Dozens of Al Qaeda herds launched an intensive attack across an axis of 3 towns in the southern Idlib countryside in northwest Syria against the Syrian Arab Army (SAA) advanced units protecting the liberated towns and villages, the attackers were met with the might of the SAA and lost significantly, some of their commanders were among the killed.
Local sources reported and the Syrian ministry of defense later confirmed the news of a surprise large-scale attack by herds of the NATO-sponsored Al Qaeda terrorists in the southern Idlib countryside, the terrorists targeted a number of advanced military outposts of the SAA, the terrorists started their attack with suicide bombers to penetrate the barricades of the SAA units.
Vigilant Syrian Army men were ready, despite their numbers, their heavy weaponry, and their tactic of throwing in their suicide bombers first, the terrorists received an even heavier response from the defending SAA…
Le crépuscule de Davos vue par une journaliste russe
Davos…Ce lieu de la Montagne magique de Thomas Mann (ce livre méphitique annonçait bien l’écroulement de notre Europe maladive et toxique) est devenu la caverne d’Ali Baba de tous les Blofeld de la mondialisation, dont les excès verbaux (notamment ceux du crâne d’œuf israélien Harari) ont fini par défrayer la chronique. Mais Davos a peur cette année. La chroniqueuse russe de Ria.ru (site bien plus intéressant et motivé que rt.com) Irina Alksnis écrivait hier : « Quelque chose de mystérieux se passe au Forum économique mondial (WEF), qui travaille cette semaine à Davos, en Suisse. Le mot “échec” ne sonne pas encore, mais les médias occidentaux parlent déjà ouvertement et massivement de “problèmes profonds”. » Certes il a eu beaucoup de monde : 2000 débiles milliardaires en jets pollueurs pour demander la fin de nos déplacements et l’imposition forcée du camp de concentration électronique et du dépeuplement ; en même temps on apprend que la Chine ou le Japon se dépeuplent (six pour mille de taux de natalité), que l’Europe se dépeuple (sept pour mille…), que tout se dépeuple sauf l’Afrique noire. L’immigration forcenée et imposée ajoute de la consommation de carbone, précisent des insolents, mais ils s’en foutent. Ce que je veux dire c’est qu’il n’y avait pas besoin de vaccin pour dépeupler. Le monde moderne industriel fait ça très bien tout seul, entre deux guerres nucléaires. Irina ajoute : « Il y a une semaine, Reuters écrivait sarcastiquement que sur fond d’absence des Russes, une participation très représentative de la Chine était attendue…Et puis la réalité a pris le dessus. Non, une foule immense est vraiment venue au forum, mais l’important n’est pas la quantité, mais la qualité des participants. Et puis il y avait des problèmes évidents. »
Et de rappeler l’absence de Soros : « D’abord, la semaine dernière, George Soros a soudain annoncé son absence du WEF , pour qui une visite à Davos était un passage obligatoire au programme depuis de nombreuses années. Le tristement célèbre milliardaire et l’un des symboles de l’entreprise multinationale a évoqué le “conflit insurmontable d’horaires” et a promis de prendre la parole à la Conférence de Munich sur la sécurité dans un mois. » Les défections se sont multipliées : « Puis il s’est avéré que parmi les chefs d’Etat du G7, seule la chancelière allemande viendrait en Suisse . Et dimanche, en raison de la crise énergétique en cours dans le pays, le président de l’Afrique du Sud , soit dit en passant, la plus grande économie d’Afrique , a annulé un voyage au WEF. Eh bien, déjà lundi, le jour de l’ouverture de l’événement, une bombe informative a explosé par Bloomberg, qui a découvert que les entreprises chinoises ne viendraient pas à Davos. La délégation chinoise est dirigée par le vice-Premier ministre Liu He, qui travaille à son poste depuis quelques semaines. » On ne parlera pas de la défection de Musk qui a perdu 200 milliards en bourse depuis qu’il veut nous rendre la liberté d’expression sur Twitter : Mr Fink de Black Rock n’est pas un esprit à contester. Est-ce lui ou K. Schwab le Blofeld de James Bond ?
La journaliste russe poursuit : « D’une manière générale, l’absence quasi totale des participants au plus haut niveau au forum actuel est tellement flagrante que rien ne peut la masquer. Certes, au lieu des présidents et des premiers ministres des grandes puissances, de nombreux entrepreneurs sont venus à Davos cette année – pas moins de 116 milliardaires se sont inscrits pour participer au forum, soit 40 % de plus qu’il y a dix ans. Bloomberg a déploré que leur nombre aurait été encore plus grand, mais la chute des marchés a transformé de nombreux milliardaires en millionnaires. » L’explication arrive – un parfum de fin de mondialisation made in Switzer land : « Les experts soulignent franchement que cette concentration des affaires ne fait que souligner l’apparente baisse de pertinence que connaît le WEF, qui reflète la démondialisation qui balaie le monde. Eh bien, tout simplement parce que pendant un demi-siècle, le forum de Davos lui-même a été un symbole de la mondialisation. » Et il y a pire : « Cependant, il semble que les choses soient encore pires pour Davos et ses organisateurs. Qu’est-ce que la mondialisation de toute façon ? Quel format a été promu par les théoriciens et les praticiens du mondialisme au cours des dernières décennies ? Elle était censée créer un réseau de structures internationales, qui allaient être progressivement, mais de plus en plus largement déléguées, des pouvoirs qui étaient auparavant l’apanage exclusif de l’État. En conséquence, les domaines de décision les plus importants devaient être transférés au niveau supranational, ce qui signifierait l’élimination de la souveraineté nationale en tant que telle. » On est allés (on serait, parce qu’entre Macron, Schwab et Leyen…) trop loin : « Et en général, le processus est même allé dans ce sens. Les mondialistes avec leurs concepts de transhumanisme, de contrôle des naissances, d’accès payant à l’eau douce et d’autres idées tout aussi “attrayantes” ont réussi à se transformer en l’une des histoires d’horreur les plus effrayantes pour l’humanité. Et le poids politique croissant d’événements comme le WEF, qui a réuni les personnes les plus puissantes du monde, n’a fait qu’alimenter les craintes du public. »
Selon Irina, le forum a perdu son momentum (je reprends une expression marrante de Trump) : « Et maintenant, toute cette réputation qui s’est bâtie au fil des décennies s’envole comme un ballon simplement parce que les dirigeants des grandes puissances ne sont pas venus à Davos. A l’époque du monde unipolaire, il était en effet plus facile pour le capital transnational de revendiquer le statut souhaité de puissance mondiale : il était possible de négocier avec certaines élites nationales, d’en convaincre d’autres, d’en acheter. Cependant, maintenant que le système se désintègre, la réalité est simultanément révélée, démontrant qui décide réellement du sort de pays spécifiques et de la planète entière, et dont la place est dans les danses de sauvegarde. » Soros aurait donc cette fois reculé (NDLR : il a 90 ans ou plus, comme beaucoup de nos nonagénaires génocidaires qui s’appuient sur Cohn-Bendit et ses boomers) pour MOINS sauter : « En ce sens, l’annulation par Soros du traditionnel voyage au forum est extrêmement révélatrice. L’homme d’affaires chevronné s’est rendu compte avant d’autres qu’à Davos, il n’y aurait tout simplement personne avec qui négocier et prendre les décisions souhaitées, ce qui signifie qu’il était inutile d’y aller, seulement de perdre du temps. »
Puis une brève et cruelle allusion aux scandales sexuels dont Zerohedge.com s’est fait l’écho : « Ses collègues plus naïfs et inexpérimentés – même s’ils ont des comptes avec neuf zéros – ont inondé la station balnéaire suisse et ont fourni les principales nouvelles du Forum économique mondial de cette année avec la demande urgente de filles (et garçons) qui sont arrivées là-bas pour travailler avec une responsabilité sociale réduite… » On verra dans les prochains mois s’ils osent aller plus loin. Ce recul peut n’être que momentané. Les cons comme on sait ça ose tout, disait Audiard en pastichant Saint Thomas d’Aquin.
Die Teilnehmerliste des Treffens des Weltwirtschaftsforums in Davos zeigt, wo die Trennlinie im Kampf der Systeme um die neue Weltordnung verläuft.
Ein Standpunkt von Thomas Röper.
Eine derzeit heftig diskutierte Frage ist, ob Putins Russland und auch China tatsächlich gegen die Weltordnung des Westens kämpfen, oder ob sie nur Teil einer großangelegten Täuschung sind und Wirklichkeit mit den westlichen Eliten zusammenarbeiten, die in diesen Tagen in Davos zum jährlichen Treffen des Weltwirtschaftsforums (WEF) zusammenkommen. Meinen Standpunkt zu der Frage habe ich schon oft und deutlich dargelegt und er ist auch das Thema meines neuen Buchs „Putins Plan“.
Putins Russland und China stehen gegen die vom Westen gewollte, globalistische Weltordnung und Putin war – auch, wenn gerne das Gegenteil behauptet wird – nie Teilnehmer des WEF-Programms Young Global Leaders oder des Vorgängerprogramms Global Leaders for Tomorrow. Das habe ich in diesem Artikel aufgezeigt, in dem alle Teilnehmerlisten dieser Programme verlinkt sind. Mehr Details und Hintergrundinformationen zu dem Thema habe ich hier zusammengestellt und hier finden Sie die sehr interessante Entstehungsgeschichte des Young Global Leader Programmes.
Die vielsagende Teilnehmerliste des WEF-Treffens
Dass es nicht nur meine These ist, dass Russland und China sich den Plänen des Westens mit aller Kraft entgegenstellen, sondern dass das der Wahrheit entspricht, zeigt die Teilnehmerliste des aktuellen Treffens des Weltwirtschaftsforums, die von einem investigativen Journalisten geleakt wurde. Sie können sie in diesem Artikel finden und herunterladen.
Die komplette Teilnehmerliste des heute beginnenden WEF-Treffens umfasst 79 Seiten und die Teilnehmer sind darin nach Ländern sortiert. Daher kann jeder ohne großen Aufwand überprüfen, welche Staaten offizielle Vertreter – bis hin zu dutzenden Regierungschefs und noch viel mehr Ministern – zu diesem Treffen schicken und aus welchen Ländern Geschäftsleute oder andere Vertreter anreisen.
Man kann an der Liste deutlich erkennen, welche Länder faktisch unter der Kontrolle des WEF stehen und ihre Regierungsmitglieder dorthin schicken, von denen viele (bis hin zu Regierungschefs) die Programme des WEF durchlaufen, sich den Zielen des WEF von Klaus Schwab verschrieben haben und diesen Netzwerken des WEF ihre Karrieren verdanken.
Und man kann anhand der Liste auch deutlich sehen, welche Länder dem Einfluss und den Zielen des WEF entgegenstehen, indem man nachschaut, aus welchen Ländern kein einziger Vertreter anreist.
Auf der Liste ist kein einziger Vertreter von China zu finden, gleiches gilt für Russland. Interessanterweise ist eine Vertreterin aus Weißrussland auf der Liste, allerdings handelt es sich dabei um die gescheiterte ehemalige Präsidentschaftskandidatin Svetlana Tichanowskaja, die die meisten Menschen wahrscheinlich längst vergessen haben. Auch Iraner sucht man auf der Liste vergebens und aus Venezuela zum Beispiel kommt nur ein Teilnehmer.
Nachtrag: Hier ist mir ein Fehler unterlaufen, denn ich habe auf der Teilnehmerliste nur nach „China“ geschaut, nicht aber nach „People’s Republic of China“. Tatsächlich sind darunter 16 Teilnehmer aufgelistet, wobei es sich aber um Vertreter westlicher Firmen handelt, von denen viele nicht einmal Chinesen sind, wie zum Beispiel Ralf Brandstätter, Mitglied des Vorstands von Volkswagen. Vertreter der chinesischen Regierung sind nicht darunter, weshalb mein Fehler an den Kernaussagen dieses Artikels nichts ändert.
Vertreter der Wirtschaft aus Hongkong vernachlässige ich genauso, wie Vertreter Taiwans, das nicht einmal unter chinesischer Kontrolle steht. Die Frage, um die es in diesem Artikel geht, ist, ob die chinesische Regierung direkt oder indirekt über chinesische Staatskonzerne mit dem WEF zusammenarbeitet, und die Antwort bleibt trotz meines Fehlers nein, denn von denen ist niemand bei dem Treffen dabei.
Wenn mir Fehler unterlaufen, was nun mal vorkommt, wenn Menschen arbeiten, verändere ich meine Artikel im Nachhinein nicht, sondern füge einen gut sichtbaren Nachtrag hinzu, in dem ich auf den Fehler hinweise und den Grund für den Fehler erkläre. Das habe ich hiermit getan und bitte für den kleinen Fehler um Verzeihung.
Wenn man sich im Gegenzug anschaut, dass zum Beispiel aus Deutschland fast hundert Menschen eingeladen sind, aus Frankreich fast 50 Personen und dass sogar die EU mit fast 20 Personen (nämlich fast die vollständige EU-Kommission und die EU-Chefs von der Leyen und Michel) vertreten ist, dann wird offensichtlich, die Politik welcher Staaten vom WEF beeinflusst (oder gelenkt) wird – und welche Staaten sich dem entziehen.
Und man kann auf der Liste auch sehr schön erkennen, wer beim WEF den Ton angibt, denn die Vertreter aus den USA habe ich nicht einmal zählen können. Sie füllen 20 der 79 Seiten der Teilnehmerliste. Zum Vergleich: Die fast hundert Teilnehmer aus Deutschland füllen nur drei Seiten aus, aus den USA reisen grob geschätzt 600 bis 700 Vertreter an.
