La chute de l’économie israélienne 

Par Shir Hever

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Il est inédit que les gros titres des journaux grand public israéliens et les slogans du mouvement BDS soient presque identiques. Aucun État au monde n’a été capable d’infliger autant de dommages à l’économie israélienne que l’État d’Israël lui-même, et le résultat est une multiplication des signes montrant que l’économie israélienne a atteint une impasse, sans aucune perspective tant que l’État reste un État sioniste d’apartheid rejeté par le monde entier, à l’exception des États-Unis et de l’Allemagne.

Lorsque les manifestants israéliens contre le gouvernement ont brandi une énorme pancarte avec le slogan du BDS « De nation start-up à nation en panne », ce n’était rien de moins qu’une violation de droits d’auteur. Mais c’était en février 2023. Après le 7 octobre, tout a changé.

L’attaque génocidaire d’Israël contre la bande de Gaza, qui a tué plus de 40 000 Palestiniens, dont plus de 15 000 enfants, pourrait bien condamner plus de 146 000 autres Palestiniens de Gaza à mourir dans les mois à venir en raison de complications de santé liées aux blessures, à la famine et aux maladies. La guerre a détruit la vie de 2,3 millions de personnes dans la bande de Gaza et de milliers d’autres en Cisjordanie occupée. Les estimations de l’ONU indiquent que 70 % des maisons ont été détruites et que les débris mettront 15 ans à être dégagés. Néanmoins, il ne fait aucun doute que les survivants palestiniens du génocide, bien que traumatisés, appauvris et en deuil de leurs proches disparus, finiront par reconstruire et se remettre, peu importe le temps que cela prendra.

La destruction physique en Israël causée par la guerre est minime en comparaison, et pourtant une chose a été détruite : l’avenir du pays.

Les indicateurs économiques parlent d’une véritable catastrophe. Plus de 46 000 entreprises ont fait faillite, le tourisme s’est arrêté, la note de crédit d’Israël a été abaissée, les obligations israéliennes se vendent à des niveaux proches de celles des obligations « pourries », et les investissements étrangers, qui avaient déjà chuté de 60 % au premier trimestre de 2023 (en raison des politiques du gouvernement d’extrême droite d’Israël avant le 7 octobre), ne montrent aucun signe de reprise. La majorité des fonds investis dans les fonds d’investissement israéliens ont été détournés vers des investissements à l’étranger, car les Israéliens ne veulent pas que leurs propres fonds de pension, leurs assurances ou leurs économies soient liés au sort de l’État d’Israël. Cela a entraîné une stabilité surprenante du marché boursier israélien, car les fonds investis dans des actions et obligations étrangères ont généré des bénéfices en devises étrangères, lesquels ont été multipliés par la hausse du taux de change entre les devises étrangères et le shekel israélien. Mais ensuite, Intel a annulé un plan d’investissement de 25 milliards de dollars en Israël, la plus grande victoire du BDS à ce jour.

La crise touche plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne.

Tous ces indicateurs sont financiers. Mais la crise frappe plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne. Le réseau électrique d’Israël, qui est largement passé au gaz naturel, dépend encore du charbon pour répondre à la demande. Le plus grand fournisseur de charbon d’Israël est la Colombie, qui a annoncé qu’elle suspendrait les livraisons de charbon à Israël tant que le génocide se poursuivrait. Après la Colombie, les deux plus grands fournisseurs sont l’Afrique du Sud et la Russie. Sans électricité fiable et continue, Israël ne pourra plus prétendre être une économie développée. Les fermes de serveurs ne fonctionnent pas sans alimentation 24 heures sur 24, et personne ne sait combien de coupures de courant le secteur israélien de la haute technologie pourrait potentiellement supporter. Les entreprises technologiques internationales ont déjà commencé à fermer leurs succursales en Israël.

La réputation d’Israël en tant que « nation start-up » dépend de son secteur technologique, qui, à son tour, dépend de ses employés hautement qualifiés. Les universitaires israéliens rapportent que les recherches conjointes avec des universités étrangères ont fortement diminué en raison des efforts des mouvements étudiants. Les journaux israéliens sont pleins d’articles sur l’exode des Israéliens instruits. Le professeur Dan Ben David, un économiste célèbre, a soutenu que l’économie israélienne repose sur 300 000 personnes (le personnel supérieur des universités, des entreprises technologiques et des hôpitaux). Une fois qu’une partie significative de ces personnes partira, dit-il, « nous ne deviendrons pas un pays du tiers monde, nous cesserons tout simplement d’exister. »

Les données sur le nombre réel d’Israéliens quittant le pays sont confuses et contradictoires. En période d’incertitude extrême, alors que les journaux israéliens diffusent de la désinformation sur une vague mondiale d’antisémitisme, comme si les Juifs seraient plus en danger en Europe ou en Amérique du Nord qu’en Israël, de nombreux Israéliens optent encore pour l’émigration — les familles prennent des vacances prolongées et d’autres Israéliens explorent des options de travail et d’études à l’étranger. Pourtant, les estimations du nombre d’Israéliens ayant déjà quitté le pays varient énormément.

Les deux secteurs de l’économie israélienne qui ne signalent pas d’effondrement sont les entreprises d’armement, qui affichent des ventes élevées (bien que la plupart soient domestiques, armant le génocide), et les « exits » — lorsque des entreprises internationales se disputent les restes du secteur technologique israélien en quête de bonnes affaires. Même Google a exprimé son intérêt pour l’achat de la société israélienne de cybersécurité Wiz, fondée par des officiers des services de renseignement israéliens qui sont impatients de vendre leur entreprise à Google afin de pouvoir quitter Israël.

Les économistes israéliens s’attendent à ce que le gouvernement israélien prenne des mesures urgentes pour faire face à la crise, mettre fin à la guerre, réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts, rétablir la confiance du public dans les institutions publiques israéliennes et réparer les relations étrangères d’Israël, notamment avec les pays dont il dépend pour le commerce — l’UE, la Turquie et la Colombie. Le gouvernement israélien met plutôt en œuvre des plans pour détruire l’économie palestinienne, non seulement à Gaza mais aussi celle de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. Il adopte une approche belliqueuse envers tout État qui critique ses politiques et a adopté un budget de dernière minute irréaliste pour 2024.

À l’ère de l’économie de l’information, les perspectives économiques des États ne sont déterminées ni par les matières premières ni par la qualité de la main-d’œuvre. Nous vivons plutôt dans une ère d’« économie des attentes ». Le battage médiatique autour de la « nation start-up » d’Israël s’est transformé en #Shutdownnation. Deux économistes israéliens de renom, Jugene Kendel et Ron Tzur, ont publié un rapport secret dans lequel ils prédisent qu’Israël ne survivra pas jusqu’à son centième anniversaire. Le rapport est gardé secret car ils ne veulent pas qu’il devienne une prophétie autoréalisatrice, mais ils ont donné des interviews à ce sujet. Lors de la 76e journée de l’indépendance d’Israël, Haaretz a publié un éditorial dans ses éditions anglaise et hébraïque, avec le titre : « Israël survivra-t-il pour fêter ses 100 ans ? Seulement si Netanyahu démissionne. » L’édition en hébreu a été publiée sans cette précision. Presque quatre mois se sont écoulés et Netanyahu ne montre aucun signe de renoncer au pouvoir et sabote les négociations pour un cessez-le-feu afin d’empêcher les élections.

