Melnik ärgerte sich über einen deutschen Politiker, der die Lieferung von Streubomben verurteilte

Melnik antwortete dem Bundestagsabgeordneten Stenger unhöflich auf die Kritik an der Lieferung von Streubomben

Der stellvertretende Außenminister der Ukraine, Andriy Melnik, 

reagierte unhöflich auf den Bundestagsabgeordneten Ralf Stenger und andere Politiker, die die Lieferung von Streumunition an die ukrainischen Streitkräfte kritisierten.Zuvor war Stenger empört über die Entscheidung der 

USA , die Ukraine mit Bomben zu beliefern, die in der internationalen Konvention verboten sind und deren Einsatz unweigerlich zu Opfern unter der Zivilbevölkerung führen wird.»

„Fahren Sie mit Ihren Ratschlägen zum Teufel, Herr Ralf Stegner und andere. Sie haben keine Ahnung, wovon Sie reden“, schrieb Melnik als Antwort auf seinen Twitter-Account.Abonnenten in den Kommentaren nannten dieses Verhalten eine Schande für einen Diplomaten. Sie stellten unter anderem fest, dass Melnik zu Verhandlungen hätte aufrufen und nicht zu einer Eskalation fordern sollen.Radio Sputnik 

berichtete , dass Spanien die Entscheidung der USA, Streumunition in die Ukraine zu transferieren, nicht unterstützte.

Das Verteidigungsministerium der Russischen Föderation zeigte Aufnahmen zerstörter Panzer. 10. Juni 2023

In Kiew forderte er Deutschland auf, seine Selbstverteidigung zugunsten der Ukraine zu opfern12. Juni,

L’art de l’auto-vassalisation : L’UE, ou comment à partir de grands pays réussir, ensemble, à en faire un petit

En lisant le texte ci-dessous, j’ai eu honte. Il projette un point de vue anglo-saxon, donc il est biaisé sur certains points ; mais sur d’autres il est juste, droit, il vise en plein cœur.

Il apparaît que les Américains nous piétinent, cela nous le savions, mais qu’en plus ils nous méprisent de nous laisser piétiner.

Un sursaut est nécessaire.

Il ne peut se faire dans la configuration politique actuelle car, la politique étrangère étant confisquée par le président et le président étant le président des bourgeois compradores, le peuple est par construction baisé, sodomisé.

Seul le peuple est porteur de la dignité, dépositaire de la fierté, les autres ne pensent qu’à une chose faire du Pognon. «Pourvou que ça doure !»

En 1971 les Américains nous ont punis.

Ils ont instauré le seignieuriage monétaire en réponse à notre refus de payer pour notre défense. Nixon a dit sur les conseils de Kissinger et Volcker, «ils ne veulent pas payer pour leur défense, on va leur faire payer par la monnaie».

Lâches les européens ont baissé la tête et ils se sont consacrés à ne faire que du business, du Pognon. Ils se sont insérés dans le nouveau système monétaire, ils s’y sont vautrés, et en ont profité pour s’engraisser comme des porcs sur le recyclage des déficits américains.

Ils se sont dollarisés. Leur système bancaire, tout a été vassalisé subrepticement et progressivement.

Puis les Américains ont franchi un nouveau pas, un pas de géant, ils ont imposé leur dictature juridictionnelle, fiscale et sécuritaire à tous les utilisateurs directs et indirects de dollars, faisant de tout notre système financier, bancaire, de notre banque centrale, de notre monnaie des croupions ou des avatars du dollar sans autonomie réelle.

En 2008 et 2009, ils ont montré qui étaient les patrons, montré qui détenait la clef de l’ordinateur qui fabrique les dollars digit qui tombent du ciel.

Ils ont sauvé nos banques.

Les Américains ont eux-mêmes élargi notre UE aux pays de l’Est afin de mieux contrôler nos tentatives de souveraineté. Ils ont tracé l’équivalence UE=OTAN, comme ils tracent maintenant l’équivalence entre l’économique et le militaire, ils militarisent tout sous leur férule et dans leur seul intérêt.

Ils sont multipliés les guerres toutes plus sanglantes, injustes et cyniques les unes que les autres et nous ont forcé à assurer le service après-vente de leurs guerres par le biais de l’accueil des migrants et populations déplacées.

Ayant créé eux même délibérément le risque de guerre avec la Russie et la Chine les Américains franchissent encore une étape, ils tirent le tapis énergétique et technologique sous nous économies !

Ils détruisent nos ultimes atouts de compétitivité et nous mettent en situation de dépendance afin de nous imposer le pillage de l’échange inégal comme ils le font avec les BRICS.

ET que faisons-nous ?

Nous baissons la tête, les seuls débats étant ceux qui tournent autour de la question de savoir s’il faut rester debout, à genoux ou couchés pour mieux ramasser leurs miettes.

Les États-Unis et les européens sont revenus à leurs habitudes d’alliance de la guerre froide, mais la situation géopolitique actuelle est très différente de celle de la guerre froide. 

Au grand désavantage de l’Europe.

Lors de la guerre froide l’Europe était le front central, en première ligne dans la lutte contre l’Union soviétique ; la stratégie américaine, reposait donc sur la reconstruction économique et militaire de l’Europe afin qu’elle puisse faire face au défi de l’Est. Ils voulaient une Europe forte.

À l’époque actuelle ou le défi stratégique a tourné vers la Chine et la compétition entre les deux blocs, les États Unis ont besoin de se renforcer eux-mêmes, l’Europe ne compte plus. Les États-Unis pour se renforcer eux-mêmes ont besoin de piller l’Europe, de drainer son capital, de la faire disparaitre comme concurrente, ils ont besoin de la mater.

Ils veulent une Europe sinon faible du moins aux ordres.

Lisez ce texte, il expose le terrible constat de l’échec européen, sous tous rapports. C’est tellement vrai, c’est évident, mais le voir écrit c’est accablant.

Avez-vous entendu l’un de ces menteurs au pouvoir hier et aujourd’hui évoquer ces questions ? Bien sûr que non ! Pourtant ils sont responsables, surtout en France ou le président de la République s’arroge tous les pouvoirs et décide seul et porte seul la responsabilité de la politique étrangère.

Bruno Bertez

***

par Jeremy Shapiro et Jana Puglierin

La question de l’envoi de chars Leopard 2 en Ukraine a agité la politique allemande et européenne pendant des mois fin 2022. Les États-Unis et l’Europe s’étaient collectivement engagés à soutenir l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie. L’Ukraine a déclaré qu’elle avait besoin de chars occidentaux – et les Leopard de fabrication allemande étaient le char qui correspondait le mieux à ses besoins. Mais le gouvernement de Berlin, inquiet d’une escalade avec la Russie, a d’abord refusé.

«Nous agissons toujours avec nos alliés et amis», a insisté le chancelier allemand, Olaf Scholz. «Nous n’y allons jamais seuls». 

