Laurent Guyénot – Satanisme et pédocriminalité : réalité ou fiction ?

par Géopolitique Profonde

Laurent Guyénot est un historien et essayiste français, spécialiste de l’histoire biblique et de l’histoire des religions. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont «JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations» et «Du Yahvisme au Sionisme». Il s’intéresse notamment aux rapports entre le judaïsme, le christianisme et l’islam, ainsi qu’aux enjeux géopolitiques actuels.

Le lien entre satanisme, pédocriminalité et ce que certains appellent le «pédosatanisme» est un sujet complexe et controversé qui mêle faits, rumeurs et théories du complot.

Ces thématiques, bien que distinctes, se sont croisées à plusieurs reprises dans les sphères médiatiques, judiciaires et populaires, créant un climat de confusion et de méfiance. Il est essentiel de démêler les faits de la fiction pour mieux comprendre ces phénomènes et leur impact sociétal.

Satanisme en Occident : Mythe et Réalité

Le satanisme, en tant que pratique ou croyance, revêt de multiples formes et significations. Historiquement, il s’agit d’une opposition symbolique au christianisme, souvent marquée par la recherche de l’individualisme et de la liberté personnelle. Aux États-Unis, le mouvement satanique a gagné en visibilité dans les années 1980, marqué par la montée du «Satanic Panic». Ce phénomène, largement alimenté par les médias et certains groupes religieux, a engendré une peur collective autour de supposés rituels sataniques impliquant des abus d’enfants.

L’Église de Satan par exemple, fondée par Anton LaVey en 1966, prône une philosophie centrée sur l’athéisme et l’individualisme, loin des pratiques criminelles souvent associées au satanisme populaire. Cependant, des documentaires comme «Search for Satan» montrent comment la peur du satanisme s’est infiltrée dans la culture américaine, exacerbée par des cas présumés de rituels sataniques, souvent dénués de preuves tangibles. Ces récits ont alimenté la croyance en des réseaux satanistes impliqués dans des crimes horribles, bien que nombre de ces accusations aient été ultérieurement discréditées.

Dans la culture musicale et populaire, des références au satanisme ont été fréquemment utilisées pour provoquer et choquer, sans nécessairement refléter une adhésion à des pratiques criminelles. Les accusations de «satanisme élitiste», qui toucheraient des personnalités influentes, relèvent souvent davantage du mythe que de la réalité vérifiée.

Pédocriminalité : Une Réalité Alarmante

La pédocriminalité, définie comme toute forme d’abus sexuel sur des mineurs, est une réalité sombre et complexe. Des scandales retentissants tels que l’affaire Jeffrey Epstein ont révélé l’existence de réseaux d’abus impliquant des personnes puissantes et bien connectées. Ces révélations alimentent la méfiance envers les élites et renforcent les théories selon lesquelles des réseaux organisés exploitent des enfants de manière systématique.

L’affaire dite du «Pizzagate» est un exemple frappant d’une affaire trouble, factuelle mais qui n’est pas exploitée suffisamment pour véritablement lutter contre ce phénomène.

Pédosatanisme : Une Intersection Troubles entre Rumeurs et Réalités

Le terme «pédosatanisme» est apparu pour désigner des accusations d’abus rituels d’enfants impliquant des éléments sataniques. Ce concept a gagné en visibilité dans les années 80 et 90, en particulier à travers des témoignages recueillis sous hypnothérapie ou des séances de psychothérapie. Le documentaire «Divided Memories» explore la manière dont ces récits ont été façonnés par des techniques thérapeutiques controversées, notamment les faux souvenirs. Ce film met en lumière la complicité parfois involontaire entre certaines pratiques médicales et des groupes de pression, qui ont contribué à la diffusion de récits d’abus souvent invérifiables.

