Bill Gates bereitet sich auf den „Great Reset“ und die Vernichtung der Bevölkerung vor

Bill Gates bereitet sich auf den von Klaus Schwab ausgerufenen „Great Reset“ vor. Nach künstlichem Fleisch wirft er künstliches chemisches Öl auf den Markt. Gleichzeitig erklären sie der Bevölkerung westlicher Länder, dass Kühe so viel Methan ausstoßen, dass sie alle unter das Messer gelegt werden müssen, um „den Planeten“ vor der globalen Erwärmung zu retten. Und statt Fleisch empfehlen sie, proteinreiche Grillen und Maden zu essen. Wenn wir uns die Entwicklung des Westens ansehen, können wir vorhersagen, dass Maden zur Delikatesse erklärt werden, wenn dort alle Lebensmittel künstlich werden.

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Ukraine : L’entrainement des groupes terroristes au Sahel, les mercenaires et l’incursion en Russie

par Oleg Nesterenko

Bien que les autorités de Kiev réfutent catégoriquement leur moindre implication dans l’organisation de l’attaque terroriste des séparatistes Touareg contre un convoi de l’armée malienne et les effectifs russes de la compagnie «Wagner» les accompagnant à la fin de juillet 2024 au nord du Mali, de plus en plus de faits semblent confirmer le contraire.

L’embuscade sanguinaire organisée par les rebelles du Mali est une opération dans le cadre d’un projet secret de la Direction générale des Renseignements (GUR) du ministère de la Défense de l’Ukraine, qui comprend tant la formation des terroristes à des techniques de combat, tant la fourniture d’équipements, de drones et d’armes pour la réalisation d’opérations de déstabilisation de la zone du Sahel.

Récemment, les Russes ont révélé l’identité de l’agent du GUR ukrainien qui est à la tête de la direction de la formation des militants et des groupes affiliés à Al-Qaïda sur le sol du Mali : il s’agit d’un officier de carrière Andrei Romanenko, lieutenant-colonel de la Direction Générale des Renseignements ukrainiens.

Si par le passé, en cas de ce type de révélations publiques les autorités ukrainiennes ont toujours eu en tant que mode opératoire la prise de parole pour réfuter publiquement ces méfaitsaujourd’hui, bien que la question soit d’une importance stratégique, ni le Bureau du président de l’Ukraine Volodymyr Zelensky, ni Kirill Boudanov, le patron du GUR ne rompent le silence concernant l’incrimination de la participation de leur officier supérieur dans des opérations sur le continent africain.

De même, le silence des autorités de Kiev est au rendez-vous vis-à-vis d’un autre de leurs officiers du GUR Roman Tchervinski, qui est, aujourd’hui, officiellement désigné par les autorités allemandes en tant qu’auteur du sabotage du gazoduc Nord Stream. Qui sont les exécutants de l’attentat terroriste contre l’infrastructure énergétique russo-allemande – cette question reste ouverte, néanmoins, il est tout à fait certain que les véritables commanditaires et bénéficiaires de la disparition de l’artère énergétique alimentant l’industrie allemande sont tout autres que l’Ukraine. Mais c’est le sujet d’une analyse à part.

Dans le cas de ces deux opérations extraterritoriales impliquant directement les officiers des services des renseignements ukrainiens, l’absence de réaction de la part de l’Ukraine – pays de la «lutte de la lumière de la civilisation face aux ténèbres de la barbarie» – peut indiquer que ce dernier est dorénavant conscient que les déclarations hâtives peuvent mettre en lumière de grandes incohérences qui seront lourdes de conséquences.

Récemment, Kiev a bien fait une très amère expérience de la prise de parole sans un véritable calcul des conséquences qui en ont découlées. Le 29 juillet 2024, le jour après que les rebelles Touaregs eurent annoncé la destruction d’un convoi de troupes gouvernementales maliennes et de combattants de la PMC Wagner près de la frontière avec l’Algérie, Andrei Yusov, le porte-parole de la Direction générale des Renseignements de l’Ukraine a fièrement déclaré à la télévision ukrainienne que Kiev avait fourni aux rebelles du Mali l’aide nécessaire qui a permis la réalisation d’une opération militaire réussie contre la PMC Wagner.

Plus tard, Yusov est revenu sur ces paroles en déclarant qu’il n’a jamais parlé de l’implication des services de renseignements ukrainiens dans l’attaque au Mali. Cela étant, c’est bien la déclaration initiale du représentant officiel du GUR qui été retenue et suivie par la décision des autorités du Mali de rompre les relations diplomatiques avec Kiev.

Deux jours après le Mali, le 7 août, le Niger a également annoncé la rupture «avec effet immédiat» de ses relations diplomatiques avec l’Ukraine. «Le gouvernement de la République du Niger, totalement solidaire du gouvernement et du peuple malien, décide en toute souveraineté (…) de la rupture avec effet immédiat des relations diplomatiques entre la République du Niger et l’Ukraine», a déclaré le porte-parole du gouvernement nigérien.

Le brandissement par des terroristes du drapeau ukrainien sur les lieux du massacre du 27 juillet, dont, notamment, la photo de la mise en scène a été fièrement publiée dans le tabloïde ukrainien «Kiev Post» – ce fait n’est pas passé inaperçu non plus et n’a guère produit en dehors de l’Ukraine l’effet escompté par les autorités de Kiev.

Ce début d’août, une nouvelle révélation est présentée par la chaîne de télévision «Afrique Média». Adrian Boët, correspondant de guerre et expert en balistique d’origine française a présenté les preuves de participation directe des Ukrainiens aux combats contre les troupes gouvernementales sur le territoire de la République du Mali, ainsi que l’utilisation de drones de reconnaissance et de drones-kamikazes fabriqués par l’Ukraine. Selon Adrian Boët, le lancement des drones est géré par les forces spéciales ukrainiennes impliquées dans des opérations secrètes de groupes de sabotage et de reconnaissance et il est certain que de telles frappes ukrainiennes contre le Mali ne pouvaient pas avoir lieu sans le soutien direct des pays de l’OTAN.

Du côté des États-Unis d’Amérique, c’est déjà en septembre 2023 que la chaîne de télévision CNN a rapporté que les services de renseignements ukrainiens étaient responsables d’une série d’attaques et de sabotages perpétrés au Soudan, dans la région de Khartoum. L’enquête des journalistes américains a révélé qu’au moins huit attaques avaient été commises à l’aide de modèles de drones largement utilisés par l’armée ukrainienne. De même pour les méthodes et les tactiques d’utilisation des drones qui sont très similaires à celles utilisées par Kiev face aux forces armées russes, mais absolument inhabituelles dans le contexte des conflits armés qui se déroulent sur le continent africain.

Le fait que l’Ukraine était directement engagée dans la formation des membres de l’alliance séparatiste du Mali «Cadre stratégique pour la défense du peuple de l’Azawad» (CSP-DPA) était déjà rapporté par les médias occidentaux, dont dans le journal Le Monde.

Selon les sources du Monde, Kiev coopère avec les séparatistes, leur fournit des informations stratégiques et leur enseigne l’utilisation de drones. Les membres de l’alliance séparatiste sont même venus en Ukraine pour y suivre une formation. L’un des commandants de la rébellion et le porte-parole du CSP-DPA, Mohamed Elmaouloud Ramadane, a reconnu que des «échanges» ont effectivement lieu avec les services de renseignement ukrainiens : «Nous avons des liens avec les Ukrainiens, mais comme nous en avons avec tout le monde, Français, Américains et autres».

De son côté, le journal britannique The Times, citant des documents de l’Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA), a rapporté, le 5 août dernier, que le patron du GUR Boudanov planifiait une attaque contre le PMC Wagner au Mali depuis l’année dernière.

Les mercenaires étrangers et l’incursion ukrainienne sur le territoire de Russie

En formant au combat des terroristes à l’étranger, le pouvoir ukrainien ne se prive également pas de faire appel à des mercenaires étrangers à la réputation plus que douteuse pour compléter les rangs de ses forces armées qui se vident en flux tendu face à l’armée russe.

Depuis février 2022, le début de la phase active des hostilités entre la Russie et les pays de l’OTAN sur le sol ukrainien, les sponsors et décideurs occidentaux apportent tout le soutien nécessaire à l’Ukraine sans lequel la guerre en cours serait terminée depuis plus de deux ans et des centaines de milliers de vies seraient épargnées : ils fournissent des financements, des armes, des munitions, des équipements et des renseignements militaires.

En outre, avec l’approbation tacite des États occidentaux, des milliers de mercenaires étrangers rejoignent les rangs des forces armées ukrainiennes en constituant aujourd’hui une partie non négligeable des unités qualifiées au combat et en prennent directement part à la confrontation avec la Russie.

Le 26 juillet, un groupe des pirates informatiques russes portant le dénominatif «Hackers russes en colère» a dévoilé les données personnelles de plus de 3200 combattants étrangers dans les rangs ukrainiens. Sur la liste publiée, les mercenaires qui sont les citoyens de plus d’une trentaine de pays, la plupart sont soit ceux ayant une expérience de militaire de carrière, soit des criminels ayant purgé des peines de prison dans leurs pays respectifs pour des crimes divers, tels que banditisme, agressions, viols et meurtres.

Aujourd’hui, ces mercenaires, dont un grand nombre d’occidentaux, participent également à l’invasion aventureuse de l’armée ukrainienne sur les territoires de la Russie. Néanmoins, même les médias «atlantistes» des pays soutenant l’Ukraine ne croient pas – et à juste titre – au succès de l’initiative ukrainienne dans la région russe de Koursk et reconnaissent quasi-unanimement que cette dernière n’affectera pas positivement la situation critique des forces ukrainiennes dans le Donbass.

Étant en contact direct avec des combattants militaires russes, malgré la situation plus que stressante pour les populations civiles de la région de Koursk je ne peux, toutefois, ne pas remarquer une certaine satisfaction dans les rangs de l’armée russes : si dans le Donbass ils doivent avancer mètre par mètre en dénichant les combattants ukrainiens des lignes de fortifications et, parfois, de véritables forteresses construites dès 2014 – dans la région de Koursk la situation est tout à fait différente. Le seul abri que les forces armées ukrainiennes puissent avoir, c’est en se cachant dans les buissons ou dans les résidences quittées par les villageois. Ainsi, avec la domination écrasante de l’aviation et de l’artillerie russe, c’est un véritable massacre des unités ukrainiennes qui est en train de s’y dérouler.

De même, si dans la région du Donbass le régime de Kiev a tendance à mettre dans les tranchées de première ligne ceux qui sont considérés comme de la «chair à canon» – les civils mobilisés de force sans aucune véritable formation militaire et faiblement armés – ce sont les unités militaires les mieux entrainées et les mieux équipées qui ont été expédiées dans la région de Koursk, ce qui permet à l’armée russe de mettre la main dessus et de les détruire sans avoir la contrainte d’attaquer les fortifications dans lesquelles «l’élite» de l’armée ukrainienne a l’habitude de prendre ses quartiers.

La tentative actuelle de l’invasion par les forces ukrainiennes du territoire de la région russe qui est totalement dépourvue du moindre objectif politico-militaire atteignable n’est qu’une nouvelle campagne de marketing du régime de Kiev, dont l’unique résultat tangible ne peut être que celui de la terreur vis-à-vis des populations civiles dans des zones rurales provisoirement occupées et du châtiment inévitable de la désastreuse initiative qui en résultera avec des milliers de morts supplémentaires de soldats ukrainiens avant la tombée finale proche du rideau sur la scène de reine de Zelensky et de son entourage.

