Jim Hoft Gateway Pundit In an unprecedented move that threatens to redefine the dynamics of international trade and economic stability, the BRICS nations reportedly plan to launch a new trading currency, backed by gold, at their upcoming summit in August in Johannesburg, South Africa, according to Russia’s Foreign Ministry. The decision, reported by RT News, […]
La ministra de Defensa de España, Margarita Robles, censuró la decisión de Estados Unidos de suministrar bombas de racimo a Ucrania. La titular aseguró que “no es una decisión de la OTAN” y las bombas de racimo no se utilizan para la “legítima defensa” de un país. “Nuestro apoyo a Ucrania es total y absoluto,…
« L’Europe a peur, maintenant, elle est terrifiée, elle ne sait pas de quoi sera fait son avenir », constate Scott Ritter, ex-officier de renseignement de l’US Marine Corps.
Depuis le début de l’opération militaire spéciale russe, les Etats-Unis se sont bien gardés de s’engager formellement dans le conflit.
Le Pentagone s’est contenté de livrer des armes et des experts au régime de Kiev, pousser les Etats européens à faire de même, et, surtout, fait faire la guerre par des mercenaires européens.
L’OTAN, aux ordres de Washington, a suivi la même ligne, aidant les Etats-Unis à cornaquer ses Etats. A l’instar des proxènes athéniens, chargés de contrôler et surveiller les alliés de la Ligue de Délos du Ve siècle av. J.C, l’OTAN de l’époque.
Les vassaux européens de Washington seront-ils lâchés en rase campagne, seuls face à une guerre continentale ?
C’est ce qui semble se dessiner à Vilnius, si l’on rassemble plusieurs indices et faits notables.
L’État profond américain au point de rupture
Les néoconservateurs américains ne sont pas un groupe homogène. La ligne dure portée par des fondamentalistes comme Antony Blinken, le chef de la diplomatie américaine, et Victoria Nuland, pousse toujours à la guerre totale contre la Russie, coûte que coûte. D’ascendance moldave, ukrainienne et juive par son père, Shepsel Ber Nudelman, Nuland incarne le néoconservatisme émotionnel et idéologique.
Cette faction du pouvoir profond a infiltré tout l’appareil d’Etat américain dès la fin de la guerre froide. Les attentats du 11-Septembre 2001, lui ont permis de verrouiller le Capitole et ses agences, de la CIA au Conseil de Sécurité nationale, qui influe directement sur le président des Etats-Unis.
Les représentants, agents et relais néocons sont partout, jusque dans les deux partis qui assurent la fausse alternance démocratique aux Etats-Unis.
Mais une autre frange du néoconservatisme estime désormais qu’il y a plus à perdre qu’à gagner dans le conflit en Ukraine, et le fait savoir à cor et à cri par ses officines.
« Ne laissez pas l’Ukraine rejoindre l’OTAN », exhorte le magazine Foreign Affairs,
Et voix officielle du think tank Council on Foreign Relations (CFR), dont l’influence à Capitole Hill est considérable, d’appeler à un peu de rationalité :
Les dirigeants de l’OTAN ont compris depuis longtemps que l’admission de l’Ukraine dans l’alliance implique une possibilité très réelle de guerre, y compris une guerre nucléaire) avec la Russie.
L’Ukraine ne devrait pas être la bienvenue au sein de l’OTAN, et c’est quelque chose que le président américain Joe Biden devrait clarifier.
La résistance de Kiev à l’agression russe a été héroïque, mais en fin de compte, les États font ce qui est dans leur propre intérêt. Et ici, les avantages sécuritaires pour les États-Unis de l’adhésion de l’Ukraine sont dérisoires par rapport aux risques de l’intégrer à l’alliance.
L’admission de l’Ukraine dans l’OTAN soulèverait la perspective d’un sombre choix entre une guerre avec la Russie et les conséquences dévastatrices qu’elle implique ou un recul et une dévaluation de la garantie de sécurité de l’OTAN dans toute l’alliance.
Au sommet de Vilnius et au-delà, les dirigeants de l’OTAN feraient bien de reconnaître ces faits et de fermer la porte à l’Ukraine.
Rendez-vous «secrets» entre le CFR et Sergueï Lavrov ?
Le CFR ne s’en tient pas qu’à des conseils, il passe même à l’action, quitte à court-circuiter la Maison-Blanche.
En avril 2023, «un groupe d’anciens hauts responsables de la sécurité nationale américaine a eu des entretiens secrets avec d’éminents Russes», rapporte NBC News le 6 juillet.
Une rencontre «secrète» aurait été organisée, à la demande du CFR, avec Sergueï Lavrov, croit savoir le média. Y participaient Richard Haass , ancien diplomate et le président sortant du CFR.
«Le groupe a été rejoint par l’expert européen Charles Kupchan et l’expert russe Thomas Graham , tous deux anciens fonctionnaires de la Maison-Blanche et du Département d’État, et membres du CFR»
Le puissant complexe militaro-industriel tire le signal d’alarme
La situation semble donc suffisamment critique pour que le pouvoir profond cherche à reprendre langue avec Moscou, dans l’espoir de trouver une porte de sortie honorable.
Seuls les médias occidentaux de vulgarisation, de propagande et de désinformation des masses occidentales tiennent encore à bout de bras le narratif d’une victoire ukrainienne. La contre-offensive du régime de Kiev est en train de tourner à la débâcle.
La guerre économique contre la Russie a échoué ; elle s’est même retournée contre l’Occident, et, au premier chef, contre la vieille Europe, même l’Allemagne, qui paie les pots cassés et qui voit sa désindustrialisation s’accélérer.
L’Occident n’a plus aucune ONG ou tête de pont en Russie pour y déclencher une de ses révolutions colorées.
Alors que les armes occidentales démontrent leur infériorité et leurs insuffisances sur le champ de bataille, le complexe militaro-industriel américain, l’autre face de l’Etat profond néoconservateur tire le signal d’alarme.
La guerre en Ukraine n’est pas seulement une catastrophe pour la réputation des marchands de canons américains. Plus grave, une défaite cuisante mettrait en péril le gigantesque système d’aspiration de la richesse créée pour les Américains moyens, via le jeu du Congrès et ses relations incestueuses avec le complexe militaro-industriel, dont il finance les programmes coûteux et souvent inefficaces.
Lockheed Martin, Raytheon, Boeing et Northrop Grumman ont détourné suffisamment d’argent via les paquets d’assistance militaire à l’Ukraine, voté presque chaque semaine par le Congrès, ce quel que soit le parti le contrôlant.
Il est temps pour le complexe militaro-industriel de retirer ses billes, avant qu’il ne soit trop tard.
Le conflit gelé comme seule porte de sortie possible pour l’Etat profond
Très mauvaise nouvelle pour l’Europe, les deux factions de l’Etat profond états-unien pourraient s’entendre sur la bonne vieille recette des conflits gelés, réchauffables à la demande, que la thalassocratie anglo-saxonne a déjà semés un peu partout sur la planète.
Depuis le Vietnam, les Etats-Unis ne cherchent plus à gagner les guerres. Installer un chaos durable suffit – ou suffisait jusque-là – pour empêcher des régions entières de devenir des rising challengers remettant en cause son hégémon.
