Ukraine : Les États-Unis préparent l’Europe à un conflit de longue durée

 Robert Bibeau

L’article qui suit est un ballon-sonde que la revue Politico a pour mission de propager parmi les capitales occidentales afin de vérifier la réaction des vassaux européens engagés, malgré eux, dans le chaos ukrainien. Considérons que la guerre américaine en Ukraine s’inscrit dans l’offensive mondiale de la puissance étatsunienne pour stopper son déclin économique, commerciale, financier, et par conséquent politique, diplomatique, idéologique et militaire. Pourtant, l’hégémon américain a déjà perdu la guerre économique, commerciale et financière qu’il livre au nouvel Empire chinois émergent – son véritable adversaire dans cette galère génocidaire.

La puissance américaine déclinante est déterminée à affronter militairement son adversaire chinois afin de détruire ses capacités de production et ses capacités d’accumulation de capitaux – finalité ultime du système économique capitaliste déclinant. Afin de préparer cet affrontement militaire entre géants nucléaires, le Pentagone s’est résolu à mener une guerre par proxy ukrainien interposé contre le proxy russe représentant de l’Empire chinois émergent.

Cette guerre d’investigation (test et validation d’armes nouvelles et de tactiques innovantes), menée en Europe, vise à prendre la mesure des capacités militaires de l’OTAN et de la Russie, le Chevalier Noir de l’hégémon chinois. Cette guerre régionale d’investigation vise également à séparer drastiquement et définitivement les pays de l’OTAN de leur fournisseur d’énergie. Comme le disait Donald Trump «On ne fait pas la guerre à celui qui nous vend le carburant». Enfin, cette guerre d’investigation vise à renforcer l’unité stratégique et la cohésion tactique des vassaux de l’Alliance Atlantique en prévision de la Grande Guerre atomique…

Ces objectifs étant maintenant atteints, croit le Pentagone, la seconde phase des préparatifs de guerre doivent commencer. Depuis quelques semaines, le gouvernement américain redouble ses attaques contre la Chine et il laisse le soin aux sous fifres – porte-paroles européens

(Allemagne, Pologne, Italie, etc.) et à la Commission européenne de Bruxelles (dont la vindicative commissaire von der Leyen. L’UE est surinvestie dans le projet de guerre ukrainien) de vilipender la Russie et de cajoler le laquais Zelensky que l’on voudrait convaincre de rester en poste à Kiev pour encore quelque temps, le temps de transférer le fardeau de cette guerre génocidaire sur les épaules des gouvernements européens piégés dans le réduit ukrainien.

L’article de Dave Decamp (ci-dessous) présente les trois hypothèses présomptueuses sur lesquelles s’appui le Pentagone pour proposer un « gel à la coréenne » de l’interminable conflit ukrainien.

Premièrement, le ballon d’essai du Pentagone présuppose que la Russie est empêtrée dans ce conflit et qu’elle cherche une issue à tout prix. Cette hypothèse est fausse. La puissance russe n’a pas croulé sous les sanctions économiques, commerciales et financières qui l’ont forcée à se trouver de nouveaux clients et de nouveaux partenaires et à rompre ses relations commerciales et monétaires (dollars) avec les pays de l’OTAN ses ex-clients, la véritable raison de ces sanctions qui frappent durement les pays européens avides de matières premières et d’énergie.

Cette première hypothèse postule également que la Russie a épuisé tous ses recours militaires et qu’elle a virtuellement perdu la guerre d’Ukraine, ce qui est totalement faux. La bataille de Bakhmout qui s’achève montre à l’évidence que la Russie maîtrise cette guerre d’attrition (destruction systématique de l’armée adverse) que l’Ukraine et l’OTAN sont en train de perdre malgré le recrutement de mercenaires en Orient et en Afrique, et malgré le dumping d’armes désuètes des arsenaux occidentaux. La Russie dispose encore de deux millions de réservistes alors que l’Ukraine est à court de réservistes et que son économie est détruite ce que confirme le politicologue Dmitry Orlov.1

La seconde hypothèse sur laquelle se fonde le Pentagone stipule que les pays européens de l’OTAN sont prêts, consentants et capables d’assumer une guerre prolongée aux portes de l’Europe contre un ennemi déterminé, premier fournisseur mondial de matières premières et d’énergie, disposant de plus de 5000 ogives nucléaires et soutenues par la première puissance industrielle mondiale – la Chine. Cette hypothèse est totalement irréaliste et farfelue. On ne doit pas oublier que la Russie joue son avenir en tant que nation dans cette guerre par procuration alors que l’Europe ne peut espérer davantage que l’enlisement, la faillite et la destruction dans cette aventure au service de l’hégémon Américain déchu.[1]

La troisième hypothèse sur laquelle repose la stratégie d’enlisement du Pentagone implique qu’au cours des années à venir la situation économique et sociale mondiale sera stable et sous contrôle du Grand capital mondialisé et de ses larbins politiciens stipendiés. Rien n’est moins certain en ce monde de crises systémiques catastrophiques. La crise économique mondialisée ne fait que commencer et la réaction des prolétaires s’annonce radicale comme le laisse présager la bataille des retraites en France et les grèves en Grande-Bretagne. Partout, le prolétariat résiste farouchement à la dégradation de ses conditions de vie et de travail, particulièrement en Europe et les masses laborieuses – salariées – ne sont pas du tout disposées à se sacrifier comme chair à canon dans cette guerre par procuration. Déjà en Ukraine et en Russie des milliers de conscrits ont déserté cette guerre génocidaire.

Décidément les stratèges de l’administration Biden devraient renoncer à transformer la guerre génocidaire «en Ukraine en un conflit gelé pendant des années, voire des décennies, à l’instar de la situation dans la péninsule coréenne». Le prolétariat européen n’aura pas la patience du prolétariat coréen.

source : Les 7 du Québec

Note:

  1. « Il n’y a pas de raison pour des pourparlers de paix » – Un tournant se prépare sur le front de l’Est ukrainien, Les 7 du Québec

De Gaulle face à la doctrine Hallstein : où comment le projet hitlérien et himmlérien de l’Europe fut reconduit après la guerre – Nicolas Bonnal

