This policy has been accelerated even further in recent days as Zelenskiy has recently put into force directives that Ukraine must be completely de-Russified by the end of the year. A Ukraine where before the West-backed Maidan Putsch in 2014, 20% of the population was ethnic Russian and over half of the country spoke Russian on a daily basis.
Die Differenzen zwischen Polen und Deutschland in den vergangen drei Jahrzehnten und insbesondere seit dem Beitritt Polens zur EU sind legendär. Seit die Ampel an der Regierung ist, haben sie an Schärfe noch zugenommen, wie die polnischen Reaktionen auf jüngste Äußerungen von Kanzler Olaf Scholz zeigen.
“Die Grenze des Absurden, der Lüge und der Beleidigung der wirklichen Opfer des Zweiten Weltkriegs durch den deutschen Bundeskanzler ist überschritten; damit steht er in der Tradition von Goebbels”,” – kommentierte Justizminister Zbigniew Ziobro am Dienstag die Äußerungen von Bundeskanzler Olaf Scholz.
Vor 78 Jahren wurden Deutschland und die Welt von der Gewaltherrschaft des Nationalsozialismus befreit. Dafür bleiben wir immer dankbar. Der #8Mai mahnt uns: Unser demokratischer Rechtsstaat ist keine Selbstverständlichkeit. Wir sollten ihn schützen und verteidigen – jeden Tag.
— Bundeskanzler Olaf Scholz (@Bundeskanzler) May 8, 2023
In einer Rede vor dem Europäischen Parlament am Dienstag sagte Bundeskanzler Scholz, dass eine Reform des Abstimmungssystems im EU-Rat notwendig sei, damit mehr Entscheidungen mit qualifizierter Mehrheit getroffen werden könnten.
Als Reaktion auf diese Äußerungen berief Minister Ziobro eine Pressekonferenz ein, in der er die Worte des deutschen Bundeskanzlers kritisierte. Bundeskanzler Scholz habe sich damit in die Tradition seines bekannten Landsmannes (Joseph) Goebbels gestellt, der ihn vielleicht sogar um seinen kreativen Einfallsreichtum beneide (…) “Es gibt eine Grenze der Absurdität, der Lügen und der Beleidigung der wirklichen Opfer des Zweiten Weltkriegs durch den deutschen Bundeskanzler, denn sie ist überschritten”, sagte Ziobro.
“Man könnte sich fragen, ob Bundeskanzler Scholz ein Idiot oder ein Schleicher ist. Ein Schummler, der die Geschichte auf diese Weise verfälscht und versucht, sie umzuschreiben. Warum will er die Geschichte umschreiben? Um gleichzeitig zu sagen, dass es Deutschland war, das der Ukraine in ihrem Kampf gegen Russland von Anfang an am meisten geholfen hat, und dass es Deutschland ist, das ein föderales Europa zum Wohle aller aufbauen will, um sich um andere zu kümmern, wahrscheinlich auch um Polen und die Polen”, so Ziobro weiter.
Souveränes Polen ist nicht einverstanden
Der Minister kündigte auch an, dass die Forderungen von Scholz, das Einstimmigkeitsprinzip in bestimmten Fragen einzuschränken, auf den entschiedenen Widerstand des souveränen Polen stoßen würden.
“Es gibt und wird niemals die Zustimmung des souveränen Polens zu solchen Forderungen von Herrn Scholz geben, der einerseits auf verabscheuungswürdige Weise die Geschichte verfälscht, sie umschreiben will, aber auch die Zukunft für uns umschreiben will, um eine Geschichte von Deutschlands führender und führender Rolle im deutsch dominierten Europa zu schaffen“, erklärte Ziobro.
Cette semaine, le monde a été exposé à un aspect troublant, archaïque et bizarre de la l’actualité, que l’on n’avait pas vu depuis plus de 70 ans, avec le couronnement du roi Charles III en tant que chef du Commonwealth britannique mondial, chef de l’Église anglicane et porte-parole d’un programme appelé Global Britain qui a été mis en ligne en tant que mandat officiel du parti conservateur en 2021.
Après avoir géré un empire mondial d’asservissement économique et avoir envahi presque toutes les nations de la Terre 1, la Grande-Bretagne continue d’exercer un vaste contrôle sur les concessions minières d’Afrique avec plus de 1000 milliards de dollars d’intérêts miniers directs contrôlés par des sociétés britanniques et/ou basées dans le Commonwealth britannique. Selon le rapport 2016 produit par War on Want2: « 101 sociétés cotées à la Bourse de Londres (LSE) – dont la plupart sont britanniques – ont des activités minières dans 37 pays d’Afrique subsaharienne. Elles contrôlent collectivement les ressources les plus précieuses de l’Afrique pour une valeur de plus de 1000 milliards de dollars. Le gouvernement britannique a usé de son pouvoir et de son influence pour s’assurer que les sociétés minières britanniques aient accès aux matières premières de l’Afrique. C’était le cas pendant la période coloniale et c’est encore le cas aujourd’hui. ».
La City
Comme je le souligne dans mon nouveau livre « The Anglo Venetian Roots of the Deep State», «mile carré » appelé la City de Londres (une entité juridique distincte de Londres elle-même) est le centre névralgique de la finance mondiale, la Banque d’Angleterre et les paradis fiscaux offshore du Commonwealth dirigeant des milliers de milliards de dollars de blanchiment d’argent de la drogue, de financement du terrorisme et d’autres pratiques criminelles à l’échelle mondiale. La souveraineté de la City, qui échappe à toute juridiction nationale, a été consacrée par la « Magna Carta » oligarchique de 1214, qui a fait de la place financière une société supranationale capable de gérer ses propres forces de police et son propre système judiciaire… qu’elle continue d’entretenir 800 ans plus tard.
Au cours des 183 années qui se sont écoulées entre 1763 et 1946, période pendant laquelle la suprématie britannique unipolaire a exercé la plus grande influence directe sur le monde, les nations appauvries du monde se sont retrouvées encore plus appauvries, moins capables d’acquérir des moyens de production industrielle et plus en guerre avec elles-mêmes et avec leurs voisins par le biais de la tactique du « diviser pour régner». Cet empire ayant pris la forme de la « relation spéciale » anglo-américaine après 1945, cette tendance n’en a été qu’exacerbée.
Le rôle déterminant des services de renseignement britanniques
Les services de renseignement britanniques ont également contribué à la création et/ou ont continué à soutenir des groupes terroristes à l’échelle internationale, comme le souligne Michael Billington, chercheur à l’EIR, dans le rapport « British Creation and Control of Islamic Terror (2020) : Background to China’s Defeat of Terror in Xinjiang »4.
Tout en nourrissant le terrorisme mondial et l’islam radical, les services secrets britanniques n’ont pas perdu de temps pour cultiver les variantes les plus enragées du sionisme politique, et ont créé l’État d’Israël lui-même à partir du programme de la Table ronde/Fabian, que l’on a fini par appeler « les accords Balfour ». L’histoire de la création par la Grande-Bretagne du sionisme politique et du christianisme rapturiste est décrite dans un épisode de 2021 du Grand Jeu.5
Dans cet épisode de l’Heure Stratégique sur Rogue News, Matt Ehret démonte les mensonges et les fausses pistes qui conduisent les Occidentaux à croire que la main du mal qui façonne la Grande Réinitialisation et la fabrication du Covid-19 comme arme destinée à renverser l’ordre mondial est la Chine. Nous examinons les preuves de cette fraude et explorons le modus operandi des techniques anglo-américaines d’utilisation de la terreur biologique sur les populations à l’étranger et à l’intérieur du pays depuis plus d’un siècle, ainsi que la création par les francs-maçons britanniques de cultes qui ont armé des groupes de juifs et de chrétiens à la fin du XIXe siècle pour conduire un mouvement géopolitique de « fin des temps » qui s’exprime aujourd’hui dans la montée des néocons, le Projet pour un nouveau siècle américain et la nouvelle ère de la guerre des armes biologiques après le 11 septembre 2001. Nous explorons comment les techniques de mauvaise orientation et de tromperie ont été utilisées pour créer la guerre froide à l’aide d’un canular connu sous le nom d’« affaire Gouzenko », qui utilisait des preuves falsifiées élaborées par les services secrets britanniques pour persuader les imbéciles occidentaux que leur ancien allié, la Russie, devait être détesté et craint plutôt que respecté, ce qui a donné naissance à un ordre mondial dystopique. Nous explorerons également comment la même formule utilisée dans le canular de Gouzenko a été réutilisée dans le cas du 11 septembre pour justifier une nouvelle ère de terreur à l’étranger et la montée d’un État de surveillance à l’intérieur du pays. La pièce de Shakespeare Othello, que Matt et V explorent comme le meilleur antidote aux opérations psychologiques impériales, reste la clé principale pour percer le secret des arts obscurs du contre-espionnage utilisés par les empires depuis l’époque de Babylone jusqu’à aujourd’hui.