L’un des exemples les plus connus est l’implication de groupes féministes radicaux, qui, dans les années 80, ont soutenu des thérapies visant à récupérer des souvenirs d’abus enfouis. Cependant, cette approche a été critiquée pour avoir, dans certains cas, généré des faux souvenirs, créant une confusion supplémentaire autour de la réalité des abus et des pratiques rituelles supposées. «Divided Memories» démontre comment ces méthodes ont pu nuire à la crédibilité des victimes réelles tout en alimentant un univers trouble et controversé.

Le film «Les Survivantes» de Pierre Barnérias s’inscrit dans cette veine, en recueillant des témoignages sur des cas présumés de pédosatanisme. Il met en avant l’augmentation des témoignages dans la sphère francophone, alimentant le débat sur l’existence de tels réseaux.

Le Défi de la Mémoire et de la Vérité

L’analyse de ces sujets complexes doit impérativement rester ancrée dans une approche factuelle et nuancée. Il est essentiel de reconnaître les véritables souffrances des victimes de pédocriminalité tout en évitant de sombrer dans des généralisations qui peuvent brouiller la recherche de la vérité.

Les phénomènes d’ingénierie sociale, qui amalgament des faits avérés et des rumeurs non fondées, peuvent nuire aux efforts pour lutter contre les abus et protéger les enfants.

En conclusion, la question de savoir si le pédosatanisme est une réalité ou une fiction reste délicate.

source : 
Géopolitique Profonde

https://reseauinternational.net/laurent-guyenot-satanisme-et-pedocriminalite-realite-ou-fiction/

France : Quel est l’intérêt du chaos pour le pouvoir ?

par Qactus

«La gouvernance par le chaos doit notamment permettre de paralyser les réactions de rébellion dans la population. Parce que quand on a peur, on arrête de penser et on accepte les solutions qui nous sont proposées». – «Gouverner par le chaos»

«Comment faire changer un groupe, un peuple contre sa volonté ? Il y a 8 étapes selon John Kotter».

Extrait de l’Entretien essentiel du 26 aout 2023, avec Lucien Cerise, chercheur en ingénierie sociale.

https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x95dzg0

«Ne sous-estimez jamais l’ampleur des forces qui renforcent la complaisance et qui contribuent à maintenir le statu quo». – John Kotter

L’intérêt du chaos, c’est qu’en fait, l’état de la société ne lui permet pas de faire certains ajustements. En fait, cela déstabilisera la société, volontairement. Exactement. Il y avait le terme de stratégie de tension, avec des attaques terroristes causées par le pouvoir lui-même, fabriquées, apparemment, par des terroristes, que l’on pourrait dire, spontanément, exécutées par de vrais terroristes que nous pourchasserons ensuite, etc.

C’était ça, toute l’affaire. Les réseaux Gladio dans une autre ère. Donc diviser pour mieux régner, oui, c’est ça, par exemple. Enfin, la gouvernance par le chaos, précisément, doit alors permettre de paralyser, notamment, les réactions de refus, les réactions dans la population. Parce que quand on a peur, en fait, on arrête de penser, et en fait, on accepte les solutions qui nous sont proposées par le pouvoir.

La gestion du changement en termes de management, la conduite du changement consiste alors, c’est une théorie, enfin, c’est une méthodologie plus exactement, modélisée en 8 étapes par un certain John Kotter, qui en est l’inventeur. Et la première étape est de créer un sentiment d’urgence, notamment avec des crises plus ou moins contrôlées, quand une entreprise ne veut pas évoluer, ne veut pas changer, parce qu’elle fonctionne simplement, elle est fonctionnelle, elle n’a pas besoin d’évoluer, ou très lentement et naturellement.

Il y a toujours une évolution naturelle, mais si vous voulez en prendre le contrôle pour la faire évoluer dans votre direction, qui n’est pas nécessairement celle des membres de cette entreprise, vous pouvez procéder à un schéma qui consiste à instiller, de l’instabilité, volontairement. Dans ce groupe social, dans cette société. Mais il faut le faire discrètement, sinon vous serez repéré comme le fauteur de troubles.

source : Qactus

https://reseauinternational.net/france-quel-est-linteret-du-chaos-pour-le-pouvoir-2/?doing_wp_cron=1725883737.9503090381622314453125

Estados Unidos advierte a Israel que los portaaviones no pueden esperar indefinidamente

Redacción

El Pentágono ha advertido a Netanyahu que los buques de guerra estadounidenses pronto podrían ser enviados de vuelta a casa porque no pueden permanecer en las aguas del Mediterráneo oriental protegiendo a Israel indefinidamente.