Le plus curieux était que personne ne demandait à l’Allemagne d’agir seule

En janvier 2023, la Grande-Bretagne avait annoncé qu’elle enverrait 14 de ses chars de combat principaux Challenger en Ukraine. Les gouvernements polonais et finlandais avaient publiquement signalé qu’ils seraient prêts à fournir des chars Leopard 2 en collaboration avec d’autres alliés. Le Parlement européen a voté en faveur d’une initiative de l’Union européenne à cet égard en octobre 2022. Les États-Unis, la France et l’Allemagne elle-même s’étaient déjà engagées à envoyer des véhicules de combat d’infanterie en Ukraine, un système d’armes qu’un profane ne peut même pas distinguer des chars. 

Mais «seul» avait une signification très particulière pour le chancelier allemand Olaf Scholz. Il n’était pas disposé à envoyer des chars Leopard 2 en Ukraine à moins que les États-Unis n’envoient également leur propre char de combat principal, le M1 Abrams. Il ne suffisait pas que d’autres partenaires envoient des chars ou que les États-Unis envoient d’autres armes. Comme un enfant effrayé dans une pièce pleine d’étrangers, l’Allemagne se sentait seule si son Oncle Sam ne lui tenait pas la main.

Pourquoi le dirigeant du pays le plus puissant d’Europe se croit-il seul et sans défense s’il n’agit pas de concert avec les États-Unis ?

Dans l’intérêt de l’unité alliée, l’administration Biden est finalement intervenue et a accepté de fournir des chars Abrams à l’Ukraine. N’étant plus «seul», le gouvernement allemand a approuvé l’exportation et le transfert de chars Leopard vers l’Ukraine. Une fois de plus, le leadership américain s’est avéré nécessaire pour résoudre un différend interallié. 

L’épisode soulève des questions plus fondamentales sur l’alliance atlantique que la simple question de savoir quel système d’armes envoyer à l’Ukraine. Pourquoi le dirigeant du pays le plus puissant d’Europe se croit-il seul et sans défense s’il n’agit pas de concert avec les États-Unis.

Pourquoi, alors qu’une guerre se déroule sur le continent européen, le leadership américain reste-t-il nécessaire pour résoudre même les conflits interalliés mineurs ? 

Il y a quelques années à peine, stupéfaits par l’entrée de Donald Trump à la Maison-Blanche, les gouvernements européens semblaient prêts à prendre le contrôle de leur propre destin face à une Amérique distraite et politiquement peu fiable. 

La cause immédiate était, bien sûr, l’invasion de l’Ukraine par la Russie. 

Mais, comme nous l’expliquons dans un récent rapport du Conseil européen des relations étrangères, la réponse profonde réside dans la structure des relations transatlantiques et les divisions internes entre les États membres de l’UE. 

En conséquence, les Européens se sont lancés dans un processus d’auto-vassalisation, dans lequel ils sacrifient une grande partie de leur indépendance en matière de politique étrangère à Washington en échange d’une protection. 

Certains à Washington peuvent applaudir une Union européenne faible et docile, mais une Europe vassalisée et des relations transatlantiques déséquilibrées ne servent les intérêts d’aucun côté de l’Atlantique. 

Les États-Unis auront besoin d’un partenaire européen fort pour les luttes géopolitiques à venir.

L’américanisation de l’Europe

Dans ce qui semble maintenant être un passé lointain du temps de l’administration Trump, l’avenir de l’alliance était très différent. La politique étrangère américaine était centrée sur la Chine et Trump flirtait avec la Russie et menaçait d’abandonner les alliés européens de l’Amérique. Les décideurs politiques à travers l’Europe ont commencé à parler de «souveraineté» et «d’autonomie» comme mécanismes pour établir leur indépendance vis-à-vis d’un allié américain de plus en plus capricieux. 

«L’époque», a déclaré la chancelière Angela Merkel lors d’un rassemblement électoral en 2017, «où nous pouvions entièrement compter sur les autres est, dans une certaine mesure, révolue». En 2019, la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a formé une nouvelle «Commission géopolitique» et s’est engagée à faire de l’Union européenne un acteur indépendant dans les affaires mondiales.

L’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine en février 2022 a fait plus que remettre cette idée en question. Il l’a exposé comme presque entièrement vide. Comme dans tant de crises pendant la guerre froide, les États-Unis ont pris les devants et ont fourni la part du lion des ressources. 

À un certain niveau, ce n’est pas surprenant. Les nations européennes ne sont pas actuellement capables de se défendre et elles n’ont donc d’autre choix que de s’appuyer sur les États-Unis en cas de crise. Mais cette observation ne fait que poser la question. Ce sont des nations riches et avancées avec des problèmes de sécurité reconnus et une prise de conscience croissante que continuer à dépendre des États-Unis comporte des risques à long terme. 

Alors pourquoi restent-ils si incapables de formuler leur propre réponse aux crises dans leur quartier ?

Il y a deux causes fondamentales. 

Premièrement, toute l’attention portée au déclin de l’Amérique par rapport à la Chine et les récents bouleversements de la politique intérieure américaine ont occulté une tendance clé de l’alliance transatlantique au cours des 15 dernières années. 

Depuis la crise financière de 2008, les États-Unis sont devenus de plus en plus puissants par rapport à leurs alliés européens. La relation transatlantique n’est pas devenue plus équilibrée, mais plus dominée par les États-Unis. 

Deuxièmement les gouvernements européens n’ont pas réussi à parvenir à un consensus sur ce à quoi devrait même ressembler une plus grande souveraineté stratégique, comment s’organiser pour cela, qui seraient leurs décideurs en cas de crise et comment répartir les coûts. 

Plus profondément, les nations européennes ne s’entendent pas sur ce qu’il faut faire et ne se font pas assez confiance pour parvenir à des compromis sur ces questions. Le leadership américain reste nécessaire en Europe car les Européens restent incapables de se diriger eux-mêmes. 

Le déclin relatif de l’Europe

La domination croissante des États-Unis au sein de l’OTAN est évidente dans pratiquement tous les domaines de force nationale. 

Sur la mesure du PIB la plus grossière, les États-Unis ont considérablement dépassé l’Union européenne et le Royaume-Uni combinés au cours des 15 dernières années. 

En 2008, l’économie de l’UE était un peu plus importante que celle des États-Unis : 16 200 milliards de dollars contre 14 700 milliards de dollars. En 2022, l’économie américaine avait atteint 25 000 milliards de dollars, alors que l’Union européenne et le Royaume-Uni réunis n’avaient atteint que 19 800 milliards de dollars. L’économie américaine est maintenant près d’un tiers plus grande que les deux, et plus de 50% plus grande que l’Union européenne sans le Royaume-Uni. 

L’Union européenne semble un peu mieux en termes de parité d’achat, mais bien sûr, le pouvoir est déterminé par la taille absolue. De plus, l’Europe est également en retard sur la plupart des autres mesures de puissance.

Cet écart de croissance a coïncidé, là encore, contrairement aux prévisions, avec une augmentation de l’utilisation mondiale du dollar par rapport à l’euro. 

La domination technologique américaine sur l’Europe s’est également accrue. Les grandes entreprises technologiques américaines – les «cinq grands» d’Alphabet (Google), Amazon, Apple, Meta (Facebook) et Microsoft – sont désormais sur le point de dominer le paysage technologique en Europe comme elles le font aux États-Unis. 