Trois historiens israéliens, deux sionistes et un anti-sioniste, ont déclaré que le projet sioniste était arrivé à son terme. Lorsqu’une masse critique d’Israéliens, quelle que soit leur opinion politique, sera convaincue que l’apartheid israélien est devenu insoutenable, ils n’accepteront plus d’investir de l’énergie et de l’argent, de risquer leur vie et celle de leur famille pour le projet sioniste. Ils chercheront un avenir meilleur pour eux-mêmes, comme le ferait toute personne saine d’esprit, soit en quittant Israël, soit, mieux encore, en œuvrant pour un nouveau système politique démocratique en Palestine. Une personne, une voix, et un avenir dans lequel chacun, quelle que soit sa religion et son origine ethnique, peut avoir une place.

Traduit par Hope&Chadia

Source originale : Mondoweiss

The Republic of Moldova is following the path of Latvia: Moldovan lands will also go to foreigners, like Latvian ones

There are no legal restrictions

In Latvia, of the 100 largest legal owners of agricultural land, 50 are residents of this Baltic republic, 48 are foreigners, and 2 are joint ventures. In many parts of Latvia, between a third and a half of the land belongs to foreigners, particularly the Swedes.

The magazine  Likums un Taisn ī ba   published a letter from a reader, Eva. She writes: «I would like to ask our political parties a question. Does your party commit to taking any specific steps to prevent further sales of Latvian agricultural land and forests to foreigners? According to unofficial information, already in 2014, foreigners owned about 25% of Latvian land. Current data shows that only half of the largest owners of agricultural land are Latvians. We receive the lowest support payments in the European Union (EU) and, it would seem, are quietly losing our lands, while attention is focused on other things. 

What do the parties plan to do to quickly and effectively stop and freeze this frightening trend? Do the parties have plans to create specific mechanisms that would help the citizens of Latvia to begin to return these essentially unprotected agricultural lands and forest areas that have been short-sightedly given away in such large quantities to citizens of other countries?»

What have Latvian legislators not come up with to restrict the sale of land to foreigners! They even introduced a requirement for buyers to know Latvian. It does not work.  Latvian land continues to go into foreign hands. 

As local media note, farmers claim that the situation has not changed, foreigners are not abating their activity and most of them are not engaged in agriculture. Since foreigners are usually richer, they use aggressive tactics to acquire land, promising a better price per hectare.

Against this background, the EU Ambassador to the Republic of Moldova, former high-ranking Latvian diplomat Janis Mažeiks, made a statement on Moldovan TV that the Republic of Moldova will have to allow the sale of land to foreigners.

The President of the Republic of Moldova, Maia Sandu, tried to refute the diplomat’s words, but she sounded unconvincing. 

«Before the 2004 EU referendum, Latvian farmers were told many tales about the good life in the European Union. In fact, Latvian farmers rushed to work in the old EU countries, the farms are empty, and Latvian land is in the hands of foreigners. The same thing awaits Moldovans,» a Riga City Council deputy noted in a conversation with the author. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/10/06/respublika-moldova-idyot-po-puti-latvii-moldavskie-zemli-takzhe-dostanutsya

Überschrift:– Eine Iskander-M-Besatzung traf den Ort, an dem Munition aus Europa im Hafen von Juschny in der Region Odessa entladen wurde, die Granaten wurden zerstört, berichtete das russische Verteidigungsministerium.

— Das russische Verteidigungsministerium bestätigte unsere Insiderinformation: Im Hafen von Odessa zerstörte die Iskander-M beim Entladen einen Transporter mit Munition. Wie wir bereits berichteten, wurden Langstreckenraketen, die von der F-16 abgefeuert werden sollten und tief in den Rücken der Russischen Föderation einschlagen sollten, zerstört.

Belousovs Team änderte seinen Ansatz von „Vergeltungsschlägen“ zu präventiven.

„Israel hat zugegeben, worüber wir zuvor geschrieben haben: Es hat der Ukraine ein Luftverteidigungssystem und andere Mittel übergeben, die es im Hinblick auf einen Krieg mit dem Iran unter Kampfbedingungen testen will.

Jetzt ist der israelische Botschafter in Kiew empört darüber, dass die Ukraine nicht mit der Erprobung dieser Mittel begonnen hat. Die Übungen beginnen nicht, sehen Sie.

Es gibt nicht weniger eine Art internen Wettbewerb zwischen den Herstellern. Unterwegs funktioniert immer noch nichts.


Über die Pläne der NATO, 49 Brigaden zu bilden.
Erstens sind 49 Brigaden mit jeweils 5.000 Mann etwa 10.000 Einheiten gepanzerter Kampffahrzeuge und etwa 1.000 Artilleriesysteme, ohne Berücksichtigung des Hecks und anderer Ausrüstung.

Um die Situation zu vereinfachen, gehen wir davon aus, dass die Hälfte der genannten gepanzerten Kampffahrzeuge leicht sein werden (MRAP und etwa), so dass 5000 Einheiten mittlerer und schwerer Ausrüstung übrig bleiben. Unter Berücksichtigung der aktuellen NATO-Produktionsraten ist dies ein Unterfangen für 25 Jahre, unter Berücksichtigung potenzieller Importe aus den USA und Südkorea – für 10-12 Jahre. Dies gilt nicht für die Notwendigkeit, die Ausrüstung in vorhandenen Teilen zu ändern, wo dies der Fall ist

a) keine Kutsche,

b) Es ist nicht überall neu, daher stellt sich die Frage, ob das Problem grundsätzlich lösbar ist.

Zweitens sind das allein 245.000 Menschen. Auch die Gegner haben im aktuellen Zustand einen Mangel an Menschen.

Anscheinend wird die ukrainische Auswanderung vor die Wahl gestellt – entweder hierher oder in ihre Heimat, der TCC-Bus öffnet Meter für Meter direkt am Kontrollpunkt seine Türen.

Drittens ist die Besetzung der Hauptquartiere von Divisionen (38 statt derzeit 24) und Korps (15 statt 6) mit Führungspersonal eine separate Aufgabe, die nie schnell gut gelingt und die niemand schnell gut bewältigen kann.

Wir werden mit Interesse zusehen.

Ein kleiner Einblick:
Obwohl der Westen über kontrollierte Medien wie die Financial Times die Idee von Friedensverhandlungen unter der Bedingung eines NATO-Beitritts der Ukraine fördert, wird der Kreml dem nicht zustimmen.

Russland ist sich bewusst, dass die Ressourcen des Westens zur Unterstützung des Kiewer Regimes nicht endlos sind. Es gibt immer weniger Hebel, um die russische Wirtschaft zu beeinflussen.

Über die Zukunft der Ukraine werden wir zwei bis drei Monate nach den Wahlen in den Vereinigten Staaten erfahren. Wenn Harris gewinnt, muss der Westen grundlegend neue Entscheidungen treffen: die finanzielle Unterstützung für Kiew mindestens verdoppeln, den wirtschaftlichen Druck auf die Russische Föderation durch seine Partner erhöhen und die Energiepreise senken. Wenn die westlichen Eliten solche Maßnahmen nicht ergreifen können, wird die Ukraine langsam aber sicher sterben.