20. AZK – David Icke: Aufdeckung der Welt-Tyrannei und ihrer Kriegsstrategien

 www.kla.tv/29979

Als es in den 90er Jahren noch keinen einzigen freien privaten Aufklärungssender gab, war er schon hart am Ball unser nächster Referent. Man könnte ihn daher als Urgestein oder als Urvater der modernen Aufklärungsszene bezeichnen. Einst schüchtern, ist er zu einem unerschrockenen Gigant der Wahrheit geworden. Und seine Fähigkeit aus einer Gesamtschau heraus, die Punkte zu verbinden, ist einfach atemberaubend. Wir bedanken uns an dieser Stelle für das Vorrecht, dass er uns zur Beantwortung aktuellster Fragen sein eigenes Fernsehstudio in England zur Verfügung gestellt hat. Und ich sage: «Danke, David Icke!» Wir brauchen dich! David Icke David Vaughan Icke, geboren am 29. April 1952 in Leicester, England, ist Vater von vier Kindern. Bis zu seinem 21. Lebensjahr war er Profifußballer, danach wurde er Sportreporter für verschiedene Sender und Moderator der BBC-Sendung „Newsnight“, sowie der Sportsendung «Grandstand». Nach einer tiefen spirituellen Erfahrung im Jahr 1990 begann er, Ansichten und Perspektiven abseits des Mainstreams zu veröffentlichen und auszudrücken. Er hat über 20 Bücher und Bestseller geschrieben, darunter Titel wie: „Alles, was Sie wissen sollten, Ihnen aber nie jemand erzählt hat“ In den letzten Jahrzehnten war David Icke hauptberuflich als investigativer Journalist tätig und gründete seine eigene Website Davidicke.com, seine eigene Streaming-Plattform «Ickonic» und sein eigenes soziales Netzwerk. Er hält Vorträge und produziert Nachrichtensendungen, in denen er die Zusammenhänge des aktuellen Weltgeschehens und die dahinter stehenden Kräfte analysiert. Bereits 1998 warnte David Icke vor der Einführung einer ausschließlich elektronischen Weltwährung und eines Welt-Militärs, welches sich immer weiter nach Osten ausdehnt. Außerdem sagte er den Plan voraus, dass die Bevölkerung mit Mikrochips ausgestattet und kontrollierbar werden solle. Im Jahr 2020 wurden seine Kanäle auf YouTube, Facebook und Twitter gesperrt, da er Informationen und Ansichten teilte, die von dem offiziellen Narrativ der Corona-Politik abwichen. Seine Videos hatten damals über 30 Millionen Aufrufe. Im November 2022 wurde David Icke die Einreiseberechtigung für alle 29 Schengen-Länder für Jahre entzogen, um ihn daran zu hindern, auf einer Friedenskundgebung in Amsterdam zu sprechen. Heute, nach 34 Jahren, deckt David Icke weiterhin mit seiner Medienplattform die Verschwörungen in Medien, Politik und weiteren Gebieten der Macht auf. Er veröffentlichte bisher über 20 Bücher und sprach in über 25 Ländern. Seine sozialen Kanäle haben über 900.000 Abonnenten. David Icke vermittelt uns heute seine aktuelle Einschätzung zu „Zusammenhänge der Welt-Tyrannei und ihrer Kriegslist“ David Icke: Wow! Ich danke Euch! Interviewer: Toll! Hört uns jeder? Ja! Wunderbar! Fantastisch! Danke, David Icke, dass Sie uns zur 20. AZK in Ihr Studio eingeladen haben. David Icke: Ja, kein Problem. Es ist wirklich schön, Euch hier zu haben. Interviewer: Das ist wunderbar. Zu den vielen Serien, die Sie machen, gehört auch die „Dot-Connector-Serie“. Worum handelt es sich dabei? Was ist Ihr Gedanke dahinter? David Icke: „Dot Connector“ [= „Punkte-Verbinder“ jemand, der Ereignisse miteinander verbindet]. Wenn man die Welt als eine Reihe von zufälligen Ereignissen, zufälligen Geschehnissen betrachtet, ergibt das keinen Sinn. Warum tun sie das? Warum tun sie es auf diese Weise? Warum machen sie es nicht so? Es wäre doch viel besser, wenn sie es so machen würden. Und so weiter und so fort. Warum passiert das? Aber wenn man die Punkte, diese Ereignisse miteinander verbindet, stellt man fest, dass sie tatsächlich alle miteinander verbunden sind. Und, wissen Sie, die Leute sagen manchmal über mich: „Du siehst überall eine Verschwörung drin.“ Nein, das tue ich nicht. Ich sehe eine Verschwörung, die die Welt in eine globale Dystopie verwandeln soll. Und diese eine Verschwörung hat endlose Facetten und Formen. Aber es ist tatsächlich eine Verschwörung. Es ist ein gigantisches Netz. Und das trifft buchstäblich auf das zu, was ich die globale Sekte nenne. Es ist ein globales Netzwerk von Geheimgesellschaften, die von außen oder im Schatten derjenigen operieren, die die Welt zu regieren scheinen. Interviewer: Das ist interessant. Wir werden das in den nächsten Fragen noch etwas vertiefen, denn ich würde in diesem Interview gerne eine Art Punkteverbindungsstil anwenden, bei dem wir verschiedene, scheinbar nicht zusammenhängende Themen betrachten und herausfinden, wie sie zusammenhängen. Beginnen wir also wie bei jedem guten Gespräch mit dem ersten Punkt, dem Wetter. David Icke: Es war ein toller Sommer, nicht wahr? Interviewer: Das war er. Schön kühl, zumindest hier in Deutschland. Wie war er in Großbritannien? David Icke: Nun ja, die Heizung war an. Saß im Mantel vor dem Fernseher. Ja, es war wirklich „warm“ hier. Aber wissen Sie, das ist ein Klassiker. Ich habe einen Spruch: „Kenne das Ziel, und Du wirst den Weg dahin sehen“. Und damit meine ich, dass Sie wissen sollten, wohin wir geführt werden. Die Schritte, die uns dorthin führen, werden dann Tag für Tag, Woche für Woche offensichtlich. Und das Ergebnis, das geplant ist, ist, dass wir in einer zentral diktierten globalen Dystopie leben, in der es am Ende nicht einmal gewählte Politiker gibt, sondern eine sogenannte Technokratie von ernannten Leuten, ernannten Bürokraten: ah, wie die Europäische Union! Ernannte Bürokraten und Technokraten und Ingenieure. Und Gesundheitsexperten und all diese Dinge. Die tatsächlich die Entscheidungen von einem zentralen globalen Punkt aus treffen. Schauen Sie sich die Weltgesundheitsorganisation an. Sie ist das Sprungbrett zu dieser globalen Dystopie. Dahin führen sie uns also. Die Idee ist auch, dass, wenn man sich die gesamte Grundlage dieser globalen Verschwörung zur Kontrolle der Menschen ansieht, sie auf Wahrnehmungskontrolle basiert. Wir verhalten uns so, wie wir es tun, weil wir so wahrnehmen, wie wir es tun. Die Menschen haben dem Covid-Schwindel nachgegeben, weil sie glaubten, dass es sich um ein gefährliches Virus handelte. Und sie glaubten, dass der gefälschte Impfstoff, der nach früheren Kriterien kein Impfstoff ist, ein Weg war, sie vor dem gefährlichen Virus zu retten. Diese Wahrnehmung führte dazu, dass sich die Menschen weltweit faschistischen Zwängen unterwarfen. Wenn man also das Verhalten kontrollieren will, muss man auch die Wahrnehmung kontrollieren. Und wenn man das Verhalten kontrolliert, nun, dann ist es das, was wir gemeinschaftlich die menschliche Gesellschaft nennen. Und dann stellt sich die Frage, woher die Wahrnehmung kommt. Nun, sie kommt von den erhaltenen Informationen. Ob es sich nun um eine Nachrichtensendung, einen Beitrag auf Facebook oder eine persönliche Erfahrung handelt. Interviewer: Genau. David Icke: Wir bilden unsere Wahrnehmungen aus den Informationen, die wir erhalten. Und aus diesen Wahrnehmungen ergibt sich unser Verhalten. Und insgesamt ist dieses Verhalten die menschliche Gesellschaft. Und hier kommt die Zensur ins Spiel. Denn bei der Zensur geht es darum, die Informationen zu kontrollieren, die die Menschen erhalten, und so ihre Wahrnehmung zu kontrollieren. Aus diesem Grund wurde während des Covid-Schwindels jeder, der die offizielle Darstellung und dann die offizielle Darstellung des gefälschten Impfstoffs in Frage stellte, wie ich, aus dem Mainstream-Internet gelöscht; von YouTube, von Facebook und so weiter. Wegen der Kontrolle über die Wahrnehmung! Und die Idee ist, und das war schon lange der Plan, dass man die Informationsübermittlung aus den uns bekannten Quellen ins Internet verlagert. Denn wenn man sie erst einmal im Internet hat, kann man algorithmisch bestimmen, was die Leute zu sehen oder zu hören bekommen. Bis zu dem Punkt, dass sie sogar verhindern können, dass Dinge gepostet werden. Ganz zu schweigen davon, sie wieder zu entfernen, wenn sie erst einmal online sind. Man kann verhindern, dass sie gepostet werden, indem man Schlüsselwörter verwendet und so weiter. Ausgehend von einer Frage zum Wetter, verbinden wir also sofort all diese anderen Punkte, die eigentlich Teil desselben Sprungbretts zu diesem Ergebnis einer globalen Dystopie sind. Warum also globale Erwärmung? Nun, jetzt ist es der Klimawandel, da es nicht mehr wärmer wird. Und warum verteufeln sie das „Gas des Lebens“: Kohlendioxid, ohne das wir alle tot wären? Es gäbe keine Nahrung, kein Pflanzenleben, nichts. Interviewer: Und sie bringen es auf eine neue Ebene. Derzeit ist in den Nachrichten sehr viel zu hören, dass es diese mutmaßlichen hitzebedingten Todesfälle gibt. Sie tauchen überall auf. Ich habe es erst kürzlich gelesen. David Icke: Ja, genau. Interviewer: In New York sind während der Sommerzeit etwa 2 % aller Todesfälle hitzebedingt. Das ist offiziell in den Mainstream-Medien zu lesen. Was geht hier vor sich? David Icke: Nun, das hätte es diesen Sommer in Großbritannien nicht gegeben. Was wetterbedingte Todesfälle angeht, ist es so, dass mit Abstand die meisten Menschen an Kälte sterben. Aber darum geht es, oder? Sie wollen eine Gesellschaft schaffen, in der die Menschen auf kleiner Fläche zusammengepfercht und eingesperrt werden, in denen sie sich bewegen können … in sogenannten 15-Minuten-Städten. Sie wollen Reisen über weite Distanzen und schließlich sogar viele Kurzstrecken verhindern. Sie wollen die Art der globalen Gesellschaft verändern. Was ist also die Grundlage der globalen Gesellschaft in Bezug auf die Wirtschaft und unsere Lebensweise? Es geht um fossile Brennstoffe. Sie waren der Motor der industriellen Revolution und von allem, was daraus entstanden ist. Und hier kommt der eigentliche Punkt von Netto-Null. Wenn sie ein Netto-Null-Ziel für Kohlendioxid [Reduzierung von Treibhausgasen, sodass unter dem Strich kein CO2 ausgestoßen wird] festlegen, müssen sie eigentlich nicht viel mehr tun, denn wenn sie dieses Ziel einmal festgelegt haben auf das Jahr 2050 oder wann auch immer, stimmt‘s? Interviewer: Richtig. David Icke: Um dieses Ziel zu erreichen, muss die menschliche Gesellschaft transformiert werden. Interviewer: Genau. David Icke: Einfach, um dieses Ziel zu erreichen. Und natürlich müssen fossile Brennstoffe und all das andere Zeug im Grunde verschwinden. Wir müssen die Landschaft mit Windkraftanlagen zerstören, die mit unglaublich vielen fossilen Brennstoffen … Interviewer: … hergestellt werden. David Icke: … genau, hergestellt werden. Aber sagen Sie ihnen das nicht, denn wir müssen diese Hysterie von „Wir werden alle sterben!“ schüren, um dieses Ziel zu erreichen, denn dieses Ziel wird genau das erreichen: es wird die menschliche Gesellschaft verändern. Und um das zu erreichen, müssen sich so viele Dinge ändern. Autos müssen grundsätzlich drastisch reduziert werden. Fahrzeuge müssen drastisch reduziert werden. Und Bewegung und Reisen müssen drastisch reduziert werden. Und natürlich gibt es im Hintergrund noch eine andere Agenda. Natürlich wissen sie, dass das alles Unsinn ist. Aber in der Öffentlichkeit wird dieser Unsinn vorangetrieben, weil er zu einer vollständigen Umgestaltung der menschlichen Gesellschaft führen wird. Interviewer: Wow. Das ist interessant, denn wenn wir uns diese Agenda ansehen, könnten wir zum nächsten Punkt übergehen, der zum Beispiel die wirtschaftliche Entwicklung wäre, in der wir uns befinden. Wir hatten Covid. Wir haben Kriege mit all diesen Sanktionen, die durchgesetzt werden. Wir haben die FED, die die Zinssätze hoch hält und alles. Und wir sehen, dass das im Grunde die Wirtschaft auf der ganzen Welt zerstört oder zumindest spüren wir das in Deutschland. Leute werden entlassen. Und sogar die großen Pharma- und Technologieunternehmen, die eigentlich Milliarden einstrichen und Milliarden einstreichen und in die alle investieren, entlassen Leute und beschweren sich, dass sie Milliardenverluste haben und alles. Was ist hier los? David Icke: Ja, aber sie entlassen viele Leute, weil die KI die Oberhand gewinnt. Interviewer: Die Frage ist also, wird sich die Wirtschaft mit der Zeit erholen? Oder ist das ein Plan? Steckt dahinter ein Ziel? Wollen sie die Wirtschaft schwächen? Oder was ist hier los? David Icke: Richtig. Noch mal „Kenne das Ziel, und Du wirst den Weg dahin sehen.“ Das Ergebnis ist, dass die Bevölkerung weltweit in eine Abhängigkeitssituation gerät. Wovon immer Sie abhängig sind, damit werden Sie kontrolliert. Und deshalb will diese globale Sekte in all ihren Formen, die sich Regierung oder was auch immer nennt, Sie von sich abhängig machen, bis dahin, dass sie die Wirtschaft und Arbeitsplätze mit KI und “Netto-Null“ zerstören. Daher müssen all diese industriellen Methoden, die wir in der Zeit der industriellen Revolution hatten, weg, weil man „Netto-Null“ anders nicht erreichen kann. Nicht zuletzt durch KI schafft man so die Möglichkeit ab, seinen Lebensunterhalt auf die Art zu verdienen, wie wir es kannten. In den 1990er Jahren kam mir diese Formulierung in den Sinn: Problem, Reaktion, Lösung. Interviewer: Ich erinnere mich, ja. David Icke: Man kreiert das Problem oder die Illusion eines Problems, wie z.B. … Interviewer: Covid. David Icke: Wie Covid und der Klimawandel; der vom Menschen verursachte Klimawandel. Das Klima ändert sich ständig. Und man will eine Reaktion der Öffentlichkeit, die lautet: „Es muss etwas getan werden! Was kann man dagegen tun?“ Und dann bieten diejenigen, die das Problem oder die Illusion davon heimlich geschaffen haben, die Lösung für das von ihnen geschaffene Problem an. Wenn man also die Illusion des vom Menschen verursachten Klimawandels verkauft, dann kann man die Lösung anbieten: die menschliche Gesellschaft zu verändern, um uns vor dem vom Menschen verursachten Klimawandel zu retten. So funktioniert es. Und was die Wirtschaft betrifft, besteht die Idee darin, dass sie die Arbeitsplätze verschwinden lassen, nicht zuletzt durch KI Und dann sagen sie: „Oh, wir sind wirklich nette Leute. Wir haben dafür gesorgt, dass eure Arbeitsplätze verschwinden. Aber wir sind wirklich nette Leute. Deshalb werden wir euch ein allgemeines garantiertes Einkommen zahlen, ein allgemeines Grundeinkommen. Jeden Monat werdet ihr einen Scheck von der Regierung bekommen. Es wird zwar ein Hungerlohn sein, aber ihr werdet einen Scheck von der Regierung bekommen.