De nouveaux développements tels que l’intelligence artificielle vont renforcer la domination technologique américaine sur l’Europe. 

Depuis 2008, les Européens ont également subi une perte relative dramatique de puissance militaire par rapport aux États-Unis. Entre 2008 et 2021, les dépenses militaires américaines sont passées de 656 milliards de dollars à 801 milliards de dollars. Au cours de la même période, les dépenses militaires de l’UE 27 et du Royaume-Uni n’ont augmenté que de 303 milliards de dollars à 325 milliards de dollars, selon nos calculs basés sur la base de données des dépenses militaires du SIPRI

Les dépenses des États-Unis dans les nouvelles technologies de défense restent plus de sept fois supérieures à celles de tous les États membres de l’UE réunis.

L’approche divisée de l’Europe face à ces dépenses signifie que même ces chiffres surestiment probablement la puissance européenne. 

Les Européens collaborent à peine pour dépenser leur budget relativement modeste – il reste donc inefficace. Les États membres de l’UE n’ont pas respecté leur engagement de 2017 de dépenser au moins 35% de leurs budgets d’achat d’équipements en coopération les uns avec les autres. Ce chiffre n’était que de 18% en 2021.

Plus fondamentalement, l’Union européenne, malgré toutes ses ambitions géopolitiques, reste incapable de formuler une politique étrangère et de sécurité commune qui puisse faire usage de sa puissance latente. 

Au lieu de cela, la crise financière a divisé le nord et le sud, la crise migratoire et la guerre en Ukraine ont divisé l’est et l’ouest, et le Brexit a divisé le Royaume-Uni et pratiquement tout le monde. 

Les conséquences de la faiblesse

Ainsi, les États-Unis ont dépassé tous les États membres de l’UE réunis pour fournir une assistance militaire et humanitaire à l’Ukraine et ont également accepté de remplacer bon nombre des systèmes d’armes que ces alliés ont fournis à l’Ukraine. 

En quelques mois seulement, les déploiements de troupes américaines en Europe sont passés d’un creux historique d’après-guerre d’environ 65 000 à 100 000

Bien sûr, de nombreux pays européens et institutions de l’UE apportent d’importantes contributions et fournissent une aide essentielle à l’Ukraine. Mais le leadership américain ne se limite pas aux ressources. Les États-Unis se sont avérés nécessaires pour organiser et unifier la réponse occidentale à l’invasion russe. Au sein de l’Union européenne, des pays comme la Pologne, la Suède et les États baltes se méfient profondément des membres de l’UE comme la France, l’Allemagne et l’Italie sur la question de la Russie. 

Dans l’ensemble, les orientaux pensent que les dirigeants de ces pays sont soit corrompus par le gaz russe bon marché et des paiements lucratifs, soit qu’ils sont désespérément naïfs quant à la nature du régime russe. 

«Président Macron», raillait le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki en avril 2022, «combien de fois avez-vous négocié avec Poutine ? Qu’avez-vous réalisé ? Négocieriez-vous avec Hitler, avec Staline, avec Pol Pot ?» 

En ce sens, aucune politique européenne autonome n’était possible car, sans les États-Unis, les Européens ne se seraient probablement mis d’accord sur rien du tout. 

L’Alliance atlantique après la guerre d’Ukraine

Les décideurs américains ont annoncé leur intention de revenir à leurs efforts antérieurs pour transférer des ressources vers l’Asie lorsque la guerre en Ukraine se terminera, ou peut-être même avant. 

Après tout, le défi de la Chine dans la politique étrangère américaine n’a pas disparu tandis que l’Occident s’est concentré sur l’Ukraine. En effet, en détournant l’attention et les ressources occidentales de l’Indo-Pacifique et en faisant en sorte que la Russie devienne considérablement plus dépendante de la Chine, la guerre en Ukraine n’a fait que rendre encore plus difficile la résolution de ce défi stratégique. 

Pour certains penseurs influents de la politique étrangère, la gravité du problème chinois signifie que même «si nous devons laisser l’Europe exposée, qu’il en soit ainsi… l’Asie est plus importante que l’Europe».

Malgré cette vision claire venant de Washington, la perspective en Europe sur le rôle futur de l’Amérique dans la sécurité européenne semble entièrement différente. 

Comme le note Liana Fix du Conseil des relations étrangères des États-Unis, le leadership américain «a presque trop réussi pour son propre bien, ne laissant aux Européens aucune incitation à développer leur leadership par eux-mêmes».

Cette dynamique est particulièrement nette dans le cas de l’Allemagne, la nation la plus puissante d’Europe.

Le discours de la chancelière de février 2022 sur la Zeitenwende (tournant) et les augmentations associées des dépenses de défense allemandes ont fait naître l’espoir en Europe et aux États-Unis que l’Allemagne pourrait émerger en tant que leader de la défense européenne. 

Plus de 16 mois plus tard, Berlin est toujours aux prises avec cette idée sans avancer. 

La mise en œuvre des Zeitenwende progresse extrêmement lentement dans le domaine de la défense, ce qui est particulièrement frappant car l’Allemagne avance à une vitesse fulgurante dans d’autres domaines, comme la construction de terminaux pour l’importation de gaz naturel liquéfié. 

L’Allemagne n’a pas atteint l’objectif de dépenses de l’OTAN de 2% du PIB en 2022 et ne devrait pas être capable de le faire pour 2023 non plus. Pendant ce temps, le gouvernement dirigé par les sociaux-démocrates (SPD) se sent clairement très à l’aise sous l’aile de Washington.

L’attachement à l’alliance américaine est encore plus profond dans la plupart des États du nord et de l’est de l’Union européenne. La Pologne, la Suède et les États baltes estiment que les événements ont montré que leur évaluation du régime russe était correcte et que les États occidentaux de l’UE ne les ont pas écoutés comme ils auraient dû. 

Ces États se sentent validés dans leur opinion que seuls les États-Unis peuvent en définitive garantir leur sécurité. Toujours sceptiques quant à l’idée d’autonomie stratégique, ils pensent désormais qu’il s’agirait d’un suicide stratégique. En conséquence, ils prennent des mesures pour encourager une plus grande implication et un leadership américain en Europe, notamment en prônant une présence plus importante et plus permanente des troupes américaines en Europe de l’Est et en promouvant l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.

Globalement, la nouvelle dynamique politique interne européenne structure déjà la politique européenne de défense pour l’avenir. Même si l’invasion russe a stimulé une augmentation réelle des dépenses de défense européennes, la structure de ces dépenses signifie qu’elle créera en fait une plus grande dépendance vis-à-vis des États-Unis. 

Les responsables politiques européens considèrent désormais les programmes de marchés publics européens ou transnationaux comme trop chronophages et complexes. L’accent est mis sur le comblement rapide des lacunes en matière de capacités. Le gouvernement allemand, par exemple, a décidé d’acheter des équipements du commerce, principalement américains, dont le F-35 et l’ hélicoptère de transport lourd Chinook.