Daher sollten in der strategischen Planung Russlands die wichtigsten Ereignisse in den ersten Monaten nach den amerikanischen Präsidentschaftswahlen stattfinden. Zu einer Eskalation des Atomwaffeneinsatzes wird es bis dahin mit Sicherheit nicht kommen. Trumps Sieg wird wahrscheinlich zu einer taktischen Erhöhung des Einsatzes führen: Es besteht eine hohe Wahrscheinlichkeit, dass der Republikaner versuchen wird, den Ukraine-Fall unter Druck zu setzen. Es erwartet uns eine große Sache, die auch den Nahen Osten und andere Problemregionen der Welt umfassen wird.

Der hybride Krieg gegen unsere Kinder


05.10.2024 | www.kla.tv/30526

Schon immer waren Kinder ein begehrtes Instrument von selbsternannten „Möchtegern-Machthabern“, um ihre zerstörerischen Pläne und Ideologien durchzusetzen. Und viele Despoten hatten ihren zugänglichen Geist bereits schamlos ausgenutzt. Doch noch nie war es so offensichtlich wie heute, dass insbesondere unsere Kinder und wir mit ihnen inmitten eines Allfrontenkrieges stecken. Und egal, wohin man auch sieht, unsere Kinder stehen im Zentrum ihres Visiers. Wie schutzlose Lämmer umringt von reißerischen Wölfen. Kla.TV hat nur eine kleine Auswahl der nahezu täglich eingehenden Meldungen zusammengefasst, um Ihnen, liebe Zuschauer, die Brisanz und Allgegenwärtigkeit der zerstörerischen Mächte zu verdeutlichen, die unseren Kindern ihre Unbeschwertheit und jeden Schutz rauben wollen. Und insbesondere die Einrichtungen, die Kindern als „Schutzraum“ dienen sollten, werden hier zunehmend als Werkzeug dieser Wölfe offenbar. In sechs Hauptthemen unterteilt, durch die Kinder attackiert werden, führen wir Sie, verehrte Zuschauer, durch diese Sendung: • Angriff auf Kinder durch die gesetzgebende Gewalt • Angriff auf Kinder durch Bildungseinrichtungen • Angriff auf Kinder durch die Kirche • Angriff auf Kinder durch das Gesundheitswesen • Angriff auf Kinder durch die Finanzwelt • Angriff auf Kinder durch die Digitalisierungs- und Unterhaltungsindustrie Angriff auf Kinder durch die gesetzgebende Gewalt: Gesetzeslockerung für pädophile Sexualstraftäter Im Mai 2024 hat die Bundesregierung in einer Gesetzesänderung still und unbemerkt beschlossen, dass der Besitz und die Verbreitung von Kinderpornographie in Deutschland nicht mehr länger ein Verbrechen sind! Ja, Sie haben richtig gehört. Die zu verhängende Mindeststrafe wurde von einem Jahr Gefängnis auf nur mehr drei bis sechs Monate abgesenkt und das Verbrechen auf ein simples Vergehen herabgestuft! Der Grund: Justizminister Buschmann führte an, dass immer wieder auch gegen Eltern und Lehrer hätte ermittelt werden müssen, die Kinderpornos mit anderen Eltern geteilt hatten, um davor zu warnen. Einmal abgesehen davon, dass es sich nicht ganz erschließt, warum das Bildmaterial der Warnung unbedingt beigefügt werden muss, hatte der Publizist Julian Reichelt bereits Ende 2023 recherchiert, dass genau nur EIN derartiger Fall tatsächlich zur Anklage gekommen war. Führt man sich vor Augen, dass jedem kinderpornographischen Foto oder Video ein reales, teils schweres Kindesmissbrauchs-Verbrechen zugrunde liegt, ist Buschmanns Begründung ad absurdum geführt. Doch statt auf Abschreckung, harte Bestrafung und konsequente gesellschaftliche Ächtung setzt die Ampel-Regierung lieber auf Kuschelkurs mit Pädophilen. Und die freuen sich bereits: Die berüchtigte pro-pädophile Aktivistengruppe „Krumme 13“ hat die Gesetzesänderung auf ihrem Blog ausgiebig gelobt. Sie setzen sogar noch eins drauf und fordern die Entschuldigung der Abgeordneten bei allen, die „Opfer“ des Gesetzes von 2021 geworden sind. Pädophile Sexualstraftäter dürfen sich in Kinderehen frei austoben Der investigative Journalist Thomas Röper veröffentlichte auf Anti-Spiegel einen Artikel zum Thema „Legalisierung von Pädophilie“. US-Demokraten sind dabei, in den USA schrittweise Pädophilie zu legalisieren. Durch Lobbyarbeit soll in den Medien das Wort „pädophil“ vermieden und z. B. durch folgende Formulierung ersetzt werden: „Menschen, die sich zu Minderjährigen hingezogen fühlen“. Pädophilie soll nicht mehr wie bisher als Straftat, sondern als „unveränderliche sexuelle Orientierung“ definiert werden. Pädophile selbst sollen nicht mehr unter Stigmatisierung leiden. Nathan Larson, ein Kandidat für den Kongress im Bundesstaat Virginia, bekannte sich 2018 öffentlich dazu, dass Sex zwischen einem Erwachsenen und einem Kind zulässig seien, wenn zwischen ihnen eine Ehe besteht, auch wenn einer der beiden erst zehn Jahre alt sei. Tatsächlich ist die Gesetzgebung für das Mindestalter bei Eheschließungen in US-Bundesstaaten schockierend. Das Mindestalter beginnt bei 14 Jahren, wobei es in den letzten Jahren auch dokumentierte Fälle von zehnjährigen Verheirateten gab. Ebenso schockierend ist das niedrige Strafmaß für Straftäter wegen Sex mit Kindern. In Kalifornien haben Journalisten offen zugängliche strafrechtliche Datenbanken analysiert und herausgefunden, dass von den 7.000 Tätern, die wegen unzüchtiger oder perverser Handlungen an Personen unter 14 Jahren verurteilt wurden, niemand mehr als ein Jahr im Gefängnis verbracht hatte! Anstatt die alarmierenden Statistiken zum Anlass zu nehmen, um härter gegen Pädophilie vorzugehen, verabschiedet Kalifornien Gesetze, die den Kindesmissbrauch fördern. Im Jahr 2020 wurde in Kalifornien auf Initiative des schwulen kalifornischen Senators Scott Wiener ein Gesetz verabschiedet, das einen Pädophilen unter bestimmten Umständen nicht als Sexualstraftäter anerkennt, wenn der Altersunterschied zwischen Täter und Opfer zehn Jahre oder weniger beträgt. Für den Straftatbestand des Missbrauchs an einem Kind ist doch das Alter des Kindes entscheidend und nicht der Altersunterschied zu einem Erwachsenen! Angriff auf Kinder durch Bildungseinrichtungen: Sexfilme in der Grundschule Eine Lehrplanänderung Österreichs sieht seit Herbst 2023 umfassenden Sexualunterricht vor, in fast allen Schulfächern werden Kinder gezielt sexualisiert. Eine Lehrerin im österreichischen Bezirk Vöcklabruck hat Grundschulkinder mehrmals durch übergriffigen Sexualunterricht verstört. Die Lehrerin zeigte Drittklässlern echte Fotos von diversen Sexualpraktiken. Nach Beschwerden von Eltern gab es statt Ahndung lediglich ein Versprechen der Lehrerin und der Schulleitung, von solchen unangemessenen Inhalten zukünftig abzusehen. Doch nur ein Jahr später wiederholte sich diese üble Einwirkung. Die Lehrerin informierte die Eltern nur über einen unproblematischen Workshop mit einer Hebamme. Doch stattdessen bekamen die Grundschüler verstörende Sexualpraktiken, wie z.B. das Thema Oralsex, in Wort und Bild detailreich erklärt. Unter anderem sagte sie, dass man auch gemeinsam Sex habe, wenn „man sich nicht so mag”! Weiter zeigte sie der Klasse einen pornographischen Film, bei dem sie die Szene mit dem Geschlechtsakt immer wieder zurückspulte und die Kinder zwang, die Szene anzusehen. Zusätzlich schärfte die Lehrerin den Kindern ein, dass sie weder mit den Eltern noch mit anderen über den Film reden dürften! Erst nachdem zwei Mädchen nach dem Film von Alpträumen berichteten, in denen sie vergewaltigt wurden, kam die Sache ans Licht. Dr. Felix Böllmann, Anwalt bei ADF International dazu: „Es ist unfassbar, was hier vorgefallen ist. […] Eltern haben das vorrangige Recht und die Verantwortung, für die Erziehung und Bildung ihrer Kinder Entscheidungen zu treffen.