Par Nicolas Bonnal

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J’ai évoqué dans plusieurs textes la résistance du général de Gaulle à l’empire mondial américain.
Aujourd’hui on va évoquer le Saroumane allemand qui prépara sa défaite au cours des années
. Je n’use pas du nom Saroumane par hasard. Comme je l’ai expliqué par ailleurs, Tolkien
haïssait leur Europe comme le Commonwealth britannique.
Je le cite dans mon livre à ce propos : For I love England (not Great Britain and certainly not the
British Commonwealth (grr!). Le grand homme ajoute : I do find this Americo-cosmopolitanism very
terrifying.
Walter Hallstein, pour ceux qui ne le sauraient pas encore (malgré François Asselineau ou Etienne
Chouard) est un ancien juriste nazi devenu patron de la première commission européenne. C’est lui
qui a fait de notre Europe un Lebensraum germano-américain à la solde du mondialisme et du
déracinement. Comme disait mon ami John Laughland dans son livre publié il y a déjà vingt ans, les
origines de leur Europe ne sont pas démocratiques. Leur source est pourrie (tainted).
L’involutionsatanique de l’institution n’a rien pour nous surprendre.
On va se documenter sur Wikipédia, qui est d’ailleurs assez aimable et même instructif avec moi.
Alors pourquoi s’enquiquiner avec la propagande la presse mainstream ?
Sur l’ex nazi Walter Hallstein (faisons-leur plaisir : pas un assassin de masse, un simple bureaucrate
nazi), sa conception de l’Europe à la botte des Américains, en guerre éternelle avec la Russie
soviétique et post-soviétique, et son conflit avec de Gaulle, que le Général devait finalement perdre
(il le savait, comme tous les grands pessimistes, il était extra-lucide), on trouve ces instructrices
lignes :
« Alors qu’Hallstein avait une vision fédérale de l’Europe, et percevait la Commission comme un
organe quasi-fédéral, la vision de de Gaulle était celle d’une confédération. Dès le début, Hallstein ne
croyait pas que l’approche de de Gaulle quant à la coopération d’États-nations souverains serait
capable de créer une Europe puissante qui pourrait jouer un rôle à part sur la scène internationale. »
Hallstein se fout du monde à la manière juriste. Ils vous promettent une chose pour la détruire en
fait. L’Europe puissante, aux nations dissoutes, à la remorque des USA, serait puissante ? On est
typiquement dans le doublespeak orwellien.
Le rédacteur de Wikipédia rappelle courageusement à tous les Barbier et Attali qui nous informent :
« De Gaulle envisageait un partage de souveraineté dans certains domaines, tels que la défense
extérieure, l’harmonisation de la production industrielle, les affaires étrangères, la monnaie,
l’exploitation des ressources dans les territoires d’outre-mer et le développement scientifique et
culturel, mais dans le même temps il développait la force de frappe qu’il percevait comme une
capacité de défense européenne indépendante des États-Unis. L’indépendance vis-à-vis des États-
Unis était l’un des principaux objectifs de de Gaulle. Il était contre une intégration poussée de
l’Europe dès lors qu’elle se faisait sous le chapiteau de l’intégration transatlantique. »
De Gaulle comprend que la grosse Allemagne pointe le bout de son nez. Il cite d’ailleurs dans ses
mémoires de guerre la lettre d’Himmler qui lui propose déjà le couple franco-allemand. L’assassin de
masse SS n’était pas si fou !
Je cite Himmler et sa lettre au Général :

« En vérité, le seul chemin qui puisse  mener votre peuple à la grandeur et à l’indépendance, c’est 
celui de l’entente avec l’Allemagne vaincue. Proclamez-le  tout de suite ! Entrez en rapport, sans
délai, avec les hommes  qui, dans le Reich, disposent encore d’un pouvoir de fait et  veulent conduire
leur pays dans une direction nouvelle…
Ils y sont prêts. Ils vous le demandent… Si vous dominez  l’esprit de la vengeance, si vous saisissez
l’occasion que l’Histoire vous offre aujourd’hui, vous serez le plus grand homme  de tous les temps. »
En réalité comme l’a montré Annie Lacroix-Riz, la plupart des chefs nazis qui avaient trahi le Reich
étaient déjà à la solde des Américains. On les recycla gentiment après la guerre pour l’énième
croisade russophobe.
De Gaulle donc refuse la montée de la technocratie euro-teutonne et la création d’un Etat
supranational, entité néototalitaire sans fondement organique :
« De Gaulle reconnaissait les services d’Hallstein à l’idée européenne, mais l’attribuait davantage au
patriotisme allemand servant les intérêts de l’Allemagne afin qu’elle retrouve le respect et un statut
en Europe. De Gaulle n’appréciait pas le statut que Hallstein, pour lui un simple technocrate, se
voyait accordé par des États étrangers. »
C’est que la commission européenne se considère déjà comme un Etat supranational, et le vieux
Hallstein se voit comme le néo-gauleiter de l’Europe américanisée.
Le rédacteur de l’encyclopédie poursuit avec force références :
« Hallstein, de son côté, était attentif à ce que, lorsqu’il représentait la Commission, il se voit
accorder le statut normalement accordé au chef d’État. De Gaulle se plaignait du fait que, selon lui, la
Commission usurpait le rôle politique réservé aux gouvernements et qu’Hallstein usurpait le rôle
réservé aux chefs de gouvernement ou aux chefs d’État. Il attaqua Hallstein personnellement,
déclarant qu’il essayait de transformer la CEE en un super-État, avec Bruxelles comme capitale tandis
que lui essayait de défendre la démocratie française contre un « aréopage technocratique, apatride
et irresponsable ».
Dans ses mémoires publiés chez Plon en 1971, de Gaulle écrivait :
« Hallstein épouse ardemment la thèse du super-état et emploie toute son habile activité à obtenir
que la communauté en prenne le caractère et la figure. De Bruxelles, où il réside, il a fait comme sa
capitale. Il est revêtu des aspects de la souveraineté, dirigeant ses collègues entre lesquels il répartit
les attributions, disposant de plusieurs milliers de fonctionnaires qui sont nommés, affectés, promus,
rétribués, en vertu de ses décisions, recevant les lettres de créance d’ambassadeurs étrangers,
prétendant aux grands honneurs lors de ses visites officielles, soucieux, d’ailleurs, de faire progresser
l’assemblage des six dont il croit que la force des choses fera ce qu’il imagine. »
On imagine la grosse tête de ce machiniste avec trente nations sous ses ordres… L’article ajoute :
« D’après Der Spiegel, les plaintes de de Gaulle concernaient :
• le fait que Hallstein était fréquemment reçu par les présidents américains, bien que la Commission
n’avait alors pas de mandat explicite en termes de relations extérieures ;
• le fait que Hallstein revendiquait un rôle de « Premier ministre européen »,
• le rang d’Ambassadeur détenu par les représentants des 65 États accrédités auprès de la
Commission européenne,