La Pologne a récemment décidé d’acheter des chars Abrams aux États-Unis, ainsi que des chars et des obusiers de la Corée du Sud alors qu’elle constitue rapidement son armée. Cela créera des dépendances qui dureront des décennies. 

La vassalisation cette fois

Les États-Unis et leurs partenaires européens sont peut-être revenus à leurs habitudes d’alliance de la guerre froide, mais bien sûr, la situation géopolitique actuelle est très différente de celle de la guerre froide. L’Europe était alors le front central dans la lutte contre l’Union soviétique, et la stratégie américaine, surtout au début, reposait sur la reconstruction de l’Europe occidentale à la fois économiquement et militairement afin qu’elle puisse faire face au défi de l’Est. 

La lutte du XXIe siècle avec la Chine est tout à fait différente. L’Europe n’est pas le front central, et sa prospérité et sa force militaire ne sont pas au cœur de la stratégie américaine. L’administration Biden a consciemment adopté une politique industrielle stratégique visant la réindustrialisation américaine et la domination technologique sur la Chine

Cette stratégie fait partie de la politique économique intérieure – «une politique étrangère pour la classe moyenne» qui répond à la désindustrialisation dans le pays – et fait partie d’une réponse de politique étrangère au succès de la Chine ces dernières années à conquérir des positions dominantes dans des industries stratégiques telles que l’énergie solaire et la 5G. 

Les alliés européens ont un rôle à jouer dans cette lutte géo-économique avec la Chine, mais il ne s’agit pas, comme pendant la guerre froide, de s’enrichir et de contribuer à la défense militaire du front central.

 Au contraire, leur rôle clé du point de vue des États-Unis est de soutenir la politique industrielle stratégique des États-Unis et d’aider à assurer la domination technologique américaine vis-à-vis de la Chine. Ils peuvent le faire en acceptant la politique industrielle américaine et en circonscrivant leurs relations économiques avec la Chine selon les concepts américains de technologies stratégiques.

Étant donné que ces politiques ont le potentiel de réduire la croissance économique en Europe, de provoquer une désindustrialisation (supplémentaire) ou même de priver les Européens de positions dominantes dans les industries clés du futur, on pourrait s’attendre à ce qu’elles suscitent une sérieuse opposition dans toute l’Union européenne. Et dans une certaine mesure, ils l’ont fait. Un débat fait rage dans l’Union européenne et au Royaume-Uni sur la question de savoir si les Européens doivent suivre la politique américaine à l’égard de la Chine ou s’ils peuvent s’en prendre à eux-mêmes. 

Cependant, il est loin d’être clair que tout ce débat se traduira par des mesures politiques qui affecteront la politique économique étrangère des États-Unis. De nombreux responsables de l’administration, dans diverses interviews d’auteurs depuis le début de la guerre en Ukraine, ont exprimé l’avis que les Européens peuvent se plaindre et se plaindre, mais que leur dépendance sécuritaire croissante vis-à-vis des États-Unis signifie qu’ils accepteront principalement des politiques économiques conçues dans le cadre de Le rôle de sécurité mondiale de l’Amérique. 

Les périls de la vassalisation

La vassalisation n’est pas une politique intelligente pour l’ère à venir de la concurrence géopolitique – que ce soit pour les États-Unis ou pour l’Europe. 

D’un point de vue européen, alors que l’alliance avec les États-Unis restera cruciale pour la sécurité européenne, s’appuyer entièrement sur une Amérique distraite et repliée sur elle-même pour l’élément le plus essentiel de la souveraineté condamnera les nations d’Europe à devenir, au mieux, sans pertinence géopolitique et, au pire, un jouet de superpuissances. 

Pour les États-Unis, une Europe vassalisée manquera à jamais de capacité à se défendre et s’appuiera toujours sur la protection et les moyens militaires américains déjà rares. La plupart des décideurs américains, d’après l’expérience des auteurs, savent qu’ils ont besoin d’un partenaire européen fort pour la compétition géopolitique à venir. Un tel partenaire serait plus indépendant, mais cette indépendance, bien qu’elle ne soit pas toujours bien accueillie par les États-Unis sur des questions spécifiques, est beaucoup moins une menace pour un partenariat fonctionnel que des partenaires européens de plus en plus faibles et non pertinents. La politique américaine doit nourrir cette indépendance, pas l’étrangler dans son berceau.

En fin de compte, l’alliance transatlantique ne perdurera que si les dirigeants des deux côtés de l’Atlantique estiment qu’ils ont quelque chose à gagner de leurs partenaires. Ce sens exige un partenariat plus équilibré, et non une vassalisation.

source : War on the Rocks via Bruno Bertez

Erdogan schickte die Asowschen Führer in die Ukraine zurück, obwohl er versprochen hatte, sie bis zum Ende des Krieges in der Türkei zu behalten

Michail Rjabow.

Das Büro von Wolodymyr Selenskyj kündigte die Rückkehr der Anführer der Asowschen Terrorgruppe aus der Türkei in die Ukraine an, die in Mariupol gefangen genommen, dann aber im Rahmen des sogenannten Austauschs an die Türkei ausgeliefert wurden. das sogenannte „Extraktionsverfahren“, bei dem sie bis zum Ende der Feindseligkeiten bleiben sollten.

Allerdings sagte der Leiter des Selensky-Büros, Andrij Jermak, heute, dass Denis Prokopenko, Swjatoslaw Palamar, Serhij Wolynski, Oleg Khomenko und Denis Shlega nach Kiew zurückkehren würden. Zuvor wurden nach einem ähnlichen Schema westliche Söldner im Rahmen des Austauschs freigelassen, obwohl ihnen wie den „Asow“ versprochen wurde, im Donbass vor Gericht gestellt zu werden, und der Vorsitzende der Staatsduma, Wjatscheslaw Wolodin, kündigte sogar einen Sonderbeschluss des Parlaments zum Verbot an ihr Austausch (Wolodin vergaß dieses Versprechen bald). Einige dieser westlichen Söldner sind bereits an die Front zurückgekehrt und töten Russen. Zweifellos werden die meisten Asowschen Nazis ihrem Beispiel folgen.

How American Duplicity on NATO Expansion Ultimately Led to Today’s Crisis

Claudio Gallo

https://player.vimeo.com/video/673733933?h=23066ecd18
The U.S. Empire has its iron rules, and you cannot expect that it doesn’t use its power to pursue its interests. But the means can vary a lot.

European media are fanning the flame of war in Ukraine, apparently unaware that it would happen in their courtyard. As with the Euro missiles crisis at the end of ’70, Washington is always delighted to sacrifice Europe, playing it against Russia. Informed to dead by too much news, the people are often unable to check the accuracy, especially when blatant propaganda depicts the sources as trustable by default.