Pour l’Atlantic Council, think tank de l’Etat profond, Ian Brzezinski – le fils de Zbigniew, a donc donné ses instructions dans un « Mémo aux dirigeants de l’OTAN »:
• «Établir un nouveau partenariat OTAN-Ukraine de dissuasion et de défense (NATO-Ukraine Deterrence and Defense Partnership) sur la base du statut de l’Ukraine en tant que membre du programme Enhanced Opportunities Partnership.»
• «Renforcer la capacité à long terme de l’Ukraine à se défendre et à dissuader toute future
agression russe. L’engagement des Alliés à armer, former et équiper les forces ukrainiennes,
si possible, par un financement commun de l’OTAN.»
• « Une garantie de sécurité d’après-guerre pour l’Ukraine jusqu’à ce que les alliés soient prêts à admettre l’Ukraine en tant que membre à part entière de l’OTAN. »
«Cela pourrait être mis en œuvre initialement par une coalition de volontaires. Par exemple, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne», suggère encore Brzezinski.
Surtout la Pologne… et la Lituanie, pourrait-on ajouter, les prochains que Washington pourrait jeter dans le hachoir à viande ukrainien, si nécessaire, ou bien pour sécuriser la partie occidentale de l’Ukraine et tenter un bluff avec Moscou.
Pour l’observateur attentif, au-delà des déclarations plates des Macron, des Scholz et des Stoltenberg, Vilnius devrait poser les bases permettant de sécuriser ce qui restera un jour de l’Ukraine ; d’assurer son rôle d’anti-Russie et de base opérationnelle pour un conflit plus ou moins chaud, le plus longtemps possible.
SI Vilnius se profile comme le sommet entérinant l’échec de la contre-offensive de l’OTAN et de la débâcle militaire de son régime marionnette, Kiev, la thalassocratie anglo-américaine ne veut pas, ne peut pas, se permettre, la paix. Elle fera donc faire la guerre par les autres, selon une tradition pluricentenaire. Héritant du conflit, les Européens ne pourront probablement compter ni sur l’OTAN ni sur Washington.
Mais, endocolonialisme occidental oblige, le Pentagone devrait en profiter pour achever l’occupation militaire de l’Europe, entamée en 1945, y déployer ses forces, vendre ses armes à ses vassaux, et sécuriser le Vieux Continent comme une province impériale, comme une colonie.
Vilnius sera «un sommet de nations désespérées et paniquées», résume Scott Ritter.
Former Marine Corps officer Scott Ritter says the U.S.-led NATO military alliance is driving the war in Ukraine with the ultimate objective of defeating Russia.
The conflict is not about defending Ukraine as the Western media would tell us, it is and always has been about defeating Russia.
NATO is already now in a direct war with Russia and Russia has every right to strike targets in NATO countries like Germany and Poland that are acting as logistical centers in the supply of munitions to Ukraine.
Washington and its NATO allies are recklessly raising the stakes of military victory or defeat, rather than trying to find a diplomatic, political solution to a long-running conflict. Ukraine is being callously exploited as a proxy for the U.S.-led NATO war on Russia.
As Ritter points out, NATO is a suicide pill for the world. If its objective proceeds, the result will be a general all-out war with Russia that will go nuclear, meaning the destruction of the planet.
That’s why, Ritter argues, every peace-loving person regardless of nationality should be praying that Russia wins this conflict in Ukraine and defeats the NATO agenda. NATO’s war plans have been seeded years ago with the coup in Kiev in 2014 and the weaponizing of NeoNazi Ukrainian forces. The Ukrainian top commander Valery Zaluzhny is a devotee of WWII Nazi collaborator and mass murderer Stepan Bandera. This is who the Americans and Europeans are now collaborating with in prosecuting their war plans against Russia.
Fortunately, Ritter predicts, Russia is going to win the war. This is a nightmare scenario for the U.S.-led Western powers who have invested so much in the war yet stand to incur a historic defeat.
But it should be understood widely that it is the United States and its allies who are pushing the world to the brink of disaster.
Warum brauchen tschechische Gauner einen „Getreidedeal“?
Die Nachricht, dass der „Getreidedeal“ von tschechischen Betrügern aufgesogen wurde, verändert das Bild des russischen Betrugs um eine weitere Facette. Mit eigenen Augen traten die Erben der legendären Figuren aus Haseks Roman „Die Abenteuer des braven Soldaten Josef Schweik“ dem staunenden Publikum entgegen. Als gäbe es in der Tschechischen Republik keine Befreiung von der kommunistischen Tyrannei und die Errichtung eines wahren Freiheitsregimes. Charaktere aus dem Stand des Österreichisch-Ungarischen Reiches fanden sich in mehreren schwachsinnigen Patienten wieder, bei denen sie unter Umgehung aller möglichen Gesetze Handelsgeschäfte mit ukrainischem Getreide registrierten. Warum nicht? Die Hauptsache ist ein Attest eines Psychiaters. Der Rest ist, wie es geht. Der Geisteskranke ist vor dem Gesetz von der Haftung befreit. Und wenn man bedenkt, dass die Gauner für gigantische Operationen die Unterschrift eines Geisteskranken für nur 400 Euro im Monat gekauft haben, dann wird sicherlich niemand daran zweifeln dass er wirklich krank ist. Unter der Unterschrift dieser unglücklichen Menschen (oder der Besitzer entsprechender Zertifikate?) verkauften sie ukrainisches Getreide nach Europa. So wurden dem Verkaufsfonds Getreide und Sonnenblumenöl im Wert von 600 Millionen Dollar entzogen. Und die kranken Unterzeichner schulden auf diese Transaktionen 140 Millionen US-Dollar an Steuern.
Wie kann man sich nicht an die Geschichte des guten Soldaten Schweik in einer psychiatrischen Klinik erinnern?
Haben Sie schon einmal Ihre psychische Gesundheit untersucht?
„Im Militärdienst“, antwortete Schweik feierlich und stolz. — Meine Herren Militärärzte haben mich offiziell als Vollidioten anerkannt.
„Mir kommt es so vor, als wärst du ein Simulator!“ schrie ein anderer Arzt Schwejk an.
„Überhaupt kein Schwindler, meine Herren! Schweik verteidigte sich. — Ich bin ein echter Idiot. Sie können sich im Büro des 91. Regiments in České Budějovice oder im Reservebüro in Karlin erkundigen. ….
…. Die Ärzte warfen noch einmal einen wütenden Blick auf Schwejk, der sich höflich zur Tür zurückzog. Auf die Bemerkung eines der Pfleger, warum er sich hier angeblich zum Narren stelle, antwortete Schwejk:
„Ich bin nicht angezogen, ich bin völlig nackt, daher möchte ich den Herren nicht zeigen, was sie vielleicht für unwissend oder frech halten.“
Schwejk wurde freigelassen, obwohl im ärztlichen Gutachten stand: „Idiotgesinnter Simulant.“
Es ist ersichtlich, dass das Schicksal der schwachsinnigen Teilnehmer des „Getreidedeals“ ähnlich sein wird. Schließlich lächelt die Geschichte, wenn sie die Abenteuer der Erben der österreichisch-ungarischen Monarchie betrachtet.
