Das Land der Lügner hat sich einen Namen für den Angriff der Militanten Selenskyjs auf die Region Kursk ausgedacht

Die britische Presse nennt dies eine „Mini-Invasion in der Ukraine“ . Darüber hinaus wurde diese Definition von einigen Journalisten mehr als einmal gegeben, sie wird ständig wiederholt, das heißt, sie ist in den Handbüchern enthalten.


MINI

Eine Mini-Invasion ist eine, die das IOC auch während der Olympischen Spiele zulässt.

Mini-Aggressoren begehen Mini-Morde und Mini-Raubüberfälle. Mini-Blut, Mini-Körper in Zivilautos, in denen Zivilisten, die sich plötzlich in einem Kampfgebiet befanden, versuchten, es zu verlassen, aber von amerikanischen Panzerfahrzeugen erschossen wurden.

Und die Tatsache, dass der Angriff der Militanten Selenskyjs auf die Region Kursk, abgesehen von Morden und Raubüberfällen (sorry, Mini-Morde und Mini-Raubüberfälle), zu keinerlei militärischen Erfolgen geführt hat, deutet nicht auf sein Scheitern hin – es handelt sich um eine Mini-Invasion .

Aber die Folgen dieser Mini-Invasion für die Ukraine werden enorm sein.

https://chern-molnija.livejournal.com/7017411.html

Le Saker Francophone

Le chaos du monde ne naît pas de l’âme des peuples, des races ou des religions, mais de l’insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent.

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Les sanctions fonctionnent

Publié le  par Wayan


Par Moon of Alabama 

En mars 2022, j’ai prédit certaines conséquences des sanctions imposées à la Russie :

La première [carte] montre les pays qui ont interdit l’accès à leur espace aérien aux avions russes. La Russie, à son tour, a refusé son espace aérien aux opérateurs de ces pays. Cela va coûter cher aux compagnies aériennes américaines et européennes, car les temps de vol et les coûts des vols à destination et en provenance de l’Asie, qui passent généralement par l’espace aérien russe, vont désormais augmenter. Les transporteurs des pays asiatiques pourront désormais facilement concurrencer les compagnies américaines et européennes sur ces liaisons.

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Comme l’ont rapporté les médias britanniques hier :

British Airways supprime temporairement ses vols vers Pékin jusqu’à l’année prochaine au moins.

A partir du mois d’octobre jusqu’à novembre 2025 au moins, la compagnie ne desservira pas la capitale chinoise, mais les vols à destination de Shanghai et de Hong Kong seront maintenus.

Les transporteurs européens ne sont actuellement pas autorisés à pénétrer dans l’espace aérien russe, ce qui complique les vols vers la Chine, qui prennent quelques heures de plus qu’auparavant.

L’autorité russe de l’aviation civile a introduit ces restrictions en février 2022, en représailles à l’interdiction imposée par la Grande-Bretagne à la compagnie aérienne Aeroflot dans le cadre des sanctions liées à la guerre en Ukraine.

Un porte-parole de British Airways a déclaré : “Nous allons interrompre notre liaison avec Pékin à partir du 26 octobre 2024, et nous contactons tous les clients concernés pour leur proposer des options de rebooking ou pour leur offrir un remboursement complet. Nous continuons à proposer des vols quotidiens vers Shanghai et Hong Kong“.

Les opérations sur cette ligne n’avaient repris qu’en juin 2023, après une pause de trois ans due à la pandémie de coronavirus.

À l’époque, British Airways avait décrit Londres-Beijing comme “l’une de nos liaisons les plus importantes“. La compagnie aérienne n’a pas donné de raison à cette suspension.

Elle fait partie des nombreuses compagnies aériennes occidentales qui évitent l’espace aérien russe, ce qui allonge la durée des vols, augmente les coûts de carburant et complique le déploiement des équipages et des avions.

British Airways n’est pas la seule.

Un simple coup d’œil sur la carte explique le problème :

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Je continue au sujet des sanctions :

La deuxième carte montre les pays qui ont adopté des sanctions contre la Russie. Les effets secondaires des sanctions sont susceptibles de nuire à ces pays autant qu’à la Russie. L’absence des pays d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud est assez révélatrice.

Il ne semble pas que le “monde” ou la “communauté internationale” soutienne l’”Occident“.

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Les États-Unis ont également sanctionné toutes les importations de produits pétroliers en provenance de Russie. Le président Biden a rendu la Russie responsable de la hausse des prix qui s’ensuivra inévitablement. Je ne pense pas que les électeurs de mi-mandat accepteront ce raisonnement. Les pays européens ne peuvent pas suivre cette voie, car leurs économies dépendent des importations de pétrole et de gaz en provenance de Russie et continueront à l’être dans les années à venir.

Ce qui nous amène à cet autre titre récent :

Les importations françaises de gaz naturel liquéfié russe augmentent et les partisans de l’Ukraine cherchent à les stopper

Les expéditions de gaz naturel liquéfié russe vers la France ont plus que doublé au cours du premier semestre de cette année, selon de nouvelles analyses de données commerciales, à un moment où l’Europe tente de se désengager des achats d’énergie qui contribuent à financer l’invasion de l’Ukraine par le Kremlin.

L’Europe a restreint les importations de pétrole en provenance de Russie, mais le gaz naturel est toujours autorisé. Si les entreprises françaises sont celles qui importent le plus, une analyse a révélé que les pays de l’UE ont globalement importé 7 % de plus de GNL russe (gaz naturel réfrigéré et liquéfié pour faciliter le transport maritime) au cours du premier semestre de cette année par rapport à la même période de l’année précédente.

Pendant ce temps, en Allemagne, où le gouvernement est un peu fou, la production industrielle continue de décliner tandis que les faillites atteignent un niveau record :

L’Allemagne, avec son industrie à forte intensité énergétique et sa pénurie de matières premières, a été particulièrement touchée par la hausse rapide des prix de l’énergie. De grandes entreprises telles que BASF ferment des usines parce que la direction ne pense plus pouvoir produire efficacement des produits chimiques essentiels. La tendance est à la désindustrialisation.

Selon l’association industrielle VDMA, le volume des commandes des entreprises allemandes de construction de machines et d’ingénierie a diminué de 12 % au cours du premier semestre 2024, d’une année sur l’autre en termes réels. Les commandes émanant de l’Allemagne elle-même ont chuté de façon particulièrement marquée, soit de 18 %. Les commandes des entreprises étrangères ont diminué de 9 %. Les entreprises métallurgiques souffrent également de la baisse de la demande de leurs produits.

Tout cela pourrait être facilement résolu avec un peu de bon sens et l’abandon de sanctions inutiles.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/les-sanctions-fonctionnent

DIE AMPEL BETREIBT MENSCHENSCHMUGGEL: STOPPT DEN WAHNSINN!

Die Kettenreaktion zum finalen Niedergang Deutschlands muss gestoppt werden! (Symbolbild:Imago)

Zugegeben, die obige Überschrift mag auf den ersten Blick ein wenig reißerisch erscheinen; dennoch trifft sie den Kern der Sache. Denn wie eine Kleine Anfrage der AfD an die Ampel-Regierung ergab, wurden allein im Jahr 2024 bisher 2.800 sogenannte “Flüchtlinge” zusätzlich zu den irregulären Migrationsströmen nach Deutschland eingeflogen. Mehr als 1.600 Migranten kamen auf diesem Wege aus Syrien, dicht gefolgt von Afghanistan mit etwa 450, Somalia mit etwa 220 und Südsudan mit 170 weiteren Personen. Zieht man die entsprechenden Zahlen ab 2017 zu Rate, kommt man auf mehr als 27.000 „Neubürger“, die auf Kosten des deutschen Steuerzahlers eingeflogen worden sind – die meisten im Rahmen des UN-Resettlement-Programms und somit als Folge des “Globalen Migrationspakts (den die verantwortungslose Merkel-Regierung vor sechs Jahren unterzeichnete und ja der angeblich “keine Rechtswirkung und keine Verpflichtungen” für die Signatarstaaten bedingen sollte).