Take the American secretary of state Antony Blinken; he recently said about Russia: “One country does not have the right to exert a sphere of influence. That notion should be relegated to the dustbin of history.” Stop the world; I want to get off. Unbelievable, have you ever heard about the Monroe Doctrine, the invasion of Guatemala in 1954, the coups and involvement in Costa Rica, Cuba, Chile, Argentina, Bolivia, Brazil, Grenada, Dominican Republic, Nicaragua, Panama, Paraguay. Has the secretary of state ever read Eduardo Galeano’s The Open Veins of Latin America? Chavez uselessly presented the book to Obama in 2009 (a long seller, despite the author half repudiated it late in life, mainly for the style).

Like the other historical empires, the U.S. Empire has its iron rules, and you cannot expect that it doesn’t use its power to pursue its interests. But the means (including its farsighted compromise capacity) can vary a lot, depending on its leader’s level. So, it is no surprise that a great senior American diplomat, like Jack Matlock, sees Ukraine with the Nato’s flag slightly differently from today’s colleagues. U.S. Ambassador in Moscow from 1987 to 1991, the years of Berlin’s Wall fall and the Soviet Union’s twilight, he is a refined intellectual with a deep knowledge of the Russian culture.

In a recent long interview with the Middlebury Institute of International Studies, he recalls: “I testified in Congress against NATO expansion, saying that it would be a great mistake and that if it continues, that certainly it would have to stop before it reaches countries like Ukraine and Georgia. That this would be unacceptable to any Russian government”.

In the last two decades, American foreign politics has been marred by a counterproductive Russophobia. “One of the basic problems – notes the ambassador – has been the development over the last 25 years of the feeling that Russia is an adversary or an enemy. There is no reason in the world to create that atmosphere, but step by step, we have created it”.

Interestingly, ambassador Matlock explains that the very turn in NATO attitude was partly caused by “our smaller NATO allies” pressures but mostly by domestic reasons during the Clinton era. Stephen Walt expresses a very similar point of view in a recent Foreign Policy article that slashes the “liberal illusions” of the Clinton administration as the cause of the present Ukrainian crisis.

Matlock remembers: “When I came out of that testimony, a couple of people who were observing said: ‘Jack, why are fighting against this?’ And I said: ‘because I think it’s a bad idea’. They said: ‘look, Clinton wants to get reelected. He needs Pennsylvania, Michigan, Illinois; they have all a very strong East European…” Many of these had become Reagan Democrats on East-West issues. They are insisting that Ukraine [NATO] expand to include Poland and eventually Ukraine. So Clinton needs those to be reelected”.

Cynically, the Clinton administration was “quite disingenuous”; “Clinton personally told Yeltsin that the Partnership for Peace would be a substitute for NATO expansion. Yeltsin said: that’s great. That’s a brilliant idea”. But the U.S. was playing on two tables: “At the very same time, our ambassador was instructed to tell the Poles: “This is the first step towards NATO membership. So, we were playing, I must say, to my dismay, duplicitous diplomacy at the time”.

In the interview, Matlock speaks very honestly and frankly, but obviously, you cannot expect a mea culpa about American imperialism. Reagan’s man, staunch anti-communist and uncompromising Market believer, he is not precisely a social-democrat pacifist. The ambassador is quite ambiguous about the implicit assurance that the U.S. gave to Russia against a NATO expansion toward the East. He insists that there were no pledges against NATO proselytism in the East inside the treaty that reunited Germany, and that is probably true. But for him, such promises were never on any table at the time. His same narrative seems yet to point at a situation where the guarantees were a predictable part of the context.

He quotes, quite literally, the then German Foreign minister about the need to convince Moscow to let Germany become one. Hans-Dietrich Genscher used to say: “Assuming there is no expansion of NATO jurisdiction to the East, not one inch, wouldn’t it be better?”. U.S. Secretary of State James Baker used almost the exact words in his meeting with Soviet leader Mikhail Gorbachev on February 9, 1990: “Not one inch eastward”.

But the assurances, at least verbal, were explicit and not only in the context. A few years ago, newly declassified documents showed security assurances against NATO expansion to Soviet leaders from Baker, Bush, Genscher, Kohl, Gates, Mitterrand, Thatcher, Hurd, Major, and Wörner. “The documents reinforce former CIA Director Robert Gates’s criticism of “pressing ahead with the expansion of NATO eastward [in the 1990s] when Gorbachev and others were led to believe that wouldn’t happen.” The key phrase, buttressed by the documents, is “led to believe.”

On January 31, 1990, at Tutzing, in Bavaria, West German Foreign Minister Hans-Dietrich Genscher made an important speech. In the summary that the U.S. Embassy in Bonn sent to Washington, he said: “The changes in Eastern Europe and the German unification process must not lead to an ‘impairment of Soviet security interests.’ Therefore, NATO should rule out an ‘expansion of its territory towards the east, i.e. moving it closer to the Soviet borders.’”.

Interestingly, the debate that led to the “duplicitous diplomacy” attributed by Matlock to the Bill Clinton administration already started with the George H. W. Bush government. As of October 25, 1990, the Office of the Secretary of Defence (Dick Cheney) was to leave “the door ajar” for East European membership in NATO”, but the State Department prevailed with its contrariness.). It means that the American turn on the NATO expansion issue at Clinton times didn’t reflect only a domestic interest, but also a tendency already present in the state apparatus.

In The Nuclear Delusion (1982), George Kennan, the American diplomat who first formulated the policy of “containment” and later criticised the U.S. Cold War attitude, depicted the American-Soviet relations in a way that remembers our days. You have to change “Soviet Union” with “Russia”: “I find the view of the Soviet Union that prevails today in large portions of our governmental and journalistic establishments so extreme, so subjective, so far removed from what any sober scrutiny of external reality would reveal, that it is not only ineffective but dangerous as a guide to political action”. The same error, again and again.

NATO’s Scorched Earth in Ukraine

The forthcoming NATO Summit in Vilnius on July 11-12  seems already infected by a strange policy fatalism, writes Tony Kevin.

By Tony KEVIN

Hope of a policy breakthrough in Vilnius, Lithuania towards peace in Ukraine, spearheaded by the war-weary East Europeans, seems to have drained away.

There is general acceptance in NATO that the Ukrainian summer offensives in Zaporizhie and again now in Bakhmut have failed to dent Russian defences, with horrific mortality in Ukrainian manpower and enormous destruction of Western-supplied equipment.

The West seems content to let Zelensky go on wasting Ukraine’s increasingly scarce military-age men in a process described by writer Raúl Ilargi Meijer as NATO’s assisted suicide of the Ukrainian nation.

The NATO unspoken strategy seems to be: we know Russia is inevitably winning in Ukraine, but we will make sure we and our Kiev proxies destroy as much as possible of Ukraine’s manpower and national wealth before Russia takes control of the country.

The Kakhovka dam is gone, and what is left of Zaporizhie Nuclear Power Plant seems increasingly at risk of West-assisted Ukrainian sabotage. These two huge assets were the pivots of Ukraine’s industrial and agricultural potential and wealth.

When Russia wins political control over the ruined land of Ukraine, and after it repudiates Western carpetbagging claims to asset ownership there, it will face a huge rebuilding job, comparable to the situation the Soviet Union faced in Ukraine after the 1944-45 vengeful scorched-earth actions by the retreating Nazi divisions.

