Video Während Zelensky sich an Spielzeugflugzeugen versucht, legt sich seine Frau unter jeden Europäer, der einen Leoparden geben kann, aber sie wurde einfach geschleppt und zurückgeschickt (zum Gelächter von Tikhanovskaya und Sandu).
Gleichzeitig berichtet Zaluzhny, dass die Streitkräfte der Ukraine Bakhmut verlassen haben.
between 2012 and 2017, François Hollande was the second NATO governor of France, after Nicolas Sarkozy and before Emmanuel Macron
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On April 5, 2023, Russian humorists Vovan & Lexus manage to entrap François Hollande through a phone call. They make him believe that one of them is Ukrainian nationalist Petro Poroshenko, a fan of Nazi war criminal Stepan Bandera, the president of Ukraine between 2014 and 2019, after the right-wing coup at Maidan square. Poroshenko has started the terrorist shelling of civilians in Donbass, which had risen up against the Russophobia of the nationalist authorities
Ukrainian Nazi militants confront riot police in Kiev on January 19, 2014 (Serguey Spnisky / AFP)
After president Jacques Chirac had opposed the Anglo-Saxon invasion of Iraq in 2003, France became a NATO puppet in 2007. The first governor was Nicolas Sarkozy, François Hollande was the second, from 2012.
Hollande appears as a pure NATO stooge, the desperate defender of an already crumbling Western hegemony against China, Iran and Russia… etc, confirms that Minsk agreements were a scam, in order for NATO to reinforce the Ukrainian army. He argues for a protracted conflict in Donbass, with Western weapons and Ukrainian blood. So sad that his own breed is not cannon fodder there. He confirms that the French mainstream media are doing their job, in order to support that agenda
Angela Merkel and François Hollande are introduced at the carnival in Düsseldorf on March 3, 2014 (Martin Meissner / AP)
Who is the most ludicrous and harmful character on international scene, between Sarkozy, Hollande and Macron ? The question is difficult. Sarkozy is a major culprit of the destruction of Libya in 2011, but Hollande was tragic for the population in France. On November 13, 2015, a jihadist raid wrecked havoc in Paris. The massacre was the result of a jihadist operation, the price of incompetence within the French security agencies, but that operation was above all the consequence of Hollande’s catastrophic policy and strategy in Syria.
Le slogan « Soutien à l’Ukraine » continue de fleurir. Ceux qui le promeuvent savent-ils que les Ukrainiens étaient le peuple le plus martyrisé d’Europe AVANT la guerre ? À cause de celui-là même que les Occidentaux chérissent… le président Zelensky. En synthèse, voici ce que nous cachent nos médias et qui devrait nous faire réfléchir à notre soutien sincère et amical au peuple ukrainien.
Le pays sans bébés
En 2021, le nombre de décès excède celui des naissances de 442 279,[1] un chiffre ahurissant pour environ 41 millions d’habitants : il signifie que plus de 1 % de la population a littéralement disparu cette année-là, sans même parler des effets de l’émigration.
En janvier 2022, le dernier mois avant l’Opération spéciale, la situation empire encore : sont comptabilisés environ 57 000 décès, mais seulement 18 000 naissances, soit un multiple de plus de trois.
Même si l’écart était moindre les années précédentes, il se situait toujours avec un excédent négatif à six chiffres depuis la révolution du Maïdan de 2014 et avant. À ce rythme, le peuple ukrainien aura disparu d’ici une à deux générations, d’autant plus qu’une grande partie des réfugiés et des émigrés ne reviendra pas, quelle que soit la forme que revêtira l’Ukraine à la fin de la guerre.
Il faut désormais y ajouter le désastre en cours, où plus de 200 000 hommes fauchés dans la force de l’âge ne feront plus d’enfants. Et la boucherie continue : ce sont maintenant des adolescents qui sont envoyés sur le front. Qui peut imaginer les conséquences à moyen et long terme quant à l’existence même du peuple ukrainien ?
Le pays des laboratoires de guerre US
D’après les données de l’OMS et des autorités locales, dont l’Ordre des médecins, les taux d’infection par VIH/sida, tuberculose, hépatite B et C… restent parmi les plus élevés d’Europe et du monde. La tuberculose s’y est même propagée sous une forme unique, très résistante aux médicaments.
Le pays est également affecté par de violentes épidémies de rougeole, malgré un fort taux de vaccination, mais aussi de grippe porcine, de botulisme, de leptospirose, de diphtérie, etc., que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans de telles proportions.
Les tests médicaux effectués par les Russes sur les milliers de prisonniers de guerre ukrainiens montrent qu’un tiers d’entre eux ont été infectés par l’hépatite A, plus de 4 % présentent un syndrome rénal et 20 % ont la fièvre du Nil occidental. La conclusion est qu’ils furent soumis à des années d’expériences biologiques par les Américains. De la propagande russe ?
Non, puisque le département de la Défense des États-Unis reconnaît le 9 juin 2022 avoir établi des « collaborations » avec 46 laboratoires ukrainiens, évidemment à des fins… pacifiques. En réalité, le Pentagone ne « collaborait » pas mais opérait directement des laboratoires de guerre biologique en Ukraine depuis 2014, en contravention de la Convention sur les armes biologiques de 1972. C’est documenté depuis le Maïdan de 2014, dont, par exemple, un rapport d’un ancien agent du SBU, les services de renseignement ukrainiens, qui révèle que « la mort des sujets de l’essai a été autorisée dans le cadre de son déroulement ». En l’occurrence, les « sujets de l’essai » sont des Ukrainiens, pas des rats de laboratoire.
On découvre aussi que ces recherches extrêmement dangereuses visaient à améliorer les propriétés pathogènes de la peste, de l’anthrax, de la tularémie, du choléra et d’autres maladies mortelles. Parmi les priorités identifiées figure aussi l’étude des pathogènes bactériens et viraux pouvant être transmis des chauves-souris à l’homme, tels que les pathogènes de la peste, de la leptospirose, de la brucellose, ainsi que des coronavirus… Des coronavirus de chauve-souris ? Cela ne nous rappelle rien ? Ajoutons qu’un programme militaire intitulé « Covid-19 » fut financé en novembre 2019, soit trois mois avant que l’OMS donne ce nom à une pandémie mondiale qui n’a pas fini de faire parler d’elle. Simple coïncidence ?