• la présentation des lettres de créance des ambassadeurs (représentant permanent) à Hallstein,
• la participation de l’équipe de la Commission au Kennedy Round à Genève, aux négociations avec
l’AELE et aux négociations avec les États non-européens, en particulier latino-américain. »
Hallstein savait ce qu’il faisait :
« Le rôle politique de la Commission, Hallstein déclara dans un entretien au Der Spiegel :
« En principe, nous n’avons pas de compétences politiques … parce qu’il n’y a rien de cette nature
dans le traité de Rome. Mais nous avons une responsabilité politique parce que nous sommes une
entreprise politique – pas économique. Le marché commun a pour but d’unifier politiquement
l’Europe. »
Le retors technocrate teuton pousse même le culot jusqu’à insulter personnellement le général en le
comparant à Hitler :
Sur la plupart de ces questions, de Gaulle voyait Hallstein comme un opposant. La réponse de
Hallstein aux attaques de de Gaulle était également agressive, comparant les actions de de Gaulle à
celles d’Hitler. »
« Or on sait, Dieu sait si on le sait ! qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération
européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdraient leur
personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu´à l’Ouest tentèrent de l’être – chacun
d’ailleurs à sa façon – César, et ses successeurs, Charlemagne, Orthon, Charles Quint, Napoléon,
Hitler, et tel qu´à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique,
apatride, et irresponsable. »
Comparer Hitler à César, Charles Quint ou à Napoléon, c’est se foutre du monde. Cela permet après
aux antifas de tout détruire, les églises chrétiennes (Charles V nazi, Charlemagne nazi, etc.), le
tombeau de Napoléon, qui ne fera pas de vieux os. Et cela confirme que les antifas-PC se tiennent
aux côtés des nazis relookés façon Hallstein. Ils veulent détruire le passé pour construire l’homme
nouveau à usage mondialisé, lyophilisé, consommateur et numérisé.
Sous le super-Etat le super-Etat façon Merkel montre le bout de son profil  d’aigle. De Gaulle encore :
« Mais, le voyant, le revoyant attentif à son action, je pense que si Walter Hallstein est, à sa manière,
un Européen sincère, c’est parce qu’il est d’abord un Allemand ambitieux pour sa patrie. Car dans
l’Europe telle qu’il la voudrait, il y a le cadre où son pays pourrait gratuitement, retrouver la
respectabilité et l’égalité des droits que la frénésie et la défaite d’Hitler lui ont fait perdre, puis
acquérir le poids prépondérant que lui vaudra sans doute la capacité économique, enfin obtenir que
la querelle de ses frontières et de son unité soit assumée par un puissant ensemble d’après la
doctrine à laquelle, comme ministre des Affaires étrangères de la République fédérale, il a naguère
donné son nom. » 
Une autre source a confirmé que bien entendu, comme tous les sbires rebaptisés pères de l’Europe,
Hallstein était à la solde de la CIA :
« Walter Hallstein fait ainsi parti de ceux qui autrefois était au service de l’aigle Hitlérien et qui
devient serviteur de l’aigle américain. Il deviendra président du mouvement européen dont on sait
de façon certaine que c’était un mouvement soutenu et financé par la CIA à partir des années 50
comme le prouve l’article du Daily Telegraph datant du 19 septembre 2000. On retrouve dans des

documents déclassifiés des personnages comme Walter Hallstein, Jean Monnet ou encore Robert
Schuman considérés comme des employés par la CIA. »
On laissera Tolkien conclure (lettre du 9 décembre 1943) :
May the curse of Babel strike all their tongues!
Or comme on sait leur Europe luciférienne s’honore de ses origines babéliennes. Voyez le monument
de Strasbourg tel qu’il s’est construit avec vos dettes. Une chose est claire pour conclure : leur
Europe s’écroulera dans quelque temps, et en même temps que les Etats-Unis d’Amérique.
Je rajoute cette pièce qui montre que le régime de Vichy avait des idéaux euro-œcuméniques :
« Dès 1941 les journaux français titrent « 1941 sera la grande année du regroupement de l’Europe a
déclaré le führer » (Paris soir publié le 1er février 1941). Cette « nouvelle Europe » conçue par le
juriste allemand Walter Hallstein est alors montrée aux français comme une solution de paix en
Europe alors que la France est occupée. Le gouvernement de Pétain inaugurera avec les autorités
nazies l’exposition intitulée « La France européenne » le 6 juin 1941 à Paris au Grand Palais. Les
tracts et affiches qui doivent faire la promotion de cet événement mettent en avant le projet d’une «
construction de l’Europe ». Le gouvernement de Pétain collabore avec le gouvernement nazi dans
l’objectif d’instaurer une « Pax Germania » à travers toute l’Europe. »
Une petite déclaration du général à Alain Peyrefitte pour terminer (je sais, je sais, il a tout inventé,
d’ailleurs de Gaulle était un hologramme) :
«  L’Europe intégrée, ça ne pouvait convenir à la France, ni aux Français… Sauf à quelques malades
comme Jean Monnet, qui sont avant tout soucieux de servir les Etats-Unis. Ou alors à tous ces
personnages lamentables de la IVe République. Ils trouvaient ainsi un moyen de se décharger de
leurs responsabilités ! » 
 
Sources
Wikipédia – Walter Hallstein
Nicolas Bonnal – Comment les peuples sont devenus jetables (Amazon.fr) ; le salut par Tolkien
(Avatar)
De Gaulle – mémoires d’espoir, Plon, 1971 ; mémoires de guerre, tome III
Tolkien – Correspondance, par Christopher Tolkien et John Carpenter. Tolkien : “When they have
introduced American sanitation, morale-pep, feminism, and mass production throughout the Near
East, Middle East, Far East, U.S.S.R., the Pampas, el Gran Chaco, the Danubian Basin, Equatorial
Africa, Lhasa, and the villages of darkest Berkshire, how happy we shall be. »

Corea del Norte: EEUU es el mayor proliferador de armas nucleares

Washington tiene una postura ilógica y selectiva ante la no proliferación nuclear, según Pyongyang, ya que permite a unos poseer esta tecnología y a otros castiga.

EE.UU. y Corea del Sur realizan su mayor simulacro con fuego real en Pocheon, cerca del Corea del Norte, 25 de mayo de 2023. (Foto: Yonhap)

“Las marionetas de Estados Unidos y Corea del Sur están impulsando persistentemente el ruido de sables contra Corea del Norte, a pesar de la gran preocupación y las protestas de la comunidad internacional”, manifestó el jueves el viceministro de Relaciones Exteriores de Corea del Norte, Kim Son Gyong.

En una declaración por separado emitida por la agencia oficial norcoreana de noticias KCNA, el alto funcionario criticó los ejercicios militares dirigidos por Estados Unidos en la región, incluido un simulacro naval multinacional “contra la proliferación”, asegurando que Washington es “el mayor proliferador de armas de destrucción masiva y el destructor directo del sistema internacional de no proliferación”.

“Estados Unidos, que ha puesto en marcha ejercicios de guerra nucleares, va a realizar maniobras con Japón, Corea del Sur, Australia y otras fuerzas, según la Iniciativa de Seguridad de Proliferación en aguas cercanas a Corea [del Norte]”, detalló.

Kim insistió en que estas maniobras solo agravan la situación no solo porque vulneran el sistema de no proliferación, sino también porque tienen lugar en zonas adyacentes a aguas en disputa.