Alors que la Chine a accordé des prêts à grande échelle pour des corridors de transport, de nouvelles zones industrielles et des investissements dans le charbon, le pétrole, le gaz naturel, l’hydroélectricité et l’énergie nucléaire à des pays qui ont désespérément besoin d’un véritable développement, la Grande-Bretagne et ses complices américains/européens ont passé des décennies à n’accorder que des prêts assortis de conditions et des technologies vertes « appropriées » qui empêcheront à jamais l’Afrique ou d’autres nations pauvres de se tenir debout sur leurs deux pieds.
L’idée de Global Britain a toujours eu en son cœur le concept d’un Commonwealth britannique intégré avec les Five Eyes à la tête du renseignement, la City de Londres à la tête de la finance et les structures héréditaires du pouvoir centrées autour de la Couronne en tant que source titulaire de tous les honneurs par lesquels toutes les branches de l’État profond international dérivent leurs pouvoirs.
Les agents de la Couronne
Depuis 1833, la Grande-Bretagne est gérée par un système pseudo-privé d’agents de la Couronne, aujourd’hui appelés agents de la Couronne pour le gouvernement et l’administration d’outre-mer. Ce vaste organisme existe en tant que statut semi-officiel et se décrit comme « une émanation de la Couronne ». Il est extrêmement actif en Europe centrale et orientale et se concentre principalement sur le système économique, énergétique et de gestion de la santé de l’Ukraine. L’agence est partenaire de la Banque mondiale, des Nations unies et de la Fondation Bill et Melinda Gates et agit comme une gigantesque société de portefeuille dont l’un des actionnaires est la Fondation des agents de la Couronne, basée à Southwark, à Londres.
Créé dans les années 1930 pour donner un nouveau visage à l’Empire britannique, le Commonwealth britannique occupe aujourd’hui un territoire de 12,2 millions de kilomètres carrés, compte 2,4 milliards d’habitants et représente 21% de la superficie mondiale. Pour ceux qui croient encore au mythe de la disparition de l’Empire britannique après la Seconde Guerre mondiale, il est intéressant de comparer les cartes du Commonwealth et de l’Empire.
Le fait est que l’Empire britannique continue d’exercer une vaste influence sur les affaires du monde. Bien qu’il ait théoriquement disparu après la Seconde Guerre mondiale, cédant la place à un « Empire américain », Global Britain est simplement une tentative d’expliciter ce qui a toujours été vrai. Aujourd’hui, les stratèges qui gèrent la « fête de sortie » de l’agenda Global Britain tentent désespérément de positionner le Commonwealth comme le centre d’une nouvelle ère.
En tant qu’institution entièrement organisée autour d’institutions héréditaires, la pièce maîtresse de la continuité de cette réforme repose sur une famille régnante occupant la position de Prima inter pares officielle autour de laquelle l’ensemble de la structure de contrôle peut exercer son influence.
À l’époque actuelle, ce rôle est dévolu à une certaine créature consanguine du nom de Charles.
La reine est morte, vive le roi
« London Bridge is Down », tels sont les mots de code prononcés par le secrétaire privé de la reine, Edward Young, à l’intention des hauts fonctionnaires lors du décès de la reine Élisabeth II.
Ce code a été choisi dans le cadre d’un protocole plus large appelé étrangement « opération Licorne » pour des raisons qui dépassent l’imagination la plus folle et qui déclenche une série d’actions culminant avec l’onction du Prince Charles comme nouveau Roi de Grande-Bretagne et du Commonwealth.
Les Canadiens qui pensaient ne plus être contraints de regarder leur Premier ministre déclarer servilement ses serments de fidélité (et ses serments de secret) à un monarque consanguin siégeant de l’autre côté de l’océan, comme cela s’était produit en 2017, seront très déçus.
Justin Trudeau a officiellement prêté serment en tant que 23ème Premier ministre du Canada. Trudeau a prêté serment à Rideau Hall, à Ottawa, mercredi6. Avons-nous bien compris ?
La loi canadienne sur les serments parlementaires de 1866 exige que les deux chambres du Parlement prêtent serment d’allégeance après la mort de tous les monarques en exercice. C’est exact, chaque membre du gouvernement soi-disant « élu et démocratique » du Canada doit prêter serment de fidélité non pas au peuple ou à une constitution inexistante, mais à une lignée familiale consanguine à l’autre bout du monde.
Des serments similaires ont été lus par les élus de tous les autres États membres du Commonwealth Five Eyes.
Il convient donc de se demander si l’institution des pouvoirs héréditaires dont Charles a hérité n’est qu’une cérémonie sans substance ni influence réelles.
Bien que la majorité des citoyens, y compris les sujets britanniques, pensent que c’est le cas, les faits indiquent une réalité très différente.
Le prince Charles : le plus grand propriétaire foncier du monde
Cela vous surprendra peut-être, mais la Couronne britannique est le plus grand propriétaire foncier du monde, avec des possessions s’élevant à 6,6 milliards d’acres en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Irlande du Nord, au Canada, en Grande-Bretagne et dans les îles Malouines.7
Outre les « Crown Lands » et les « Crown Corporations » qui appartiennent légalement au monarque britannique, une organisation appelée « The Crown Estate » est l’un des plus grands groupes immobiliers au monde. Die Welt Business décrit ainsi cette institution qui verse chaque année 25% de ses revenus directement dans la bourse du monarque8 :
« Le Crown Estate possède des biens immobiliers dans tout le Royaume-Uni, des châteaux et des cottages aux terres agricoles et aux forêts, en passant par les parcs commerciaux et les centres commerciaux. Il possède plus de la moitié du littoral britannique, ce qui lui confère des droits de vente aux enchères extrêmement précieux pour les activités commerciales en mer, telles que les parcs éoliens. »
La Couronne contrôle la quasi-totalité des fonds marins (et la moitié du littoral) du Royaume-Uni. Toute entreprise souhaitant construire des éoliennes en mer dans le cadre du « Green New Deal » est obligée de louer ses fonds marins à la Couronne. Byline Timesnote que la Couronne deviendra « le plus grand bénéficiaire de l’agenda vert du Royaume-Uni », qui a récemment dévoilé un plan en 10 points pour une « révolution verte » et une décarbonisation complète d’ici à 2050. Pour ceux qui ne comprennent pas l’explosion des prix des sources d’énergie inefficaces dans toute l’Angleterre, ils ne pourraient pas aller bien loin sans apprécier le gâchis des fermes éoliennes, subventionnées par le contribuable.
Le prince Charles lui-même a démontré qu’il ne considérait certainement pas la Couronne comme une entité symbolique et a été accusé de « lobbying incontinent » en 2013 lorsque des dizaines de lettres personnelles (surnommées les « Black Spider Memos ») adressées à des députés et au Premier ministre ont été rendues publiques après une intense bataille juridique pour les garder secrètes. Le biographe officiel de Charles, Jonathan Dimbleby, a même écrit en 2013 qu’après la succession de Charles à la Couronne, les choses deviendraient beaucoup plus concrètes et « qu’une révolution constitutionnelle tranquille se préparait ».9
Les pouvoirs de prérogative sont réels
Bien que de nombreux efforts soient déployés pour présenter les pouvoirs de prérogative de la Couronne comme purement symboliques, ils couvrent presque toutes les branches de la gouvernance et ont parfois été utilisés… bien que les sphères d’influence britanniques où ils s’appliquent le plus soient généralement tellement autorégulées qu’elles ne nécessitent que très peu d’intervention de la part d’une influence extérieure pour les maintenir dans le droit chemin.
