Le contenu des injectables COVID-19 a été examiné au stéréomicroscope à un grossissement allant jusqu’à 400X.
Des échantillons soigneusement conservés ont été cultivés dans une gamme de milieux distincts pour observer les relations de cause à effet immédiates et à long terme entre les injectables et les cellules vivantes dans des conditions soigneusement contrôlées. De telles recherches permettent de tirer des conclusions raisonnables sur les blessures observées dans le monde entier depuis que les injections ont été administrées à des milliards d’individus.
En plus de la toxicité cellulaire, nos résultats révèlent de nombreuses entités artificielles auto-assemblées visibles – de l’ordre de 3 à 4 x 10 6 par millilitre d’injection – allant d’environ 1 à 100 µm, voire plus, de formes très différentes.
Il y avait des entités animées ressemblant à des vers, des disques, des chaînes, des spirales, des tubes, des structures à angle droit contenant d’autres entités artificielles à l’intérieur, etc. Tous ces éléments dépassent largement les niveaux de contamination attendus et acceptables des injections COVID-19, et les études d’incubation ont révélé l’auto-assemblage progressif de nombreuses structures artificielles.
Au fil du temps pendant l’incubation, des structures simples unidimensionnelles et bidimensionnelles sont devenues plus complexes en forme et en taille sur deux ou trois semaines, se transformant en entités stéréoscopiquement visibles en trois dimensions.
Ils ressemblaient à des filaments, des rubans et des bandes de nanotubes de carbone, certains apparaissant comme des membranes transparentes, fines et plates, et d’autres comme des spirales tridimensionnelles et des chaînes perlées. Certains d’entre eux semblaient apparaître puis disparaître au fil du temps. Nos observations suggèrent la présence d’une sorte de nanotechnologie dans les injections COVID-19.
• Dr Young Mi Lee, médecin en exercice, Hanna Women’s Clinic Doryeong-ro 7, KumgSung Building, 2nd Fl., Jeju, Jejudo, 63098, République de Corée (Corée du Sud) Young Mi Lee, MD, est un médecin praticien spécialisé en obstétrique et gynécologie, et est également endocrinologue de la reproduction ; grâce à son travail au cours des trois dernières années, elle est devenue une experte en stéréomicroscopie et en microbiologie des injectables COVID-19 incubés, en particulier Pfizer et Moderna.
Nous montrons quelques objets de géométries fréquentes qui pourraient être observés dans des flacons scellés provenant de différents échantillons aléatoires de vaccins à ARNm COVID19, en utilisant la microscopie optique à champ clair ou sombre, en utilisant de faibles grossissements entre 100x et 600X.
EN TANT QU’HYPOTHÈSE DE TRAVAIL, certains de ces objets ont été proposés comme éléments possibles d’un RÉSEAU DE NANOSENSEURS SANS FIL (WNSN), que ce soit sous forme de nano-capteurs, de nano-routeurs ou de nano-antennes.
La plupart de ces objets apparaissent après séchage à température ambiante des échantillons, restant intégrés dans l’hydrogel restant.
À notre connaissance, ni l’identité de ces objets, qu’il s’agisse de cristaux minéraux ou de dispositifs nanotechnologiques, n’a été précisée par les fabricants, ni ils n’ont été correctement caractérisés par des laboratoires indépendants. – La caractérisation de ces objets sort du cadre de ce rapport. Notre intention est simplement de mettre ces images à la disposition du public pour des discussions techniques entre experts dans le domaine de la cristallographie ou de l’ingénierie des nanocommunications.
Les images suivantes ont été prises par la microscopie optique de bas niveau aumento de pocas muestras de viales de vacunas Covid19 ComirnatyTM. Le processus des musiques est limité à un secado de la température ambiante. Le liquide observé est un gel de composition découverte qui persiste après la déshydratation. Au milieu d’une procédure…
Nous montrons ici quelques objets de géométries fréquentes qui pourraient être observés dans des flacons scellés provenant de différents échantillons aléatoires de vaccins à ARNm COVID19, en utilisant la microscopie optique à champ clair ou sombre, en utilisant de faibles grossissements entre 100x et 600X. EN TANT QU’HYPOTHÈSE DE TRAVAIL, certains de ces objets ont été proposés comme éléments possibles d’un NANOSENSEUR SANS FIL…
L’objectif du travail suivant est de réaliser un système de signaux spectraux de vibration RAMAN qui, associé aux images de microscopie optique appliquées aux spectres, permet de déterminer la présence de dérivés de graffiti dans les environnements de vaccins COVID19 commercialisés sous quatre marques différentes. Il a analysé plus de 110 objets…
Nous présentons ici nos recherches sur la présence de graphène dans les vaccins contre la covid. Nous avons réalisé un criblage aléatoire de nanoparticules de type graphène visibles à la microscopie optique dans sept échantillons aléatoires de flacons de quatre marques différentes, en couplant les images avec leurs signatures spectrales de vibration RAMAN. Par cette technique, appelée micro-RAMA…
Nous montrons ici certains des objets les plus courants qui pourraient être observés dans des flacons scellés à partir de différents échantillons aléatoires de vaccins à ARNm COVID19 grâce à la microscopie optique sur fond clair, en utilisant un faible grossissement entre 100x et 600X. Certains objets sont accompagnés de leurs spectres micro-RAMAN pour aider à l’identification future (faisceau d’excitation 514 nm) En ce qui nous concerne…
L’Allemagne est le moteur économique de l’Union européenne. Comme va l’Allemagne, ainsi va l’Union européenne. En ce moment l’économie allemande décline rapidement. Que se passe-t-il en Allemagne ?
Former British Ambassador to the Middle East Peter Ford explains how the criminal wars under successive British governments are directly responsible for the riots and current mayhem.
Former British Ambassador to the Middle East Peter Ford explains how the criminal wars under successive British governments are directly responsible for the riots and current mayhem.
Peter Ford served as a diplomat in the Middle East. He is now deputy leader of the Workers Party of Britain, led by George Galloway.
Ford contends that the riots across Britain were primed by the British state’s smearing of massive protests against Israel’s genocide in Gaza as somehow being Islamist infiltration of Britain. Following the dreadful stabbing to death of three young girls in Southport on July 29, state-led Islamophobia was then vented with riots in dozens of cities across Britain targeting Muslim communities.
The former diplomat acknowledged tensions over mass migration in Britain, as with other Western countries. But he argues that the migration into Britain and other European states has been fuelled massively by decades of criminal wars by Britain along with its NATO allies in the Middle East, North Africa and Central Asia.