EEUU permite a unos poseer armas nucleares y a otros no

El viceministro norcoreano de Relaciones Exteriores señaló también la contradicción, la postura ilógica del Gobierno estadounidense de permitir a algunos poseer armas nucleares, como el régimen de Israel, y dar aliento a mecanismos de proliferación nuclear, como el AUKUS, en cuyos planes figura crear una nueva flota de submarinos de propulsión nuclear.

Israel mantiene una política de ambigüedad deliberada sobre sus armas nucleares, que podrían formar un arsenal de entre 200 y 400 ojivas nucleares, lo que lo convierte en el único poseedor de armas no convencionales en Asia Occidental.

Respuesta norcoreana

Pyongyang ha declarado que continuará el desarrollo de su arsenal nuclear, y que “el frenético alboroto de la guerra nuclear entre Estados Unidos y los líderes bélicos títeres, desencadenará respuestas correspondientes”.

En efecto, Corea del Norte declaró el 22 de abril que no renunciará a las armas nucleares frente a las advertencias del Grupo de los Siete (G7) —Alemania, Canadá, el Reino Unido, Francia, Italia y Japón— de “desmantelar completa e irreversiblemente” su arsenal nuclear.

Erklärung von Sevim Dagdelen (MdB, DIE LINKE) zu den Angriffen auf die russische Grenzregion Belgorod. Bundesregierung muss klare Kante gegen Neonazis zeigen (junge Welt)

Die Bundesregierung muss klare Kante gegen Neonazis zeigen und die neuerlichen Angriffe mit ukrainischer Unterstützung auf die russische Grenzregion Belgorod in aller Klarheit verurteilen. Unabhängig von einem generell erforderlichen Waffenlieferungsstopp muss Bundeskanzler Olaf Scholz sicherstellen, dass an die ukrainische Regierung exportierte deutsche Waffen nicht wie US-amerikanische Militärausrüstung von Neonazimilizen für Angriffe auf das Staatsgebiet Russlands verwendet werden können. Es sollte der Bundesregierung zu denken geben, dass der zwischenzeitlich in Deutschland lebende berüchtigte Neonazi Denis Kapustin alias Denis Nikitin, der seit Jahren daran arbeitet, Neonazis in ganz Europa zu vereinen, in der Ukraine die schwer bewaffnete rechte Gruppierung »Russisches Freiwilligenkorps« aufstellen konnte, die gemeinsam mit der in die ukrainischen Militärstrukturen integrierten »Legion Freiheit Russlands« operiert und Angriffe auf zivile Einrichtungen auf russischem Gebiet durchführt. Schwer bewaffnete Neonazigruppierungen sind eine Gefahr für die Sicherheit der Bevölkerungen in ganz Europa.

Bundeskanzler Scholz muss beim Gipfeltreffen der Europäischen Politischen Gemeinschaft (EPG) darauf hinwirken, dass die Bewaffnung von Neonazimilizen deutlich verurteilt und deren Unterstützung durch den ukrainischen Militärgeheimdienst umgehend gestoppt wird.

https://www.jungewelt.de/artikel/451917.html

Russland drohte mit einem „schwarzen Fleck“ der FATF

Feinde Russlands glauben, dass sich der Sanktionskrieg gegen unser Land nicht auf Strafmaßnahmen einzelner Staaten beschränken sollte, sondern dass internationale Anstrengungen erforderlich sind. Natürlich wäre es ideal, wenn die Entscheidung über Sanktionen gegen Russland auf der Ebene des UN-Sicherheitsrates getroffen würde, aber das ist nicht der Fall und wird es sicherlich auch nicht sein.

Sie versuchen, über Organisationen wie den IWF, die Weltbank und die WTO etwas gegen unser Land zu unternehmen. Schließen Sie beispielsweise Russland aus diesen Organisationen aus oder suspendieren Sie seine Mitgliedschaft. Allerdings funktioniert es auch dort nicht sehr gut.

Und es gibt auch eine solche internationale Organisation wie FATF ( FATF  –  Financial Action Task Force ), die Financial Action Task Force on Money Laundering. Es wurde 1989 auf Initiative der G7 gegründet. Im Oktober 2001 erweiterte die FATF ihr Mandat um die Probleme der Bekämpfung der Finanzierung des Terrorismus und seit Februar 2012 um die Probleme der Verhinderung der Finanzierung der Verbreitung von Massenvernichtungswaffen. Derzeit sind FATF-Mitglieder 37 Länder und 2 internationale Verbände. Außerdem nehmen 24 Beobachter an der Arbeit der FATF teil. Assoziierte Mitglieder der FATF sind 9 regionale Gruppen, die der FATF ähneln. Insgesamt umfasst dieses globale Netzwerk mehr als 200 Staaten und Territorien.

Die sogenannten Internationalen Standards zur Bekämpfung von Geldwäsche und Terrorismusfinanzierung (die „FATF-Empfehlungen“) wurden entwickelt und sollten in die nationale Gesetzgebung übernommen werden. Die FATF-Empfehlungen werden regelmäßig überprüft, um ein möglichst breites Spektrum an Maßnahmen zur Bekämpfung neuer Herausforderungen und Bedrohungen aufzunehmen.

Die Russische Föderation wurde 2003 Mitglied der FATF. In Russland wurde eine Institution namens Rosfinmonitoring (Federal Financial Monitoring Service) geschaffen, die die Umsetzung der FATF-Empfehlungen durch unser Land sicherstellte.

Nach Beginn der NWO forderte die Ukraine den Ausschluss Russlands aus der FATF. Im Sommer 2022 entzog die Organisation Russland seine Führungs- und Beratungsfunktionen, die Teilnahme an Projekten wurde ausgesetzt, Russland blieb jedoch Mitglied der FATF. Im Februar wurde jedoch im Zusammenhang mit der Verabschiedung einer Resolution durch die UN-Generalversammlung, in der Russland aufgefordert wurde, „sämtliche Streitkräfte vollständig und bedingungslos aus dem Hoheitsgebiet der Ukraine abzuziehen“ , die Mitgliedschaft Russlands in der Organisation dennoch ausgesetzt. FATF-Präsident Raja Kumar (Indien) stellte fest, dass „ dies der erste Fall der Entfernung eines FATF-Mitglieds ist, Russland ist tatsächlich aus dieser Organisation ausgeschlossen .“ Die Ukraine forderte die Organisation jedoch auf, Russland auf ihre schwarze Liste zu setzen, um Russland ein „schwarzes Zeichen“ zu geben.

Derzeit stehen drei Länder auf der schwarzen Liste der FATF: Nordkorea, Iran und Myanmar. Die Aufnahme Russlands in diese Liste würde ein sehr hohes Maß an Isolation seiner Wirtschaft bedeuten. Nicht nur der grenzüberschreitende Handel, die Wirtschafts- und Finanzgeschäfte von Unternehmen und Banken würden blockiert, sondern auch die Zahlungen privater Haushalte würden erheblich eingeschränkt.