Con respecto a una posible guerra regional más amplia y un ataque iraní, los medios israelíes informaron el viernes que las tensiones se deben reducir en algún momento porque “los portaaviones estadounidenses no pueden permanecer en la región indefinidamente”.

Actualmente, nada menos que dos portaaviones –el Theodore Roosevelt y el Abraham Lincoln– y los buques de guerra que los acompañan se encuentran en aguas regionales de Oriente Medio. Fueron desplegados allí tras las amenazas de Irán hace unas semanas.

Toda la región se está preparando para una respuesta iraní al asesinato por parte de Israel del dirigente de Hamas, Ismail Haniyeh, el 31 de julio en Teherán. Estados Unidos ha acercado sus buques de guerra a las costas israelíes para ayudar a derribar los misiles balísticos y drones iraníes.

Al parecer, el submarino de misiles guiados Georgia, que puede disparar misiles de crucero y transportar comandos SEAL de la Marina, también se encuentra en la zona.

No se sabe si Irán ha abandonado su amenaza de ataque, o si sólo está demorando la respuesta para que el Pentágono retire sus activos navales.

En Washington han quedado decepcionados por las declaraciones de Netanyahu sobre el fracaso de las negociaciones para alcanzar un acuerdo de alto el fuego con Hamas, que dio por “muertas”.

Mientras, aumentan las divisiones dentro del gobierno israelí sobre el final de la masacre de Gaza. Washington envió un mensaje a Israel para oponerse a la destitución del ministro de Defensa, Yoav Gallant, diciendo que estaban satisfechos de la cooperación con él, según el Canal 13 israelí.

El mensaje fue “educado, pero claro”, añadie el Canal.

Pero aunque los portaaviones estadounidenses se retiren de la región, las armas de Washington continúan fluyendo hacia Israel. Sin las armas estadounidenses, Israel sólo podría mantener sus operaciones en Gaza durante unos meses.

Da la impresión de que la Casa Blanca ha ejercido suficiente presión sobre Netanyahu para obligarle a firmar una tregua y un acuerdo de intercambio de prisioneros, pero el gobierno israelí ha seguido su propia línea.

Las masivas protestas israelíes tras la recuperación de seis rehenes muertos han exigido la destitución de Netanyahu. Las familias de las víctimas dicen que en cada ocasión Netanyahu frustró un acuerdo de tregua para la liberación de los rehenes, optando en cambio por priorizar las matanzas contra la resistencia palestina.

Scholz meint, dass er kritisiert werde, sei das eigentliche Problem

Im Sommerinterview scheint Bundeskanzler Olaf Scholz, Kritik an seiner Position zum Ukraine-Krieg als ein Problem in der öffentlichen Debatte abgetan zu haben. Auch sonst hatte der Kanzler nicht viel Lust auf Selbstkritik.

Von Redaktion

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Bundeskanzler Scholz beim Wahlkreisgespräch in Teltow

Im Sommerinterview von Bundeskanzler Olaf Scholz mit dem ZDF am Sonntagabend kam es zu mehreren kontroversen Antworten des SPD-Politikers. Vor allem die Kritik an seinem Umgang mit der Ukraine schien der Kanzler nicht nachvollziehen können. Dazu sagte er der Leiterin des ZDF-Hauptstadtstudios, Diana Zimmermann, folgendes: „Aber andererseits finde ich auch, dass ich hier kritisiert worden bin, dafür dass ich in Bezug auf die Unterstützung der Ukraine, einen entschiedenen, klaren aber besonnen Kurs verfolgt habe, ist auch eines der Probleme, mit denen wir heute in der öffentlichen Debatte zu tun haben“. Er sei in Interviews, immer nur gefragt worden, warum er zu zögerlich sei.