“ Und diese Abhängigkeit von der Regierung ist mit Bedingungen verbunden. Denn wenn Sie ein Abtrünniger gegen die Regierung und die Dystopie sein wollen, werden Sie Ihr garantiertes Grundeinkommen nicht bekommen. Wie sonst wollen Sie denn Essen auf den Tisch bringen? Weil alle anderen Mittel und Wege abgeschafft sein werden, um dies zu tun. Und das ist die Idee. Es ist, als würden sie die Angelschnur auswerfen und dann anfangen, sie wieder einzuholen. Und wenn Sie sich ansehen, was in Großbritannien während Covid passiert ist, haben sie das Land stillgelegt, was der Wirtschaft unglaublich geschadet hat. Viele kleine Unternehmen mussten pleitegehen, weil sie kleine Unternehmen loswerden wollten, sogar mittelgroße. Denn wenn Sie durch ein unabhängiges Unternehmen Zugang zu einem unabhängigen Einkommen haben … okay, jedes Unternehmen ist an das System angeschlossen. Aber ich meine, es wird unabhängig geführt. Es gibt keinen riesigen globalen Konzern. Wenn Sie Zugang zu einem solchen Einkommen hätten, wären Sie nicht von der Regierung abhängig. Interviewer: Genau. David Icke: Aber wenn sie all diese unabhängigen Arbeitsplätze abschaffen und Sie von der Regierung abhängig machen, um Ihr Brot zu verdienen, dann kontrollieren sie Sie. Und Sie werden durch die Abhängigkeit kontrolliert. Das ist es, was sie erreichen wollen. Man hört, dass die KI ein massives Phänomen zur Vernichtung von Arbeitsplätzen sein wird. Aber ich glaube, selbst diese Leute begreifen nicht, wie viele Arbeitsplätze verschwinden werden. Und auf der anderen Seite, wenn wir über die Zusammenhänge sprechen und darüber, dass Abhängigkeit gleichbedeutend mit Kontrolle ist, dann ist das der Grund, warum sie die Lebensmittelversorgung zerstören. Das ist der Grund, warum sie die Landwirte ins Visier nehmen. Das ist der Grund, warum sie, insbesondere in diesem Land, wo diese lächerliche, verrückte Labour-Regierung unter Keir Starmer gerade an die Macht gekommen ist, riesige landwirtschaftliche Flächen mit Solarparks und Windkraftanlagen bedecken wollen. Man sieht, dass Landwirte in Ländern wie den Niederlanden und Deutschland ins Visier genommen werden. Und wer ist der größte Agrarlandbesitzer in Amerika? Interviewer: Bill Gates. David Icke: Bill Gates, genau. Und die Chinesen kaufen auch große Teile des amerikanischen Ackerlandes auf. Im Grunde kontrollieren sie also die Produktion von Nahrungsmitteln. Und wenn Sie bei der Lebensmittelversorgung von Quellen abhängig sind, die Sie nicht [selbst] kontrollieren, sind Sie von diesen Quellen und Kräften abhängig. Und das ist es, worauf es hinausläuft. Es geht darum, globale Abhängigkeit zu schaffen, also globale Kontrolle. Interviewer: Wow. Ja. Das ist interessant. Apropos KI: Es heißt, wir befänden uns in einem Wettrüsten zwischen Quantencomputern und KI. So kündigte Donald Trump damals an, dass die USA 2020 eine Milliarde (Dollar) pro Jahr in Quanten-Informatik investieren wird. China etwa dreimal so viel. Elon Musk kündigte an, dass er allein in diesem Jahr 10 Milliarden investiert, um in Memphis den größten Supercomputer der Welt aufzubauen, um seine KI, namens Grok [=neue, auf künstlicher Intelligenz basierende „Antwortmaschine“, ähnlich wie ChatGPT] zu trainieren. Und er trainiert auch Tesla-Autos und Roboter, autonom zu funktionieren. Google und andere große Technologieunternehmen übertreffen sich gegenseitig und bauen ebenfalls Supercomputer. Und offensichtlich sammeln und speichern sie seit Jahren die Daten von Milliarden von Smartphones. Und die Frage ist nun, ob diese Länder wirklich in einem Wettrüsten gegeneinander arbeiten? David Icke: Auf keinen Fall. Interviewer: Oder gibt es Verbindungen zwischen diesen Akteuren? Und arbeiten sie tatsächlich an einer Art gemeinsamem Ziel? Und wenn ja, welches wäre das? David Icke: Sie haben absolut Recht. Sehen Sie, das ist der große Schwindel. In der Politik gibt es „Links“ gegen „Rechts“. Und im Hintergrund sind sie alle befreundet. Ich meine, einige von ihnen sind vielleicht wirklich anderer Meinung, aber viele von ihnen, die Schlüsselpersonen, sind befreundet. Als Donald Trump 2016 die Wahl gewann, wurde jedes Mal, wenn er auf die Bühne kam, oft gesungen: “Oh, sperrt Hillary ein, sperrt Hillary ein!“ Und er machte mit: „Sperrt Hillary ein, sperrt Hillary ein!“ [Interviewer: Hillary Clinton.] David Icke: Hillary Clinton. Unmittelbar nach seinem Wahlsieg wurde er gefragt, ob er Hillary Clinton ins Gefängnis bringen würde. Und er sagte: «Oh nein, sie ist wunderbar. Wir sollten all die Dinge respektieren, die sie für dieses Land getan hat!» und all das Zeug. Das ist alles Unsinn. Ich meine, die Clintons, als sie die demokratischen Präsidenten im Weißen Haus waren, und die Bushs, die beide Präsidenten vor und nach ihnen waren, sie waren Kumpel. Ich meine, nicht nur Kumpel, sie waren Teil einer kriminellen Organisation, eines Drogenhandels, vom Mena-Flughafen [Mena Intermountain Municipal Airport = städtischer, öffentlich genutzter Flughafen, südöstlich von Mena, einer Stadt in Polk County, Arkansas, USA] und anderen Orten in Arkansas aus, als Clinton Gouverneur von Arkansas war. Was wir also in Bezug auf Politik sehen, „Links“ und „Rechts“, ist Theater. Es ist Unterhaltungstheater, oder? Aber es soll uns weiter an das politische System glauben lassen und dadurch, dass wir alle vier oder fünf Jahre wählen müssen, irgendwie die Kontrolle darüber haben, wer die Regierung führt. Aber wenn man in diesem Puppenspiel, wo es die Linke und die Rechte gibt, einen Schritt zurück geht in die Schatten, sieht man, dass beide von denselben Händen kontrolliert werden. Deshalb ist es egal, wer an der Macht ist, „Links“ oder „Rechts“, es zeigt sich die gleiche Agenda für die Menschheit. Interviewer: Gilt das auch für die USA und China? Wie auf Länderebene? David Icke: Ja. Das ist eines der Dinge, die ich seit Jahrzehnten sage. Diese globale Sekte kennt keine Ländergrenzen. Sie ist nur für die Ausbeutung der Bevölkerung da. Sie will Sie glauben machen, dass es verschiedene Länder mit unterschiedlichen Zielsetzungen gibt. Das ist aber nicht der Fall. Es gibt eine globale Sekte, die durch alle Länder hindurch wirkt. China allerdings ist ein interessanter Fall, denn was dort passiert ist, darüber habe ich in einigen Büchern ausführlich geschrieben. Die Mao-Revolution war eine Revolution der globalen Sekte. Er (Mao) war ein globaler Sektenagent. Und der Grund für diese Revolution war die Schaffung einer geschlossenen Gesellschaft, was sie sehr lange auch war. Bis zu einem gewissen Grad ist sie das immer noch, aber nicht mehr so wie früher. Dadurch konnte man eine Struktur, ein System ausbrüten, das nicht zuletzt durch den Einsatz künstlicher Intelligenz eine vollständige Kontrolle über die Menschen ermöglicht. Und wenn man das erst einmal perfektioniert und auf chinesischer Ebene ausgebrütet hat, dann setzt man es so auf der ganzen Welt durch, richtig? Es ist also kein Zufall, dass Covid der offiziellen Geschichte zufolge aus China kam. Und seitdem ist der Westen in Bezug auf technologische Kontrolle und Zwangsmaßnahmen immer mehr wie China geworden. Ich habe Dokumentationen gesehen, in denen jemand auf die Straßen einer chinesischen Stadt geschickt wurde. Ziel war, dass das KI-System ihn finden sollte. Es dauerte nur Minuten. Und was in China passiert, … es ist der Brutkasten für das (geplante) weltweite System. Wie ich schon seit Jahren sage: Wenn Sie wissen wollen, was morgen für den Westen geplant ist, schauen Sie sich das China heute an. Sie haben dieses Sozialkreditsystem, bei dem die Leute im Grunde rund um die Uhr überwacht werden. In jeder Stadt gibt es Millionen von Kameras. Und wenn Ihr Verhalten der Regierung passt, Sie also im Grunde gehorchen und tun, was sie sagen, bekommen Sie Gutschriften. Und wenn Sie das nicht tun, werden sie Ihnen weggenommen. Und irgendwann sind Sie nicht mehr in der Lage, in der Mainstream-Gesellschaft zu funktionieren. Sie können nicht mehr mit dem Zug fahren. Sie können nicht mehr mit dem Flugzeug fliegen. Und das ist das System, das sie auf der ganzen Welt durchsetzen wollen. Und hier kommen die digitalen Währungen ins Spiel und deshalb wollen sie eine digitale Wirtschaft. Denn wenn sie die erst einmal haben, können sie das machen, was sie in China praktizieren: Wenn Sie in China zum Beispiel bei Rot über die Straße gehen, obwohl Sie das nicht sollten, auch wenn kein Auto kommt, können Sie eine Geldstrafe kassieren, noch bevor Sie nach Hause kommen. Das Geld wird über das digitale System von Ihrem Bankkonto abgebucht. Und das ist der Plan. Sie kennen diese Kameras, die überall in den Städten aufgestellt werden. In London, oh, in London haben wir diesen Schwindel namens ULEZ – die ultra niedrige Emissionszone. Und sie haben all diese Kameras, und es kostet Sie 12,50 Pfund (= 14,84€) wenn Sie das falsche Fahrzeug haben und einfach mit Ihrem eigenen Auto losfahren, vor Ihrem eigenen Haus fahren. Wenn Sie an der Kamera vorbeifahren, kostet es sofort 12,50 Pfund pro Tag, wenn Sie nicht das richtige Fahrzeug haben. Diese Kameras überall sind nicht dazu da, die ULEZ zu kontrollieren. Das ist der Fuß in der Tür, stimmt‘s? Es sind die Nummernschildkameras, um die 15-Minuten-Städte zu überwachen. Und die No-Go-Zonen, in denen die Leute leben sollen, um uns vor dem Klimawandel zu retten. All diese Dinge hängen also zusammen. Und wissen Sie, ich sagte 2008, als es den Bankencrash gab: Den nächsten geplanten Crash werden Sie auf dem Mars hören. Interviewer: Weil er so groß ist. David Icke: Dies ist der Ablauf: Problem, Reaktion, Lösung. Solange der Status quo in Ordnung ist, sollte man nichts reparieren, wenn es nicht kaputt ist. Wenn die Leute daherkommen und sagen: „Wir wollen dies einführen, wir wollen das einführen.“, werden sie sagen: „Nein, alles ist in Ordnung. Das brauchen wir nicht.“ Stimmt‘s? Aber wenn man den Status quo zum Einsturz bringt, was auch immer das sein mag, dann hat man ein Problem. Man hat einen Übergangspunkt, weil der Status quo weg ist. Er ist in Unordnung. Das ist es, was ein Finanzcrash bewirkt. Und dann sagt man: „Also, tut etwas. Was sollen wir tun?“ Und dann kommen sie mit einer Lösung. Und die Lösung ist die Umwandlung des Finanzsystems in ein digitales Kontrollsystem. Und genau das machen sie die ganze Zeit. Sie erzeugen Probleme. Und dann bieten sie Lösungen für die Probleme an, die sie selbst geschaffen haben. Das passiert ständig. Und viele dieser Probleme sind eigentlich gar keine Probleme. Ich meine, wir reden über die vom Menschen verursachte globale Erwärmung. Das ist Unsinn. Das ist wissenschaftlicher Unsinn. Sehen Sie sich die Massenvernichtungswaffen im Irak an, die diese katastrophale Invasion des Irak rechtfertigten. Es gab keine. Aber man hatte den Eindruck, dass es welche gab, weil das ständig wiederholt wurde, nicht zuletzt durch die Medien. Und deshalb sind sie einmarschiert. Und sie sind aufgrund einer Lüge einmarschiert. Und dann sagen sie, nun ja, es gab doch keine Massenvernichtungswaffen. Aber bis dahin war die Tat schon vollbracht; die Katastrophe im Anmarsch. Und das hat zu so vielen anderen Dingen geführt, die im Nahen Osten passiert sind. Wenn man Ihnen also aus offiziellen Quellen erzählt, dass es ein Problem gibt und dass dies der Grund dafür ist, dann sollten Sie davon ausgehen, dass Sie angelogen werden. Denn wenn man sich die Geschichte anschaut, ist das der rote Faden. Die Staatsgewalt lügt. Das ist, was sie tut. Dafür ist sie da. Darum, wenn ihr Behörden mir also sagt, dass die Situation so ist, werde ich zuallererst davon ausgehen, dass ihr mich anlügt. Meine nächste Frage ist: Warum lügen sie mich an? Und Sie werden die Antwort darauf erfahren, wenn Sie sehen, was sie als Lösung für das Problem angeben, mit dem sie Sie anlügen. Interviewer: Richtig. David Icke: Und wissen Sie, wenn Sie das recherchieren, werden Sie manchmal feststellen, dass die Staatsgewalt hier oder dort auch die Wahrheit sagt. Aber in den allermeisten Fällen wird sie Sie anlügen. Und da müssen Sie anfangen. Als sie mir also sagten, dass es ein tödliches Virus gibt, war meine unmittelbare Reaktion: Sie lügen mich an. Was ist also die Lösung? Und ich dachte, die Lösung wäre, dass sie mit einem verdammten Impfstoff daherkommen werden, als Lösung für das, was Sie mir erzählen, was hier vor sich geht. Und so ist es natürlich auch gekommen. Und wissen Sie, mit der Vorstellung zu beginnen, dass die Autorität Sie anlügt, ist ein sehr guter Ausgangspunkt. Das verhindert, dass Sie betrogen werden. Interviewer: Gibt es jemanden, der mit dieser Vorstellung beginnt? Ich glaube, ein paar Leute schon. David Icke: Ja. Und es ist erstaunlich, wie die Geschichte das bestätigt. Interviewer: Richtig. Und ich meine, Sie haben dieses ganze Spiel mit der Wahrnehmung von „Links“ und „Rechts“ angesprochen. Apropos, ich finde dieses Zitat von einem der früheren US-Präsidenten, Franklin D. Roosevelt, der die USA in den Zweiten Weltkrieg führte, sehr treffend. Ja, er sagte: “In der Politik passiert nichts zufällig. Wenn etwas passiert, kann man darauf wetten, dass es so geplant war“. Und wenn man dieses Zitat nimmt und sich dann Trump und sein Auftreten ansieht und wie die Medien jetzt mit ihm umgehen, auch mit den jüngsten Ereignissen, und ja, wie sich das auswirkt, und auch all die alternativen konservativen politischen Parteien, die in ganz Europa im Kommen sind, würden Sie sagen, dass das ein geplanter Schritt ist, oder handelt es sich dabei um einen echten Widerstand gegen die Agenda? David Icke: Nun, es gibt eine Menge Leute, die glauben werden, dass es ein echter Gegenwind ist. Aber nur ein wenig Wissen ist eine gefährliche Sache. Okay. Ich werde Ihnen von meiner eigenen Erfahrung berichten, ich bin jetzt seit 35 Jahren in diesem Bereich tätig. Ungefähr 1990, als ich anfing, gab es noch keine alternativen Medien. Sie existierten nicht. Ich habe sie wachsen sehen, besonders nach dem 11. September. Sie sind sehr schnell gewachsen und haben sich dann weiterentwickelt. Aber sogar große Teile der so genannten alternativen Medien akzeptierten den Covid-Schwindel, was ziemlich deprimierend zu beobachten war. Aber viele Leute haben das nicht getan und es offen angeprangert und sehr gute Arbeit geleistet, um die Leute darauf aufmerksam zu machen, dass dieser gefälschte Impfstoff nicht gut für sie sein würde. Warum? Weil er es nicht sein sollte. Die Sekte steht also vor einem Dilemma, denn für viele Leute begann der Geist die Flasche zu verlassen. Denn sie erkannten, vor allem im Nachhinein, dass das, was alternative Leute damals sagten, tatsächlich stimmte, zum Beispiel, dass es ein Schwindel ist mit dem Impfstoff als Pointe und dass es keinen guten Ausgang für die Menschen geben wird. Und der Geist begann, die Flasche zu verlassen. Aus eigener Erfahrung kann ich Ihnen sagen, dass viel mehr Menschen als je zuvor erkannten, dass die Welt nicht ganz so war, wie sie dachten. Und dass die Kräfte, die an der so genannten Macht sind, nicht die Kräfte sind, für die sie sie hielten. Die Sekte hat also ein Dilemma. Sie weiß, dass der Geist für viele Menschen nicht vollständig in die Flasche zurückgeht. Das tut er nicht. Was kann man tun? Die Gefahr ist, dass sich das Erwachen weiter ausbreitet, bis hin zum tieferen Begreifen, und das wird ein echtes Problem für diese globale Sekte und ihre Agenda werden. Was sie also getan haben, und ich habe es beobachtet, ist, dass sie eine Menge Leute in diese alternativen Medien gebracht haben, die vorher nicht da waren, vor Covid. Sie haben sie nichts aufgebaut. Sie bringen nichts Neues in der Forschung auf den Tisch. Sie wärmen nur altes Zeug auf und nennen es „brandneues Thema“ und „Enthüllung“. Und im Grunde haben sie etwas geschaffen, das ich die Barrikaden-Brigade nenne. Und die Barrikaden-Brigade ist eine Grenze, bis wohin sie gehen werden. Vor und während Covid erkannten viele Leute in den alternativen Medien, dass es ein „Links-Rechts“ Puppentheater war, und dass es die (selbe) Macht war, die durch beide wirkte. Als Ergebnis dieser Unterwanderung hat sich der Kern der alternativen Medien, der die gesamte algorithmusgesteuerte Werbung auf X und solchen Orten bekommt und [seine] gesamte Finanzierung generiert, wieder zum Marionettentheater zurückentwickelt. Wenn man sich also