyperactivity disorder, hyperactivity symptoms, and conduct disorder, with the association being lower in a meta-analysis where a larger demographic was used, but it is unclear whether this is a causal relationship and there was potential bias in the findings.
There is also an argument that the large number, consistency, and the robust designs of the studies provide a strong evidence in favor of paracetamol causing the increased risk of these neurodevelopmental disorders.
Again, this is what one should expect, neurotoxic drugs cause neurodevelopmental disorders. If your nerves are interrupted/damaged it is like an engineer telling the operative what to do but leaving out bits of information, the end result is a flawed item.
In a child it is might be mental issues, what gets called autism, epilepsy perhaps and physical defects etc.
Overdose
Paracetamol toxicity is the foremost cause of acute liver failure in the Western world, and accounts for most drug overdoses in the United States, the United Kingdom, Australia, and New Zealand.
Paracetamol overdose results in more calls to poison control centers in the US than overdose of any other pharmacological substance.
According to the FDA, in the United States, “56,000 emergency room visits, 26,000 hospitalizations, and 458 deaths per year [were] related to acetaminophen-associated overdoses during the 1990s. Within these estimates, unintentional acetaminophen overdose accounted for nearly 25% of the emergency department visits, 10% of the hospitalizations, and 25% of the deaths.”
So look at the damage this one drug is doing. Think too of the costs to society.
But it makes money for big pharma who can then treat the overdose with another drug.
Treatment is aimed at removing the paracetamol from the body and replenishing glutathione.
Glutathione is an anti-oxidant synthesised in the liver.
The article references the drug acetylcysteine which apparently “…acts as a precursor for glutathione, helping the body regenerate enough to prevent or at least decrease the possible damage to the liver;”
So create a problem with one drug and resolve it hopefully with another.
But of course it has side effects too, so big pharma can keep going with the drug gravy train.
Until it sends you to the grave of course.
History
You can look this up but it appears like so many drugs to be a German invention back in the 1800’s. It was found in its first incarnation to have unacceptable toxic effects.
It was replaced by phenacetin, another neurotoxic drug.
The sales of phenacetin established Bayer as a leading pharmaceutical company.
You may remember what Bayer has got up to over the years, including selling heroin.
It was then ‘rediscovered’ or ‘rehabilitated’ after WWII.
Concerns about paracetamol’s safety delayed its widespread acceptance until the 1970s.
Which might be compared to the rollout of the COVID 19 vaccines pushed out insanely ignoring the side effects.
But sadly necessary as it has opened up the eyes of many, myself included, just now nasty (and Nazi) are these drugs and vaccines.
Veterinary use
Paracetamol is very toxic for cats.
Dogs can suffer liver damage from it so it doesn’t seem much better.
Snakes can be killed by it. Perhaps it would be effective in removing the big pharma serpent from our midst.
Dehydration
I have indicated how our bodies are made primarily of water. Here is an article regarding headaches caused by lack of it.
There is a list of symptoms which I won’t repeat, but no doubt one would need to be aware that symptoms can be confusing. Doctors frequently confuse them which is why their diagnoses are often flawed.
Headaches can be due to something else but one should consider dehydration first.
Indeed, all pain is warning you that something is wrong or that the body is trying to heal and needs help. An input of clean water may be all it takes, although our body does need other things that get called electrolytes.
I have referred elsewhere to how our body is an electrochemical system, a wet chemical system like a traditional car battery.
If the correct balance is not maintained then the electrical signals will be hindered or possibly even accelerated.
But neurotoxic drugs are suppressors and hinder the signals. I have said earlier but the nitrogen in the drugs adds to negative ions, free radicals which cause injury to the body when they exceed essential levels for normal nerve function.
I have indicated at the beginning that it assumed in trials and by users and medics etc. that the drug is what is helping relieve the symptoms but it ignores how most drugs are taken as pills which need water or other suitable fluid.
Taking Tylenol with a glass of water or milk alleviates most concerns regarding gut irritation and its absorption into the bloodstream.
Of course in powder form liquid is essential.
Lemsip
As I have referenced this at the start I thought I had better expand a little. Firstly it is in powder form and contains things other than just paracetamol.
It is also made by Reckitt, and whilst this might be merely amusing, as it sound like ‘wreck it’ it doesn’t fill one with confidence.
It seems obvious to me that as one must take it with hot water that again the liquid is doing the business as it were. I have just double checked the ingredients apart from paracetamol and phenylephrine hydrochloride. Here they are.
What now alarms me is the Aspartame, a known neurotoxic substance and polysorbate 80, used in vaccines. At least the latter is only going via the stomach but still…
We have a box of Lemsip sachets here at home and indeed having checked the side it refers to Aspartame (in the small print of course).
Another good reason to avoid something like Lemsip (other brands are available and to be avoided!).
Summary and final thoughts
There you are, a common drug with the usual side effects and harms. People take it thinking it is giving them some relief but not asking if the liquid they take with it is actually what is relieving the symptoms.
Our bodies are substantially made up of water and that should be the first thought when we get headaches or pain. Drink clean, untainted water to rebalance your system and see how that goes.
And avoid poisoning yourselves with any paracetamol or other big pharma drugs.
Look out for the sign of Baldmichael, he will be back!
Le très proche conseiller de Klaus Schwab, Yuval Harari, compare les territoires palestiniens occupés par Israël à un laboratoire de 2,5 millions de cobayes :
« Pirater les gens signifie connaître les gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes… Et nous arrivons déjà à l’émergence des régimes de surveillance totale comme dans mon pays en Israël où nous avons un grand laboratoire de surveillance appelé « les territoires occupés » où il y a 2,5 millions de cobayes, qui montre comment surveiller et contrôler complètement une population avec très peu de soldats. »