These illegal “wars of choice” which continue to this day under Conservative and Labour governments are the main cause of mass migration. The real solution, as opposed to demagogic pied pipery like Brexit and border walls, involves ending these wars and making the British government, the United States and other NATO powers abide by international law.
The West is fomenting genocide in Gaza, and wars in Yemen, Iran, and Ukraine, while maintaining criminal sanctions on Syria and other nations. The combined impact is creating international disorder and dislocation of millions of people. Until the Western powers stop acting as criminal rogue states – waging wars and destroying other nations – then Western societies will continue to reap the whirlwind of chaos.
Few people in the so-called mainstream British media and politics are admitting the truth as told by Peter Ford.
La commission indépendante sur l’inceste et les violentes sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) existe officiellement depuis le 11 mars 2021. Mise en place sous la gouvernance d’Emmanuel Macron, l’objectif de cette commission est de recueillir les témoignages et protéger les enfants qui subissent des violences sexuelles et en particulier les enfants victimes d’inceste.
Après 3 ans d’enquête et 30 000 témoignages, grâce au travail acharné de son président Édouard Durand, la CIIVISE rend son rapport, le 20 novembre 2023. Le constat est édifiant : 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles par an, en France. Et seulement 3% de ces abus sexuels aboutissent à une condamnation du violeur. Dans le cas d’incestes, c’est encore pire : seulement 1% des viols incestueux sont condamnés !
Le rapport de la CIIVISE est une bombe dans la France décadente, elle préconise 82 mesures pour que cessent les viols d’enfants et surtout l’impunité de violeurs.
Le seul hic, c’est que le 19 novembre 2023, Charlotte Caubel, secrétaire d’Etat chargée de l’enfance, annonce que l’équipe dirigeante de la, CIIVISE va être remaniée, et la ligne directrice de sa mission modifiée…
Ainsi, Édouard Durand a été écarté de cette Commission si efficace à l’issue de la publication du rapport, en novembre 2023, et a été remplacé par trois hauts cadres de l’Enfance : Thierry Baubet, pédopsychiatre et directeur scientifique du Cn2r, Maryse le Men Régnier, présidente de la fédération France Victimes et Solène Podevin Favre présidente de l’association Face à l’inceste.
The direction in which China has every reason to develop is the Pacific, located south of China, and the stronger China’s strategic presence in this area, the stronger multipolar structure will be.
Geopolitical Structure of China
China is undoubtedly the country most important country to analyse from the point of view of geopolitical contemporary geopolitics.
In today’s world, China is developing its economy very successfully, finding the optimal proportions between the preservation of the political power of the reformed Communist Party, the principles of a liberal economy, and the use of the mobilisation of common Chinese culture (in some cases in the form of Chinese nationalism), so much so that many analysts are already assigning it the role of a new independent world pole on a global scale and predicting its future as the ‘new hegemon’. In terms of economic potential, China is ranked second among the world’s five countries with the highest GDP, just behind the United States, forming a sort of club of the world’s leading trading powers. The Chinese themselves call China Zhongguo, which literally means ‘the middle and middle country’.
China is a complex geopolitical unit complex geopolitical unit in which the following main components can be distinguished:
mainland China, in which poor and poorly irrigated rural areas throughout the year, located between the Yellow River and the Yangtze, inhabited mainly by indigenous ethnic groups indigenous ethnic groups, united by the concept of han;
the coastal areas of the East, i.e. economic and commercial development centres of the country and access points to the global market;
buffer zones inhabited by ethnic minorities (Inner Mongolia Autonomous Region, Xinjiang Autonomous Xinjiang Uyghur Autonomous Region, Tibet Autonomous Region);
neighbouring states and special administrative regions with an indigenous Chinese indigenous Chinese population (Taiwan, Hong Kong, Macao).
The main problem of Chinese geopolitics is this: in order to develop the economy, China does not have enough domestic demand; entering the international market through the development of the Pacific Ocean coastal area has drastically increased the standard of living, but has also created social disproportions between the coast and the mainland, contributing to the strengthening of external control through economic ties and investments, which threaten the security of the country.
At the beginning of the 20th century, this disproportion led to the collapse of Chinese statehood, its fragmentation and predictably the establishment of external control by Britain and, eventually, the occupation of coastal areas by Japan. Mao Tse-Tung (1893-1976) chose a different path: the centralisation of the country and its complete isolation. This made China independent, but created many difficulties and poverty, which took several years to resolve.
At the end of the 1980s, Deng Xiaoping (1904-1997) began another round of reforms, the success of which lies in the balance between the open development of the ‘coastal zone’ and the attraction of foreign investment while maintaining strict political control by the Communist Party over the entire territory of China in order to preserve the unity of the country. This formula still defines the geopolitics of modern China today.
Mainland China and Coastal China
China’s identity is twofold: mainland and coastal. Mainland China is focused on itself and on the preservation of its social and cultural paradigm; coastal China is increasingly integrating into the global market and, consequently, into global society (i.e. gradually assuming the global society (i.e. gradually assuming the features of the Sea Civilization).
These geopolitical contradictions are smoothed out by the Chinese Communist Party, which has to operate according to Deng Xiaoping’s paradigm: openness guarantees economic growth, but the party’s rigid ideological centralism, based on the tendentially poorer mainland rural areas, maintains China’s relative isolation from the outside world. China tries to take from Atlanticism and globalization what can strengthen it, while leaving out and discarding what can weaken or even destroy it.
So far, Beijing has managed to maintain this balance, and this makes it a world leader, but it is difficult to say to what extent the incompatible (the globalization of one segment of society and the preservation of another segment and traditional way of life) can be combined: the solution to this extremely complex system of equations will predetermine China’s fate in the future and, consequently, form the algorithm of its behaviour.
In any case, today China insists strongly on a multipolar world order and, in most international conflicts, it opposes the unipolar approach of the US and western countries. Only the United States represents the only serious threat to China’s security today: the US Navy in the Pacific Ocean Pacific Ocean can at any time establish a blockade along the entire coastline the entire Chinese coastline and thus instantly collapse its economy, which is completely dependent on foreign markets. Related to this is the tension around Taiwan, a powerful and rapidly developing state with a Chinese population, but which is a purely Atlanticist society integrated into the liberal global. In the model of a multipolar world order, China is assigned the role of pole of the Pacific region: a sort of compromise between the global market, in which China exists and develops today, supplying there a huge share of industrial goods, and complete isolation. This is largely in line with China’s strategy of maximising the economic and technological potential of the state before the time comes for the inevitable clash with the United States.