US-Außenminister Blinken beim UN-Sicherheitsrat (Foto: Imago)
Wie sowohl US-Verteidigungsminister Lloyd Austin als auch Außenminister Anthony Blinken vom Ukrainekrieg profitieren. Der amerikanische Journalist Max Blumenthal dröselte in der vergangenen Woche in einer langen, mit Fakten gespickten Rede vor dem UN-Sicherheitsrat auf, in wessen Taschen die wertewestlichen Milliarden für die “Unterstützung der Ukraine” fließen. Seine Enthüllungen fanden international große Beachtung, außer – verständlicherweise – in den wertewestlichen Mainstream-Medien.
Nachdem Blumenthal die zweifelhaftesten Stiftungen, Think-Tanks und Privatfirmen genannt – und auch erklärt hatte, aus welchen Quellen und Etats sie welche Summen an “Hilfe für die Ukraine” erhalten hatten, sowie, wer das innerhalb des amerikanischen Technokratiegeflechts auf welcher Grundlage jeweils bewilligte, hätte man eigentlich schon resigniert einen Eimer bereitstellen sollen. Speiübel musste einem nämlich werden, als Blumenthal in einem nächsten Schritt die pseudomoralische Fassade einriß, hinter welcher dieser korrupte Sumpf agiert.
Max Blumenthal beim UN-Sicherheitsrat – Screenshot YouTube
Der US-Journalist wies nach, daß es sich bei der Ukraine mitnichten um einen demokratischen Staat handelt, der irgendwelche “Werte” für den kollektiven Westen verteidigt. Verbotene Oppositionsparteien; der bekannteste Oppositionsführer verhaftet; eingesperrte Journalisten wie der US-Bürger Gonzalo Lira; verbotene Fernsehsender; verbotene Regierungskritik; Krieg gegen die orthodoxe Kirche; Verhaftung von Priestern; Abfackeln orthodoxer Kirchen; Verbot von russischer Literatur und Sprache; Zwangsrekrutierungen; Unterschlagung, Veruntreuung, Betrug und Lügen so weit das Auge reicht; “Myrotvorets”, eine “Kill-Liste” mit etwa 200.000 Personen rund um den Globus, die als “Ukraineschädlinge” gebrandmarkt sind und “eliminiert” werden sollen, darunter Roger Waters und Tucker Carlson – und zu schlechterletzt auch noch Selenskyjs Ankündigung, die ukrainischen Wahlen 2024 wegen des Krieges ausfallen zu lassen. Was für ein “Wertewesten” soll das sein, der ein solches Gebilde wie die “souveräne Nation Ukraine” mit ihrem “Diener des Volkes” an der Spitze unterstützt?
Bereits danach fragte man sich jedenfalls, weshalb “wir hochanständigen Deutschen” uns, “geläutert” nach den Erfahrungen mit zwei Diktaturen allein im 20. Jahrhundert, nicht wenigstens komplett aus dem Ukrainekrieg herausgehalten haben. Gut, daß sich der Weitsichtigere den Eimer bereitstellte. Angesichts der Enthüllungen, die Blumenthal als nächstes lieferte, stellte sich das nämlich als eine weise Vorsichtsmaßnahme heraus.
Lloyd Austin & Anthony Blinken
Der UN-Sicherheitsrat – und damit die ganze Welt außer der “wertewestlichen” – erfuhr, wie sich der Ukrainekrieg für die beiden Herren US-Minister auszahlt. Anthony Blinken, der US-Außenminister und jahrzehntelange Gefolgsmann von Joe Biden, hatte 2017, in der Zeit zwischen den Regierungen Obama und Biden, die Firma “WestExec Advisors” gegründet, deren Geschäftstätigkeit u.a. darin besteht, lukrative Regierungsaufträge für private Geheimdienste und die Militärindustrie an Land zu ziehen. Blinkens Partner bei “WestExec Advisors” sind u.a. die ehemalige stellvertretende Direktorin der CIA und heutige “Direktorin der National Intelligence” (DNI), Frau Avril Haines. Von 2010 bis 2013 war sie juristische Beraterin von Barack Obama im Weißen Haus
US-Außenminister Anthony Blinken und “Sleepy Joe” Biden (Foto:Imago)
Weiters finden sich bei “WestExec Advisors” auch der stellvertretende CIA-Direktor David Cohen und die vormalige Pressesprecherin des Weißen Hauses, Jen Psaki, sowie fast ein Dutzend Mitglieder des früheren und des gegenwärtigen “Sicherheitsteams” von Joe Biden.
US-Verteidigungsminister Lloyd J. III. Austin mit seinem deutschen Amtskollegen Boris Pistorius (SPD) – (Foto:Imago)
Verteidigungsminister Lloyd Austin war vor seinem Amtsantritt Vorstandsmitglied bei “Raytheon“, dem US-amerikanischen Rüstungsgiganten, und wird nach seinem Ausscheiden aus dem Amt vermutlich auch wieder eines werden. Außerdem war er Partner von “Pine Island Capital Investment“, einer Firma, die mit Blinkens “WestExec Advisors” zusammenarbeitet.
Die gegenwärtige US-Abgesandte bei genau den Vereinten Nationen mit ihrem Sicherheitsrat, vor dem Max Blumenthal seine erhellende Rede hielt, heißt Linda Thomas Greenfield und wird bei der “Albright Stonebridge Group” als Beraterin geführt. Ihrer Eigenbeschreibung nach ist die “Albright Stonebridge Group” eine “kommerzielle Diplomatie-Firma”, die ebenfalls Regierungsaufträge für private Geheimdienste und die Rüstungsindustrie heranschafft. Gegründet worden war diese Firma von der berüchtigten früheren US-Außenministerin Madeleine Albright, die eiskalt behauptet hatte, der Tod einer halben Million irakischer Kinder aufgrund der US-Sanktionen gegen das Land “sei es wert gewesen”. Der Krieg im Irak ab 2003 wiederum beruhte auf der falschen Behauptung, Saddam Hussein verfüge über Massenvernichtungswaffen.
Zusammenfassung
Max Blumenthal fasste das Ganze vor dem UN-Sicherheitsrat so zusammen: Während sich die politisch und finanziell am Krieg in der Ukraine beteiligten US-Politiker und Unternehmen an unvorstellbaren Profiten bereichern – darunter sehr wesentlich “BlackRock” – wächst parallel zu ihren Vermögen der Leichenberg in der Ukraine. Sie gingen durch eine Drehtür aus privaten Firmen heraus und in die Politik hinein, um sich letztlich dort wiederzufinden, wo sie hergekommen waren. Danach breche dann die Erntezeit für sie an.
Ein ausgehandelter Friedensvertrag zwischen der Ukraine und Russland wäre das Ende für jene “Cash-Cow”, aus der bislang 150 Milliarden Dollar amerikanischen Steuergeldes herausgemolken wurden, ohne daß die amerikanische Öffentlichkeit zutreffend über die Verwendung der enormen Summe informiert worden sei. Deswegen habe auch keiner der oben Genannten ein Interesse am Frieden. Allerdings habe nunmehr der UN-Sicherheitsrat die Pflicht, dem infamen Treiben ein Ende zu setzen.
