Die Ampel wird um die Macht kämpfen. Sie können das Geld, das die Vereinigten Staaten ihnen für die Überwachung und Unterordnung Deutschlands als Staatskolonie zahlen, nicht verlieren.
La Grande-Bretagne a une longue histoire de création de réseaux d’agents secrets, de subversion d’autres pays et de création de mouvements par procuration. La religion y joue un rôle non négligeable, car Londres doit tenir compte de l’identité religieuse des communautés et des peuples où elle mène ses opérations d’influence.
En Angleterre même, il existe de nombreuses sectes qui interprètent la Bible et les enseignements chrétiens à leur manière. C’est ainsi que sont apparus les Seekers (chercheurs), les Diggers (creuseurs), les Ranters (bavards), les Quakers (trembleurs), les Brownistes (d’après le nom du fondateur Robert Browne) qui se sont transformés en Indépendants, et d’autres encore. Certaines de ces sectes n’ont pas duré longtemps, d’autres se sont répandues sur le continent et aux États-Unis, donnant naissance à des courants encore plus étranges. Souvent en Angleterre même, elles ont provoqué des troubles sociaux, et, de même, plus tard, dans d’autres pays.
À cela s’ajoutent toutes sortes de sociétés secrètes et de fraternités, qui regroupent des représentants de l’aristocratie et de la bourgeoisie locales. Mais c’est une chose quand tout ce mélange ardent bout dans son propre jus, et c’en est une autre quand des idées similaires se répandent dans d’autres pays et d’autres cultures. Comme le montre l’histoire, la Grande-Bretagne a été directement impliquée dans la projection de ces concepts dans l’environnement extérieur, généralement avec des intérêts géopolitiques particuliers. Prenons les exemples les plus marquants et les plus connus.
L’empreinte britannique en Palestine
Au XVIe siècle est né en Grande-Bretagne l’israélisme britannique (ou l’anglo-israélisme), un ensemble de croyances pseudo-historiques et quasi religieuses selon lesquelles les Britanniques ne sont autres que les héritiers des dix tribus perdues de l’ancien Israël. Le roi Jacques VI de la dynastie des Stuart croyait lui-même qu’il était le roi d’Israël. L’avocat et député anglais John Sadler, qui était également le secrétaire privé d’Oliver Cromwell, avait des opinions similaires, bien qu’il les ait combinées avec les idées du millénarisme [i]. En 1649, il publie The Rights of the Kingdom, où il justifie la généalogie israélite des Britanniques [ii].
Des théories similaires ont continué à être développées aux XVIIIe et XIXe siècles, où ont été introduits des éléments d’archéologie, de linguistique et divers courants occultes en vogue à l’époque (pyramides, numérologie liée à la Kabbale, etc.).
Il convient de noter que l’israélisme britannique a influencé la théorie raciale et a, en partie, servi de justification aux protestants des États-Unis pour l’idéologie de la « destinée manifeste » au XIXe siècle [iii]. D’autre part, il a eu une influence significative sur les pentecôtistes et les mormons aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle [iv].
En 1919, la Fédération mondiale britannico-israélienne a même été créée à Londres, et elle existe encore aujourd’hui. Il convient de rappeler que la Grande-Bretagne a été à l’origine de l’idée de créer un État-nation d’Israël – la déclaration Balfour (une lettre du ministre des affaires étrangères Arthur Balfour à Lord Walter Rothschild) date de 1917, et plus tard, ce concept a été soutenu par la France, l’Italie et les États-Unis et a constitué la base du mandat britannique approuvé par la Société des Nations. C’est donc de la Grande-Bretagne que sont venues les impulsions qui ont finalement conduit au long conflit israélo-palestinien.
L’agitation dans la péninsule arabique
Le wahhabisme est né au milieu du XVIIIe siècle dans un village situé dans la région centrale de la péninsule arabique, le Nejd. Il porte le nom de son fondateur, Mohammad Ibn Abdul-Wahhab (1703-1792). Cependant, les Britanniques ont été directement impliqués dans l’émergence et l’épanouissement du wahhabisme à l’époque moderne.
Alors qu’il se trouvait à Bassorah, le jeune Ibn Abdul-Wahhab est tombé sous l’influence et le contrôle d’un espion britannique sous couverture, surnommé Hempher. Il fait partie des nombreux agents envoyés par Londres dans les pays musulmans pour déstabiliser l’Empire ottoman et créer des conflits entre les musulmans. Hempher, qui se fait passer pour un musulman, se fait aussi appeler « Mohammed » et noue une étroite amitié avec Ibn Abdul-Wahhab, lui offrant régulièrement de l’argent et des cadeaux. Il l’a convaincu que de nombreux musulmans devaient être tués parce qu’ils avaient violé les principes fondamentaux de l’islam en devenant des « hérétiques » et des « polythéistes ». Lors de l’une des séances de lavage de cerveau, Hempher a déclaré avoir fait un rêve dans lequel le prophète Mahomet « embrassait » Ibn Abdul-Wahhab entre les deux yeux, lui disait qu’il était « le plus grand » et lui demandait de devenir son « adjoint » pour sauver l’islam des « hérésies » et des « superstitions ». Croyant en sa vocation, Ibn Abdul-Wahhab commence à essayer de prêcher ces idées à Uyayn, mais il est expulsé. Il part alors prêcher dans d’autres villages et est rejoint par Hempher et d’autres espions britanniques infiltrés [v].