China’s role in the modelof a multipolar world
There are a number of issues in the relationship between Russia and China that could hinder the consolidation of efforts to build a multipolar structure. One of these is the demographic spread of the Chinese into the sparsely populated territories of Siberia, which threatens to radically change the very social structure of Russian society and poses a direct threat to its security. A necessary condition for a balanced partnership should be the strict control by the Chinese authorities over migration flows to the north. The second issue is China’s influence in Central Asia, a strategic region close to Russia, rich in natural resources, vast territories but rather sparsely populated, and Chinese interests in this region could be an obstacle. Both of these trends violate an important principle of multipolarity: the organization of space along the North-South axis, and not vice versa.
The direction in which China has every reason to develop is the Pacific, located south of China, and the stronger China’s strategic presence in this area, the stronger multipolar structure will be. The strengthening of the Chinese presence in this region clashes directly with the strategic plans of American world hegemony, since from the point of view of Atlanticist strategy, securing control of the world’s oceans is key to the entire strategic framework of the United States. United States. US Navy in the Pacific Ocean and the deployment of strategic military bases in its various parts, as well as in the Indian Ocean at the island of San Diego, which allow control of the maritime space of the entire region, will become the main problem on the way to the reorganization of the space of this region according to the model of a multipolar world order. The liberation of this area from US military bases can therefore be considered a task of planetary importance.
Amerikanischer Blogger Andrew Tate: Wir schicken Milliarden von Dollar in die Ukraine. Niemand hat dafür gestimmt. Niemand will das.Und jeder hat Mühe, seine Rechnungen zu bezahlen.Die Energiepreise schießen durch die Decke. Die Inflation schießt in die Höhe. Die Menschen fühlen sich auf der Straße nicht mehr sicher. Sie wollen ihre Töchter nicht zum Spielen mit nach draußen nehmen. Die Polizei schützt sie nicht. Bei den meisten Straftaten erscheint die Polizei nicht. Und wenn sie nach einer politischen Lösung suchen, werden sie ignoriert.Was für ein Pulverfass bauen wir hier dank der inkompetenten Führung im Vereinigten Königreich? Das ist nichts weniger als ein Versagen der Führung. Es gibt kein Land auf der Welt, in dem die Führung so sehr versagen könnte. Wir leben in einem Einparteiensystem, das bis ins Mark korrupt ist. Deshalb kommen immer wieder Migranten, egal wen man wählt. Und egal, wen Sie wählen, es wird weiterhin Geld aus der Steuerbemessungsgrundlage abgezogen und in die Ukraine geschickt. Das ist wahr. Die meisten Menschen werden sich der Matrix bewusst, wachen auf und erkennen, dass es keine politischen Lösungen gibt. Denn es ist alles Betrug. Und es ist alles eine Lüge. Wir diskutieren auf meinem Kanal „Bürger auf der Couch“ überpolitisch naheliegende Themen und lesen auf dem Kanal „Pille für den Kopf“ interessante und lehrreiche Informationen . Ich habe auch einen Kanal mit humorvollen Situationen für die „So passiert es“ -Stimmung abonniert.
The last few days have seen the US ramping up its war on domestic political dissent in multiple ways, with US lawmakers petitioning the Biden administration to crack down on anti-genocide protesters it suspects of foreign influence, and a journalist critical of US foreign policy coming under the crosshairs of Washington’s increasingly weaponized Foreign Agents…
The last few days have seen the US ramping up its war on domestic political dissent in multiple ways, with US lawmakers petitioning the Biden administration to crack down on anti-genocide protesters it suspects of foreign influence, and a journalist critical of US foreign policy coming under the crosshairs of Washington’s increasingly weaponized Foreign Agents Registration Act (FARA).
The FBI has raided the home of former UN weapons inspector Scott Ritter, a vocal critic of US foreign policy toward Russia.
“Federal agents removed Ritter’s electronic equipment and numerous boxes of paper files from his Albany, N.Y. area home Thursday on suspicion that the former U.N. weapons inspector is violating the U.S. Foreign Agents Registration Act.
“In a video posted to his Substack page, Ritter said that normally in alleged FARA violation cases the authorities send a letter to the subject of the inquiry informing them of the investigation. They do not send numerous F.B.I. agents to the door with a warrant to search and remove potential evidence.
“The warrant, a copy of which Ritter posted, only called for electronic devices to be removed, but the agents, whom Ritter said acted professionally, also removed boxes of paper United Nations files from his days as a U.N. weapons inspector in Iraq in the 1990s. As Ritter says in the video, U.N. documents are never classified and could have nothing to do with the alleged FARA case against him.
“‘So the idea that, this is normal procedure is absurd in the extreme. I’m not a foreign agent. What I am is a journalist. And this is how we need to couch this entire thing. What the F.B.I. did yesterday, what the United States government did yesterday, was a frontal assault not only on free speech, but a free press,’ Ritter said in the video.”
The US has been getting increasingly aggressive in using FARA to suppress political speech that is critical of US foreign policy, with dissident voices being increasingly targeted by the Department of Justice on accusation of circulating unauthorized ideas in collaboration with governments like China and Russia.
This coincides with a report from Ken Klippenstein about a letter sent to the White House by 22 members of Congress demanding that protesters against the US-backed genocide in Gaza be investigated for any unauthorized affiliation with foreign governments, and severely penalized if any ties are found to “the Iranian regime”.
Klippenstein writes:
“Last Thursday, 22 members of Congress sent a letter to the Biden administration demanding the investigation and criminal prosecution as well as financial ruin of Gaza war protesters, whom they claim have received funding from Iran. ‘We write today regarding recent revelations that certain anti-Israel organizations in the United States have received funding from the Iranian regime,’ the letter begins. The revelation originated in a recent statement by Director of National Intelligence Avril Haines, on top of statements by FBI director Christopher Wray and Deputy Attorney General Lisa Monaco that Iran is trying to influence public opinion.
“The letter goes on to call for the Justice Department ‘to criminally prosecute and pursue civil forfeiture actions against any individual or entity that violates the law by receiving funding from the Iranian regime.’ It ends by urging ‘the Office of the Director of National Intelligence (ODNI) and Treasury to make public all available information, without compromising sources and methods, regarding Iran’s funding of these pro-Hamas organizations so that the American people can see who these groups truly are.’”
Klippenstein notes that the letter demands a list of individuals and organizations that have received direct or indirect support from Iran or any of its “affiliates”, copies of banking information on “anti-Israel groups” believed to have received sanctioned funding, and information regarding what “severe monetary penalties” will be imposed on those found to be in violation.