Ces pouvoirs ont été révélés publiquement pour la première fois en 2003 et dans un article intitulé « Mystery Lifted on the Prerogative Powers »10, le London Guardian a noté que ces pouvoirs comprennent (mais ne sont pas limités à) :
«Les affaires intérieures, la nomination et la révocation des ministres, la convocation, la prorogation et la dissolution du Parlement, la sanction royale des projets de loi, la nomination et la réglementation de la fonction publique, l’engagement d’officiers dans les forces armées, la direction de la disposition des forces armées au Royaume-Uni (et dans d’autres nations du Commonwealth), la nomination du Queen’s Counsel, la délivrance et le retrait des passeports, la prérogative de la miséricorde. (S’appliquait dans les cas de peine capitale. Encore utilisée, par exemple pour remédier à des erreurs dans le calcul de la peine), l’octroi de distinctions honorifiques, la création de sociétés par charte, les affaires étrangères, la conclusion de traités, la déclaration de guerre, le déploiement de forces armées à l’étranger, la reconnaissance d’États étrangers, ainsi que l’accréditation et l’accueil de diplomates. »
Lorsqu’un projet de loi a été présenté au Parlement en 2009 proposant de limiter ces pouvoirs, un examen du ministère de la Justice mené par le Conseil privé a conclu que de telles limitations « affaibliraient dangereusement » la capacité de l’État à répondre à une crise, et le projet de loi a été rapidement rejeté.11
Au niveau provincial, nous trouvons des lieutenants-gouverneurs qui (au Canada) sont membres des Chevaliers franc-maçons de Saint-Jean de Jérusalem.
Le roi Charles et la Grande Réinitialisation
Le 3 juin 2020, Charles a démontré cette approche plus pratique de la gouvernance en devenant le patron officiel de la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial et en lançant officiellement le projet en tweetant #TheGreatReset (La Grande Réinitialisation).
Sur son site officiel, le Prince a lancé le projet en déclarant : « Aujourd’hui, par l’intermédiaire de l’initiative de HRH pour des marchés durables et du Forum économique mondial, le Prince de Galles a lancé une nouvelle initiative mondiale, la Grande Réinitialisation. »
Un éco-guerrier, roi d’une nouvelle croisade
Charles a fait preuve d’un enthousiasme pour la décarbonisation du monde que l’on ne trouve généralement que chez un fanatique religieux qui s’érige en éco-guerrier des monarques, en roi croisé d’une nouvelle religion, sauf qu’au lieu des musulmans de Terre sainte, nos nouveaux croisés écolos connectés à Davos ont ciblé le dioxyde de carbone et la civilisation industrielle, l’agriculture et les mangeurs inutiles qui en sont la cause, comme étant la menace empoisonnée qui doit être détruite. Charles semble se voir marcher sur les traces de son père fondateur du WWF en tant que nouveau porte-parole principal d’une transformation totale de la société sous l’égide d’un sacerdoce de la gouvernance verte du WEF.
« L’environnementalisme dont le prince a décidé de s’occuper en attendant de monter sur le trône n’est pas une sorte d’activité apolitique et inoffensive de plantation d’arbres ou de sauvegarde de la forêt tropicale. Il ne fait pas de câlins aux pandas et ne finance pas de refuges pour les animaux sauvages. Au contraire, il s’est engagé dans une entreprise hybride et un soulèvement politique qui menacent la survie du système politique qu’il est censé superviser. En plus d’être une trahison du citoyen ordinaire, ses actions représentent un manquement à son seul devoir en tant que futur roi : protéger la monarchie constitutionnelle de la montée du fascisme climatique et du mondialisme. »
Racines nazies de la Maison de Saxe-Cobourg-Gotha
Le rôle de la Couronne dans le renouveau des pratiques du totalitarisme mondial, du contrôle de la population et du fascisme n’est pas sans précédent. Le documentaire « Edward VIII : Britain’s traitor King », diffusé sur la chaîne britannique Channel 4, a récemment révélé un fait gênant : le cœur fasciste de la Couronne était bien vivant pendant les années les plus sombres avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ce film, basé sur un livre à paraître prochainement de l’historien Andrew Lownie, utilise des rapports récemment déclassifiés des archives royales pour raconter l’histoire du roi nazi britannique Édouard VIII, qui non seulement souhaitait une victoire nazie lors de la Seconde Guerre mondiale, mais a activement œuvré à la réalisation de cet objectif depuis le moment où il a été contraint d’abdiquer le trône en 1936 (prétendument pour épouser une divorcée américaine, Wallis Simpson) jusqu’aux jours les plus sombres de la guerre proprement dite.
Comme le prouve ce documentaire, apprendre à sa jeune nièce Elizabeth II comment faire un « sieg heil » en bonne et due forme n’a pas été sa seule collusion avec le nazisme.
Alors qu’il était en exil au Portugal, où le hobby royal fricotait avec l’élite allemande, le documentaire cite des câbles diplomatiques envoyés par Edward à des responsables allemands exigeant que les nazis bombardent sans relâche l’Angleterre pour la soumettre en 1940, encourageant ainsi la mort de millions de civils innocents. Le film cite également un discours peu connu dans lequel Edward a appelé à la capitulation de la Grande-Bretagne face aux nazis en 1939 et que la BBC a refusé de diffuser. Même après avoir été envoyé aux Bahamas par des fonctionnaires impériaux qui avaient décidé qu’il était plus opportun d’abattre leur monstre que de poursuivre leurs plans antérieurs pour un nouvel ordre mondial fasciste, le futur roi nazi avait câblé aux fonctionnaires d’Hitler pour leur faire part de sa volonté de revenir en Europe en cas de besoin et de reprendre sa place légitime sur le trône en tant que roi aryen.
Au-delà du film : D’autres racines nazies des Windsor
Au-delà du cas d’Édouard VIII, il existe de nombreuses autres connexions nazies embarrassantes avec la maison Windsor (anciennement Saxe-Cobourg-Gotha) que le film n’a pas mentionnées, dont certaines impliquent directement le défunt prince consort Philip Mountbatten (alias le duc d’Édimbourg).
Les trois sœurs du duc d’Édimbourg ont toutes été mariées à des princes nazis, et le mari de l’une d’entre elles (Sophie) est devenu officier de la Waffen SS avec le grade d’Oberführer (chef supérieur).
Le mari de Sophie, la sœur de Philippe, le prince Christophe de Hesse-Cassel, était chef du Forschungsamt (Direction de la recherche scientifique), une opération spéciale de renseignement dirigée par Hermann Göring, et il était également Standartenführer (colonel) de la SS au sein de l’état-major personnel de Heinrich Himmler. Les quatre beaux-frères de Philip, avec lesquels il vivait, sont tous devenus de hauts responsables du parti nazi.
Philip lui-même a perpétué la tradition familiale, ayant d’abord été éduqué dans le cadre d’un programme nazi axé sur l’eugénisme dans les années 1930, avant de fonder en 1961 le Fonds mondial pour la nature (WWF) avec un autre ancien membre du parti nazi, le prince Bernhard des Pays-Bas, eugéniste de longue date et fondateur du groupe Bilderberg. Philip et Bernhard ont été rejoints par Sir Julian Huxley (alors président de la Société eugénique de Grande-Bretagne) en tant que cofondateur du WWF.
Dans une interview accordée en août 1988 à la Deutsche Press Agentur, le Prince Philip a proclamé son désir de revenir dans une prochaine vie sous la forme d’un virus mortel pour aider à « résoudre le problème de la surpopulation. »
Tout au long de sa vie, le prince Philip a fait preuve d’une misanthropie froide en contemplant le zoo humain et en affirmant :
« On ne peut pas garder un troupeau de moutons plus important que ce que l’on est capable de nourrir. En d’autres termes, la conservation peut impliquer l’abattage afin de maintenir un équilibre entre les nombres relatifs de chaque espèce dans un habitat particulier. Je me rends compte qu’il s’agit d’un sujet très délicat, mais il n’en reste pas moins que l’humanité fait partie du monde vivant. Chaque nouvel hectare mis en culture signifie un nouvel hectare refusé aux espèces sauvages. »
Il convient de noter que le roi Charles a poursuivi l’héritage de son père en tant que président de la World Wildlife Foundation britannique, qu’il dirige depuis plus de 30 ans.
Le pedigree nazi de la famille royale et de ses fidèles gestionnaires soulève une question : Pourquoi la poursuite de la doctrine eugénique nazie sous la forme des mouvements d’euthanasie et de croissance zéro n’est-elle pas plus largement connue ? Dans quel monde vivons-nous pour que des faits aussi surprenants ne soient pas connus de tous ?
Le véritable Empire a toujours été une oligarchie financière utilisée par un vaste réseau de structures de pouvoir pour promouvoir les intérêts de l’aristocratie européenne ; l’épicentre actuel du pouvoir est constitué par les monarchies anglo-néerlandaises.
C’est ce pouvoir qui contrôle le groupe Bilderberg et son appendice junior, le Forum économique mondial, et qui oriente la politique américaine par l’intermédiaire du Council on Foreign Relations, basé à New York (la version américaine de Chatham House).