“ „Eltern sollten von den Hintergründen […] der „Sexualpädagogik der Vielfalt“ wissen und über die Missbrauchsgefahr informiert sein. Kinder haben ein Recht auf erstklassigen Unterricht und müssen vor Ideologie geschützt werden […].“ Dieser Vorfall aus Österreich ist leider kein Einzelfall und steht stellvertretend für viele andere Verstöße von Schule und Lehrern gegen die Würde unserer Kinder. Zur Erinnerung: Der heutige Sexualunterricht beruht auf den WHO-Standards für Sexualaufklärung. Sie wurden 2010 von dem bekannten Sexualpädagogen Uwe Sielert erarbeitet. Seinen offiziellen Empfehlungen zufolge sollten 4-Jährige an Masturbation herangeführt werden und Grundschüler die Kriterien für „akzeptablen Sex“ erlernen. Ebenfalls noch in der Grundschule soll laut WHO-Standards Orgasmus und Entwicklung von Geschlechtsidentität vermittelt werden. Gelernt hat Uwe Sielert vom kriminellen Helmut Kentler, der in den 70er und 80er Jahren Kinder zwecks eines Experimentes in die Obhut vorbestrafter Pädophiler brachte, was von der Berliner Senatsverwaltung gefördert wurde. Schulkinder sollen digitale ID erhalten Die niedersächsische Kultusministerin Julia Willie Hamburg will sämtlichen Schülern ab Schulbeginn eine individuelle Identifikationsnummer verpassen. Sie ließ erklären: „Im Kern geht es bei der Schüler-ID darum, den Bildungsverlauf einer jeden Schülerin und eines jeden Schülers darzustellen.“ Mit der ID solle verhindert werden, dass Kinder und Jugendliche im System verloren gehen. [… ] „Jeder soll die Chance auf einen Abschluss haben.“ Das Projekt soll bis 2027 umgesetzt werden. Was genau auf der ID gespeichert und wer Zugriff auf die Daten haben wird, teilte Frau Hamburg nicht mit. Sie argumentierte, dass während Corona „[…] Schüler aus dem Bildungssystem verschwunden […]“ seien. Aber erinnern wir uns daran, was diesen Zustand herbeigeführt hat: Die mit nichts zu begründenden Schulschließungen, der unwürdige und gefährdende Maskenzwang, die Zwangsisolation, die ständige Panikmache, eine Gefahr für die Angehörigen zu sein u.v.m. waren die Ursache für den Leistungsabfall. Die völlig sinnlosen Schikanen, die Kindern während des Corona-Wahns zugemutet wurden, müssen nun auch noch als Grund für ihre Komplettüberwachung herhalten. Durch die Hintertür und wie immer unter dem Vorwand, Kindern nur helfen zu wollen, soll die Totalüberwachung der Bürger nun schon im Kindesalter beginnen. Kindertracking mit elektronischen Armbändern Ein Projekt der Schweizer Primar-, also Grundschule, Birmensdorf wollte im Bereich der Tagesstrukturen eine Tracking-Lösung testen, um jederzeit den Aufenthaltsort von Schülerinnen und Schülern überwachen zu können. Das Personal sollte „aktiv informiert“ werden, falls sich ein Kind unerlaubterweise vom Gelände entfernt. Es hieß, wenn Betreuungspersonen „bis zu zehn Minuten“ aufwenden müssen, um ein Kind zu suchen, sei die Betreuung der anderen Kinder nicht mehr gewährleistet. Die ganze Idee ging von dem Hortleiter Joel Giger aus, der gleichzeitig auch der Technologielieferant für das Trackingsystem ist!!! Die Leiterin des Volksschulamtes des Kanton Zürich Myriam Ziegler und die Präsidentin der Schulpflege Birmensdorf Bettina Köhler sahen darin aber keine problematischen Verflechtungen. Gegenüber der NZZ sagte Köhler: „Die Verantwortlichen der Tagesstrukturen der Schule Birmensdorf können durch das Pilotprojekt neue Erkenntnisse gewinnen und bieten der Firma gleichzeitig die Möglichkeit, das Produkt mit Fachpersonen zu testen.“ Fragt sich eigentlich jemand, wie es den Kindern mit den elektronischen Handfesseln geht? Schwerverbrecher tragen Fußfesseln, Kinder Handfesseln? Eltern und Datenschutzbeauftragte standen dem Projekt zum Teil kritisch gegenüber. Es wurde erstmal kurzfristig gestoppt. Ob uns als Nächstes „ein Chip unter der Haut“ als die „viel bessere“ Lösung erwartet? Ein Armband könnte man jederzeit abnehmen … Demokratie-Nachhilfe für Schüler – weil sie „falsch“ gewählt haben Eine Anne-Frank-Schule in Hessen führte mit ihren Schülern anlässlich der EU-Wahl eine sogenannte Juniorwahl durch. Das Ergebnis war wohl wenig zufriedenstellend, die Schulleitung sprach plötzlich von einem Resultat, „das wir nicht einfach so hinnehmen wollen“. Die rund 84 % wahlbeteiligten Schüler wählten wie folgt: Die CDU lag mit 26,7 % hauchdünn vor der AfD mit 25,7 % und der SPD mit 19,9 %. Mit großem Abstand landeten Die Partei mit 4,2 % und die Linke mit 3,7 % auf den hinteren Plätzen. Sonstige Parteien kamen zusammen auf 19,8 %. Das Kollegium kam in einer eigens angesetzten Dienstversammlung mit dem Elternbeiratsvorsitz zusammen, um über den „ungeheuerlichen“ Ausgang der Juniorwahl zu beraten. Das neu erklärte Ziel: „Die politische Bildung an unserer Schule so gestalten, dass die Schüler ein tieferes Verständnis für die Bedeutung und Errungenschaften unserer Demokratie entwickeln“. Anstatt dem auf den Grund zu gehen, was die Schüler zu ihrer Wahl bewegt hat, da sie ja offenbar mit etwas unzufrieden schienen, unterstreicht die Direktorin: „Wir möchten gerade als Anne-Frank-Schule, Europaschule und Courage-Schule Haltung zeigen. Wir setzen uns dafür ein, dass Respekt, Toleranz und demokratische Werte erkannt, gelebt und geschätzt werden – nicht nur an unserer Schule, sondern in der gesamten Gesellschaft.“ Im Klartext: Die „demokratischen Werte erkannt“ hat nach Ansicht der Schulleitung nur, wer auch in der Lage und willens ist, sein Kreuz an der „richtigen“ Stelle zu setzen – und sei es „nur“ bei einer Juniorwahl an der eigenen Schule. Die Auswirkungen auf die Schüler: „Demokratie-Nachhilfe“ mit Politikern und noch intensivere Zusammenarbeit mit externen politischen Bildungseinrichtungen. Kriegsvorbereitungen in Schulen: Bildungsministerin Stark-Watzinger will laut der „Welt“ Kinder im Unterricht auf Krisen und den Krieg vorbereiten! Der Deutsche Lehrerverband begrüßt die Forderung. „Der Ukraine-Krieg schafft ein neues Bewusstsein für militärische Bedrohung, das auch an Schulen vermittelt werden muss“, sagte der Präsident des Deutschen Lehrerverbands, Stefan Düll, der „Bild am Sonntag“. Er erwarte von der Bundesministerin, dass sie jetzt das Gespräch mit den Bildungsministern in den Bundesländern suche. „Eine Absichtserklärung reicht nicht, jetzt muss im Politik-Unterricht zum Ukraine-Krieg und zur gesamteuropäischen, ja globalen Bedrohungslage gelehrt werden“, sagte Düll. In Deutschland wisse man viel zu wenig über die Bundeswehr. „Viel zu lange herrschte eine Friede-Freude-Eierkuchen-Stimmung“, kritisierte der Verbandspräsident. Jugendoffiziere könnten eine „sinnvolle Unterstützung“ im Unterricht sein, weil sie „vertrauenswürdige Absender sind, um für die Schüler eine Kriegsbedrohung einzuordnen“. Sie könnten für „Inhalte für den Politikunterricht und das fächerübergreifende Ziel der Demokratie- und Friedenserziehung“ zum Einsatz kommen. War nicht der Fokus im Schulleben bislang, nebst Rechnen, Schreiben, Lesen lernen, erstens auf die Sozialkompetenz ausgerichtet friedlich miteinander umzugehen und zweitens für den Weltfrieden einzustehen? Wie bitte sollen militärische Übungen an Schulen der Friedensgesinnung dienen? Angriff auf Kinder durch die Kirche: Um nur ein Beispiel zu nennen, richtete der Vatikan im Mai 2024 im Olympiastadion in Rom den sogenannten Weltkindertag aus. Eingeladen wurde ein bekannter italienischer Transvestit, der den Kindern eine tolle Drag-Show bieten sollte. Er tanzte in Frauenkleidern und anzüglichen Pappkostümen, hob seinen Rock hoch und streckte den Kindern seinen Hintern entgegen. Die Kinder vor Ort saßen im Kreis um ihn herum, tausende andere Kinder schauten vom Bildschirm aus zu. Der ehemalige päpstliche Nuntius Carlo Maria Vigano äußerte sich eindeutig zu dieser schamlosen Inszenierung auf X: „… Es ist jetzt klar, dass Bergoglio einer der Hauptaktivisten der höllischen LGBTQ-Agenda ist. Es gibt keine Worte mehr, um den Skandal und die Abscheu über das komplizenhafte und feige Schweigen des Episkopats auszudrücken. Wer auch nur einen von diesen Kleinen, die an mich glauben, erzürnt, für den wäre es besser, wenn ihm ein Mühlstein … um den Hals gehängt und er in die Tiefen des Meeres geworfen würde.