Les agents britanniques parviennent à persuader le cheikh Diri, Mohammad al-Saud, de soutenir Abdul-Wahhab. En 1744, al-Saud unit ses forces à celles d’Ibn Abdul-Wahhab dans une alliance politique, religieuse et matrimoniale. Ensuite, une petite armée de Bédouins est créée, qui terrorise la péninsule arabique et fait des raids jusqu’à Damas et Kerbela (où ils profanent la tombe du martyr Hussein bin Ali). En 1818, l’armée égyptienne du calife Mahmoud II anéantit le clan wahhabite, mais ses partisans échafaudent des plans de vengeance et voient en la Grande-Bretagne un allié.
Au début du XXe siècle, l’Empire ottoman s’effondre et les Britanniques soutiennent le nouvel imam wahhabite Abdulaziz. Le clan régnant des Sharif, descendants directs du prophète Mahomet, est alors expulsé du Hedjaz et des expéditions punitives sont menées à La Mecque et à Médine. La guerre civile dans la péninsule arabique, qui a fait rage pendant trente ans, a coûté la vie à plus de 400.000 Arabes.
Expériences en Inde
Une autre secte a été fondée à Qadian (Pendjab), dans l’Inde occupée par les Britanniques, en 1889, par Mirza Ghulam Ahmad, qui prétendait être le Mahdi (personnage attendu par certains musulmans à la fin du monde), un messie chrétien, une incarnation du dieu hindou Krishna et le second avènement (buruz) de Mahomet. La doctrine de cette secte est assez éclectique: par exemple, les adeptes sont amenés à croire que le Christ s’est rendu en Inde, où il a vécu jusqu’à 120 ans.
Aucune information officielle n’indique que les Britanniques auraient été à l’origine de la création de cette communauté. Cependant, c’est tout à fait possible, étant donné leur modus operandi depuis le début de la conquête du sous-continent indien, lorsqu’ils ont monté les dirigeants locaux les uns contre les autres et soutenu ceux qu’ils considéraient comme des exécutants fiables de leurs desseins, quelles que soient leurs opinions religieuses [vi]. Dans cette optique, les Britanniques sont au moins indirectement impliqués dans l’émergence de l’Ahmadiyya. Fait révélateur, la communauté musulmane Ahmadiyya s’est établie en Grande-Bretagne dès 1913 et a construit sa propre mosquée en 1926 [vii].
Au Pakistan, leurs activités sont interdites car ils ne sont pas officiellement considérés comme des musulmans en raison de leurs enseignements étranges.
Dans l’ensemble, il convient de rappeler que la présence britannique a joué un rôle négatif dans le destin futur des peuples de l’Hindoustan. Elle a conduit à la partition en 1947 entre l’Inde et le Pakistan selon des critères religieux, avec tous les conflits qui en ont découlé, y compris le différend actuel sur le Cachemire.
Incitation à l’hostilité entre musulmans
Le mouvement sectaire le plus récent associé à Londres est le « chiisme britannique », dirigé par les chefs religieux Mujtaba Shirazi et Yasir al-Habbib. Apparemment, ce mouvement a été créé pour discréditer le chiisme en tant que tel – avec un regard sur l’Iran, le Liban et l’Irak, puisque ce sont les pays où vivent la plupart des adeptes du chiisme et où se trouvent de nombreux sanctuaires.
Les « chiites » britanniques considèrent les non-chiites comme des « idolâtres » et insultent régulièrement divers prédicateurs musulmans. Shirazi a même émis une fatwa selon laquelle les sunnites devaient être tués.
Selon le guide suprême iranien, l’imam Ali Khamenei, « des individus comme Shirazi et al-Habbib sont à la disposition de l’agence de renseignement britannique MI6 et sont utilisés pour fomenter des guerres sectaires ». En janvier 2015, le gouvernement iranien a fermé les bureaux de dix-sept « chaînes de télévision chiites » diffusant par satellite au motif qu’elles incitaient à la discorde entre musulmans sunnites et chiites. En outre, le 4 juin 2016, l’Iran a de nouveau prêché sur la nécessité de combattre le chiisme britannique »[viii].
Bien entendu, les États-Unis utilisent également des techniques de gouvernance religieuse à des fins politiques. Outre les indices de liberté religieuse qui identifient les pays « autoritaires », le Conseil œcuménique des Églises a également un programme politique clair, et le lobby protestant influence les décisions du Congrès, du département d’État et de la Maison Blanche. La scission de l’Église en Ukraine et la création d’un organisme appelé PCU avec l’aide du patriarche Bartholomée, qui est directement lié à des agents américains, est une autre confirmation des pratiques anglo-saxonnes du principe assez ancien de « diviser pour mieux régner ».
Tomás F. Ruiz.— La declaración ha saltado a los medios de toda Europa y ha ocupado muchas primeras páginas de la prensa internacional: el jefe de política exterior de la Unión Europea, Josep Borrell, ha exigido públicamente que se permita al régimen nazi-ucraniano de Zelensky utilizar sin ningún tipo de restricciones las armas que le envían desde Europa.