C’est à Lord Lothian, membre éminent de Chatham House, qu’Hitler a exposé en 1937 son concept de nouvel ordre mondial anglo-allemand : « L’Allemagne, l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Amérique et la Scandinavie devraient parvenir à un accord par lequel ils empêcheraient leurs ressortissants d’aider à l’industrialisation de pays tels que la Chine et l’Inde. Il est suicidaire de promouvoir l’établissement d’industries manufacturières dans les pays agricoles d’Asie. »
N’importe quel technocrate prônant le programme « Build Back Better for the World » ou le « Global Green New Deal » aurait pu dire la même chose.
L’un des principaux piliers du contrôle des colonies sous influence anglo-néerlandaise reste le système du Conseil privé, qui est centré sur la Grande-Bretagne, mais qui possède des branches secondaires dans certains pays du Commonwealth. C’est sous l’influence du Conseil privé que sont institués des agents de niveau inférieur, sous la forme de sous-ministres, du Conseil du Trésor, de comités restreints et d’autres fonctionnaires nommés dans la fonction publique. D’autres nœuds clés des secteurs public et privé gèrent les intérêts de la Couronne. Tous les membres du cabinet du gouvernement sont nommés conseillers privés et tous les conseillers privés prêtent serment de secret et d’allégeance à la Reine ou au roi, y compris en acceptant de garder le secret sur les sujets abordés lors des réunions du conseil privé.
La couronne, clé de la continuité de l’empire
Bien entendu, il serait stupide de croire que Charles (ou tout autre monarque ayant régné précédemment) est une personne à part entière, tout en ignorant l’armada d’assistants, de courtisans et de grands stratèges byzantins qui gravitent autour de la Couronne en tant qu’institution parfois surnommée « la source de tous les honneurs ». La source de tous les honneurs est un terme officiel qui désigne l’idée juridique selon laquelle toute l’autorité pour les affaires publiques et privées émane de la source unique de la Couronne et de sa lignée ininterrompue.
La continuité est essentielle pour un empire, et l’importance de maintenir des institutions qui transcendent les vies individuelles a toujours été une préoccupation majeure.
Dans un monde post-1776 qui commençait à goûter à l’autonomie, à la liberté et à la démocratie en tant que nouveau mode d’auto-organisation, la « stabilité » des institutions héréditaires était gravement menacée.
Les dimensions internationales de 1776 et la manière dont un âge de raison a été subverti
Si l’existence d’une oligarchie et d’un « État profond » international ne doit pas être ignorée en tant que force politique de l’histoire – organisant des guerres, des assassinats et promouvant l’asservissement économique des peuples et des nations à travers le monde – il n’en demeure pas moins que l’oligarchie et l’« État profond » ne sont pas des forces politiques.
Il n’est pas exagéré de dire que les 250 dernières années ont été marquées par le choc de ces deux paradigmes opposés d’organisation de la société. Alors qu’un paradigme considère comme évidente l’existence de droits inaliénables pour tous les individus, l’autre système suppose que les seuls droits inaliénables sont ceux détenus par une classe de maîtres oligarchiques qui souhaitent régner sur des sujets (alias : mangeurs inutiles) dont les niveaux de population doivent être périodiquement abattus pour faciliter la gestion.
La supposition que les droits ne peuvent être accordés ou refusés par une lignée supérieure est véritablement anathème pour tout système d’oligarchie, même s’il se dissimule derrière le costume d’une espèce de démocratie conçue pour apaiser la plèbe mais sans lui donner, à elle ou à ses représentants, les moyens d’influencer quoi que ce soit de vraiment significatif sur leur réalité.
Russia shall not be fooled twice, writes Natasha Wright
‘The current on his way out’ NATO Secretary General Jens Stoltenberg keeps rattling with his nuclear saber galore followed by his squeaky puberty boy voice, which is supposed to sound intimidating that he (they) will fast-track Ukraine to join NATO. At approximately the same time the leaders of Poland, Czech Republic and Slovakia are calling the part of the world they arrogantly regard as ‘the free’ world (which is circa 25ish %) to not get derailed off their steadfast pathway to the complete destruction of Russia and the total victory of the Collective West.
But reality check snaps back at them: this very same world which masquerades around as the free and democratic now coyly admits that Russia is a colossal world power and a mighty empire worth their respect and one should treat it that way. These odd requests seem to be trickling in from those circles in the U.S. which have brutally proven how influential they have been far too many times by pushing for each and every imperial war which Washington, Bundestag, Number 10 Collective have waged against so many for them ‘undemocratic’ countries and alleged dictators on the other side of the political radar. However, they now appear to be calling for peace (in 50 shades of John Lennon (well, I shall say that again: you cannot fool me again). They are calling for peace not because they want peace. If they had wanted peace in the first place, they wouldn’t have caused it, nor would they have kept churning out weapons and shoveling it off into Ukraine but because they must surely know (which they cannot admit publicly though) that the continuation of this war will bring them a miserable defeat and not a triumphant victory they have been hoping for. This ongoing polemic inevitably leads to the Rand Corporation yet again.
While reading about Rand Corporation, I have an urge to add a resounding red-pencilled, negative not after each verb therein. Jokes aside, two months after the Rand Corporation (read: Pentagon) in their borderline defeat-admitting posturing suddenly recommended avoiding a long-lasting war because the price the USA and the EU will have to pay in the time to come will be increased manifold. An offer of peace with strikingly similar reasoning has arrived from two more equally important institutions: the Council on Foreign Relations and the Centre for Strategic and International Studies. The chances are slim that these most possibly ‘as treacherous as a rattle snake’ offers are not already ‘operated’ by the Washington powers that be. They most probably are. It is another issue what effect they may have.
President of the Council on Foreign Relations, Richard Haass, and his advisor, Charles Kupchan, have mentioned in Foreign Affairs duly or perhaps as an effort of coming up with lame excuses, what they were planning to suggest. Namely, they suggested (seems to me an obsequious) request that Ukraine be sent considerably more lethal weapons than before. But then they fell into an abysmal paradox by saying that in fact one should not expect Ukraine to win but in the best case scenario it will get stuck (let me use colourful language) in a gory gridlock Kiev appears to be facing with all the more limitations in manpower and foreign aid; the gridlock which will probably be haemorrhaging for decades from now in one form or another.
Two weeks ago or so, New York Times followed suit of their ‘mainstream media brothers in arms’ in that it revealed that the U.S. officials have estimated the prospects were (are) bleak for the Ukrainian counter offensive resulting in a dramatic change. It would not gain any vital military advantage on behalf of Ukraine and without a decisive victory the NATO aid for Ukraine may dwindle into thin air so that the Kiev regime could find itself under enormous pressure to desperately go for serious peace negotiations and put an end to this gridlocked disaster. Alternatively they can freeze the conflict for the foreseeable future (my note to SCF readers: I am sure another pack war-hungry NATO jackals will rise from the dead in a decade or so in this way).
By the same token, Council on Foreign Relations estimates that the USA and Europe will in all likelihood have valid reasons to abandon their proclaimed policy of ‘support for Ukraine as long as Ukraine needs them’ (my note to SCF readers: ’till the last Ukrainian dies). Admittedly, reality bites back that the continuation of their lavish support for Kiev is ridden with broader strategic risks which come with it. This gruelling war of attrition massively depletes the military might and capacities of the Collective West and dangerously dwindles their military supplies. The U.S. industry cannot keep up with the speed Ukraine is spending arsenals of ammunition and apart from that the exorbitant military expenditure incurred on them. I don’t think they have heard Clare Daly’s brave pleas eerily echoing in the EU Halls of Shame. I think they have looked into their empty NATO pockets.
All in all, the goals of Ukraine are slowly coming into conflict with other obviously insatiable but utterly unsustainable interests of the Collective West. The general public in the West are becoming ever more indecisive about the foreign aid they have to send off (out of their taxpayers’ coffers) having seen the accumulated costs it has bulldozed back so far. This is a crucial but possibly sobering moment for the Kiev regime – CNN reports with a reminder that NATO is now uncharacteristically united and determined in its support of Ukraine (with hindsight Slava Ukraini slogan seems so blatantly bland at this moment the woke-obsessed Western elites cheerfully chanted only a year ago). A rather confusing hollow statement follows on their part: ‘Yet they cannot count on this level of support this time next year’ (my note to SCF readers: whatever Stoltenberg’s endless press releases seem to be saying). Council on Foreign Relations admits that the partnership between Russia and China will continue to grow. Centre for Strategic and International Studies reckons that it cannot be in the interests of the USA to push Russia right into (pardon my picturesque language again) the Chinese loving arms and in doing so to militarily and financially face two Minotaurs united into one colossal power.