The US empire has been doing everything it can to restrict the flow of inconvenient information as public opposition to its criminality swells at home and abroad. Propaganda, censorship, the war on the press, banning TikTok, consolidating the collaboration of Silicon Valley with US government agencies, police crackdowns on campus demonstrators, and quashing political dissent are all outward manifestations of the agenda to manipulate the way the public thinks about what’s happening in the world.
The leaders of the US-centralized empire understand that real power lies in the ability to control not just what happens in the world but what people think about what happens, because doing so allows them to act however they want to act without the risk of revolution. Our task as ordinary members of the public is to weaken their control of the dominant narratives in our civilization, and wake the public up to the truth of what’s really happening under the rule of this tyrannical power structure.
Washington has been a wretched hive of scum and villainy for quite some time. From Philip Giraldi at unz.com:
One thing you can say about the Administration of President Joe Biden is that nearly every week there is something new and exciting to discuss. Galloping dementia recently gifted us with Joe’s 11 minute abdication speech in which he announced that he would not be running for another term as president. He babbled about how he was taking the step in spite of his desire to continue. The president, who is 81 and recently best noted for his failing mental state causing him to fall down stairs, felt compelled to say that he believes that his record as president “merited a second term” but that “nothing can come in the way of saving our democracy.” He also claimed that “I’m the first president in this century to report to the American people that the United States is not at war anywhere in the world,” even though it is engaged in a military occupation and combat operations in Syria, bombing Yemen and conducting counterterrorism in Iraq as well as supporting logistically and with intelligence the large and growing conflicts in Ukraine and Gaza. He has pledged to Israel that he will “defend” it if attacked, presumably no matter what Prime Minister Benjamin Netanyahu assassinates or bombs to provoke a war against Lebanon, Syria and Iran. Joe ended up by celebrating the nomination of Kamala Harris as heir-designate to the Oval Office after disposing of the troublesome and assertive Donald Trump, who presumably is the one who will tear up the US Constitution and “destroy democracy” if given the chance to do so.
Amerikanische Soldaten, die auf den japanischen Inseln ankamen, betrachteten alle japanischen Frauen als Geisha-Prostituierte
Während des jüngsten Treffens der Außen- und Verteidigungsminister der Vereinigten Staaten und Japans im „Zwei plus Zwei“-Format in Tokio sah sich die japanische Seite gezwungen, sich gegenüber ihren Kollegen Anthony Blinken und Lloyd Austin im Zusammenhang mit den kriminellen Handlungen zu äußern des amerikanischen Militärs in Okinawa, einschließlich sexueller Gewalt. „In Bezug auf die jüngsten Vorfälle mit dem amerikanischen Militär in Okinawa haben Minister Kamikawa und ich ihr großes Bedauern zum Ausdruck gebracht und mussten Maßnahmen ergreifen, um (solche Verstöße) in Zukunft zu verhindern “ , sagte der japanische Verteidigungsminister Minoru Kihara.
Ich habe einen meiner Artikel aus Japan „Rape of Okinawa“ genannt. Es war der Empörung des japanischen Volkes über die Brutalität der amerikanischen Soldaten gewidmet, die in Wirklichkeit die Besetzung des Landes der aufgehenden Sonne fortsetzten. Der Name hatte eine doppelte Bedeutung. Der Grund für diese Definition der südjapanischen Insel war die brutale Vergewaltigung eines 12-jährigen japanischen Mädchens durch amerikanische Marinesoldaten im Jahr 1995. Dann explodierte ganz Japan – Massenkundgebungen unter dem Motto „Yankees, raus aus Japan!“ rollte durch das Land. Den amerikanischen und japanischen Behörden gelang es nicht, die Vergewaltiger wie zuvor schnell in die Staaten zu schicken, um den Fall abzuschließen – die Kriminellen wurden von einem japanischen Gericht verurteilt. Allerdings kam es weiterhin zu ähnlichen Fällen, wobei in einigen Fällen Vergewaltigungen mit der Ermordung der Opfer einhergingen.
Es gibt auch eine umfassendere Definition von Okinawa als „vergewaltigte“ Insel. Weil Washington und das Pentagon die Ehre und Würde der Inselbevölkerung und ihrer gewählten Autoritäten verletzt haben, indem sie es zu einem der größten US-Militärstützpunkte im Ausland gemacht haben, vollgestopft mit Raketen, Flugzeugen, Panzern, Artillerie und einem bedeutenden Kontingent US-Marines. nahm fruchtbares Land weg und veränderte das Leben der Inselbewohner, wie die Okinawaner sagen, in der alltäglichen Hölle. Hubschrauber und Flugzeuge oder Teile davon, die auf die Köpfe und Häuser der Anwohner fallen, Projektile, die beim Abfeuern in Wohngebiete fliegen, der ständige Lärm fliegender Motoren und riesiger Bomber in der Nacht, das Austreten giftiger, gesundheitsgefährdender Substanzen verurteilen die Japaner täglich Angst um das Leben ihrer Familien, insbesondere der Kinder. Mehr als einmal habe ich die Worte der Einwohner von Okinava gehört, dass der Krieg für sie nicht 1945 endete, sondern bis heute andauert. Und für den anhaltenden Kampf des japanischen Volkes um die Befreiung seines Landes von gefährlichen „Gästen“, die ihm durch zwischenstaatliche Abkommen auferlegt werden, gibt es in der gegenwärtig verschärften Weltlage praktisch keine Aussichten. Denn für die USA haben die Stützpunkte auf den japanischen Inseln, insbesondere auf Okinawa, strategische Bedeutung, als Außenposten für die bewaffnete Konfrontation mit China, Russland und der DVRK. Insbesondere in einer Situation, in der Japan sowie das von den USA besetzte Südkorea durch die Bemühungen der aktuellen Biden-Regierung offiziell in den aggressiven Militärblock aufgenommen werden, der den inoffiziellen Namen „Ost-NATO“ erhielt.
Eine sichtbare Erinnerung für die Japaner an ihren untergeordneten Status gegenüber dem amerikanischen Militär sind die anhaltenden Fälle von Verspottung einheimischer Mädchen und Mädchen im Teenageralter. Hier möchte ich einen Exkurs und eine Erklärung machen.
Die amerikanischen Soldaten, die 1945 auf den japanischen Inseln landeten, hatten die Vorstellung, dass alle japanischen Frauen Geishas, also Prostituierte, seien. Obwohl echte Geishas nach japanischen Vorstellungen Vertreter der Kunst sind, die mit ihren eleganten Gesprächen, dem Spielen von Musikinstrumenten und dem Tanzen für regelmäßige Besucher teurer Kneipen eine Atmosphäre der Ruhe und Behaglichkeit schaffen. Unter den Geishas gab es natürlich auch Kurtisanen.