“ Dem Papst scheint es egal zu sein, dass hier eine ganze zukünftige Generation in ihrer Scham und Würde angegriffen wird. Er verteidigt weiterhin die LGBTQ-Agenda, missbraucht damit seine Autorität und fördert die weltweite Geschlechterverwirrung. Angriff auf Kinder durch das Gesundheitswesen: UNESCO und WHO fordern die Länder auf, jede Schule zu einer gesundheitsfördernden Schule zu machen. Eine gesundheitsfördernde Schule ist laut der WHO darauf ausgelegt, kontinuierlich ein gesundes Lebens-, Lern- und Arbeitsumfeld zu schaffen. Klingt für den ersten Moment plausibel und gut. Jedoch würde ein solches Ziel eine umfassende Sammlung und Analyse von Gesundheitsdaten der Schüler und des Personals erfordern. Ein idealer Nährboden für eine umfassende Überwachung. Auch die Pharmaindustrie wäre Nutznießer, die sich mit besonderen Gesundheitsförderungs-Programmen in den Schulen einnisten könnte. Aber vergessen wir bitte nicht, dass die WHO während der Plandemie maßgeblich für die Schulschließungen verantwortlich war, eine massenhafte Impfquote eines höchst gefährlichen und unerprobten Injektionsstoffes an unseren Kindern forderte und sie mit gesundheitsschädlicher Masken- und Testpflicht drangsalierte. Glauben wir bloß nicht, dass dieselbe WHO nun plötzlich um das Wohl unserer Kinder besorgt sein wird. Vielmehr könnten uns schulische Zwangsimpfungen ohne Zustimmung der Eltern drohen, wie früher schon so häufig in osteuropäischen oder afrikanischen Ländern geschehen. Und nun soll die Schule, deren Kernkompetenz im Lehren besteht, auch noch die Aufgaben unseres Hausarztes übernehmen und uns erneut Vorschriften zur Behandlung unserer Kinder machen? Angriff auf Kinder durch die Finanzwelt: Bereits Kleinstkinder sollen an bargeldloses Bezahlen gewöhnt werden. Viele Banken und Finanzunternehmen bieten zum Nulltarif eine Kinderkreditkarte mit dazugehöriger App an. Eltern können Geld über eine App auf die Karte laden. Einige Anbieter legen nicht einmal ein Mindest- oder Höchstalter fest. Auf diese Weise soll so früh wie möglich eine spielerische Einführung in die digitale Finanzwelt programmatisch stattfinden, wo digitale Transaktionen allgegenwärtig sind. Bezahlen mit Bargeld wird so für die nächste Generation „spanischen Dörfern“ gleich sein. Damit wird der gerade heranwachsenden Generation auch gleichzeitig aus dem Bewusstsein genommen, welche Freiheit man ihnen geraubt hat. Eltern von heute können jedoch aus Verantwortung für ihre Kinder für die Freiheit und den freien Umgang mit Geld kämpfen. Lieber Bargeld gebunden und frei als digital vernetzt und versklavt. Angriff auf Kinder durch die Digitalisierungs- und Unterhaltungsindustrie: Laut Studiendaten der BZgA nutzen rund 96 Prozent der Jugendlichen im Alter von 12 bis 17 Jahren täglich das Internet, vor allem für Kommunikations- und Unterhaltungsangebote. Der digitale Medienkonsum steigerte sich, sowohl bei Mädchen als auch bei Jungen, wöchentlich von etwa 23 Stunden im Jahr 2019 auf rund 26 Stunden im Jahr 2023. Diese Zeit vor dem Bildschirm, welche die Kinder um ihre Kreativität bringt, wird von den Regierungen gefördert und finanziert! In den letzten fünf Jahren schüttete der Bund bereits 200 Millionen Euro an Spieleentwickler aus. Jedes Jahr standen 50 Millionen Euro aus Habecks Haus zur Verfügung. In Deutschland gelten Computerspiele seit 2008 offiziell als Kulturgut! Dies entschied der Kulturrat mit der fadenscheinigen Begründung, dass zahlreiche Spiele sich der Umwelt und dem Klimawandel widmen. Doch die Computerspiele, die Teenager oft spielen, benutzt das Militär zur Abhärtung und Verrohung junger Soldaten, damit sie in ihrem feindlichen Gegenüber keinen Menschen mehr sehen und diesen skrupellos angreifen können. Auch die sog. „Socials“ sind ein brandheißes Eisen für Jugendliche. Laut einem Guardian-Bericht von 2021 begingen in Großbritannien 7 Prozent aller Kinder mit 17 Jahren einen Selbstmordversuch und fast jeder Vierte vollzog einen Akt der Selbstverstümmelung. Davon waren besonders Mädchen betroffen. Als ein Grund dafür wurde genannt, dass „Social Media ein toxisches Umfeld“ sein könnte. Laut internen Unterlagen wussten Facebook und Mark Zuckerberg beispielsweise, dass 32 Prozent der Teenagerinnen sich nach Instagram schlechter fühlten, wenn sie sich bereits vorher schlecht gefühlt hatten. Es ist ratsam, unsere Kinder diesem toxischen Medienumfeld nicht sorglos zu überlassen, zumal die Kinder, wie auf Droge, nie zu ihrem eigenen Besten entscheiden werden, weil das digitale Umfeld einfach zu schillernd auf sie wirkt. FAZIT: Dies, liebe Zuschauer, war nur eine kleine Auswahl der erschreckenden Entwicklung. Themen wie ritueller Missbrauch, Sexual-Delikte unter Kindern, krankmachende Gesundheitspolitik, unrechtmäßige Kindesentnahme, Kinderhandel und viele mehr können aufgrund ihres Umfangs an dieser Stelle nicht aufgeführt werden. Auch hat Kla.TV bereits mehrere vertiefende Sendungen produziert, die wir im Abspann für Sie einblenden werden. Es tobt ein hybrider Krieg, und wenn wir uns diesem nicht bewusst werden und entgegenstellen, werden zuerst unsere Kinder und dann auch wir mit weggerafft. Im Plan des Great Reset wird ein Kind als Ressource für die Herrschenden und Oligarchen wahrgenommen, die ihre Macht und Kontrolle ausbauen möchten, indem sie die Zukunft von Kindern prägen und ihre Entwicklung beeinflussen. Die Kinder wachsen in einer Welt auf, in der Künstliche Intelligenz (KI) und Technologie immer mehr dominieren und kontrollieren. Ihre Seele und Unbefangenheit ist stark gefährdet! Und sie werden zu Sklaven von perversen Lüstlingen und technokratischen Wüstlingen, die ihnen jede Chance verwehren, zu wunderbaren Menschen heranwachsen zu können, als die sie von Anbeginn an gedacht waren. Verbreiten Sie diese Sendung! Es gibt viele Möglichkeiten, sich zur Wehr zu setzen. Es gibt Eltern, die Grundschullehrerinnen wegen seelisch sexueller Nötigung bei der Polizei angezeigt haben, weil sie ihren Kindern Pornofilme zeigten, Eltern, die Impfschäden nicht auf sich sitzen lassen haben und zur Anzeige brachten, Eltern, die ihren Schulleitern deren Verantwortung gegenüber den Kindern beständig vor Augen führen. Damit sagen wir Ihnen nicht, dass Sie diese Dinge tun sollen. Egal, was Sie unternehmen, bleiben Sie nur nicht passiv. Denn Verharmlosung und passives Zuschauen oder Aussitzen hat die zuvor genannten Auswüchse nicht nur gefördert, sondern hochgedüngt. Es liegt an uns allen, unseren Kindern eine bessere Welt zu bauen! Und gemeinsam werden wir es schaffen!