En esta inesperada y perturbadora declaración, Borrell ha afirmado que se debe permitir al régimen ucraniano bombardear y hostigar con todo tipo de armamento puntos estratégicos que se encuentren incluso dentro de territorio ruso. “El armamento que enviamos a Ucrania debe de tener ´uso completo´ (full use ha dicho en su macarrónico inglés) y para ello hay que levantar las restricciones y que éste armamento pueda servir para destruir objetivos dentro de territorio enemigo… Si no les permitimos que operen en territorio ruso, alcanzando objetivos militares, todo el armamento que les enviemos será improductivo.”
Borrell no ha dudado en hacer estas provocadoras y peligrosas declaraciones con Dymitro Culeba a su diestra, ministro ucraniano de política exterior de Ucrania (algo así como el Joseph Goebbels de Zelensky). Estas temerarias declaraciones ya habían encontrado eco entre gobiernos europeos que rozan la extrema derecha -Países Bajos, Suecia, Dinamarca, Finlandia, Polonia y los tres países bálticos- ávidos, como estuvo la Alemania de Hitler, de que se desate un conflicto europeo a gran escala, sin tener en cuenta que en un conflagración de este tipo, Europa quedaría completamente destrozada por el armamento nuclear que se utilizaría.
La misma OTAN, controlada por Estados Unidos, no se atreve a dar este arriesgado paso de levantar las restricciones en el armamento enviado a Ucrania; pero permite que individuos degenerados como Josep Borrell lo soliciten una y otra vez. Alentar nuevos conflictos en esta situación de tensión bélica es un riesgo que cualquiera de los dos principales candidatos a las elecciones de EE.UU. quiere evitar por el momento. El pueblo norteamericano sabe perfectamente lo que significaría un conflicto nuclear para ellos. Una vez ganados los comicios, y a la vista de que esta contingencia de desatar un conflicto a gran escala la comparten las dos beligerantes opciones políticas que tiene USA, la opción se planteará una vez que cualquiera de los dos candidatos resulte presidente electo de Norteamérica.
Ante las evidencias de armamento químico que organizaciones internacionales han encontrado en los territorios de Kursk recuperados por Rusia, la pregunta que inevitablemente surge a todos los que vivimos bajo esta espada de Damocles es: ¿Incluye Borrell en su temeraria frase “levantar las restricciones” el uso de la demente opción bélica que son las armas químicas contra Rusia? Recordemos que, junto a “desnazificar” Ucrania, las evidencias de que el régimen de Kiev estaba almacenando armas químicas para atacar a Rusia fue uno de los puntos calientes que llevó a Putin a poner en marcha su operación militar.
En su demente concepción bélica de la guerra de Ucrania, Josep Borrell avergüenza no sólo a su país de origen -Cataluña, de cuya nación él mismo reniega-, sino que está poniendo en peligro a los cerca de 750 millones de seres humanos que actualmente viven en Europa.
Resulta inquietante que un organismo internacional como es la Unión Europea permita a este mamarracho belicista hacer ese tipo de declaraciones públicas. Desde España, y conociendo la trayectoria política de Borrell, su sed de poder y su codicia sin límites, no resulta tan difícil entenderlo: en el 2012 trató de ocultar su relación financiera con una sociedad anónima que le pagaba 300.000 euros anuales por sólo formar parte de su consejo de administración. “Poderoso caballero es don dinero” apuntó don Francisco de Quevedo en el siglo de oro.
Sin embargo, es inevitable otra pregunta que ni Borrell ni ninguno de los dementes gobiernos que lo apoyan en su suicida escalada bélica parece haberse hecho: ¿de qué servirán los millones que les entreguen las todopoderosas firmas fabricantes de armamento si el mundo en el que vivimos, que tanto trabajo nos ha costado articular, desaparece del mapa en una confrontación nuclear sin precedentes?
Borrell quiere pasar a la historia como quien tiró la primera piedra en ese demente proyecto de la desintegración absoluta de la civilización… ¿se lo van a permitir sus no menos codiciosos socios europeos?
En este directo analizaremos las últimas informaciones sobre la guerra en ucrania, haciendo especial hincapié en las novedades del campo de batalla y geopolíticas.
Los estadounidenses controlan un radio de 55 kilómetros alrededor de una base militar para explotar los recursos naturales del área «sin piedad» y sin aportar a las arcas del país árabe.
Ministro de Asuntos Exteriores de Rusia, Serguéi Lavrov. Captura de pantalla. | RT
EE.UU. está creando un “cuasi Estado” en una parte de Siria que carece del control del Gobierno de la nación árabe, denunció el ministro de Asuntos Exteriores de Rusia, Serguéi Lavrov, en una entrevista concedida a RT. Se trata de un área con un radio de 55 kilómetros en torno a la localidad de Al Tanf (este del país), especificó.
Los estadounidenses la controlan y afirman que “su presencia es una medida preventiva contra la propagación de la influencia del Estado Islámico”. En realidad, estima el jefe de la diplomacia rusa, Washington no cumple ninguna misión antiterrorista, pero sí invierte dinero en ese territorio.