Die „westliche Demokratie“ ist in Wirklichkeit eine Oligarchie
Auch (und gerade) für die USA gilt auch, dass die US-Regierung nur das umsetzt, was ihre Oligarchen wollen. Diese (russische) Sicht auf die USA hat der Chef des russischen Sicherheitsrates vor einigen Tagen in einem Interview so formuliert:
„In Wirklichkeit ist der amerikanische Staat nur die Hülle für ein Konglomerat riesiger Konzerne, die das Land beherrschen und versuchen, die Welt zu dominieren. Für die transnationalen Konzerne sind selbst US-Präsidenten nur Statisten, denen man, wie Trump, den Mund stopfen kann.“
Das ist keinesfalls meine „kranke Verschwörungstheorie“ oder „russische Propaganda“. Das hat 2014 eine große Studie von zwei Professoren sehr berühmter US-Universitäten herausgearbeitet. Sie haben anhand unzähliger Meinungsumfragen geprüft, ob das, was in Washington in Gesetze geschrieben wird, auch das ist, was die Mehrheit der US-Bürger möchte. Ergebnis: null Prozent Übereinstimmung zwischen dem Willen der Wähler und den Gesetzen, die die gewählten Vertreter dann beschlossen haben.
Die USA sind der Studie zufolge keine Demokratie, sondern eine Oligarchie, in der einige wenige sehr reiche und mächtige Menschen entscheiden, was getan wird. Aber für die Menschen wird die Illusion einer Demokratie erschaffen. Und die USA haben Europa nach dem Krieg diese „Demokratie“ gebracht, weshalb das gleiche auch für die Staaten der EU und für alle Staaten der „westlichen Wertegemeinschaft“ gilt.
Vermutlich haben Sie von dieser Studie noch nie etwas gehört, denn die Medien haben darüber praktisch nicht berichtet. Wenn es um Kritik am System geht, schweigen die Medien.
Oligarchen oder Philanthropen?
Das deckt sich exakt mit dem, was ich in meinen Büchern „Abhängig Beschäftigt“ (darüber, wie die „westlichen Demokratien“ funktionieren und wer dort in Wahrheit die Macht hat), „Inside Corona“ (in dem ich am Beispiel der Pandemie aufgezeigt habe, wie diese Macht umgesetzt wird) und „Putins Plan“ (über die russischen Vorstellungen einer gerechteren Weltordnung) herausgearbeitet und aufgezeigt habe: Im Westen herrschen Clans von Oligarchen, die der Welt nur simulieren, im Westen herrsche Demokratie, also das Volk.
In Wirklichkeit wurde im Westen ein System geschaffen, in dem Oligarchen (die von den Medien als „Philanthropen“ bezeichnet werden) die Macht haben. Über ihre Konzerne, Lobbyisten und Stiftungen bestimmen sie nicht nur die Politik, sie erreichen so sogar die Annahme ganzer Gesetze, die sie haben möchten. Ein beliebiges Beispiel dafür habe ich schon vor Jahren aufgezeigt, Details finden Sie hier.
Der Kern der „westlichen Demokratie“ ist also, dass es sich dabei um eine Scheindemokratie handelt, in der in Wirklichkeit das umgesetzt wird, was eine recht kleine Gruppe von Milliardären möchte.
Die „Frontlinie“ im Kampf der Systeme
Man kann von Russlands und Chinas politischen Systemen halten, was man will, aber eines ist offensichtlich: Sie wollen, dass die politischen Entscheidungen nicht von Oligarchen getroffen werden, sondern von den Regierungen. Putin hat die Macht der russischen Oligarchen nach seinem Amtsantritt vor über 20 Jahren sehr schnell gebrochen und auch China hat seinen Internetkonzernen ihre Grenzen aufgezeigt, als die vor einigen Jahren versucht haben, politischen Einfluss aufzubauen.
Aus diesem Grund haben Russland und China (und die anderen Staaten, die der US-geführte Westen als Gegner betrachtet) die Arbeit der meisten politischen Stiftungen (NGOs) aus dem Westen bei sich verboten, weil sie deren Einfluss aus ihren eigenen Ländern heraushalten wollen. Sie wollen nicht, dass einige westliche (vor allem US-amerikanische) Oligarchen die Politik in ihren Ländern bestimmen, wie es in den Ländern des Westens der Fall ist.
Und genau an dieser Stelle verläuft die „Frontlinie“ im Kampf der Systeme, den wir gerade erleben: Es geht um die Frage, wer in Zukunft die Macht hat – die Regierungen der Staaten oder die reichsten Milliardär-Clans und ihre Stiftungen. Das ist im Kern die Frage der zukünftigen Weltordnung, wie ich in meinem neuesten Buch „Putins Plan“ im Detail auf über 300 Seiten und mit 180 Quellen aufgezeigt habe.
Worum es bei diesem Kampf der Systeme geht, will ich hier an einem von sehr vielen Beispielen aufzeigen. Mehr Details und Hintergrundinformationen dazu finden Sie wie gesagt in meinen Büchern „Abhängig Beschäftigt“, „Inside Corona“ und „Putins Plan“. Insgesamt umfassen die Bücher etwa 1.000 Seiten und 800 Quellen zu dem Thema.
Öffentlich-private Partnerschaften
Ein zentrales Element der Macht der Oligarchen im Westen sind die in den Medien gefeierten öffentlich-privaten Partnerschaften, über die ich in dem Buch „Inside Corona“ ausführlich geschrieben habe. Dabei geht es im Kern um folgendes: Weil der Staat angeblich so ineffizient ist, muss möglichst viel von „Privaten“ umgesetzt werden. Damit werden Privatisierungen begründet und auch Programme der westlichen Oligarchen, die, wie schon gesagt, von den Medien allerdings „Philanthropen“ genannt werden.
Und das geht so: Die Stiftung eines Oligarchen denkt sich ein wohlklingendes Projekt aus, zum Beispiel den Kampf gegen den Hunger, spendet dafür „großzügig“ 50 Millionen Dollar, und dann sind die westlichen Staaten so begeistert davon, dass sie zum Beispiel 500 Millionen dazugeben. Die Stiftung hat dann 550 Millionen Dollar und kauft damit irgendwas (Saatgut, Landmaschinen, Lebensmittel etc.), um (angeblich) den Hunger zu bekämpfen. Der Trick dabei ist, dass diese Waren bei Konzernen gekauft werden, die dem „großzügigen“ Philanthropen gehören – er macht auf diese Weise aus 50 Millionen eigenem Geld 550 Millionen eigenes Geld.
Das ist stark vereinfacht beschrieben, funktioniert im Kern aber tatsächlich so, wofür ich in „Inside Corona“ unzählige Beispiele gezeigt habe. Das ist auch der Grund, warum all die angeblichen Philanthropen immer reicher werden, während sie nach offizieller Lesart all ihr Vermögen zum Wohle der Menschheit verschenken. In Wahrheit verschenken sie gar nichts, sondern nutzen ein wenig eigenes Geld, um ein Vielfaches an Steuergeldern in ihre eigenen Taschen zu lenken. So werden sie dabei immer reicher und mächtiger.
Diese öffentlich-privaten Partnerschaften sind inzwischen ein zentrales Element des westlichen Systems geworden und sie werden ständig ausgebaut.
Und nun kommt das Entscheidende: Bei allen öffentlich-privaten Partnerschaften sind es immer nur die Staaten des Westens, die sie mit Steuergeldern finanzieren. Andere Staaten, allen voran Russland und China, spielen das Spiel nicht mit. Sie unterstützen die westlichen Oligarchen bei diesem zentralsten ihrer Anliegen nicht.
Und genau das wird an der aktuellen Teilnehmerliste des WEF deutlich, denn nachdem der Krieg der Systeme in der Ukraine von einem Kalten Krieg zu einem „heißen Krieg“ geworden sind, sind die wenigen Kontakte, die es zwischen dem WEF (und anderen Institutionen der westlichen Oligarchen) einerseits und Russland und China andererseits gegeben hat, abgebrochen.
Putins Rede(n)
Hinzu kommt, dass Russland dem westlichen System, in dem die Stiftungen der Oligarchen de facto die Macht haben, offen den Kampf angesagt hat. Das könnte man natürlich für eine Show halten, aber zusammen mit den oben genannten Punkten sehe ich keine Hinweise dafür, dass es eine Show ist. Im Gegenteil stellt Russland sich, wenn man sich die Details anschaut, gegen das, was die westlichen Oligarchen durchsetzen wollen.
Es gibt unzählige Reden, in denen Putin sich gegen dieses Wirtschaftsmodell des Westens geäußert hat. Früher war er dabei noch diplomatisch, jetzt nimmt er fast keine Rücksicht mehr. Am 16. August 2022 hat Putin dazu eine Rede gehalten, die ich übersetzt habe. In der Rede ist er so deutlich geworden, wie noch nie.
Putin sprach offen davon, dass im Westen nicht (demokratisch gewählte) Politiker regieren, er sprach stattdessen von „westlichen globalistischen Eliten“ – eine deutliche Umschreibung der von mir hier als „westliche Oligarchen“ bezeichneten Leute. Putin sprach davon, dass die für ein Modell stehen, „das es ermöglicht, die ganze Welt zu parasitieren“ – im Klartext sagte er also, dass einige wenige westliche Oligarchen die ganze Welt aussaugen („parasitieren“).
Eine gute Zusammenfassung dessen, was gerade passiert, war in meinen Augen folgende Passage aus Putins Rede:
„Es ist offensichtlich, dass die westlichen globalistischen Eliten mit solchen Aktionen unter anderem versuchen, die Aufmerksamkeit ihrer eigenen Bürger von den akuten sozioökonomischen Problemen – sinkender Lebensstandard, Arbeitslosigkeit, Armut, Deindustrialisierung – abzulenken, um ihr eigenes Versagen auf andere Länder – auf Russland und China – abzuwälzen, die ihren Standpunkt verteidigen, eine souveräne Entwicklungspolitik aufbauen und sich nicht dem Diktat supranationaler Eliten unterwerfen.“
Putin sprach nicht mehr von westlichen Staaten, die ihre Politik umsetzen wollen, sondern von „dem Diktat supranationaler Eliten“ – das ist wieder eine sehr deutliche Umschreibung für diejenigen, die ich als „westliche Oligarchen“ bezeichne.
Der finale Kampf der Systeme
Russland hat diesem westlichen System nun offen den Kampf angesagt, das wird aus allen Aussagen führender russischer Politiker seit Beginn der Eskalation in der Ukraine deutlich. Und ich habe es selbst erlebt, als ich gerade eine längere Zeit in Moskau war. Ich habe dort viele interessante Gespräche mit Experten geführt, die ich getroffen habe, wenn ich zu Diskussionsrunden im russischen Fernsehen oder zu anderen Gesprächen eingeladen war.
Alle diese Gespräche hatten einen O-Ton: Russland wird das System des Westens nicht mehr diplomatisch mit geschönten Formulierungen umschreiben, sondern die Dinge nun beim Namen nennen und (zusammen mit China?) den Staaten der Welt ein alternatives System der internationalen politischen und wirtschaftlichen Zusammenarbeit anbieten. Es geht Russland um den Aufbau einer Weltordnung, in der Leute gerne steinreich werden dürfen, aber in der sie sich aus der Politik herauszuhalten haben, während die Politik im Westen längst von Oligarchen bestimmt wird, die über ihre Stiftungen und Lobbyisten bestimmen, was im Westen entschieden wird und was nicht.
Es geht Russland um eine Weltordnung, in der kein Staat (oder eine kleine Gruppe von Staaten) anderen Staaten mehr vorschreiben können soll, wie man zu leben hat, welche Staatsform oder gar welche „Werte“ ein Staat zu vertreten hat. Es geht um eine multipolare Weltordnung, in der die Staaten der Welt gleichberechtigt und auf Augenhöhe miteinander umgehen, ohne einander Sanktionen anzudrohen oder sonst wie Druck auszuüben.
Das ist das Ziel Russlands und darum geht es bei dem Konflikt zwischen dem Westen und Russland in Wahrheit. Aber eine solche Weltordnung wäre das Ende des „parasitären“ Systems der Globalisierung, das der Westen der Welt bisher aufgezwungen hat. Wir befinden uns – ohne Übertreibung – im finalen Kampf der Systeme. Die Ukraine ist nur ein bedauernswertes Bauernopfer, mit dem die in den USA herrschenden Eliten Russland schwächen wollen, indem sie Russland den Stellvertreterkrieg in der Ukraine aufgezwungen haben. Das ist zynisch, aber so funktioniert Geopolitik leider.
Die eben genannten Gespräche in Moskau haben mich auf die Idee gebracht, mein neuestes Buch „Putins Plan“ zu schreiben, um aufzuzeigen, worum es Kampf der Systeme tatsächlich geht. In diesem Artikel konnte ich nur einen kleinen Überblick geben.
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Wir danken dem Autor für das Recht zur Veröffentlichung des Beitrags.
Language is one of many fronts in the war that is being waged against Truth, Goodness, and ultimately Reality by the minions of the Evil One.
Language is one of many fronts in the war that is being waged against Truth, Goodness, and ultimately Reality by the minions of the Evil One. Manoeuvres on that peculiar front pass largely unperceived. Ukraine is a small but symbolically significant sector of that front. Until matters are conclusively settled there, as they must be, light should continue to be shed on the abuses that abound.
An example that deserves particular notice is the deliberate falsification of Ukrainian place names to conform to the requirements of the separatist narrative. It is a phenomenon that has become so entrenched that even critical minds in the West, that are largely immune to most forms of deceit which surround reporting about the current conflict, seem to have succumbed. Deprived of historical perspective and relevant factual knowledge, focused on what appear to be larger issues and not even being able to imagine that anyone would stoop to this level of manipulation, many serious, critical, and otherwise well informed commentators have fallen for the hoax of fabricated Ukrainian place names.