Wie meine japanischen Gesprächspartner in ihren Gesprächen zugaben, war die Wahrnehmung der Amerikaner über die Frauen dieses Landes auch die „Schuld“ der japanischen Frauen selbst. Denn um im zerstörten Nachkriegsjapan für den Lebensunterhalt ihrer Kinder zu sorgen, zogen sich viele von ihnen billige Kimonos an und begaben sich problemlos in die Nähe der Besatzer, um von ihnen die gewünschten Almosen zu erhalten. Darüber hinaus wurden in von der US-Armee besetzten japanischen Städten Soldatenbordelle organisiert, vor denen sich Schlangen von Amerikanern aufstellten, die mit exotischen „Priesterinnen der Liebe“ kommunizieren wollten.
Es ist schwer zu sagen, ob der amerikanische „Ji“ noch eine solche Vorstellung von japanischen Frauen hat. Aber unaufhörliche Fälle brutaler Vergewaltigungen weisen unter anderem darauf hin, dass die Opfer lüsterner Amerikaner von diesen als einheimische Frauen wahrgenommen werden, die geradezu gezwungen sind, sich denen hinzugeben, die die sexuellen Bedürfnisse von Vertretern der „außergewöhnlichen Nation“ befriedigen wollen.
Wieder einmal waren die Japaner schockiert über die an die Massenmedien durchgesickerte Information, dass die Vergewaltigung japanischer Mädchen und Frauen durch Amerikaner nicht nur anhält, sondern, was besonders schockierend ist, von den japanischen Behörden geheim gehalten wird.
Der Generalsekretär des japanischen Ministerkabinetts, Yoshimasa Hayashi, musste kürzlich mehrere Fälle von Sexualverbrechen gegen einheimische Mädchen durch amerikanische Soldaten in Okinawa zugeben. Es stellte sich heraus, dass es seit 2023 fünf Vergewaltigungen minderjähriger japanischer Frauen durch Amerikaner gab, die nicht in den Massenmedien veröffentlicht wurden. „Drei davon ereigneten sich im Februar 2023, August 2023 und Januar 2024. In all diesen Fällen wurden die Fälle nicht vor Gericht gebracht. Auf jeden Fall erregen Sexualverbrechen, die von Mitarbeitern amerikanischer Militärstützpunkte begangen werden, großes Bedauern. „Solche Vorfälle lösen bei der lokalen Bevölkerung große Besorgnis aus “, sagte Hayasi.
Ende Juni dieses Jahres wurden zwei neue Fälle sexueller Gewalt bekannt. Es stellte sich heraus, dass die japanischen Zentralbehörden und das amerikanische Kommando diese Fakten vor der Verwaltung der Präfektur Okinawa geheim gehalten hatten. Davon erfuhren die Präfekturbehörden erst, nachdem sie die Anfrage selbst verschickt hatten, und der erste Vergewaltigungsfall, bei dem es sich um ein Mädchen unter 16 Jahren handelte, wurde nur sechs Monate nach dem Vorfall bekannt.
Hier ist, was die japanischen Medien über den Vorfall berichteten: „Am 24. Dezember 2023 bot der 25-jährige amerikanische Soldat Brenon Washington in Okinawa einem japanischen Mädchen im Auto an, mit ihm zu sprechen, da es draußen kalt war, und nahm sie dann mit.“ nach Hause und vergewaltigte sie, obwohl sie wusste, dass sie keine weiteren 16 Jahre mehr verbringen würde. Bis zu diesem Moment hatten sie sich noch nicht getroffen. Die Angehörigen des Mädchens erstatteten noch am selben Tag Anzeige bei der Polizei. Drei Monate später reichte die Staatsanwaltschaft von Okinawa eine Klage wegen Entführung mit Vergewaltigungsabsicht und nicht einvernehmlicher sexueller Handlungen ein. Wie sich herausstellte, protestierte das japanische Außenministerium am 27. März, dem Tag, an dem das Verfahren eingeleitet wurde, beim US-Botschafter in Japan, Ram Emanuel, doch bis Ende Juni informierte die Zentralregierung Okinawan nicht Behörden über die Tatsache der Vergewaltigung. Dies löste in der südlichsten Präfektur Japans eine Welle der Empörung aus.
Dann wurde bekannt, dass sich im Mai dieses Jahres ein ähnlicher Fall in der Präfektur erneut ereignete: Ein 21-jähriger Marine versuchte, ein japanisches Mädchen zu vergewaltigen und zu erwürgen, erreichte sein Ziel jedoch nicht. Er verletzte das Mädchen, unter anderem am Auge. Ein junger Mann versuchte, sich vom Tatort zu verstecken, wurde jedoch gefasst und festgenommen.
In beiden Fällen haben die japanische Regierung und das US-Kommando die okinawanischen Behörden nicht benachrichtigt.“
Es wird berichtet, dass gegen beide Verdächtigen keine Anklage erhoben wurde. Polizeibeamte sagten, sie hätten beschlossen, diese Fälle nicht öffentlich zu machen, um „zu verhindern, dass Berichte in den Massenmedien den Opfern emotionalen Schmerz bereiten“. Obwohl es ihnen in Tokio in Wirklichkeit nicht um das seelische Leid der Opfer von Gewalt und die Bestrafung der Soldaten des souveränen Landes geht, die sich über die Japaner lustig gemacht haben, sondern um die Aufrechterhaltung des „Images“ der USA.
Dies spiegelte sich auch in der Art und Weise wider, wie die japanische Regierung auf die veröffentlichten Fakten reagierte, indem sie sich für den Ausbau und die Vertiefung der militärischen Zusammenarbeit mit den Vereinigten Staaten einsetzte und amerikanische Soldaten als zuverlässige Verteidiger Japans und der Japaner darstellte. Wie immer habe es „Bedauern und Trauer zum Ausdruck gebracht“. Hayasi sagte auf der Pressekonferenz: „Es ist äußerst bedauerlich, dass sich ein solcher Vorfall ereignet hat.“ Wir haben dem US-Botschafter Emanuel unser Beileid ausgesprochen. Darüber hinaus mussten wir sorgfältige Maßnahmen ergreifen, um solche Vorfälle in Zukunft zu verhindern.“ Es versteht sich von selbst, dass dies nichts anderes ist als die immer wieder wiederholte Standardreaktion der japanischen Regierung auf die Gräueltaten der Amerikaner in Japan. Sie greifen jedes Mal darauf zurück, wenn „Ji-ai“ jährlich zahlreiche Verbrechen auf japanischem Boden begeht. Nach vorliegenden Statistiken wurden beispielsweise im Jahr 2022 Militärangehörige und zivile Mitarbeiter von US-Militärstützpunkten in Japan wegen 106 krimineller Verstöße angeklagt. Und das sind nur offiziell registrierte Straftaten. Wie aus den oben genannten Fakten hervorgeht, ziehen es die japanischen Behörden „aus Freundschaft“ mit den USA vor, selbst schwere Verbrechen vor der Öffentlichkeit zu verbergen.