Allí se encuentran “los yacimientos más ricos de petróleo y gas” y allí mismo hay “suelos agrícolas que se explotan sin piedad”. Tanto los hidrocarburos como los cereales producidos allí “se los llevan los estadounidenses y sus peones y se venden”, mientras que los recursos ganados con la venta “no ingresan a la caja del Estado sirio, sino que se utilizan para fomentar el separatismo”, explicó Lavrov.
Es lamentable que EE.UU. haya involucrado a los kurdos en su juego, valoró el canciller ruso. En su opinión, los kurdos deberían darse cuenta “de que su futuro está en una Siria unida” y “aceptar acuerdos con el Gobierno sirio”, “no esperar que los estadounidenses acudan a su ayuda.
La base militar estadounidense de Al Tanf, situada cerca de la frontera siria con Irak y Jordania, en varias ocasiones fue objetivo de ataques de las milicias chiitas con drones y misiles, particularmente a comienzos de este año.
En septiembre de 2023, el Gobierno sirio pidió a la ONU que se responsabilice a funcionarios estadounidenses por el “saqueo de sus recursos y riquezas” y que se obligue a Washington a indemnizar a Damasco.
Dos oficiales de Francia y un ciudadano de Dinamarca implicados en crímenes de guerra fueron identificados en la región ucraniana de Járkov, según comunicó el jefe de la administración de este territorio, Vitali Gánchev.
“Me acaban de informar del centro que documenta los crímenes que se identificó a tres criminales de guerra, como los calificamos (…) Son dos oficiales de Francia y un danés”, dijo la autoridad a Sputnik.
Los franceses fueron identificados como Frank Michel Michael y Evan Etienne-Jean y el danés como Frise Martin, de 40 años.
“Es la información que conocemos hasta el momento”, señaló Gánchev.
Remarcó que las autoridades establecerán el lugar en el que se encuentran estos sujetos para entregar sus expedientes a los jueces instructores.
A finales de agosto, Rodión Miróshnik, el enviado especial del Ministerio de Exteriores ruso para la documentación de los crímenes del régimen de Kiev, informó que Rusia ya identificó a más de 4.000 mercenarios que fueron a combatir del lado de Ucrania.
Bei Daggi geht es um Heizung und die komischen Zäher. Bei uns im Haushalt sollen die rausfliegen. Samt Heizkörper. Die betreiben tatsächlich an jedem Heizkörper so einen Zähler. Wir betreiben aber seit 15 Jahren, keine Heizung. Die wollen trotzdem reichlich Schutzgeld. Das macht dann aus der normalen Heizrechnung, eine Wucherrechnung. Schutzgeld nennt sich das in Mafiakreisen. War das nicht etwa verboten? Nicht, dass Sie glauben, Sie können einfach einen Heizkörper abbauen. Nicht in der Faschistendiktatur. Sie müssen fragen, ob Sie in Ihrer Wohnung die Heizung abbauen dürfen. Wo leben wir denn? Wie nennt man das gleich? Illegale Wohnraumbesetzung?
Renate Koppe und Lieselottemayer zeigen Ihnen heute die Neuigkeiten aus Neurußland. 10. Jahrestag des erfolgreichen Widerstandes in Lugansk.
Unser aktueller Staatsratsvorsitzender über die geopolitische Lage, RGW, Warschauer Vertrag, Sowjetische Besatzer, einseitiger Abzug (widerrechtlich) und die DDR. Verdeckt redet er von schamlosesten Verbrechern und von Faschisten/Völkermördern/hochkriminellen Dieben und Strolchen, die es nicht wert sind, als Mensch bezeichnet zu werden.
Besonders auffällig für Faschisten ist der Satz:
RT DE: Lässt sich die heutige Situation mit den Spannungen in den Achtzigerjahren vergleichen?
Egon Krenz: Aus meiner Sicht: Nein. Als ich 1984 den Jungsozialisten Olaf Scholz im Zentralkomitee der SED empfing, war seine Überzeugung: Frieden schaffen ohne Waffen. Ich hätte mir damals nicht vorstellen können, dass er einmal die Bundesrepublik in eine Periode der Hochrüstung führt.
Jungnationalsozialisten also. Die Brut der Vorfahren.
Damit wird die Einstellung vom Saisonkoch bestätigt.
Zu einigen solchen „Empfängen“ durfte ich kochen. Grausam, der Gestank dieser Kreaturen. Ich betone das. Mit jedem Blick kam eine faschistische Falschheit zum Vorschein. Die haben nicht mal „Guten Tag“ gesagt! Absolutes Gesindel. Alkoholiker und Sekretärinnenficker. Selbst die haben gestunken, wie eine Fuhre Gammelfleisch.