The Ukrainian capital is not properly called “Kyiv” but Kiev, the name of one of regions that recently voted to leave Ukraine and join Russia is not “Luhansk” but Lugansk. Gorlovka is not “Horlivka,” Nikolaev is not “Mykolaiv,” Zaporozhie is not “Zaporizhia,” as even Clayton Morris of the excellent newscast “Redacted” insists on calling it, Krivoy Rog is not “Kryviy Rih,” Dnepropetrovsk (or more properly Ekaterinoslav, as it was known for most of its existence) is not “Dnipro,” Petrovsk, or anything else. And the name of river, by the way, is not “Dnipro,” but Dnieper.
These distinctions to the non-Slavic eye may appear trivial and to point them out inconsequential and pedantic. But it is not so. Both the recent comprehensive alterations of place names and the language (more exactly dialect promoted to language) in which they are being articulated are political creations serving an unambiguously political purpose. That purpose is to erect and nurture a linguistic barrier between Ukraine and Russia. Over time it is expected that on the Ukrainian side it will alter the culture and ultimately redefine perceived identity.
The settlement known invariably as Kiev has existed in one form or another for about 1,500 years, during the last millennium of which it has enjoyed prominence as a major Russian city and political and religious centre. For all but the last several decades of that immensely long period of the city’s existence no one had ever called it “Kyiv,” the form that was recently established and is morphologically more in tune with the norms of the Ukrainian dialect. There are no maps or other historical and literary evidence of usage featuring the form “Kyiv” that are more than about a hundred years old. The toponymic neologism coincides with the rise of Ukrainian separatist nationalism, first under Austro-Hungarian and subsequently Bolshevik auspices. Before that neither “Kyiv” nor any of the other cited newly invented toponyms appear.
Consequently, there are no valid reasons to accept the recently concocted changes in Ukrainian place names unless it is being done to affirm the political agenda of Ukrainian identitarian separatism. The ultimate thrust of that artificially generated separatism, it should be borne in mind, is purely negative. It is to construct a radically distinct Ukrainian identity by erecting and multiplying bogus differences to suppress the overwhelming commonalities that make Russians and Ukrainians two variants of the same people.
The very title of Leonid Kuchma’s book-length dissertation, Ukraina ne Rossiia, “Ukraine is not Russia,” published in 2003, on the eve of the first Western instigated colour revolution in Ukraine, illustrates the point succinctly.
The fact that in the West many observers of integrity have fallen for the ruse is not surprising. Given the esoteric nature of the subject they hardly can be blamed for their error. For sound political reasons, from its perspective, the collective West’s relentless propaganda has single-mindedly focused on promoting the narrative of Ukrainian separatism. That is one of the preconditions for the success of the Western project to provoke a permanent and preferably bloody schism between Ukraine and Russia and for using Ukraine as a battering ram against Russia. Without historical perspective and a modicum of specialised knowledge it is difficult for even the most sophisticated foreign observer to sort out the complex layers of this hybrid warfare political deception.
The matrix being implemented in the Ukraine to habituate minds to the abrupt cancellation of historical reality and usage has also been applied with relative success elsewhere. One need go no further than Kosovo to see that the same playbook is being used in both cases to linguistically reinforce the separatist agenda. Initially, the province’s compound name was “Kosovo and Metohija,” the latter part of the toponym referring to the fact that a substantial portion of the territory was the metoh (in Russian, podvorie) or dependency of Orthodox monasteries, thus attesting to its historically Serbian character. The dropping of the highly indicative element embedded in the province’s name initially served to create much needed ambivalence about the identity of Kosovo’s true proprietors. That was followed by a much bolder step, the never explained sudden replacement of the Kosovo toponym with the supposedly Albanian form Kosova. As with “Kyiv,” the change was small and almost imperceptible but charged with symbolic and ultimately political significance. As in the Ukrainian examples, the purpose of imposing these toponymic subtleties is to mark territory and shape a new identity. The invented name Kosova conveniently serves also to redesignate the concocted identity of the residents, who in the Western media are now being called Kosovars.
The issue is that from the Albanian linguistic perspective neither Kosovo nor Kosova has any significance. The toponym makes sense only from the Serbian linguistic perspective because of the blackbirds which abound in the area, for which the Serbian word is kos. In Albanian, blackbirds are known as either mëllenjë or mulizezë. In Albanian, the word kos means yogurt, something obviously unrelated either to ornithology or to blackbirds in particular.
But the surreptitiously introduced toponymic alterations since the unilateral declaration of independence in 2008 have done the trick. In Western academic discourse the Albanian form Kosova is gaining currency and is undoubtedly intended to ultimately replace the historical Serbian form of Kosovo, which like Kiev goes back at least a millennium, with all the resulting implications.
Like the name of the province itself, under NATO occupation auspices numerous locales within it have also undergone forced political rebaptism. For example, the ancient seat of the Serbian Orthodox Church, Peć, from which the Serbian patriarch was recently barred, and which again makes linguistic sense only from the Serbian perspective, was arbitrarily renamed Peja, which does not make sense in any language but serves to emphasize the invented new identity, following the pattern set in the title of Kuchma’s previously cited book. Similarly, the town of Uroševac, named after Serbian medieval ruler Uroš, for perfectly obvious reasons had to be hastily renamed beyond recognition to Ferizaj, as it is currently known officially in Albanian. The list, as in Ukraine, could go on.
For a supposedly autochthonous population, the conspicuous absence of native place name designations older than just a few years is rather embarrassing, to say the least.
But returning to the Ukrainian front of the hybrid war, N. V. Gogol, the brilliant Ukrainian writer predictably declared by the junta a non-person for being also unequivocally Russian, settled the matter best through his Cossack hero Taras Bulba:
“Infamous bastards have appeared in our land … they adopt Devil knows what kind of barbarian customs. They despise their own language. They refuse to speak to one another. They sell one another like soulless creatures on a cattle market! And for the favour of a foreign king, who is not even a king … who is crushing their faces under his yellow boot. That matters more to them than any kind of brotherhood [1:21 to 2:06 minutes].”
US meddling in Somalia has gone on for decades. It has included the disastrous “Black Hawk Down” operation of 1993, the US-backed Ethiopian invasion from 2006 to 2009, the current presence of US troops, and the drone bombing campaign that began under Obama in 2011. In 2021, with the help of Minnesota Congresswoman and Somali American Ilhan Omar, it engineered the defeat of President Mohammed Abdullahi Mohammed, aka Farmaajo., who had been trying to re-establish the nation’s sovereignty and control of its own security forces. Farmaajo was replaced by Hassan Sheikh Mohamud, who has done the opposite, as Dr. Abdiwahab Sheikh Abdisamad writes here.
Dr. Abdiwahab is a Somali Kenyan and Kenyan citizen. He is the Executive Director of the Institute for Horn of Africa Studies and a specialist in political science, conflict resolution, and rural development. On September 8, 2021, he was abducted by Kenyan police working as mercenaries for Somali elites. Upon his release 12 days later, they warned him to stay out of Somali and Ethiopian affairs, to stop supporting former Somali president Mohamed Abdullahi Mohamed, aka Farmaajo, to stop opposing former Somali prime minister Mohamed Hussein Roble, and to warn his colleagues to do the same. His 12-day captivity shocked the nation.
On January 11, Nairobi Law Monthly published this essay but then removed it several days later without explanation. — BAR Contributing Editor Ann Garrison
Somalia’s President Hassan Sheikh Mohamud is at the center of a spiraling disaster, and the country is mired in a protracted self-inflicted crisis. The army is disintegrating, the economy is in disarray, and public trust in the government is eroding.
Mohamud came to power by running one of the most unconventional campaigns, rife with hate and a threat to violence. He tweeted a few weeks before the election, “If those who lead our country refuse to listen and accommodate the voices of reason, soon they will deal with those of unreasonable voices equipped with violence.”
It’s fair to say Mohamud came to power through threats of violence and was ready to risk it all to return the country to the ugly events of 1991, the year Somalia lost the central government, followed by a bloody civil war. At some point, he could not conceal his desire for violence.
“The time-proven democratic principle of the ballot rather than the bullet is what our people are eagerly waiting for now. History teaches us stability and prosperity are conditioned on VOICE OF REASON to lead the processes,” said Mohamud in another tweet.
In any case, Mohamud prevailed in the election with many factors, including direct cash support from foreign entities, and is currently in the seventh month of his term as president, half of which he has spent outside the country on foreign trips that have cost the country millions of dollars to accommodate his large entourage, primarily comprised of cabinet members – mostly members of his clan.
On a rampage
Immediately after his election, the president went on the rampage, destroying legitimate institutions, empowering clan militias, and going against anything that was in favor of the state-building process. As a result, the national army is demoralized, and the arming of the militia and the availability of government weapons to clan militia who may use them against other clans has hampered the government’s efforts to have a UN arms embargo lifted.
Abdi Ismail Samatar, a Somali senator, has warned the president against arming clan militia and dividing the army along clan lines. Samatar says, “To call for tribal groups to arm themselves and fight al-Shabaab without a national civic pact and credible national leadership repeats the mistakes of the 1980s and 1990s, and may yet usher in decades of internal conflict after al-Shabaab is defeated.”
The cabinet, which the president handpicked, reveals a lot about the sort of government that now exists. A glaring unfairness is that it does not reflect on the regional and clan balance; worse, this government has rewarded a man who led a group that killed tens of thousands of Somali civilians with a ministerial position. Mukhtar Robow the minister of religious affairs, is one of the founders of al-Shabaab. Until recently he was in prison but was rewarded with a ministerial office. As a result, al-Shabaab is more confident than they have been in the past, and they have every reason to be optimistic that they can survive four years of misrule.
To evade accountability, Mohamud undid three state institutions—the anti-corruption agency, the economic advisory body, and the judicial services commission—in less than six months.
Failed uprising, insecurity in the capital
A month into his rule, a popular revolt against al-Shabaab occurred in the Hiiraan Region, in central Somalia. Mohamud used the uprising as a means to arm specific militias that he created himself, with the result of pitting clans against one another. He soon abandoned the militias which have fallen prey to al-Shabaab. The popular revolt is now on the edge of collapsing, and al-Shabaab is regaining regions.
One of Mohamud’s biggest failures is his appointment of Mahad Salad as the head of the intelligence agency NISA even though he had no experience in security matters. Mogadishu is currently in a state of disarray as a result.
Salad, who has also embarked on a mission to demolish the intelligence agency, began by punishing NISA workers close to the previous administration. He then began targeting individuals he thought were favorable to the former leader of NISA, Fahad Yasin, some of whom were valuable to the agency and the country’s security. Critics saw Yasin as someone with a lot of power in the government and a threat to the winners of the election.
The mismanagement and mistrust at NISA resulted in a vacuum and confusion inside the body, which just a few months before was acknowledged as being on the verge of becoming a sophisticated intelligence body.
In his first interview, Fahad Yasin, the former head of NISA, claimed that the current leader of the spy agency, Mahad Salad, has a close relationship with al-Shabaab and helped facilitate some of the group’s attacks on government officials. Salad is yet to respond to the allegation that he works with al-Shabaab.
By the time I began writing this piece, the first batch of 5,000 Somali soldiers trained in Eritrea returned – in late December – to join the country’s ongoing offensive against al-Shabaab. President Mohamud says he is happy to receive Eritrean military help despite being one of the fiercest critics of his predecessor’s military cooperation with the government of President Isaias Afwerki. Mohamud’s flip-flopping on important national security is unbecoming of a president.
Unfavorable deals
The Coastline Exploration oil and gas company claims that it has revived a defunct oil production-sharing deal with Somalia’s government. While Coastline Exploration celebrated the deal and claimed to have paid $7 million as a signing bonus, the president hasn’t publicly acknowledged it.
Coastline Exploration, however, reported that it has “received final authorization for it to proceed with its exploration program from the competent authorities within the Federal Government of Somalia (FGS).”
“Today marks a major step forward for Somalia, as we look to develop our energy industry which should deliver material benefits for all Somalis. Energy independence, new tax revenues, and further foreign investment in Somalia now beckon,” its statement read.
The US company, which was established in 2018, paid $7 million for at least 12 oil blocks. Mohamud’s government signed the agreement despite the opposition of the Financial Governance Committee, a group of experts comprised of the Somali finance minister, parliamentarians, and World Bank members, which warned against signing any oil deals because the country lacked a legal framework to protect its own interests.
Insecurity and foreign naval operations in Somali waters
Some Somali legislators have called for an end to foreign naval operations off the Somali coast and called for building a Somali coast guard and national navy capable of guaranteeing the country’s maritime security. The EU has its own naval force, EU NAVFOR Somalia , in Somali waters, and it has begun training Somali maritime police, but this is unlikely to have any impact on a country dealing with insecurity and external interference, including the EU’s.
The piracy threat in Somalia began when Somali fishermen found it difficult to fish in their own waters and claimed to have seen vessels from other countries fishing unchecked. EU NAVFOR claims to operate in Somali waters for the purpose of deterring, preventing, and repressing piracy.
Last week the European Union extended its operation in Somali waters for another two years even though piracy has been in decline.
“Capitalizing on the successes of suppressing piracy off the coast of the Horn of Africa and Somalia, the overall mandate of Operation Atalanta was consolidated. With this mandate, Operation Atalanta is now in a better position to contribute to the implementation of the UN arms embargo on Somalia, reduce drug traffic, support the ongoing fight against al-Shabaab and its funding stream, and the progress of the government of Somalia,” the European Council said in a statement.
President Mohamud agreed to a two-year extension for the European Union to operate in Somali waters. This counteracts the previous president’s efforts to develop its own naval force to protect its own territory from illegal fishing and armed smuggling.
The EU shipping fleet is the “number-one harvester” of the depleted supply of yellowfin tuna in the Indian Ocean. These industrial boats take three different kinds of tropical tuna simultaneously, in addition to bigeye tuna and skipjack, whose catch limit has been disregarded for the last three years despite being overfished.