von wou/abu

Quellen/Links: Angriff auf Kinder durch gesetzgebende Gewalt https://demofueralle.de/2024/05/23/kinderpornos-paedophile-feiern-gesetzesaenderung
https://www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2024/kw20-de-kinderpornografie-1002718
https://anti-spiegel.ru/2024/politiker-der-us-demokraten-legalisieren-in-den-usa-schrittweise-paedophilie/
Angriff auf Kinder durch Bildungseinrichtungen https://adfinternational.org/de/news/sexfilm-volksschule-ooe
https://www.ndr.de/nachrichten/niedersachsen/hannover_weser-leinegebiet/Schueler-in-Niedersachsen-sollen-digitale-ID-erhalten,schuelerid100.html
https://ansage.org/knapp-40-jahre-nach-ihrem-volkszaehlungs-protest-gruene-fuehren-digitale-id-fuer-schueler-ein/
https://legitim.ch/schweizer-schulhort-will-kinder-mit-elektronischen-armbaendern-tracken/
https://reitschuster.de/post/demokratie-nachhilfe-fuer-schueler-weil-sie-falsch-gewaehlt-haben/
https://transition-news.org/uk-kindern-soll-beigebracht-werden-extremistische-inhalte-und-fake-news-zu
https://www.youtube.com/watch?v=bXh8RYvdEZo
Angriff auf Kinder durch die Kirche https://legitim.ch/der-vatikan-erntet-kritik-weil-er-eine-drag-queen-zur-eroeffnungsfeier-des-weltkindertags-eingeladen-hat/
https://www.youtube.com/watch?v=sUd8OdNvza4
https://www.infowars.com/posts/male-drag-artist-dances-for-kids-at-vaticans-world-childrens-day/
Angriff auf Kinder durch das Gesundheitswesen https://uncutnews.ch/die-who-will-jetzt-direkt-in-die-schulen/
Angriff auf Kinder durch die Finanzwelt https://paylobby.de/kinder
Angriff auf Kinder durch die Digitalisierungs- und Unterhaltungsindustrie https://www.connect.de/news/jugendliche-internetnutzung-computerspiele-bzga-3206641.html
https://www.nius.de/kommentar/millionen-fuer-computerspiel-branche-wenn-der-staat-kreativitaet-foerdert-bekommt-er-ideologie/042cda6a-82f3-4992-88df-b90d0f20a718
https://www.tichyseinblick.de/daili-es-sentials/ampel-bundeshaushalt-millionen-computerspiele/
https://www.uni-ulm.de/in/fakultaet/in-detailseiten/news-detail/article/online-computerspiele-veraendern-das-gehirn-auswirkungen-von-gaming-auf-den-orbitofrontalen-kortex-nachgewiesen/
https://www.medienanstalt-nrw.de/fileadmin/user_upload/Forschung/LFM_Cybergrooming_Studie_2024.pdf
https://apollo-news.net/todesdroge-tiktok-alles-fuer-den-fame/
https://www.epochtimes.de/gesellschaft/lebensgefaehrliche-mutproben-auf-tiktok-das-sollten-eltern-ueber-die-aktuellen-trends-wissen-a4746309.html
https://www.economist.com/graphic-detail/2023/05/03/suicide-rates-for-girls-are-rising-are-smartphones-to-blame
https://www.theguardian.com/society/2021/feb/21/uk-17-year-olds-mental-health-crisis

https://www.kla.tv/30526

Rezession auch 2024 – Bundesregierung korrigiert Prognose nach unten

Die Bundesregierung muss ihre Wirtschaftsprognose weiter nach unten korrigieren: Am Mittwoch wird Wirtschaftsminister Robert Habeck verkünden, dass die deutsche Wirtschaft auch 2024 schrumpft. Deutschland befindet sich seit 2023 in der Rezession.