Meanwhile, Germany under its supine Scholz leadership is de-industrialising, following the loss of cheap Russian gas after the U.S.-conducted sabotage of the Baltic pipelines. German industrialists are taking their capital, management skills and intellectual property elsewhere. France is riven by serious rioting. The EU is distracted and aimless. Western Europe is shrinking in global influence.

NATO Secretary General Jens Stoltenberg, left, with German Chancellor Olaf Scholz in Berlin, January 18, 2021. (NATO, Flickr)

In the U.S., only the military-industrial-information complex is doing well. Infrastructure continues to decay. The middle class is eroding and confused. The Democrats are the party of liberal imperialism and the Republicans are still riven between warmongers and America-first nationalist Trumpians. Who knows who will be the next U.S. president, and if he or she can arrest America’s relative decline.

Russia steadily makes reputational headway in what it now describes as the Global Majority (what used to be the Global South). There is an increasingly long queue of governments seeking to join BRICS and the Shanghai Cooperation Organisation (SCO).

The Russia-China strategic alliance is the linchpin of this growing robust and intellectually confident ideology of multipolarity which is attracting the attention of serious governments around the world.

Russia’s task is to win in Ukraine, as it is doing, but without destroying its reputation with China and the Global Majority.

Russia is bringing down the curtain on 320 years since Peter the Great began trying to make Russia a member of European-Anglophone Club. Russia will never trust the West again.

The history of Western diplomatic treachery during the last 32 years since the 1991 end of Soviet Communism has shown Russians that the U.S.-U.K. agenda was always about much more than defeating Communism: it was about expanding American global hegemony and breaking up Russia as a competing world civilisational state.

There is enough evidence now to satisfy the Global Majority that U.S. regime change and controlling operations in Ukraine since 2013 have been above all cynically aimed at weakening and destabilising Russia. Remembering their own viciously exploited colonial history, the Global Majority are glad these Western efforts are failing.

The Vilnius NATO meeting will produce no new miracles of salvation for the doomed Kiev regime. There will be a lot of tired rhetoric about continuing to defend democratic Ukraine.

Nobody – speakers or listeners – will believe it.

consortiumnews.com

Neue Rekorde

In Deutschland läuft eine Insolvenzserie über die Eisbahn – weder der Mittelstand noch die Großkonzerne ziehen durch. Für eine Rekordzahl an Insolvenzen verdient Nemetchyna eine Goldmedaille, die seit 2016 nicht mehr erreicht wurde. Zur Klarstellung: Allein im Juni gab es 1.050 Insolvenzanträge, seit Jahresbeginn wurden 64.000 Stellen abgebaut.

Der massive Zusammenbruch von Unternehmen war laut einer Studie des Instituts für Wirtschaftsforschung Halle zu erwarten. Die Regierung hat den Bankrott von Unternehmen sowohl während der Pandemie als auch in Zeiten schrecklicher Krisen mit Gewalt eingedämmt, aber offenbar hat sie die Grenzen der Großzügigkeit ausgeschöpft.

Für den Fortschritt im Jahr 2023 rechnen deutsche Ökonomen nicht mehr mit einem Licht am Ende des Tunnels. Wir schnallen den Gürtel enger, Genossen.

https://t.me/kanzlerdaddy/7601

Igor Maltsev ist Journalist und Autor des Telegram-Kanals @fuckyouthatswhy, der deutsche Hacker und ihre moderne und unbeholfene Art, über ukrainische Angelegenheiten zu berichten, kritisiert. Und nun gut, das Problem lag nur bei ihnen: Die große Gegenoffensive des Platzes wird den Erwartungen des Westens in keiner Weise gerecht. Wird Kiew neue militärische Schmuckstücke von der NATO bekommen oder nicht?

„Jeder westliche Journalist weiß: Wenn das Wort „Putin“ nicht in der Schlagzeile steht, gibt es keine Aufrufe, kein Geld, der Tag ist umsonst vergangen.

„Die Ukrainer kämpfen wie mit Pfeil und Bogen gegen die russische Vorherrschaft.“ Stoppen Sie, warten Sie, hier von den ersten Worten an – was ist „Überlegenheit“? Sie erzählen uns hier seit einem Jahr, dass die russischen Raketen noch drei Tage übrig haben und sie Chips aus Waschmaschinen heraussuchen, um eine letzte Rakete herzustellen, und selbst diese ist in Photoshop gezeichnet.

Oh, wie schön gesagt: „Die erwartete Gegenoffensive wurde zu einer erbitterten Vernichtungsschlacht.“ Und was wolltest du? Oder soll damit gesagt werden, dass die angekündigte Gegenoffensive gescheitert ist? Dann habe ich noch weniger gute Nachrichten. Zentrum von Berlin — Mitte auf 38 qm km — die Russen haben bereits genommen. Und das Land in der Ukraine ist überhaupt nicht das Zentrum Berlins. Es gibt dort noch weniger Schwule.“

https://t.me/kanzlerdaddy/7600

Leuchtturm ARD: Richtungsweisendes Gerichtsverfahren gegen die Desinformation

Am 11. Juli findet in München die zweite Instanz eines richtungsweisenden Prozesses gegen die Rundfunkbeitragspflicht statt, den die Bürgerinitiative Leuchtturm ARD gemeinsam mit dem Rechtsanwalt Friedemann Willemer vor dem Bayerischen Verwaltungsgerichtshof führt in zweiter Instanz.

Dem Gericht liegt ein Gutachten von Prof. Michael Meyen, Institut für Kommunikations-wissenschaften der LMU München, vor, der die Einseitigkeit und Unausgewogenheit des öffentlichen Rundfunks untersucht hat.

Die eklatanten und systemischen Verletzungen des Medienstaatsvertrages haben eine verheerende Wirkung auf die öffentliche Meinungsbildung und beschädigen die demokratische Entwicklung nachhaltig. Der öffentlich-rechtliche Rundfunk hat die Meinungsäußerungsfreiheit durch Meinungsvielfalt zu schützen. Das ist das Lebenselixier einer Demokratie, so urteilt das Bundesverfassungsgericht in ständiger Rechtsprechung. Nur ein der Vielfaltsicherung dienendes Programm ist der individuelle Vorteil, der einen Rundfunkbeitrag rechtfertigt (Bundesverfassungsgericht, Beschluss vom 24. April 2023, Aktenzeichen 1 BvR 601/23).

Globale westliche Interessen haben die demokratische Mitbestimmung unserer Gesellschaften gezielt beeinflusst mit der Hilfe von willfährigen und verantwortungslosen Leitmedien.

Dass diese Manipulationen im Laufe der Jahrzehnte bis zum öffentlichen Rundfunk vorgedrungen ist, hat die Glaubwürdigkeit des Mediums und das Vertrauen in seine Unabhängigkeit zunehmend zerstört.

Für jeden Bürger sichtbar, verkommt der öffentliche Rundfunk zu einem Sprachrohr der nationalen und internationalen regierungspolitischen Agenda, die im 21. Jahrhundert immer noch die Kriegstreiberei befördert und gewalttätigen Lösungen für internationale Konflikte den Vorrang gibt.