Die brauchte es in Deutschland auch nicht: Die Bundesrepublik – erst durch die Groko, dann durch die Ampel – konnte es gar nicht erwarten,  Menschen hier einzufliegen. Der Preis für diese Aktion belief sich dabei auf mehr als 80 Millionen Euro, wobei die zusätzlich entstehenden Kosten für die Unterbringung, medizinische Versorgung, Integrationskurse, Dolmetscher und Sonstiges noch nicht einmal inbegriffen sind. Und natürlich wurden auch hier keinerlei Hintergrundchecks oder Schutzvorkehrungen zum Schutz der einheimischen Bevölkerung praktiziert; mit teils verheerenden Folgen (so war beispielsweise der Killer-Somali, der einen Obdachlosen mit 111 Messerstrichen ermordet und anschließend enthauptet hatte und letzte Woche bei einem Kinobesuch im Freigang türmte, ebenfalls im Zuge dieses Shuttle-Programms nach Deutschland geholt worden).

Versprecher statt Versprechen

Zählt man nun noch die Personen hinzu, die auf persönliche Anweisung der Außenministerin nach Deutschland geholt worden sind, obwohl sie weder über entsprechende Papiere verfügten oder auch nur eine rudimentäre Sicherheitsüberprüfung durchlaufen mussten, dürfte man sehr rasch bei weit über 50.000 Migranten liegen, die heimlich, still und leise nach Deutschland eingeflogen worden sind. Und das, obwohl zahlreiche Mitarbeiter des Außenministeriums schon ab 2022 eindringlich vor einer solchen Verfahrensweise gewarnt haben, da solche Handlungen gegen die geltenden Gesetze verstoßen und somit illegal seien. Solches Handeln von Seiten der Bundesregierung kann man getrost mit der Bezeichnung „Menschenschmuggel“ versehen. Zudem bestätigt sich vielfach genau das, was vor wenigen Jahren noch als „rechte Verschwörungstheorie“ abgetan wurde: Dass nämlich des Nachts, um keine Anwohner zu beunruhigend und die Öffentlichkeit nicht zu informieren, still und heimlich tausende Migranten von der deutschen Regierung ins Land geschafft wurden (und weiterhin werden).

Wie sich das alles mit dem Versprechen – oder war es vielleicht mehr ein Versprecher? – unseres Bundeskanzlers Olaf Scholz vom Oktober 2023 in Einklang bringen lässt, wird wohl ewig ein Rätsel bleiben. Damals hatte Olaf Scholz den deutschen Bürgern zugesagt, „Abschiebungen im großen Stil“ vornehmen zu wollen. Er war zudem der einzige, der – in der autorisierten englischen Übersetzung – wörtlich von “Deportationen” sprach (“we have to deport people more often and faster”); weder die AfD hatte dies getan, noch die Besucher des angeblichen “Geheimtreffens von Potsdam; nein, es war allein der SPD-Kanzler. Seine Ankündigung schneller Abschiebungen, die deckungsgleich mit den Forderungen der Alternative für Deutschland ist, führte jedoch zu keinem Zeitpunkt dazu, dass der Kanzler von seiner eigenen Partei noch von anderen Altparteien oder den Medien je angegriffen oder gar beschuldigt wurde, „rechts“ oder ein „Nazi“ zu sein. Vermutlich, weil sie genau wussten, dass Scholz hier ein reines Lippenbekenntnis abgab und die Umsetzung seiner vollmundigen Versprechen nie ernsthaft vor hatte.

Schlepper- und Visa-Skandale: Na und?

Denn was erlebten wir stattdessen? Ein Mitglied der Kanzlerpartei hat mehr als 300.000 Euro dafür erhalten, illegal Menschen ins Land zu schmuggeln. Ein beispielloser Skandal in Nordrhein-Westfalen reicht hinauf bis zu Innenminister Herbert Reul, der Gelder von Schleppern erhalten hat, und womöglich trifft dies sogar auf NRW-Ministerpräsident Hendrik Wüst zu; beide gehören der CDU an, die in puncto Migrationsduldung der SPD in nichts nachsteht. Man darf gespannt sein, ob je etwas bei den diesbezüglich eingeleiteten strafrechtlichen Ermittlungen herauskommen wird. Parallel steht Scholz’ Außenministerin, die grüne Annalena Baerbock, im Mittelpunkt eines sich immer mehr ausweitenden Visa-Skandals, bei der offenbar mit höchster ministerieller Billigung Personen unter Umgehung sämtlicher Identitätsnachweise und Sicherheitschecks Afghanen nach Deutschland geschleust wurden, darunter auch islamistische Gefährder und Terrorhelfer. Personelle und politische Konsequenzen? Natürlich keine.

Weiterhin verfahren Regierung und Medien hierzulande nach der gewohnten Richtlinie: Die Migranten sind immer die Guten, die Einheimischen immer die Bösen – wobei die Einheimischen auch die gut integrierten, in Deutschland längst heimisch gewordenen Menschen mit Migrationshintergrund einschließt, die ihrerseits zunehmend die AfD wählen, weil sie mit der Politik der Altparteien nicht mehr einverstanden sind. Wir sehen derzeit in England, was die Folgen einer solchen unverantwortlichen Politik sind, und es ist leider nur eine Frage der Zeit, bis es in Deutschland zu ähnlichen Zuständen kommt. Irgendwann werden die Bürger auch hier genug haben und zwangsläufig versuchen, das Recht, das ihnen von der Regierung bewusst vorenthalten wird, in die eigenen Hände zu nehmen. An der jüngeren Geschichte des Libanon, vor allem, während der 1970er und 1980er Jahre, vermag man zu erkennen, wie schnell ein einst stabiles Land in den Bürgerkrieg abgleiten kann: Von der “Schweiz des Orients” bis hin zur totalen Anarchie war es nur ein kurzer Schritt.

Der Grund für ausgewachsene Regierungskriminalität

Mancher Leser mag sich hier verwundert und empört die Frage stellen, warum eine Regierung so unverantwortlich und auf schier kriminelle Art und Weise gegen die Interessen der eigenen Bevölkerung agieren sollte. Kann dies wirklich stimmen? Nun, abgesehen von den persönlichen finanziellen Vorteilen, die gar nicht mal so wenige Funktionäre der Altparteien aus diesen Schleppergeschäften ziehen, und eindeutigen Interessenkonflikten (man denke da nur an den Lebensgefährten von Frau Göring-Eckhardt (SPD), dessen NGO mit ihrer Seenotschlepperei reichlich Staatsgelder kassiert) sei hier vor allem der ideologische Faktor erwähnt: Zynisch betrachtet verachten und verabscheuen diese Kreise alles Deutsche; sie hassen dieses Land, seine Geschichte, seine Kultur, seine Sprache und das Volk. Deshalb unternehmen sie auch alles, um dieses aufzulösen, zu “überwinden” und unkenntlich zu machen, indem sie sich eine neue Bevölkerung erschaffen. Und da sich diese Kreise moralisch im Recht wähnen, hat weder die aktuelle noch die vorige Bundesregierung ein Problem mit dem, was sie sich da auf ihr Gewissen geladen hat.