President Mohamud is not a disaster waiting to happen; he is a disaster that has already happened to Somalia. He is accused of swindling Somalia’s fortune during his first term (2012-2017), when he suddenly became one of the wealthiest men in Africa, in a country where more than half of the population rely on aid agencies for food, water, and medicine. It is difficult to predict what kind of chaos and destruction he will leave behind by the time he finishes his term in office. However, judging from what he has done so far in seven short months, the nation currently known as Somalia may no longer exist.
Nachdem das Damoklesschwert einer Rezession seit 2022 über unseren Köpfen hängt, fragen sich viele: Werden wir nun alles verlieren? Wir, das ist der sogenannte Westen. Nicht der ganzen Welt geht es derzeit also schlecht, sondern da gibt es einige, sogar sehr große Länder, denen es immer noch richtig gut geht.
Und das haben sie unserer „westlichen Wertegemeinschaft“ zu verdanken. Uns. Präziser: unseren gehorsamen Politikern. Der Feind der Amerikaner muss vertraglich auch unser Feind sein: mitgefangen, mitgehangen. Deshalb haben sie einem dieser amerikanischen Feinde — es gibt etliche davon, denn sie führen seit Jahrzehnten mit irgendjemandem Krieg — massive Sanktionen auferlegt: den Russen. Denn die führen Krieg gegen ein Land, das mit den Amerikanern stark verbunden ist.
Inzwischen haben die Russen dort mehr als 30 geheime und von den Amerikanern finanzierte Labore entdeckt. In ihrem eigenen Land dürfen sie nicht experimentieren, deshalb gibt es offenbar ein Netzwerk amerikanischer Labore rund um den Erdball. Der Sprecher des chinesischen Außenministeriums behauptet sogar, es gäbe weltweit 336 Biowaffen-Labore der Amerikaner.
The US has 336 labs in 30 countries under its control, including 26 in Ukraine alone. It should give a full account of its biological military activities at home and abroad and subject itself to multilateral verification. pic.twitter.com/vEiytBRKuo
Interessant ist die allgemeine Berichterstattung, dass das eine russische Lüge sei, während Victoria Nuland zeitgleich vor dem Kongress bereits zugibt, dass es diese Labore in der Ukraine gibt.
Immer mehr Länder, nicht nur im Osten, wenden sich von uns, dem „Westen“, ab. Unsere „Werte“ können sie nicht nachvollziehen, konnten das vielleicht noch nie, aber jetzt sagen sie es offen.
Die von der Biden-Administration gewünschten Sanktionen verbieten uns, von den Russen Energie zu kaufen.
Wir haben keine Möglichkeiten, selbst auf die Schnelle so viel Strom zu produzieren, wie wir benötigen würden, um die Industrie zu versorgen und private Haushalte über den Winter zu bringen.
Also kauft man von anderen Ländern ein, die wiederum russisches Gas und Öl kaufen, an dem nun alle Staaten mitverdienen, die an dem Transit beteiligt sind. Somit ist der Preis bei uns überhaupt nicht mehr heiß, sondern geht durch die Decke.
Und das alles unter der Prämisse, dass nun, nach Corona, das Klima neues Thema sein soll. Denn das müssen wir nun auch wieder vermehrt schützen.
Es wird uns seit Jahrzehnten kommuniziert, dass die Menschheit am Klimawandel schuld sein soll.
Und das, obwohl man genau weiß, dass es Zeiten gab, in denen die Erde viel wärmer war, zum Beispiel im Mittelalter, und es gab Zeiten, wo es kleine Eiszeiten gab. Wir kommen gerade aus einer solchen heraus. Deshalb wurde es wieder etwas wärmer. So habe ich das noch in der Schule gelernt und auch heute noch gibt es Meteorologen, die sich trauen, das öffentlich zu sagen.
Ein langjähriger Ex-ZDF-Meteorologe an Merkel: Sie wissen als Physikerin, dass es den Klimawandel nicht gibt. ↓
Inzwischen hört man auch schon wieder von der kleinen Schwedin, dass sie aus ihrem Winterschlaf allmählich erwacht und wieder rührig ihre plakativen Propagandasprüche trommelt.
Zum Beispiel hier im Video. Den Part hätte sie etwas besser einstudieren müssen. Ich erkenne ein Bemühen, aber keine Authentizität:
Ich möchte Greta einmal fragen, was sie davon hält, dass nun die Energie-Lieferungen nicht mehr durch saubere Pipelines gehen, da diese — so hört man von ehemaligen Militärs, die sich trauen, laut zu sagen, was sie denken — auf äußerst professionelle Weise zerstört wurden.
Länder, die darauf verzichten, ihre Bevölkerung frieren zu lassen und die ihre Industrie weiter erhalten wollen, haben, wie oben erwähnt, inzwischen andere Wege gefunden, zum Beispiel über Land oder durch Schiffe, welche die wertvolle Fracht über Tausende von Kilometern nach Europa transportieren, da „Big Brother“ möchte, dass wir künftig von ihm und nicht mehr von den Russen kaufen. Welch ein Zufall, dass „jemand“ dann auf die Idee kam, gleich Nägel mit Köpfen zu machen, damit am Ende nicht jemand in seiner Not noch den Hahn öffnet und das Gas strömen lässt.
Nicht zu verstehen ist, dass wir nun in Zukunft Energie aus mehreren Ländern bekommen, die gerade Krieg führen. Russland gehört als einer der größten Lieferanten dazu.
Gelten diese Frachtschiffe nicht als die Klimakiller schlechthin?
Wie scheinheilig ist das gerade von einem Land, das selbst so „sauber“ bleiben möchte, dabei aber nicht an den Rest der Welt denkt?
In Zukunft kann in Petroeuro, Petroyuan, Petrorubel und gerne auch weiter in Petrodollar abgerechnet werden. Der saudische Finanzminister Mohammed al-Jadaan beschreibt es nach einem Treffen mit Xi Jinping so:
„Es gibt keine Probleme darüber, wie wir unsere Handelsvereinbarungen abwickeln, egal ob es sich um den US-Dollar, den Euro oder den saudischen Riyal handelt.“
Immer mehr Länder fühlen sich nicht mehr dem „Westen“ verpflichtet und machen einfach, was sie für richtig halten. Man könnte auch sagen: Sie gewinnen ihre Souveränität zurück.
Die USA hat als Hegemonie ausgedient, das wird nichts mehr werden.
Mögen auch die Chinesen entsprechende Ansprüche, falls sie die haben, fallen lassen, denn die Menschheit ist nicht bereit, sich weiter unterdrücken zu lassen. Im von Davos angekündigten Sozialismus wäre das der Fall.
Solange aber Präsidenten die Hand aufhalten und Deals mit China eingehen, für die sie bezahlt werden, indem ihr Name mit einem von Chinesen finanziell mit vielen Millionen (Dollars) unterstützten Think Tank verknüpft wird, darf man davon ausgehen, dass das Thema China noch nicht ganz vorbei ist. ↓
Auch ein Großteil der Bildung, der Medien und der Filmindustrie sind bereits in chinesischer Hand und in vielen Ländern der Welt gibt es von Chinesen betriebene Polizeistationen. In Deutschland haben wir in Frankfurt am Maineine vergleichbare Niederlassung. Diese Stützpunkte sollen dafür sorgen, dass Chinesen, die geflohen sind, wieder zum Mutterland zurückkehren. Sie werden damit bedroht, dass ihre Familien Repressalien erleiden, ihre Kinder zum Beispiel keine entsprechende Ausbildung erhalten werden. Lesen Sie mehr dazu hier. Wir dulden das offenbar und schützen diese Menschen nicht. Wäre das vor Jahren auch schon möglich gewesen, dass wir einem Einparteien-Staat eine solche Plattform gestatten?
Klaus Schwabs (WEF) Besitzlosigkeit bedeutet zunächst einmal Enteignung, denn derzeit besitzen wir ja etwas.
Zumindest besitzt fast jede Familie ein Auto, einige besitzen ein Haus oder anderes Vermögen.
Auch wenn der Gründer des WEF meinte, dass wir trotz unserer Besitzlosigkeit wenigstens glücklich wären, darf das bezweifelt werden.
Gleichheit bedeutet zudem, dass niemand sich mehr anstrengt, sein Bestes zu geben, wenn er dafür nicht entsprechend entlohnt wird. Zahlreiche psychologische Studien beweisen das. Es würde nichts mehr vorangehen, weil es sich nicht mehr lohnt. Wir würden in der Mittelmäßigkeit landen.
Wie sieht es nun aus? Werden wir in den Sozialismus rutschen und alles verlieren?
Nun, zumindest ist die Richtung erkennbar. Einige Regierungen scheinen zu meinen, dass das der richtige Weg sei. Mit dem Souverän wurde das nicht abgesprochen; ich jedenfalls kenne niemanden, der darüber glücklich wäre.
Wenn der Souverän nicht gefragt wird, ist er dann noch der Souverän?
Die Maßnahmen zu Corona haben dafür gesorgt, dass insbesondere durch die Anwendung der Notstandgesetze, bis hin zur Ausgangssperre, etliche Betriebe an die Grenze ihrer finanziellen Belastbarkeit gekommen sind, da sie vorübergehend schließen mussten. Manche konnten danach nicht mehr öffnen. Sie waren pleite.
Denn, Herr Habeck, eine längere Schließung bedeutet meist, dass man die Miete nicht mehr zahlen kann, die Angestellten freistellen muss, und selbst eventuell am Hungertuch nagt, wenn man schon vorher kaum etwas zurücklegen konnte.
Im Jahr 1968 sind 50.000, meist junge Menschen, viele davon Studenten, nach Bonn gefahren, um dort vor Bendas Innenministerium gegen diese Notstandsgesetze zu protestieren. Erreicht wurde lediglich, dass „das Recht auf Widerstand zum Schutz der Verfassung“ in Artikel 20, Absatz 4, festgelegt wurde. Gleichzeitig wurde es aber auch wieder so weit eingeschränkt, dass es kaum möglich ist, es anzuwenden, denn zunächst müssen alle rechtlichen Möglichkeiten ausgeschöpft werden.
Bei einigen größeren Firmen griff der Staat zu und „half“. Der Lufthansa gefiel das zunächst gar nicht, aber es gab wohl keine Alternative. Nun hat der Staat beim Fliegen ein Mitspracherecht.
Die Sanktionen gegen Russland kann man heute nur noch als Bumerang bezeichnen.
Durch sie ist der Standort Deutschland nicht mehr interessant, und große Firmen sind dabei, ins Ausland abzuwandern. Dass hier die USA immer noch für das „Land der unbegrenzten Möglichkeiten“ gehalten wird, ist kaum nachvollziehbar. Nach nunmehr fünf Jahren Berichterstattung mit Schwerpunkt Amerika wäre das derzeit nicht das Land meiner Träume. Das war es übrigens noch nie, obwohl ich dort viele wunderbare Menschen getroffen habe.
Es ist nicht die Bevölkerung, es ist die Politik, es sind die zahlreichen Kriege, und auch die Justiz ist nicht sehr überzeugend, wenn Kinder bereits als Erwachsene verurteilt werden können. Oder wenn man jemandem sein Auto leiht, der dann damit eine Straftat begeht und man dann als Mittäter verurteilt werden kann. Normal klingt das nicht in europäischen Ohren. Das amerikanische Komplizenhaftungsgesetz macht es möglich. ↓
Es gibt ein Justizsystem für die Demokraten und eins für die Republikaner, schrieb bereits The Hill, nachdem Hillary Clinton niemals dafür belangt wurde, dass sie Tausende eMails versuchte zu vernichten, für die sie eine Vorladung vor den Kongress bekommen hat. Das wurde einfach unter den Teppich gekehrt. Man spricht auch von der Doppelmoral der amerikanischen Justiz. ↓
Dennoch – diejenigen, die nicht den Mut verloren haben und trotz der vielen „Verrücktheiten“, die wir erlebten, selbst noch in ihrer Mitte bleiben konnten, werden, so glaube ich, nicht enttäuscht werden.
Es heißt, Corona sei vorbei, aber ist es das wirklich? Wir werden wahrscheinlich noch Nachwirkungen erleben, die, insbesondere auch durch die Maßnahmen, erst später zutage kommen werden. Unsere Kinder sind um Jahre in ihrer Entwicklung zurückgeworfen worden und weit entfernt vom Schulstoff der vergangenen Jahre, bei dem man sich sowieso fragen muss, ob diese Überfrachtung überhaupt nötig war. Die früheren Abiturprüfungen waren Peanuts gegenüber dem Prüfungsstress der Abiturienten von heute, vor Corona. Es wurde einfach immer kopflastiger und das Binge learning beginnt dann kurz vor der Klausur und danach wird wieder alles vergessen. Weil Lernen einfach anders geht. Auch die Universitäten sind stark verschult und wer die früheren Freiheiten erlebt hat, wird heute nicht mehr studieren wollen.
Vielleicht ist das eine gute Gelegenheit, hier einmal gründlich über neue Lern- und Lehrmethoden nachzudenken.
Lernen sollte Spaß machen und nicht Stress bereiten. Wer mit Freude lernt, wird den Stoff auch besser behalten. Experimente sollten nicht zu kurz kommen und ganz privat weiß ich, dass es noch besser ist, wenn Kopf, Herz und Hand zusammenarbeiten, wie Pestalozzi (* 12. Januar 1746, † 17. Februar 1827) es bereits vorgeschlagen hatte.
Ich sehe bei einigen eine gewisse Politikverdrossenheit. Es geht alles nicht schnell genug.
Einfach wegtauchen und nicht mehr hinsehen ist aber nicht die Lösung. Wir brauchen Menschen, die sich weiter informieren und die am Ball bleiben. Sonst passiert das, was niemand möchte: der Abrutsch in eine nicht gewünschte Gesellschaftsform.