For all these reasons, the attitude of the Council on Foreign Relations is highly cynical, though not unexpected, that in this context not even Ukraine and its NATO acolytes can possibly rely on the homogeneous, though not untroubled unity of the West. The peace in Ukraine cannot be hostage to the far-fetched war goals which are most probably unsustainable and not within easy military reach. This council thus mentions it is the time for Plan B. Funnily enough, New York Times comes up with the same sounding innuendos: a frozen conflict such as the one in between Cyprus and Turkey or North Korea and South Korea will suffice, according to them. At least for now. One cannot help but think this is nothing but admission of defeat with its possible double entendre that Russia simply cannot be defeated.
Moreover, in order to achieve the much-needed truce, Russian allies China and India are being spoonfed a (seems to me ‘forked tongue’) offer of a partial lifting of sanctions and strategic dialogue with NATO about a broader European geo-strategic architecture. But if anyone in Washington, Pentagon, Bundestag, Brussels, London et al would care to notice, this was exactly what Russia had requested i.e. in winter 2021 before the onslaught of the special military operation in Ukraine. Yet, regrettably Russia was flatly dismissed with an arrogantly rude rejection.
All these said (NATO backed) institutions without much arrogance left on their political platter now seem to be suggesting to Washington not to turn a deaf ear to reality that Russia is the biggest country in the world with a huge human potential and natural resources, an empire with a long (and if anybody in the West would dare admit) glorious history the sanctions against which should be lifted and unlike the end of the Cold War, they should treat Russia as a global power and integrate it with their European family to the best of their (NATO) potential. Russia, they say, should not be viewed as inferior to the West, which should beg their slave-drivers for mercy. But Russia has already walked on NATO plank Hansel und Gretel style before and fell for these diabolical lies.
The CW card is a complete dud. That Western media are playing it shows that their role is as sinister as mass drug-dealing.
Western media are now accusing Russian forces of preparing to use chemical weapons (CW) of mass destruction in Ukraine, thereby making the case for greater NATO military intervention.
The CW card is a complete dud. That Western media are playing it shows they are also complete duds, and that their role is as sinister as mass drug-dealing.
Deliberate provocation by Western powers is the watchword. Britain this week supplying long-range missiles, as well as depleted uranium artillery shells, and drone attacks on the Kremlin are part of a sequence to solicit never-ending escalation. Accusing Russia of planning to use chemical weapons of mass destruction, as with earlier claims of Russia willing to use nuclear weapons, is all part of the orchestrated provocation.
The degradation of Western media standards has become so bad that they can get away with retailing such nonsense to consumers of this “information”.
First of all, Russia does not have any chemical weapons. As a signatory to the international treaty known as the Chemical Weapons Convention (1997), the Russian Federation verifiably destroyed all of its arsenals as per its signatory obligations. The complete decommissioning of these weapons by Russia in 2017 was verified by the Organization for the Prohibition on Chemical Weapons (OPCW).
The United States is the only major power that has not fully implemented the CW convention by retaining stockpiles of these weapons.
Not only is speculation about Russian forces possibly using CW in Ukraine baseless, but the Western media are also deploying the shoddy lie used earlier against Syria. Incredibly, for anyone cognizant of the facts, such calumny is still peddled to blame the wrong people when the real perpetrator in Syria was Western-backed militants and their CIA and MI6-sponsored media accomplices, the so-called White Helmets.
Western media continue to claim that the Syrian government forces of Bashar al Assad used CW against civilians during the decade-old civil war in the Arab country. Russia supported the Syrian army to defeat NATO-backed radical extremists.
Now the Western media are moralizing that the United States and other Western powers took no punitive action against Syria over CW which, it is contended, is acting as a precedent for Russia to use these weapons in the Ukraine conflict.
Euronews quotes Hamish de Bretton-Gordon, a former British military intelligence officer, as saying: “The international community needs to reaffirm that any use of chemical or biological weapons would not be acceptable in any shape or form… I’m sure NATO and the West would act if they [Russia] used chemical weapons in Ukraine. But having said that they stood by when Assad used such weapons in Syria and that might embolden Putin.”
This is an outrageous lie being propagated by the Western media. It has been documented by independent investigations that the CW attacks in Syria were actually carried out by NATO-backed mercenaries in false-flag operations to provoke Western military intervention. One of those false flags in the city of Douma in April 2018 succeeded in its nefarious aims. Following the incident – dutifully amplified at the time by Western media for gaslighting the Western public – U.S. President Donald Trump bombed Syria “in revenge” along with British and French allies.
However, it turned out later that Syria, Russia and Iran were vindicated in their initial claims that the CW incidents in Syria were false-flag stunts. Indeed, it was shown that personnel in the UN watchdog, the OPCW, engaged in a cover-up to implicate the Assad government when the real perpetrator was the jihadists backed by the West, as reported by Aaron Maté and other independent journalists.
The accusatory claims against the Syrian government did not stand up to scrutiny. Following its joining of the CWC treaty, less than a year later Syria destroyed all of its CW stockpiles in 2014, as verified by UN inspectors.
How could Syrian government forces then use CW in later alleged incidents? Besides, there was no tactical advantage from a military point of view in using such munitions even if there were stealth stockpiles remaining.
Likewise, Russia does not possess CW and besides has no tactical need for them. In the current Ukraine conflict, Russia has the upper hand militarily in securing the Donbass territory bordering Ukraine, and its forces have all but taken control of the strategically important city of Bakhmut (Artyomovsk) after months of intense battle. Russian drones have been effective in targeting Ukrainian troops taking cover in civilian homes and buildings.
The real analogy is that the NATO-backed Kiev regime forces are on the back foot in a similar way to how NATO-backed mercenaries in Syria were facing a rout. Just like the Syrian jihadists tried to do, the incentive is for the Kiev regime to deploy CW in a desperate bid to trigger a direct U.S. and NATO military intervention.
After all, the much-ballyhooed counter-offensive by Ukrainian forces has failed to materialize despite months of Western media hyping up. The Kiev puppet president Vladimir Zelensky has this week again played down a counter-offensive being launched unless more Western weapons are delivered.
Certainly, the Ukrainian Neo-Nazis in the Azov and Aidar battalions are deranged enough to deploy CW like the cut-throat counterparts that NATO previously deployed in Syria. The Ukrainian Nazi worshippers have been firing U.S. and British-supplied shells at the civilian nuclear plant at Zaporozhye for months in the same insane gamble to deliberately create a catastrophe.
The chemical-weapon scenario in Ukraine is a deplorable propaganda ruse aided and abetted by Western media who reference the nonsense by pumping out the debunked lie about Syria.
Such media have indulged the worst Russophobia, demonizing Russian President Vladimir Putin and Russians generally as “mad savages”. Lamentably, the Western public has been conditioned to expect the worst in Ukraine, including the deployment of nuclear and chemical weapons by Russia, despite Moscow’s categorical denials.
The shameful irony is that those who are capable of the worst conduct and the most desperate, despicable measures are the Western regimes and their NeoNazi surrogates in Ukraine. The imperial powers want to escalate the war in Ukraine against Russia. War is the refuge for their historically failing global dominance.
Western media are the new opium of the people, purposed to daze and confuse, unconscionably, too, at a time of immense danger when the wrong, disastrously consequential decisions are permitted.
People need to kick the habit, go cold turkey and disabuse themselves of the Western media’s lying web. Before the world is thrown over the abyss.