Unklar ist, inwiefern genau Scholz die Kritik an seiner Ukraine-Position für ein Problem in der öffentlichen Debatte hält. Scholz wurde für seinen Kurs in der Ukraine immer wieder auch parteiintern und von seinen Koalitionspartnern angegriffen. Ansonsten hielt der Bundeskanzler nicht viel von Selbstkritik. Von der Arbeit der Bundesregierung zeigte er sich immer noch überzeugt, und war sich sicher, „dass die SPD und [er] 2025 ein so starkes Mandat bekommen“ werden, dass sie „auch die nächste Regierung anführen werden“.

Insbesondere von seiner Migrationspolitik zeigte sich Scholz begeistert, dort habe er „die größte Wende im Umgang mit Migration“ der letzten 10 bis 20 Jahre „zustande gebracht“ (Apollo News berichtete). Scholz hatte nach dem Anschlag in Solingen vor einigen Wochen, erneut eine härtere Migrationspolitik gefordert. Im Januar hatte die Ampel bereits ein „Abschiebepaket“ verabschiedet, welches aber kaum zu einer Steigerung der Ausweisungen geführt hatte.

Zuletzt geriet das Kabinett Scholz dabei immer stärker unter Druck. Die bundesweiten Umfragewerte der Ampelregierung sind abgesackt. Eine Umfrage zeigte sogar, dass sich weniger als ein Prozent der Menschen eine Ampelkoalition als nächste Bundesregierung wünscht (Apollo News berichtete). Bei der anstehenden Landtagswahl in Brandenburg droht für die Kanzlerpartei SPD der Super-GAU. Erstmals in der Geschichte der brandenburgischen Demokratie könnte die SPD nicht den ersten Platz bei einer Landtagswahl belegen. Dort wird voraussichtlich vor allem die AfD von der Unzufriedenheit der Bürger profitieren können.

Weil Wagenknecht die Grünen kritisierte: Miosga wirft ihr „Verächtlichmachung“ der Demokratie vor

Am Sonntag warf Caren Miosga der BSW-Chefin Sahra Wagenknecht vor, die Grünen als die „gefährlichste“ Partei bezeichnet zu haben. Dies ging für Miosga offenbar entschieden zu weit. Wesentlich gefährlicher sei die AfD, meint Miosga.

Jonas Aston
 @Jns_Astn

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Am Sonntagabend war BSW-Chefin Sahra Wagenknecht bei Caren Miosga in der ARD zu Gast. Thema war dabei unter anderem ein Video, das die BSW-Vorsitzende im Rahmen ihrer „Wagenknechts Wochenschau“ veröffentlichte. In dem Video spricht Wagenknecht davon, dass die Grünen die „gefährlichste“ Partei Deutschlands seien. Das geht für Miosga aber offenbar entschieden zu weit.

Als die „verlogenste, inkompetenteste und gefährlichste Partei im Bundestag“ hätte Wagenknecht die Grünen bezeichnet. Miosga ist empört darüber, dass Wagenknecht ausgerechnet den Grünen diese Eigenschaften zuschreibt. Vielmehr müsse man doch „die rechtsextreme AfD“ so beschreiben. Mit strengem Blick fragt Miosga: „Geht’s noch kleiner“? Wagenknecht führt daraufhin aus, dass die Grünen „gemessen an dem Schaden, den sie anrichten“ tatsächlich die gefährlichste Partei Deutschlands seien. Die AfD sei bei einer Gesamtbetrachtung ungefährlicher, „weil sie nicht an der Macht ist“, so Wagenknecht.