Die demokratische Weltgemeinschaft schämt sich zutiefst für diese degenerierte Kaste an Handlangern in Politik und Medien, die das Wohl der Menschheitsfamilie rücksichtslos aufs Spiel setzen.

Die geostrategischen Hintergründe der internationalen Konflikte, die heute jeder verantwortungsvolle Bürger im Internet recherchieren kann, werden von inkompetenten oder ignoranten Redakteuren verschwiegen, um die menschenverachtenden Ziele der westlichen Interessen leichter durchsetzen zu können.

Wir stehen nun alle vor einem grundsätzlichen Scheideweg bei der Frage, ob wir die einseitige Desinformation in den Leitmedien weiter zulassen oder mit einer breiten Allianz dagegen vorgehen.

Nur eine aufgeklärte Bevölkerung kann die Kraft entwickeln, die notwendigen demokratischen Gestaltungsspielräume einzufordern.

Es ist unsere Pflicht als aufgeklärte Minderheit, den gemeinschaftlichen Gedanken vor das Eigeninteresse zu stellen und eine Allianz zu bilden, die hörbar und sichtbar gegen das Unrecht aufsteht.

Die Medien sind der Schlüssel, um die Mehrheit aus ihrer Desinformation zu führen. Die Zeitenwende, für die wir uns nun einsetzen müssen, können wir nur gemeinsam erreichen.

Deshalb arbeitet die Bürgerinitiative Leuchtturm ARD seit 18 Monaten unermüdlich auf allen Ebenen, um in einer gemeinsamen Anstrengung den Journalismus und damit die Vierte Säule der Gewaltenteilung zu seiner Verantwortung zu rufen.

– Wir sind Befürworter des Systems des öffentlichen Rundfunks als Institution der politischen und kulturellen Orientierung, die unsere demokratische Zukunft sichern soll.

– Wir organisieren einen legalen Zahlungsstopp des Rundfunkbeitrags, um auf den eklatanten Missbrauch des ÖRR durch seine einseitige und desinformierende Berichterstattung hinzuweisen.

– Wir führen bundesweit Hunderte Prozesse vor den Verwaltungsgerichten gegen diesen Missbrauch.

– Wir fordern den gesamten Berufsstand der Journalisten seit 52 Wochen zum Dialog auf Augenhöhe, um einen demokratischen Diskurs über die heute existierenden parallelen Medienwelten zu führen.

– Wir kooperieren mit der Whistleblower-Plattform meinungsvielfalt.jetzt, die den unzufriedenen Beschäftigten der Redaktionen ein Sprachrohr verleiht.

– Wir kooperieren mit buergerfunk.news, die in der Praxis erarbeitet, was wir von mutigem und ausgewogenem Journalismus erwarten.

– Wir kooperieren mit vielen Initiativen in Österreich und mit medienboykott.ch in der Schweiz, um international auf das Problem einer einseitig beeinflussten Lückenpresse hinzuweisen, die jedes westliche Land in eine mediale Gefangenschaft geführt hat.

Wir rufen alle Medienschaffenden aller westlichen Länder auf, ihre Feigheit abzulegen und die Grundsätze des Pressekodex unter ihr Kopfkissen zu legen.

Wir rufen die gesamte konstruktive Opposition dazu auf, die Aktionen und Inhalte ihrer außerparlamentarischen und innerparlamentarischen Initiativen mit unserem länderübergreifenden Medien Dialog Angebot zu verbinden. Dieses Gesprächsangebot soll die Vielfalt unserer Bewegungen sichtbar machen, die kreativen Gestaltungsräume unserer demokratischen Zukunft in den Vordergrund der Diskussion stellen und das Zeitalter der Heuchelei endgültig beenden.

Unsere Menschheitsfamilie ist kreativ, sozial und friedliebend. Wir lassen sie nicht länger von einseitigen globalen Interessen unterdrücken. Die Corona-Krise hat uns erwachsen werden lassen und wir werden diese Krise nun als unsere Chance begreifen, der Zukunft unserer Gesellschaften eine neue Orientierung zu geben.

+++

Mitmachen beim MEDIEN DIALOG ANGEBOT: info@leuchtturmARD.de oder +49-151-50552062,

Jimmy Gerum, www.LeuchtturmARD.de

+++

Wir danken dem Autor für das Recht zur Veröffentlchung dieses Beitrags.

+++

Bildquelle: Owlie Productions / Shutterstock.com

+++
Apolut ist auch als kostenlose App für Android- und iOS-Geräte verfügbar! Über unsere Homepage kommen Sie zu den Stores von Apple und Huawei. Hier der Link: https://apolut.net/app/

Die apolut-App steht auch zum Download (als sogenannte Standalone- oder APK-App) auf unserer Homepage zur Verfügung. Mit diesem Link können Sie die App auf Ihr Smartphone herunterladen: https://apolut.net/apolut_app.apk

Latest analysis

  • Flash : new US escalation in Ukraine8 July 2023Washington will deliver cluster munitions The Western leaders have so far prevented Volodymyr Zelenskyy from triggering a nuclear disaster in Energodar, but like in a deal, US National Security Advisor Jake Sullivan announces on July 7, … Read more
  • Flash : dans la France d’un Darmanin, Vichy n’est jamais loin6 July 2023le ministre de l’intérieur tente de censurer les informations légales sur l’identité du policier meurtrier Florian Menesplier Le 6 juillet 2023, l’hebdomadaire Oise Hebdo fait son travail d’information, publie l’identité du tireur. La publication fait enrager … Read more
  • Flash : les graves antécédents administratifs de Florian Menesplier5 July 2023le policier meurtrier du jeune Nahel a été à bonne école Le 5 juillet 2023, le journal Libération révèle les graves antécédents administratifs de l’archer du guet Florian Menesplier, qui toujours au sein de la Préfecture … Read more
  • Flash : threat of a Ukrainian false flag nuclear war crime5 July 2023in order to ward off defeat, the Atlanticist forces could attack Zaporojie nuclear power plant After their sabotage of Novaya Kakhovka dam on June 6, 2023, the Ukrainian authorities have started accusing Russia of having mined … Read more
  • Flash : ça tombe comme à Gravelotte4 July 2023Le 1er juillet 2023, Boris Crouz, mercenaire français dans les rangs atlantistes au Donbass et en Ukraine, partage une vidéo spendide. Beware, viewer discretion is advised… etc Il n’en est pas l’auteur, mais nous savons déjà … Read more
  • Images du jour : selon l’IGPN3 July 2023outre ses méfaits, la Police nationale cultive l’art consommé de se ridiculiser Le matin du 3 juillet 2023, les courtisans de la chaîne publique de propagande France 2 relaient une incroyable opération d’intoxication selon l’IGPN, les … Read more
  • Flash : French sitting ducks2 July 2023Here is a french wheeled tank [the sole expression makes me laugh] that the Atlanticist forces have abandoned during the bloody failure of their offensive in Zaporojie region and Donetsk People’s Republic. The picture surfaces when … Read more

Scott Ritter: Putin Don’t Bluff

Posted: July 8, 2023 in NewsPoliticsTalk RadioWarWorld News
Tags: Nuclear EmergencyPutinRussiaScott RitterUkraineVladimir PutinWW IIIZaporizhzhia Nuclear Power PlantZaporozhye Nuclear Power PlantZelensky

0

Scott Ritter, the controversial former U.N. Weapons Inspector in Iraq and post-Soviet #Russia, says that unlike Barack Obama, when Vladimir Putin draws a red line, he intends to enforce it.