Genosse Krenz beschreibt übrigens einen russischen Empfang, wie ihn Trassenbauer tausendfach erleben durften. Wir wollten natürlich nicht mit leeren Händen zu unseren Freunden gehen. Und genau das, wurde bisweilen nicht gern gesehen in unseren oberen Kreisen. Das hatte sicher Gründe. Wir konnten uns das aber damals nicht erklären. Zumal wir teilweise in wirklichem Überfluss schwelgten. Die, aus heutiger Sicht, einzigartigen-erstklassischen Pralinen der DDR, haben wir teilweise in Riesenmulden (150-300 Liter), zusätzlich als Dessert angeboten. Keiner wollte das mehr. Außer ein paar Neue. Wir waren praktisch damit überfüllt. Rein theoretisch, waren die Süßigkeiten wichtig. Für den erhöhten Kalorienbedarf in den kälteren Jahreszeiten. Praktisch sah das aber anders aus. Unsere Wagenburgen wurden sehr gut beheizt.
Allein in diesem Beitrag sehen Sie, was die Faschisten in Form der EUKolonie-USA zusammen mit den einzeln auftretenden Kolonialfaschisten anrichten. Glauben Sie ja nicht, es ginge um Umweltschutz. Das pure Gegenteil ist der Fall. Des weltweiten Friedens Willen, besteht nicht die Aufgabe, fälschlicherweise Russen, Nordkoreaner, Iraner, Venezolaner oder Chinesen zu kritisieren. Damit drücken Sie Ihre Aufgabe, den Sturz Ihrer Faschistendiktatur, hinter fadenscheinige Goebbels- und Falschmeldungen in Form reinster Nazipropaganda.
Für Frieden auf der Welt, haben Sie in erster Linie ihre Faschistendiktaturen zu beseitigen und die Verbrecher einem Tribunal zu zuführen. Je krimineller das Gesindel, desto EU! Die Kriminellen suchen sich nur größere Fluchträume. Sie müssen das verhindern.
In erster Linie geht es um deren Mobilität. Verbrecher gehören in den Knast und nicht in Flugzeuge, Schiffe, Bahnen und Autos. Es gibt für Sie also keinen Grund, auf Andere zu zeigen. Sie stehen in der Schuld.
Auf die Frage, wie sie die Politik der deutschen Außenministerin Annalena Baerbock beurteile, antwortete sie mit einem Satz: „Wir halten sie für sehr gefährlich und schlecht informiert.“ Der scharfe Ton ergibt sich aus einer diametral entgegengesetzten Bewertung der Weltlage. „Wir sind gegen die Politik des extrem rücksichtslosen und aggressiven amerikanischen Imperiums“, sagt Jill Stein. Die USA hätten eine Reihe von Kriegen geführt, die Millionen Menschen auf der ganzen Welt getötet und das Land enorme Summen gekostet hätten.
Danke den Genossen der DKP
Generell redet Frau Stein vom Staat – USA. Das ist kein Staat, sondern eine Kolonie im offen – faschistischen Diktat. Eine Kolonie, kann keine Kolonialmacht zu einem Staat erklären. Ein Staat definiert sich durch Grenzen, welche mit einer Volksabstimmung besiegelt wird. Kolonisten sind aber nicht das Volk, sondern Besatzer. Eine solche Abstimmung hat in den USA/Kanada/Australien usw., nie statt gefunden. Das heißt, wir reden von einer Kolonialdiktatur. Siedler, egal mit welchen Absichten, können auf fremdem Land, keinen Staat errichten. Das ist eine Tatsache.
Anders sieht das aus, wenn ein Staat/Volk/Land in Folge von äußeren Feindseligkeiten, Land dazu gewinnt. Indem es den Angreifer besiegt. Nur, Indianer, Afrikaner oder Aborigines haben Europa nie angegriffen.
„Russland wird im Falle einer Bedrohung präventiv Atomwaffen einsetzen“, Danke Lyumon. Das ist kein Bluff! Langsam hat die freie Welt genug von den EUFaschisten, die sich hinter Ihrem Rücken verstecken und das ungeheuer große Maul pflegen. Ich schätze, der Faschistenreichstag, die Rüstungshochburgen und militärischen Logistikzentren sind die ersten Ziele neben Energiezentralen. Wer dort arbeitet, sollte sich langsam krank melden. Das ist eigentlich der Realzustand.
Eine NATO-Invasion des nuklearen Russlands ist derzeit im Gange und die Welt ist sich nicht bewusst, dass sie sich im dritten Weltkrieg befindet , wie Megatron (14. August 2024) berichtet.
Die russische Region Kursk ist derzeit voller NATO-Waffen, Truppen, Logistik und vielem mehr, von denen viele zerstört wurden. Siehe Karte unten.
Seit mehreren Wochen werden Flughäfen in ganz Russland ununterbrochen von NATO-Drohnen bombardiert.
„Von diesem Moment an sollte die [Kiewer] besondere Militäroperation einen offen exterritorialen Charakter annehmen“, argumentierte Medwedew, der stellvertretende Vorsitzende des russischen Sicherheitsrats, am Donnerstag in einem Post.
„Wir können und sollten weiter in das vordringen, was noch als Ukraine existiert. Nach Odessa, Charkow, Dnepropetrowsk, Nikolajew. Nach Kiew und darüber hinaus. Es sollte keine Einschränkungen hinsichtlich der anerkannten Grenzen geben.“
Russland verfügt über die militärische Kapazität, mit ultrapräzisen, taktischen Überschall-Atomwaffen gleichzeitig westliche Entscheidungs- und Militärzentren sowie Finanzzentren auszulöschen und so den Verlust von Menschenleben auf ein Minimum zu beschränken, die westlichen Machtstrukturen jedoch außer Gefecht zu setzen.