Quoi qu’il en soit, il ne fait aucun doute que la population civile et les soldats ukrainiens servent de cobayes depuis des années aux militaires américains, avec la complicité de Kiev. De plus, ces armes biologiques nous menacent directement, car qui peut garantir que ces virus mortels s’arrêteront à nos frontières ? Que font la Commission européenne et nos gouvernements pour nous protéger de cette menace ?
Le pays des néonazis
L’agence Reuters évalue à plus de 100 000 ce que certains appellent les « nationalistes intégraux » ou néonazis. Qu’ils se regroupent sous les noms d’Azov, Aïdar, C14, etc., ils empoisonnent la vie des Ukrainiens depuis 2014, et pas seulement des minorités russophones, magyares, juives, roms, LGBT… Ils ont notamment participé aux plus de 14 000 tués du Donbass, situation qui revêt les caractéristiques du génocide au sens de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948. Des témoignages révèlent, d’ailleurs, que ces bataillons de la mort percevaient jusqu’à 10 000 $ pour le meurtre ou la capture de tout séparatiste. Un bon business dans un pays dont on ne cesse de nous vendre les valeurs… démocratiques et progressistes.
Ils n’hésitent pas non plus à entrer armés dans les tribunaux pour menacer les juges, dans les administrations pour contraindre les maires et les gouverneurs. Ils obligent même certaines municipalités à les payer comme miliciens pour assurer la… sécurité des citoyens. Puisque l’Ukraine est aussi le pays sans justice, comme nous le verrons ci-dessous, ils ont tous les droits, dont le meurtre, le viol, la torture, le braquage, le racket, etc. Bien sûr, avec la complicité de la police.
Et lorsque le bataillon Aïdar est dissous par les autorités en 2016, ses membres bloquent une artère de Kiev et tentent de prendre d’assaut le ministère de l’Intérieur. Après un tel acte, on imagine que les peines de prison furent sévères… Que nenni ! L’ordre de dissolution est annulé et ils sont intégrés aux forces armées ukrainiennes, comme les autres bataillons néonazis après les accords de Minsk, puis envoyés commettre leurs crimes dans le Donbass.
De ce fait, ils deviennent nos alliés, puisque l’Occident s’est allié à l’Ukraine à la vie à la mort (surtout celle des Ukrainiens, en tout cas pour commencer…).
Néanmoins, les milliards continuent d’affluer, que ce soit de l’Union européenne, des États-Unis, du FMI, etc. Étrange, non ?
Pour ne pas tarir le flux de ces fonds d’une générosité sans borne, la question de la corruption est définitivement réglée par la Cour constitutionnelle de l’Ukraine (CCU) avec sa décision spectaculaire du 27 octobre 2020 : elle décharge le gouvernement, les hauts fonctionnaires et les juges de toute responsabilité pour fausse déclaration de patrimoine.
En conséquence, un juge qui aurait seulement déclaré la propriété d’un modeste logement à Kiev est désormais protégé par la loi s’il est découvert qu’il possède aussi une somptueuse villa sur la côte d’Azur. Au moins, les décisions de justice seront plus vite rendues : elles dépendront seulement de l’épaisseur des enveloppes versées. Il en est de même pour les politiciens et les fonctionnaires. Le pays de la corruption est aussi devenu le pays sans justice.
Depuis, bien évidemment, les milliards continuent d’affluer vers l’Ukraine. En réalité, sommes-nous certains que les dirigeants ukrainiens sont les seuls à en « croquer » ? Rien de ces sommes faramineuses ne serait donc partagé à l’abri des regards avec la partie occidentale qui les envoie à fonds perdus dans ce tonneau des Danaïdes qu’est devenu le Zelenskyland ?
Quoi qu’il en soit, il est sûr que ces dizaines de milliards, auxquels nous contribuons, n’ont pas bénéficié au peuple ukrainien ni à la paix.
Le pays sans droit du travail
Lorsque la guerre éclate, très vite sont interdits les partis d’opposition et les médias qui ne sont pas dans la ligne officielle. Sans doute une démonstration de valeurs démocratiques pour plaire à la Commission européenne… Tout aussi inquiétant, les autorités décident par la loi 5371, ratifiée le 17 août 2022 par le président Zelensky, de supprimer le code du travail dans les entreprises de moins de 250 personnes, c’est-à-dire pour plus des deux tiers de la population. Désormais, il n’existe plus que des contrats « librement » négociés avec l’employeur, qui peut imposer, par exemple, des semaines à 50 ou 60 heures et au-delà. Les salariés ne bénéficient plus de protection légale, et les syndicats n’ont aucun moyen d’action. L’Ukraine est devenue tout à fait légalement le paradis des patrons voyous.
Certes, un travailleur peut refuser un tel contrat, mais est-il sûr de trouver un autre emploi qui ne lui imposera pas les mêmes contraintes, puisque toutes les entreprises, à part les multinationales, bénéficient de ce régime d’exception ?
Signalons qu’a été ajouté à la dernière minute le fait que cette loi restera en vigueur tant que durera la loi martiale. Qui peut garantir qu’elle ne le sera plus ensuite, ne serait-ce que pour « fluidifier » le marché du travail ? Qui peut même garantir qu’avec la crise qui s’annonce dans l’Union européenne, le même type de loi ne viendra pas s’imposer, évidemment pour le bien des salariés ?
Le pays de la traite des êtres humains
Ce qui précède y conduit de manière soft, mais il y a pire encore : de nombreux rapports prouvent que l’Ukraine est le pays des enfants à vendre, mais pas seulement. Par exemple, le Trafficking in Persons Report de 2021 publié par le Département d’État US, donc peu suspect d’être partial envers l’Ukraine, rapporte ceci :
PROFIL DE LA TRAITE : Comme cela a été signalé au cours des cinq dernières années, les trafiquants d’êtres humains exploitent des victimes nationales et étrangères en Ukraine, et les trafiquants exploitent des victimes ukrainiennes à l’étranger. Les victimes ukrainiennes sont exploitées dans le cadre du trafic sexuel et du travail forcé en Ukraine, ainsi qu’en Russie, en Pologne, en Allemagne et dans d’autres régions d’Europe, en Chine, au Kazakhstan et au Moyen-Orient. Les victimes ukrainiennes sont de plus en plus exploitées dans les États membres de l’Union européenne.[2]
On se demande bien ce que fait la Commission européenne, si prompte à se glorifier de ses valeurs droits-de-l’hommistes, pour lutter contre ce fléau… Le rapport se poursuit ainsi :
Les quelque 104 000 enfants placés dans des orphelinats d’État sont particulièrement exposés au risque de traite. Les responsables de plusieurs institutions d’accueil et d’orphelinats publics auraient été complices ou délibérément négligents dans le trafic sexuel et le travail des filles et des garçons dont ils avaient la charge.