Ein Sprichwort sagt: „Von nichts kommt nichts.“ Es bedeutet, wir müssen etwas tun, wenn wir eine Strömung aufhalten wollen, die wir nicht unterstützen.
Die gute Nachricht ist: Es wird bereits sehr viel getan.
Seit Jahren wird der Boden für eine neue Zeit vorbereitet, indem die Bevölkerung dieser Welt allmählich vieles erkennt, was bisher verborgen war. All das, was wir heute hören und sehen hätten wir uns vor Jahren nicht vorstellen können. Wenn man sich in diesen Informationsfluss hineinbegibt, dann weiß man irgendwann nicht mehr, wo man anfangen soll. Er ist riesig.
Ich selbst schreibe nur über das Wesentliche, denn bei einer umfangreichen Recherche, zu der auch das gehört, was ich nicht kommuniziere, geht das einfach zeitlich nicht, noch weitere Artikel zu schreiben. Oder möchten Sie, dass ich nur übersetze? Dann gingen, mit den heutigen Hilfsmitteln, mindestens 10 Beiträge am Tag. Aber die wären dann auch nicht mehr von mir und mir selbst würden die vielen Hintergrundinformationen fehlen. Nein, das ist nicht meine Arbeitsweise, obwohl es finanziell dann sicherlich besser aussehen würde. Wenn an drei Tagen hintereinander, so wie jetzt, noch nicht mal ein Cent als Unterstützung für meine Arbeit gezahlt wird, dann mag das am Thema der Beiträge liegen, aber ich kann die Welt nicht schön schreiben. Ich kann Ihnen nur immer wieder versuchen, zu vermitteln, dass zumindest ich meinen Optimismus ohne jede Anstrengung behalte, weil ich das Ziel vor Augen sehe. Und dieses Ziel, da bin ich sicher, werden wir erreichen.
Angefangen haben die Informationen 2016 mit Trumps Reden, in denen er immer wieder davon sprach „den Sumpf trockenzulegen“.
Kaum einer wusste damals, wen oder was er damit meint. Neulich habe ich bei jemandem, der diesen Begriff auch benutzte, gelesen, dass das für ihn bedeutet, ein marodes politisches System abzuschaffen. Auch Trump scheint in diese Richtung zu gehen, wenn er von einer Amtszeitbegrenzung für Kongressmitglieder und von der Beendigung des Lobbyismus sprach. Es gäbe Lobbyisten (Vertreter von großen Unternehmen), die im Kongress ein- und ausgehen und einen entsprechenden Einfluss auf die Politiker ausüben würden.
Wäre das nicht erstrebenswert, wenn unsere Politiker sich ganz davon lösen würden und dann sicher viel mehr Zeit hätten, darüber nachzudenken, was sie Gutes für das Volk tun könnten? Wenn sie dann auch mal darauf hören würden, was diejenigen, von denen sie als ihre Vertreter gewählt wurden, eigentlich zu sagen haben?
Trump hat sehr vieles durcheinandergewirbelt.
Vor allen Dingen hat er dem drohenden Globalismus die Stirn gezeigt, der nun durch die russische Intervention in die Ukraine endgültig begraben wurde. Larry Fink von Black Rock hat es als einer der ersten bemerkt. ↓
Da geht es nicht nur um seine Administration, sondern um die Biden-Familie selbst. Warum er gerade jetzt – und vor allen Dingen jetzt erst – beschuldigt wird, klassifiziertes Material an mehreren nicht sicheren Orten gelagert zu haben, ist noch unklar, denn es war schon vor der letzten Midterm-Wahl bekannt. Da kann man derzeit wirklich nur vermuten und das haben wir in einigen Beiträgen auch bereits getan.
Will man ihn loswerden? Wahrscheinlich.
Wird man das schaffen? Hier kommt eventuell China ins Spiel, das glauben könnte, Anspruch auf gewisse Leistungen erheben zu können, die nur eine Biden-Administration erbringen kann. Nahezu sämtliche republikanisch orientierte Moderatoren sprechen inzwischen vom „Bakschisch“ der Bidens, das sie über Jahre hinweg nicht nur von Chinesen bekommen haben sollen.
Die amerikanische Bevölkerung wird sich sicherlich auch dafür interessieren, warum diese Dokumente offenbar in einem Haus gefunden wurden, von dem Sohn Hunter sagte, es gehört ihm.
Entstanden durch diesen Beitrag, der sich bei genauerem Hinsehen als ein ganz normaler Background Check erweist.
Aber es wird noch viele andere Fragen zu klären geben. Genau das macht das republikanische Repräsentantenhaus seit Januar unter dem neuen Sprecher Kevin McCarthy.
Obwohl wir Amerika im Auge behalten sollten, weil Europa derzeit sehr schnell jeden woken Unsinn adaptiert und europäische Politiker immer noch machen, was der Möchtegern-Hegemon sagt, sollten wir vielleicht auch mehr in unsere eigenen Länder schauen.
Europa. Warum machen unsere Politiker das alles mit, obwohl sie sehen, dass sie damit auf dem berühmten Holzweg sind, denn sie schaden damit nicht nur sich selbst.
Wenn wir sehen, dass viele Staaten inzwischen den Amerikanern den Rücken kehren, wahrscheinlich, weil sie nicht mehr nachvollziehen können, was dort und auch hier bei uns passiert, dann sollten wir aufmerksam werden. Über Deutschland wird in Amerika derzeit entweder gelacht oder den Kopf geschüttelt. Auch die Nazi-Keule wird wieder geschwungen. Menschen haben die Neigung, den eigenen Balken im Auge nicht zu sehen, sondern nur den im Auge des anderen.
Wir sind nicht eine geteilte Welt, sondern wir leben gemeinsam auf diesem Planeten.
Ungefähr sechs Milliarden Menschen haben sich bereits für die Souveränität ihres Landes entschieden, und wenn nicht sie, dann ihre Politiker. Das sind die, die nicht zum „Westen“ gehören. Alle anderen tanzen mehr oder weniger immer noch nach der Pfeife eines einzigen, den selbst viele Amerikaner nicht ernst nehmen, anstatt sich auf ihren Amtseid zu besinnen, bei dem sie geschworen haben, für ihr Land und Volk da zu sein.
Dass Deutschland lieber anderen Ländern hilft, einen Krieg zu gewinnen, der – so Militärexperten weltweit – nicht zu gewinnen sein soll gegen die (das sagen auch einige Militärs) stärkste militärische Macht der Erde, hat uns unsere Außenministerin anschaulich dargestellt. Die militärische Hilfe für die Ukraine würde wichtiger sein als der Wille ihrer Wähler. Die wären ihr im Moment grad egal.
Was war das so schön, als die Grünen noch eher auf Frieden als auf Krieg standen!
Sie scheinen total umgedreht. Genau wie die Welt, die derzeit auf dem Kopf zu stehen scheint. Aber wir können nicht erwarten, dass bei einer solchen Flut an Nachrichten und scheinbar geheimen Informationen, die uns täglich erreichen und die ganze Scharade aufdecken, die der Menschheit wahrscheinlich schon seit Jahrtausenden vorgespielt wird, noch ein Stein auf dem anderen bleibt.
Wenn das alles vorbei ist – und es wird vorbei sein – dann können wir neu aufbauen. Vielleicht haben wir dann weniger Industrie und mehr Lebensqualität. Vielleicht entschleunigen wir und besinnen uns auf die Natur und ihre heilsame Wirkung auf den Menschen, anstatt in den üblichen Betonbauten der städtischen Einsamkeit ein mehr tristes Dasein zu führen, um zwischen 9 und 17 Uhr dem Herrn zu dienen, der uns diese Einsamkeit bezahlt. Vielleicht steht wieder die Familie im Mittelpunkt, und Nachbarschaftshilfe und eventuell haben wir dann auch wieder entdeckt, wie viel Spaß man haben kann, wenn man gemeinsam an Projekten arbeitet. Wieder miteinander zu spielen kann auch sehr schön sein.
Bei einem Remote Viewing, einer Technologie, die sogar von einigen amerikanischen – wahrscheinlich auch chinesischen und russischen – Agenturen benutzt wird, um einen möglichen Blick auf die Zukunft zu werfen, sollen alle Teilnehmer gesehen haben, dass wir unseren Strom selbst herstellen. Kostenfrei. Sie blickten dabei ins Jahr 2050, das wahrscheinlich viele meiner Leser noch erreichen werden! Das sind gute Aussichten, auf die man sich freuen kann. Aber wer nun sagt: Was, noch so lange? Der wird die nächsten 30 Jahre eher enttäuscht sein. Aber wer sagt denn, dass es noch so lange dauert. Wenn man als Ziel das Jahr 2035 genommen hätte, was hätte man dann gesehen?
Wir entwickeln uns stetig weiter, nicht zurück. Wir kommen voran. Nicht nur technologisch, sondern auch im geistig-seelischen Bereich (heute sagt man spirituell dazu), und den Beginn sieht man schon jetzt. Viele Menschen besinnen sich in der Not wieder auf das Wesentliche und das ist das, womit wir alle auf diese Welt gekommen sind. Gaben, die wir mitgebracht und lange vernachlässigt haben.
Wir haben unsere Instinkte und unsere Gefühle viel zu lange vernachlässigt und durch Verstandesdenken und Emotionen ersetzt, etwas, was uns mehr behindert als nützt. Wir haben alles, wirklich alles in uns, was wir wissen müssen, um ein erfülltes Leben zu führen. Jeder. Diese Seite unserer Menschlichkeit kann uns helfen, die kommende Zeit besser zu überstehen, denn natürlich wehrt sich die andere Seite weiter, die uns nicht loslassen möchte und deren Vorfahren die Menschheit lange genug in Schach gehalten haben.
Überall auf der Erde erwacht in jeder Sekunde ein Mensch aus einem tiefen Traum und erkennt seine eigene Macht. Er weiß, er muss nur nein sagen. Nein zur Angst vor der Zukunft. Nein zu allem, was ihm Kraft nimmt. Viele werden noch kommen und nein sagen und dann ja zu einem neuen, selbstermächtigten Leben. Denn frei sind wir auf die Welt gekommen und frei sollten wir wieder gehen. Zitat:
„Selbstermächtigung heißt, dass wir genauer hinschauen und erkennen, wer eigentlich die Fäden in unserem Leben in der Hand hält – und diese dann in die eigenen Hände nehmen. Damit wir das schaffen, müssen wir unsere Gefühle wahrnehmen und ihnen auch vertrauen. Doch damit ist es noch nicht so ganz getan. Dazukommen muss, dass wir uns das auch zutrauen und zur Tat schreiten.“
Die Frage, ob wir alles verlieren werden, kann ich für mich selbst ganz einfach beantworten: Nein. Denn wir sind als Gemeinschaft der Menschen gerade auf dem Weg, alles zu gewinnen.
Zu allen Zeiten haben wir uns weiter entwickelt, gerade nach schweren Zeiten kommt immer eine Hochphase. Weil wir uns dann erst wieder an das Wesentliche erinnern. In der heutigen Zeit sind mehr Menschen als je zuvor bewusst dabei, eine positive Veränderung herbeizuführen. Die friedlichen Demonstrationen überall auf der Welt zeigen den Weg. Stellen Sie sich einmal vor, es würden noch mehr Menschen sein!
Diese Zeit ist dazu da, dass die Menschheit tatsächlich lernt, eine eigene Souveränität zu entwickeln und dabei aus dem inneren Frieden heraus zu leben, den sie sich im Außen so sehr wünscht. Er wird kommen. Denn die Zeit ist reif dafür.
In eigener Sache:
Tagesereignis würde ich weiterhin gerne erhalten, aber das geht nur, wenn ich nicht mehr meine Reserven angreifen muss. Sollte ich trotz hohem Arbeitsaufwand weiterhin im Minus bleiben, dann wird es wahrscheinlich ein Wochenereignis werden (wobei Tagesereignis nie bedeuten sollte, täglich zu schreiben, sondern es ist damit eine besondere Nachricht gemeint. Und es gibt nun mal nicht täglich eine Sensation).
Wie entsteht ein normaler Artikel bei mir? Ganz einfach:
Ich recherchiere, überprüfe – Videos können dauern -, schreibe, redigiere, überprüfe immer wieder Quernachrichten, suche nach Verlinkungen, und Beitragsbildern, denke ich bin fertig und dann kommt noch etwas, was ich im letzten Moment hinzufüge, manchmal erst am nächsten Tag. Neuerdings mache ich auch noch die Sprachversion, die noch einmal ganz besonders aufbereitet werden muss, sonst liest die KI das nicht richtig. Das ist wichtig, da viele Leser nicht mehr gut sehen können oder aber lieber hören. Bei langen Beiträgen können das noch mal zwei Stunden extra sein.