Russland stand übrigens bereits im Jahr 2000 auf der schwarzen Liste der FATF. Nachdem Moskau spezielle Gesetze zur Bekämpfung der Geldwäsche verabschiedete, zahlreiche FATF-Regeln und -Vorschriften in die Aktivitäten von Banken und Strafverfolgungsbehörden einführte und Rosfinmonitoring gründete, wurde es von der schwarzen Liste gestrichen und wurde ein Jahr später Mitglied der FATF .

Darüber hinaus verfügt die FATF über eine graue Liste, die „Jurisdiktionen unter verstärkter Überwachung“ enthält  –  Länder, die die Regeln der Gruppe nicht ausreichend einhalten.

Als Option wird am Rande die Möglichkeit diskutiert, Russland in die graue Liste aufzunehmen. Es ist viel breiter als Schwarz. Umfasst Gibraltar, Jordanien, Kaimaninseln, Nigeria, Vereinigte Arabische Emirate, Panama, Philippinen, Syrien, Türkei, Südafrika und andere (insgesamt 23 Gerichtsbarkeiten). Die Aufnahme vieler von ihnen in die graue Liste hindert sie nicht wirklich daran, internationale Geschäfte zu tätigen. Experten sagen, dass die Aufnahme Russlands in die graue Liste wenig bringen wird, da mehrere tausend Sanktionen, die nach dem 24. Februar 2022 gegen Russland verhängt wurden, in ihrer Wirkung durchaus mit dem Regime vergleichbar sind, das für die auf der grauen Liste aufgeführten Personen vorgesehen ist.

Die meisten Länder wollen die „Black Mark“-Option nicht, da sie Russland als wichtigen Handels- und Wirtschaftspartner betrachten und ihn nicht verlieren wollen. Und eine graue Liste könnte ein Kompromiss sein. Unter denjenigen, die eindeutig nicht wollen, dass Russland auf die schwarze Liste gesetzt wird, werden vor allem Indien und China genannt. Sie unterstützen möglicherweise die Greylisting-Option. 

Bloomberg behauptet in seiner Veröffentlichung „Russia Pushes India for Help to Avert Global Financial Isolation“ vom 23. Mai  dass  Moskau aktiv mit seinen wichtigsten Handels- und Wirtschaftspartnern (insbesondere Indien) verhandelt und sie dazu drängt von einer Entscheidung über die Aufnahme Russlands in die schwarze Liste der FATF abzusehen.

Beobachter machen darauf aufmerksam, dass es im vergangenen Jahr zu sehr bedeutenden Veränderungen in den Aktivitäten der FATF gekommen ist. Es stellte sich heraus, dass die „russische Frage“ im Mittelpunkt stand. Infolgedessen begannen die Mitgliedsländer die Hauptaufgaben der Gruppe zu vergessen – den Kampf gegen Geldwäsche, die Finanzierung des Terrorismus und die Verbreitung von Massenvernichtungswaffen. All diese Bedrohungen begannen zuzunehmen.

Die Entscheidung der FATF, die Mitgliedschaft Russlands in der Organisation auszusetzen, sei unbegründet und widerspreche den Zielen der Organisation, sagte Rosfinmonitoring. Der Leiter dieser Abteilung,  Yuri Chikhanchin, äußerte in der Zeitschrift National Interest seine Haltung zu dieser Entscheidung : „ ​​Mit der Einführung einseitiger antirussischer Beschränkungen begann sich die Situation der weltweiten Finanzsicherheit objektiv zu verschlechtern. Die Aufmerksamkeit spezieller Strukturen, die die Kriminalität mit Steuergeldern bekämpfen sollen, wird auf die Suche nach russischen Vermögenswerten für deren anschließende illegale Sperrung gelenkt. Dadurch bleiben schwere grenzüberschreitende Straftaten ungeklärt .“    

Der Vorsitzende des Verfassungsausschusses des Föderationsrates , Andrey Klishas , ​​stellte fest, dass die Aussetzung der Mitgliedschaft Russlands in der FATF für westliche Länder und vor allem für die Vereinigten Staaten von Vorteil sei: „Die NATO setzt seit langem Terroristen auf der ganzen Welt ein.“ um seine geopolitischen Aufgaben zu lösen, und die Schwächung der Kontrolle über die Finanzierung des Terrorismus spielt den amerikanischen Plänen in die Hände .

Der Botschafter in den Vereinigten Staaten, Anatoly Antonov, meinte, dass dies „ tatsächlich zur Erosion der globalen Anti-Geldwäsche-Architektur führt “.  

Die FATF hält ihre Plenarsitzungen dreimal im Jahr ab. Der nächste findet im Juni statt. Der Hauptpunkt auf der Tagesordnung wird mit ziemlicher Sicherheit die „Russlandfrage“ sein.

https://www.fondsk.ru/news/2023/06/02/rossii-grozjat-chernoj-metkoj-fatf-59395.html

Wer wird als erster das Risiko eingehen, in russische Vermögenswerte im Ausland einzudringen?

Die G7-Mitgliedsländer setzen ihre Bemühungen fort, mit einer Beharrlichkeit, die besser genutzt werden sollte, Mechanismen zu finden, um eingefrorene russische Vermögenswerte im Ausland für ihre eigenen Interessen zu nutzen.

Nachdem die Westler angekündigt hatten, dass sie bei der Wiederherstellung der Ukraine Hilfe leisten würden, machten sie sich daran, das Rätsel zu lösen, nicht vorhandene rechtliche Gründe für die Beschlagnahmung von Finanzmitteln zu finden.

Bei der Lösung dieses Problems wurde schnell klar, dass keines der G7-Länder bereit ist, der Erste zu sein, der es wagt, sich das Vermögen anderer Menschen anzueignen. Die Erklärung ist einfach: Solche Maßnahmen werden dem Finanzsystem einen gravierenden Imageschaden zufügen und das Vertrauen externer Akteure, vor allem aus asiatischen und arabischen Ländern, untergraben. Unter diesen Bedingungen begann die G 7 mit der Suche nach denjenigen, die bereit waren, einen selbstmörderischen Schritt außerhalb der „Sieben“ zu wagen. Da die baltischen Staaten, die zu Heldentaten im Namen der Interessen Washingtons bereit sind, aufgrund ihrer Bedeutungslosigkeit nicht in der Lage sind, dieses Spiel zu spielen, wurde der Schweiz angeboten, den Prozess zu leiten.