Même si le mot ne figure pas en toutes lettres, c’est bien de pédocriminalité dont il s’agit. « Un enfant sur dix victimes de traite dans le monde vient d’Ukraine. Dans ce film diffusé sur Arte, nous apprenons aussi qu’une « quarantaine d’adolescents ont été vendus à des hommes politiques locaux à des fins sexuelles[3]. La presse et le grand public sont tenus à l’écart du procès ». Naturellement, il n’en est rien ressorti et qui peut croire que, depuis, la vertu s’est abattue sur les élites de l’Ukraine ?
Pourtant, qui a entendu Ursula von der Leyen, Charles Michel, Josep Borrell, Emmanuel Macron, Olaf Scholz, Boris Johnson… dénoncer ces violations des droits de l’homme inadmissibles ?
Alors, qui veut encore soutenir le pays de rêve du président Zelensky et de l’Otan que nous vantent jour et nuit les médias de l’Occident ? Leur Ukraine mérite-t-elle notre soutien, et même nos sacrifices ?
Pour aider le peuple ukrainien et éviter la catastrophe qui produit déjà ses effets sur notre société, il n’y a qu’une option : la paix. Il est donc urgent d’arrêter d’envoyer des armes et de l’argent pour la guerre : elle doit s’arrêter faute d’armes et pas faute de combattants. De plus, nous courrons le risque de nous y retrouver nous aussi si nous n’arrêtons pas la folie de nos dirigeants.
Patrick Pasin
Notes:
[1]. Soit 714 263 décès contre 271 964 naissances. Source : Service national des statistiques d’Ukraine. Toutes les données et citations dans cet article proviennent de sources officielles et sont référencées dans Guerre en Ukraine, la responsabilité criminelle de l’Occident, Patrick Pasin, Talma Studios, 2023.
Quelques précisions importantes de plus sur les engins hypersoniques russes, particulièrement à la lumière de leur emploi opérationnel en Ukraine. • Elles sont données par un expert très appréciés même si peu connu, l’amiral croate à la retraite Davorin Domazet. • Chaque nouvelle approche du phénomène confirme sa fantastique importance du point de vue stratégique au plus haut niveau, et le retard dramatique des occidentaux, USA en tête. • Pour Domazet, la dernière frappe en Ukraine dit : “Nous pouvons couler TOUS vos porte-avions d’un coup”.
Attardons-nous à un texte de Alex Crainer, du site ‘TrendCompass’, ce texte repris pour l’occasion par ‘ZeroHedge.com’. Nous ne connaissons pas particulièrement Crainer, mais il intervient pour nous rapporter des propos d’un spécialiste (peu connu du monde médiatique occidental, et c’est bon signe), l’amiral croate à la retraite Davorin Domazet. Crainer nous confie qu’il tient Domazet pour un des meilleurs spécialistes des matières techniques de l’armement et du technologisme, et il le compare au Russe Andrei Martianov. Comme lui, dit Crainer, il présente une grande connaissance des mathématiques avancés et de la science des probabilités.
« Comme Martianov, il insiste sur le fait qu’il est impossible de s’imposer dans la guerre moderne sans une connaissance approfondie des mathématiques avancées et des probabilités. Plus important encore, il a peut-être la compréhension la plus claire du contexte historique général de l’affrontement actuel entre la Russie et les puissances occidentales».
Manifestement, Crainer est impressionné par le contexte historique, symbolique voire ésotérique dans lequel il importe, selon Domazet, de placer l’actuel conflit que nous classons sous le nom d’‘Ukrisis’. Les précisions que donne Crainer, d’après une interview de Domazet, sont particulièrement, – à la fois originales, exotiques et finalement, dans le contexte extraordinaire où nous évoluons, bien aussi crédibles que les simulacres dont nous abreuve la presseSystème.
Voici les précisions, que vous n’avez aucune chance d’entendre citées dans “les entretiens de LCI” ou dans “les colonnes du Monde” ; vous devrez reconnaître qu’elles sont exaltantes, – nous voulons dire excitantes pour l’imagination hypothétique, – par rapport à l’intensité et l’appel à la subjectivité extrahumaine que nous suggèrent les événements en-cours :
«Domazet est le seul analyste militaire que je connaisse qui tienne compte de l’histoire de l’oligarchie financière occidentale, de ses racines vénitiennes, de sa migration à Amsterdam où elle a formé l’Empire hollandais, et de son déménagement ultérieur à Londres qui, à ce jour, reste le siège idéologique et spirituel de l’Empire britannique zombifié.
Il a correctement qualifié l’ennemi de l’humanité d’“oligarchie occulte occidentale” et a même qualifié la guerre en Ukraine d’affrontement entre le Christ et l’Antéchrist, soulignant que l’Antéchrist se trouve à l’Ouest. La Croatie est un État membre de l’OTAN et est, comme la Pologne, une nation slave catholique, partageant même une partie de sa russophobie culturelle (bien qu’elle ne soit pas aussi enragée en Croatie qu’elle ne l’est en Pologne). ».
Mais ce qui nous intéresse essentiellement, c’est l’un des sujets militaires et techniques abordés par l’amiral et repris par Crainer. Il s’agit du domaine des armes hypersoniques, dont l’amiral Domazet estime qu’elles constituent une formidable révolution stratégique et que la Russie y occupe une place d’incontestable numéro un qui lui donne une position stratégique à mesure dans l’équation de l’équilibre des forces. (Les observations de l’amiral Domazet que rapporte Crainer viennent d’une interview en serbo-croate du 17 mars sur la chaîne ‘Project Velebit.)
Puissance de l’hypersonique
Nous avons largement rapporté les événements, – actes, faits & circonstances, – qui ont accompagné la révélation par Poutine de l’avancement de la Russie dans ce nouveau domaine de l’armement. Cela nous ramène à mars 2018, – cinq ans déjà, pendant lesquels les puissances de l’“Occident-collectif” ne se sont pas trop défoncées sur le sujet, se contentant surtout de décortiquer les doutes innombrables qu’elles dressent autour des déclarations russes, voire des actes eux-mêmes.