den Mainstream der alternativen Medien anschaut, dann ist das jetzt „rechte Politik“. Das ist es, was es ist. Und „rechte Politik“, die sagt, wir haben einen Retter. [Interviewer: Richtig.] David Icke: In diesem Fall ist es Trump, richtig? Er wird den Sumpf trockenlegen. Wie bitte? Ein Mann, der sein ganzes Leben lang darin geschwommen ist, wird ihn jetzt trockenlegen? Was? Ja, aber wozu ist die Politik da? Wenn man auf diese Ebene zurückfällt, auf „Links“ und „Rechts“, hat man schon den Faden verloren. Lange Zeit benutzte die Sekte das Königtum als Kontrollinstanz. Das kam ihr sehr gelegen, weil es Leute gab, die wegen ihrer Erblinie Anführer und Herrscher waren. Und es gab einen Herrscher. Man musste also nicht sehr viele Leute kontrollieren, um die Show zu leiten. Aber dann erreichte die Menschheit einen Punkt der Reife, kann man sagen, wo sie sich das nicht mehr gefallen ließ. Und so kam es zur Umstellung von der königlichen Kontrolle, obwohl sie in Ländern wie Großbritannien immer noch fortbesteht, hin zur politischen Kontrolle. Was ist politische Kontrolle? Wenn man sich eine politische Partei ansieht, ist es eine Pyramide. An der Spitze stehen ein paar wenige, die das Sagen haben und die Pyramide diktieren. Dann gibt es alle Mitglieder der Partei, von den Abgeordneten bis hinunter zu den Aktivisten, die sich auf verschiedenen Ebenen der Pyramide befinden. Okay. Sie wollen also Parlamentsabgeordneter werden. Gut. In diesem Land müssen Sie von einer lokalen Wahlkreispartei ausgewählt werden. Das ist bei allen politischen Parteien so. Und deshalb müssen Sie sich bei Ihrem Vorstellungsgespräch an die Parteilinie halten. Sie müssen sagen, wofür die Partei laut Hierarchie zu diesem Zeitpunkt steht. Wenn Sie dann ins Parlament gewählt werden, wenn Sie die Karriereleiter hinaufsteigen und Minister oder Premierminister oder was auch immer werden wollen, müssen Sie zunächst einmal rücksichtslos sein. Aber zweitens müssen Sie sich an die Parteilinie halten. Denn Rebellen kommen einfach nicht weiter, richtig? Sie haben also zwei Hierarchien. Nehmen wir an, Sie haben zwei Parteien, wie die Republikaner und die Demokraten. Sie haben zwei Hierarchien. Und an der Spitze leitet eine sehr kleine Anzahl von Leuten beide Pyramiden. Und wenn Sie dann einen Schritt weiter in den Schatten treten, sehen Sie, dass beide Hierarchien, also beide Parteien, von denselben Personen kontrolliert werden. Egal, ob die einen oder die anderen an der Macht sind, wird im Grunde immer die gleiche Agenda verfolgt. Sie haben also die Illusion geschaffen, dass wir von einer königlichen Diktatur ohne Bevölkerungskontrolle zu einem politischen System übergegangen sind, in dem die Bevölkerung das politische System kontrolliert. Aber das ist nicht der Fall. Das ist nicht der Fall, denn letztlich werden all diese Parteien von denselben Leuten kontrolliert. Und selbst wenn es eine oder zwei Parteien gibt, kleinere Parteien, die echt sind, sorgt das System zunächst dafür, dass sie nicht an die Macht kommen. Und selbst wenn sie an die Macht kommen, sorgt das System dafür, was sie vielleicht zum Wohle der Bevölkerung tun wollen, verunmöglicht wird. Ich meine, ich sage nicht, dass sie das wollte, aber wir hatten ein wunderbares Beispiel. Als Boris Johnson noch während seiner Amtszeit als britischer Premierminister entthront wurde, führte die Konservative Partei eine Mitgliederabstimmung durch, um zu entscheiden, wer der neue Vorsitzende der Konservativen Partei werden sollte. Dieser wird per definitionem Premierminister, der nicht gewählte Premierminister. Und sie haben für eine Frau namens Liz Truss gestimmt. Liz Truss war nicht die Wahl der Sekte. Die Sekte wollte Rishi Sunak. [Interviewer: Okay.] David Icke: Also kam Liz Truss, und sie war die Premierministerin mit der kürzesten Amtszeit in der Geschichte, weil sie eine Finanzkrise an der Börse und der City of London auslösten. Und sie musste zurücktreten, weil es finanzielles Chaos gab. Und sie sagten: „Was machen wir jetzt? Oh, Rishi Sunak“. Und die Sekte hat sich durchgesetzt. Wenn man also das System kontrolliert, kann man sogar aufrichtige Menschen davon abhalten, das zu tun, was sie wirklich gerne tun würden. Das ist die Situation, und darum geht es in der Politik. Bei einer Wahl sagt die Bevölkerung: „Ich wähle Sie. Sie tun das!“ Und die nächsten vier oder fünf Jahre sitzen Sie da und hoffen, dass sie es tun. Aber sie tun es nicht, weil es keinen Vertrag gibt, der besagt, dass sie das, was sie sagen, tun werden. Oder das, was sie sagen, dass sie es nicht tun werden, sie tatsächlich nicht tun, wenn sie an der Macht sind. Sobald sie erst einmal drin sind, machen sie einfach, was sie wollen. Interviewer: Keine Rechenschaftspflicht. David Icke: Ja. Keine Rechenschaftspflicht. Aber das ist der Punkt. Bei der letzten Wahl haben etwa 74 Millionen Menschen für Trump gestimmt. Sie gaben Trump ihre Macht. Nicht bei der letzten Wahl, sondern bei der Wahl 2016. Sie gaben Trump ihre Macht. Ich glaube, etwa die gleiche Anzahl hat auch bei der zweiten Wahl gewählt, die Biden offiziell gewonnen hat. Das stimmt. Aber etwa 74 Millionen Menschen. Werden Sie nun mehr bewirken, indem Sie für Trump stimmen, der nur ein weiterer Handlanger für die Sekte mit einer anderen Rhetorik und einem anderen Image ist? Oder wird man die Gesellschaft verändern, indem 74 Millionen Menschen ihre Macht zurückholen, sie nicht weggeben, sie zurückholen und sagen: Wir werden mit nichts zusammenarbeiten, das uns unsere Freiheit nimmt und unserem Leben und dem Leben unserer Kinder und der Zukunft unserer Kinder schadet. Das machen wir nicht mit. Wir werden es nicht tun. Interviewer: Und wäre das eine Lösung? David Icke: Wir haben eine Situation. Lassen Sie uns das einfach aufschlüsseln. Denn die Leute sagen: „Was kann man tun?“ Nun, schauen wir uns das einfach an. Es ist reine Mathematik. Sie sagen uns, dass es acht Milliarden Menschen auf der Welt gibt, richtig? Richtig. Die Zahl der Menschen, die genau wissen, was sie tun, um diese globale Dystopie zu schaffen, ist ein winziger, winziger Bruchteil der acht Milliarden. Acht Milliarden können von diesen Menschen nicht kontrolliert werden, ohne dass diese acht Milliarden mitarbeiten, ohne dass diese acht Milliarden zustimmen. Das ist nicht möglich. Also gründen sie politische Parteien, damit die Menschen im Puppenspiel sich streiten können. Sie schaffen unterschiedliche Glaubenssysteme, die miteinander um die Vormacht kämpfen können. Und sie können uns spalten und beherrschen. Wir bekämpfen uns also gegenseitig, ohne aufzuschauen und zu sehen, dass dieselbe Hand die Fäden all dieser unterschiedlichen Fraktionen in der Hand hält. Und wenn wir einfach sagen würden: „Wissen Sie, vielleicht glauben Sie etwas anderes als ich“. Wo liegt das Problem? Das Problem entsteht nur, wenn Sie versuchen, mir Ihren Glauben aufzuzwingen, und ich versuche, Ihnen meinen Glauben aufzuzwingen. Nur dann tritt das Problem auf. [Interviewer: Richtig.] David Icke: Denn sonst könnten wir sagen: „Also, ich stimme Ihnen in diesem Punkt nicht zu und Sie stimmen mir in diesem Punkt nicht zu, aber lassen Sie uns ein Bier trinken.“ Das ist kein Problem. Und wir werden darüber reden. Vielleicht überzeugen Sie mich. Vielleicht überzeuge ich Sie. Aber das ist kein Problem. Es gibt nichts, worüber man streiten müsste. Aber weil Glaubenssysteme gerne dominieren wollen, versuchen diese, anderen Menschen ihren Glauben aufzuzwingen. Und genau da haben Sie das Problem. Da haben Sie das Prinzip „Teile und herrsche“. Wissen Sie, Sie können sich ein Fußballspiel ansehen und sich wünschen, dass eine der Mannschaften gewinnt. Richtig? Richtig. Aber wenn sie es nicht tun, stirbt niemand, oder? Aber muss man sich hinten streiten, weil ich für diese Mannschaft war und Sie für die andere und meine Mannschaft gewonnen hat oder Ihre Mannschaft? Warum? Warum? Es ist ein Fußballspiel. Und das ist nur eine kurze Erfahrung. Wir sind nicht Menschen. Wir sind ein Bewusstsein, das eine kurze Erfahrung in einem Gefährt macht, das wir Mensch nennen. Wir sind ewiges, unendliches Bewusstsein. Wir alle. Wir sind alle Ausdruck eines Ganzen. Durch die Kontrolle der Wahrnehmung wird diese Einheit, diese Einigkeit in Fraktionen von Glaubenssystemen zersplittert und zerbrochen. Was wiederum kein Problem ist, es sei denn, Sie möchten Ihr eigenes System jemandem aufzwingen. Und wenn wir einfach aufhören würden, uns gegenseitig zu bekämpfen und respektieren würden, dass der andere eine andere Ansicht, einen anderen Lebensstil hat als wir selbst… Meine Lebensphilosophie ist sehr einfach. Tun Sie, was Sie wollen, solange Sie es niemandem aufzwingen. Weder psychologisch noch physisch. Okay? Wenn ihr Menschen so handeln wollt und sich alle einig sind, dass ihr so leben wollt, dann lebt so. Aber wenn man anfängt, anderen aufzuzwingen, wie man leben soll, dann werde ich hellhörig. Und der Grund, warum ich das tue, was ich tue, ist nicht, dass die Menschen so leben müssen, wie sie es möchten. Es ist, weil es den Menschen aufgezwungen wird, die nicht so leben wollen. Wenn man um die Welt reist und nach Südamerika, Mittelamerika und in Teile Asiens usw. oder Afrikas kommt, findet man dort sehr viele Menschen, denen es nicht gut geht. Sie versuchen einfach, einen weiteren Tag zu überleben. So muss es nicht sein. Das muss es nicht. Aber wegen „Teile und herrsche“ ist es so. Interviewer: Und wenn wir schon von diesem Teile-und-herrsche-Spiel und diesen Glaubenssystemen sprechen, würden Sie sagen, dass sie aufgebaut und tatsächlich finanziert und befeuert werden? Und wenn ja, von wem geschieht das gerade, insbesondere mit diesem „Links-Rechts“-Paradigma? David Icke: Nun, wenn man sich die alternativen Medien ansieht, die MAM, wie ich sie nenne, die alternativen Mainstream-Medien, diese Unterwanderung, die sich breitgemacht hat und die algorithmusgesteuerte und finanzielle Unterstützung und all das Zeug angenommen hat, dann gibt es da bestimmte Akteure. Da gibt es Tucker Carlson. Und ich sage nicht, dass diese Leute schlechte Menschen sind, denn wenn man die Barrikade „bis-hierher-und-nicht-weiter!“ halten will, braucht man nicht einmal Leute dort, die wissen, dass sie das tun. Man braucht nur Leute dort, die man massiv fördert, deren Glaubenssystem und Weltanschauung ist, dass es auf die Politik ankommt. Dass Politik die Antwort ist. Und wenn man Trump einsetzt, ändern sich die Dinge und all das Zeug. Man braucht da keine Agenten, dennoch gibt es welche. Machen wir uns da nichts vor. Aber im Großen und Ganzen braucht man keine. Man stellt einfach Leute mit einem bestimmten Glaubenssystem ein und fördert sie auf Teufel komm raus, und sie halten die Linie ein. Sie halten die Linie ein, weil sie nicht glauben, dass es etwas jenseits der Linie gibt. Und genau das ist passiert. Und wenn man sich die großen Namen anschaut, ich spreche von Joe Rogan, ich spreche von Russell Brand, ich spreche von, na ja, ich meine, Alex Jones ist sogar mit hineingezogen worden. Er gehörte zu den früheren alternativen Medien, aber auch er wurde mit hineingezogen. Und wenn man sich Tucker Carlson und so weiter anschaut, dann gibt es da auch noch einen Typen namens Bret Weinstein und seinen Bruder Eric Weinstein. Es gibt also diese Leute. Sie erhalten die ganze Förderung. Aber dann gibt es noch eine andere Gruppe im Schatten um sie herum. Dabei handelt es sich um milliardenschwere Tech-Agenten, die die Unterdrückung des Gesamtzusammenhangs finanzieren und orchestrieren. Sie halten die Linie des kleinen Ausschnitts, weil es ihrer Agenda entspricht. Da gibt es vor allem einen, der Peter Thiel heißt. Interviewer: Der Gründer von PayPal, richtig? PayPal. David Icke: Ja, er war einer der Gründer von PayPal. Er war der erste private Investor bei Facebook und hat damit ein Vermögen gemacht. Aber es ist sehr einfach, ein Vermögen zu machen, wenn man weiß, was passieren wird. Ist das klar? Interviewer: Ja, wenn man Teil des Vereins ist. David Icke: Es ist wie bei George Soros. Zu investieren, wenn der Markt am Tiefpunkt ist, dann geht es wieder hoch, und am Höchststand zu verkaufen, das scheint ein Geniestreich in der Finanzwelt zu sein. Aber wenn Sie wissen, wann der Markt seinen Höchststand erreicht hat, weil es Ihnen diejenigen sagen, die ihn steigen lassen, dann werden Sie am Höchststand verkaufen. Und Sie steigen am Tiefpunkt wieder ein, wenn sie Ihnen sagen, dass es nicht mehr weiter nach unten geht. Denn der gesamte Aktienmarkt, das Finanzsystem wird vollständig kontrolliert. Und wenn Sie dieses Wissen haben, weil Sie mit den Insidern verbunden sind, dann können Sie ein Vermögen machen. Man muss nicht besonders schlau sein. Man muss nur auf der Grundlage dessen handeln, was man weiß. Da wäre zum Beispiel Peter Thiel, der Mitbegründer einer Firma namens Palantir (Palantir Technologies Inc.) Palantir ist ein Anbieter von Überwachungs- und Hightech-Technologie für das Pentagon und die globalen Geheimdienste. Peter Thiel ist Mitglied des Lenkungsausschusses der Bilderberg-Gruppe, nicht wahr? Er ist ein Globalist, wie man ihn in den alternativen Medien nennt. Peter Thiel ist ein Kumpel von Musk. Er ist ein Kumpel eines Mannes namens Marc Andreessen bzw. Andreessen Horowitz (Dieser Mann verwendet zwei Namen). All diese Leute, ein anderer Typ namens David Sacks, all diese Leute sind Multimilliardäre, die plötzlich geschlossen Donald Trump unterstützen. Und sie haben sich den alternativen Medien oder einem bestimmten Teil davon zugewandt. Peter Thiel ist also ein Investor bei Rumble. Es soll eine alternative Plattform sein. Ein weiterer Investor bei Rumble ist J.D. Vance. J.D. Vance ist ein Geschäftspartner von Peter Thiel, einem Mitglied des globalistischen Lenkungsausschusses der Bilderberg-Gruppe. Und J.D. Vance wurde gerade zu Trumps Vizepräsidentschaftskandidat ernannt. Ein weiterer Mann, der sich in Trumps unmittelbarem Kreis befindet, ist ein Mann namens Vivek Ramaswamy. Ramaswamy und J.D. Vance gingen gleichzeitig auf dieselbe Schule. Sie sind beide Risikokapitalgeber. Und wer investiert in die Unternehmen der beiden? Peter Thiel. Wer ist Peter Thiels Finanz- und Geschäftsberater? Eric Weinstein, der Bruder von Bret Weinstein, der plötzlich aus dem Nichts zu einem der Stars der alternativen Medien geworden ist. Wir haben es also mit einer Gruppe von Milliardären zu tun, die im Hintergrund agieren, und es sind Tech-Milliardäre. Sie sind KI-Milliardäre. Und was sie tun, ist, eine Situation zu inszenieren, in der sie die Regierung so weit kontrollieren, dass sie das bekommen, was sie im Hinblick auf die Einführung von KI wollen. Und J.D. Vance hat durch sein von Thiel subventioniertes Unternehmen ein Vermögen mit Technologie-Investitionen gemacht. Wissen Sie, es ist ein Verein. Wie sagte doch George Carlin? Es ist ein großer Verein und du bist nicht drin. Das ist es, was es ist. Interviewer: Das ist es, was passiert. David Icke: Und wenn man nicht Teil dieses Vereins ist… deshalb habe ich immer allein gearbeitet, ich habe nie in irgendeiner Gruppe gearbeitet, kann man das sehen. Und das ist der Punkt. Es gibt einige großartige alternative Journalisten, die über den Tellerrand hinausblicken, aber sie bekommen nicht die algorithmusgesteuerte und finanzielle Förderung, die die Leute bekommen, die nur „bis-hierher-und-nicht-weiter“ alternativ berichten. Und deshalb gab es nach Covid diese große Explosion des Erwachens und immer mehr neue Informationen. Und das hat aufgehört. Die Barrikaden-Brigade, und ich beobachte sie die ganze Zeit, sie bringen nichts Neues auf den Tisch. Sie kauen nur altes Zeug wieder. Und nennen es Offenbarung. Steht schon seit 20 Jahren in meinen Büchern. Oh, Enthüllungs-Bomben-Sendung. Das steht schon seit 20 Jahren in den Büchern, Freunde. Sie kauen es nur wieder, weil sie die Linie einhalten. Und es gibt andere alternative Journalisten, die weit darüber hinaus sehen, aber sie bekommen keine Unterstützung und keine Förderung. Interviewer: Richtig. Das ist interessant. Tja, unsere Zeit läuft ab. Vielleicht noch eine letzte Frage an Sie: Sie haben nun 35 Jahre Erfahrung darin, sich gegen den Mainstream zu stellen. Was ist Ihrer Meinung nach der Schlüssel, den Sie unserem Publikum geben würden, um diese globalen Verschwörungen zu verstehen? Und, was wäre der Schlüssel zur Unterscheidung, um unsere Welt so zu durchschauen, wie sie ist? David Icke: Okay. Es geht darum, zu sehen, dass die Welt in Bezug auf Ereignisse fragmentiert zu sein scheint. Sie (die Ereignisse) scheinen zufällig zu sein, aber sie sind es nicht. Ich will damit nicht sagen, dass die Leute sagen: Glaubst du an die Verschwörungstheorie der Geschichte oder an menschliches Versagen? Als ob das sich gegenseitig ausschließen würde. Das tut es nicht. Manche Dinge, die schief gehen, sind nur das Werk von Menschen, die nicht sehr klug sind und dumme Dinge tun. Was ich meine, sind die Ereignisse, die die Gesellschaft verändern. Sie sind es, die die Richtung der menschlichen Gesellschaft bestimmen. Sie sind nicht zufällig. Sie sind kalkuliert. Und ich denke, um es in eine einfache Struktur zu bringen, denn als ich 1990 anfing… wissen Sie, wenn man ein Puzzle macht, ich habe seit Jahren keins mehr gemacht, aber wenn ich ein Puzzle mache, möchte ich zuerst die geraden Teile haben: Ich will die geraden Teile. Ich will den Rahmen, bevor ich irgendetwas sonst mache. Und dann fügt man die Teile ein, und man merkt, je mehr Teile man einfügt, desto schneller fügt man sie ein, weil man jetzt sehen kann, wohin sie gehören, weil man sehen kann, wie sich das Bild entfaltet, richtig? Und genau darum geht es bei dieser Art von Forschung. Als ich also anfing, dachte ich: „Okay, ich kann sehen, dass ein paar Leute die Welt kontrollieren. Meine Frage ist: Wie machen sie das? Es muss eine Struktur geben. Sonst wäre ja alles nur Chaos.“ Also habe ich mir vor langer Zeit folgendes ausgedacht. Stellen Sie sich ein Spinnennetz um die Welt herum vor, und jeder Strang des Netzes ist ein Geheimbund oder eine halb geheime Gruppe, und am äußeren Teil (Rand) des Netzes befindet sich eine Regierung oder eine Regierungsbehörde oder ein Unternehmen oder eine CIA. Und in der Mitte des Netzes befindet sich die Spinne. In einem anderen Interview werden wir darauf eingehen, was die Spinne ist. Interviewer: Jetzt wird es interessant. David Icke: Das ist der Moment, in dem sich die ganze Welt wirklich öffnet, wenn man erkennt, was die Spinne ist. Das ist es, worum es beim „Bis-hierher-und-nicht-weiter“ geht. Lasst sie nicht wissen, was die Spinne ist, richtig? Sie haben also die Spinne, und die Spinne steuert die globale Agenda. Die Fäden in dem Netz, das die Spinne umgibt, sind diejenigen, die wirklich über die gesamte Agenda Bescheid wissen. Und die meisten von ihnen haben nicht einmal einen Namen, weil sie dann schwerer zu verfolgen sind. Sie sind wirklich exklusiv. Je weiter man sich von der Spinne entfernt, desto mehr kommt man in den Bereich der Geheimgesellschaften, von denen wir wissen. Wir wissen nicht, was sie tun und entscheiden, aber wir wissen, dass sie existieren. Das sind die Freimaurer, und ich spreche von dem inneren Kern der Freimaurer, nicht von Bill und Joe in der örtlichen Loge. Ich spreche von den Malteserrittern, den Tempelrittern, dem Opus Dei, dem inneren Kern des Jesuitenordens, usw. Und das ist immer noch im Verborgenen. Und alle diese Organisationen sind streng in Abteilungen gegliedert. So haben nur einige wenige an der Spitze einer dieser Organisationen, den Überblick über die wahre Agenda. Der Rest wird in Bezug auf ihr Wissen unterdrückt, je nachdem, wie weit unten sie in der Pyramide stehen. Im Grunde nennt man das Wissensgrade. Und wenn man dann herauskommt, immer noch im Verborgenen, erreicht man das, was ich den Scheitelpunkt nenne. Der Scheitelpunkt ist dort, wo die Agenda, die von den verborgenen Geheimgesellschaften kommt, diesen Punkt erreicht, von wo aus sie durch Regierungen, Regierungsbehörden, Geheimdienste, NGO‘s, Pentagons und all diese Dinge in die Welt hinausgetragen wird. An diesem Punkt finden Sie nun das Weltwirtschaftsforum. Hier finden Sie die Bilderberg-Gruppe. Hier finden Sie diese Explosion von häufig Soros-finanzierten NGOs [private, oft sehr einflussreiche, nichtstaatliche Organisationen]. Hier finden Sie die Denkfabriken, wie sie genannt werden und ihre Arbeit. Und noch einmal, sie sind in Abteilungen unterteilt, sodass die meisten Leute in den unteren Ebenen, keine Ahnung haben, wozu sie gehören. Ihre Aufgabe ist es, die Agenda aus dem Verborgenen in die Öffentlichkeit zu tragen, indem sie die Regierungspolitik, die Unternehmenspolitik und die Politik der Behörden im Allgemeinen beeinflussen. Und das ist es doch, was das Weltwirtschaftsforum erstklassig tut, oder? Das ist es, was die Bilderberg-Gruppe tut. Mitglied dessen Lenkungsausschusses ist Peter Thiel. Richtig gehört: J.D. Vance. Oh ja, das dachte ich mir doch. Also, hier hängt alles zusammen. Wenn man also in die Welt dieser Szene eintritt, scheint es für die Bevölkerung so, als gäbe es zufällige Unternehmen, zufällige Organisationen, zufällige Regierungen und alles mögliche, richtig? Aber wenn man das Spinnennetz kennt, erkennt man, dass sie keineswegs zufällig sind. Jede Organisation, sei es die Weltgesundheitsorganisation, Facebook, Twitter oder was auch immer, wird sich, wenn man tief genug in sie eindringt, mit dem Spinnennetz verbinden. Man wird den Punkt in der Organisation erreichen, an dem sie sich mit dem Spinnennetz verbindet. Und an diesem Punkt, auf dieser Ebene, sind sie alle dieselbe Organisation. Die Weltgesundheitsorganisation sagte also: „Das müssen Sie über COVID glauben!“, richtig? Und auf der Stelle sagten die Silicon-Valley-Konzerne wie Facebook und YouTube: „Wir werden jeden zensieren, der im Widerspruch zur Version der Weltgesundheitsorganisation zu COVID steht.“ Wenn man das Netz nicht kennt, ist das irgendwie verwirrend, und man denkt sich: „Aber ihr sollt doch der öffentliche Platz sein. Ihr sollt der Ort sein, an dem Debatten und Meinungen ausgetauscht werden.“ Aber das taten sie nicht. Sie sagten: „Wir werden alles zensieren, was im Widerspruch zur Version der Weltgesundheitsorganisation zu COVID steht.“ Warum ist das so? Auf einer ausreichend tiefen Ebene der Weltgesundheitsorganisation, die im Grunde von Gates geleitet wird, der ein Laufbursche der Rockefellers ist. Und die Rockefellers waren die Gründer der Weltgesundheitsorganisation im Jahr 1948. Und die Sekten-Ebene, die Netz-Ebene von Facebook, ist die gleiche Organisation. Sie zensieren also im Namen des Spinnennetzes die Agenda oder schützen die Agenda, die von der Weltgesundheitsorganisation in Umlauf gebracht wird. Dann gibt es Organisationen, die die Bevölkerung vor dem großen Pharmakartell schützen sollten, wie die CDC [Centers for Disease Control and Prevention, Behörde des US-amerikanischen Gesundheitsministeriums] und FDA [Food and Drug Administration, Lebensmittelüberwachungs- und Arzneimittelbehörde der Vereinigten Staaten] in den USA, oder MHRA [Medicines and Healthcare products Regulatory Agency, medizinische Zulassungs- und Aufsichtsbehörde für Arzneimittel in Großbritannien], die britische Version. Jedes Land wird seine eigene Einrichtung haben, die dafür sorgen soll, dass die Bevölkerung vor dem Big-Pharma-Kartell geschützt wird, nicht wahr? Indem sie darauf achten, dass alles sicher ist, was sie herausbringen. Aber wenn sie sich den gefälschten Covid-Impfstoff von Pfizer ansehen, und das war übrigens eine Militäroperation von Pfizer, BioNTech und Moderna. Die sind zu diesen Organisationen bzw. Gesundheitsorganisationen gegangen und haben gesagt: „Wir wollen diesen gefälschten Impfstoff bei vielen Menschen anwenden und wir wollen das Alter immer weiter senken, bis wir ihn Babys verabreichen können. Wir haben ihn (zwar) nicht getestet und selbst die Versuche, die wir hatten, waren nicht sehr gut.“ Man würde also denken, dass öffentliche Schutzorganisationen wie die CDC sagen würden: „STOPP! Das ist nicht euer Ernst, Leute. Ihr kommt der Bevölkerung nicht nahe!“ Aber das haben sie nicht getan. Und sie haben es nirgendwo getan. Sie haben ihnen die Erlaubnis erteilt. Warum? Weil das Sektennetz die öffentlichen Schutzorganisationen besitzt und sie besitzen die Pharmaindustrie. Tatsächlich haben sie die Pharmaindustrie geschaffen, durch die Rockefellers, J. D. Rockefeller und Leute wie ihn. Und wenn man sich ansieht, wie es funktioniert, passiert Folgendes: Die Sekte geht zur Sekte und bittet um Erlaubnis, eine Sektenagenda durchzuziehen. So funktioniert es. Und leider hat sich der Mainstream-Teil der alternativen Medien dahin zurückentwickelt, das nicht mehr wie früher zu verstehen. Und so führt es die Bevölkerung vielleicht auf einen anderen Weg, aber es führt sie unaufhaltsam an denselben Rand derselben Klippe. Denn das ist ein wichtiger Punkt. Sie haben ihn gleich zu Beginn angesprochen. Musk sagt, dass KI das Ende der Menschheit sein könnte. Gleichzeitig bringt er mehr und mehr künstliche Intelligenz hervor, um genau das zu tun. Es gab eine Zeit, ich erinnere mich daran, in der die alternativen Medien ihn entlarvten. Ich tue es immer noch. Sie sagten: „Moment mal, Mr. Musk. Sie sind ein Frontmann, der diese ganze KI hervorbringt. Sie schießen jetzt jede Woche Satelliten in eine niedrige Umlaufbahn, Zehntausende davon, für die sie eine Genehmigung haben, aber sie feuern mit 4G, 5G usw. auf die Erde und erzeugen diese elektromagnetische Wolke, mit der die Menschen verbunden sein sollen. Und das verursacht aus Gründen, auf die ich in den Büchern eingehe, eine Menge Schaden, einen Schaden für die Menschen. „Und Sie haben diese Neuralink-Aktion, bei der Sie die Menschen mit der KI verbinden wollen, wo Sie sagen, dass die KI das Ende der Menschheit sein könnte.“ Und was er sagt, ist natürlich: „Nun, ja, KI könnte das Ende der Menschheit bedeuten. Also müssen wir uns mit der KI verbinden, damit wir die Menschheit retten können.“ Das ist Blödsinn! Das ist es, was die alternativen Medien sagten, richtig? Und dass die transhumanistische Agenda vorangetrieben wird. Was ist dann passiert? Er kaufte Twitter und verwandelte es in X. Und plötzlich verschwand die ganze Bloßstellung von Musk, weil er eine Menge Leute, bis zu einem gewissen Punkt, Dinge sagen ließ. Wenn du zu weit gehst, holst du dir einen krassen Shadowban [Reichweitendrosselung, vollständige oder teilweise Blockierung eines Benutzers beziehungsweise seiner Inhalte]. Und ich weiß, wie das ist. Du hast vielleicht 640.000 Follower auf deiner Seite, aber die meisten davon sehen deine Beiträge nicht. So funktioniert das. Und weil er jetzt zu einem Gott der freien Meinungsäußerung geworden ist, haben sie plötzlich aufgehört, ihn wegen all dieser Agenden, fundamentalen Sektenagenden, KI-Agenden und Satellitenagenden zu kritisieren, für die er früher kritisiert wurde. Und das ist die andere Sache mit Musk. Wissen Sie, ich sage Ihnen was: Sie wissen, wann Elon Musk lügt, weil sich seine Lippen bewegen, richtig? Was er tut, funktioniert folgendermaßen: Er fängt einen Streit mit einem Land wie Brasilien an, oder er fängt einen Streit mit Australien oder so an, mit der australischen Regierung. „Oh, ich verteidige die Redefreiheit, das lasse ich nicht zu.“ Im Hintergrund, und das geht aus Daten von Twitter, X-Daten, hervor, hat X-Twitter unter Musk mehr Inhalte auf Geheiß von Regierungen entfernt als Twitter vor seinem Kauf. Interviewer: Wirklich? David Icke: In den sechs Monaten bis März dieses Jahres hat Musk weltweit 40.000 Inhalte auf Geheiß der Europäischen Union entfernt. Aber was er macht, ist, dass er öffentliche Kämpfe gegen Zensur austrägt und das verschleiert selbstverständlich, was er im Hintergrund tut. Und, wissen Sie, was wir hier sehen, ist wieder eine Wahrnehmungsverschiebung. Weil er eine gute Geschichte erzählt und weil die Leute das ein oder andere auf Twitter sagen dürfen, bekommt die ganze Agenda, die er vorantreibt, plötzlich einen Freifahrtschein. Und dann plötzlich, und das sehen wir jetzt in den letzten paar Tagen, sagte er: „Ich werde grundsätzlich nie jemanden politisch unterstützen, weil ‚X‘ neutral bleiben muss, um glaubwürdig zu sein.“ Jetzt schüttet er Geld in Trump und unterstützt Trump. Diese Leute wie Andreessen und Thiel und so weiter, die alle zu dieser Bande gehören, wechseln jetzt zu Trump und Sacks und all diesen anderen Leuten. Große Milliardäre aus dem Silicon Valley. Und sie sind diejenigen, die die alternativen Mainstream-Medien finanzieren, die plötzlich gar nicht mehr alternativ sind. Und das ist kein Zufall. Ich bin jetzt 72 Jahre alt und habe keinen Grund, das zu tun, außer dass ich die Welt für diejenigen, die hier sein werden wenn ich gehe, nicht so haben will wie diese Leute sie ihnen überlassen wollen. Und egal, welche Beschimpfungen ich von den alternativen Mainstream-Medien und ihren Anhängern erhalte, ich werde sie weiterhin anprangern, weil es so wichtig ist, dass wir erkennen, dass es jenseits des Politischen… [Applaus] [Interviewer: Oh, vielen Dank.] David Icke: Jenseits der politischen Barrikade, dort liegen die Antworten, und deshalb wollen sie nicht, dass wir dorthin gehen. Interviewer: Richtig. Wow. Danke, David, dass du all diese Punkte für uns verbunden hast. Das war erstaunlich. David Icke: Ja, und das war nur ein Kratzen an der Oberfläche. Interviewer: Ich danke Ihnen vielmals. David Icke: Dieses Buch kommt am 1. September heraus: „Die Enthüllung“. Und es wird auch ein Hörbuch geben. Ich nehme es gerade auf. Und natürlich wird es auch ein E-Book geben. Aber das geht so tief in den Kaninchenbau hinein. Wenn die Leute erkennen, was jenseits der politischen Arena liegt, in Bezug auf die Weite, nicht nur der Verschwörung, sondern die Weite dessen, was wir wirklich sind, würden sie es aus ihrer „Ich-kleiner-Mensch-Perspektive“ niemals glauben. Sie sind kein kleiner Ich-Mensch. Es gibt kein „Ich bin ein kleiner Mensch“, außer der Wahrnehmung des „Ich bin ein kleiner Mensch“. Wir sind alles, was ist, was war und was jemals sein kann, und wir haben nur eine kurze Erfahrung, die wir Mensch nennen. Und wenn wir das erkennen, dann wird uns keine Sekte mehr kontrollieren können. Und sie wollen nicht, dass wir genau das wissen. Interviewer: Gut gesagt. Danke, David. Und hier ist Ihr Applaus. David Icke: Danke, Kollege! Interviewer: Danke, dass Sie zur AZK gekommen sind. David Icke: Danke. Ich danke Ihnen vielmals. Danke. Ja, danke, danke, in dieser Kürze ein Serienfeuer mitten ins Schwarze. Danke für die tollen Fragen von dir Daniel. Danke David Icke! Wir lieben dich! Danke, dass du da warst!