Den Preis für diese Hyper-Moral der selbsternannten Gutmenschen müssen die deutschen Bürger entrichten und damit ist nicht der finanzielle Aspekt gemeint: Die Zahl der „schon länger hier Lebenden“ (wie Ex-Kanzlerin Angela Merkel die Deutschen einmal zynisch nannte), die durch Straftaten von Migranten ihr Leben verloren haben oder deren Leben durch eine Vergewaltigung oder gewalttätige Angriffe für immer in Mitleidenschaft gezogen worden ist, geht mittlerweile in die Zehntausende. 35 Messerattacken täglich fallen derzeit an, und das sind nur die offiziell zugegebenen Zahlen, wobei Angriffe mit anderen Tatwerkzeugen wie Schwertern und Äxten noch nicht einmal mitgezählt werden. Zwei Gruppenvergewaltigungen pro Tag, bei mehr als 7.000 erfasste sexuellen Übergriffe gegen Frauen durch Migranten, wobei die Dunkelziffer bei beiden Vergehen laut Experten nochmals mehr als doppelt so hoch liegt, sprechen eine deutliche Sprache. Zuletzt wurde der beispielhafte Fall aus Stuttgart bekannt, wo ein syrischer Jugendlicher bereits 33 zum Teil schwere Straftaten begangen hatte und dennoch auf freien Fuß war, ehe er dann zwei Bürger mit einem Messer schwer verletzte. Seine Familie kam gar auf 110 Straftaten.

Alles nach Deutschland

Doch weder die Bundesregierung noch die Behörden scheinen willens oder fähig zu sein, etwas gegen die ausufernde Gewalt zu unternehmen. Im Gegenteil: Man fliegt weiter potenzielle Straftäter und sogar mögliche Terroristen ein. Ohne Überprüfung, versteht sich, und so weiß am Ende niemand, wen man sich da auf Steuerzahlerkosten ins Land holt. Rein statistisch gesehen ist der Anteil von Gewalttätern unter den „Geflüchteten“ – und auch den „Eingeflogenen“ – sehr hoch; die Länder, aus denen diese stammen, sind oft froh und dankbar, diesen gesellschaftlichen Bodensatz nach Deutschland entsorgen zu können, wo man diese Subjekte mit Kusshand nimmt. Den Schaden zahlen die Deutschen, denen man ihr Land unter den Füßen wegzieht. Und wenn es dann zur Katastrophe kommt, sind die Täter – na was wohl – “schuldunfähig”.  Vergangene Woche fuhr ein Jordanier gezielt mit einem Taxi mehrere Frauen in Köln an und wurde prompt in eine psychiatrische Klinik verbracht – ohne eine Gefängniszelle von innen gesehen oder einen Gutachter zu Gesicht bekommen zu haben. Seinen Namen verschweigen die Behörden natürlich.

Umgekehrt wurden jene jungen Leute, die im Mai auf Sylt ein zugegebenermaßen geschmackloses Lied sangen, ohne jede Hemmungen  mit Klarnamen und Fotos in den Medien angeprangert und verloren in der Folge ihren Arbeitsplatz, in einem Fall sogar die Wohnung. Derweil können gewisse Migranten in Deutschland straffrei offen das Kalifat fordern oder unter dem Brandenburger Tor unappetitliche Slogans skandieren, in denen sie die Vernichtung Israels verlangen – ohne dass dies irgendwelche Folgen hat, während bei Deutschen gefühlt jedes Wort auf die Goldwaage gelegt wird und der Staat immer repressiver gegen freie und kritische Meinungsäußerungen der Indigenen vorgeht. Diese Politik nur als unverantwortlich zu bezeichnen, wäre stark schmeichelhaft Es handelt sich um eine gegen die Interessen der eigenen Bevölkerung gerichtete Eskalation.

Demographische und gesellschaftliche Umformung

Der eigene Bürger scheint in den Augen der Altparteien und Medien nur noch dazu zu taugen, möglichst viel von seinem mit harter Arbeit verdientem Geld für Migranten im eigenen Land auszugeben oder es im Rest der Welt für irgendwelche ebenso sinn- wie planlosen Projekte zu verfeuern. Die Wünsche, Träume und Bedürfnisse der deutschen Bevölkerung werden von diesen Kreisen als bestenfalls zweitrangig, wenn nicht gleich als irrelevant und verachtenswert angesehen. Gegen die langfristigen Folgen, die die unkontrollierte Einwanderung seit 2015 in der Zukunft noch nach sich ziehen wird, werden früher oder später sogar Themen wie die Energiewende oder Deindustrialisierung zur Bedeutungslosigkeit verblassen

Direkt vor unseren Augen findet eine demographische, politische, soziale und gesellschaftliche Umformung statt, die dazu führen wird, dass spätestens in der zweiten Hälfte dieses Jahrhunderts die Deutschen eine Minderheit im eigenen Land darstellen werden. Auch das ist keine „rechte Verschwörungstheorie“, sondern die schlichte Hochrechnung der heutigen Verhältnisse. In vielen Grundschulen beträgt der Ausländeranteil in den Klassen über 80 Prozent, in manchen Fällen sogar fast 100 Prozent. Deutsch wird dort praktisch nur mehr rudimentär gesprochen; an immer mehr Schulen wird sogar Türkisch oder Arabisch als (Zweit-)Sprache eingeführt worden. Die Hauptfächer in den Schulen scheinen inzwischen auch nur noch aus korrektem Gendern, LGBT-Propaganda, Klimarettung und Haltungsbekundungen gegen die AfD zu bestehen. Die eigentlichen Leistungsanforderungen werden immer weiter abgesenkt; deutsche Schüler sind international nicht einmal mehr Mittelmaß. Das zieht sich von der 1. Klasse bis zum Abitur quer durch alle Schulen. Die heutigen Kinder können einem leid tun – denn sie sind es, deren Zukunft hier systematisch zerstört wird. Und die dafür Verantwortlichen überhäufen sich gegenseitig noch mit Orden und Auszeichnungen, während die staatlich finanzierten Medien dazu Beifall klatschen.

AfD-Wahlkampf: Bei dieser Politik eigentlich gar nicht nötig

Betrachtet man all diese traurigen und erschreckenden Tatsachen, dann bräuchte die AfD als einzige Partei, die alledem inhaltlich einen Gegenentwurf vorhält, eigentlich gar keinen aktiven Wahlkampf mehr zu führen. Ein wacher Blick in die Gegenwart und eine nur geringfügig vorausschauende Sicht auf die nähere Zukunft müsste jedem klar denkenden Menschen verdeutlichen, dass Deutschland mit der Politik der Altparteien auf eine Katastrophe zusteuert. In den östlichen Bundesländern haben das inzwischen viele Menschen erkannt und genau das ist auch der Grund, warum Altparteien und Medien über unsere ostdeutschen Mitbürger die Nase rümpfen, sie darüber belehren wollen, wen sie zu wählen haben und dabei mit schierer Verachtung auf sie herabblicken. Doch auch in den “alten” Bundesländern regt sich immer mehr Widerstand gegen die Politik, die von der Bundesregierung betrieben wird, wie man an den steigenden Zustimmungswerten der AfD ablesen kann.

Wie aber reagiert die Ampel auf diesen Unmut der Bürger? Mit Repression, totalem Unverständnis, der Umdeutung der Kritik zu einem “Rechtsruck” und Bekämpfung der Opposition. Politik und Medien beschimpfen jeden, der es wagt, die unkontrollierte Migration zu hinterfragen, unisono als „rechts“, „rechtsradikal“ oder gleich als NS-Wiedergänger, in grotesker und unverzeihlicher Verharmlosung der Greuel des echten Nationalsozialismus. Inzwischen werden sogar ganze Landstriche oder Bundesländer als “tiefbraun” diffamiert. Zugleich werden freie Medien verboten oder eingeschüchtert, die freie Meinungsäußerung immer mehr eingeschränkt und praktisch jeder Bürger, der die Ampel kritisiert, wird vom Verfassungsschutz beobachtet. Dass sich der Verfassungsschutz inzwischen ganz ungeniert als Schwert und Schild der Ampel geriert, sei da nur am Rande erwähnt.