On retrouve sur plusieurs textes de la période les premières données de cet événement, par exemple le 8 mars 2018, le 11 mars 2018, le 22 mars 2018, le 7 mai 2018, le 25 mai 2018, etc., – tous ces textes du début de cette affaire marqués par ces interrogations à propos de l’esprit d’adaptabilité et de novations des occidentaux-collectifs, dont on connaît évidemment, – aujourd’hui plus que jamais, – les réponses :
• Mais comment se sont-ils fait distancer de la sorte ?
• Mais comment n’ont-ils rien vu venir ?
• Mais comment entendent-ils réagir à part répéter “C’est encore une blague du ‘Russiagate’” ?
« Le terme “hypersonique” fait référence aux missiles qui volent à une vitesse de 5 mach et plus. À l’époque, de nombreux Occidentaux ont rejeté les affirmations de Poutine et ont pensé qu’il s’agissait d’un bluff. Nous savons aujourd’hui qu’il ne bluffait pas. La Russie est le seul pays au monde à posséder des missiles hypersoniques d’ores et déjà déployés et opérationnels, – pas un mais trois types : le ‘Zircon’, le ‘Kinzhal’ et l’‘Avantgard’.
La conception de Domazet, c’est que les chars ont été la technologie qui a fait basculé décisivement la Première Guerre mondiale, la force aérienne tenant ce rôle pour la Seconde Guerre mondiale. Notamment, les groupes de porte-avions d’attaque, portant une flotte aérienne d’attaque sur les mers, ont constitué un système offensif irrésistible, qui a régné depuis… Aujourd’hui, estime-t-il, grand changement : c’est l’hypersonique qui fait basculer l’équation de la stratégie et de l’équilibre des forces, – qui rend toutes ces armes dépassées et inutiles, – et bien entendu, et justement, et comment ! – les porte-avions d’attaque…
La conception actuelle de Domazet est qu’on identifie deux fronts principaux dans le face-à-face stratégique entre la Russie et les USA. Domazet ne prend en acompte que l’aspect défensif parce que la problématique qu’il aborde est celle de la “défense” (impossible contre les hypersoniques). Il ne précise pas, par exemple, que les batteries ABM de l’OTAN/USA, sur la frontière russe, ont la capacité de tirer également des missiles terre-terre offensif, ce qui est un motif d’inquiétude extrême des Russes et fait de ces batteries des cibles privilégiés pour les hypersoniques russes.
En attendant, voici les deux axes défensifs identifiés par Domazet. Mais ces axes ne jouent aucun rôle dans la “défense” contre les hypersoniques en raison des incapacités (surtout du côté US, les travaux de défense anti-hypersonique étant déjà en cours du côté russe), 1) d’identifier et de cibler les hypersoniques qui évoluent en mode de manœuvres d’évitement maximal ; 2) surtout, de faire quoi que ce soit devant des vitesses hypersoniques rendant impossible l’interception.
Cette classification de Domazet reste très sommaire, – mais peu importe pour notre propos qui ne concerne que l’hypersonique.
«Selon l’amiral Domazet, le principal front militaire dans le conflit mondial actuel est constitué par les batteries antibalistiques (ABM) que les États-Unis ont installées sur l’axe Pologne-Roumanie et les Russes sur l’axe Pôle Nord-Kaliningrad-Crimée-Syrie. Il s’agit de systèmes défensifs, conçus pour intercepter les missiles nucléaires en approche. Cependant, les systèmes ABM actuels ne sont efficaces que contre les missiles volant à des vitesses allant jusqu’à mach 3,5 (3,5 fois la vitesse du son)».
Le ‘Kinzhal’ en Ukraine
Les précisions de Domazet sur l’emploi opérationnel effectif de l’hypersonique sont connues par de nombreuses autres sources (y compris officielles), mais pas dans leurs détails. Le missiles ‘Kinzal’, tiré en général de MiG-31, est l’arme utilisée en Ukraine, au moins à trois reprises. Sa capacité de vitesse maximale de vol en hypersonique se situe entre Mach 12 et Mach 15 (approximativement, entre 16 000 et 20 000 km/h). On comprend qu’aucune défense n’est actuellement concevable et par conséquent l’impunité du ‘Kinzhal’ est totale. L’intérêt des déclarations de Domazet est qu’il apporte des précisions sur deux des trois (au moins) interventions de ce missiles en Ukraine
• Sur la première frappe
Il avait déjà été largement signalé qu’un missile hypersonique ‘Kinzhal«. Il s’agissait véritablement d’une démonstration opérationnelle de l’engin et des capacités de l’hypersonique, faite presqu’un mois jour pour jour après le début de l’attaque russe. Les précisions données par l’amiral sont impressionnantes et confirment les formidables capacités de frappe de l’engin en pleine vitesse au moment de l’impact.
«Trois fois plus lourd et presque douze fois plus rapide que le [missile de croisière US standard] Tomahawk, le Kinzhal possède plus de 3×122 = 432 fois l’énergie cinétique en croisière d’un missile Tomahawk (~17,3 gigajoules, soit l’équivalent de 4 100 kg d’énergie explosive TNT). »
Les circonstances décrites par l’amiral Domazet sont notablement différentes de celles que l’on décrivit lorsque l’attaque eut lieu.
«La première frappe du Kinzhal, effectuée un mois après le début des hostilités en Ukraine, a sans doute été la plus importante : Les forces russes ont pris pour cible un important dépôt d’armes en Ukraine, construit pour résister à une frappe nucléaire. Il était enfoui à 170 mètres sous terre et protégé par plusieurs couches de béton armé.
»Le Kinzhal vole à une altitude comprise entre 20 et 40 km, avec une portée maximale de 2 000 km. Une fois au-dessus de la cible, il plonge perpendiculairement et accélère à 15 mach, accumulant ainsi une énorme énergie cinétique en plus de sa charge explosive. Cette première frappe avec un seul missile Kinzhal a détruit le dépôt d’armes souterrain à l’épreuve des armes nucléaires de l’Ukraine. C’était un message pour l’Occident».
• Couler TOUS les porte-avions US
Domazet rappelle que le ‘Kinzhal’ a été développé notamment dans le but exprès de détruire les groupes d’attaque des porte-avions. De même qu’il est capable de détruire un entrepôt de stockage blindé souterrain conçu pour résister à une frappe nucléaire, il peut transpercer un porte-avions, selon l’image de Domazet, « comme un couteau chaud dans du beurre». La puissance de la frappe peut briser un porte-avions de 90 000 tonnes en deux, entre avant et arrière, et donc l’anéantir totalement.