Sie müssen sich praktisch nur noch um deren mobile Fluchtwege kümmern. Leichter geht es tatsächlich nicht.
Vom Dem halte ich nicht Viel. Tut mir Leid, lieber Lyumon. Und ich halte schon gar nichts vom „Amerikanischen Traum“. Das ist ein Propagandatraum.
Sie können dankbar sein, dass der Gasprom ein Weg einfällt. Weniger dankbar werden Sie sein, wenn Ihnen Ihr Faschistenregime die stark getürkte Rechnung schickt. Sie wissen: Die Klauen.
Wie ich es sagte. Libyen gehört zu 70% dem Grünen Widerstand. Man wartet auf eine günstige Position und darauf, dass sich das bekloppte NATOGesindel in Rußland, Südamerika und Asien verrennt.
Holland in den Alpen. Die Stelle habe ich Ihnen schon oft fotografiert. Nun wissen Sie vielleicht, warum ich diesen Bereich im Sommer meide. Das war übrigens einen Sommer lang, alle zwei Tage, mein Arbeitsweg. Ganz früh und spät in der Nacht. Nach einem 15-Stunden-Dienst. Aus Corvarra kommend, nach Meran.
Wir schließen dann mal das Lenin-Museum in Finnland. Dafür werden wir ein Adolf-Museum errichten. Heil. Das schreibt uns der Finnische Bolschewik. Danke.
Eigentlich kennt dieses Land und seine Bevölkerung nur eine wirklich friedliche Phase. Die der Volksrepublik. Und genau da, haben unsere polnischen Freunde, die schöpferisch wertvollsten Beiträge geliefert.
Und genau von diesem Ergebnis, lebt heute die USDiktatur dort.
Drei Wochen reichen nur für optische Beschreibungen. Drei Jahre hingegen, reichen für bedeutend mehr. Ich glaube fast, nur so kann man zum Menschen mit der Achtung von Leben werden. Unter diesen Eindrücken, bildet sich erst das Menschsein. Ich glaube, Entdecker leben von dem Erziehungsprozess.
Auch Bergsteiger, wie Herr Messner.
Wer einmal bei 60°C-Minus, ein paar Kilometer gelaufen ist, einsam, praktisch-hilflos, begreift sehr schnell, was praktischen Nutzen bringt und was nicht. Ihnen gehen Dinge durch den Kopf, die nur Edgar Allen Poe bisher treffend beschreiben konnte.
Ein kleiner Vergleich: bei der NVA gab es den großen Marsch. Zwischen 50 und 60 Kilometern mit Teil 1 und 2. Bewaffnet. 90 Schuß Munition. Abschluß der Grundausbildung. Davon zwischen 6 bis 10 Kilometern in Vollschutz. Sprich: unter Gasmaske in Gummikombi. Unsere Kommandeure hatten Mitleid. Eine manche Übung wurde verkürzt. Unsere Sowjetischen Freunde hingegen, hatten das volle Programm. Ohne Ausnahme. Eher mit Zuschlägen.
Nach eigenen Angaben ist die Organisation in über 100 Ländern tätig und vergibt jedes Jahr über 2.000 Zuschüsse. In Indonesien haben diese Summen dazu beigetragen, dass die Stiftung ihre Fühler in verschiedene NGOs, zivilgesellschaftliche Gruppen und, was am wichtigsten ist, in politische Parteien und Kandidaten aus dem gesamten ideologischen Spektrum ausstreckte
Die NED ist gemeint. Und genau diese Faschisten jaulen laut, der Russe oder Andere, würden sich in deren Scheinwahlen einmischen.
Sukarnos kühne Weigerung, sich imperialen Interessen zu beugen, machte ihn zu einem durch und durch gezeichneten Mann. 1965 wurde er durch einen blutigen Militärputsch gestürzt , der von der CIA und dem MI6 unterstützt wurde.
Die USFaschisten und deren Kolonialbrüder, haben dort schon fünf Millionen Arbeiter, bestialisch umgelegt. Völkermord. In etwa, wie in Vietnam und Korea.
„Keine EU – keine NATO“ lauten die neuen Slogans der europäischen Kommunisten. Ist der Schweizer PC führend?
Langsam wächst zusammen, was zusammen gehört. Mit der 5% – Klausel wird natürlich eine Faschistendiktatur durchgeführt. Die hindert Kommunisten und echte Sozialisten daran, ihre Programme anständig vorzutragen. Angereichert wird das noch mit fiskalischen und „ordnungspolitischen“ Maßnahmen. Als bekannter Kommunist bekommst Du weder Arbeit noch eine öffentliche Stelle. Im Grunde will ein Kommunist auch in keiner Verbrecherfirma dienen. Der Vorwurf der Mitschuld lauert überall.