Die “Anfänge” sind längst da

Was also wäre die Rettung? Wenn wir die Situation nüchtern betrachten wollen, muss Deutschland endlich die Grenzen für die unkontrollierte Zuwanderung schließen, den Asyltourismus beenden und ausreisepflichtige Personen, sowie Kriminelle mit zweifelhaften Aufenthaltsrecht konsequent abschieben. Und wenn die Herkunftsländer ihre Leute nicht zurücknehmen wollen, dann muss diesen Ländern die Entwicklungshilfe ebenso lange gestrichen werden, bis sie es endlich tun. Viele Bürger, vielleicht sogar eine schweigende Mehrheit in Deutschland, wünscht sich, das so gehandelt wird und es gibt eine Partei, die so eine Politik im Angebot hat – und das ist eben, ob es einem gefällt oder nicht, die AfD. Genau dies ist im Übrigen einer der Hauptgründe, warum die Altparteien und Medien so sehr nach einem AfD-Verbot verlangen: Vor allem geht es um Macht, Einfluss, Mandate und damit viel Geld, das die Altparteien verlieren könnten.

In drei ostdeutschen Bundesländern stehen in Kürze Wahlen an und es liegt an jedem wahlberechtigten Bürger, bei diesen Wahlen zu zeigen, welche Art von Politik er sich wünscht: Ein “Weiter so in den sicheren Untergang” – oder eben eine Alternative dazu. „Wehret den Anfängen“ wird der AfD von geschichtsvergessenen Politikern und Medien entgegengeschmettert; tatsächlich aber sind die Anfänge sind längst da und die Wiederkehr von Unfreiheit und Barbarei droht nicht von der AfD, sondern von den Parteien, deren Politik uns in das heutige Schlamassel geführt hat und welche die Bürger immer mehr gängeln und unterdrücken. Jeder, der kann, sollte von dieser Wahl Gebrauch machen – solange er überhaupt noch zur Wahl gehen darf. Und er sollte bedenken: Ideologen sind Recht und Gesetz völlig gleichgültig, für sie zählt nur, dass sie „Haltung“ zeigen und die „Moral“ auf ihrer Seite wähnen – während Deutschland zugrunde geht. Und sie wissen einfach nicht, wann sie verloren haben, was dann dazu führt, dass sie irgendwann zu totalitären Mitteln greifen werden. Deshalb gilt es, diese Politiker demokratisch abzuwählen, bevor sie noch mehr Schaden anrichten können. Und anschließend machen wir uns daran, unser Land wieder vom Kopf auf die Füße zu stellen!

La OTAN no se esperaba esa paliza en Kursk | Bielorrusia mueve tropas hacia ucrania

En este directo analizaremos las últimas informaciones sobre la guerra en ucrania, haciendo especial hincapié en las novedades del campo de batalla y geopolíticas.

Bielorrusia promete que “ninguna provocación de Kiev quedará sin respuesta” tras incidente de drones

El presidente de Bielorrusia, Alexandr Lukashenko, ordenó reforzar la agrupación de tropas en la frontera con Ucrania. La medida es una respuesta al reciente intento de lanzar drones ucranianos al territorio bielorruso. La Cancillería, a su vez, declaró que Ucrania agrava la crisis en la región y que Minsk podría tomar medidas de respuesta.

“Dada la situación en Ucrania, así como en la región rusa de Kursk, el comandante en jefe de las Fuerzas Armadas dio instrucciones de reforzar la agrupación de fuerzas en las direcciones tácticas de [las ciudades de] Gómel y Mózir para responder a posibles provocaciones”, comentó el ministro de Defensa de la república, Víktor Jrenin.

El responsable detalló que las unidades militares de las Fuerzas de Operaciones Especiales, Fuerzas Terrestres, Fuerzas de Misiles, incluidos los sistemas lanzacohetes múltiples Polonez y los complejos Iskander, fueron enviadas a las zonas designadas.

A su vez, el presidente de Bielorrusia calificó el ataque como un hostigamiento, agregando que “ninguna provocación quedará sin respuesta”.

Minsk acusa a Kiev de alentar el conflicto en la región

Ucrania agrava la crisis en la región, lanzando vehículos aéreos no tripulados al territorio de Bielorrusia, declararon desde la Cancillería del país.

“El 9 de agosto, un grupo de vehículos aéreos no tripulados, lanzados desde el territorio de Ucrania, violó la frontera de Bielorrusia y fue derribado por las fuerzas de defensa antiaérea de nuestro país. Estos actos criminales agravan radicalmente la situación y constituyen un intento peligroso de ampliar el área de conflicto en nuestra región”, indica el comunicado.

Asimismo, el ente reafirmó su compromiso con una solución del conflicto en Ucrania y un fin al derramamiento de sangre. Las acciones de Kiev, continúa, se realizan “con una connivencia clara o incluso con la incitación de actores externos”.

“Instamos enérgicamente a esas partes a que entren en razón y se detengan”, añade la nota.

El ente también citó a la encargada de negocios de Ucrania, Olga Timush, para expresarle un reclamo.

“La diplomática ucraniana recibió un enérgica reclamo y una nota en relación con la violación de la frontera de la República de Bielorrusia por un grupo de vehículos aéreos no tripulados lanzados desde Ucrania”, indica el comunicado de la Cancillería.

Además, el ente advirtió a la encargada de negocios ucraniana de que, si se repiten provocaciones similares, “Bielorrusia se reserva el derecho a tomar medidas de respuesta para proteger su territorio”.

Asimismo, el Ministerio advirtió que “en caso de una expansión del conflicto, el fuego se extenderá por toda la región y se dirigirá, en particular, a los países de la Unión Europea”.

“Teniendo en cuenta el peligro de la situación y los riesgos mundiales, la Cancillería bielorrusa transmitirá inmediatamente la información detallada sobre el incidente a las estructuras pertinentes de las Naciones Unidas y la OSCE, así como a los miembros de organizaciones y asociaciones internacionales, de las que Bielorrusia forma parte”, señala.

El viernes, un grupo de drones lanzados desde Ucrania cruzó la frontera con Bielorrusia y fue derribado por los sistemas de defensa antiaérea del país. Según la Cancillería bielorrusa, otro grupo de vehículos aéreos no tripulados se dirigió desde Ucrania hacia el territorio de Rusia.

Previamente, el veterano especialista en asuntos militares e internacionales, Andréi Koshkin, explicó que los movimientos de las tropas ucranianas cerca de la frontera con Bielorrusia son una señal del deseo de Kiev de arrastrar a Minsk al conflicto actual.

Fidel Castro pertenece al futuro

Amigo generoso, abogado brillante, una paciencia infinita, habilidad notable, profeta, un manantial, arquitectura intelectual muy sólidamente apuntalada y gran capacidad para la dialéctica. Estas son algunas de las cualidades con las que definieron a Fidel Castro Ruz: Eusebio Leal, Abel Prieto y Marta Rojas. Amigo generoso, abogado brillante, una paciencia infinita, habilidad notable, profeta, un manantial, arquitectura intelectual muy sólidamente apuntalada y gran capacidad para la dialéctica.

En vísperas de conmemorar el próximo 13 de agosto el 98 aniversario de su natalicio. Cubadebate y el sitio “Fidel Soldado de las Ideas” rinden tributo al Comandante a través de los testimonios de aquellos que compartieron momentos con él.

Eusebio Leal: la humanidad de Fidel

Conocí al Comandante en Jefe en 1973. Recuerdo con toda claridad que había un grupo de personas que pasaban por La Habana camino de un Congreso por la Paz que se realizaba en Europa y tuve la posibilidad de conocerlo aquí, en el Palacio de los Capitanes Generales, y de saludarlo con mucho sentimiento de amistad. Me sorprendió su humanidad. Ya él conocía un poco mi trabajo. Después tuve la ocasión de volverlo a ver en 1979, cuando se develó el monumento a Simón Bolívar,182 en este mismo lugar. Llegó al edificio inesperadamente. Yo le conté muchísimas cosas, no solo del museo, del cual ya le habían hablado, sino también de las esperanzas de hacer cosas por la Habana Vieja.

Esa es una impresión muy viva que tengo de los encuentros con él. Yo pienso que eso es como un manantial. Las personas que lo recuerdan de muy joven hablan de haber estado deslumbrados por esa capacidad de persuasión que él tenía, como un don personal, que además educó con sus lecturas, con su docencia en el colegio de la Compañía de Jesús, donde la oratoria clásica era parte del contenido de sus estudios.