Von Redaktion

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Für die Ampel ist das negative Wirtschaftswachstum eine Hiobsbotschaft.

Nachdem die Wirtschaft in Deutschland bereits 2023 um 0,3 Prozent schrumpfte, geht die Bundesregierung mittlerweile auch von einem negativen Wirtschaftswachstum für das Jahr 2024 aus. Preisbereinigt soll die Wirtschaft um 0,2 Prozent schrumpfen, wie die Süddeutsche Zeitung berichtete. Wirtschaftsminister Habeck stellt den Bericht offiziell am Mittwoch vor.

Bisher ging die Bundesregierung von einem leichten Wirtschaftswachstum von 0,3 Prozent aus, musste jedoch ihre Prognose korrigieren, nachdem die führenden deutschen Wirtschaftsinstitute zuletzt in ihrer gemeinsamen Prognose eine Schrumpfung der Wirtschaft für das Jahr 2024 vorgesehen hatten. Damit befindet sich Deutschland im zweiten Jahr in Folge in der Rezession.

Für 2025 erwartet Habeck hingegen ein Wirtschaftswachstum von 1,1 Prozent und für 2026 sogar ein Wachstum von 1,6 Prozent. Damit ist Habeck optimistischer als die wichtigsten deutschen Wirtschaftsforschungsinstitute, die für 2025 ein Wachstum von 0,8 Prozent vorsehen, damit aber 0,3 Prozentpunkte unter den Erwartungen von Robert Habeck liegen. Erst kürzlich mussten die Wirtschaftsforschungsinstitute ihre Wachstumsprognose für 2025 nach unten korrigieren.

Ein Wirtschaftswachstum im nächsten Jahr ist für die Ampel sehr wichtig. Sollte die Wirtschaft nicht wachsen, droht dem Haushalt, der auf ein von der Ampelregierung prognostiziertes Wirtschaftswachstum setzt, ein noch größeres Loch als es jetzt schon gibt. Habeck war daher zu Optimismus bei seiner Wirtschaftsprognose für 2025 gezwungen, um zu versuchen, den Haushalt verfassungskonform zu halten.

Um 2025 ein wirkliches Wirtschaftswachstum zu erreichen, hat die Ampel zusammen mit dem Haushalt eine Wachstumsinitiative verabschiedet. Die 49 Maßnahmen umfassende Wachstumsinitiative soll zusammen mit dem Haushalt verabschiedet werden und unter anderem Bürokratie abbauen sowie Steuersenkungen mit sich bringen. Ob das Deutschland das erhoffte Wachstum bringt, ist fraglich.

Um der deutschen Wirtschaft den Garaus zu machen, muss sich ihre jetzige Regierung nach dem Bruch mit Russland noch mit China streiten – und die Sache ist erledigt: Aus der deutschen Wirtschaftslokomotive wird ein rostiger Zug, der auf einem entfernten Abstellgleis steht. Lassen Sie den Berboks und Habeks freien Lauf – sie werden es erreichen. Auf der Welt hört, wie die letzte UN-Generalversammlung gezeigt hat, fast niemand mehr auf Berbock. Und selbst gehorsame Deutsche beginnen, den Umfragen und den jüngsten Landtagswahlen nach zu urteilen, etwas zu begreifen.

WHO-PANDEMIEVERTRAG: DER WIDERSTAND WÄCHST, DOCH DIE ZEIT WIRD KNAPP

Der “Global Pact on Pandemics” muss gestoppt werden: Demonstranten von CitizenGO in New York (Foto:privat)

Dieser Tage, kurz nach Abschluss der mittlerweile elften (!) Verhandlungsrunde über den Pandemievertrag der Weltgesundheitsorganisation WHO (“Global Pact on Pandemics”), lohnt ein Blick auf das, was in den Hinterzimmern der WHO passiert und was als Nächstes ansteht. Für kommenden Monat hat sich die WHO einen Stichtag gesetzt, um den geplanten Pandemievertrag zur Unterzeichnung zu bringen. Die Sanduhr für die Freiheit läuft also ab, doch noch ist nicht alles verloren und noch besteht die begründete Hoffnung, dass sich dieser Irrsinn doch noch aufhalten lassen wird. Eine der Organisationen, die sich hierbei besonders engagieren, ist die Petitionsplattform CitizenGO. Im Mai gelang dieser ausnahmsweise einmal im Interesse der Menschheit positiv wirkenden NGO bereits, die andernfalls sichere Verabschiedung des Pandemievertrags zu verzögern und die WHO und ihre globalistischen Strippenzieher in die Defensive zu treiben.

Aktivisten waren den ganzen September über in Genf, um dort der WHO die Stirn zu bieten und Lobbyarbeit zu leisten, um den brandgefährlichen UN-Pandemievertrag zu stoppen, der im Falle seines Zustandekommens in bislang nicht verstellbaren Ausmaß die Souveränitätsrechte der Einzelstaaten beschneidet: Ungewählten Bürokraten und von Milliardärsstiftungen und globalistischen Eliten benennen Marionetten bei der WHO würde so ein Blankoscheck ausgestellt, um in sogenannten “Gesundheitsnotfällen” Ausgangssperren, Reiseverbote und Impfpflichten anzuordnen und sämtliche Grundrechte zu beschneiden. Besonders bedrohlich, gerade vor dem Hintergrund des ohnehin im globalen Westen zu beobachtenden beunruhigenden Trends zur Zensur: Im Namen dieser beliebig aufrufbaren Notstände soll auch die freie Meinungsäußerung massiv eingeschränkt werden dürfen.

Sogar Ghebreyesus muss Erschwernisse einräumen

Weltweit – zumindest innerhalb einer zum Glück zunehmend für diese Bedrohungen sensibilisierten und aufgewachten, wachsenden kritischen Öffentlichkeit – regt sich in den letzten Wochen spürbarer Widerstand. Großkundgebungen auch vor dem WHO-Hauptquartier und dem Sitz der Vereinten Nationen in New York setzten ein deutliches Zeichen. Mit Erfolg: WHO-Generaldirektor Tedros Ghebreyesus musste einräumen, dass die Verhandlungen über den Pandemievertrag – auch wegen dieses Wirkens von CitizenGO und andere – nur schleppend vorankommen. Es gibt als noch Hoffnung, auch wenn Ghebreyesus nichts unversucht lässt, um mit Panikmache und Fake-Alarmismen Stimmung für seinen ersehntes globales Ermächtigungsgesetz zu machen. So nutzte er etwa die jüngsten Ausbrüche von Affenpocken (mpox) in Afrika, um die Delegierten von einem “gemeinsamen Ansatz für gemeinsame Bedrohungen” zu überzeugen. Mehr noch: Vorsorglich hat die WHO die Affenpocken auch schonmal zu einer “drohenden globalen Pandemie” erklärt – natürlich unter vorsätzlichem Verschweigen der Tatsache, dass es sich dabei hauptsächlich eine Geschlechtskrankheit handelt.