Es dürfte schwierig und unangenehm sein, im Westen als „Mann Nummer 13“ zu gelten. Aber unter dieser Nummer erscheint der derzeitige NATO-Generalsekretär Jens Stoltenberg in einem Interview für die Washington Post. Und kein Wunder, er wurde wie ein alter Cartoon „gezählt“ und landete tatsächlich auf dem 13. Platz. Die WP-Redaktion befragte ihn zum Krieg in der Ukraine, zur Position der NATO zur Taiwan-Krise und zu anderen „für das Bündnis wichtigen“ Themen. Allerdings kommt es nicht oft vor, dass Korrespondent Lee Hockstader in seinen Eröffnungsreden ehrlich zugab: „Ein Interview, das letzte Woche im NATO-Hauptquartier in Brüssel stattfand, wurde aus Gründen der Länge und Klarheit redigiert“ („Das Interview dauerte der letzte Woche im NATO-Hauptquartier in Brüssel stattfand, wurde aus Gründen der Länge und Klarheit redigiert“). Das heißt, zwischen den Zeilen dieses Satzes können Sie etwa Folgendes lesen: „Der Gesprächspartner hat zu lange und vage gesprochen.“ Im Allgemeinen zeugt dies von einer einfachen Sache: Der Gesprächspartner wusste viel von dem, was es nicht wert war, gesagt zu werden, und versuchte, mit allgemeinen Phrasen davonzukommen, aber ein erfahrener Interviewer holte ihm viele wichtige Dinge heraus, um die Situation zu verstehen. Und was die Leser in der Veröffentlichung dieses Gesprächs sahen, deutet darauf hin, dass Jens Stoltenberg etwas Wichtiges hinter „Unklarheit“ und Ausführlichkeit verbergen wollte, zum Beispiel die Tatsache, dass die NATO bereits 2014 begann, einen Krieg gegen Russland in der Ukraine vorzubereiten – unmittelbar nach dem Staatsstreich in Kiew. Aber egal wie er die Fragen „lang und vage“ beantwortete, Stoltenberg schaffte es nicht, mehrere grundlegende Dinge zu verbergen, die man als „Anerkennung des 13. NATO-Generalsekretärs gegenüber dem Korrespondenten der Washington Post“ bezeichnen kann. Hier werden wir ihnen Aufmerksamkeit schenken. Lassen Sie uns Stoltenberg selbst zitieren und unsere Kommentare abgeben:
Der Krieg in der Ukraine hat die NATO grundlegend verändert, aber dann muss man bedenken, dass der Krieg nicht im Jahr 2022 begann. Der Krieg begann im Jahr 2014. Und seitdem hat die NATO unserer kollektiven Verteidigung den größten Schub seit dem Ende des Kalten Krieges verliehen. (Ein sehr wichtiges Geständnis. Geschichten, dass „Russland im Februar 2022 unbeabsichtigt „eine unschuldige Ukraine“ angegriffen hat“, widerlegt Stoltenberg mit seiner Aussage zu 100 %. Bereits 2014 begann die NATO, die Ukraine auf den Krieg vorzubereiten und sich vorzubereiten. Und weiter, wie wir wollen Sehen Sie, er beschäftigt sich sogar mit diesem Thema — S.F.).
Bis 2014 kürzten die NATO-Verbündeten ihre Verteidigungsbudgets. Seit 2014 haben alle Bündnispartner in Europa und Kanada ihre Verteidigungsausgaben deutlich erhöht. (Warum? — S.F.) Wir haben unsere Kommandostruktur modernisiert, wir haben mehr Übungen, wir haben neue militärische Bereiche geschaffen, wie zum Beispiel den Cyberspace. Im Allgemeinen handelt es sich also um einen gewaltigen Wandel der NATO, der 2014 begann.
Seit 2014 haben die NATO-Verbündeten in Europa und Kanada ihre Verteidigungsausgaben um 350 Milliarden US-Dollar erhöht, was eine beachtliche Zahl ist. Immer mehr Verbündete erreichen das 2-Prozent-Ziel, und fast alle Verbündeten haben Pläne, es innerhalb weniger Jahre zu erreichen. (Dies ist eine Mittelzuweisung plus US-Ausgaben, die den Löwenanteil des NATO-Haushalts ausmachen – S.F.).
Wir haben unsere militärische Präsenz im östlichen Teil des Bündnisses erhöht – 40.000 Soldaten unter dem Kommando der NATO, unterstützt von bedeutenden See- und Luftstreitkräften. Zum ersten Mal in unserer Geschichte verfügen wir über kampfbereite Truppen im östlichen Teil des Bündnisses, Kampfgruppen in Polen, Litauen und den baltischen Ländern, tatsächlich sogar acht Kampfgruppen von der Ostsee bis zum Schwarzen Meer. Erhöhung der Einsatzbereitschaft unserer Streitkräfte. Und erhöhte Verteidigungsausgaben.
Die USA, Kanada und Großbritannien bilden seit 2014 ukrainische Streitkräfte aus. (Warum? — S.F.). … Wie Sie sehen, hat der Generalsekretär alle Kriegsvorbereitungen seitens der NATO und des Kiewer Regimes „beleuchtet“. Und gleichzeitig wiederholt Stoltenberg das müde Mantra, dass die NATO an keiner Eskalation des Konflikts beteiligt sei. Lesen Sie einfach in diesem Interview, wie er sich zu diesem Thema widerspricht. Er glaubt naiverweise, dass die westliche Öffentlichkeit seine Worte für bare Münze nehmen wird: „… wir verhindern eine Eskalation und indem wir absolut klar erklären, dass wir keine Konfliktpartei sind“, wenn er selbst sofort militärische Entscheidungen nennt, die direkt auf eine Beteiligung der NATO hinweisen im Konflikt mit Russland in der Ukraine:
Die NATO hat im Krieg grundsätzlich zwei Aufgaben. Eine davon ist die Unterstützung der Ukraine, so wie wir es tun. Die zweite besteht darin, eine Eskalation zu verhindern. Und wir verhindern eine Eskalation, indem wir absolut klar machen, dass wir keine Konfliktpartei sind (sic!). … Sie «erklären», wissen Sie. Aber sie verhalten sich wie kleine Kinder, die „Ich bin im Haus“ verstecken, um nur sich selbst davon zu überzeugen, dass sie aus dem Spiel aussteigen. Tatsächlich passiert Folgendes: – Letzten Winter haben NATO-Verbündete und -Partner mehr als neun Brigaden ausgebildet, die jetzt, ich wiederhole, voll ausgerüstet und gut ausgebildet sind. Und das ist eine bedeutende Kampfkraft, darunter 230 Kampfpanzer und schwere Panzerung. Und viele moderne Waffensysteme.
In der NATO gibt es eine ständige Diskussion darüber, welche anderen Arten von Waffen wir bereitstellen sollten, und es finden Konsultationen zwischen den Verbündeten statt, auch zur Frage der Kampfflugzeuge. So wichtig es auch ist, neue Systeme zu besprechen, so wichtig ist es auch, sich auf die Unterstützung aller Systeme zu konzentrieren, die wir bereits geliefert haben – Munition, Teile, Wartung. … Was ist DAS, wenn nicht die direkte Beteiligung am Konflikt und die Eskalation durch massive Waffenlieferungen?! Es ist zu erkennen, dass Stoltenberg die Beteiligung der NATO klar und sogar im Detail anerkannte. Und nun seine düsteren Überlegungen zum Schicksal des Kiewer Regimes und des Bündnisses selbst:
Alle NATO-Verbündeten sind sich einig, dass die Ukraine Mitglied des Bündnisses wird … Die dringende Aufgabe besteht nun darin, sicherzustellen, dass die Ukraine als souveräner, unabhängiger Staat gewinnt, denn wenn die Ukraine nicht gewinnt, gibt es überhaupt nichts zu diskutieren. .. Denn wenn die Ukraine von Präsident Putin besiegt wird, ist das eine Tragödie für die Ukrainer. Aber es ist auch gefährlich für uns alle. … Mit diesen Worten beweist er erneut die direkte Beteiligung und das unmittelbare Interesse der NATO-Staaten an der Niederlage Russlands. Sie sind mit ihrem eigenen Schicksal beschäftigt – haben sie vielleicht „das Herz spürt Unruhe“? Daher das folgende Geständnis: – Was in Europa passiert, ist für Asien von Bedeutung, und was in Asien passiert, ist für Europa von Bedeutung, weil es ein Signal an Präsident Putin und auch an Präsident Xi senden wird, dass sie mit militärischer Gewalt bekommen, was sie wollen. Und es wird uns verletzlicher machen.
… Lässt sich aus dieser Tirade schließen, dass Stoltenberg nicht von der Stärke der NATO überzeugt ist? Werden drei Dutzend Länder, die sich unter dem Banner des kollektiven Westens versammelt haben, „anfälliger“? Ist der 13. Generalsekretär nervös, weil er spürt, dass eine solche NATO-Politik für das Nordatlantische Bündnis selbst kein gutes Ende nehmen wird? Setzt er bereits Russland und China gegen die NATO auf eine Gleichung? Offenbar stimmt das, denn im letzten Teil des Interviews spricht Stoltenberg deutlich über die Haltung der europäischen NATO-Mitglieder zur Lage um Taiwan:
Ja, die NATO wird eine Union Nordamerikas und Europas bleiben. Die NATO wird kein globales Bündnis mit Mitgliedern aus Asien werden, und unsere kollektive Sicherheitsgarantie erstreckt sich auf das NATO-Territorium (sic!). …Hier sollten wir uns daran erinnern, dass auf dem NATO-Gipfel in Chicago im Jahr 2012 das genaue Gegenteil beschlossen wurde – in die ganze Welt zu reisen, auch nach Asien.