Fue un abogado brillante, que se desempeñó en la abogacía defendiendo causas perdidas que supo ganar.

Fragmentos del testimonio de Eusebio Leal recogido en el Libro: “Más allá de la leyenda” de los autores: Estela Bravo, Ernesto Mario Bravo, Olga Rosa Gómez Cortés.

Un amigo generoso

Yo uso una sola corbata porque desde la escuela nunca supe hacer el nudo, y entonces lo que hago es halar la corbata para quitármela, y la guardo con el nudo hecho. Un día mi corbata estaba rota y entonces me atreví y le dije a Fidel: “Usted y yo usamos corbata negra. ¿Usted tendría la bondad de conseguirme una?”. Levantó el dedo e inmediatamente alguien bajó y me trajo una corbata de ese color. Eso pasó hace 24 años, y todavía uso la misma corbata negra que me regaló Fidel.

Él era un amigo generoso y cuando se enteraba que alguien tenía una necesidad siempre lo acudía rápidamente. Solamente hacía falta que se enterara. Por eso cuando había un problema en algún lugar la gente decía: «Eso es porque Fidel no lo sabe, porque él cuando lo sabe, acude de inmediato». Fidel es un hombre de excepción, un ser humano extraño, de esos que pasan de cuando en cuando por la Tierra.

Anécdota narrada por Eusebio Leal durante el espectáculo del grupo de teatro infantil La Colmenita, con motivo del 90 cumpleaños de Fidel. Teatro Karl Marx, La Habana, 13 de agosto de 2016.

Fidel Castro recorre junto a Abel Prieto las áreas de la Escuela de Artes Plásticas de Manzanillo, 28 de marzo de 2002.

Abel Prieto: arquitectura intelectual

Conocí a Fidel en 1982, no recuerdo exactamente la fecha. Fue en torno a un premio Casa de las Américas o de alguno de aquellos encuentros de Intelectuales por la Soberanía. Creo que fue Roberto Fernández Retamar quien me lo presentó. Yo era en ese momento una especie de escritor joven.

Yo entré como presidente de la Unión de Escritores y Artistas de Cuba (UNEAC) en 1988 y comenzó una relación un poco más cercana con Fidel. Se produjeron las primeras reuniones del Secretariado de la UNEAC con él y, por primera vez, tuve la oportunidad de un diálogo más cercano.

En Fidel se da esa mezcla tan particular de un hombre lleno de pasión, de una carga afectiva muy fuerte y, al mismo tiempo, con una arquitectura intelectual muy sólidamente apuntalada. Es un hombre apasionado, capaz quizás de un exabrupto, pero que al mismo tiempo se mueve en situaciones políticas complejas con una gran capacidad para la dialéctica, para tomar las decisiones correctas, mesuradas, con mucha coherencia, muy apegado a los principios, de una gran facilidad para dialogar. Él dialoga con un empresario de derecha que puede venir de cualquier país del mundo, con un político de cualquier filiación ideológica, pero sabe moverse dentro de ese diálogo sin hacer concesiones de principios, en distintos ambientes, es muy cuidadoso, pero siempre defendiendo sus principios.

Fragmentos del testimonio de Abel Prieto recogido en el Libro: “Más allá de la leyenda” de los autores: Estela Bravo, Ernesto Mario Bravo, Olga Rosa Gómez Cortés.

Fidel pertenece al futuro

Fidel combinó la teoría con la práctica revolucionaria y nos legó una obra monumental levantada contra viento y marea. Muchos dicen que quizás uno de los elementos más admirables de su obra fue la construcción de la unidad entre los revolucionarios cubanos, y contribuir también a ella tanto en el Movimiento de Países No Alineados como en todos los foros internacionales, frente a las fuerzas hegemónicas.

Luego del triunfo de 1959 él fue armando, con una paciencia infinita y habilidad notable, la unidad de la fuerza revolucionaria.

Había un viejo Partido Comunista al que siempre reconoció por su trayectoria de lucha admirable bajo la tiranía, pero también había otras fuerzas revolucionarias con prejuicios anticomunistas, y él fue construyendo la unidad entre todos los que habían luchado contra la dictadura, independientemente que desde el punto de vista ideológico no hubiera una homogeneidad.

Fidel Castro conversa con el Poeta Nacional, Nicolás Guillén, 18 de julio de 1989. Foto: Sitio Fidel Soldado de las Ideas.

Él construyó ese consenso y así nació el Partido Comunista de Cuba. Es una de las facetas de su obra que más hay que admirar y estudiar, porque esa es una de las tragedias que tiene la izquierda hoy, pues con mucha facilidad se quebranta la unidad y con mucha dificultad se construye un frente unido.

La derecha se une, se convierte en una fuerza fascista y avanza contra los pueblos sin piedad. Es importante que la izquierda tenga en cuenta esa lección que nos dejó Fidel, de que hay que unirse, dejar las discusiones colaterales, los protagonismos y unirnos para luchar contra el adversario.

Después del derrumbe del socialismo en Europa, en un momento en que la gente de izquierda cayó como en una especie de shock, muy desconcertada, el coro neoliberal cantaba el triunfo del mercado como la fuerza ciega que iba a poner orden. En ese momento en que la izquierda estaba confundida y desmoralizada en muchos casos, Fidel unió al pueblo de Cuba, lo llamó a combatir.

A Fidel hay que leerlo y releerlo porque siempre encontraremos en él respuestas iluminadoras sobre lo que está ocurriendo o puede ocurrir. Hay que evitar que su pensamiento esté en una vitrina o en un anaquel porque es un hombre que pertenece al presente y al futuro.

Fragmento de la intervención de Abel Prieto en el panel dedicado a Fidel en el Foro Mundial por la Paz. La Habana, 25 de noviembre de 2020.

Marta Rojas: la historia lo absolvió

Después de yo oír “La historia me absolverá” y de ver el desembarco del Granma, cuando él dijo: “voy, llego, triunfo”, a mí no me quedó la menor duda de que él llegaba hasta donde su inteligencia y su voluntad quisieran. Para mí, que lo conocí de aquella forma, hace tanto tiempo, Fidel es el mismo, es la misma persona, exactamente igual, porque la divisa de su vida ha sido convertir el revés en victoria.

En el Moncada era la debacle, ¡cuántos asesinatos!, no se logró tomar el cuartel por sorpresa, los partidos de la oposición estaban en contra, y sin embargo, la primera victoria fue decirle al tribunal que le quitaran las esposas y los guardias, nerviosos, se las retiraron; la segunda victoria transformar, rápidamente, en cuarenta y ocho horas, el juicio y de acusado convertirse en acusador de los crímenes que cometieron los guardias aquellos, el régimen de Batista y los militares, y fue esa la razón por la que lo separan del juicio, porque el juicio cambió, los acusados se convirtieron en acusadores con él actuando como abogado acusador. Fue la segunda victoria. Era un revés convertido en victoria.

La tercera victoria consiste en haber pronunciado ese alegato, “La historia me absolverá”, que se convirtió en un programa que moviliza a las masas.

Yo creo que la frase que dijo: “Condenadme, no importa, la historia me absolverá” es una realidad, la historia lo absolvió porque la historia ha demostrado que aquel hecho fue transformador y verdaderamente revolucionario. Al cumplirse el programa que él expuso en su alegato, programa que luego trascendió y se amplió con el socialismo, es otra evidencia de que la historia lo absolvió, porque no mintió, se cumplió.

Fragmentos del testimonio de Marta Rojas recogido en el Libro: “Más allá de la leyenda” de los autores: Estela Bravo, Ernesto Mario Bravo, Olga Rosa Gómez Cortés.