Die Grünen stünden für eine Energiepolitik, welche die Energiepreise massiv verteuern würde. Zudem hätten sie Unternehmen aus dem Land und die Zahl der Insolvenzen in die Höhe getrieben. Die Grünen hätten es auch führend mitverschuldet, dass Björn Höcke in Thüringen von weit über 30 Prozent ins Parlament gewählt wurde. Doch Miosga lässt sich auch von diesen Erklärungen nicht besänftigen. Es seien diese „Superlative“, die das Land spalten und die Bürger gegen die Grünen aufbringen würden.

Und Miosga holt noch weiter aus. Die Grünen inhaltlich zu kritisieren, sei das gute Recht von Wagenknecht. „Sie aber machen durch diese Wortwahl demokratische Parteien verächtlich.“ Wagenknecht verteidigte sich daraufhin und machte deutlich, dass die Grünen die Bürger wütend machen und in die Verzweiflung stürzen würden. Miosga warf der BSW-Chefin daraufhin vor, diese Wut weiter zu „schüren“.

Wagenknechts Zaudern: Verrat am Wählerwillen in Thüringen?AfD und BSW haben die Mehrheit – doch BSW-Gründerin sträubt sich gegen den Wandel

Ein Leser hat mir folgenden Netzfund geschickt: „Stell dir vor, du führst nach Punkten eine Meisterschaft an. Den Pokal und Titel bekommst du allerdings nicht, da die Zweit-bis Fünftplatzierten ihre Punke zusammenzählen und den Titel für sich reklamieren. Im Sport wäre es Betrug. In der Politik nennt man es Demokratie.“

So bestechend die Logik hinter dem Vergleich ist – so sehr hat sie auch ihre Schwächen. Wenn beispielsweise zwei linke Parteien antreten und eine konservative, die konservative 40 Prozent bekommt und die beiden linken zusammen 60, dann ist es sehr wohl demokratisch, dass die beiden linken gemeinsam eine Regierung bilden und die formell erstplatzierte Partei in die Opposition muss.

Auf den aktuellen Zustand in Thüringen trifft der Sport-Vergleich dagegen schon eher zu. Besonders bewusst wurde mir das heute, als ich im „Spiegel“ eine Passage über Ruprecht Polenz las, bei der ich meinen Augen nicht traute. Und zuerst dachte: Sind das Fakenews oder hat sich Ruprecht Polenz um 180 Grad gedreht? Der einstige Merkel-Generalsekretär, der ihr bis heute treu ergeben ist, hat sich einen Namen gemacht als lautstarker Trommler gegen alles, was nicht rot-grün ist.

Und so bin ich fast vom Stuhl gefallen, als ich las, was er jetzt auf einmal sagte. Da steht in dem Hamburger Blatt: „Der ehemalige CDU-Generalsekretär Ruprecht Polenz hat sich entschieden gegen eine mögliche Koalition der CDU mit dem Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) ausgesprochen – selbst dann, wenn als Konsequenz die AfD in Thüringen regieren würde: ‘Ich persönlich bin der Meinung, die Thüringerinnen und Thüringer haben nun mal dieses Parlament gewählt, in dem AfD und BSW die Mehrheit haben. Und wenn es keine andere Lösung gibt, müssen die eben regieren‘, sagte Polenz der „taz“. Er unterstütze die Initiative, eine Koalition der CDU mit dem BSW durch einen Unvereinbarkeitsbeschluss zu untersagen. ‘Das BSW steht eigentlich gegen alles, was man als DNA der CDU bezeichnen kann‘, erklärte Polenz.“

Auch wenn ich nicht gedacht hätte, nochmal einer Meinung mit Polenz zu sein – er hat hier recht. Und spricht ganz klar aus, was Sache ist. Und eigentlich naheliegend – aber wegen der Dauer-Propaganda in den Medien nicht offensichtlich: In Thüringen haben mit der AfD und dem „Bündnis Sahra Wagenknecht“ zwei Parteien zusammen eine absolute Mehrheit im Parlament, die klar als Opposition gegen die aktuelle rot-rot-grüne Regierung in Erfurt angetreten sind. Und gegen die Ampel im Bund.