Es wurde beschlossen, den Plan umzusetzen , indem im Namen der im März 2022 gegründeten internationalen G7- Arbeitsgruppe für russische Eliten , Stellvertreter und Oligarchen ( REPO ) eine offizielle Anfrage nach Bern geschickt wurde . Die Schweizerische Eidgenossenschaft wollte nicht mit den Mächten in Konflikt geraten, obwohl sie sich der damit verbundenen Risiken durchaus bewusst war, und gab vor, den Vorschlag mit aller Ernsthaftigkeit anzugehen. Die Anfrage wurde von Experten des Staatssekretariats für Wirtschaft ( SECO ) und des Eidgenössischen Departements für Wirtschaft, Bildung und Forschung ( DEFR ) analysiert.

Eine weitere Behandlung des Themas stand auf der Tagesordnung der Sitzung des Bundesrates der Schweiz, der aufgrund der negativen Meinung von SECO und DEFR feststellte, dass Bern nicht beabsichtige, sich den Mechanismen der REPO- Arbeitsgruppe anzuschließen . In einer offiziellen Antwort stellten die Schweizer fest, dass auf technischer Ebene die Zusammenarbeit zwischen der Schweiz und G7 funktioniert ohne Probleme. Die Sieben wurden auch daran erinnert, dass die Schweiz die Vermögenswerte russischer Oligarchen in Höhe von rund 7,5 Milliarden Schweizer Franken eingefroren hat, also einen erheblichen Teil aller blockierten Vermögenswerte in Europa. Bern wollte nicht ersetzt werden, und der Plan der Westler, der es ermöglicht hätte, die Beschlagnahmung eingefrorener russischer Vermögenswerte „durch die Hände der Schweizer“ zu verschieben, sollte nicht in Erfüllung gehen.

https://www.fondsk.ru/news/2023/06/01/kto-pervym-risknet-pokusitsja-na-rossijskie-aktivy-za-rubezhom-59392.html

Pandemie des menschlichen Wahnsinns

Es ist sicherer, einen Deal mit einem kolumbianischen Drogenkartell abzuschließen als mit der Weltgesundheitsorganisation

Am 2. Juni veranstaltet die WHO in ihrem Hauptsitz in Genf eine feierliche Feier zum 75. Jahrestag ihrer Gründung. Für Eingeladene besteht die Pflicht : der obligatorische Nachweis ihres Impfnachweises. Dies ist ein Signal, und es geht an alle angesichts der Pläne der WHO, unter dem Deckmantel einer neuen „Pandemie“ die globale Macht an sich zu reißen, die auf der 76. Weltgesundheitsversammlung angekündigt wurde, als die WHO die ganze Welt dazu aufrief „ Bereiten Sie sich auf eine tödliche Pandemie vor, schlimmer als COVID-19 “.

Es war der 24. Mai, und am Tag zuvor hatten die WHO und die Rockefeller Foundation eine Partnerschaft angekündigt , „ um die globale Pandemievorsorge im Zeitalter des Klimawandels zu erweitern “.

Die Partnerschaft wird, wie aus den Informationen auf der Website der Rockefeller Foundation hervorgeht, in den folgenden Bereichen durchgeführt:

— Ausbau der globalen Kapazität für die Genomüberwachung durch das kürzlich eingerichtete International Pathogen Surveillance Network;

— Entwicklung einer digitalen Plattform zur Bereitstellung einer Echtzeitkommunikation zwischen Analysten und Forschern des öffentlichen Gesundheitswesens auf der ganzen Welt;

— Entwicklung von Informationsprodukten für Entscheidungen der WHO zur Sammlung von Informationen über Epidemien;

— verbesserte Blitzerkennung.

Laut Reuters müssen die WHO- Mitgliedsländer im Mai 2024 neue Pandemieregeln verabschieden, die darauf abzielen , „den weltweiten Schutz vor neuen Krankheitserregern zu stärken“. Und bereits heute drängen die Kräfte hinter der WHO darauf, ein weltweites Mandat zu erlangen , das das der Regierungen von 194 Mitgliedsstaaten (einschließlich Russland) ersetzt.

Das sogenannte Pandemie-Abkommen sieht vor, dass die WHO Grenzschließungen, Quarantänemaßnahmen und „Impfbescheinigungen“ für Mitgliedsländer sicherstellen kann: „Die Pläne stellen für die WHO einen bedeutenden Wandel von einem beratenden Gremium zu einem Gesundheitsorgan mit Durchsetzungsbefugnissen dar .“

Der kroatische Europaabgeordnete Mislav Kolakušić forderte in seinem Kommentar zum Pandemie-Abkommen,  die WHO zur Terrororganisation zu erklären, denn: „ Es wäre vorteilhafter und sicherer für die Menschheit, einen Deal mit dem kolumbianischen Drogenkartell abzuschließen als mit der Weltgesundheitsorganisation… [ welche]  zur Terrororganisation erklärt werden sollte .“

WHO-Chef Tedros Ghebreyesus erscheint in der Global Terrorism Database wegen der Inszenierung des Völkermords in Äthiopien

Auf der 76. WHO- Versammlung in Genf wurden auch die „ Auswirkungen des Klimawandels auf die globale Gesundheit “ diskutiert . Es wurde erklärt, dass „ das globale Menschenrecht auf Gesundheit nicht länger gewährleistet werden kann, daher muss die WHO eine Schlüsselrolle bei der Bewältigung der Klimakrise spielen “.

Und zwei Wochen vor Beginn der 76. Weltgesundheitsversammlung schlugen Umweltberater der Bundesregierung vor , mit einer „ Covid-19-Strategie “ das Verhalten der Menschen „ behutsam einzuschränken “ .

Die Klimahysterie breitet sich aus

Weltweit operiert die WHO zusammen mit der WHO unter verschiedenen „Marken“ des gut finanzierten und gut organisierten globalen Klimafonds. Wie synchron mit den „Pandemie“-Bestrebungen die Tentakel der „neuen Klimaagenda“ auf die Regierungen fast aller Länder ausgeweitet werden, zeigt die jüngste Entscheidung der deutschen Behörden, Fleisch zu rationieren.

Der grüne Bundesernährungsminister Cem Özdemir will den Fleischkonsum aller Bundesbürger drastisch reduzieren. Ziel ist es, „ das Ernährungssystem zum Klimaschutz umzubauen “. Geplant ist eine „vegetarische Ernährung“ für alle und maximal 10 Gramm Fleisch pro Tag für jede Person!

Diese Agenda ist mit den Plänen der Bundesregierung verknüpft, etwa zur Ausstattung von Wärmepumpen (seit 2024 müssen in deutschen Haushalten Heizungsanlagen installiert oder modernisiert werden, sodass 65 % der Wärme aus erneuerbaren Quellen stammen).

All dies geschieht vor dem Hintergrund der Meldungen, dass die deutsche Wirtschaft in eine Rezession geraten sei . Unabhängige Medien berichten, dass Europas jüngste Industrie- und Wirtschaftsmacht von den Globalisten so gut wie zerstört wurde.