FUENTE: CUBADEBATE

VÍA:radiolaprimerisima.com

40 años de lucha comunista. El PCPE y el nuevo proyecto histórico para el estado español, unión voluntaria de pueblos libres y soberanos

C. Suárez (Unidad y Lucha).— El Congreso de Unidad de los Comunistas, de enero de 1984, situó la cuestión del Estado republicano como una de las propuestas estratégicas de su proyecto político revolucionario.

En las Tesis aprobadas, y correspondiente a lo que entonces se llamaba período de democracia político-económica, se situaba como primera propuesta: “Propugnar y, en su momento, establecer un régimen basado en un Estado Republicano y Federal, que contemple el derecho a la autodeterminación, así como se defina una nueva forma de Estado”.

Esa formulación no tuvo entonces mayor debate ni mayor desarrollo en el congreso fundacional. Se consideró una propuesta suficiente en el contexto de la lucha ideológica de ese momento. Pero sí fue el punto inicial de los desarrollos que durante cuarenta años el PCPE le ha dado a esta cuestión determinante de la lucha de clases.

El Congreso de Unidad venía así, a definir una línea política que confrontaba con el eurocomunismo de Carrillo, que había abandonado las posiciones más consecuentes que el PCE tuvo en los años de la guerra nacional-revolucionaria en cuanto al derecho a la libre autodeterminación y la cuestión del Estado plurinacional.

El 9 de febrero de 1936, José Díaz, en el discurso pronunciado en el Salón Guerrero de Madrid, decía: «Queremos que las nacionalidades de nuestro país, Cataluña, Euzkadi y Galicia, puedan disponer libremente de sus destinos, ¿por qué no?, y que tengan relaciones cordiales y amistosas con toda la España popular. Si ellas quieren librarse del yugo del imperialismo español, representado por el Poder Central, tendrán nuestra ayuda. Un pueblo que oprime a otros pueblos no se puede considerar libre. Y nosotros queremos una España libre».

Esa era una posición general del comunismo español, que el gomero Guillermo Ascanio, también miembro del PCE y Comandante en la defensa de Madrid, compartía en relación a la cuestión canaria, añadida a las anteriores:

“….los canarios precisan reclamar urgentemente el derecho a gobernarse por sí mismos. Es caminando y luchando en este sentido que se encuentran todas las posibilidades de desenvolvimiento económico y político de Canarias. La población laboriosa de las siete islas necesita urgentemente unificar sus esfuerzos para luchar por la conquista de un gobierno propio, acomodado a todas sus características geográficas, económicas y sociales y sobre la base de destruir el poderío económico de las grandes casas exportadoras, y en general toda la gran burguesía.”

Esa posición fue olvidada por el PCE en la etapa que se abrió con la aprobación de la política de reconciliación nacional, (1956), al igual que tantas otras propuestas revolucionarias.

El II Congreso mantuvo el texto fundacional, y el III Congreso del PCPE (Extraordinario) -1989-, que tuvo que abordar tareas complejas de la Dirección Central, no prestó mayor atención a un desarrollo/actualización de la política en relación a la república.

El IV Congreso, 1993, avanza más en esta cuestión: “Reconocimiento del derecho de autodeterminación como base de una República Federal, respetuosa con el carácter plurinacional del Estado español, que garantice igualdad de condiciones de las naciones y pueblos que históricamente han formado lo que hoy llamamos España

En el año 2004, se celebra la Conferencia Estatal del PCPE sobre el hecho nacional. Es la primera ocasión en la que el Partido realiza un abordaje monográfico de esta cuestión.

En relación a esta convocatoria se realiza un debate más amplio y detallado sobre la autodeterminación y la república. En lo esencial el Partido asume las realidades nacionales dentro del Estado, como marcos específicos de la lucha de clases, vinculadas a marcos diferenciales en el proceso de acumulación de capitales, y en el contexto de una relación dinámica que se da entre la oligarquía española y las burguesías nacionales en las distintas realidades. Siendo todo ello un factor de primera importancia en el análisis de las condiciones concretas de la lucha de clases y, por tanto, de la línea política para la revolución proletaria.

El VIII Congreso –abril de 2006- desarrolla estas bases, con un intenso debate, en el que se concluye con la propuesta de un: Nuevo proyecto histórico para el Estado español. Que se define como una República Socialista de carácter Confederal. Los siguientes Congresos del PCPE, IX, X y XI, ratifican y desarrollan estas elaboraciones estratégicas.

Son varias las propuestas políticas e ideológicas que se condensan aquí. El PCPE define a la actual España como un proyecto burgués de dominación, y contrapone una propuesta que descalifica esa línea histórica y la superestructura que la burguesía ha construido a lo largo de los siglos para ejercer su dictadura de clase. La unidad de España, y toda la parafernalia que sirvió de soporte al golpe de Estado de Franco y los africanistas.

El intenso debate sobre el carácter Confederal  de la república se concluyó con un reconocimiento de los hechos diferenciales, que no se pueden igualar de forma simplista, y que hacen necesaria esa concepción diferencial. Es aquí donde el PCPE supera la definición Federal de su propuesta republicana, y avanza hacia una propuesta más dialéctica en las condiciones más concretas de la lucha de clases hacia la revolución socialista.

En paralelo el Partido ha superado su concepción de Frente de Izquierdas, y realiza una elaboración superior que se concreta en el Frente Obrero y Popular por el Socialismo (FOPS).

Con esta Tesis aprobada el proyecto político del Partido adquiere un superior grado de rigurosidad científica, y es en el IX Congreso donde se desarrolla y amplía esta identidad estratégica del proyecto revolucionario del PCPE.

En todo este proceso de mayor elaboración de las propuestas sobre la forma del Estado el PCPE ha participado en diversas instancias del movimiento republicano que se han dado en estas cuatro décadas. Siempre con la orientación de que este objetivo político se tenía que desarrollar en el seno de un amplio movimiento de masas.

Este frente republicano también ha estado vinculado con la lucha por la Memoria Histórica, y la impunidad no solo del franquismo, sino también de un postfranquismo donde se ha mantenido la amnistía de torturadores y asesinos. Así como la exaltación y reconocimiento de los mismos en calles, plazas y monumentos.

El PCPE sitúa a la monarquía de los Borbones como la clave de Bóveda del sistema de dominación burgués y que, por ello, la denuncia del carácter reaccionario de la monarquía es un elemento central en la lucha de clases diaria.

Este trabajo riguroso durante cuarenta años, para dar respuesta a las exigencias de la lucha de clases en un Estado plurinacional, permite hoy al PCPE una relación amplia y diversa con fuerzas revolucionarias de diverso ámbito. Siendo la reciente propuesta de “Confluencia Comunista” una expresión concreta de las potencialidades de esa línea política.

FUENTE: unidadylucha.es

https://diario-octubre.com/2024/08/11/40-anos-de-lucha-comunista-el-pcpe-y-el-nuevo-proyecto-historico-para-el-estado-espanol-union-voluntaria-de-pueblos-libres-y-soberanos/

Crisis en Occidente, ¿oportunidad para el resto?

Walden Bello (*) (Counter Punch).— Este breve ensayo se centra en una dimensión clave de la actual policrisis: el desmoronamiento de la hegemonía mundial de Estados Unidos.

El declive del imperio estadounidense ha tenido varias causas, pero entre ellas destacan la sobreextensión militar, la globalización neoliberal y la crisis del orden político e ideológico liberal. Analicemos cada una de ellas por separado.

Sobreextensión y Osama

La sobreextensión se refiere a la diferencia entre las ambiciones de una hegemonía y su capacidad para alcanzarlas. Es casi sinónimo del concepto de extralimitación utilizado por el historiador Paul Kennedy, con la ligera diferencia de que la sobreextensión, tal y como yo la utilizo, es principalmente un fenómeno militar. El imperio en apuros que Estados Unidos es hoy dista mucho de la potencia unipolar que era hace un cuarto de siglo, en 2000. Si nos preguntamos qué ha llevado a esta situación, inevitablemente se reduce a un individuo: Osama bin Laden.