Es ist ein Full Time Job, auch dann, wenn nicht täglich ein Artikel gepostet wird, denn die oft aufwendige Recherche geht auch an diesen Tagen weite
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Wachsfigurenkabinett der Globalisten mit Scholz (M.) und WEF-Gründer Klaus Schwab (l.) (Foto:Imago)
Beim diesjährigen Treffen der Globalisten in Davos wurde schnell eines offenbar: Es hat sich ausglobalisiert. Schon die Bezeichnung der ausrichtenden Organisation als „Word Economic Forum“ (WEF) ist nicht mehr aktuell – ohne Russland. Es kann auch gar nicht mehr das Motto gelten, demzufolge sich das WEF der Verbesserung des „Zustandes der Welt” widmet. Wessen Zustand soll also künftig angeblich „verbessert“ werden? Und wieso hätten sich gänzlich Ungewählte den Kopf darüber zu zerbrechen? Wirtschaftlich betrachtet ist im Jahr 2023 klargeworden, daß es die globale Wirtschaft und den globalen Freihandel nicht mehr gibt. Die USA und ihre zwangsverpflichteten Vasallen ringen um den Fortbestand des US-Dollars als Weltleitwährung – und der ganze Rest sucht nach Alternativen dazu, um das einmal so verkürzt auszudrücken. Inzwischen gibt es die BRICS-Staaten als Gegenentwurf zum US-definierten „Globalismus”. Der prinzipielle Unterschied: Die USA mit ihrem Dollar haben Schulden, daß die Schwarte kracht. Seit der Kündigung des Bretton Woods-Abkommens aus dem Jahr 1944 durch Präsident Nixon vor über fünfzig Jahren beruht die Stärke des US-Dollars auf der militärischen Macht der USA, sich global unter den Nagel zu reißen, wonach ihnen gerade der Sinn steht. Sie müssen, weil in der Expansion und der Sicherung materieller fremder Ressourcen fürs eigene Land die einzige Chance auf eine prosperierende Zukunft liegt.
Die US-Währung ist durch Sachwerte oder ein hohes Wirtschaftswachstum nur noch zum geringsten Teil gedeckt. Die BRICS-Staaten hingegen wollen hin zu sachwertgedeckter Geldpolitik, also zu einer Währung, die über Bodenschätze, Mineralien und andere Rohstoffe gedeckt ist. China etwa kaufte in den vergangenen Jahren mehr Gold ein als je zuvor. Daß die USA ein starkes Interesse an der Ausbeutung natürlicher russischer Ressourcen haben müssen, weswegen ihnen ein russischer Ausverkäufer wie Boris Jelzin in den Neunziger Jahren gerade recht kam, ist nur logisch. Die exorbitante Staatsverschuldung der USA ist schließlich der Überzeugung geschuldet, daß ewiges Wachstum von selbst dafür sorgen wird, daß sich die Schulden von heute ab morgen quasi selbst rückzahlen werden. Daß Wladimir Putin sich seit 20 Jahren querstellt und den Ausverkauf russischer Ressourcen an zumeist westliche Konzerne verhindert, ist den USA natürlich ein großer Dorn im Auge.
American Economy Forum
Das ist ein Aspekt, der in der westlichen Berichterstattung zum Ukrainekrieg fortlaufend unter den Tisch fällt. Was sollte der westliche Souverän auch von seiner politischen Klasse halten, wenn ihm klarwerden würde, daß junge Ukrainer und junge Russen dafür ihr Leben lassen, daß sich die USA unbedingt an den Haaren fremder Leute aus dem selbstangelegten Sumpf ziehen müssen, wenn sie ihren Status als einzig verbliebene Supermacht nach dem Zerfall der Sowjetunion nicht verlieren wollen? – Eben. Das, was die USA seit über hundert Jahren fürchten wie der Teufel das Weihwasser, ein Zusammenkommen von deutschem Know-How mit russischen Ressourcen nämlich, hätten sie ganz gern für sich selbst. Amerikanisches Know-How und russische Ressourcen. Putin entwickelt lieber russisches Know-How, auch wenn das dauert. So lange verschleudert er auch die russischen Ressourcen nicht. Besser kann man die Interessen seines eigenen Landes kaum wahren.
Beim WEF scheint die Einsicht gereift zu sein, daß sich die westliche Welt dann, wenn es wirklich um Globalisierung ginge, sehr bald in einem Wettstreit mit jenem Teil der Welt befinden wird, dessen Wirtschafts- und Finanzpolitik auf solideren Füßen steht als die eigene. Die Hoffnung auf einen „Sieg“ in der Ukraine haben die Realisten entgegen den eigenen Propagandaparolen offenbar begraben. Die Fortsetzung des Krieges dient lediglich noch dem Versuch einer wirtschaftlichen Schwächung Russlands. Auch das ist nicht sonderlich erfolgreich, gemessen an den Schäden, die sich der Westen – besonders die EU – mit „globaler Wirtschaftspolitik“ via Sanktionen selbst zufügt. Deswegen soll es nun wohl darum gehen, die Welt aufzuteilen in einen (künftigen) Starkwährungsteil und einen per Abschottung geschützten, weiterhin amerikanisch dominierten Schwachwährungsteil, in welchem der US-Dollar nach wie vor „Leitwährung“ bleiben kann. Einen solchen Sachverhalt einzugestehen, wäre natürlich höchst blamabel. Auffällig ist allerdings allein schon die zahlenmäßig enorm starke Präsenz der USA beim Treffen des „WEF“ in Davos. Ehrlicherweise müsste es wohl in „AEF“ umbenannt werden: „American Economy Forum”. Wobei es dann, nebenbei bemerkt, auch wieder bei seinen Wurzeln angelangt wäre.
Die Peinlichkeit verstecken
Die eigentliche Frage beim „WEF“ scheint also bei aller Ungewähltheit der meisten Versammelten dort zu sein, hinter welchen Schlagwörtern sich die weltwirtschaftliche Fehlkalkulation hochverschuldeter Westwertstaaten so verstecken ließe, daß ihnen das Eingeständnis eines fundamentalen Scheiterns samt der dazugehörigen Blamage erspart bleibt. Schließlich war „Globalisierung“ der westwertliche Liebling. Wie sich herausstellt, war das aber nur so lange der Liebling, wie man sich der Illusion hingeben konnte, die Globalisierung würde nach der Pfeife des Wertewestens tanzen. Das ist allerdings nicht mehr durchzusetzen, weswegen eine neue Kommunikationsstrategie hermuß. Was bietet sich da an? – Natürlich die „Moral”. Hinter der „Moral“ läßt sich einigen Jahren noch jede westliche Quadratsauerei so verstecken, daß der westliche Souverän seiner Eigenwahrnehmung wegen mit dem Kopf nickt und zustimmend sein „Richtig so!“ beisteuert. Wie soll es die „Moral“ also dieses Mal richten für die Weltökonomen in Davos?
Der Freihandel auf der Welt soll beschränkt werden auf die „demokratischen Staaten” mit ihrer ganzen Freiheit, den Bürger- und Menschenrechten samt dem ganzen anderen dahergeheuchelten Kokolores. Handelsfreiheit nur noch für die „Vorbildlichen“ ist die neue Devise. Und: Wenn schon jemand zu den Vorbildlichen gehört, der zu günstigeren Bedingungen produzieren und verkaufen kann als diejenigen, zu denen er in Konkurrenz steht, dann sollen ihn Schutzzölle in die moralisch ganz besonders wertvolle „Gleichheit“ zwingen. Schlechte Zeiten für China, was chinesische Exporte in den Wertewesten angeht. Und schlechte Zeiten für jenen Wertewesten, der sich in den vergangenen Jahren enorm von China abhängig gemacht hatte. Wer früher behauptete, der globale Wirtschaftsteufel sei in einem Zusammenrücken Russlands mit China zu sehen, wird natürlich allen Fragen ausweichen, die ihm nach der „Moralisierung des Freihandels“ jemand stellen könnte.
Sturm und Heimsuchung
Bezeichnend sind daher die Einlassungen des UN-Generalsekretärs Guterres, eines portugiesischen Sozialisten – und die des deutschen Sozialisten Olaf Scholz. Beide meldeten sich dieses Jahr in Davos zu Wort. Guterres, laut „Deutscher Welle”: „Die Welt schaue ‚einem Hurrikan der Kategorie 5‘ ins Auge, warnte der UN-Generalsekretär. ‚Unsere Welt wird an einer Reihe von Fronten von einem perfekten Sturm heimgesucht*. Große Teile der Welt stünden vor einer Rezession, dazu die Klimakrise, Kriege wie der russische Angriffskrieg gegen die Ukraine und auch die Auswirkungen der Corona-Pandemie seien noch nicht überwunden.“ Der Mann redet also wie ein frisch Hinzugekommener, der bis dahin mit nichts irgendetwas zu tun hatte und voll der Überraschung eine analytische Feststellung äußert. „Unsere Welt” (welche, die Davosantenwelt?) wird also von einem Sturm heimgesucht. Stürme sind natürlich eine unbeeinflußbare Naturgewalt, für die niemand etwas kann. Und mit der Heimsuchung verhält es sich ähnlich wie mit der legendären Vorsehung. Sturm und Heimsuchung – was hätte man da schon tun sollen? Jetzt herrschen eben Sturm und Heimsuchung.
Um damit fertigzuwerden, braucht man schon eine starke Moral. Als Moral vorschieben – ich sagte es weiter oben schon – lassen sich natürlich ganz vorzüglich jene „westlichen Werte“ wie die „Demokratie“ und die „Freiheit”, die schließlich nicht umsonst in der Ukraine gegen die pathologischen und hochaggressiven Westwertfeinde aus Russland verteidigt werden. Ob im Wertewesten die behaupteten Werte überhaupt noch eine Rolle spielen, ist nachrangig, weil sie sich als Beschwörungsformel immer noch wie eine Monstranz vor sich hertragen lassen. Schließlich würde sich der westwertliche Mensch seine Illusionen erst als allerletztes rauben lassen, so unbequem wären die Konsequenzen, die er zu ziehen hätte. Deshalb fällt ja auch keinem auf, wie bizarr das wertewestliche Moralistengeschwätz gerade in Davos ist, wo sich Leute treffen, deren Hauptbeschäftigung darin zu bestehen scheint, sich permanent zu überlegen, wie sie allen anderen „die Menschen“ des Wertewestens mit Verboten und Vorschriften bezüglich deren je persönlicher Lebensführung maximal auf den Sack gehen könnten. Was darf er essen, der Westwertler? Womit darf er fahren – und wie viele Kilometer? Per „Battery-Pass” muß er natürlich ständig überwacht werden, auch. Ein jederzeit einsehbares CO2-Konto muß er haben, damit man ihm die Karre abstellen kann oder ihn maximal abkassieren kann, wenn er mehr von der Luft verpestet, als ihm persönlich an der Weltluft zusteht. „Zusatzluft“ muß er dann kaufen von den Luftbesitzern. Aber „westliche Werte”! „Demokratie“ und „Freiheit“ als künftige Maßstäbe für den Zugang zum „globalen“ Freihandel: Wenn es irgendwo einen idealen Verkaufsstandort für juwelenbesetzte Neunschwänzige gäbe, um bigotte Schwätzer auszupeitschen, dann wohl im Zentrum von Davos.
Scholz in Davos
Was meinte nun der deutsche Bundeskanzler Scholz in Davos zur wirtschaftlichen Zukunft unseres Vaterlandes? – Die „Deutsche Welle”: „Scholz ging in Davos auch auf aktuelle Fragen der Weltwirtschaft ein. Er werde sich sehr dafür einsetzen, dass die EU Freihandelsabkommen mit Indien, den südamerikanischen Mercosur-Staaten und Indonesien abschließt, sagte er in Davos. Um Fairness im Wettbewerb zwischen den Staaten mit unterschiedlichen Klimaschutzanstrengungen zu erreichen, müsse die EU aber einen Grenzausgleichsmechanismus haben, betont Scholz zugleich. Dieser könnte dann etwa Einfuhrzölle für Produkte aus Staaten ohne teure Klimaschutzvorschriften haben.“ Und aus anderer Quelle: „Das deutsche Geschäftsmodell heißt Klimaneutralität.“ Was sehr interessant ist – weil Deutschland eine klassische Exportnation ist, die dann, wenn „Klimaneutralität” ihr Geschäftsmodell wäre, auch auf einen klimaneutralen Transport der zu exportierenden Güter setzen müsste. Wenn deren günstige Produkte wiederum wegen unzureichender „Klimaschutzmaßnahmen“ mit höheren Einfuhrzöllen belegt werden, braucht sich in Deutschland niemand wundern, wenn das umgekehrt dann auch für die eigenen Exporte in andere Länder so praktiziert wird.
Das würde Deutschland nochmal härter treffen, weil in Deutschland praktisch überhaupt nichts mehr konkurrenzlos günstig produziert werden kann, wenn man von wohlfeilem Geschwätz einmal absieht. Vieles kann auch schon ganz ohne Einfuhrzölle auf deutsche Exporte überhaupt nicht mehr in Deutschland produziert werden, weswegen energieintensive Branchen mit ihrer Produktion scharenweise ins günstigere Ausland abwandern. Derselbe Scholz moniert aber, daß die USA mit „Klimaneutralität“ argumentieren, wenn sie die heimische Produktion aus dem US-amerikanischen Steuersäckel subventionieren wollen, weil das die klimaschädlichen Transporte von Europa aus über den Atlantik verringert. Scholz laut „DW“: „Scholz betonte erneut, dass er zwar die US-Subventionen für klimafreundliche Investitionen begrüße. Diese dürften aber nicht zu einer Benachteiligung der europäischen Industrie führen. ‚Protektionismus verhindert Wettbewerb und Innovationen und schadet dem Klimaschutz‘, warnte er.“
Protektionismus des Wertewestens
Zusammenfassend läßt sich sagen, daß „Demokratie”, „Freiheit” und „westliche Werte” die Worthülsen sind, die auch in Davos als Fassade dienen, um zu verschleiern, daß man nicht genau weiß, wie es überhaupt weitergehen kann. Und das arme Weltklima, das ganz unbedingt zu rettende, dient als Argument für alles. Einmal nützt der Protektionismus den Westwerten im Wertewesten, weswegen der zuvor propagierte Globalismus auch sterben muß (NATO-Generalsekretär Stoltenberg in Davos 2022: „Freiheit kommt vor Freihandel”), andererseits ist der Protektionismus schädlich für den Klimaschutz. Woraus zu schließen ist, daß der Klimaschutz unmöglich ein Westwert sein kann. Ziehen darf man diesen Schluß allerdings nicht. Jedenfalls nicht laut, weil sonst der Experte kommt und behauptet, man habe da etwas nicht richtig verstanden. Und wenn der Experte das sagt, dann hat es gefälligst auch zu stimmen. Der Experte ist ein Westwert. Oder so. „Die Wissenschaft“ wahrscheinlich. Jedenfalls: Das deutsche Geschäftsmodell ist die Klimaneutralität. Scholz ist der Geschäftsführer. Da reibt sich die chinesische KP erfreut die Hände und grämt sich im nächsten Moment über den eigenen Mangel an westlichen Werten, derentwegen der globale Freihandel eingeschränkt werden soll. China wäre eigentlich recht erfolgreich, eben weil die Klimaneutralität nicht das chinesische Geschäftsmodell ist. Demnächst wird vermutlich der erste Todeskandidat in den USA behaupten, seine Hinrichtung gehe völlig in Ordnung, weil Sterben sein Geschäftsmodell sei. Schon immer. Weswegen er schließlich jemanden umgebracht habe. Vielleicht heißt er zufällig Schnulz oder Schnoltz.