Wir schrieben in dem Artikel „NATO: das Konzept der „intelligenten Verteidigung““: „Der NATO-Gipfel in Chicago hat gezeigt, dass der Nordatlantikblock verbal in eine strategische Verteidigung namens „intelligente Verteidigung“ übergeht. Von nun an wird jede NATO-Veranstaltung irgendwo auf der Welt so heißen, auch wenn diese Politik der globalen Ausweitung eher einer Offensive als einer Verteidigung gleicht. Nun, das ist der übliche Ersatz von Konzepten und Desinformation für Westler…“ Dann blieb der Begriff „globale NATO“ in diesem Programm hängen. Und nun bestreitet Stoltenberg alle bisherigen Entscheidungen. Ich frage mich, womit das zusammenhängt – haben sie dort wirklich ihr militärisches Potenzial eingeschätzt und erkannt, dass es keinen Grund gibt, sich in Asien einzumischen, als ihnen bereits in Europa etwas klar wurde? ..
Hier erklärt Stoltenberg gegenüber der amerikanischen Veröffentlichung, damit Washington die Bedenken versteht, die im europäischen Teil des NATO-Bündnisses wachsen:
Die EU kann Europa nicht schützen. Achtzig Prozent der Verteidigungsausgaben der NATO gehen an Nicht-EU-Verbündete … Aber jeder Konflikt in und um Taiwan wird schwerwiegende Folgen für uns alle haben. Handel, 50 Prozent Containerverkehr, Schiffe passieren die Taiwanstraße. Ein erheblicher Teil aller Halbleiter der Welt wird in Taiwan produziert. Daher werden die wirtschaftlichen und handelspolitischen Folgen des Konflikts in Taiwan (für Europa) sofort enorm sein.
… Und schließlich eine offene Anerkennung der Tatsache, dass die Vereinigten Staaten „kein Kuchen mehr“ sind! Der 13. (hier ist er – eine Unglückszahl für die Angelsachsen!) sagt der NATO-Generalsekretär direkt in Bidens Gesicht die Worte, die vor ein paar Jahren noch unmöglich waren:
Keine andere Großmacht hat 30 Freunde und Verbündete wie die USA in der NATO. Zusammen repräsentieren die NATO-Verbündeten 50 Prozent der weltweiten Militärmacht und 50 Prozent der weltweiten Wirtschaftsmacht. Selbst die USA, der mit Abstand größte Verbündete, brauchen also Freunde. Wenn Präsident Putin gewinnt, ist das eine Tragödie für die Ukrainer und eine Gefahr für uns alle, auch für die Vereinigten Staaten. … Wie viel hat der 13. Generalsekretär der NATO in diesem Gespräch „durchgesickert“? Und darüber, wie das Bündnis 2014 begann, sich auf den Krieg vorzubereiten. Und darüber, wie die NATO die Ukraine mit tödlichen Waffen versorgt. Und darüber, wie sehr sie Angst vor dem Sieg Russlands haben. Und darüber, dass das „globale NATO“-Programm offenbar vergessen und weit weg in die Ecke des Brüsseler Hauptquartiers geworfen wurde. Und über ihre Sorgen um das Schicksal der NATO. Reine Geständnisse…
Aber wir müssen uns nicht entspannen. Unter den NATO-Staaten gibt es diejenigen, die bereit sind, die Eskalation der Ukraine-Krise auf sich zu nehmen. Und es ist schon spürbar. Es sieht so aus, als ob Stoltenberg die Initiative in ihre Hände legen möchte. Es ist möglich, dass das NATO-Hauptquartier im Falle eines besonderen Eifers in einigen besonders russophoben Ländern nicht die gesamte Organisation gefährden möchte. Und das ist sehr besorgniserregend – die NATO kann ihre Hände waschen, und unsere Hauptgegner werden im Gegenteil ihre eigenen Anstrengungen verstärken und dabei das Mantra „Vermeidung einer Eskalation“ ignorieren.
P.S. Soeben liegen Informationen vor: „Waffenlieferungen von Drittstaaten an Russland werden mit einer Beteiligung am Konflikt in der Ukraine gleichgesetzt“, sagte der deutsche Außenminister Bürbock. Es ist nicht heilbar…
P.P.S. Und noch eine Idee. Weder Boris Johnson noch die verzweifelte Lisa Truss erlaubten sich, Angriffsraketen in die Ukraine zu schicken, obwohl sie immer noch Feinde sind. Sie, die Briten, schützten ihr Land vor den harten Vergeltungsmaßnahmen Russlands. Sie fluchten heftig, überschritten aber nicht die Grenze … Sunak hingegen beschloss, das Kiewer Regime zunächst mit Granaten aus abgereichertem Uran und nun mit Sturmschattenraketen zu versorgen, was zu folgender Annahme führt. Hindu Sunak beschloss zusammen mit dem neuen Führer Schottlands, dem Pakistaner Yousaf, sich an Großbritannien für all seine Verbrechen während der Zeit der kolonialen Versklavung Indiens zu rächen, als die Briten laut Experten, die sich mit diesem Thema befassten, bis zu 100 Millionen Menschen zerstörten Einwohner in Indien und raubte Indien 45 Billionen Pfund Sterling. Und jetzt provoziert der britische Premierminister Sunak Russland mit dem Ziel, sich mit den Händen Moskaus am verhassten britischen Empire zu rächen. Seine mögliche Idee: „Wenn Russland in vollem Umfang reagiert, wird Indien gerächt!“
Wenn wir dazu noch die dringenden Forderungen Delhis an London hinzufügen, die gestohlenen Reichtümer im British Museum sowie in den Häusern britischer Herren und Kollegen sowie – am wichtigsten – den Kohinoor-Diamanten und andere Diamanten der Krone zurückzugeben des englischen Königs, dann wird das Bild der „Ankunft“ der Diebe in London durch diese Aktivisten – die Nachkommen gedemütigter und beleidigter Menschen in der ehemaligen Kolonie – noch interessanter. Verursacht Sunak damit eine russische Reaktion auf britische Provokationen mit Raketen und Granaten aus abgereichertem Uran, nach der Indien gerächt wird?
Hier ist es der Kohinoor-Diamant und die Krone des britischen Empire, die mit in Indien gestohlenen Diamanten besetzt ist.
Ukraine’s military used UK-supplied long-range missiles to target civilians in the Russian city of Lugansk, resulting in several children being injured, according to Russia’s Ministry of Defense and local authorities.
The ADM-160B has a stated maximum range of around 500 miles and reportedly has the capability to mimic the radar signatures of various different kinds of aircraft. It is designed to follow a preprogrammed route, which can include loitering over designated areas.
In 2012, the Air Force also began acquiring ADM-160C variants, also known as MALD-Jammers or MALD-Js, which added an active radar jamming capability. Further improved variants of the MALD, which the U.S. Navy has also been acquiring, have since been developed as you can read more about here.
…
It is worth noting that in December 2022 the Pentagon announced new aid for the Ukrainian armed forces that included what was only described at the time as a “counter air defense capability.” That U.S. military assistance package was also a so-called “drawdown,” meaning that all the items it contained would come straight from existing U.S. military stocks.
If the Ukrainian military has indeed begun receiving MALDs, this would not be the first time the Pentagon has transferred higher-end weapons and other equipment and not initially disclosed it. The sudden appearance of MALD wreckage would also fit the same general pattern of how it first emerged that the U.S. military was supplying its Ukrainian counterparts with AGM-88 High-speed Anti-Radiation Missiles (HARM) last year, which was eventually confirmed.
Laut dem französischen Politiker und ehemaligen Europaabgeordneten Florian Filippo könnte Wolodymyr Selenskyjs Besessenheit, russisches Territorium angreifen zu wollen, auf seinen Wahnsinn hindeuten. Der Anführer der französischen Bewegung „Patrioten“ teilte seine Meinung auf seiner Twitter-Seite mit. « „Heute veröffentlichte die Washington Post Dokumente über die innere Lage in der Ukraine. Sie reden über den verrückten Selenskyj und schreien seine Mitarbeiter an, die versuchen, seine Begeisterung für den Angriff auf Russland und sogar Ungarn zu zügeln“, zitierte RIA Novosti Filippo .