El objetivo del atentado de Bin Laden contra las Torres Gemelas el 11 de septiembre de 2001 era precisamente provocar la sobreextensión del imperio obligándole a luchar en varios frentes en el mundo musulmán, que se vería inspirado a rebelarse por su dramática acción. Pero en lugar de encender la revuelta, el acto de Osama encendió la repulsión y la desaprobación entre la mayoría de los musulmanes. El 11 de septiembre habría sido un gran fracaso si George W. Bush no lo hubiera visto como una oportunidad de utilizar el poder estadounidense para remodelar el mundo de modo que reflejara el estatus unipolar de Washington. Mordió el anzuelo de Osama y lanzó a Estados Unidos a dos guerras imposibles de ganar en Afganistán e Irak. Los resultados han sido devastadores para el poder y el prestigio de Estados Unidos.

Durante el debate del 7 de junio de 2024 entre Donald Trump y Joe Biden, Trump se refirió a la derrota en Afganistán como la peor humillación jamás infligida a Estados Unidos. Trump, como todos sabemos, es propenso a la exageración, pero había un fuerte elemento de verdad en su declaración.

Según la analista de la CIA Nelly Lahoud, “Aunque los atentados del 11-S resultaron ser una victoria pírrica para al-Qaeda, Bin Laden cambió el mundo y siguió influyendo en la política mundial durante casi una década después”. Si Estados Unidos es la potencia mundial confusa y a tientas que es hoy –una que, además, se ha visto reducida a ser un perro al que mueve la cola el sionismo– se debe en un grado no insignificante a Bin Laden.

Reconocer la importancia del 11-S no significa, por supuesto, aprobarlo. De hecho, para la mayoría de nosotros, el ataque contra civiles fue moralmente repulsivo. Pero hay que dar al diablo su merecido, como suele decirse, es decir, señalar el impacto objetivo, histórico-mundial, de la acción de un individuo, sea éste un santo o un villano.

Lugares de comercio

Pasemos a la segunda causa principal del desmoronamiento del estatus hegemónico estadounidense: la globalización neoliberal. Hace treinta años, el capital corporativo estadounidense, junto con la administración Clinton, imaginó la globalización, lograda a través del comercio, la inversión y la liberalización financiera, como la punta de lanza de su mayor dominio de la economía mundial. Wall Street y Washington se equivocaron. Fue China la mayor beneficiaria de la globalización y Estados Unidos una de sus principales víctimas.

La liberalización de las inversiones significó que miles de millones de dólares de capital corporativo estadounidense fluyeron a China para aprovechar la mano de obra que podía pagarse a una fracción de los salarios pagados a la mano de obra en Estados Unidos a cambio de la transferencia de tecnología, voluntaria o forzada, que ayudó a China a desarrollar integralmente su economía.

La liberalización del comercio convirtió a China en el fabricante del mundo que abastecía principalmente al mercado estadounidense con productos baratos. Tanto la inversión como la liberalización del comercio contribuyeron a la desindustrialización de EEUU y a la pérdida de millones de puestos de trabajo en el sector manufacturero, que pasaron de 17,3 millones de empleos en 2000 a unos 13 millones en la actualidad.

A los efectos nocivos de la desindustrialización se han sumado la financiarización de la economía estadounidense, es decir, la conversión del sector financiero superrentable en la punta de lanza de la economía, y la fiscalidad regresiva, que condujo a una distribución extremadamente desigual de la renta y la riqueza.

China ha intercambiado su lugar con Estados Unidos en la economía mundial. China es ahora el centro de la acumulación global de capital o, en la imagen popular, la “locomotora de la economía mundial”. Según los cálculos del FMI, China representó el 28% de todo el crecimiento mundial entre 2013 y 2018, lo que supone más del doble de la cuota de Estados Unidos.

Lo que hay que subrayar es que mientras Estados Unidos seguía políticas neoliberales de dar pleno juego a las fuerzas del mercado, China liberalizaba selectivamente, con el poderoso Estado chino guiando el proceso, protegiendo sectores estratégicos del control extranjero y exigiendo agresivamente tecnología avanzada a las corporaciones occidentales a cambio de mano de obra barata.

Aunque en términos de dólares, Estados Unidos sigue siendo la mayor economía según otras medidas, como la Paridad de Poder Adquisitivo (PPA) del Banco Mundial, China es ahora la mayor del mundo. En Estados Unidos, el 11,5% de la población vive ahora en la pobreza, mientras que, según el Banco Mundial, sólo el 2% de la población china es pobre.

Por supuesto, China se ha enfrentado a desafíos en su ascenso a la cumbre económica mundial, pero el desarrollo, como señala el economista Albert Hirschman, es un proceso necesariamente desequilibrado. Las crisis chinas son crisis de crecimiento, frente a las crisis estadounidenses, que son crisis de declive.

¿Guerra civil armada?

La sobreextensión militar y los efectos de la economía neoliberal han contribuido no sólo a la desafección política, sino a la agitación política en Estados Unidos, donde uno de los dos grandes partidos, el Republicano, se ha convertido en la punta de lanza de una política de extrema derecha o fascista alimentada por el racismo, el sentimiento antiinmigración, el miedo y el deterioro de la situación económica de la población blanca.

La política se ha polarizado gravemente, y algunos advierten de que ahora existe un estado de guerra civil de facto. En resumen, el régimen político e ideológico de la democracia liberal está ahora en grave peligro, y muchos liberales y progresistas advierten de que el Plan 2025 de Trump equivaldrá al establecimiento de una dictadura fascista. No se equivocan.

Esto es lo que dice Steve Bannon, el jefe ideológico de la extrema derecha estadounidense, “La izquierda histórica está en plena crisis. Siempre se centran en el ruido, nunca en la señal. No entienden que el movimiento MAGA, a medida que toma impulso y se construye, se está moviendo mucho más a la derecha que el presidente Trump… No somos razonables. No somos razonables porque estamos luchando por una república. Y nunca vamos a ser razonables hasta que consigamos lo que pretendemos. No estamos buscando el compromiso. Estamos buscando ganar.”

Una segunda presidencia de Trump es ahora una certeza, con la fuerte posibilidad de que la guerra civil de facto se convierta en una guerra civil armada. De hecho, el intento de asesinato de Trump el 13 de julio, quienquiera que lo llevara a cabo, bien podría ser un paso importante hacia la violencia desenfrenada descrita en “Civil War” de Alex Garland.

Crisis del orden internacional liberal

Washington ha sido el guardián del orden internacional y, con la crisis económica y política de Estados Unidos, ese orden también ha entrado en una profunda crisis. ¿Cuáles son los aspectos clave de lo que se ha caracterizado como el orden internacional liberal?

En primer lugar, el liderazgo mundial de Estados Unidos y Occidente apuntalado por el poder militar estadounidense.

En segundo lugar, un orden multilateral que sirve de dosel político para el capital occidental, cuyos pilares son el Banco Mundial, el Fondo Monetario Internacional y la Organización Mundial del Comercio.

Tercero, una ideología que promueve la democracia de estilo occidental como único régimen político legítimo.

Este orden liberal tiene ahora problemas en dos frentes: en el internacional, ha perdido legitimidad entre el Sur global, que ve el sistema multilateral como diseñado principalmente para mantenerlo abajo; internamente, la democracia liberal que es su ideología rectora está siendo asaltada por la extrema derecha.

Si la extrema derecha llega al poder en Estados Unidos y en Estados clave de Europa –y puede que lo haga pronto en Francia y poco después en Alemania– el orden internacional que favorecerían probablemente seguiría afirmando la supremacía económica occidental, pero adoptando un enfoque mucho más unilateralista, más proteccionista para asegurarla, en lugar de utilizar el complejo FMI-Banco Mundial-OMC. Sin duda, la extrema derecha abandonará la hipócrita apelación a la democracia liberal como modelo para el resto del mundo.

¿Hacia la guerra?