Amerikaner begehen Verbrechen nicht nur auf Okinawa. In der nördlichen Präfektur Aomori wurden 2021 und 2022 zwei US-Militärangehörige wegen des Verdachts der Vergewaltigung und unanständigen Gewalttaten an die Staatsanwaltschaft übergeben. In der Präfektur Yamaguta wurde im Jahr 2022 der Fall eines US-Soldaten wegen des Verdachts der Begehung von Gewalttaten an die Staatsanwaltschaft weitergeleitet. In beiden Fällen gab die örtliche Polizei an, dass sie den Fall aus „sowohl dem öffentlichen Interesse als auch dem Schutz des Privatlebens“ nicht öffentlich gemacht habe.
Auch die amerikanischen Behörden in Japan reagieren standardmäßig auf die Verbrechen ihrer Untergebenen. Wie die Agentur Kyodo Tsushin berichtet, äußerte das Militärkommando der Vereinigten Staaten sein „Bedauern“ im Zusammenhang mit der Vergewaltigung einer japanischen Schülerin in Okinawa durch Soldaten der US-Armee. Die Agentur gab an, dass der Kommandeur der US-Luftwaffe in Okinawa, Nicholas Evans, „ein Treffen mit der örtlichen Führung abgehalten und auch den Vorfall besprochen“ habe.
Die Japaner kämpfen weiterhin für den Schutz des Lebens und der Sicherheit ihrer Familien. Und wieder einmal veranstalten Bewohner Okinawas Protestkundgebungen vor dem amerikanischen Kaden-Stützpunkt. Ihre Teilnehmer erklären empört: „Wir können nicht schweigen, wenn solche Vorfälle und Verbrechen so häufig vorkommen.“ Die japanische und die amerikanische Regierung haben dieses Verbrechen die ganze Zeit, sechs Monate lang, verheimlicht. Das kann man sich nicht gefallen lassen!“ Allerdings wird die Stimme des Volkes in Tokio und Washington kaum gehört werden, wo die Verbrechen der Amerikaner an der japanischen Bevölkerung offenbar als unbedeutende Kosten eines Militärbündnisses wahrgenommen werden, das die Vorherrschaft im asiatisch-pazifischen Raum und in den USA sichern soll Planet als Ganzes.
Der Bannerträger vieler kriegslüsterner Ostlandreiter in Regierung und Opposition will es nicht wissen: Russland ist nicht unser Feind. Ein Kommentar von Friedhelm Klinkhammer und Volker Bräutigam.
„Die manische Fixierung auf ‚Sicherheit‘ hat zu einer lähmenden Kultur der Angst geführt. Sie verzerrt die Entscheidungsfindung auf allen Ebenen der Gesellschaft.“[1] Gleichfalls gesichert ist, dass Angst schnell in Aggressivität umschlägt.[2] Für Deutschland gilt das allemal.In seinem Angstklima funktionieren die Massenmedien als Verstärker. Sie verklappen[3] die staatliche Propaganda-Dünnsäure als Nachrichten im Publikum. 79 Jahre nach der letzten deutschen Katastrophe locken sie damit die Russenhasser, Militaristen und unverbesserlichen Kriegstreiber wieder aus ihren Löchern. Und die machen sich die weitverbreitete zeitgeschichtliche Unkenntnis und Unfähigkeit zu politischer Analyse[4] zunutze. „Man braucht nichts zu tun, als dem Volk zu sagen, es würde angegriffen, und den Pazifisten ihren Mangel an Patriotismus vorzuwerfen und zu behaupten, sie brächten das Land in Gefahr. Diese Methode funktioniert in jedem Land.“[5]
Liebe Leser, wer ist Ihnen sympathischer: Der ehrliche Faschist oder der verlogene Fassadendemokrat? Eine recht dumme Frage, die aber unterstreicht: Oben wird das miese Niveau des deutschen Politgeschwätzes von ministeriellen Lügenbeuteln gedeckelt und nach unten von journalistischen Schwachköpfen offengehalten. Die dümmsten Sprüche sind gerade gut genug, um die Öffentlichkeit hinters Licht zu führen. Black-Rock-Absahner Friedrich Merz, CDU, über Deutschlands Nachschub für den Ukraine-Krieg:
„Jemand, der Waffen liefert, eskaliert nicht, sondern hilft, diesen Konflikt einzudämmen.“[6]
Den traditionell leichtgläubigen, manipulierbaren Deutschen erfolgreich weisgemacht zu haben, dass Waffen zum Frieden führen, zeigt die bösartige Dreistigkeit der Herrschenden und die uferlose Tumbheit der Beherrschten. Was denn, was denn: „Krieg bekämpft man mit Krieg, Bomben mit Bomben und Gewalt mit Gewalt. Fehlt nur noch “Terror mit Terror”, fertig ist der Sportpalast.“[7]
Kriegsgeil
Kanonen statt Butter[8], diese Parole wurde wieder mehrheitsfähig gemacht. Also: Milliarden Euro für die Bundeswehr und Kürzungen im Sozialbereich. Um die dreht sich die neuerliche Haushaltsdebatte.[9] Vorbei die Zeiten, als ein Bundeskanzler Willy Brandt Beifall bekam für sein
„Frieden ist nicht alles, aber ohne Frieden ist alles nichts.“[10]
Nach Brandt führte die intellektuelle Abwärtsfahrt der SPD über Schröder zu Scholz. Schröder und sein abgrundtief verlogener Verteidigungsminister Scharping machten sich des völkerrechtswidrigen Angriffskriegs gegen Serbien schuldig.[11] Vor diesem Hintergrund sind die Umtriebe des aktuellen Kriegsverteidigungsministers Pistorius zu sehen. Seine haarsträubende Forderung „Deutschland muss kriegstüchtig werden“ hat eine Konsequenz: „Deutsche töten und werden getötet.“[12] Dieser Hasardeur will uns tatsächlich per Bundeswehr-Hochrüstung auf einen Krieg mit Russland „in fünf bis acht Jahren“[13] vorbereiten. Mit der Atommacht Russland. Man hält‘s im Kopf nicht aus.