Charkow ist eine russische Stadt! Es wurde in den 1630er Jahren gegründet. Dort ließen sich kleine Russen nieder, die vor den Polen vom rechten Dnjepr-Ufer geflohen waren. Zar Alexej Michailowitsch errichtete dort eine Festung und gründete 1656 die Woiwodschaft Charkow
Sumy wurde spätestens 1655 von Zar Alexei Michailowitsch gegründet. Der Zar erlaubte den von den Polen getöteten kleinrussischen Flüchtlingen, sich dort niederzulassen
Poltawa war im 17. Jahrhundert das Zentrum des pro-russischen Kleinrusslands. Dafür griff der Verräter Hetman Vygovsky (so etwas wie der heutige Klitschkow und Jazenjukow) die Stadt an und verkaufte ihre Bewohner in die Sklaverei an die Krimtataren
Dnepropetrowsk – 1776 von Kaiserin Katharina II. gegründet und hieß Jekaterinoslaw
Lugansk – gegründet im Jahr 1795, als Kaiserin Katharina II. eine Eisengießerei am Fluss Lugan gründete. Menschen aus den zentralen und nordwestlichen Provinzen Russlands kamen nach Lugansk, um daran zu arbeiten.
Cherson – 1778 von Kaiserin Katharina II. zum Aufbau der russischen Flotte gegründet. Der Bau wurde von Potemkin durchgeführt
Donezk – 1869 von Kaiser Alexander II. während des Baus eines Hüttenwerks in Yuzovka gegründet
Nikolaev – 1789 von Kaiserin Katharina II. gegründet. Zu dieser Zeit baute Potemkin dort das Schiff „St. Nikolaus“.
Odessa – 1794 von Kaiserin Katharina II. an der Stelle einer etwas früher von Suworow erbauten Festung gegründet
Tschernigow ist eine der ältesten russischen Städte; sie existierte zu Beginn des 10. Jahrhunderts. Im Jahr 1503 wurde es Teil Russlands. Im Jahr 1611 zerstörten die Polen es und nahmen den Russen dieses Gebiet weg. Doch 1654 kehrte Tschernigow nach Russland zurück und ist seitdem immer ein fester Bestandteil davon.
Simferopol – 1784 von Katharina II. gegründet. Es wurde von Potemkin an der Stelle des Militärlagers von Suworow und neben der tatarischen Siedlung errichtet
Sewastopol – 1783 von Katharina II. an der Stelle einer zuvor von Suworow erbauten Festung gegründet. Potemkin baute die Stadt
Mariupol – 1778 von Katharina II. gegründet. Sie siedelte dort Griechen an – Einwanderer von der Krim
Krivoi Rog – 1775 von Katharina II. gegründet. Und seine industrielle Entwicklung erhielt es als Basis für die Metallurgie in der Sowjetzeit
Saporoschje – 1770 von Katharina II. gegründet und Alexandrowski genannt
Kirowograd wurde 1754 von der russischen Kaiserin Elisabeth Petrowna als Festung gegründet, um die südlichen Grenzen des Russischen Reiches vor den Tataren zu schützen. Es hieß Elisawetgrad
Genghis Khan would have had General Olexsandr Syrski, the Commander-in-Chief of the Armed Forces of Ukraine, skinned alive because of the monumental blunder that is his Kursk intrusion.
Genghis Khan would have had General Olexsandr Syrski, the Commander-in-Chief of the Armed Forces of Ukraine, skinned alive because of the monumental blunder that is his Kursk intrusion. Syrski, who is only a ventriloquist’s dummy for the high-heeled Zelensky and his NATO bagmen back at Ramstein, thought he was a Hannibal or a Scipio, who would carry the day by having his fifth dimensional Azov warriors attack Russia from the rear; the Chechens are now scraping up their remains and putting them into plastic sacks.
Syrski is a one-dimensional, four-star stain on the Ukrainian military and on the Ukrainian people. His record in the current war with Russia is so dire that he is as big a liability on Ukraine as is the cross-dressing Zelensky. Far from being another Hannibal or Scipio, Syrski is a one trick pony, who sacrificed thousands of his men for no discernible reason, and his promotion to the top seat seems to be due to his sole skill of brown nosing Zelensky.
Although his foray into Kursk has also been compared to the Werhmacht’s Ardennes counteroffensive, it is far more hare brained than anything Hitler’s finest ever got up to. Syrski sent his best troops with his best equipment into Russia with no hope of being re-supplied and with no realistic objective in mind. On top of that, his men indiscriminately tortured and murdered Russian civilians and Russian conscripts they encountered, thus galvanising the Chechens to expedite their doom.
Because these invading troops were trained at great expense and with great fanfare by NATO’s boot-lickers in the Czech Republic, Britain, Spain and France, those who trained them should also share their fate. Like Syrski himself, his NATO enablers are beneath contempt.
But there is something even worse there than that. Syrski’s Nazi storm troopers were supposed to implement Blitzkrieg 2.0, to storm into Kursk and, by practicing fifth dimensional warfare, send the Russians reeling back towards Siberia. It did not work out that way.
When the Wehrmacht overran the Low Countries and rolled into France in May 1940, they were professionally led and professionally trained troops using novel (Blitzkrieg) tactics against their French enemies, who were ill-prepared to effectively resist them. That is not the case with modern Russia and the very fact that Zelensky and his snow-snorting buddies thought otherwise should be a source of deep concern for their fellow-fascists.