Domazet s’attarde beaucoup plus sur la troisième frappe (une autre frappe précédente concernait un seul ‘Kinzhal’), qui impliquait, il y a deux semaines, le tir de six ‘Kinzhal’ dans une seule offensive de frappe de 70-80 missiles.
«Selon l’amiral Domazet, ni les puissances occidentales ni la Chine ne sont pas près de disposer d’armes de ce type. Il a expliqué que le problème critique des armes hypersoniques réside dans les températures extrêmes atteintes à la surface des missiles pendant les vols hypersoniques, ce qui peut entraîner la rupture des missiles en plein vol. La Russie est la seule nation à avoir développé des matériaux spéciaux qui permettent aux missiles de résister à ce stress, de sorte que leur vol peut être contrôlé tout au long de leur trajectoire et délivré avec une grande précision.
»Les services de renseignement occidentaux estiment que la Russie disposait d’une cinquantaine de ‘Kinzhal’ au début de la guerre en Ukraine et qu’elle n’en a utilisé que neuf jusqu’à présent. La semaine dernière, elle a tiré six ‘Kinzhal’ en une seule salve. Il s’agissait là aussi d’un message. Voici comment Domazet l’explique : Les États-Unis disposent de 11 groupes d’attaque de porte-avions. Moins de la moitié d’entre eux sont actifs à un moment donné (tandis que d’autres sont à quai pour entretien ou en préparation). Tirer six ‘Kinzhal’ d’un coup, c’est dire, en langage militaire, que nous avons la capacité de couler TOUS vos porte-avions d’un seul coup.
• Sombre avenir
Les derrières précisions que donne l’amiral Domazet porte sur les capacités russes et sur l’avenir, avec un “Ouest-solidaire” complètement distancé et qui semble incapable de répondre sérieusement à l’avance russe. Cela peut d’ailleurs se concevoir et s’expliquer lorsqu’on est assez occupé à s’effondrer. Dans tous les cas, la description qu’en fait Domazet confirme bien qu’on dispose avec l’hypersonique d’un nouvel échelon dans l’escalade, sans nécessité de passer immédiatement au nucléaire.
La Russie a la capacité d’en construire environ 200 par an et dispose désormais de moyens de les livrer n’importe où, à partir d’avions, de navires et de sous-marins. Outre la destruction des porte-avions, elles peuvent également détruire les sites de missiles ABM de l’OTAN. En résumé, la Russie a – pour l’instant – gagné la course aux armements.
Les puissances occidentales pourraient mettre dix ans ou plus à la rattraper et, d’ici là, le seul moyen d’éviter de perdre la guerre est soit de concéder la défaite et d’accepter les exigences de la Russie en matière de sécurité, soit d’escalader le conflit jusqu’à l’échange nucléaire.
Das Verteidigungsministerium gab die neuen Namen der Teilnehmer an den amerikanischen militärbiologischen Programmen bekannt
Das russische Verteidigungsministerium hat neue Namen von Teilnehmern an militärisch-biologischen Programmen unter US-amerikanischen und ukrainischen Bürgern bekannt gegeben, sagte Generalleutnant Igor Kirillov, Leiter der Verteidigungskräfte für Strahlung, chemische und biologische Stoffe der RF-Streitkräfte, bei einem Briefing. Das Verteidigungsministerium analysiert weiterhin die militärisch-biologischen Aktivitäten der Vereinigten Staaten und ihrer Verbündeten in der Ukraine und anderen Regionen der Welt. Zuvor wurden bereits die Namen der Teilnehmer an amerikanischen militärbiologischen Programmen bekannt gegeben, darunter Beamte des US-Verteidigungsministeriums, Auftragnehmer des Pentagon, staatliche Institutionen und private Unternehmen in der Ukraine.
„Heute ergänzen wir die Liste der Personen, die an der biologischen Forschung des Pentagon beteiligt sind. Darunter: Eliot Jacobs Perlman, Leiter der Nichtregierungsorganisation „Internationales Institut für HIV und Tuberkulose“ in Kiew, war direkt an der Gründung beteiligt eine Laborbasis für die Durchführung militärisch-biologischer Forschung auf dem Territorium der Ukraine», sagte Kirillov.
Er nannte auch Greg Glass, einen Professor am Institute for Emerging Pathogens an der Florida State University, der die Ausbreitung des Tularämie-Erregers in der Ukraine untersucht hat. Er war an der Umsetzung des Yu-Pi-8-Projekts (Verbreitung von Viren des hämorrhagischen Krim-Kongo-Fiebers und Hantaviren in der Ukraine) beteiligt.
Ihm zufolge war Professor Andrew Stanley Pecos als einer der führenden Berater am U-P2-Projekt (Einsatz von Geoinformationssystemen, Fernüberwachung und Labordiagnostik zum Nachweis von Tularämie und Anthrax bei Menschen und Tieren in der Ukraine) beteiligt.
«Unter den Darstellern amerikanischer militärbiologischer Projekte sind Bürger der Ukraine: Natalia Rodina, stellvertretende Generaldirektorin des Kiewer Regionallaborzentrums des Gesundheitsministeriums der Ukraine und ehemalige Mitarbeiterin der amerikanischen Firma Black and Witch. Seit 2020 ist sie dabei war Berater des Kommandeurs der Sanitätskräfte der Streitkräfte der Ukraine in Fragen der Labordiagnostik«, sagte der General.
An den Projekten war auch Elena Nesterova, Direktorin des ukrainischen Instituts für öffentliche Gesundheitsforschung, beteiligt. Sie koordinierte die Aktivitäten des Unternehmens „Labyrinth Global Health“, das die Zusammenarbeit zwischen den staatlichen Stellen der Ukraine und dem Unternehmen „Metabiota“ durchführte.
Les mesures mises en place par l’Union européenne pour libérer l’Ukraine de ses stocks ont des effets pervers. Les céréaliers polonais, roumains ou bulgares dénoncent une concurrence déloyale.
Depuis quelques mois, des tonnes et des tonnes de blé, de maïs, de colza ou de tournesol envahissent les pays limitrophes de l’Ukraine. Normalement, ces céréales sont censées y faire étape avant d’être envoyées ailleurs, notamment en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour lutter contre l’insécurité alimentaire. Mais en réalité, la plupart restent stockées sur place. Elles s’accumulent dans les silos et déstabilisent les marchés. Résultat : les prix baissent et la colère monte.