Wenn es irgendetwas gibt, das ganz unbedingt beendet werden muß, dann ist es die Tyrannei des WEF, das sich zunehmend für eine Art Weltregierung zu halten scheint. Keiner der dort Versammelten wird je Hausgrillen verspeisen, seine Heizkostenrechnung nicht bezahlen, seine Autos nicht auftanken oder seine Jets nicht länger mehr fliegen können. Aber allesamt sind sie dort der Überzeugung, es stehe ihnen wohl zu Gesicht, dem Rest der Menschheit bis ins Detail vorzuschreiben, wie er sein Leben zu führen habe. Obwohl die meisten der dort Versammelten von niemandem damit beauftragt worden sind, das zu tun. Kaum jemand dort wurde von irgendwem gewählt. Es ist ja schon verdächtig, daß die Gewählten ständig dort hinpilgern und es offenbar als eine Auszeichnung ihrer selbst begreifen, dabei sein zu dürfen. „WEF”, „Globalisierung”, „Freihandel”, „Demokratie“, „Freiheit” und „westliche Werte”: Da lachen ja die Hühner! War eigentlich Annalena Baerbock dieses Jahr auch wieder dabei?
Ist Kiew moralisch berechtigt, den Bürgern des Landes die beträchtlichen Opfer, die der Krieg verursacht, aufzubürden? Diese Frage stellt der Strafrechtler Reinhard Merkel und kritisiert zugleich die Unwilligkeit der ukrainischen Führung zu Verhandlungen. Er sieht sie in der Pflicht, das Blutvergießen baldmöglichst zu beenden.
Als ehemaliges Mitglied des einflussreichen deutschen Ethikrats ist Reinhard Merkel eine bekannte Persönlichkeit. Daher war zu erwarten, dass seine eher moralisch als juristisch begründete Kritik an der ukrainischen Kriegspolitik im medialen Mainstream eine Protestwelle auslöste. Sein unter dem Titel „Verhandeln heißt nicht kapitulieren“ am 28. Dezember 2022 in der „FAZ“ veröffentlichter Artikel befindet sich hinter einer Bezahlschranke, kann aber bei “Karenia” kostenfrei gelesen werden. Dem Text sind Kurzkommentare von sechs Kritikern vorangestellt, offenbar um Merkels Position im Vorfeld zu desavouieren.
Reinhard Merkel sieht Russland als Aggressor, der gegen das Völkerrecht verstößt. Daraus leitet er ein „naturgegebenes Recht“ der Ukraine auf Selbstverteidigung ab, das durch Artikel 51 der UN-Charta gedeckt ist. Hierbei gelten für ihn zwei moralische Grenzen: „Erstens das Risiko eines Nuklearkriegs und zweitens ein unerträgliches Missverhältnis zwischen den Zielen der Selbstverteidigung und deren Kosten an menschlichem Leben und Leid – nicht nur der Zivilbevölkerung, sondern auch der Soldaten.“
Das Recht auf Selbstverteidigung
Ehe seine Ausführungen einer näheren Betrachtung unterzogen werden, bleibt festzuhalten, dass er das von Russland und den Donbass-Republiken reklamierte Selbstverteidigungsrecht schlicht übergeht. Der Kreml legitimiert seine „militärische Spezialoperation“ mit der Abwehr einer Bedrohung durch die NATO-Staaten. Frühere Zusagen wurden nicht eingehalten, Abrüstungsverträge gekündigt und das Militärbündnis immer näher an die russischen Grenzen gerückt. Mit der Übernahme der Ukraine wolle die NATO zum entscheidenden Schlag ansetzen. Ihr Ziel sei es, das russische Kernland aus nächstmöglicher Entfernung mit Marschflugkörpern erreichen zu können.
Die Donbass-Republiken berufen sich auf die 2014 in den gesamten Oblasten abgehaltenen Referenden, bei denen für eine Abspaltung vom ukrainischen Zentralstaat votiert wurde. Zwar verstoß die Sezession gegen die ukrainische Verfassung, jedoch ist das Kiewer Regime selbst durch einen Verfassungsbruch an die Macht gelangt. Es war daher nicht legitimiert, die Entscheidung der Donbass-Bürger für ungültig zu erklären.
Das Minsker Abkommen war ein Kompromiss beider Konfliktparteien, wobei Deutschland, Frankreich und Russland als Garantiemächte fungierten. Durch die Zustimmung des UN-Sicherheitsrats erhielt das Vertragswerk völkerrechtlichen Status. Jedoch sabotierte die Ukraine dessen Umsetzung und weigerte sich, mit den Vertretern des Donbass zu verhandeln. Nachdem sich ebenfalls die westlichen Garantiemächte von Minsk II lossagten, sahen sich Donezk und Lugansk berechtigt, gemäß dem ursprünglichen Mandat ihrer Bürger die Kontrolle über die gesamten Oblaste zu übernehmen. Dabei erhielten sie die Unterstützung Russlands.
Ob Art und Umfang des russischen Militäreinsatzes für diese Zwecke geeignet und als verhältnismäßig anzusehen waren, kann unterschiedlich beurteilt werden. Wenn Reinhard Merkel nun aber Russland als alleinigen Aggressor sieht, folgt er dem westlichen Narrativ und blendet die zugrundeliegenden Motive und Handlungen aus. Den Völkerrechtsbruch Kiews ignoriert er ebenso wie die Zurückweisung der sicherheitspolitischen Initiative Russlands durch die NATO und die USA sowie die verstärkten ukrainischen Angriffe auf den Donbass Mitte Februar 2022.
Die Schutzverantwortung der Regierung
Zurück zu Merkels Überlegungen. Vor dem Hintergrund eines historischen Rückblicks stellt er fest, dass das Motiv „gerechter Kriege“ heute keine Gültigkeit mehr hat. Aus völkerrechtlicher Sicht ist einzig das Recht auf Selbstverteidigung zulässig: „Das Völkerrecht hat die Legitimation militärischer Gewalt entmoralisiert. Der Schutz des globalen Friedens hat Vorrang vor der Gerechtigkeit”. Wenn die Ukraine ihre Verweigerung zu Verhandlungen aufgeben soll, dann ist dies „kein unmittelbares Gebot des Völkerrechts, wohl aber eines der politischen Ethik. … Denn die Ukraine ist kausal beteiligt an der fortdauernden Erzeugung des Elends dieses Krieges.“ Um empörten Kritikern zuvorzukommen, erklärt Merkel: „An Russlands Verantwortung für den Hintergrund des trostlosen Geschehens besteht ja kein Zweifel. Das schließt die eigene Verantwortlichkeit der Ukraine aber nicht aus.“
Reinhard Merkel betont den Unterschied zwischen individueller und gesellschaftlicher Notwehr. Attackierte Individuen tragen selbst die Folgen, wenn sie den Entschluss fassen, sich zu wehren. Doch Regierungen haben Schutzpflichten gegenüber ihren Bürgern: „Dazu gehört auch die Verteidigung des Staates gegen Aggressoren, aber der Schutz von Leib und Leben und Zukunft seiner Bürger ebenfalls. Jenseits einer Schmerzgrenze, an der die Verwüstung des Landes und der Menschen jede moralische Proportionalität übersteigt, noch immer allein auf die Fortsetzung der Gewalt zu dringen und jede Verhandlung über deren Ende abzulehnen ist nicht tapfer, sondern verwerflich.“
In Merkels Argumentation sind das militärische Kräfteverhältnis und der zu erwartende Ausgang des Kriegs irrelevant: „Die Ukraine mag diesen Krieg am Ende gewinnen können, politisch und vielleicht auch militärisch, aber allenfalls mit einer Zerstörungsbilanz, die dem Begriff eines solchen Sieges keinen fassbaren Sinn mehr beließe.“ Ein weiterer Aspekt fehlt vollkommen: Mit keinem Wort geht Merkel auf die Ziele der Kriegsparteien ein und hinterfragt deren Berechtigung. Dabei dürften sowohl die Siegeschancen als auch die Interessen und Bestrebungen beider Seiten von eminenter Bedeutung sein. Dieses Manko soll durch die folgenden Betrachtungen behoben werden.
Die ukrainischen Ziele
Die Führung der Ukraine verteidigt nach eigenem Bekunden das Selbstbestimmungsrecht, das sie durch den russischen Einmarsch verletzt sieht. Gemäß der UN-Charta steht alle Staaten dieses Recht zu, jedoch sind nur größere und wirtschaftlich weitgehend unabhängige Staaten tatsächlich souverän. Um überhaupt eigene Interessen durchsetzen zu können, schließen sich kleinere Staaten Bündnissen an, wodurch ihre nationalen Rechte weiter beschnitten werden. Doch nicht nur externe Abhängigkeit, sondern auch internationale Verträge schränken den Handlungsspielraum ein. So haben sich die Staaten Europas und Nordamerikas 1990 in der Charta von Paris zur Unteilbarkeit der Sicherheit bekannt, was 1999 in Istanbul und 2010 in Astana bekräftigt wurde. Durch die Unterzeichnung der UN- Menschenrechtskonvention hat sich die Ukraine verpflichtet, die Rechte der ethnischen und sprachlichen Minderheiten zu respektieren.
Mit der uneingeschränkten Selbstbestimmung will sich die ukrainische Führung einen Freibrief verschaffen, um mehrere der eingegangenen Verpflichtungen nicht umsetzen zu müssen. Welche Kiewer Ziele in Moskau zu Verärgerung und schließlich zu offenem Widerstand geführt haben, lässt sich an der ukrainischen Politik der letzten acht Jahre ablesen. Diese bestand darin,
den neutralen Status aufzugeben und die Aufrüstung zu forcieren
eine Mitgliedschaft in der NATO anzustreben und ihr später die Möglichkeit zu geben, Militärbasen entlang der russischen Grenze zu errichten
Ultranationalisten und Nazi-Sympathisanten unbehelligt agieren zu lassen
historische Ereignisse gemäß einer antirussischen Agenda umzuinterpretieren
Russland-freundliche politische Kräfte einzudämmen
die russische Sprache und Kultur zu unterdrücken
eine Autonomie des Donbass zu verhindern
den Donbass und die Krim notfalls mit Gewalt zu übernehmen.
Dass es sich vornehmlich um diese Ziele handelt, für die Soldaten an der Front kämpfen und Zivilisten Entbehrungen und Zerstörungen erleiden, ist der ukrainischen Bevölkerung nur begrenzt bewusst. Reinhard Merkel dürfte die Kiewer Absichten dagegen kennen, blendet sie jedoch in seinen Betrachtungen aus. Dies erscheint deshalb unverständlich, weil sie zweifellos einen Einfluss auf das Leidensniveau haben, das den Bürgern unter Bedingungen eines Militärkonflikts zugemutet werden kann. Je fragwürdiger die Motive einer Kriegspartei sind, desto weniger ist das Verlangen nach Opferbereitschaft moralisch berechtigt.
Die Bedeutung des militärischen Kräfteverhältnisses
Ebenso wenig nachvollziehbar ist, dass Merkel dem zu erwartenden Ausgang der kriegerischen Handlungen keine Bedeutung beimisst. Die Bereitwilligkeit, Entbehrungen in Kauf zu nehmen, steigt mit der Überzeugung, einen bewaffneten Konflikt gewinnen zu können. Dies erfordert entweder eine militärische Überlegenheit oder die Möglichkeit, einen Guerillakrieg mit überschaubaren eigenen Verlusten zu führen.
Tatsächlich ist die Ukraine nicht das einzige Land, auf dessen Staatsgebiet sich ausländische Armeeeinheiten befinden. Kuba warten bis heute darauf, Guantanamo in Besitz zu nehmen, obwohl die Kündigung des Vertrags mit den USA mehr als 50 Jahre zurückliegt. Panama erhielt die Kanalzone erst, nachdem eine proamerikanische Regierung an die Macht gelangte. Palästina ist weiterhin von Israel besetzt, und auf syrischem Territorium befindet sich – entgegen dem erklärten Willen der Regierung – gleichzeitig US-amerikanisches, türkisches und israelisches Militär. Jedoch keiner dieser Staaten entschließt sich zum offenen Kampf gegen die illegal stationierten Einheiten. Der Grund ist simpel: Es würden massive Gegenschläge drohen, und ein militärischer Sieg wäre von vornherein ausgeschlossen.
Im Fall der Ukraine sieht derzeit kein seriöser Militärexperte das Land auf der Siegerstraße. Die militärische Überlegenheit Russlands ist erdrückend, und daran werden auch die geplanten Lieferungen schweren Geräts aus dem Westen nichts ändern. Wenn westliche Politiker unter diesen Umständen für weitere Waffenlieferungen votieren, provozieren sie bewusst eine Fortsetzung der Kampfhandlungen. Die Behauptung, die Verhandlungsposition der Ukraine stärken zu wollen, erweist sich angesichts der militärischen Konstellation als Augenwischerei. Ehrlicher war Annalena Baerbock mit der Ankündigung, Russland ruinieren zu wollen. Damit gesteht sie aber ihre Gleichgültigkeit gegenüber dem Leiden der ukrainischen Bevölkerung ein. Dass die realen Chancen für einen Waffenstillstand, die Ende März bestanden, durch die Intervention des Westens zerstört wurden, macht sein Verhalten besonders verwerflich.