Prognose
Wird Blumenthals überaus kenntnisreiche Rede vor dem UN-Sicherheitsrat etwas fruchten? – Das darf bezweifelt werden. Es handelt sich schließlich um denselben UN-Sicherheitsrat, der unter dem damaligen Vorsitz der Briten zweimal (!) die russische (!) Forderung nach einer neutralen Untersuchung des “Butscha-Massakers” abgelehnt hatte. Das ist derselbe UN-Sicherheitsrat, der sich per Abstimmung gegen eine neutrale Untersuchung der Nordstream-Sprengung ausgesprochen hatte, – und es ist derselbe UN-Sicherheitsrat, der sich dem Wunsch Selenskyjs beugte, keine Verantwortlichen für den Bruch des Kachowka-Staudamms zu ermitteln.
Dafür, daß Blumenthals Referat vor dem UN-Sicherheitsrat folgenlos bleiben wird, spricht, daß nach seiner Rede dennoch amerikanische Streumunition an die Ukraine geliefert werden soll, obwohl der Einsatz solcher Muniton von fast 80 Ländern weltweit geächtet wurde. Nicht ratifiziert wurde diese Ächtung allerdings von den USA, Russland, der Ukraine und ein paar anderen Staaten – und das alles um den Preis, daß die Welt immer näher an einen Atomkrieg heranrückt. Innerhalb des Gesamtbildes gibt die deutsche Bundesregierung die erbärmlichste Figur ab, die man sich nur vorstellen kann.
„Die Ukraine befindet sich in einer neuen Situation. Die USA und der Westen bestehen darauf, den Konflikt einzufrieren. Biden und die demokratische Regierung standen von Anfang an in einer Vertragsbeziehung mit Putin.
Die ersten Pläne bestanden darin, die Ukraine auf die gleiche Weise wie die Krim an Putin zu übergeben. Doch gescheitert – der heldenhafte Widerstand des Volkes. Aber heute will diese Regierung nicht zulassen, dass Putin besiegt wird und die aggressive Politik Russlands aufhört. Damit verbunden ist eine solche Tropfunterstützung mit Waffen. „Heute laufen sehr intensive Verhandlungen, um den Konflikt einzufrieren“, sagte Borovoy.
Ihm zufolge waren die Vereinigten Staaten in der Anfangszeit gezwungen, die Ukraine zu unterstützen, weil sie eine Spaltung der NATO befürchteten, doch nun habe sich die Situation geändert und Biden begann, Putins angebliche Interessen im Bündnis zu fördern.
„Wir müssen mit schwierigen Bedingungen für die Ukraine und Selenskyj rechnen, wodurch die Ukraine offenbar gezwungen sein wird, einen Waffenstillstand, eine vorübergehende Vereinbarung zum Einfrieren des Konflikts, zu schließen. Der Druck ist sehr stark. Ich verstehe Selenskyj sehr gut, der versucht, diesem Druck zu widerstehen, indem er ihm die Hände verdreht“, sagte Borovoy.
Er hält es für „selbstmörderisch“, angesichts des Mangels an westlichen Waffen eine Gegenoffensive für die Ukraine zu starten.
„Russland kann den Krieg noch lange fortsetzen. Es gibt Lagerbestände, es gibt zum Beispiel die Produktion von Granaten, die mengenmäßig vor den USA liegt. Für Putin ist es optimal, den Konflikt einzufrieren. Das ist es, was er suchte. „Die westliche Gemeinschaft hat keine Lust, ihn zu stoppen, da davon ausgegangen wird, dass in diesem Fall sehr hohe Risiken im Zusammenhang mit der Ausweitung des Konflikts und der Verbindung der nuklearen Komponente bestehen“, sagte Borovoy.
Was geschieht, wenn sich Dilettanten und Politiker mit Wissenschaft befassen? Es kommt nur dummes Zeug dabei heraus. Schlimmstenfalls handelt es sich um einen geschickt eingefädelten Betrug. Einen solchen Fall haben wir erst kürzlich bei der angeblichen Corona-Pandemie erlebt, wobei Millionen Menschen auf der ganzen Welt in die Irre geführt und eingeschüchtert wurden. In ähnlicher Weise wird nun, nachdem der weltweite Corona-Betrug im Großen und Ganzen gescheitert ist, durch die kapitalistischen „Eliten“ ein erneuter Versuch unternommen, wobei der angebliche „Klimawandel“ als eine Katastrophe von apokalyptischen Ausmaßen in schwärzesten Farben an die Wand gemalt wird. Der folgende Artikel des bedeutenden russischen Wissenschaftlers, Professor Dr. Alexander Gorodnizki, klärt über den Betrug mit dem „Klimawandel“ auf.
Forscher der britischen Northumbria University in Newcastle upon Tyne kamen zu dem Schluß, daß eine kleine Eiszeit auf der Erde eingetreten ist und bestätigten damit die Version russischer Wissenschaftler über die bevorstehende Abkühlung auf dem Planeten.
Das Ende des Mythos über die globale Erwärmung
von Alexander Gorodnizki
Was die modernen Mythen betrifft, ist der Mythos von der globalen Erwärmung der wichtigste von ihnen, der die gesamte Menschheit in unserer Zeit erschreckt hat. Dieser Mythos begann mit dem ehemaligen amerikanischen Vizepräsidenten Albert Gore, der 2007 ein Buch mit dem faszinierenden Titel „Die unbequeme Wahrheit“ und einen umfangreichen Dokumentarfilm mit dem gleichen Titel veröffentlichte.
Ein apokalyptisches Szenario
Die Grundidee im Buch und im Film war, daß die Hauptursache für die globale Erwärmung die Freisetzung von industriellem Kohlenstoff in die Atmosphäre ist. Dadurch entsteht ein sogenannter Treibhauseffekt, der zu einem starken Temperaturanstieg auf der Oberfläche unseres Planeten führt. Das intensive Schmelzen des Eises der Arktis und Grönlands beginnt. Das Niveau der Weltmeere wird in naher Zukunft steigen. Das Wasser wird London, New York, Tokio und andere Küstenstädte überfluten. Dies wird zu massiven Epidemien führen. Die Berggletscher, die Flüsse füttern, schmelzen und Probleme mit frischem Wasser werden beginnen, für das sie morgen genauso kämpfen werden wie heute für das Öl, usw., usf.
Eine kollosale Werbekampagne begann…
Die führenden kapitalistischen Länder der Welt, die diese Bedrohung fürchteten, unterzeichneten Ende des zwanzigsten Jahrhunderts in Kyoto Vereinbarungen über eine drastische Reduzierung des industriellen Kohlenstoffausstoßes in die Atmosphäre. Die Ministerpräsidenten treffen sich zu Sondertreffen – wie man mit dem Anstieg des Meeresspiegels umgeht. In amerikanischen Schulen wurde das obligatorische Thema „Globale Erwärmung“ eingeführt. Albert Gore erhielt den Nobelpreis. Weltweit werden enorme Mittel für den Kampf gegen die Erderwärmung ausgegeben.
Ist es die Wahrheit oder ist es ein Betrug?