Wie der von der WHO verbreitete Klimawahnsinn gefährlicher werden wird als die COVID-19-„Pandemie“, zeigt die neue Deutsche Ernährungsstrategie. Es sollte für die Bürger als innovativ erklärt und in allen öffentlichen Einrichtungen der BRD verpflichtend werden. Sie werden vorschlagen, natürliches Fleisch, Milch, Reis usw. in der menschlichen Ernährung nicht einmal durch Gemüse, Obst oder Getreide zu ersetzen, deren Ernten jetzt in der EU zusammen mit landwirtschaftlichen Betrieben vernichtet werden, sondern durch „alternative Lebensmittel“ wie genetische veränderte Organismen, Labor „Fleisch und Insekten“.Wenn Sie einen Fehler im Text bemerken, markieren Sie ihn und drücken Sie Strg+Eingabetaste, um die Informationen an den Editor zu senden.Schlagworte: Epidemien 

der Weltgesundheitsorganisation,  Globalismus

 https://www.fondsk.ru/news/2023/06/02/pandemia-chelovecheskogo-bezumia-59396.html

INTERNET UND TECHNOLOGIE

2. Juni 2023, 00:02

Auf digitalen Spuren: In Android-Anwendungen wurde ein Spionagemodul gefunden

Benutzer haben davon infizierte Programme mehr als 421 Millionen Mal heruntergeladen

Dmitri Bulgakow

Foto: Getty Images/SOPA Images

INTERNET-SICHERHEIT

MOBILE ANWENDUNGEN

TECHNOLOGIENMarkieren Sie das Wichtigsteaus

Das SpinOk-Softwaremodul für Android, das Benutzer ausspionieren kann, ist in Anwendungen enthalten, die mehr als 421 Millionen Mal heruntergeladen wurden, sagten Experten. Ihren Angaben zufolge wird SpinOk von Entwicklern in verschiedene Android-Spiele und -Anwendungen eingebettet, darunter auch in die bei Google Play verfügbaren. Einzelheiten darüber, wie das Spionagemodul in beliebte Anwendungen gelangt ist und wie Sie es nicht versehentlich auf Ihr Telefon herunterladen können, finden Sie im Izvestia-Artikel.

Beliebter Spion

Experten von Doctor Web sprachen über das Spionagemodul SpinOk, das in eine Vielzahl von Spielen und Anwendungen für Android integriert ist . Ihren Angaben zufolge wird das Modul unter dem Deckmantel eines Marketing-SDK vertrieben, das den Benutzern Minispiele, verschiedene Aufgaben und Gewinnspiele bietet. SpinOk verbindet sich mit dem C&C-Server und sendet dann technische Daten über das infizierte Gerät an diesen, darunter auch Informationen von Sensoren.

Dadurch umgeht das Spionagemodul die Emulatorumgebung und verbirgt seine Aktivitäten vor Spezialisten für Informationssicherheit (IS). Das Modul erweitert auch den JavaScript-Code in den Werbewebseiten, die es in WebView lädt. Ein solcher Code kann eine Liste der Dateien in den angegebenen Verzeichnissen abrufen und prüfen, ob eine bestimmte Datei oder ein bestimmtes Verzeichnis auf dem Gerät vorhanden ist.

Google Play StoreFoto: Global Look Press/Pavlo Gonchar

Außerdem ist der Code in der Lage, Dateien zu empfangen, den Inhalt der Zwischenablage auf Geräten anzuzeigen und zu ändern. All dies ermöglicht es Angreifern, Zugriff auf vertrauliche Informationen und Dateien vom Gerät des Benutzers zu erhalten. Die Spezialisten von Doctor Web haben herausgefunden, dass das Trojaner-Modul und seine Modifikationen in 101 Anwendungen enthalten sind, die über den Google Play-Katalog vertrieben werden.

„Hunderte Millionen Besitzer von Android-Geräten laufen somit Gefahr, Opfer von Cyberspionage zu werden“, stellten die Experten fest. – Doctor Web hat Google über die erkannte Bedrohung informiert.https://iz.ru/video/embed/1522076#inside

Wege der Penetration

Wie Dmitry Ovchinnikov, Chefspezialist der Abteilung für komplexe Informationssicherheitssysteme bei Gazinformservice, in einem Interview mit Izvestia sagt, wird Software (Software) heute nur noch sehr selten von Grund auf neu entwickelt – tatsächlich wird nur ein Teil davon erstellt. Entwickler versuchen, vorgefertigte Module, Pakete und Frameworks zu verwenden und dann neue Funktionen auf diesen „Bausteinen“ zu implementieren.

„Dieser Ansatz ermöglicht es uns, den Entwicklungsprozess erheblich zu beschleunigen und die Kosten des Endprodukts so weit wie möglich zu senken – das ist eine gängige Praxis auf der ganzen Welt“, erklärt der Experte. — Diesbezüglich gibt es spezielle Praktiken für sichere Entwicklung, zum Beispiel SDL – Security Development Lifecycle.

Sicherheit des ComputermonitorsFoto: RIA Novosti / Vladimir Astapkovich

Gemäß dem Konzept von SDL sollten Entwickler Module von Drittanbietern auf Schwachstellen oder undokumentierte Funktionen überprüfen. Laut Dmitry Ovchinnikov wurde dies jedoch in der Geschichte mit dem SpinOk-Spionagemodul nicht getan, und als Ergebnis wurde die Malware schließlich in das SDK (eine Reihe von Softwareentwicklungstools in einem installierbaren Paket) eingebettet .

Wie der Experte anmerkt, gibt es viele solcher Möglichkeiten zur Verbreitung von „Malware“, diese werden jedoch meist schon in der Anfangsphase des Software-Designs schnell abgeschnitten. Gleichzeitig ist es offensichtlich, dass die Verwendung von Modulen von Drittanbietern zwangsläufig mit der Tatsache behaftet ist, dass Funktionalität in das Endprodukt integriert wird, von der der Entwickler nichts weiß. Solche Momente können durch Testen des fertigen Produkts verfolgt werden.

– Spionagemodule sind für Benutzer gefährlich, weil sie sie überwachen können – Bildschirmaufzeichnungen machen, Gespräche aufzeichnen, von Gadget-Besitzern eingegebene Texte kopieren und Fotos, Daten und Passwörter aus kritischen Anwendungen (öffentliche Dienste, Banken usw.) stehlen können. weiter) , — erklärt der Leiter für Audits und Einhaltung der Anforderungen der Informationssicherheit am Ural Center for Security Systems Evgeny Baklushin.

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Anzeichen einer Überwachung

Es gibt mehrere Anzeichen dafür, dass eine Android-App einen Benutzer ausspioniert. Laut Ekaterina Starostina, einer Expertin auf dem Gebiet der Cybersicherheit bei Webmonitorex, sollte ein Benutzer vorsichtig sein, wenn eine Anwendung Zugriff auf eine große Menge persönlicher Informationen benötigt, die nicht mit ihrer Funktionalität zusammenhängen.