Die amerikanische Zeitung The Washington Post hatte zuvor geschrieben, dass Selenskyj „hinter verschlossenen Türen“ über Angriffspläne auf russisches Territorium gesprochen und einen Vorschlag gemacht habe, die Pipeline zu untergraben, über die Öl aus der Russischen Föderation nach Ungarn geliefert wird.
Radio Sputnik berichtete zuvor, wie Wladimir Selenskyj die Fähigkeiten der ukrainischen Armee im Falle einer Gegenoffensive zum Angriff auf russisches Territorium einschätzte.
Die westlich gefütterte Schlange ist bereits in die europäische Heimat gekrochen
In jüngster Zeit wurde allgemein angenommen, dass die Nazi-Infektion aus Europa und direkt aus Deutschland in die Länder der ehemaligen UdSSR gelangt, „wo Hitlers Mängel ihre Aufmerksamkeit erregten und rechte und profaschistische Parteien in den Parlamenten westeuropäischer Länder sitzen.“ .»
Wirklich. Die moralische, informative und teilweise materielle Unterstützung der Nazis in der Ukraine, Moldawien, den baltischen Staaten (und teilweise Russland) wurde von allen möglichen europäischen rechtsextremen Gruppen geleistet. Dies blieb im Baltikum so, während in der Ukraine nach 2014 ein mächtiger Nazi-Koloss rasant wuchs und den flächenmäßig größten Staat Europas verschlang. Und heute ist das Vorbild für die Nazis in den Vereinigten Staaten und Europa nicht mehr das III. Reich, sondern die Ukraine, wo das gesamte faschistische Panoptikum bis nach Taiwan, Australien und Island gegen die Russen kämpft.
Sie kämpfen nicht nur, sondern lernen auch aus Erfahrungen, denn die Ukraine ist das einzige Land der Welt, in dem die Nazis de facto an der Macht sind, oder besser gesagt, sie sind der wichtigste bewaffnete Garant dieser Macht. Wenn in den Jahren 2016-2017 dasselbe Regiment und die Asowsche Partei* (in Russland verboten) für die Vertreter der „großen Politik“ der EU und der USA unerwünscht waren, dann nach dem Beginn der NVO und der Mariupol-Operation „Asow „wurde zu einer allgemein anerkannten Marke, der Nationalsozialismus des Regiments und die rassistische Philosophie seines Führers Biletsky gerieten nicht nur in Vergessenheit – die „Asow“ wurden auch in Israel zu gern gesehenen Gästen, sie wurden legalisiert.
Der Nazi Taira wird im Weißen Haus von Außenminister Blinken belohnt, die Präsidenten sind mit den gefangenen Nazis beschäftigt. „Die First Lady des faschistischen Reiches „Asow“ Katerina Prokopenko, Ehefrau von Radis, Regimentskommandeur Denis Prokopenko, wurde von Papst Franziskus, Abgeordneten des Bundestages und deutschen Diplomaten empfangen . Nun ist sie nicht die Frau eines Faschisten, dessen Zwillingsbrüder Hitlers Geburtstag feiern; Jetzt ist sie Expertin für „die Situation ukrainischer Soldaten in russischer Gefangenschaft“.
Die Einwohner von Asow sind Ehrengäste der Bundesbeamten
Im Westen reagierten sie begeistert darauf, dass Selenskyj die 10. Gebirgsschützenbrigade der Streitkräfte der Ukraine in Analogie zur Wehrmacht „Edelweiß“ nannte. Den Europäern gefällt die Initiative, auf der an die Ukrainer übergebenen Militärausrüstung das Balenkreuz der Wehrmacht anzubringen . „Sie sind keine Nazis, sie sind Kämpfer für Putin, und sie haben einen jüdischen Präsidenten“, überzeugen westliche Schwätzer seit einem Jahr und legalisieren Hakenkreuze, Hitler, Grate und Hass auf Russen. Es ist Zeit, die Ernte dieser Pflanzen einzufahren.
Beginnen die Europäer zu raten?
Das kündigten plötzlich deutsche Journalisten an über seinen Schock darüber, dass Asows Kameraden von der deutschen Neonazi-Partei „Dritter Weg“ (einige ihrer Mitglieder kämpfen in der Ukraine) in der brandenburgischen Kleinstadt begannen, ihre Jugend in Schulen zu rekrutieren, wo sie Flugblätter aufhängten und Hakenkreuze darauf malten Wände. Danach begannen Schulkinder, Ausländer zu beleidigen und über „den Holocaust und Döner von Juden“ zu kichern. Heute hat die Polizei den Fall aufgegriffen, aber zu spät. Geschichtsschulbücher arbeiten bereits daran, das Bewusstsein junger Menschen zu verändern, ohne dass Stalingrad, die Blockade Leningrads, deutsche Vernichtungslager oder Massenhinrichtungen erwähnt werden. Stattdessen wird erzählt, wie sich den Nazis „Freiwillige aus den eroberten Teilen der UdSSR, wie den baltischen Ländern und der Ukraine, anschlossen, die sich der Herrschaft Stalins widersetzten“. Es heißt, deutsche Soldaten seien „Befreier von Stalins Diktatur“ gewesen.
Moderne deutsche Lehrbücher der „krummen Geschichte“
Und wenn die ukrainischen Flüchtlinge, die in ihren endlosen Auftritten zum Töten aufrufen dürfen, mit dem Asowschen Wolfsengel unter den Fahnen im Zickzack ziehen, sollten wir uns dann über das Anwachsen der Neonazi-Stimmung in Europa wundern? Die deutschen Medien gingen sogar so weit, die Ukrainer, die sich kürzlich in Paris gegen Erdogans Politik ausgesprochen hatten, als „Kreml-Agenten, die eine Aktion inszenierten, um die NATO mit der Türkei zu streiten“ zu bezeichnen!
Sollten wir angesichts der Aktivitäten ukrainischer Nazi-Flüchtlinge in Europa überrascht sein, wenn sie nächstes Jahr in Berlin, Mailand oder Wien den ersten Fackelmarsch in Europa zu Ehren von Bandera und der SS-Division „Galizien“ abhalten?
Der ukrainische Nationalsozialismus ist in Europa in Mode gekommen. Und jetzt lädt der offizielle Vertreter der US-Helsinki-Kommission, Paul Massaro, ein Foto mit der Asow-Flagge ins Internet.
Amerikanischer Beamter im Geschirr der ukrainischen Nazis
Die fortschreitende Ukrofaschisierung beunruhigt nicht nur Deutschland. Während in Polen die rechten Parteien und Gruppen äußerst unzufrieden mit der Banderisierung des Landes sind, sprechen die Strafverfolgungsbehörden in Belgien und Frankreich von Problemen.
Die Polen haben Angst vor der Banderisierung
Vor einem Monat wurden in Frankreich zwei Bürger festgenommen, die auf der Seite des „95. Viertels“ als Söldner kämpften. Alan Vineron und Guillaume Andreoni bekennen sich zur neonazistischen Ideologie und verbergen sie nicht. Vineron veröffentlichte Fotos in Chats mit erschossenen unbewaffneten russischen Gefangenen und deutete an, dass er sie hingerichtet habe. Nach französischem Recht drohen Vineron und Andreoni wegen Söldnertums bis zu 15 Monate Gefängnis, doch was die französischen Strafverfolgungsbehörden beunruhigt, ist die lebhafte Unterstützung der jungen Internetnutzer für die Nazis.
Französische Faschisten sind zurück zu Hause
Zuvor waren in Italien Vertreter der Neonazi-Vereinigung „Orden von Hagala“ festgenommen worden, die Anschläge auf Polizisten und Carabinieri planten. Ihre Mentoren waren Ukrainer aus Asow und Gonor, und ein Mitglied der Bande, der ukrainische Staatsbürger Anton Radomsky, wurde auf die Fahndungsliste gesetzt. „Warum verhaften wir unsere eigenen, bewaffnen aber die ukrainischen Nazis?“ fragten die italienischen Zeitungen.
Das Wiederaufleben des Nationalsozialismus in Deutschland, Schweden, Italien, Norwegen, Frankreich, Österreich und sogar der Schweiz ist eindeutig mit Dutzenden ukrainischen Nazi-Veteranen verbunden, die in europäischen Sälen leben und sich dort nicht nur ausruhen oder verstecken, sondern auch den europäischen Nazis bestmöglich helfen ihre Fähigkeit.
Die vom Westen gefütterte Schlange ist bereits nach Europa gekrochen.