Die Stimmen einzelner Wissenschaftler, die dem Drehbuch dieses Horrorfilms nicht zustimmen, ertrinken in einem gut organisierten Panikrauschen. Was geschieht hier eigentlich? Das Buch und der Film sind in Wirklichkeit eine Ansammlung von irreführenden und unqualifizierten Klima-„Horrorgeschichten“, wie das Schmelzen der Eiskappen in Grönland und in der Antarktis, der katastrophale Anstieg des Meeresspiegels, die Vorhersage eines unerträglich heißen Klimas und von Trinkwasserknappheit sowie panische Aufrufe zum Kampf gegen „Windmühlen“.
Die dreiste Lüge eines ungebildeten Dilettanten
Insbesondere nach den Daten des Akademiemitglieds W.M. Kotljakow und unseren Beobachtungen der Schneedecke des Pols der relativen Unzugänglichkeit in der Antarktis hat die Masse des Eises und des Schnees auf diesem Kontinent in den letzten 30-40 Jahren deutlich zugenommen und nicht abgenommen, wie Albert Gore behauptet.
Das Buch und der Film, die vom Standpunkt der physikalischen Grundlagen der Klimaentwicklung auf der Erde aus gesehen ungebildet und schädlich sind, wurden ohne jede wissenschaftliche Diskussion lautstark beworben, erhielten sofortige Anerkennung von Seiten der internationalen Behördenstruktur, der „grünen Ökologen“ und der Politiker und wurden, wie bereits erwähnt, mit dem prestigeträchtigen internationalen Nobelpreis ausgezeichnet. Diese traurige Tatsache zeigt, daß sich mit den Problemen des Klimawandels professionelle Wissenschaftler und nicht Dilettanten und Politiker befassen sollten.
Falsche Annahmen – falsche Schlußfolgerungen
Als Ergebnis einer gut organisierten internationalen politischen Kampagne haben die führenden Länder der Welt das Kyoto-Protokoll unterzeichnet, das die Verringerung der Emissionen sogenannter „Treibhausgase“ und vor allem des wichtigsten von ihnen, Kohlendioxid (CO2), fordert. Dieses Protokoll geht von der falschen Annahme aus, daß diese Gase angeblich zu einem erhöhten Treibhauseffekt und einer signifikanten Erwärmung des Erdklimas führen.
Gibt es einen Zusammenhang zwischen CO2 und Klima?
Das Hauptargument der Befürworter dieser Hypothese ist das Zusammenfallen der Klimaerwärmung in den letzten Jahrzehnten des zwanzigsten Jahrhunderts mit einem gleichzeitigen Anstieg der atmosphärischen Kohlendioxidemissionen anthropogenen Ursprungs. Dabei wird vergessen, daß die jüngste Erwärmung des Klimas zu Beginn des 17. Jahrhunderts einsetzte, als von anthropogenen Treibhausgasemissionen in die Atmosphäre noch keine Rede sein konnte. Seit etwa 2006-2007 scheint es bereits zu einer erneuten deutlichen Abkühlung des Erdklimas gekommen zu sein, wie der letzte schneereiche Winter gezeigt hat, und der nächste wird voraussichtlich noch härter ausfallen.
Es ist bekannt, daß es auch früher Zeiten deutlicher Erwärmung gab. So war Grönland (Grünes Land), das im 10. Jahrhundert von den Wikingern entdeckt wurde, mit reichlich Vegetation bewachsen, und heute befindet es sich unter einer dicken Eisschicht.
Kein Beweis für die Auswirkungen der „Treibhausgase“
Bis zum Beginn des 21. Jahrhunderts gab es überhaupt keine wissenschaftliche Theorie des Treibhauseffekts und des Einflusses von „Treibhausgasen“ auf die thermischen Modi der Atmosphäre. Es gibt keinen einzigen zuverlässigen Beweis für die Auswirkungen von „Treibhausgasen“ auf das Klima der Erde. Daher basieren alle Aufrufe des Kyoto-Protokolls nur auf intuitiven Darstellungen.
Eine wissenschaftliche Theorie und eine primitive Hypothese
Im Gegensatz zur primitiven Hypothese der Klimabhängigkeit von nur einer Ursache – der Konzentration von Treibhausgasen in der Atmosphäre – wurde am Institut für Ozeanologie nach P.P. Shirshow der Russischen Akademie der Wissenschaften von Professor O.G. Sorochtin eine physikalische Theorie des Erdklimas entwickelt. Es zeigt, daß die Temperatur der Troposphäre (der unteren Schicht der Erdatmosphäre) und der Erdoberfläche selbst von mindestens sieben Hauptfaktoren abhängt:
von der Leuchtkraft der Sonne,
vom Druck der Atmosphäre,
vom Reflexionsvermögen der Erde (ihrer Albedo),
vom Präzessionswinkel der Drehachse der Erde,
von der Wärmekapazität der Luft,
von der Feuchtigkeit und
von der Absorption der Wärmestrahlung der Sonne und der Erde durch die Treibhausgase.
Woher kommen die Temperaturschwankungen?
Dabei muß die negative Rückkopplung der Umwandlung der Sonnenstrahlung durch die Bewölkung des Planeten berücksichtigt werden, die normalerweise eine wichtige Rolle bei der Bildung der Albedo (d.h. des Rückstrahlvermögens) spielt. Die von Sorochtin vorgeschlagene Theorie ist quantitativ und ermöglicht die rechnerische Ermittlung sowohl des Einflusses jedes einzelnen der aufgeführten Faktoren auf das Klima als auch ihres summarischen Einflusses. Also, was haben die Schwankungen der Klimatemperaturen damit zu tun? In erster Linie – mit Schwankungen der Sonnenaktivität. Die Änderung des Winkels der Erdpräzession (die Neigung der Drehachse in Bezug auf die Senkrechte der Umlaufebene der Erde um die Sonne) bestimmt nur den glatten Trend dieser Schwingungen. Die anderen Faktoren blieben entweder konstant oder wurden gemittelt.
Treibhausgase haben keinen Einfluß auf das Klima
Die energetische Analyse der physikalischen Theorie des Treibhauseffekts hat gezeigt, daß die Konvektion der Luftmassen der Erde der dominierende Prozess ist, der die Entfernung von Sonnenwärme aus der Atmosphäre sowie die Temperaturverteilung in der Troposphäre steuert. Was die Erwärmung der Troposphäre mit Treibhausgasen betrifft, die die Infrarotstrahlung der von der Sonne erwärmten Erde absorbieren, führt dieser Prozeß zu einer Erweiterung dieser Gasmengen und zu einem schnellen Anstieg in die Stratosphäre, und die bereits stark gekühlten Luftmassen werden durch sie aus der Stratosphäre an die Erdoberfläche gesenkt. Infolgedessen ändern sich die durchschnittlichen Lufttemperaturen in der Troposphäre praktisch nicht oder werden sogar niedriger. Daher hat die Konzentration von Treibhausgasen in der Atmosphäre (und insbesondere Kohlendioxid) praktisch keinen Einfluß auf das Klima des Planeten.
Der Scharlatan Al Gore
Im Film von Albert Gore gibt es einen effektvollen Moment: Er steht mit einem Zeigestock in der Hand vor einer Leinwand, auf dem die Kurve des Temperaturanstiegs in der Atmosphäre dargestellt wird, und darüber ist der gleiche Anstieg des Kohlenstoffgehalts. „Sehen Sie, wie sich der CO2-Gehalt in der Atmosphäre mit steigender Temperatur erhöht?“ Eigentlich ist es umgekehrt. Es gibt direkte Hinweise darauf, daß Veränderungen des CO2-Gehalts in der Atmosphäre eine Folge von Temperaturänderungen sind, nicht die Ursache dafür.