— Andere „Alarmrufe“ – die Anwendung erfordert Zugriff auf Kamera, Mikrofon, SMS-Nachrichten, Anrufe oder Kontakte ohne Erklärung, – sagt der Gesprächspartner von Izvestia. — Seien Sie vorsichtig, wenn die Anwendung keine offizielle Website hat, der Entwickler nicht angegeben ist oder keine Informationen darüber verfügbar sind.

Der Inhalt einer Schadsoftware wird auch durch eine unverständliche oder unzureichende Funktionalität angezeigt, die nicht der erklärten entspricht. Weitere Warnzeichen sind, dass die App häufig aktualisiert wird, die Änderungen jedoch nicht in der Update-Beschreibung erwähnt werden oder dass sie versteckte Funktionen enthält, die wiederum nicht aufgeführt sind.

TelefonhandFoto: TASS/Vedomosti/Andrey Gordeev

— Schauen Sie sich die Anwendung genauer an, wenn sie ohne Erklärung oder ohne Notwendigkeit Zugriff auf andere Anwendungen, das Netzwerk, Dateien und Ordner auf dem Gerät anfordert, — rät Ekaterina Starostina.

Dmitry Ovchinnikov wiederum empfiehlt, die Antivirensoftware auf einem mobilen Gerät nicht zu vernachlässigen und bei der Installation von Anwendungen einige einfache Regeln zu beachten. Erstens sollten Sie keine Software aus Quellcodes installieren – Sie müssen nur Anwendungen vom Markt verwenden: Dadurch verringert sich die Wahrscheinlichkeit, dass Sie sich ein Spyware-Modul oder einen Virus einfangen.

Selbst wenn sich der Benutzer jedoch dazu entschließt, die Anwendung vom Marktplatz aus zu installieren, wäre es hilfreich, Bewertungen dazu sowohl im Dienst selbst als auch im Web zu lesen – sie sollten nicht negativ sein. Darüber hinaus sollten Sie keine Software eines unbekannten Entwicklers mit wenigen Downloads installieren, sondern lieber nach einer Alternative suchen.

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„Verlieren Sie auch nach der Installation der Anwendung nicht Ihre Wachsamkeit – die Anwesenheit eines Spions auf Ihrem Gerät wird durch die schnelle Entladung des Akkus sowie durch das Erscheinen von Werbebannern an Stellen angezeigt, an denen sie vorher nicht vorhanden waren“, Ovchinnikov Anmerkungen. — Im Allgemeinen ist es ratsam, die Mindestsoftware auf dem Telefon zu verwenden und alles zu löschen, was Sie nicht verwenden. Je weniger Anwendungen vorhanden sind, desto geringer ist die Wahrscheinlichkeit, ein Smartphone zu infizieren.

Spione für den „Apfel“

Die Nutzer von Apple-Geräten hatten laut Dmitry Ovchinnikov mehr Glück: Tatsache ist, dass der Apple AppStore besser vor Eingriffen Dritter geschützt ist als Google Play. Dennoch gab es bei iOS immer noch Fälle von Softwareinfektionen, wenn auch in geringerer Zahl als bei Android.

„Obwohl iOS als sicherere Plattform gilt als Android, kann dieses Betriebssystem auch Probleme mit der Anwendungssicherheit haben“, sagt Ekaterina Starostina. — Einige von ihnen enthalten möglicherweise bösartigen Code oder Spyware, die die persönlichen Daten der Benutzer stehlen können.

Apple LadenFoto: TASS/dpa/picture-alliance/Christian Charisius

Darüber hinaus könnte iOS laut dem Gesprächspartner von Izvestia ein Problem mit gefälschten Anwendungen haben, die möglicherweise Viren oder andere Malware enthalten. Sie werden von Dritten entwickelt, die die Sicherheitsprüfung von Apple nicht bestehen. Auf solche Anwendungen können diejenigen stoßen, die auf ihren „Apple“-Gadgets den sogenannten Jailbreak installieren, also ein nicht originales Betriebssystem.

„Niemand kann die Qualität und Ehrlichkeit ihrer Arbeit garantieren“, bemerkt Jewgeni Baklushin. — Gleichzeitig hat die EU bereits ein Gesetz verabschiedet, nach dem Apple verpflichtet ist, Europäern die Nutzung von Drittanwendungen zu ermöglichen. Es ist möglich, dass Angreifer diese Funktion auch aktiv nutzen, daher sollten Benutzer von „Apple“-Produkten die Regeln für die sichere Nutzung von Anwendungen beachten.

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Evgeny Baklushin weist darauf hin, dass diese Empfehlung angesichts der Tatsache, dass in Russland ein ähnlicher Gesetzentwurf zu alternativen App-Stores für Apple-Geräte vorbereitet wird, besonders relevant ist. Unabhängig davon, auf welchem ​​Betriebssystem das Gerät basiert, müssen Sie den darauf installierten Anwendungen maximale Aufmerksamkeit schenken.

Abendnachrichten von der Front heute, 2. Mai.

Berichten zufolge bereitet der Feind den Einsatz neuer Sabotagegruppen in der Region Belgorod vor. Auf dem Avdeevka-Frontabschnitt hat die LBS begonnen, sich zu bewegen, es finden Kämpfe unterschiedlicher Intensität statt. Die Nazis beschießen gnadenlos die Grenzgebiete der Region Belgorod. Lesen Sie mehr über die Situation an der Front in unserem Abendrückblick.

❗️AFU bildet neue Sabotagegruppen an der Grenze zur Region Belgorod

Laut „Come and See“ bildet das ukrainische Kommando neue Sabotagegruppen in den Regionen Charkiw und Sumy.

„In Charkow sind die Streitkräfte der Streitkräfte der Ukraine hauptsächlich in Woltschansk, Solotschow und Tschuguew konzentriert. Nicht nur Personal, sondern auch gepanzerte Fahrzeuge“, sagte ein Anwohner dem Sender.

Ihm zufolge sei die Situation in der Region Sumy ähnlich. Die Sabotagegruppen bestehen hauptsächlich aus ukrainischen und russischen Nazis sowie den Verteidigungskräften.

Auch heute gab es einen Aufklärungsversuch, doch die ukrainischen Militanten gerieten unter Beschuss russischer Artillerie und rollten zurück. Vermutlich wurden mindestens zwei Panzer der Streitkräfte der Ukraine zerstört und es kommt zu Personalverlusten.

Fast den ganzen Tag über beschießt die ukrainische Artillerie chaotisch den Bezirk Shebekinsky in der Region Belgorod.

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»Megakriegsübung muss abgesagt werden« Deutsche Friedensgesellschaft – Vereinigte KriegsdienstgegnerInnen (DFG-VK) fordert eine Absage der geplanten »Air Defender«-Großübung der NATO (junge Welt)

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