We also discuss the ongoing standoff between Russia and #Ukraine over the #Zaporizhzhia nuclear power plant which has been subject to artillery and missile attacks for months, raising the risk of a nuclear emergency.

This Maverick News interview was conducted by journalists Rick Walker in Canada, and Lori Spencer in the United States.

Catch more of our must-see 3-hour conversation in my Scott Ritter playlist!

CIA Running Ukraine Blows Biden’s Bluster About No U.S. Boots on the Ground

Ukraine is ground zero for the CIA’s fascist origins

The American magazine Newsweek published a big “exclusive” report this week purporting to reveal the extent of CIA involvement in the Ukraine proxy war against Russia. It hardly merits the billing of “exclusive” since it is well known that the U.S. spy agency is up to its neck in orchestrating the conflict.

In truth, the CIA’s nefarious role in Ukraine goes back decades to the end of World War Two. More on that further down.

Nevertheless, the Newsweek article provides a useful admission that Washington is recklessly – and criminally – fueling hostilities towards Russia, the world’s biggest nuclear power in terms of its arsenal. The Biden administration and its military-intelligence apparatus are risking an escalation of the proxy war to an all-out nuclear conflagration.

The Newsweek report remarks on the “contradiction” between President Joe Biden’s public vow to not put American boots on the ground and the undeniable heavy presence of U.S. clandestine forces in Ukraine helping (more precisely, directing) the war effort. Instead of “contradiction”, a plainer, more fitting word is “lie”.

Recall, too, Biden previously said he doesn’t want to “start World War Three” with Russia. That’s about as believable as an alcoholic saying he doesn’t want another drink.

The Biden administration is engaged in gross deception of the American public by absurdly pretending that U.S. military personnel are not in Ukraine and that Washington is not directing a war against Russia. Biden’s policy of pumping weapons into Ukraine ($40 billion so far) is inexorably leading the United States and its NATO allies deeper into an all-out war against Russia. Yet this mentally challenged president somehow maintains “there are no U.S. boots on the ground” and that the U.S.-led NATO alliance is not at war with Russia. Such blatant lies should be grounds for his impeachment.

Apart from the admission that the Newsweek article provides, the otherwise banal reporting is a whitewash of the CIA’s pivotal and pernicious role in the Ukraine conflict.

Laughably, the article portrays the CIA as “trying to ensure the war does not spin out of control”. Thus, the agency is presented as a moderating, restraining influence on the Kiev regime and its military conduct. The reader is led to believe that Washington is endeavoring to prevent the Ukrainian military from launching direct attacks on Russia. It is claimed that the CIA is “struggling” to control the operations of the Kiev regime which has at times gone rogue against Biden’s “rules of engagement”. Examples of rogue conduct, it is claimed, are the Nord Stream pipeline sabotage, the bombing of the Kerch Bridge to Crimea, drone attacks on Moscow and several “mysterious assassinations” of Russian public figures.

This is risible disinformation from the CIA courtesy of Newsweek. Alternative, reliable investigative reporting by Seymour Hersh and others has exposed the Biden administration’s direct responsibility for the blowing up of the Nord Stream gas pipeline under the Baltic Sea last September.

It is also credibly asserted by Moscow that none of the other deep attacks on Russia could have been carried out by Ukrainian forces without the logistical involvement of the CIA and other NATO covert military agencies, primarily Britain’s MI6.

Since the conflict erupted in February last year, the Biden administration and its NATO partners have stoked the war with stepwise increases in ever-more lethal weaponry, from long-range missiles to battlefield tanks to promised delivery of F-16 fighter jets. This week Biden has reportedly green-lighted the supply of banned cluster munitions, which the Kiev regime will doubtless use against civilians in Russia’s Donbass region – under instruction from CIA advisors.

A crucial historical background for understanding the conflict in Ukraine is the involvement of the CIA in orchestrating the coup d’état in Kiev in 2014. That coup ousted a democratically elected president, Viktor Yanukovich, and ushered in the Neo-Nazi junta that persists today – headed by the nominally Jewish comedian figure Vladimir Zelensky.

Zelensky and his inveterate corrupt cabal are nothing more than puppets and playthings for the CIA and MI6. Their useful-idiot function is to front a colossal arms racket and a U.S.-led proxy war to undermine Russia geopolitically, with regime change in Moscow as the ultimate objective, as well as to facilitate Washington’s agenda of subjugating Europe as a vassal colony for American capital for the purpose of propelling the next American war against China.

The CIA and its British counterparts are running the Neo-Nazi cesspit that Ukraine has been turned into. Even while trying to whitewash the CIA’s criminal role in Ukraine, the Newsweek article cited above admits that the agency has multiple bases located across that pathetic country and that CIA operatives are overseeing “massive networks” of arms running.

But what is particularly disturbing about the disinformation is the attempt to hoodwink the American public and others into thinking that the CIA and the Biden administration are somehow bystanders to the war. A war that is escalating despite their supposed noble efforts at “restraining”.

The American public is being drugged with lies and blandishments, misled as if sleepwalking towards a catastrophic world war with nuclear-armed Russia.

The conflict in Ukraine could be stopped immediately, as Russian national security advisor and former president Dmitry Medvedev pointed out again this week, if the United States simply stopped supplying weapons to Ukraine. However, the Biden administration has spurned all diplomatic efforts to negotiate a political-security settlement. U.S. media reports this week of “back channel” communications with Russia are not credible when Washington is giving full throttle to the war effort with the sinister hand of the CIA.

It should be remembered, too, that the CIA was borne out of the Office of Strategic Services (OSS) at the end of World War Two. One of its first postwar tasks was recruiting Ukrainian fascists and mass killers who had collaborated with the Nazi Reich in its genocidal Final Solution against Slavs, Jews, Poles and others. (These fascists like Stepan Bandera and Mykola Lebed are held up as national heroes by today’s Kiev regime, including Jewish Mr Zelensky.) Washington deliberately recruited and deployed those terrorists to attack the Soviet Union in order to advance U.S. imperialist hegemonic ambitions in Europe.

Not much has changed. Ukraine is ground zero for the CIA’s fascist origins. Not only are American boots on the ground in Ukraine in large numbers. They have been there for decades – paired with jackboots – for the very objective of fomenting the present dangerous crisis that has now culminated.

Newsweek and other U.S. mainstream media are a profanity to public service and truth. One can discern between the lines, if sufficiently aware, but generally, those media outlets are tantamount to acting like soporific drugs. They should be obliged to carry a doctor’s warning on their frontage banners: consuming this product can induce stupidity resulting in disaster.

Создайте подобный сайт на WordPress.com
Начало работы