China afirma que no pretende desplazar a Estados Unidos como hegemonía mundial. Sin embargo, para la élite estadounidense, China es una potencia revisionista decidida a desbancarla como hegemón mundial. Especialmente en los años de Biden, Estados Unidos se ha mostrado cada vez más decidido a utilizar esa dimensión de la hegemonía en la que goza de superioridad absoluta sobre China, el poder militar, para proteger su estatus de número uno.

Por eso no hay que subestimar el peligro de guerra entre Estados Unidos y China, y por eso el Pacífico occidental es un polvorín, mucho más que Ucrania. En Ucrania, Estados Unidos y China se enfrentan a través de apoderados, Rusia y la OTAN, mientras que en el Pacífico se enfrentan directamente.

Estados Unidos tiene decenas de bases alrededor de China, desde Japón hasta Filipinas, incluida la enorme base flotante que es la Séptima Flota. El Mar de China Meridional está ahora lleno de buques de guerra rivales que realizan “ejercicios” navales. Entre los últimos visitantes se encuentran buques de Francia y Alemania, aliados de Estados Unidos que han sido arrastrados lejos de la zona tradicional de cobertura de la OTAN para contener a China.

Se sabe que los buques de guerra chinos y estadounidenses juegan a la gallina ciega y luego dan un volantazo en el último momento. Un error de cálculo de unos pocos metros podría provocar una colisión de consecuencias imprevisibles. Los temores de que el Mar de China Meridional sea el próximo escenario de un conflicto armado no son alarmistas.

A falta de reglas de resolución de conflictos, lo único que los evita es el equilibrio de poder. Pero los regímenes de equilibrio de poder son propensos a romperse, a menudo con resultados catastróficos, como ocurrió en 1914, cuando el colapso del equilibrio de poder europeo condujo a la Primera Guerra Mundial. Con EEUU, la OTAN y la recién creada alianza AUKUS (Australia, Reino Unido, Estados Unidos) en una postura de confrontación contra China, las posibilidades de una ruptura en el equilibrio de poder de Asia Oriental son cada vez más probables, tal vez sólo a una colisión de distancia.

¿Transición o estancamiento?

Según algunos, una transición hegemónica, pacífica o no, es inevitable.

Pero planteemos otra posibilidad. Tal vez, no deberíamos estar tanto ante una transición hegemónica como ante la aparición de un vacío hegemónico similar, aunque no exactamente igual, al que siguió a la Primera Guerra Mundial, cuando los debilitados Estados europeos occidentales dejaron de tener la capacidad de restaurar su hegemonía mundial de antes de la guerra, mientras que Estados Unidos no seguía el impulso de Woodrow Wilson para que Washington afirmara su liderazgo político e ideológico hegemónico.

Dentro de ese vacío o estancamiento, la relación entre Estados Unidos y China seguiría siendo crítica, pero sin que ninguno de los dos actores fuera capaz de gestionar con decisión tendencias como los fenómenos meteorológicos extremos, el creciente proteccionismo, la decadencia del sistema multilateral que Estados Unidos puso en marcha durante su apogeo, el resurgimiento de los movimientos progresistas en América Latina, el auge de los Estados autoritarios, la probable aparición de una alianza entre ellos para desplazar a un orden internacional liberal que se tambalea y las tensiones cada vez más incontroladas entre los regímenes islamistas radicales de Oriente Medio e Israel.

Tanto los políticos conservadores como los liberales pintan este escenario para subrayar por qué el mundo necesita un hegemón: los primeros abogan por un Goliat unilateral que no dude en utilizar la amenaza y la fuerza para imponer el orden y los segundos prefieren un Goliat liberal que, revisando ligeramente el famoso dicho de Teddy Roosevelt, hable dulcemente pero lleve un gran garrote.

Sin embargo, hay quienes, y yo soy uno de ellos, consideran que la actual crisis de hegemonía estadounidense no ofrece tanto una anarquía como una oportunidad. Aunque conlleva riesgos y grandes peligros, un estancamiento hegemónico o un vacío hegemónico abre el camino a un mundo en el que el poder podría estar más descentralizado, en el que podría haber una mayor libertad de maniobra política y económica para los actores más pequeños y tradicionalmente menos privilegiados del Sur global, enfrentando a las dos superpotencias entre sí, en el que un orden verdaderamente multilateral podría construirse mediante la cooperación en lugar de imponerse a través de la hegemonía unilateral o liberal.

Sí, la crisis de la hegemonía estadounidense puede conducir a una crisis aún más profunda, pero también puede suponer una oportunidad para nosotros. Para utilizar la imagen de Gramsci con la que empecé este ensayo, puede que estemos entrando en una era de monstruos, pero como Ulises, no podemos evitar atravesar el peligroso pasaje entre Escila y Caribdis si queremos llegar al puerto seguro prometido.

(*) Walden Bello y Flores (84 años) es un sociólogo filipino que trabaja como director ejecutivo de “Focus on the Global South” (El Sur Global en el punto de mira), profesor de Sociología y Administración Pública de la Universidad de Filipinas e investigador asociado del Transnational Institute.

¿Qué hace el portahelicópteros J. Carlos I junto a la flota de EE.UU, en el estrecho de Ormuz?

Además de un buque de transporte anfibio también de la armada española.

La misión de la marina española en esa zona es otra muestra de la subordinación del gobierno Sánchez-Díaz a Estados Unidos y su complicidad con las operaciones de acoso militar y preparativos de guerra que lleva a cabo el Pentágono en apoyo de los genocidas

🔴🎥 La televisión iraní 🇮🇷 transmite imágenes facilitadas por la Guardia Revolucionaria de buques de guerra extranjeros en el Estrecho de Ormuz, incluido el portahelicópteros español 🇪🇸 “Juan Carlos”, buques de logística y un portaaviones pertenecientes a la Marina de los EE.… pic.twitter.com/W8LFjvtcZo

— ECSaharaui (@ECSaharaui__) August 9, 2024

Viols d’enfants en France : le rapport de la CIIVISE et son président écarté !

chloeframmery.ch

La vidéo ici :

https://odysee.com/$/embed/@Chloe_F:b/Rapport-CIIVISE-et-son-pr%C3%A9sident-%C3%A9cart%C3%A9:d?r=46pTpXA7Uxhik6Ye5Zrfr1PweMXp3PHY

La commission indépendante sur l’inceste et les violentes sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) existe officiellement depuis le 11 mars 2021. Mise en place sous la gouvernance d’Emmanuel Macron, l’objectif de cette commission est de recueillir les témoignages et protéger les enfants qui subissent des violences sexuelles et en particulier les enfants victimes d’inceste.

Après 3 ans d’enquête et 30 000 témoignages, grâce au travail acharné de son président Édouard Durand, la CIIVISE rend son rapport, le 20 novembre 2023. Le constat est édifiant : 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles par an, en France. Et seulement 3% de ces abus sexuels aboutissent à une condamnation du violeur. Dans le cas d’incestes, c’est encore pire : seulement 1% des viols incestueux sont condamnés !

Le rapport de la CIIVISE est une bombe dans la France décadente, elle préconise 82 mesures pour que cessent les viols d’enfants et surtout l’impunité de violeurs.

Le seul hic, c’est que le 19 novembre 2023, Charlotte Caubel, secrétaire d’Etat chargée de l’enfance, annonce que l’équipe dirigeante de la, CIIVISE va être remaniée, et la ligne directrice de sa mission modifiée…

Ainsi, Édouard Durand a été écarté de cette Commission si efficace à l’issue de la publication du rapport, en novembre 2023, et a été remplacé par trois hauts cadres de l’Enfance : Thierry Baubet, pédopsychiatre et directeur scientifique du Cn2r, Maryse le Men Régnier, présidente de la fédération France Victimes et Solène Podevin Favre présidente de l’association Face à l’inceste.

LIBEREZ L’INFO #28, émission complète :
https://chloeframmery.ch/liberez-linfo-n28

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