Verhandeln heißt nicht Kapitulieren
Reinhard Merkel betont, dass Verhandeln nicht Kapitulieren bedeutet. Die Ukraine kann ihre Rechtsposition beibehalten, wenn sie auch akzeptieren muss, dass Teile ihres Territoriums unter Kontrolle der russischen Föderation verbleiben. Zur Krim hat er eine besondere Sichtweise, weil „aus der ehedem rechtswidrigen Okkupation … der stabile Zustand einer befriedeten Ordnung entstanden“ ist. Deren Eroberung durch Kiew ist für ihn inakzeptabel, und er fordert westliche Politiker auf, solchen Plänen die Unterstützung zu versagen. Besonders an dieser Position stoßen sich die meisten Kritiker, wie dem Vorspann der Veröffentlichung bei „Karenia“ zu entnehmen ist.
Zusammenfassend ist zu sagen, dass Merkel sich davor zu hüten scheint, „heiße Eisen“ anzufassen. Seine Überlegungen, die von einem ethischen Standpunkt ausgehend die Leiden der Zivilbevölkerung und die Verantwortung der Regierung in den Fokus rücken, verdienen dennoch Anerkennung. Allerdings kann aus seinen Ausführungen der falsche Schluss gezogen werden, dass die Haltung zu einem bewaffneten Widerstand allein vom Umfang der Opfer abhängt. Daher erscheint es unverzichtbar, zusätzlich die Ziele und die Erfolgsaussichten der attackierten Konfliktpartei wie auch die Interessen des Kontrahenten zu berücksichtigen. Im Fall der Ukraine würden diese Kenntnisse Merkels Position, dass Kiew eine baldige Verhandlungslösung anstreben müsse, allemal stützen.
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Russia’s decision to replace General Armageddon with the even more formidable General Valery Gerasimov, should be a cause of concern for Clown Prince Zelensky and his over-dressed wife.
Russia’s decision to replace General Armageddon with the even more formidable General Valery Gerasimov, currently head of the Russian General Staff, should be a cause of concern for Clown Prince Zelensky and his over-dressed wife. Not that Army General Sergey Surovikin has gone away. Far from it; as General Armageddon will carry on as one of General Gerasimov’s deputies, that is further bad news for Zelensky and his entire cabinet of crooks.
Zelensky needn’t take my word or Russia’s for it. He need only ask Valery Zaluzhny, Kiev’s top commander, who is on record as telling NATO’s Time magazine that he had “learned from Gerasimov” and that Gerasimov “is the smartest of men, and my expectations of him were enormous.”
But this is not a matter of the Ukrainian apprentice out shining the Russian grand master, of Patton thinking he can beat Rommel because he read the under-resourced and over-stretched Rommel’s works. This is Zaluzhny and what remains of his rump army trying to stop the Russian tide. They cannot prevail. It is impossible.
The Wagner Group, which fits as easily into the Gerasimov doctrine as a glove does into a hand, has captured Soledar and thereby opened the way for the imminent liberation of Bakhmut and the collapse of Zaluhny’s entire Donetsk front. General Armageddon’s relentless campaign has left much of Ukraine powerless and on the ropes. And now into the ring climbs General Gerasimov, whose forte is tying all of Russia’s disparate strings together, much as a conductor might do with an orchestra, knowing that the brass and percussion sections, Russia’s air force in particular, are in General Armageddon’s capable hands.
General Gerasimov’s arrival means that Zelensky’s rump Reich now has the full attention of the Russian authorities in a way their worst nightmares could not have imagined. His arrival will mean that, as Russia’s defense ministry gently puts it, there will be “closer coordination between various services and branches of the armed forces”. Zelensky best batten down the hatches as bad news is coming his rump Reich’s way and he is very much in the eye of the storm.
The much touted Gerasimov doctrine, as far as I understand it, entails a sort of total war where Russia would bring all its hard and soft power, as needed, to bear to win the war. If we take the Vietnam War as our template, Russia would not make the Americans’ mistake of setting up puppet governments lacking sufficient popular support and nor would it make the Vietcong’s Tet mistake, which was a major Vietnamese propaganda victory but a military disaster as they fought the Americans out in the open in a Cold War type slug fest, which was the only war the Americans had been properly trained to fight.
The heroic Syrian Arab Army had made not dissimilar mistakes when it was originally on the back foot against NATO’s proxies. Prior to Iran and Russia lending their expertise, it was fighting a war it had not been trained to fight and it was only when the gallant fighters of Hezbollah, with their own considerable expertise, secured the Qalamoun Hills that the Syrian Army could advance. And, as for Iran, God knows what more devilish drones they have up their collective sleeves to give to General Gerasimov, as he finishes off Zelensky’s revamped Reich.
Gerasimov has not only learned from all of that but he has the full, unequivocal and active support of the Russian authorities and some very capable deputies as well. His appointment shows that Russia is now all in, that Gerasimov will return to Russia either with his shield or on his shield. But, as Ukraine has now picked a fight with all of Russia, neither of those scenarios bode well for Ukraine’s General Valery Zaluzhny and the despicable gangsters his soldiers are sacrificing their young lives for.
Zaluzhny’s immediate job now is to stop studying Gerasimov and save what can be saved. First off, Zelensky and his coked up cronies have to go. Secondly, Ukraine’s western areas have to be ceded to Romania and Poland, who might be able to afford them and, thirdly, Ukrainian troops must be evacuated from the east so as to save their lives.
And last but certainly not least, the Ukrainians must get themselves a new library and, whatever about Gerasimov’s collected works, if they really must burn books, they should dispose of all those NATO publications, which glorified their Nazi past and which lied of glorious days to come, even as Zelensky and his fellow crooks got their brothers, sons and husbands to die in lemming like numbers over the last twelve months for nothing more than endless rosaries of newly dug graveyards for their loved ones.
NATO’s media, The Guardian and Al Jazeera amongst them are, bizarrely, putting a different spin on all of this and declaring that Surovikin is being substituted because of battlefield losses and setbacks. But this is not some harmless game of football where the Russian manager swaps players in the hope of getting a winning combination. This is, again, very bad news for Zelensky and his entire cabinet of crooks. He doesn’t have to take my word or Russia’s for it. He need only ask Valery Zaluzhny, Kiev’s top commander who, along with what remains of his men, is going to discover that not only is Gerasimov “the smartest of men” but that he has overwhelming superiority in men and materiel and, as NATO readily admit, a winning military doctrine as well.
Zaluhny doesn’t have to be a Clausewitz to see that Gerasimov’s pending ground campaign, with his highly mechanized 600,000 strong ground force, supported by General Armageddon’s air campaign, the Wagner Group, the Chechens and whatever fleets of Russian ships are lurking in the Black Sea means this needless war can now only have one possible outcome. Nor does he have to be like Hitler’s embattled Field Marshall Walter Model, who dissolved his Army Group B before blowing his own brains out with nothing and no one for company.besides swarms of midges, Colonel Theodor Pilling, his adjutant, and the mad rantings of Adolf Hitler crackling over the wireless ordering him to fight to the last man.
The war is over. Zaluzhny should now accept that, round up the Zelenskys, their fellow gangsters, their foreign mercenaries and their Nazi enforcers and then, for the sake of his men and their families, sue for peace on whatever terms with Gerasimov, Lavrov and Putin. There is no other alternative.
Not even the military conflict between Russia and Ukraine would have happened if there hadn’t been for the relentless NATO expansion towards the East. And now NATO is even trying to do their ‘(un)fair’ share in the Asian Pacific region.
After Barack Obama winning the Nobel prize for peace in 2009 in the form of political ‘advance payment ‘ the very moment he became U.S. President, and after the Ukranian activists got ‘legitimized’ as the activists for the alleged human rights they were /are advocating, which funnily enough, happen to be financed by CIA, through the National Heritage for Democracy, why on Earth not NATO General Secretary to be a candidate this year? Anyway, the connection between the CIA and human rights seems to be the equivalent of NATO and world peace in their political glossaries. It then seems only too logical that there came the news from the Parliament of Norway on 6th January 2023 that the proud candidate for the Nobel peace prize for 2023 is Jens Stoltenberg for his ‘extraordinary’ commitment and ‘superb’ contribution to NATO in these trying times, particularly because in his capacity of NATO General Secretary, he has been putting forth vehement and adamant opposition to Russia.
Stoltenberg even admitted that NATO have been arming Ukraine since the military coup in 2014, which is by the way, “a century-old method of making peace and not war” and hence, it is blatantly obvious that this is why Nikolai Patrushev, the secretary of the Security Council of the Russian Federation remarked the other day that the ongoing events in Ukraine are not military conflicts of Russia and Kiev but this military conflict is between NATO (USA and UK predominantly) and Russia. Furthermore, this assessment was confirmed by Hungarian prime minister Victor Orban: “A huge chunk of Europe is already involved in this war ” – he pointed out with much needed political wisdom.
“Those who send off weapons to Ukraine are at war at least up to their ankles deep. Those who train Ukrainian soldiers are at war up to their knees and those who for the whole year finance one side to the war by financing military and government spending, in the manner EU does, with the 18 billion euros, it means they are at war up to their waist deep. I sincerely hope that the EU will not get entangled in it up to their necks. Hungary is keeping out of it all. We firmly believe that there should be a truce at this very moment and we need peace negotiations and eventually peace.” This genuinely heartfelt message of peace by Victor Orban , for which he regrettably hasn’t been awarded candidacy for the Nobel peace prize, was commented on by Carl Bildt, the former Prime Minister of Sweden and the infamous NATO activist at that, with utmost scorn and derision: “Is Hungary really an EU member state?”
Meanwhile, all the remaining dilemmas as for the nature and the role of NATO participation in this conflict in Ukraine if there still were any left, were sorted by Ukrainian Minister of Defence Olexeii Reznikov saying: “Russia is the chief threat for NATO. Ukraine is at present eliminating this threat and in so doing it is performing actions in line with the NATO mission”. For matters to get even more absurdly cynical, at the very moment while he was being recommended for the Nobel Peace Prize candidacy, Stoltenberg called upon his friends and enemies to brace themselves for yet another war. “The weaponry is the pathway to peace – he said in all seriousness. “The regime in Moscow wants a different Europe which places Russia in the position of an incessant conflict with the Collective West but Russia is not the only issue” – this warmongering peacekeeper added desperately trying to command authority, but failing miserably in his political temper tantrums unbefitting of an adult in his position.”
It is very dangerous to depend on authoritative regimes, this wretched travesty of a peacekeeper says. “The mistake we made in relation to Russia must not be repeated in relation to other authoritative regimes either, predominantly in relation to China!” “These authoritative regimes”, says the Nobel peace prize candidate in all his authority, now increased their cooperation! A few weeks before the Russian “invasion of Ukraine”, the President Vladimir Putin and Xi Jinping met in Beijing announcing their strategic partnership without borders! Russia and China increasingly and operationally connect their military troops and take them for joint military exercise! They (i.e. Russia and China) have increased their economic cooperation and China hasn’t yet condemned the Russian ‘invasion’ of Ukraine! – warns temper tantrum Stoltenberg. He goes on to add: “China is pushing the Russian narrative, blaming NATO for everything! Besides, China has for the first time upheld the Russian request that NATO should close its doors for new member states! These regimes (Chinese and Russians, that is) are different but what they have in common is that they promote an “alternative world order!”
Bearing all this in mind, China Daily, the owner of which is the public relations department within the Chinese Communist Party, due to which it certainly carries more weight, their editorial commentary on the issue of Stoltenberg’s candidacy for the Nobel Peace Prize, they say that that seems not to be a joke at all. They add that it is rather odd for the warmongering leader of the greatest war alliance, which is NATO, to be hailed as the peacekeeper. The Nobel Peace Prize once an award of high scholarly repute, is now the sheer political instrument of the Collective West. The nomination of the NATO General Secretary will further damage its reputation. Put Stoltenberg aside, the China Daily puts forth more long term predictions that NATO was the product of the Cold War, which was supposed to be dismantled after the downfall of the USSR but instead it has developed ever more insatiable thirst for expansion. Look at how many conflicts NATO has been heavily involved in since the Second World War. In that context, China Daily mentions the Kosovo War in 1999, during which the USA even bombed the Chinese Embassy in Belgrade, Serbia.
Not even the military conflict between Russia and Ukraine would have happened if there hadn’t been for the relentless NATO expansion towards the East. And now NATO is even trying to do their ‘(un)fair’ share in the Asian Pacific region. NATO is one of the main sources of global instability and surely not ‘the bastion of world peace’ – China Daily concludes.
We are yet to see how China will respond to all this and whether Stoltenberg will get his (undeserving) Nobel Peace Prize after all. Mercifully, we might soon see further “Orbanization” of Europe (note to SCF readers: for me the “Orbanization” is a positive thing, unlike what some loonie leftists tend to think in their misinterpreting the neologism), because from the looks of things, EU might as well bring Adolf Hitler from the dead and (God forbid) nominate him for the Nobel Peace Prize posthumously only next year. Stoltenberg for the Nobel Peace Prize is yet another humiliation of the Nobel Peace Prize per se. Some of us thought its most grotesque humiliation with Barack Obama was enough.
(Disclaimer: my sincere apologies to all the millions of casualties in the First and the Second World War and their descendants for my sarcastic use of the parallel with Adolf Hitler in the title of this article).