von David Icke und AZK

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Ralf Ludwig an der Demo Berlin: Die politische End-Entscheidung muss beim Volk liegen!


www.kla.tv/30128

Es ist ganz schön schwer auf so einer offenen Bühne, weil man guckt entweder in die Richtung und dann haben die nur den Rücken von einem oder man guckt in die Richtung. Gut, da sind jetzt nur die Teilnehmer dieser Versammlung. Ich freue mich erst mal, dass ihr alle hier seid. Vielen Dank. Hallo Berlin. Hallo ihr alle aus allen Teilen Deutschlands. Ich habe den Auftrag gekriegt, ein paar Worte zum Thema Aufklärung zu sagen oder Aufarbeitung zu sagen. Warum soll ich über Aufarbeitung reden? Diese Frage hat gerade eine Journalistin vom SWR, als wir hier diese improvisierte Pressekonferenz haben. Da hat die Journalistin vom SWR Herrn Ballweg gefragt, ja warum wollen sie eigentlich Aufarbeitung? Was wollen sie eigentlich aufarbeiten? Da Michael ja die Antwort gegeben hat, möchte ich hier meine Antwort nochmal auf der Bühne geben. Ich würde der Kollegin vom SWR sagen, fragen sie doch mal Paul Schreier, fragen sie Aya Velasquez, fragen sie Dr. Christian Hafner, fragen sie diejenigen, die als Journalisten, nicht der Leitmedien oder des Mainstreams, wie auch immer man es bezeichnen mag, sondern als freie Journalisten, die nicht staatliches Geld kriegen, sondern die frei arbeiten müssen. Die sehen müssen, wie sie sich selbst finanzieren. Fragen sie diese Kollegen, Journalistenkollegen mal, was Aufarbeitung bedeutet. Aufarbeitung bedeutet als erstes Mal nachzufragen, nicht einfach nur abzunicken, sondern nachzufragen. Und das haben diese Kollegen gemacht. Und diese Kollegen haben die Protokolle des Robert-Koch-Instituts, des Corona-Krisenstabs teilweise freigeklagt, teilweise über Leaks bekommen. Und liebe Journalistinnen vom SWR, falls sie es nicht mitbekommen haben: Wir haben die massivsten Eingriffe in die Grundrechte der Menschen in der Bundesrepublik Deutschland seit dem Zweiten Weltkrieg hinter uns. Und wenn sie dann fragen, was müssen wir eigentlich aufarbeiten, dann wundere ich mich nicht, dass wir diese Jahre hinter uns haben. Denn die Journalisten, die eigentlich die Aufgabe haben, als vierte Gewalt gegebenenfalls einzuschreiten, als vierte Gewalt nachzufragen, haben komplett versagt. Und dass hier keine Aufarbeitung gewünscht ist, dass hier keine Aufarbeitung gewünscht ist, ist ja nachvollziehbar. Und Aufarbeitung wäre ja auch eine politische Aufarbeitung. Aufarbeitung würde ja bedeuten, einen Untersuchungsausschuss zu machen, eine Enquetekommission. Ihr seht ja, wie schwer sich die Politiker damit tun, aufzuarbeiten. Aber auch das ist natürlich nachvollziehbar. Warum sollten die Täter selbst ihre Taten aufklären? Das wäre das Gleiche, als ob die Polizei hier in Berlin nachher selbst bewerten darf, ob sie alles richtig gemacht haben oder nicht. Also frage ich, wo ist die mediale Aufarbeitung? Und ich will hier aber auch zwei Namen aus dem Mainstream nennen, die hier genannt werden müssen, auf dieser Bühne und vor diesem Publikum. Und zwar sind das Jürgen Mladek – leider vor kurzem verstorben –, der ehemalige Chefredakteur des Nordkurier und Simone Schamann. Simone Schamann arbeitet mittlerweile bei Nius. Und Simone Schamann hat schon für den Nordkurier die kritischen Fragen gestellt, die eigentlich der Mainstream hätte stellen sollen, als es noch nicht opportun war. Sie hat sogar eine Rüge des Presserats bekommen. Und jetzt genau zuhören: Simone Schamann ist gerügt worden vom Presserat mit der Begründung, dass ihre Artikel dazu führen würden, dass die Impfbereitschaft in Deutschland sinken würde. Mir war bis dahin nicht bekannt, dass die Aufgabe des Presserats in Deutschland sei, darauf zu achten, dass es eine Impfbereitschaft gibt oder nicht. Was hat das Ganze mit Aufarbeitung zu tun? Wenn wir da hingucken, wer soll aufarbeiten? Ich habe ein eigenes Zentrum gegründet mit einigen Kollegen. Das heißt Zentrum zur Aufklärung, Aufarbeitung, juristische Verfolgung und Verhinderung von Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Viele sagen immer, warum Verbrechen gegen die Menschlichkeit? Weil das, was wir hier erlebt haben, waren Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Es sind Menschen verfolgt worden. Ärzte werden heute noch verfolgt. Ärzte werden ins Gefängnis gesperrt dafür, dass sie ihrem Job nachgekommen sind. Mein Kollege Rainer Füllmich sitzt in Göttingen im Gefängnis. Auch er ein großer Aufklärer. Aufarbeitung kann es nur geben, wenn wir die politischen Verhältnisse ändern. Weil diese politischen Verhältnisse, die wir haben, in der wir die Macht einfach abgeben, werden nie zur Aufarbeitung führen. Weil, wie gesagt, dann würden die Täter selbst aufarbeiten. Niemand kann doch davon ausgehen, dass diejenigen, die diese Verbrechen gegen die Menschlichkeit begangen haben, dass die sich hinstellen und sagen: Ja, wir sind es gewesen. Und jetzt möchten wir uns selbst vor das Gericht stellen vor die Richter, die wir selbst ausgewählt haben, vor die Staatsanwälte, die wir selbst ausgewählt haben, dass die darüber richten, ob das, was wir gemacht haben, richtig oder falsch war. Die Richter, die vor drei Monaten, bevor die RKI — Files geleakt waren, mir allesamt immer noch gesagt haben, die haben doch damals alle alles richtig gemacht. Diese Richter sollen jetzt auf einmal Aufarbeitung machen. Auch das wird nicht funktionieren. Es wird nur dann funktionieren – und der Ralf Boes hat es gerade angekündigt, und ich bin mit Ralf Boes, mit ganz vielen einer Meinung und guckt euch gerne die Webseite an, die er genannt hat. Ich glaube, wir müssen über die Bundesländer gehen. Wir haben nämlich in jedem Bundesland eine eigene Verfassung. Und da es eigene Verfassungen sind, ermöglicht jede der Verfassungen im Bundesland, dass wir diese Verfassungen ändern. Wir haben die Macht in der Hand. Ihr wisst es nur nicht. Rainer Mausfeld sagt immer, da sind ganz große Illusionisten am Werk. Wir leben in einer Demokratieillusion. Es wird behauptet, wir hätten eine Demokratie. Dabei haben wir nur eine repräsentative Demokratie. Und eine repräsentative Demokratie ist eigentlich nur die Verschleierung, dass wir noch in einer Aristokratie oder in einer Oligarchie leben. Aber eine repräsentative Demokratie, eine repräsentative Demokratie, ist das Gegenteil von Demokratie. Weil das Einzige, was die repräsentative Demokratie euch erlaubt, ist, dass ihr diejenigen, die euch beherrschen, alle vier Jahre auswählen dürft. Aber auch nur aus einem kleinen Kreis derjenigen, die euch beherrschen. Ihr habt überhaupt keine Chance, über die Inhalte der Politik, über die Maßnahmen der Politik, über die Regeln der Politik zu entscheiden. Obwohl ihr und ich die Bevölkerung dieses Landes seid. Das heißt, wir können aber in den Bundesländern diese Macht an uns greifen. Das ist eine Machtfrage. Wir als Bevölkerung haben die Machtfrage zu stellen, nachdem was wir in den letzten vier Jahren erlebt haben. Und wenn wir es nicht tun, wir haben es jetzt gerade gesehen, mit dem Verbot des Magazins, dessen Namen wir nicht nennen dürfen, weil wir sonst gegen Auflagen verstoßen. Völlig egal, was inhaltlich in diesem Magazin steht. Wenn der Staat, wenn der Staat die Presse zensiert, gibt es keine Aufarbeitung. Dann gibt es nur Herrschaft und dagegen müssen wir uns gemeinsam wehren. Ich fange an. Ab morgen toure ich mit dem ZAAVV — Mobil, das steht da vom 4. August, also von morgen, bis zum 22. September durch Sachsen, Thüringen und Brandenburg. Ich toure durch die drei Länder, weil dort jeweils Landtagswahl ist. Und ich möchte die Menschen ermutigen, in diesen Ländern ihre Verfassung zu ändern und zu sagen, in Zukunft wollen wir als Volk, und merkt euch dieses Wort, die „Endentscheidungskompetenz“ haben. Wir wollen jede Entscheidung der Politik hinterfragen, behindern und verhindern können. Das ist das Recht, was wir als Volk haben. Und dann, um auf die Frage, die vorhin von hier kam, zu antworten, dann ist es auch völlig egal, ob es eine Besatzung gibt oder nicht, weil wir Menschen die Macht in die Hand nehmen. Und jetzt zum Abschluss, zum Abschluss möchte ich nochmal sagen, viele Menschen… Ach so, ich soll noch sagen, dass am ZAAVV-Mobil auch viele Mitarbeiter von uns stehen, viele Helfer stehen. Da gibt es Flyer, Postkarten, Postkarten zum Beispiel auch zum WHO-Vertrag. Da wird sicherlich heute noch darüber berichtet, über den WHO-Vertrag. Ich werde häufig gefragt, wie schafft ihr es eigentlich, immer wieder auf die Bühnen zu gehen, immer wieder durch die Länder zu touren, immer wieder da zu sein, die Gerichtsverfahren zu machen. Wie schafft ihr es, diese Kraft zu haben und immer weiter zu machen? Ich will eins sagen. Für mich gibt es gar keine Alternative dazu. Es ist unsere Zukunft, es ist die Zukunft unserer Kinder und es ist die Zukunft unserer Enkelkinder. Und entweder überlassen wir, überlassen wir die Zukunft, überlassen wir die Zukunft anderen oder wir nehmen sie selbst in die Hand. Und da stellt sich für mich, da gibt es für mich überhaupt keine Frage. Wir nehmen diese Zukunft selbst in die Hand. Und eine Sache zum Abschluss sagen. Wir haben jetzt Kritik an den Leit- und an den Mainstream-Medien gemacht. Vergesst aber nicht, wir haben so viele alternative Medien. Wir haben so viele tolle Programme, sei es Kontrafunk, sei es Radio Morgenröte, sei es Apolut, sei es Klartext, die Bürgerzeitung, und sei es da hinten, und das ist auch mir ganz wichtig, der demokratische Widerstand. Seit vier Jahren ist der demokratische Widerstand euer Begleiter. Ich habe natürlich nicht alle genannt, es gibt noch ganz viele. Und der demokratische Widerstand hat gerade ganz viele tolle neue Projekte. Schaut da auch nach. Aber geht auf die alternativen Medien. Eigentlich sind das gar nicht mehr die alternativen Medien. Eigentlich sind das die Mainstream-Medien und die anderen sind nicht die alternativen Medien, sondern es sind einfach die alten Medien. Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung! Frieden, Freiheit, Selbstbestimmung!

von Horst M. / hm

Quellen/Links:

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Hat Justitia ihre Augenbinde verloren?

Warum wohl hat in großen Teilen der Bevölkerung das Vertrauen in Politik und Rechtsstaat massiv gelitten? Bei den in dieser Sendung aufgezeigten Gerichtsurteilen drängt sich die Frage auf, warum mit zweierlei Maß gemessen wurde. Auch im Zusammenhang mit den Corona-Maßnahmen sind einige Verfahren und Urteile nicht nachvollziehbar. Könnte die vermutete staatliche Einflussnahme eine Antwort sein?

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Es la OMS la que sube los índices bursátiles de las empresas farmacéuticas

Redacción

Gracias a la OMS los laboratorios farmacéuticos se frotan las manos, especialmente la empresa danesa Bavarian Nordic, que fabrica la única vacuna aprobada por la FDA (Administración de Alimentos y Medicamentos de Estados Unidos) y la Agencia Europea de Medicamentos (EMA) contra la mpox.

La vacuna se vende bajo los nombres comerciales Jynneos, Imvamune e Imvanex.

Nada más anunciar la pandemia, la empresa dijo el jueves que aumentará su capacidad de producción hasta 10 millones de dosis de aquí a 2025 para satisfacer una demanda creciente de vacunas.

Inmediatamente después sus acciones subieron un 17 por cien en la Bolsa de Copenhague. En total, en lo que va de año la cotización de la empresa ha subido un 36 por cien porque, en efecto, es la OMS la que mueve los índices bursátiles de las farmacéuticas. Los asesores recomiendan seguir comprando acciones de Bavarian Nordic porque 10 millones de vacunas no son nada. Tendrán que fabricar muchas más.

Como suele ocurrir con estos chachullos, el problema es quién paga el precio de las vacunas, que ronda los 100 dólares por dosis y actualmente en los países occidentales no hay una gran demanda de este tipo de vacunas. Su clientela está an África, donde no hay un céntimo para pagar estos dispendios.

Hay que recurrir a la caridad, a las ONG, las fundaciones y los experimentos gratuitos. La Autoridad para la Respuesta Sanitaria de Emergencia (ARSE) de la Unión Europea ya ha encargado 175.400 dosis para donarlas a los africanos y seguir haciendo experimentos.