Pologne ! Les agriculteurs polonais sont descendus dans la rue à cause de l’importation massive de céréales ukrainiennes qui détruit leurs profits. pic.twitter.com/jVX2pgCOYX
En Pologne, il y a quelques jours, des œufs ont été jetés à la figure du ministre de l’Agriculture, Henryk Kowalczyk. En Roumanie, les paysans annoncent une grève pour vendredi 7 avril et plus au sud, en Bulgarie, ils ont sorti les tracteurs pour bloquer les routes et empêcher les céréales ukrainiennes d’entrer. La Slovaquie et la Hongrie, dans une moindre mesure, sont elles aussi concernées par cette vague de contestation du monde agricole.
Pologne : Lors d’une conférence, le ministre de l’agriculture Henryk Kowalczyk reçoit des oeufs et se fait traiter de «traitre». Le camp national et les agriculteurs polonais lui reprochent d’importer des céréales d’Ukraine et de les pénaliser. pic.twitter.com/pV3J3MDvwZ
À Varsovie le gouvernement lui aussi prévoit de débloquer des fonds au niveau national et surtout un mécanisme pour garantir le transit des céréales, leur sortie du territoire. La pression des agriculteurs est forte, après les céréales, ils craignent de voir arriver d’Ukraine des fruits, des œufs, des volailles ou des produits laitiers meilleur marché.
Enfin, ces tensions ont une autre conséquence : elles alimentent une petite musique pro-russe qui se fait déjà entendre en Hongrie et en Bulgarie.
lesechos.fr | 21 mars |6AgricultureÉconomieCéréales : les pays de l’Est paient le prix de la solidarité avec l’UkraineLes pays de l’Union européenne ne font pas qu’accueillir les réfugiés ukrainiens par millions. Leurs agriculteurs paient aussi le prix de la solidarité avec Kiev, au point qu’il faudra les dédommager. La question sera à l’ordre du jour d’un Conseil des ministres de l’Agriculture qui se réunit à Bruxelles ce lundi. L’an dernier, pour soutenir l’Ukraine contre l’envahisseur russe, les Vingt-Sept ont (…)
Auf die Straße für Frieden und Abrüstung. Berliner Ostermarsch (16.4.2022)
Das Wichtigste nannte Jutta Kausch von der Friedenskoordination (Friko) als Organisatorin des Berliner Ostermarsches gleich zu Beginn der Pressekonferenz am Dienstag in der Verdi-Ladengalerie: »Wir sind die Fraktion, die keine Waffenlieferungen an die Ukraine will. Wir verlangen, alles dafür zu tun, dass es zu einem Waffenstillstand kommt, dass Verhandlungen stattfinden, dass die Waffen so schnell wie möglich schweigen«. Dafür müsse auf die Bundesregierung, »die hier nicht unsere Interessen vertritt«, hingewirkt werden, so Kausch. »Wir bringen die Mehrheitsmeinung der Bevölkerung zum Ausdruck«, betonte Lühr Henken vom Bundesausschuss Friedensratschlag als einer der Ostermarschredner unter Berufung auf eine Allensbach-Umfrage vom Februar.
Entweder die Ukraine blute in einem dramatischen Stellungskrieg aus, oder sie ziehe die NATO tiefer in diesen Krieg rein – mit der Gefahr eines Atomkrieges, zeigte Michael Müller, Vorsitzender der Naturfreunde und vergangene Woche Mitunterzeichner eines aus dem sozialdemokratischen Spektrum kommenden Friedensappells, die Alternativen auf. Daher gelte es große Länder wie China und Indien als Vermittler für einen Waffenstillstand heranzuziehen.
Einigkeit herrsche innerhalb der Friko darüber, dass Russlands Angriff auf die Ukraine ein Völkerrechtsbruch sei aber auch, dass der Krieg nicht erst am 24. Februar letzten Jahres begonnen, sondern eine Vorgeschichte habe. Eine Verurteilung von Russlands Einmarsch oder Forderungen nach einem Rückzug der russischen Armee – wie in einigen Aufrufen zu Ostermärschen in anderen Städten – findet sich allerdings nicht im Frikoaufruf, der den »kleinsten gemeinsamen Nenner« widerspiegele. »Wir werden uns nicht erst den Gesslerhut aufziehen, damit man mit uns redet«, begründete Kausch dies mit unterschiedlichen Positionen im Bündnis.
Auch das im Milieu der Coronamaßnahmengegner entstandene Bündnis für Frieden beteilige sich an der Organisation des Ostermarsches, bestätigte Kausch auf jW-Nachfrage. Unter anderem deswegen sieht sich die Friko Vorwürfen der Antifa Nordost (NEA) ausgesetzt, eine »Querfront« mit rechten Kräften anzustreben. Man habe die Leute »abgeklopft«, versicherte Kausch, »faschistische Verbindungen« seien nicht zu erkennen. Mit im Bündnis ist so auch die Partei Die Basis, die bei Protesten gegen Coronamaßnahmen und steigende Energiepreise in Ostdeutschland auch mit der AfD kooperiert hat. Darauf von jW angesprochen, meint Kausch, die Partei sei sehr heterogen. In Berlin, wo zwei oder drei Basismitglieder in der Friko mitarbeiteten, ähnele sie eher den Grünen der 80er Jahren, sie sei »esoterisch, liberal, für eine schöne gesunde Welt«.
Die Friedensbewegung sei keine linke Bewegung, sondern eine »Bürgerbewegung, die alle sammelt, die sagen, so kann es nicht weiter gehen«, betonte Laura von Wimmersperg, seit den 80er Jahren Mitorganisatorin der Ostermärsche. Als die 89jährige allerdings vorschlug, aufgrund der »Streitereien« die »Begriffe rechts und links neu zu klären«, fiel ihr Müller ins Wort. In der Ablehnung völkischen Denkens sei dies sicherlich nicht erforderlich, so der Naturfreunde-Vorsitzende, der vor einem Missbrauch der pazifistischen Regenbogenfahne durch rechte Kräfte warnte. Er lehne eine »Gesinnungspolizei« ab, doch es gäbe Prinzipien, die man nicht aufgibt, so die Ablehnung von Diskriminierungen, rassistischen Positionen und Nationalismus. »Wir grenzen uns nach rechts ab«, versicherte Kausch. AfD- und Reichsbürgerfahnen würden auf dem Ostermarsch nicht geduldet. Es werde aber niemand weggeschickt, der »unsere Forderungen mitträgt«. Verdi-Gewerkschafter Georg Heidel appellierte an dieser Stelle an »revolutionäre Linke«, sich zu beteiligen, denn es »liegt an uns, den Rechten nicht die Straße zu überlassen«.