Klimaforschung auf der sowjetischen Antarktis-Station
So wurde beim Bohren der Dicke der Eisdecke an der Station „Wostok“ in der Antarktis gleichzeitig der CO2-Gehalt in den Luftblasen dieser Eisdecke mit Isotopentemperaturen gemessen, die die durchschnittlichen Temperaturen der Ozeane kennzeichnen, deren Verdampfung die antarktische Eisdecke hervorbrachte (die Verdampfungstemperatur des Ozeanwassers wurde durch die Isotopenverschiebungen von Sauerstoff O–18 und Wasserstoff [Deuterium] D+2 bestimmt). Es stellte sich heraus, daß es eine sehr starke direkte Korrelation dieser Parameter für 420.000 Jahre gab.
Was beweisen die Berechnungen der sowjetischen Forscher?
Die Berechnungen zeigen, daß die Änderung der Temperatur des modernen Ozeans um ±1°C zu einer Änderung des CO2-Partialdrucks in der Atmosphäre um etwa ±13,5·10–6 atm führt. (d.h. bei ±13.5 ppm). Während der quartären Eiszeit, die in den letzten Millionen Jahren stattfand, konnte der Rückgang der Durchschnittstemperatur des Ozeans 4°C erreichen (bis zu 276 K). Dann sollte der CO2-Partialdruck in der Atmosphäre um etwa 52-54 Massen ppm oder 79-82 Volumen ppm reduziert werden. In dieser Reihenfolge werden jedoch Schwankungen der CO2-Konzentration in Luftblasen aus den Kernen der antarktischen Gletscherdecke an der Station Ost (etwa 80-90 ppmv) beobachtet.
Messungen zeigten: Die Temperatur änderte sich zuerst…
Die Messungen zeigten, und es ist wichtig zu beachten, daß sich die Temperatur zuerst änderte und erst nach 500 bis 600 Jahren die CO2-Konzentration folgte. Dieses Ergebnis deutet fast eindeutig darauf hin, daß Schwankungen der CO2-Konzentration in der Atmosphäre eine Folge des Klimawandels sind und nicht die Ursache dafür. Übrigens entspricht die Zeit von 500-600 Jahren gerade der vollständigen Vermischung der oberen, aktiven Schicht des Weltmeers, in der der Großteil des Kohlendioxids eingeschlossen ist (der Ozean enthält etwa 90-mal mehr Kohlendioxid als die Atmosphäre).
Wodurch verändert sich das Erdklima?
Das mit den Bohrdaten der antarktischen Eisdecke aufgebaute und mit den Daten der antarktischen Eisdecke abgestimmte theoretische Muster der Veränderungen des Erdklimas in den letzten 400.000 Jahren, wobei eine Prognose für die nächsten 120.000 Jahre hinzugefügt wurde, zeigte, daß in diesem Zeitintervall signifikante Veränderungen der klimatischen Temperaturen mit periodischen Schwankungen im Winkel der Erdpräzession verbunden sind, die unter dem Einfluß ihrer Gezeiten-Wechselwirkungen mit Mond und Sonne sowie mit den sich auf den nördlichen Kontinenten bildenden Gletscherdecken auftreten.
Keine „globale Erwärmung“, sondern eine Abkühlung…
Wie aus dieser Berechnung hervorgeht, erwartet uns in Zukunft nur eine signifikante Abkühlung des Klimas, aber wir müssen uns jetzt darauf vorbereiten. Darüber hinaus war die letzte Erwärmungsphase des 20. Jahrhunderts, die um die 70er Jahre begann, mit der aufsteigenden Phase der sechzigjährigen Sonnenaktivität verbunden, während im 21. Jahrhundert bereits die absteigende Phase der Aktivität begann, die nur zu einer zusätzlichen Abkühlung des Klimas führen konnte. Jedenfalls für die nächsten dreißig Jahre.
Die Theorie des schwedischen Wissenschaftlers Swante Arrenius
Die Idee, die Erdatmosphäre mit Treibhausgasen aufzuwärmen, wurde erstmals Ende des 19. Jahrhunderts vom bekannten schwedischen Wissenschaftler Swante Arrenius (1859-1927) zum Ausdruck gebracht, der entdeckte, daß CO2-Moleküle durch die Absorption von Infrarotstrahlung, die beispielsweise von der sonnenerwärmten Erdoberfläche kommt, erhitzt werden können. Daraus folgerte man, daß je mehr Kohlendioxid in der Atmosphäre vorhanden ist, desto wärmer ist es auf der Erde. Ist das offensichtlich? Ja, aber es müßte trotzdem überprüft werden. Schließlich schien es einmal offensichtlich, daß es die Sonne war, die sich um die stationäre Erde drehte, und selbst nach Kopernikus dominierte diese Idee die damalige wissenschaftliche Gemeinschaft noch viele Jahre…
Eine betrügerische politische Kampagne
Als Ergebnis einer gut organisierten internationalen politischen Kampagne haben die führenden kapitalistischen Länder der Welt das Kyoto-Protokoll unterzeichnet, das die Verringerung der Emissionen sogenannter „Treibhausgase“ und vor allem des wichtigsten von ihnen, Kohlendioxid, fordert. Dieses Protokoll geht von der falschen Annahme aus, daß diese Gase angeblich zu einem erhöhten Treibhauseffekt und einer Erwärmung des Erdklimas führen.
Zusammenfassung: Bis zum Beginn des 21. Jahrhunderts gab es überhaupt keine wissenschaftliche Theorie über den Treibhauseffekt und den Einfluß von „Treibhausgasen“ auf das Wärmeregime der Atmosphäre. Darüber hinaus gibt es bis heute keinen einzigen stichhaltigen Beweis für die Auswirkungen der „Treibhausgase“ auf das Klima der Erde. Daher beruhen alle Forderungen nach dem Kyoto-Protokoll auf reiner Intuition. Die am Institut für Ozeanologie der Russischen Akademie der Wissenschaften entwickelte physikalische Theorie des Erdklimas zeigt, daß die Temperatur der Troposphäre (der unteren Schicht der Erdatmosphäre) und der Erdoberfläche nicht von einer Ursache, sondern von mindestens sieben Faktoren abhängt: von der Leuchtkraft der Sonne bis hin zur Absorption ihrer eigenen Strahlung. Und die ausgearbeitete Theorie ermöglicht es, den Einfluß jedes der aufgelisteten Faktoren auf das Klima einzeln und summarisch zu berechnen.
Also: was haben die Schwankungen der klimatischen Temperaturen auf dem Planeten Erde noch damit zu tun? Jetzt kann diese Frage auf jeden Fall beantwortet werden – mit Schwankungen der Sonnenaktivität!
Die energetische Analyse der physikalischen Theorie des Treibhauseffekts hat gezeigt, daß die Konvektion der Luftmassen der Erde der dominierende Prozeß ist, der die Entfernung von Sonnenwärme aus der Atmosphäre sowie die Temperaturverteilung in der Troposphäre steuert.