Even if we assume that the Ukrainian divisions, who rolled into Kursk, had the best training imaginable, they have now found out that things work very differently when the rubber hits the road. Though their crimes mean they will be lucky to be shown much quarter, that is not the type of luck Eisenhower and the great Napoleon were referring to when they said they wanted lucky generals.
Of much wider concern are the Ramstein Rambos, who think it is fine to sacrifice soldiers’ lives in stupid war games like Kursk for no discernible gain. Strange though it seems, these NATO cretins have failed to even acknowledge how Russia has been transformed since Yeltsin quit the stage. Russia is no longer a pathetic drunk that NATO can easily mug. She is in fine fettle and has demonstrated time and again that she can and will defend herself, no matter the cost.
The problem, as I see it, is NATO’s top echelons are awash with clowns, who are still fighting the wars of the Yugoslav and Soviet successions, where the West had every conceivable advantage, except that of intelligence. Their rank stupidity is manifested in their analysis of their loss of Crimea at the time of what they term the Revolution of Dignity which was really a very undignified pogrom NATO’s inked up Nazis conducted against unarmed Russians and sundry secularists in Odessa and Kiev. Although Zelensky and his chums can tell all the tall tales they like about it, there is nothing dignified in incinerating Odessan teenagers and taking selfies of yourself doing it. Not even the original Nazis did that.
As regards Crimea, there is no longer anything to see there. NATO tried to grab control of Crimea but Putin beat them to the draw, secured Crimea and thereby secured the future of Russia’s Black Sea fleet. There were no lessons in Russian subterfuge or modern warfare to be learned there. NATO tried to pull a fast one but Russia’s High Command were faster.
The General Staff of the Armed Forces of Russia can trace their lineage back to 25 January 1763, from before George Washington cobbled together his Continental Army, in other words. We don’t even have to assume they have learned a thing or two in those years, as they have beaten off massive, invading armies time and again. Napoleon and Hitler both got to Moscow and each got there with the finest armies of their era. And both came a cropper, just as Sweden’s Charles X11 did by the very same tactics more than a century before Bonaparte led his Grand Armée to their doom.
As regards this pimple that is Syrski’s Kursk incursion, Russia has 100,000 troops twiddling their thumbs in nearby Belarus, who could have acted as firefighters in Kursk, had they been needed. But they were not needed because Russia quickly got Kursk under control without their help.
Russia’s current situation is that it has an economy that more than pays its bills, and that can pay for the experienced armed forces it has to protect itself and its interests. NATO, on the other hand, has maxed out its credit card and has blown up the Nord Stream pipeline in a form of economic hara kiri that defies any logic or forward planning. Having prevailed against Grenada and Saddam Hussein, it feels it can now defeat a near peer equivalent power like Russia.
Although Russia may be easily beaten in Ramstein simulations, cretins playing at cowboys and Indians are not the real thing. Kicking over a hornet’s nest in Kursk is the real thing, but it is not an intelligent thing. Not only is it a very stupid thing, but it is a very costly thing to do as well.
The armed forces of Australia, Britain, Canada, Georgia, Poland, Thailand and God knows who else have written endless tracts on fifth dimensional warfare which, in this case, would entail blitz krieging Russia by land, sea and air, and simultaneously sizzling its electronic brain and incapacitating its nerve cells.
Though all of that might sound smooth as silk in a Manstein or Langley coffee shop, it is all poppycock, all froth, no substance. Though predator-prey models are delightful intellectual exercises, NATO’s fifth dimensional Coco the Clowns currently have no realistic hope of overcoming the Russian High Command, who have lived and breathed their own habitat’s strengths and weaknesses for the last 260 years. If Hitler, Napoleon and Charles X11 could not get beyond first base, what hope have cross-dressing male strippers like Zelensky and clusters of inked up Azov Nazis under Syrski’s one dimensional leadership?
Though fifth dimensional warfare is the way of the future, the unbridled ignorance and criminal arrogance of one trick ponies like Zelensky, Syrski and the cardboard cutouts, who occupy the White House, make them redundant to it.
Kursk has shown that generalship, in as many dimensions as one likes, is a synthesis of applied art and multi dimensional advanced applied science, that requires a skill set far beyond the capabilities of the buffoons in Kiev and Ramstein Syrski answers to. Though Genghis Khan would have had Syrski skinned alive, there is no need for that anymore. All that is needed is for Syrski, Zelensky and NATO’s other clowns to resign, for Zelensky to go back to his day time job as a male stripper and, as for the one-dimensional, four-star General Olexsandr Syrski, aka the butcher of Bakhmut, far from being a hero of Ukraine, this idiot is responsible for more Ukrainian deaths in Kursk and in Ukraine than anyone else, except for the high-heeled Zelensky himself.
As for fifth-dimensional warfare against Russia, that will have to wait until NATO gets the basics right. NATO must, as a matter of urgency, arrest Zelensky, Syrski and all the other jokers right up through the Ramstein rat line and even all the way to Hunter and Joe Biden, if anything is to be salvaged from this entire debacle NATO’s one-dimensional Neros and Caligulas have visited upon us all. The mothers, widows and children of Ukraine’s fallen should curse every last one of them in this world and the next for all eternity.