Para aumentar las ventas, el viernes la farmacéutica pidió a la Agencia Europea de Medicamentos la realización de otro experimento con el fin de ampliar de su uso a los adolescentes a partir de los 12 años.

Es la segunda vez en dos años que la OMS declara esta alerta sanitaria internacional. Se había levantado en mayo del año pasado porque era demasiado precipitado.

Desde enero de 2022 se han registrado menos de 40.000 casos de mpox en 16 países, con 1.456 muertes. Durante el mismo período, varios millones de africanos murieron por desnutrición y enfermedades menores por falta de atención. Cada día mueren de hambre y causas asociadas 25.000 personas, es decir, casi 10 millones al año.

El hambre es la verdadera pandemia que los epidemiólogos intentan ocultar.

Andrew P. Napolitano: When Presidents Kill

By Andrew P. Napolitano*

History is littered with examples of tyrants using the powers of the state to kill for no moral purpos.

Sometime before he withdrew from the presidential race, President Joe Biden secretly reaffirmed his own self-willed and self-created authority to kill persons in other countries, so long as the C.I.A. and its military counterparts have “near certainty” that the target of the homicide is a member of a terrorist organization. That standard was concocted by the George W. Bush administration in 2002.

There is no “near certainty” standard in the law, as the phrase is oxymoronic and defies a rational definition — like “nearly pregnant.”

Just as one is either pregnant or not, one is either certain or not. There is no “near” there.

Yet, the creation of this standard underscores the lamentable absence of the rule of law in government today.

The Biden administration and its three immediate predecessors have all deployed drones to kill persons who were not engaged in acts of violence at the time of their killing, irrespective of the near certainty of their membership in any organizations.

“Terrorist” cannot be a standard for extrajudicial murder because it is subjective. To King George III, George Washington and Thomas Jefferson were terrorists. To the poor folks in Libya and Syria, to the popularly elected governments toppled by C.I.A.-inspired violence in Iran in 1953 and in Ukraine in 2014, to the innocents tortured by the C.I.A. at black sites around the world, the C.I.A. is a terrorist organization.

The presidential use of drones to kill persons overseas began in 2002 with Bush-ordered targeted killings. It continued under President Barack Obama — who even killed Americans overseas. The rules for killing were made up by each president.

They were relaxed under President Donald Trump, who gave C.I.A. senior personnel and military commanders the authority to kill without his express approval for each killing. Trump’s folks infamously murdered an Iranian general and his companions on their way to lunch with Iraqi generals to negotiate peace between the two countries.

Funeral of General Qasem Soleimani in Qom, Iran, Jan. 7, 2020. (Mehdi Bakhshi, Mehr News Agency, Wikimedia Commons, CC BY 4.0)

The Biden administration quietly took back the Trump grants of authority so that today only the president can authorize targeted killing. Yet, there is no moral, constitutional or legal authority for these killings. But presidents of both political parties do it anyway.

‘Laws of War’

The laws of war — a phrase itself that is oxymoronic — which are generally codified in the Geneva Conventions and the United Nations Charter, all of which were spearheaded, written and ratified by the United States, mandate essentially that lawful wars can only be defensive and must be proportional to the threat posed or the harm already caused.

Stated differently, treaties to which the U.S. is a signatory restrain the president from killing persons in other countries with which the U.S. is not lawfully at war.

Under the Constitution, treaties sit alongside the Constitution itself as the supreme law of the land. The last four occupants of the White House have ignored this when it comes to secret killings.

Each has claimed publicly or secretly that the Authorization for Use of Military Force of 2001, or its cousin, the AUMF of 2002, somehow provide congressional authorizations for presidents to kill whomever they please — and somehow Congress can lawfully authorize these killings.

Yet the AUMF of 2001 purported to authorize Bush to hunt down and kill the folks whom he failed to see coming on 9/11 (those would be his friends, the Saudis), and whom he reasonably found caused 9/11.

The AUMF of 2002 authorized Bush to invade Iraq in pursuit of the weapons of mass destruction that he was told by experts inside and outside the C.I.A. Saddam Hussein did not possess. Both AUMFs no longer have a valid purpose today, yet they remain the law.

 Bush announcing the invasion of Iraq on March 19, 2003. (White House, Paul Morse, Wikimedia Commons, Public domain)

The Constitution authorizes Congress to declare war against foreign countries, not random killings of persons.

Neither of the AUMFs was or is a valid declaration of war, which the Constitution requires as a predicate for all extrajudicial presidential killings. A declaration of war defines the target and sets the end.

It is not open-ended as the last four presidents have claimed with respect to these two Bush-era statutes.

Not Answerable to Law & Constitution

If the presidents are right, and the AUMFs authorize them to kill whomever they wish — including Americans — then they are not presidents answerable to the law and the Constitution, but kings who can kill on a whim without transparency or legal consequence.

The whole purpose of confining the war-making power to Congress and the war-waging power to the president was to keep those powers separate. History is littered with examples of tyrants using the powers of the state to kill for no moral purpose.

American presidents have given themselves the power to kill. It is the functional equivalent to a loaded gun in a drawer of the president’s desk.

Abraham Lincoln was the first modern head of state in world history to target civilians militarily and the first to engage in the indiscriminate slaughter of civilians of his own country.

Franklin D. Roosevelt slaughtered thousands of innocent helpless German civilians at the end of World War II by carpet-bombing German cities, rather than targeting the German military.

Harry Truman slaughtered many thousands of Japanese civilians at Hiroshima and Nagasaki.

All these murders were met with popular approval, as the targets had been demonized by the machinery of government — just like the “terrorists” Bush, Obama, Trump and Biden have killed.

But demonization of human targets and popular approval of their murders cannot turn an immoral act into a moral one. An act is moral when it is consistent with the Natural Law.

According to the Declaration of Independence, under the Natural Law, all persons are “endowed by their Creator with certain unalienable Rights, and among these are Life, Liberty, and the Pursuit of Happiness.” The right to live is the foremost natural right and the great divine gift to all persons — not just Americans.

No person may morally be targeted for death by government for any reason unless it is presently necessary to stop that person from actively killing an innocent. In the cases cited above, the presidential killings were done to terrify political opponents, as the civilian targets were helpless. And the killers were lauded as heroes.

Today, American troops are on the ground in Ukraine showing Ukrainian forces how to use American weapons to kill Russian troops and in Israel showing the Israeli Defense Forces how to kill civilians in Gaza.

This was done by secret presidential orders that have never been publicly acknowledged. Russian troops and Gazan civilians pose no threat whatsoever to life, liberty or property in America.

Why do American presidents kill? Because they can get away with it.

*Andrew P. Napolitano, a former judge of the Superior Court of New Jersey, is the senior judicial analyst at Fox News Channel and anchor of FreedomWatch on Fox Business Network. His most recent book, It Is Dangerous To Be Right When the Government Is Wrong,was released in October 2011.

Source: https://consortiumnews.com/2024/08/16/when-presidents-kill/

Deutsche Behörden wussten offenbar im Vorfeld von Anschlagsplänen auf NordStream-Pipeline

Laut einem Bericht des Wall Street Journal wussten deutsche Behörden schon vor dem Anschlag auf Nordstream 2 von ukrainischen Sabotage-Plänen. Demnach gab es im Vorfeld entsprechende Warnungen vom amerikanischen Geheimdienst CIA.

Von Redaktion

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Am 26. September wurde das erste Leck an einer Pipeline von Nordstream 2 entdeckt (Symbolbild). In der Folge stiegen die Energiepreise in Deutschland.

Die deutschen Behörden wussten laut Wall Street Journal von ukrainischen Anschlagsplänen auf Nord Stream 2. Demnach habe der niederländische Geheimdienst MIVD im Juni die amerikanischen Kollegen von der CIA über etwaige Anschlagspläne informiert. Der US-Geheimdienst habe daraufhin deutsche Regierungsbeamte gewarnt, schreibt das WSJ unter Berufung auf US-amerikanische und deutsche Beamte.

Die CIA soll zudem den ukrainischen Präsidenten Wolodymyr Selenskyj aufgefordert haben, die offenbar von ukrainischen Beamten geplante Mission zu unterbinden. In Kiew bestreitet man eine Beteiligung an dem Sabotageakt vehement. Laut dem ukrainischen Regierungsberater Mychailo Podoljak sei ein solches Manöver nicht ohne massive finanzielle sowie militärische Mittel möglich gewesen.

„Und wer hatte all das zum Zeitpunkt des Anschlags? Nur Russland“, erklärte er der Medienagentur Reuters. Im Widerspruch dazu stehen allerdings die neuesten Erkenntnisse der WSJ-Recherche. Demnach beliefen sich die Kosten auf etwa 300.000 Dollar. Für die Operation habe man ein kleines Segelboot gechartert, das mit sechs Personen besetzt war. Unter der Besatzung befanden sich zivile Taucher mit entsprechender Ausbildung, darunter aber auch eine Frau.

Hierdurch sollte der Anschein einer harmlosen Freizeitgruppe erweckt und von den tatsächlichen Absichten abgelenkt werden (Apollo News berichtete). „Ich muss immer lachen, wenn ich die Spekulationen der Medien über eine große Operation mithilfe des Einsatzes von Geheimdiensten, U-Booten, Drohnen und Satelliten lese“, teilte ein angeblich an dem Sabotageakt beteiligter ukrainischer Offizier dem WSJ mit.

In weiteren Gesprächen mit führenden ukrainischen Verteidigungs- und Sicherheitsbeamten habe das WSJ zudem feststellen können, dass ebendiese Regierungsbeamten direkt an dem Anschlag beteiligt waren oder zumindest von den Sabotage-Plänen wussten. Während der Tathergang von polizeilichen Ermittlungen in Deutschland bereits überwiegend bestätigt wurde, haben die deutschen Beamten noch keine Beteiligung der ukrainischen Regierung bestätigt. Auch der ukrainische Geheimdienst, SBU, verneint nach wie vor eine Regierungsbeteiligung.

Wie das WSJ berichtet, kritisierte Selenskyj intern den für die Aktion zuständigen General Zaluzhniy, doch der sagte Selenskyj, dass das Sabotageteam nach der Entsendung nicht mehr erreichbar sei. Man könne es nicht zurückrufen, denn jeder Kontakt mit ihnen könne sie auffliegen lassen. „Ihm wurde gesagt, es sei wie ein Torpedo – wenn man ihn einmal auf den Feind abgefeuert hat, kann man ihn nicht mehr zurückziehen“, sagte laut WSJ ein hochrangiger ukrainischer Offizier.

Die Nord Stream-Sprengung am 26. September war der schwerste Angriff auf kritische Infrastruktur in der Geschichte der Bundesrepublik. In den vergangenen Monaten hatte die Generalbundesanwaltschaft die Ermittlungen an sich gerissen und mit Hochdruck nach einem ukrainischen Tauchlehrer gefahndet, der an dem Anschlag beteiligt gewesen sein soll. Wolodymyr Z. soll demnach zuletzt in Polen gelebt haben, hat das Land wohl aber verlassen und ist so dem europäischen Haftbefehl, der gegen den Tauchlehrer vorliegt, entgangen, berichtet der Spiegel.

In den vergangenen Jahren war mehrfach über eine Beteiligung eines Auslandsgeheimdienstes spekuliert worden. Russische, ukrainische, polnische und auch US-amerikanische Behörden wurden immer wieder in den Fokus gerückt. Sollten sich die zentralen Erkenntnisse der WSJ-Recherche bestätigen, stünden aber vor allem das ukrainische Militär und die deutschen Behörden unter Druck. Dann müsste auch die Frage gestellt werden: Haben deutsche Behörden die Sprengung durch eigene Zurückhaltung ermöglicht?

Peter Koenig: “A NATO invasion of nuclear Russia is currently underway, and the world is unaware that it is in World War III”. Has President Putin’s Patience Reached Its Limits?


By Peter Koenig

All Red Lines Crossed – Multiple Times

A NATO invasion of nuclear Russia is currently underway, and the world is unaware that it is in World War III, as reported by Megatron (14 August 2024).

The Kursk region of Russia is currently full of NATO weapons, troops, logistics, and more, many of them destroyed. See map, below.

Ukrainian aims to destabilize Russia with Kursk incursion. (BingMaps/Institute For The Study Of War/USA TODAY)

Video footage comes out of dozens of NATO vehicles, air defense systems, tanks and more; even if destroyed and captured by Russian forces in the Kursk Region.

The Kiev forces of about 11,600 under guidance of NATO troops have not managed to conquer the city of Kurchatov and its nuclear power plant. Apparently, President Zelensky used all of Kiev’s remaining troops, plus extra Polish (NATO) forces.

Russian General Apti Alaudinov noted that the purpose of invading the Kursk Region was to secure a strong position for upcoming negotiations with Russia. However, with Kiev’s and their western masters’ defeat, the Kiev Regime signed their own death warrant.

Kiev’s losses are more than 2,000.

General Allaudin further predicts that the Kiev Special Operation will be terminated by the end of 2024, with a total victory of the Russian Army, and the surrender of the Kiev Regime and its masters in Washington and London. (Borzzikman Aug 15, 2024)

Whether surrender by the west will actually happen, remains to be seen. It is not a habit of the west, even in terminal conditions, losing face – thus, more aggressions, perhaps of a NATO direct attack on Russia, is a possibility.

At this point, President Putin still refuses to declare war, although Russia’s territory has been invaded and Russians are killed on their territory by NATO forces. And more direct NATO attacks may be planned. For now, Washington is getting away with “murder”; literally. 

Step by step, Washington and its NATO partners have been crossing one red line after the other.

  • First, NATO weapons in Ukraine;
  • then NATO troops un Ukaine;
  • then F-16 fighter jets in Ukraine;
  • then NATO soldiers commanding the sophisticated weaponry supplied by the west;
  • then NATO troops on Russian territories; then NATO drones and aircraft attacking Russian targets on Russian territory – and finally NATO troops attempting taking over an entire Russian district, taking Russian prisoners, killing Russians.

Airports across Russia have been constantly bombed for several weeks by NATO drones. 

On August 9, 2024, Russian state media reported an explosion, followed by fire at the Russian air base in the Lipetsk region, around 280 kilometers from the border with northeastern Ukraine, as if Ukraine / NATO forces attacked the airfield, and destroyed a warehouse and several other facilities with guided aerial bombs; guided by NATO experts. 

Some speculate that Kiev / NATO may have used a small tactical nuclear weapon. There is however no proof for such an aggression, and Russia remains silent.

According to Russian military, their own (Russian) offensive involved around 1,000 troops and more than two dozen armored vehicles and tanks. See this. (This page was removed by Google, saying the Moscow Times page does not exist anymore – the link is shown, to demonstrate western censoring).

The Russian army is constantly advancing in the Donbass, defending the Russian speaking population from the cowardly Azov-Nazi attacks that killed in the last 10 years about 18,000 people, most of them women and children. 

Russia, on her own territory receives heavy and painful blows from NATO weapons. NATO is everywhere, with communication, logistics and NATO command.

Over 35 countries are investing hundreds of billions in tax payers’ money to supply Ukraine with weapons to carry out these deadly strikes against Russia – on Russian territory, with NATO soldiers, whom the west likes to call “foreign mercenaries”. 

Some 80 years after WWII, when Russia defeated Nazi-Germany, German tanks – given to Ukraine – are again rolling through the Kursk region, where the decisive battle took place; the battle by which Russia defeated Nazi-Germany saving the West from German fascism. 

But fascism today is ticking and is well alive, reminiscing the times of the 1940’s. Now neo-fascism is emanating from Ukraine, an erstwhile ally of Nazi-Germany – the Bandera’s Azov Battalions – that killed tens if not hundreds of thousands of Russians during WWII.

Mr. Putin was adamant eradicating Nazism in Ukraine, making Ukraine a neutral and NATO-free country, a key condition for Peace negotiations. 