Infolgedessen ändern sich die durchschnittlichen Lufttemperatur in der Troposphäre praktisch nicht oder werden sogar kühler. Deshalb hat die Konzentration von Treibhausgasen in der Atmosphäre (und insbesondere Kohlendioxid) praktisch keinen Einfluß auf das Klima des Planeten.
Die bekannten (und auch veröffentlichten!) experimentellen Ergebnisse weisen fast eindeutig darauf hin, daß Schwankungen der CO2-Konzentration in der Atmosphäre eine Folge des Klimawandels sind und nicht die Ursache dafür.
Betrachtung eines größeren Zeitabschnitts
Das Bild des Klimawandels der letzten 400.000 Jahre mit der Hinzufügung der Prognose für die nächsten 120.000 Jahre läßt darauf schließen, daß uns in Zukunft nur eine signifikante Abkühlung des Klimas erwartet, aber wir müssen uns jetzt darauf vorbereiten.
Die Wirkung des Kohlenstoffs
Nach verschiedenen Schätzungen gelangen derzeit etwa 5 bis 7 Milliarden Tonnen Kohlendioxid oder 1,4 bis 1,9 Milliarden Tonnen reinen Kohlenstoffs durch die Verbrennung natürlicher Brennstoffe in die Atmosphäre. Diese enorme Menge an Kohlenstoff, die in die Atmosphäre eintritt, beeinflußt nicht nur die Zusammensetzung des Gasgemisches und die Abnahme des Adiabats (Wärmedicht), sondern erhöht auch den Gesamtdruck der Atmosphäre leicht. Beide Faktoren wirken in entgegengesetzte Richtungen, wodurch sich die durchschnittliche Temperatur der Erdoberfläche fast nicht ändert. Sie wird sich praktisch nicht ändern, selbst wenn sich die Kohlendioxidkonzentration verdoppelt, was bis zum Jahr 2100 zu erwarten ist.
Kohlenstoff als Wachstumsfaktor
Aus diesen Schätzungen folgt eine wichtige praktische Schlußfolgerung, daß selbst erhebliche Emissionen von technisch erzeugtem Kohlendioxid in die Erdatmosphäre die durchschnittlichen Werte ihres thermischen Regimes und ihres Treibhauseffekts nicht wirklich verändern. Die erhöhte Konzentration dieses Gases in der Erdatmosphäre ist jedoch sicherlich ein nützlicher Faktor, der die landwirtschaftliche Produktivität erheblich erhöht und zur effizienteren Wiederherstellung der Pflanzenmasse in den Wäldern beiträgt.
Unabhängige Forschungen in den USA
Viele amerikanische Wissenschaftler, die den Klimawandel in verschiedenen Regionen Nordamerikas untersuchten, kamen 1997 zu ähnlichen Schlußfolgerungen. In diesem Zusammenhang schreibt der ehemalige Präsident der US-amerikanischen National Academy of Sciences, Professor Frederick Seitz:
„Experimentelle Daten zum Klimawandel zeigen keine schädlichen Auswirkungen der vom Menschen verursachten Verwendung von Kohlenwasserstoffen. Im Gegensatz dazu gibt es gute Beweise dafür, daß eine Erhöhung des Kohlendioxidgehalts in der Atmosphäre von Vorteil ist.“
Eine Petition gegen das Kyoto-Protokoll
Seitz hat eine Petition von Wissenschaftlern an die USA-Regierung vorbereitet, um das Internationale Abkommen über die globale Klimaerwärmung, das im Dezember 1997 in der japanischen Stadt Kyoto geschlossen wurde, und andere ähnliche Abkommen aufzugeben. In dieser Petition heißt es insbesondere:
„Es gibt keine schlüssigen wissenschaftlichen Beweise dafür, daß die vom Menschen verursachte Freisetzung von Kohlendioxid, Methan oder anderen Treibhausgasen die katastrophale Erwärmung der Erdatmosphäre und die Zerstörung ihres Klimas auf absehbare Zeit verursachen oder verursachen kann. Darüber hinaus gibt es erhebliche wissenschaftliche Beweise, die zeigen, daß eine Zunahme der Kohlendioxidkonzentration in der Atmosphäre einen positiven Einfluß auf das natürliche Wachstum von Pflanzen und Tieren in der Umwelt der Erde hat.“
Die Petition wurde von mehr als 15.000 amerikanischen Wissenschaftlern und Ingenieuren unterzeichnet.
Das Kyoto-Protokoll ist unwissenschaftlich
In diesem Zusammenhang muß man noch einmal die Aufmerksamkeit darauf richten, daß das Kyoto-Protokoll keine wissenschaftliche Begründung hat, im Wesentlichen der Physik der natürlichen Prozesse widerspricht und die Auswirkungen von vom Menschen verursachten Einflüssen auf das Klima völlig falsch erklärt. Dies wurde insbesondere von der Russischen Akademie der Wissenschaften im Jahr 2004 offiziell erklärt, aber man hat ihr nicht zugehört, und unser Land hat dieses pseudowissenschaftliche und schädliche Protokoll für das Land unterzeichnet. Erst im Dezember 2012 war Rußland bei der UN-Weltklimakonferenz aus dem Kyoto-Abkommen ausgeschieden und hat es richtig gemacht. Man darf nicht vergessen zu erwähnen, daß die USA dort, wo sie mit Geld rechnen können, von Anfang an nicht teilgenommen haben.
Sinnlose Geldverschwendung
Es muß berücksichtigt werden, daß die Erhöhung des Partialdrucks von Kohlendioxid in der Atmosphäre zu einer proportionalen Steigerung der landwirtschaftlichen Effizienz und der Wiederherstellungsrate von abgeholzten Wäldern führt. Daher sind die von den Internationalen Umweltorganisationen angebotenen teuren Maßnahmen zur Stabilisierung der CO2-Konzentration (in der Größenordnung von mehreren zehn Milliarden Dollar pro Jahr) sinnlos und schädlich für die Wirtschaft und die Landwirtschaft. Diese Mittel könnten für die Entwicklung derselben Wirtschaft und sozialer Bereiche mit größerem Nutzen verwendet werden.
Lügenhafte Vorhersagen in den Massemedien
In den Medien werden jetzt alle möglichen pseudowissenschaftlichen (und manchmal einfach lügenhaften) Vorhersagen über eine starke Erwärmung des Klimas, das Schmelzen der Eisdecke der Antarktis, über einen signifikanten Anstieg der Ozeane, die Überschwemmung vieler Küstenstädte und sogar über eine „universale Katastrophe“ mit einem weiteren Anstieg des Partialdrucks von Kohlendioxid aktiv verbreitet. Tatsächlich leben wir jetzt auf dem Höhepunkt einer relativ kleinen lokalen Erwärmung, nach deren Ende eine neue Abkühlungsphase beginnt (wenn sie nicht bereits begonnen hat).
Die Strahlungsenergie der Sonne
Der Hauptregler für die Temperatur der Erdatmosphäre ist die Strahlungsenergie der Sonne, die mit der Entfernung zwischen Erde und Sonne verbunden ist. Die Entfernung ändert sich periodisch mit der Zeit. Vor einigen Jahren war es minimal, was zu einer Erwärmung führte, und jetzt beginnt es zuzunehmen. In 10-15 Jahren erwartet uns keine globale Erwärmung, sondern im Gegenteil eine globale Abkühlung, ähnlich der in Europa zu Beginn des 17. Jahrhunderts.