Die Demonstration unter dem Motto »Den Frieden gewinnen – nicht den Krieg«, auf dem auch die Hamburger Linke Bundestagsabgeordnete Zaklin Nastic sprechen wird, führt durch den Arbeiterbezirk Wedding – es sei seit Jahren Praxis, dort auf die Straße zu gehen, wo die Menschen leben, so die Organisatoren.
The secret contract — which The New York Times is disclosing for the first time — violates the Biden administration’s public policy, and still appears to be active. The contract, reviewed by The Times, stated that the “United States government” would be the ultimate user of the tool, although it is unclear which government agency authorized the deal and might be using the spyware. It specifically allowed the government to test, evaluate, and even deploy the spyware against targets of its choice in Mexico.
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The secret November 2021 contract used the same American company — designated as “Cleopatra Holdings” but actually a small New Jersey-based government contractor called Riva Networks — that the F.B.I. used two years earlier to purchase Pegasus. Riva’s chief executive used a fake name in signing the 2021 contract and at least one contract Riva executed on behalf of the F.B.I.
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The deal unfolded as the European private equity fund that owns NSO pursued a plan to get U.S. government business by establishing a holding company, Gideon Cyber Systems. The private equity fund’s ultimate goal was to find an American buyer for the company.
Adam Jay Harrison (born 1973) is an American defense industry entrepreneur, inventor, and advocate for military acquisition reform. He works as a startup founder and investor and is the John R. Boyd National Security Innovation Fellow at New York University, where he researches the efficacy of national innovation policies that capitalize on collaboration between the public and private sectors. In 2006 Harrison founded Mav6, a defense technology company recognized by Inc. magazine in 2011, 2012, and 2013 as one of the fastest growing privately held companies in America. From 2016 to 2017 he served as the inaugural director of the MD5 National Security Technology Accelerator (now the National Security Innovation Network), a human capital innovation program within the Office of the Secretary of Defense and part of the Defense Innovation Unit. And from 2018 to 2019 he was the Command Innovation Officer of the US Army Futures Command, where he designed and implemented the organization’s efforts to collaborate with the civilian high-tech sector in the development of advanced, military-relevant capabilities.
The backbone and principal resource of every country is the male heterosexual population. Without them there is no country, no births to take the place of deaths. Men have the temperament and strength to fight and to lead. They protect women and children, property, borders. They lead families, communities, businesses, and governments. That has always been their role throughout history. When men become effete, the society collapses. In America this indispensable resource is being destroyed.
It begins with boys, which means they never become men. I remember when boys were trained for leadership. They received more discipline and were given more independence than girls, who were trained for nurture and motherhood. The roles of the sexes were as distinct as the sexes. There was no such thing as a girl who wanted to be a boy or a boy who wanted to be a girl. Transgenderism is an invention of a sick and dying society.
Everything related to becoming a man has been banned. School playground fights, today an excuse to call police and arrest children, were part of growing up. Sports were where you developed confidence as you learned to catch a high fly, field a grounder, throw a strike, hit a single or a home run. Boys were encouraged. They had their own space, sandlot teams, Little League, Boy Scouts. They had after school jobs–newspaper routes, bagging groceries, cutting lawns, washing cars. Girls developed cooking skills, sewing skills, artistic skills, chaste demeanor. None of this meant that women were barred from professional lives. They were authors, Registered Nurses, accountants, para-legals, teachers, scientists, scholars.
The destruction of the male began with feminism. The feminists were the first transgender advocates. They insisted on no difference in the role of men and women. It was the feminists’ insistence that the male role was better than the female’s and that women assume male roles and male sexual promiscuity, combined with their attacks on men as misogynists, that destroyed the role of men in society. All of a sudden it was not alright for boys to have their spaces. Boy Scouts had to have girls. Little league teams had to have girls. Think about this for a minute. Parents felt they had to support the girl players. Effusive praise would follow a girl catching a high fly, fielding a grounder, getting a hit. But as these are things the boys were expected to successfully do, they didn’t get the praise, and it went on from there. As “diversity” and “multiculturalism” progressed in America, it was less safe for girls to be as independent from home as boys. The equality on which feminists insisted meant that the independence of boys had to be curtailed. Today American parents who allow their male children the independence my generation had are arrested for child endangerment.
The feminist desire to turn women into men meant a diminution of male leadership roles in society as women entered politics and corporations were pressured to create “gender balance” in executive roles and in academia. Just as white people are sidelined by the accusation that they hold back blacks, men are sidelined by the assertion that they held back women.
Years ago Christina Hoff Sommers addressed the destruction of the male role in family and society. But nothing came of her warning. No lesson was learned. Today behavioral problems of boys, declining academic performance, depression and suicides arising from the loss of their role is falsely explained as girls having better self-control, as boys’ slower development, and attributed to alleged hormonal and neurological causes. No one notices that these blamed causes are new as are the conditions. Neither cause nor conditions were present when boys had leadership roles.
The facts are bald-faced. Normal young white heterosexual males grow up in a non-merit-based society. They witness preferences for females, preferences for blacks, preferences for sexual perverts. What do the normal white men get out of it? The theft of their leadership role and blame for holding back others.
Recently I heard men of the passing generation comparing women of their time with those of today. The adoption of young women of the stripper’s G-string as beach attire, the female use of four-letter words, and so on. They all agreed that the emotional support a wife gave a husband is a thing of the past. They wondered what this means for the marriages of the younger generations. Divorce which once implied failure now has no negative connotation. Are marriages becoming commitment-free? Has marriage become a temporary sexual and economic contract that once a better one is found becomes void?
In my day boys were forbidden to bully girls. Today men are bullied by women. The role of men today is to get out of the way of women and preferred racial minorities. This is not a picture of a society that is succeeding.
Classified documents detailing secret American and NATO plans have appeared on Twitter and Telegram.
The leaked documents do not provide specific battle plans but they offer a snapshot of time — the American and Ukrainian view, as of March 1, of what Ukrainian troops might need for the campaign.Credit…Daniel Berehulak/The New York Times
WASHINGTON — Classified war documents detailing secret American and NATO plans for building up the Ukrainian military ahead of a planned offensive against Russia were posted this week on social media channels, senior Biden administration officials said.