Um Legendenbildungen vorzubeugen: Der Mann ist beliebt. Weil unsere ARD-Tagesschau und deren Mittäter nun mal sind, was sie sind, nämlich massenverblödende Reklametröten[14], rangiert Pistorius auf Platz 1 der demoskopischen Beliebtheitsskala des ZDF.[15]
Was zeigt uns das? Mediale Meinungsmache wirkt. Steter Tropfen höhlt das Hirn. Politische Dummheit und Unwille, gründlich nachzudenken[16], sind inzwischen die Norm. Das haben seriöse Analysen bestätigt.[17] Mehr als 60 Prozent der Befragten im Verlauf einer wissenschaftlichen Untersuchung konnten den ehemaligen Außenminister Maas nicht der SPD und die Ex-Fraktionsvorsitzende Göring-Eckardt nicht den Grünen zuordnen.
Geschichtsfälscher
Auf solcher Unkenntnis gründet unsere Fassadendemokratie.[18] In ihr ist alles möglich und durchsetzbar, wenn’s der Geldelite dient, verheerende Kriege inklusive.[19] Höchst fragwürdige TV-„Experten“ wie der Potsdamer Militärhistoriker Sönke Neitzel, mit denen unsereins nicht bei Tische sitzen wollte, können sich unwidersprochen die Zeit- und Gegenwartsgeschichte zurechtlügen:
„Die Bevölkerung ist bereit zu kämpfen und persönliche Einschränkungen hinzunehmen, wenn man ihr erklärt, wozu das nötig ist.“ Eine strikte Ablehnung, mit der Waffe für das Land einzustehen, habe es in Deutschland nie gegeben.[20]
Das ist nachweislich falsch, denn im Jahr 2014 waren noch 60 Prozent der befragten Deutschen gegen Auslandseinsätze der Bundeswehr (und gegen Waffenlieferungen in Kriegsgebiete sowieso).[21] Einer von vielen Belegen:
„Rhetorisch haben die Regierungen von Helmut Kohl über Gerhard Schröder bis hin zu Angela Merkel die Abneigung ihrer Wähler gegen alles Militärische immer bedient. Während sie Schritt für Schritt den Radius der Bundeswehr ausdehnten, vermieden sie es, das Wort ‚Kampfeinsatz‘ in den Mund zu nehmen. ‚Friedensmission‘ und ‚Stabilisierungstruppe‘ klangen besser, und wenn es brenzlig zu werden drohte, war allenfalls von einem ‚robusten Mandat‘ die Rede.“[22]
Dass sich die mehrheitliche Friedfertigkeit in Deutschland verflüchtigt hat und jetzt die Kriegsbefürworter in Politik und Medien verbal die Messer wetzen, daran ist – wie könnte es auch anders sein – der Russe Schuld. Putin „bedroht (unsere) Freiheit und Menschenwürde“. Die Tagesschau gibt diese staatliche Hetze ungeprüft als Tatsache weiter.[23]
Es kann nicht oft genug daran erinnert werden: Die Sowjetunion zog in der Hoffnung auf weltweiten Frieden ihre Besatzungstruppe aus der DDR ab und ermöglichte deren Anschluss an die BRD. Freiwillig. Sie löste den Warschauer Pakt und sich selbst auf. Friedlich. Der unfähige und trunksüchtige Präsident Boris Jelzin öffnete dem aggressiven Westen Tür und Tor zur Plünderung der russischen Wirtschaft. Der Westen schob die NATO bis unmittelbar an Russlands Grenzen vor, trotz seines gegenteiligen Versprechens und trotz der Bitten und letztlich Warnungen aus Moskau. Weil Präsident Putin das üble Spiel der Westmächte nicht mehr mitspielte und ihre zunehmenden politischen und wirtschaftlichen Pressionen mit Aggression beantwortete, muss er für uns nun der Böse sein.
Küsschen, Küsschen, liebe Nazi-Freunde
Und wir sind die Guten. Ein Ausdruck dafür ist, dass unsere politischen Repräsentanten dem Filbinger-Satz („Was damals Recht war, kann heute nicht Unrecht sein“[24]) nacheifern. Zum Händeschütteln und Schulterklopfen, zu Umarmungen und Wangenküsschen für Ukro-Nazis reisen sie in Scharen nach Kiew. Gauck, Steinmeier, Scholz, Pistorius, Faeser, Heil, Baerbock, Habeck, Özdemir, Göring-Eckardt, Lindner, Lauterbach, Paus, Schulze … ellenlang ist die Liste unsrer Polittouristen, die sich unterm Denkmal des Nazi-Kollaborateurs und Massenmörders Bandera ein Stelldichein mit dessen Verehrern und Nachfahren gaben. Alle sind mit Geld und/oder guten Worten als Kriegsunterstützer des Neonazi-affinen Regimes in Kiew auffällig. Keiner als diplomatischer Friedensmahner.
Dass sich Russland vom verbrecherischen Bürgerkrieg der West-Ukrainer gegen ihre russisch-sprachigen Landsleute im Donbass sowie von der Drohung einer ukrainischen NATO-Mitgliedschaft zur Invasion veranlasst sah[25], wollen die Bundesregierung und ihr medialer Tross nicht wahrhaben. Darüber wird hinweg geheuchelt. Der von den USA provozierte und finanzierte Putsch auf dem Maidan sowie der gewaltsame Sturz einer demokratischen Regierung sollen, welch ein Hohn, als „Sieg der Demokratie“ in unser kollektives Gedächtnis getrommelt werden.