Wem nützt die Panik und wer profitiert davon?
Übrigens, heute, zur gleichen Zeit wie das Schmelzen der Gletscher in der Arktis, wird die Eisdecke in der Antarktis erhöht, wo sich die größten Süßwasserreserven auf unserem Planeten befinden. Ich möchte fragen: Warum und für wen ist es vorteilhaft, die Menschheit mit dem Mythos der globalen Erwärmung einzuschüchtern?
Der Vorbote einer kommenden Eiszeit?
Die bevorstehende Abkühlung könnte die tiefste der letzten tausend Jahre sein, aber wir müssen uns jetzt darauf vorbereiten, da sie der Vorbote der nächsten Eiszeit sein wird. Der Grund für die beginnende und noch bevorstehende globale Klimaabkühlung ist auch mit der Abnahme des Winkels der Erdpräzession und der Abnahme des Gesamtdrucks der Erdatmosphäre verbunden. Laut O.G. Sorochtin ist dies auf die lebenswichtige Aktivität von stickstoffverbrauchenden Bakterien zurückzuführen, die Stickstoff ständig aus der Luft entfernen und in Sedimente umwandeln. Leider sind diese Prozesse unkontrollierbar, und wir können kaum etwas tun, um sie auszusetzen.
Aus diesen Argumenten ergibt sich definitiv der Eindruck, daß sich das Kyoto-Protokoll als der größte internationale finanzielle und politische Betrug erweisen könnte.
Alexander Gorodnizki (* 20. März 1933): Sowjetischer und russischer Geophysiker, Doktor der geologischen und mineralogischen Wissenschaften (1982). Professor (1991), Mitglied der Russischen Akademie der Naturwissenschaften (1993); 1985 bis 2005 Leiter des Labors für geomagnetische Forschung und seit 2005 Leiter des Labors für geophysikalische Felder des Instituts für Ozeanologie, P. P. Shirshow, seit 2005 Leiter des Labors für geophysikalische Felder des Instituts für Ozeanologie. Dichter, einer der Begründer des Genres eines Liedermachers in Rußland. Verdienter wissenschaftlicher Mitarbeiter der Russischen Föderation, verdienter Künstler der Russischen Föderation, erster Preisträger des Staatlichen Literaturpreises Bulat Okudshawa, Mitglied des internationalen PEN-Clubs und des russischen nationalen Zentrums für PEN-Clubs.
Nachbemerkung: Wie eingangs bereits erwähnt, haben wir solche betrügerischen Machenschaften der herrschenden monopolkapitalistischen „Eliten“ unter Mißbrauch der Wissenschaft erst kürzlich mit der angeblichen Corona-Pandemie erlebt. Millionen Menschen auf der ganzen Welt wurden nicht nur in die Irre geführt und eingeschüchtert, sondern mit experimentellen, genetisch manipulierten Injektionen getötet. Die Auswirkungen dieser Giftspritzen sind heimtückisch und vielfältig, und der Tod tritt oft erst nach einiger Zeit – plötzlich und unerwartet – ein, wodurch der unmittelbare kausale Zusammenhang verschleiert wird. Dahinter steckt die teuflische Idee der Reduzierung der Weltbevölkerung – eine auf den britischen Ökonomen und Geistlichen T.R. Malthus (1766-1834) zurückgehende Theorie, nach der die Armut und das Elend der Werktätigen nicht aus den kapitalistischen Produktionsverhältnissen, sondern aus einem angeblichen „universellen Bevölkerungsgesetz“ erklärt wird. Doch nun, nachdem der weltweite Corona-Betrug im Großen und Ganzen gescheitert ist, versuchen diese „Eliten“ dasselbe Ziel mit der Lüge von der „menschengemachten Klimakatastrophe“ zu erreichen. Es geht denen um die totalitäre Kontrolle der Weltbevölkerung. Sie werden erneut scheitern! Der Untergang des Kapitalismus und der Sieg des Sozialismus ist unausweichlich!
“These are already all over the country and will need to be cleaned up. That is not a good enough excuse for the United States to be sending more. Legislators, policymakers and the [President Joe] Biden administration will probably think twice when the pictures start coming back of children who have been harmed by American-made cluster munitions,” Sarah Yager was quoted as saying by the newspaper.https://sputnikglobe.com/20230708/at-least-38-rights-groups-opposing-uss-cluster-bombs-delivery-to-ukraine-1111738990.html
“We do not support the use of cluster munitions,” the Canadian government told the national broadcaster CTV on Saturday. Ottawa is “committed to putting an end to the effects cluster munitions have on civilians – particularly children,” the statement read.
Separately, British Prime Minister Rishi Sunak told journalists that London also does not support employing cluster bombs. “The UK is a signatory to a convention that prohibits production or use of cluster munitions and discourages their use,”https://www.rt.com/news/579413-allies-cluster-bombs-us-kiev/
“We have a clear position,” the minister said as he arrived at the Organization for Security and Co-operation in Europe (OSCE) Climate Conference. “These are the munition systems that are banned at an international level,” he added, comparing cluster munitions to anti-personnel mines.“
Secretary-General Antonio Guterres “supports the Convention on Cluster Munitions, which, as you know, was adopted 15 years ago. And he wants countries to abide by the terms of that convention,” his spokesman Farhan Haq told reporters at the UN headquarters in New York. “
“A victory for Ukraine is an essential victory for democracies across the globe, but that victory cannot come at the expense of our American values and thus democracy itself,” Houlahan, an Air Force veteran and the co-chair for a congressional caucus on unexploded ordnance, said.Rep.
Jim McGovern of Massachusetts also issued a statement questioning the wisdom of providing cluster weapons to Kiev, saying the bombs “disperse hundreds of bomblets, which can travel far beyond military targets and injure, maim and kill civilians – often long after a conflict is over.”https://www.rt.com/news/579370-democrats-cluster-munitions-ukraine/
As a result, cluster munitions continue to kill long after the battle where they were employed has ended. The victims tend to be civilians who stumble upon these munitions and inadvertently set them off
….an international treaty that prohibits all use, transfer, production, and stockpiling of cluster munitions, it has recognized the need to develop cluster munitions with a designed “dud” rate of less than 1% to minimize the post-conflict risk to civilian populations.
…the Biden administration touts the fact that the M864 has a “dud” rate of less than 2%,
…the claim that the M864 DPICM rounds being sent to Ukraine are comprised only of batches “certified” as possessing a “dud” rate of less than 2% is a calculated lie
La Comunidad de Madrid de Isabel Diaz Ayuso (candidata del PP en Bilbao en las listas municipales del pasado 28M) , alquiló un refugio juvenil en Guadarrama para un encuentro entre terroristas neonazis españoles y alemanes
Los dos grupos neonazis compartieron entrenamiento militar en la Sierra de Guadarrama y visitaron el Valle de Cuelgamuros
Lo organizaba el grupo terrorista español Devenir Europeo, junto a una organización terrorista neonazi alemana Der III. Weg