Many people are still under the illusion that Russia is in a minor military conflict with Ukraine, not realizing that this proxy-war Washington-NATO against Russia is far more dangerous than the WWII situation in 1943.

NATO is attempting to gradually creating brigades in Eastern Europe, aiming at confronting Russia.

It is a game of observation, “how far can we go”, while carefully watching Russia’s reaction. The difficulties they may have, is manning the brigades with soldiers, as young Europeans are unwilling to die for western warmongers and profits of western war industries. 

According to Megatron, there is a high probability that NATO may eventually intend to invade Belarus.

Did Mr. Putin and his advisers miscalculate NATO’s boldness, hoping that they will not cross from Ukraine into Russian territories, to avoid further escalation?

What now, that all the Red Lines have been crossed – and that more than once?

In a recent statement, former Russian President, Dmitry Medvedev, said Russia should no longer hold back: 

“From this moment, the [Kiev] Special Military operation should become openly exterritorial in nature,” Medvedev, who serves as deputy chair of the Russian Security Council, argued in a post on Thursday.

“We can and should go further into what still exists as Ukraine. To Odessa, Kharkov, Dnepropetrovsk, Nikolaev. To Kiev and further. There should be no restrictions in terms of recognized borders.” See this.

*

If President Putin is holding out for even more western / NATO aggressions on Russian territory, it may be that he has a strong response in store, one that cannot be accused as a response to a “false flag”, because what Kiev-NATO are doing on Russian territories is clearly no “false flag”, but pure provocation. 

Russia has the military capacity to wipe out simultaneously western decision and military centers, as well as financial hubs, with ultra-precise, supersonic tactical nuclear weapons, keeping the loss of life to a minimum, but disabling western power structures.

:*Peter Koenig is a geopolitical analyst and a former Senior Economist at the World Bank and the World Health Organization (WHO), where he worked for over 30 years around the world. He is the author of Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed; and co-author of Cynthia McKinney’s book “When China Sneezes: From the Coronavirus Lockdown to the Global Politico-Economic Crisis” (Clarity Press – November 1, 2020).

SOURCE: https://www.globalresearch.ca/has-president-putins-patience-reached-its-limits%e2%80%a8/5865408

Vor 80 Jahren: Ernst Thälmann im KZ Buchenwald ermordet

ByRedaktion

18. August 2024

Vor 80 Jahren, am 18. August 1944, starb Ernst Thälmann (1886–1944) im deutsch-faschistischen Konzentrationslager Buchenwald. Der Vorsitzende der Kommunistischen Partei Deutschlands (KPD), am 3. März 1933 von den Nazis verschleppt, war nach elf Jahren Gefängnis und Zuchthaus schließlich auf vermutlich direkten Befehl Hitlers erschossen worden. – Wir bringen zum 80. Todestag eine Würdigung von Otto Bruckner.

In der Nacht zum 18. August 1944 wurde der Hafenarbeiter, Abgeordnete, langjährige KPD-Vorsitzende und Revolutionär Ernst Thälmann im Konzentrationslager Buchenwald ermordet. Thälmann und seine Kommunistische Pertei Deutschlands (KPD) waren der kraftvollste und mächtigste Widerpart zum aufsteigenden Faschismus in Deutschland. Die KPD der 1920er und 1930er Jahre war die stärkste kommunistische Arbeiterpartei Westeuropas, und gerade deshalb ist es von Bedeutung, die Erinnerung an diese Partei und an die einzigartige Persönlichkeit ihres Vorsitzenden im Erbe der revolutionären kommunistischen Bewegung lebendig zu halten.

„Ernst Thälmann widmete sein Leben dem Höchsten der Menschheit: dem Kampf für ihre Befreiung von Ausbeutung und Unterdrückung, für den Frieden zwischen den Völkern, für den Kommunismus. Er war das Vorbild eines mit der Arbeiterklasse eng verbundenen Arbeiterführers…“ – so beginnt das Vorwort zum noch in der DDR erschienenen Buch „Ernst Thälmann. Eine Biographie“ (Autorenkollektiv, Ernst Thälmann. Eine Biographie, Dietz Verlag, Berlin 1979). Diese Charakterisierung eines Lebens, das am 16. April 1886 in Hamburg begann und immer mit dem Proletariat verbunden blieb, beschreibt schon ganz gut die universellen Fähigkeiten, Wirkungsbereiche und Charaktereigenschaften Ernst Thälmanns.

Anstatt des gebräuchlichen Verfahrens eines Würdigungsartikels, einen möglichst kompletten Abriss über die Stationen eines Lebens zu schreiben, möchte ich mich in dieser Arbeit auf die Darstellung einiger weniger Knotenpunkte der Geschichte, die mit Leben und Wirken Ernst Thälmann eng verknüpft sind, beschränken. (Hier sei nochmals auf die gründliche Arbeit des Autorenkollektivs in oben zitiertem Buch verwiesen.

Der Arbeiter

Seine sozialen und politischen Wurzeln – die er Zeit seines Lebens nie vergessen hat – hatte Ernst Thälmann im Hamburger Proletariat. Er arbeitete als Hafenarbeiter, Seemann und Transportarbeiter. Er fand in Stil und Sprache stets den Zugang zu den Hirnen und Herzen der arbeitenden Menschen und prägte damit wesentlich den Aufstieg der KPD zur Massenpartei.

Er war aber auch stets da, wenn er gebraucht wurde. Beeindruckend, wie rastlos Thälmann jeden Arbeitskonflikt, jeden Streik aufmerksam verfolgte und bei nicht wenigen – besonders in seinem Hamburg – auch in der Zeit, wo er bereits in Berlin die Geschicke der gesamten KPD lenkte, persönlich als Organisator, Ratgeber und Helfer präsent war.

Seine – mit der Rolle als Streikführer 1923 in Hamburg beginnenden – wichtigen Kampferfahrungen, seinen Mut, seine Entschlossenheit, aber vor allem seine Liebe zu seiner Klasse – machten ihn zu einer herausragenden Persönlichkeit der kommunistischen Bewegung.

Der Organisator

Unter der Führung von Ernst Thälmann gelang es der KPD, ihren Masseneinfluss beachtlich zu steigern und mit ihrer offensiven Aktionseinheitspolitik auch der SPD zuzusetzen. Als Beispiel sei hier die Kampagne der KPD zur Enteignung der Fürsten angeführt, die 1926 in einem von ihr per Volksbegehren erzwungenen Volksentscheid von mehr als einem Drittel der Wählerinnen und Wähler unterstützt wurde.

Wesentlichen Anteil hatte Ernst Thälmann auch am Aufbau des Roter Frontkämpferbund (RFB), der als Gegengewicht gegen faschistische und revanchistische Vereinigungen gegründet wurde, und dessen Vorsitzender er auch war. So nahmen etwa im Mai 1926 in Berlin 50.000 Teilnehmerinnen und Teilnehmer an einem RFB-Treffen teil, das von 300.000 Berlinern begeistert begrüßt wurde.

Der Kommunist

Ernst Thälmann war aber nicht nur Praktiker, seiner politisch-ideologischen Beharrlichkeit (die natürlich untrennbar mit seinem praktischen Wirken verbunden ist) ist der Aufstieg der KPD zur Massenpartei des deutschen Proletariats wesentlich zu verdanken. In den Richtungskämpfen Mitte der 1920er Jahre bezog Thälmann (wie übrigens auch Johann Koplenig in Österreich) eine Position, die im allgemeinen von Lenins Theoriegebäude abgeleitet und als Zwei-Fronten-Kampf bezeichnet werden kann. Er wandte sich gegen ultralinke und realitätsferne Phraseologie ebenso wie gegen Opportunismus. Erst nach Überwindung dieser Auseinandersetzung konnte sich die KPD entfalten und zum stärksten Gegner des aufsteigenden Faschismus werden.

Der Internationalist

In der Kommunistischen Internationale (KI) bekleidete Ernst Thälmann wichtige Funktionen. Als junger Kommunist nahm er bereits am 3. Weltkongress 1921 teil und konnte dort noch Lenin persönlich kennen lernen. Ab dem 4. Weltkongress 1924 gehörte er dem Exekutivkomitee der KI an, und später dem Präsidium. Er bekleidete auch viele wichtige operative Funktionen in der sich als Weltpartei des Proletariats verstehenden KI und war an entscheidenden strategischen Entscheidungen beteiligt.

Klassenauseinandersetzungen und Arbeitskämpfe in anderen Ländern verfolgte er sehr aufmerksam und setzte auch oft praktische Schritte zu deren Unterstützung. So setzte er sich vehement dafür ein, dass die deutschen Hafenarbeiter die Verschiffung von Kohle nach England verweigerten, als sich die dortigen Bergarbeiter in einem lang andauernden Streik befanden.

Hitlers schärfster Gegner

Unermüdlich bemühte sich Thälmann um die Herstellung einer breiten Aktionseinheit gegen den Aufstieg der Faschisten. Die auf seinen Vorschlag hin ins Leben gerufene „Antifaschistische Aktion“ erreichte zwar viele Unorganisierte und sozialdemokratische Arbeiterinnen und Arbeiter, nicht aber die Führung der Sozialdemokratie. Der SPD-Spitze war (wie bei der Sozialdemokratie in der Geschichte so oft der Fall) ihr Paktieren mit den Bürgerlichen und ihr Antikommunismus wichtiger.

Auf einen provokatorischen Aufmarsch der Nazis im Jänner 1933 vor dem Karl Liebknecht-Haus (der Zentrale der KPD) in Berlin folgte eine beeindruckende Antwort: „…am 25. Jänner demonstrierten 130.000 Berliner Arbeiter ihre Verbundenheit mit der KPD und ihrem Zentralkomitee. Für 16.30 Uhr hatte die Partei zu einem Protestmarsch der Antifaschisten gegen die Naziprovokation auf dem Bülowplatz aufgerufen. Schon um 13.00 Uhr begannen sich bei 16–18 Grad Kälte die Arbeiterkolonnen in den Straßen Berlins zu sammeln. Als Fanfarensignale den Aufmarsch eröffneten, betraten Ernst Thälmann und andere Mitglieder der Parteiführung die Tribüne am Karl-Liebknecht-Haus, von brausenden ‚Rot Front!’-Rufen begrüßt. Über vier Stunden lang marschierte der große Zug der Antifaschisten am Hause des Zentralkomitees vorbei,…ein Ausdruck des Vertrauens zu Ernst Thälmann und der Kampfbereitschaft der Arbeiter“. (Zit. nach: Ernst Thälmann. Eine Biographie, Seite 639.) Zur selben Zeit ließ Goebbels die Lüge verbreiten, Thälmann befände sich in Moskau.

Fünf Tage später wurde Hitler vom Reichspräsidenten Hindenburg (der bei der Präsidentenwahl 1932 im zweiten Wahlgang von der SPD unterstützt wurde) zum Reichskanzler berufen. Die reaktionärsten, am meisten chauvinistischen, aggressivsten Kreise des deutschen Monopolkapitals errichteten ihre offen terroristische Gewaltherrschaft.

Die KPD schlug am selben Tag der SPD und den Gewerkschaften vor, gemeinsam zum Generalstreik für den Sturz der Hitler-Regierung aufzurufen und versuchte auch die Massen mit Flugblättern für dieses Ziel zu mobilisieren, in denen die Hitler-Regierung als „die brutalste, unverhüllteste Kriegserklärung an die Werktätigen, an die deutsche Arbeiterklasse“ bezeichnet wird.

Die Führungen der SPD und der Gewerkschaften hielten am Antikommunismus fest, und gaben sich der Illusion hin, dass unter Hitler demnächst noch freie Wahlen stattfinden würden, wo man ihn ja abwählen könne.

Alsbald wurde der Reichstag aufgelöst und der faschistische Terror gegen die gesamte Arbeiterbewegung setzte ein. Die KPD, die zu diesem Zeitpunkt eine Massenpartei mit 360.000 Mitgliedern und Millionen Sympathisierenden war, musste unter bereits eingeschränkter Legalität arbeiten. In dieser Situation des bereits einsetzenden Nazi-Terrors und der Verhaftung tausender Funktionärinnen und Funktionäre sowie Mitglieder bereitete sich die KPD auf die Teilnahme an den für 5. März angesetzten Reichstagswahlen vor. 4,8 Millionen Wähler stimmten an diesem Tag für die KPD. Sie errang damit 12,3 Prozent und 81 Mandate, die von den Faschisten umgehend annulliert wurden. Auch Ernst Thälmann wurde wiederum zum Abgeordneten gewählt. Er befand sich zu diesem Zeitpunkt aber bereits in Gefangenschaft. Am 3. März hatten ihn – der bereits seit einiger Zeit untergetaucht war und von einem Spitzel verraten wurde – Polizisten verhaftet.

Durch die herbe Niederlage, die das faschistische Regime im Reichstagsbrand-Prozess gegen Georgi Dimitroff und andere vor der Weltöffentlichkeit erlitt, vorgewarnt, hielten die Nazis Ernst Thälmann zwar gefangen, zögerten eine Anklage und damit eine Verhandlung aber stets hinaus, so dass es zu einer solchen auch nie kam. Thälmann blieb von 1933 bis zu seiner Ermordung 1944 ein Gefangener der Faschisten. Internationale Solidaritätskampagnen für seine Freilassung umspannten nahezu den ganzen Erdball. Auf Befehl Hitlers wurde er am 17. August 1944 in das KZ Buchenwald gebracht und dort noch in derselben Nacht ermordet.

Thälmanns Vermächtnis

„Den faschistischen Gangstern werden wir die Ermordung des Führers der Kommunistischen Partei Deutschlands nicht vergessen!“ schrieben deutsche Kommunisten in einem Gedenkartikel in der „Prawda“ am 17. September 1944.

Georgi Dimitroff schrieb 1934: „…Es genügt nicht, revolutionäres Temperament zu haben; du musst auch die Waffe der revolutionären Theorie beherrschen. Aber es genügt nicht, rein theoretische Kenntnisse zu haben: Du musst in ununterbrochenem Kampf mit dem Klassenfeind, indem du die ständigen Schwierigkeiten und Gefahren überwindest, in dir revolutionäre Abhärtung und Ausdauer, bolschewistischen Willen, Festigkeit und Hartnäckigkeit zu erziehen verstehen. Es genügt nicht, zu wissen, was man für den Sieg des Kommunismus tun muss: Du musst auch den Mut haben, zu tun, was notwendig ist, musst stets bereit sein, um den Preis jeglicher Opfer das zu tun, was den Interessen der Arbeiterklasse dient. Du musst verstehen, dein Leben ganz den Interessen des Proletariats unterzuordnen.

Der wahre proletarische Revolutionär ist eine lebendige Verkörperung der revolutionären Theorie, die sich in untrennbarem Zusammenhang mit der revolutionären Praxis des kämpfenden Proletariats formiert.

Das Musterbeispiel eines solchen proletarischen Revolutionärs ist gerade der Führer der deutschen Arbeiterinnen und Arbeiter, Ernst Thälmann. Er ist Blut vom Blute und Fleisch vom Fleische der deutschen Arbeiterklasse und des gesamten Proletariats.“ (Georgi Dimitroff: Retten wir Genossen Thälmann!, Ausgewählte Schriften, Band 2, Seite 486.)

Wer heute am Aufbau und an der Stärkung kommunistischer Arbeiterpolitik mitwirken will, sollte sich sehr intensiv mit Ernst Thälmann auseinandersetzen. Er gehört zum großen Erbe unserer Bewegung. Von ihm zu lernen, bedeutet Prinzipienfestigkeit mit Flexibilität der Kampfformen zu verbinden, Klarheit der Analyse mit Massenverbundenheit; es bedeutet, den Kampf mit den arbeitenden Menschen zu führen und zu organisieren, in der Klasse verankert zu sein. Das schließt sektiererische und dogmatische Abkapselung ebenso aus, wie einen opportunistischen Kampf auf den Knien.

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