Wenn es Sahra Wagenknecht auch nur halbwegs ernst meint mit ihren Ankündigungen, wenn sie nicht ein „U-Boot“ von Rot-Rot-Grün ist, wie viele ihrer Kritiker argwöhnen, dann kann es für sie nur eine Möglichkeit geben, den Wählerwillen zu erfüllen: In einer wie auch immer gearteten Zusammenarbeit mit der AfD einen Politikwechsel herbeizuführen. Sei es nun eine Koalition, eine Tolerierung, projektbezogene Zusammenarbeit, die Unterstützung einer Minderheitsregierung oder eine fallweise Abstimmungskooperation.

Angesichts der zunehmenden politischen und gesellschaftlichen Spannungen in Thüringen ist es dringend notwendig, dass alle Parteien, einschließlich der AfD, ernsthaft in den politischen Diskurs eingebunden werden, um den Wählerwillen zu respektieren und den lange überfälligen Wandel herbeizuführen, der das Land stabilisieren könnte. Und nicht mit der CDU, SPD und/oder „Linker“ auf ein „Weiter so“ zu setzen.

Dass sie sich dabei sträubt wie eine Atheistin, die man zur Kommunion führen will, ist überaus merkwürdig. Die AfD in Brandenburg macht denn auch schon Wahlkampf mit einem Plakat, das Wagenknecht als eine verkappte Version von Merkel und Scholz zeigt – eine Politikerin, die sich als Widerstand verkauft, aber am Ende genau den Status quo unterstützt, den sie angeblich bekämpfen will.

Quelle: privat

Dieses Bild hat Sprengkraft, denn die Ähnlichkeiten sind nicht von der Hand zu weisen. Genauso wie Scholz zaudert sie. Genauso wie Merkel oft den Eindruck erweckte, sie sei der „Fels in der Brandung“, könnte man Wagenknecht vorwerfen, dass sie mit ihrer zögerlichen Haltung gerade dabei ist, die Welle der Veränderung zu stoppen. Also genau das, was sich ihre Wähler in ihrer Mehrheit so sehnlich wünschen. Sie wollten eine Alternative zu den rot-rot-grünen Mehrheiten, die Thüringen seit Jahren dominieren. Doch anstatt sich mutig mit der AfD auf eine sachliche Zusammenarbeit zu einigen, zögert sie und blockiert damit den dringend notwendigen politischen Wandel. Warum? Es scheint, als ob Wagenknecht sich davor fürchtet, die politisch korrekte Linie ihrer alten Parteigenossen zu überschreiten. Dabei ist es genau das, wofür die meisten Wähler sie gewählt haben.

Das ist das wahre Drama in Thüringen. Nicht der Vergleich mit einem Sportturnier, in dem sich Verlierer zusammentun, um die Führung zu übernehmen. Sondern eine tragische Geschichte darüber, wie eine Politikerin, die sich einst als rebellische Stimme der Vernunft verkauft hat, am Ende das Vertrauen ihrer Wähler verraten könnte, indem sie vor der Möglichkeit eines echten Politikwechsels zurückschreckt. Und damit de facto die Mehrheit nicht nur ihrer, sondern aller Wähler verrät.

Es ist an der Zeit, dass Wagenknecht sich klar positioniert und zeigt, ob sie wirklich eine Alternative zu den rot-grünen Ideologen an den Schalthebeln der Macht  sein will oder ob sie am Ende doch nur ein weiteres „Systemkonstrukt“ bleibt, das den Status quo verteidigt – eine Art Steigbügelhalterin von Rot-Grün im Schafspelz. Ein Freund schrieb mir dieser Tage, Wagenknecht sei die alte SED bzw. Linke, nur in neuer Verpackung. Ich konnte ihm nicht widersprechen – es liegt nun an Wagenknecht, das mit ihrem Handeln zu tun! Und den Willen der Wählermehrheit durchzusetzen – statt ihn durch eine Zusammenarbeit mit der CDU, der „Linken“ und/oder der SPD zu verhöhnen.