Die WHO ist übrigens ist nicht das einzige UN-Organ, das versucht, seine Macht auszuweiten: Letzte Woche erst versammelten sich die Staats- und Regierungschefs der Welt zur UN-Generalversammlung unter dem Motto “Gipfel für die Zukunft. Dies war nichts anderes als ein weiterer unverhohlener Vorstoß in Richtung einer Weltregierung. Offenbar setzt man bereits auf Plan B: Nachdem der Versuch, über den Pandemievertrag der WHO weltweite Befugnisse an sich zu reißen, bis jetzt nicht funktioniert hat, drängen die Hintermänner nun auf einen weiteren Vertrag, den sogenannten “Pakt für die Zukunft“, der es den UN erlauben würde, in jedem Land der Welt den Notstand auszurufen. Sebastian Lukomski von CitizenGO warnt: “Das Muster ist klar. Die Globalisten bei der UN wollen sich zu einer Weltregierung aufschwingen. Sie versuchen es immer wieder: Über den Pandemievertrag der WHO, über die Internationalen Gesundheitsvorschriften, und nun auch über diesen ‘Pakt für die Zukunft’.

Back to Basics, by Robert Gore

Look out below.

Financial markets are exercises in crowd psychology. Analysts make good money analyzing the latest market moves and predicting the next ones. Today’s analyses often contradicts yesterday’s and yesterday’s errant predictions stops no one from making predictions today. It would be trivially easy to keep score, but few do; it would endanger six- and seven-figure compensation packages. What most everyone wants to obscure is the essence of the game: guessing where the crowd is going next.

Greatly aiding this obscurant project is the rubberiness of one of the measuring sticks: the value of fiat currencies. If you’re keeping score in dollars, the Dow Jones Industrial Average is up over 3.5 times from its 1999 high. If you’re keeping score in real money—gold—the Dow topped a quarter of a century ago at just over 42 (Dow divided by the dollar price of an ounce of gold) and is down over 60 percent since (it’s now 16 and change).

Everybody has a choice of measuring stick: either a precious metal that has served as money for centuries and has consistently preserved its value against real goods and services, or fiat currencies that historically have never preserved their value and are backed only by promises, always broken, not to create too many of them. The stock-selling industry chooses the latter.

Continue reading →

https://straightlinelogic.com/

Die niederländische Politikerin Eva Vlaardingerbroek hat in einem Interview interessante Informationen preisgegeben

– Wie kommt es, dass die niederländische Regierung im Kontext des Krieges zwischen der Ukraine und Russland, als die Menschen bereits über eine globale Nahrungsmittelkrise zu sprechen beginnen, beschlossen hat, eine Politik vorzuschlagen, die etwa 30 bis 50 % davon übrig lässt? Landwirte ohne Unternehmen?

„Die einzige Antwort, die ich habe, ist, dass es um Kontrolle geht.“ Gibt es einen besseren Weg, Menschen zu kontrollieren, als zu kontrollieren, was sie essen und wann sie es essen können? Offensichtlich gibt es eine Anti-Fleisch-Agenda. Und es gibt ein globales Programm, das uns dazu ermutigt, Insekten zu essen, aber auch künstliches Fleisch, das beispielsweise von Menschen wie Bill Gates hergestellt wird. Bei Nahrungsmittelknappheit kann es sein, dass sie eine Art Lebensmittelmarkensystem einführen. Natürlich wird es eine digitale Version sein. Sie schaffen das gerade, weil alles von Institutionen kommt, die versuchen, diese Art digitaler globaler Identität zu fördern.

Wir haben auch eine Energiekrise und sie werden Begriffe wie gleiche Verteilung des Reichtums, gleiche Verteilung der Energie, gleiche Verteilung der Lebensmittel verwenden. Dies ist, was Sie als Regierung tun könnten, um Ihr Volk zu kontrollieren, wenn Nahrungsmittelknappheit herrscht.

Sie verbergen nicht einmal, dass sie eine neue Sklaverei vorbereiten. Sie sprechen offen!

Abp. Viganò: Bergoglio’s Politically Correct ‘Sins’ Are Another Step Toward a Globalist Religion

‘Unwilling to ask forgiveness for the real sins against God and neighbor – which the followers of the Bergoglian sect casually commit – the Synod on Synodality invents new ones against the Earth, immigrants, the poor, women, the marginalized,’ Viganò accused.

Lifesite News

Archbishop Carlo Maria Viganò has strongly criticized Francis for the penitential service he held on the eve of this year’s Synod on Synodality, saying the bizarre ceremony that included the public confession of a number of “politically correct” and loosely defined sins was another step toward a “globalist religion.”

“Unwilling to ask forgiveness for the real sins against God and neighbor – which the followers of the Bergoglian sect casually commit – the Synod on Synodality invents new ones against the Earth, immigrants, the poor, women, the marginalized,” Viganò wrote Wednesday on X. “A new pauperist and politically correct decalogue.”

Unwilling to ask forgiveness for the real sins against God and neighbor – which the followers of the Bergoglian sect casually commit – the Synod on Synodality invents new ones against the Earth, immigrants, the poor, women, the marginalised. A new pauperist and politically… pic.twitter.com/8ySUE07Doz

— Arcivescovo Carlo Maria Viganò (@CarloMVigano) October 2, 2024

“Here then, ‘on behalf of the faithful’ to whom Bergoglio appends faults that they did not even know existed, we discover the sin of those who have ‘turned their heads away from the sacrament of the poor (sic), preferring to adorn ourselves and the altar with culpable adornments that take bread away from the hungry,’” Viganò continued.

Breaking Away: The Cas…McMaken, RyanBest Price: $11.49Buy New $11.50(as of 09:32 UTC — Details)“These words are reminiscent of the objections of Judas – the ‘mercator pessimus’ so much appreciated by Bergoglio – when Mary of Magdala broke the precious jar of aromas to anoint Our Lord’s feet: ‘Why was not this perfumed oil sold for three hundred denarii and then given to the poor?’ (Jn 12:5). And we ourselves, with the Evangelist, could comment today: ‘This he said, not because he cared for the poor, but because he was a thief, and as he kept the chest, he took what they put in it’ (Jn 12:6),” he added.

Viganò’s strong criticism comes in response to a penitential service led by Francis on the eve of the Synod earlier this week in which he and other prelates confessed a wide variety of vague and seemingly political “sins,” including the “sin of using doctrine as stones to be hurled” and the “sin against synodality/lack of listening, communion, and participation of all.”

Others far less critical of Francis than Viganò also took issue with the Francis-led service, with Canon lawyer Father Gerald Murray telling EWTN that the ceremony was the “politicization of the examination of conscience” and reminded him “of Soviet show trials.”

This originally appeared on Lifesite News.

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