The Pentagon is investigating who may have been behind the leak of the documents, which appeared on Twitter and on Telegram, a platform with more than half a billion users that is widely available in Russia.
Military analysts said the documents appear to have been modified in certain parts from their original format, overstating American estimates of Ukrainian war dead and understating estimates of Russian troops killed.
The modifications could point to an effort of disinformation by Moscow, the analysts said. But the disclosures in the original documents, which appear as photographs of charts of anticipated weapons deliveries, troop and battalion strengths, and other plans, represents a significant breach of American intelligence in the effort to aid Ukraine.
Biden officials were working to get them deleted but had not, as of Thursday evening, succeeded.
“We are aware of the reports of social media posts and the department is reviewing the matter,” said Sabrina Singh, the deputy press secretary at the Pentagon.
The documents do not provide specific battle plans, like how, when, and where Ukraine intends to launch its offensive, which American officials say is likely coming in the next month or so. And because the documents are five weeks old, they offer a snapshot of time — the American and Ukrainian view, as of March 1, of what Ukrainian troops might need for the campaign.
To the trained eye of a Russian war planner, field general or intelligence analyst, however, the documents no doubt offer many tantalizing clues and insights. The documents mention, for instance, the expenditure rate of HIMARS — American-supplied high mobility artillery rocket systems, which can launch attacks against targets like ammunition dumps, infrastructure and concentrations of troops, from a distance. The Pentagon has not said publicly how fast Ukrainian troops are using the HIMARS munitions; the documents do.
The State of the War
China Under the Spotlight: Beijing’s role in pressing Russia to end the war in Ukraine was expected to be a main topic of discussion during a three-day trip to China by Emmanuel Macron, the president of France, and Ursula von der Leyen, the president of the European Commission.
Zelensky in Poland: On his first official visit to Poland, President Volodymyr Zelensky of Ukraine won strong backing from Polish leaders for his country’s rapid entry into NATO and signed a deal paving the way for the joint production of arms and ammunition.
Drone Warfare: Using aerial drones to spot the enemy and direct artillery fire has become a staple of war for Ukraine and Russia, especially in the fiercely contested city of Bakhmut.
Analysts said on Friday it could be difficult to assess the impact of the documents’ disclosure on the frontline fighting now and in the coming months. Russia’s own recent offensive has struggled to make gains in eastern Ukraine, and Western analysts debate whether the Russian military, after suffering staggering casualties, is capable of mounting another or resisting a Ukrainian attack.
It was unclear how the documents ended up on social media. But pro-Russian government channels have been sharing and circulating the briefing slides, military analysts said.
The analysts warned that documents released by Russian sources could be selectively altered to present the Kremlin’s disinformation.
“Whether these documents are authentic or not, people should take care with anything released by Russian sources,” said Michael Kofman, the director of Russian studies at CNA, a research institute in Arlington, Va.
For example, one of the slides said 16,000 to 17,500 Russian soldiers had been killed while Ukraine had suffered as many as 71,500 troop deaths. The Pentagon and other analysts have estimated that Russia has suffered far more casualties, with closer to 200,000 killed and injured, while Ukraine has had more than 100,000 killed and injured.
Nonetheless, analysts said parts of the documents appeared authentic and would provide Russia with valuable information such as the timetables for the delivery of weapons and troops, Ukrainian troop buildup numbers and other military details.
A document labeled “top secret” offers the “Status of the Conflict as of 1 Mar.” On that day, Ukrainian officials were at an American base in Weisbaden, Germany, for war game sessions, and a day later, Gen. Mark A. Milley, the chairman of the Joint Chiefs of Staff, and Gen. Christopher Cavoli, the supreme allied commander for Europe, visited the sessions.
Another document includes columns that list Ukrainian troop units, equipment and training, with schedules for January through April. The document contains a summary of 12 combat brigades that are being assembled, with nine of them apparently being trained and supplied by the United States and other NATO allies. Of those nine brigades, the documents said that six would be ready by March 31 and the rest by April 30. A Ukrainian brigade has about 4,000 to 5,000 soldiers, analysts said.
The document said that equipment delivery times would impact training and readiness in order to meet the timeline. Total equipment needed for nine brigades, the document said, was more than 250 tanks and more than 350 mechanized vehicles.
That the documents could be posted on a widely dispersed social media channel, and presumably get into the hands of Russian officials, is a big coup for Moscow at a time when Russia had appeared to be trailing the United States in intelligence gathering in Ukraine.
The leak is the first Russian intelligence breakthrough that has been made public since the war began. Throughout the war, the United States has provided Ukraine with information on command posts, ammunition depots and other key nodes in the Russian military lines. Such real-time intelligence has allowed the Ukrainians to target Russian forces, kill senior generals and force ammunition supplies to be moved farther from the Russian front lines, though U.S. officials say Ukraine has played the decisive role in planning and execution of those strikes.
Concerned that sharing their operation plans could also highlight weaknesses and discourage continued American support, the Ukrainians were closely guarding them even as American intelligence was gathering precise details on what the Kremlin was ordering and Russian commanders were planning.
The intelligence sharing between Ukraine and the United States loosened up considerably last fall, and the two countries have been working closely on options for a Ukrainian offensive.
But an intelligence leak of this sort, posted on social media and available around the world, is bound to harm intelligence sharing between Ukraine and the United States.
Thomas Gibbons-Neff contributed reporting.
Helene Cooper is a Pentagon correspondent. She was previously an editor, diplomatic correspondent and White House correspondent, and was part of the team awarded the 2015 Pulitzer Prize for International Reporting, for its coverage of the Ebola epidemic. @helenecooper
Eric Schmitt is a senior writer who has traveled the world covering terrorism and national security. He was also the Pentagon correspondent. A member of the Times staff since 1983, he has shared four Pulitzer Prizes. @EricSchmittNYT
A version of this article appears in print on April 7, 2023, Section A, Page 9 of the New York edition with the headline: Pentagon Investigating Leak of Classified War Plans Circulating on Social Media. Order Reprints | Today’s Paper | Subscribe
war is the art of deception.
They will do anything to misinform the enemy.
IMHO, they are still far from Prigogine) «I don’t believe» (c) 🙂
When Prigozhin declared that the front was about to collapse, there was no ammunition, there were a sea of corpses, the Ukrainians were advancing bravely, and they were about to break through the defenses of the Russian Armed Forces in 4 directions — it was much more convincing