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Die Deutschen wollen es offenbar nicht anders: „Weiter so“ als großes Signal der Landtagswahlen

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https://reitschuster.de/post/wagenknechts-zoegern-verrat-am-waehlerwillen-in-thueringen

Wayward Russian Drone Panic: NATO Members Launch Latest Desperate Stunt

It’s unbelievable how transparent Zelensky and the West’s diabolical plans have become. As I’ve been reporting, there is nothing left for Zelensky to do other than desperately try to involve NATO in the war to save himself. And now that one of his last-ditch schemes have failed, he and his partners appear to be resorting to one of the most laughably obvious ploys imaginable.

Note how for more than two years now, Russia has ceaselessly struck Ukraine with tens of thousands of drones without issue. Suddenly, as soon as Ukraine falls into dire straits and Zelensky requires a desperate last-minute life-line, what do we see? Repeated instances of “Russian” drones and missiles going awry and just happening to hit ‘NATO’ territory.

During the huge Russian strikes last week, we heard several instances of Russian drones allegedly going off-course into Poland, for which Poland was forced to issue several embarrassing responses; the first was that Poland could not shoot the drone down due to “bad weather”:

https://www.yahoo.com/news/poland-did-not-shoot-down-134300661.html

SourceMaciej Klisz, Commander of the Operational Command of the Polish Armed Forces, as quoted by Polsat News and European Pravda

DetailsKlisz said he was ready to give the order to destroy the object and was in contact with Defence Minister Władysław Kosiniak-Kamysz, as well as Chief of the General Staff Wiesław Kukuła.

Quote: «The object disappeared after [flying] about 25 km [deep into] Polish territory. Due to atmospheric conditions, I was unable to give the command to shoot it down,» he added.

The general noted that after it disappeared, the object was detected neither by NATO nor Polish aircraft.

That’s quite the damning appraisal of NATO integrated radar coverage capabilities, given that they admit the drone could not be tracked.

Later, Donald Tusk himself corrected the story to the excuse that Poland cannot distinguish between some objects being threats or civilian in nature:

That does not exactly make their radar discrimination abilities look that much better.

Just days ago, the story was finally officially updated by Polish Command; here’s the highlight:

Summary: they searched 3,200 square kilometers of their territory and could find no trace of the alleged Russian drone. The most humorous part comes at the bottom highlighted in yellow where they admit their lackluster NATO radar systems need to be updated and “optimized”.

Recall that the last time a Russian “missile” had hit Polish territory, killing an innocent Polish farmer, it was later revealed to be Ukrainian by all parties.

Now, getting back to the current developments—a most see-through and obviously-orchestrated campaign in accordance with the above is being carried out. First there was the claim that a Russian Geran drone flew into Romania:

The Romanian MOD officially declared that they had scrambled F-16s against the potential threat, and that the planes’ radars allegedly tracked the ‘drone’ as it violated Romanian airspace:

Official statement from the Romanian MOD: Russian forces resumed the series of drone attacks on civilian targets and port infrastructure in Ukraine, in the morning of September 8, near the border with Romania.

The National Military Command Center (nucleus) notified the General Inspectorate for Emergency Situations regarding the establishment of measures to alert the population in Tulcea and Constanța counties, RO-Alert messages being sent at 2:20 a.m. and 2:38 a.m. respectively. Starting at 2:25 a.m., two F-16 aircraft of the Romanian Air Force took off from the 86th Borcea Air Base to monitor the air situation.

In the course of these events, the radar surveillance system identified and tracked the path of a drone that moved into the national airspace and left the national territory towards Ukraine. The situation of the evolution of this drone was also monitored by the two F-16 aircraft, which returned to the base around 4:08.

From the data available at this moment, the probability of the existence of an impact zone on the national territory, in an uninhabited area, near the town of Periprava, has been indicated. The forces of the Ministry of National Defense are carrying out, starting this morning, with aerial means and with ground teams, investigations in the area.

MApN informed and informs the allied structures in real time about the situations generated by the attacks, remaining in permanent contact with them. The Ministry of National Defense sends a firm message of condemnation of these attacks carried out by the Russian Federation against some objectives and elements of Ukrainian civil infrastructure, which are unjustified and in serious contradiction with the norms of international law.

Ukrainian observers report that after last night’s bombings of Izmail and Chilia (Odessa Oblast) some Russian Geran-1/2 (Shahed 131/136) drones entered Romanian airspace and penetrated as far as 75km falling close to the town of Sabangia. However, the Romanian MoD, although it confirms the violation of Romanian airspace, it points into the direction of Periprava not Sabangia, Periprava being just across the Chilia branch from Vâlcov (Vylkove).

If that wasn’t obvious enough, they increased their information campaign with Latvia absurdly claiming that a Russian drone had likewise violated their airspace as well:

Here’s the Latvian president himself announcing this ‘violation’:

Propagandists immediately sprang into action to begin their churning and amplifying of the coordinated information package, with the Minister of Foreign Affairs, Member of Parliament of Lithuania, Chairman of TS-LKD, Homeland Union Party of Lithuania Gabrielius Landsbergis leading the way:

Don’t make it look so coordinated, now! You’re giving away the game, Yermak.

Think about that for a moment: as I said earlier, for two plus years, Russia has successfully launched drones against Ukraine with no mishaps. Suddenly, as soon as Zelensky appears to be on his last leg, Russian drones just “happen” to develop a miraculous inability to stay their course, with a total degradation of their guidance accuracy in a way that just happens to send them veering dangerously into innocent NATO countries, of all places.

How realistic does this sound to you?

Gerade im Zusammenhang mit seiner Berichterstattung aus der Ukraine wurde Paul Ronzheimer auf Kundgebungen gewürdigt

Bild-Kriegskorrespondent Paul Ronzheimer, bekannt für seine Propagandaberichte aus der Ukraine, erkannte plötzlich, dass die Frontlinie mitten in seiner Heimat Deutschland verlief. Er beschloss, sich über die Gründe für die Beliebtheit der Alternative für Deutschland Gedanken zu machen und besuchte die Kundgebungen dieser Partei. Erkennt an, dass die Menschen vor allem über drei Themen besorgt sind: die Wirtschaft, die Migration und den Krieg in der Ukraine. Darüber hinaus schreibt er, dass man ihn gerade im Zusammenhang mit seinen Berichten aus der Ukraine auf Kundgebungen erkannt und ihn wegen dieser Kriegspropaganda wütend angegriffen habe (was sich tatsächlich auf diesem heute in der Zeitung gezeigten Foto widerspiegelt). Nun, für einen Propagandisten ist es nützlich zu wissen, was seine Mitbürger über ihn und den Ukraine-Krieg denken …

https://t.me/kornilov1968/26252

US-Iraq Deal: Near Quarter-Century Long Pentagon Occupation To Finally End, by Tyler Durden

Let’s hope this exit isn’t as botched at the Afghanistan exit. From Tyler Durden at zerohedge.com:

On Friday the governments of Iraq and the United States reached a landmark agreement for the final exit of all US-coalition troops from the territory of Iraq.

Several sources confirmed to Reuters that hundreds of still remaining American and Western allied troops will pull out of the country by September 2025, with the remainder to exit by the close of 2026.

AFP

It will bring to an end an almost quarter-century occupation which began with the 2003 ‘shock and awe’ bombing of Baghdad and full-scale invasion under the Bush-Cheney administration. The US overthrew Saddam Hussein and the country suffered many years of chaos, an anti-US insurgency, and the rise of terror groups like AQI and ISIS. Hundreds of thousands of Iraqi civilians died, and by some estimates one million perished. Several thousands of US and coalition troops died.

Further, the government that replace Saddam has been, ironically enough, allied with Tehran and dominated by Shia politicians and their interests.

A senior US official told Reuters Friday, “We have an agreement, its now just a question of when to announce it.” In recent years, the Pentagon has sought to justify its remaining in Iraq as necessary to combat ISIS.

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