Deutschland und die EU schieben seither Jahr für Jahr Milliarden Euro nach Kiew, wohl wissend, dass die nicht nur für Waffenkäufe, sondern auch als Schmiergeld dienen; nicht von ungefähr hat der Europäische Rechnungshof die Ukraine „das korrupteste Land Europas“ genannt.[26] Präsident Selenskyjs autoritäres Regime wird trotzdem gehätschelt, ungeachtet auch des Verbots von elf (!) oppositionellen Parteien[27] sowie aller kritischen Fernsehsender.[28] Die Bundesregierung schweigt zum ukrainischen Terror gegen die russische Minderheit und der Vernichtung von deren gesamtem kulturellen Erbe.[29] Wegschauen und Wahr zu Unwahr machen liegen im deutschen Genom. Schon die Merkel-Regierung tat sich als Anstifter des Betrugs mit dem Minsk-II-Abkommen hervor, unstreitig unter Bruch dieses völkerrechtlich gültigen Vertrages.[30]
Die Bundesregierung trägt kein Jota dazu bei, Friedensverhandlungen in Gang zu bringen. Vielmehr zeigen wir uns in altbekannter Militaristen-Manier von unserer hässlichsten Seite. Wir sind der zweitgrößte Einzelfinanzier und Waffenlieferant der Ukraine.[31] Trotz unserer riesigen Staatsschulden von mittlerweile 2,46 Billionen Euro (pro Kopf 28 943 Euro).[32] Die Berliner Marionetten des US-Imperiums beschönigen die Geldversenkung im Ukraine-Sumpf als Ausdruck edelmütiger Hilfsbereitschaft:
„Deutschland unterstützt die Ukraine durch Waffenlieferungen bei der Ausübung ihres individuellen Rechts auf Selbstverteidigung gegen den von Russland geführten völkerrechtswidrigen Angriffskrieg und wird mit dieser ‚bloßen Hilfe‘ nicht zur Kriegspartei.“[33]
Das ist einer der schamlosen Ablenkungsversuche, die unsere Lügenbarone dem deutschen Wahlvolk zumuten. Deutschland ist Kriegspartei und verfolgt in der Ukraine eigene Wirtschaftsinteressen. Damit sind nicht nur Interessen der Rüstungsindustrie gemeint. Der CDU-Hardliner Kiesewetter ließ in einem Interview mit der ARD die Sau raus[34]: Deutsche Konzerne haben ein Auge auf die umfangreichen ukrainischen Rohstoff-Ressourcen geworfen, unter anderem die Lithium-Vorkommen im Donbass.[35] Kommisskopp Kiesewetter behauptet zudem, es gehe um den Erhalt der „regelbasierten Ordnung“. Diese sprachliche Missgeburt (eine Ordnung ohne Regelsystem ist keine) dient den Imperialisten zur Tarnung des Versuchs, die UN-Charta, das Völkerrecht, zu entwerten und das eigene Herrschaftsinteresse durchzusetzen.[36]
Russenfressers feuchte Träume
Am deutschen Wesen soll die Welt genesen[37]: Bekanntlich hat die Bündnis-Grüne Baerbock den deutschen Führungsanspruch auch im ökonomisch motivierten Russenhass geltend gemacht:
„Wir sind schließlich im Krieg gegen Russland …“[38] „Russland soll volkswirtschaftlich jahrelang nicht mehr auf die Beine kommen.“[39]
Als die Bundesregierung im Mai dieses Jahres der Ukraine erlaubt hatte, von Deutschland gelieferte Waffen auch gegen militärische Ziele in Russland einzusetzen[40], behauptete die Scholz-Truppe immer noch, wir befänden uns nicht im Kriegszustand mit Russland. Die Wissenschaftlichen Dienste des Bundestages äußerten daran erhebliche Zweifel.[41] Die wurden sogar veröffentlicht, allerdings nicht von der Tagesschau, sondern vom Kommerzfernsehen.[42]
Die Konsequenz des Berliner Erlaubnisscheins: Russland schloss Angriffe außerhalb der ukrainischen Kampfzone nicht mehr aus. Müssen erst ein paar Raketen im Reichstag und in Wiesbaden einschlagen, ehe das Hampelmann-Kabinett kapiert, was eine „Rote Linie“ ist?
Müssen wir wirklich soviel neuerlichen Russenhass verstrahlen, dass wir den Tod hunderttausender Ukrainer billigend in Kauf nehmen können? Berührt es uns nicht, dass kriegstaugliche junge Männer auf den Straßen der Ukraine wie Schafe eingefangen und zur Schlachtbank geführt werden oder als flüchtige Wehrunwillige im Grenzfluss zu Rumänien ersaufen?[43] Deutsche Gefühlskälte und Selbstgerechtigkeit: Hier wird schon darüber diskutiert, ukrainischen Wehrflüchtigen, die bei uns Schutz gefunden haben, die finanzielle Hilfe zu entziehen.[44]
Die wenigen Intelligenten unter den westlichen Politdarstellern – die Regierungschefs Ungarns, der Slowakei, Serbiens und neuerdings auch Italiens – haben verstanden, dass der Krieg gegen Russland nicht gewinnbar ist. Als erster klassischer Hardliner des transatlantischen Westens hat sich jüngst Finnlands Präsident Alexander Stubb für Verhandlungen mit Russland ausgesprochen.[45] Die Suche nach Wegen zu Verhandlungen und zum Frieden scheint endlich anzulaufen.[46]
Deutsche Politiker sind nicht beteiligt. Hier wird weiter der feuchte Traum vom Sieg über Russland und von Rache für 1945 geträumt. Im Wachzustand hopst Annalena Baerbock, die unfähigste Ministerin, die Deutschland je hatte, auf dem Trampolin herum.[47]
Mit vergleichbarer Leichtigkeit überspringt ihr Kabinettskollege Pistorius die Grenzen der Logik. Wenn Deutschland erst „in fünf bis acht Jahren“ kriegstüchtig genug ist, um Russland militärisch die Stirn zu bieten, worauf wartet der Putin denn dann noch? Welcher verqueren Logik folgt unser Kriegsminister, wenn er die Waffenarsenale der Bundeswehr zugunsten der Ukraine leerfegt und zugleich von russischer Gefahr für unser Land schwadroniert?[48] Er mag allenfalls Seinesgleichen mit der Behauptung für dumm verkaufen, Russland wolle nach einer Eroberung der Ukraine westeuropäische Länder angreifen.[49]
Pistorius versucht fortwährend, uns etwas vorzulügen. Auf Hawaii, während des von den USA geführten Flottenmanövers „RIMPAC“ im Pazifik, erklärte er zur geplanten Stationierung neuer US-amerikanischer Langstreckenwaffen in Deutschland, sie seien
„nicht als Waffen mit nuklearen Sprengköpfen vorgesehen. Das muss man zur Beruhigung all derer, die sich hier Sorgen machen, sehr deutlich unterstreichen…Es geht jetzt darum, diese Lücke auf unserer Seite zu schließen, … um deutlich zu machen, ein möglicher, ein eventueller Angriff auf Nato-Gebiet, auf Nato-Verbündete hätte für Russland einen so hohen Preis, dass das Risiko nicht mehr kalkulierbar wäre.“[50]
Die nächste Station heißt Größenwahn. Als ob ein paar konventionell bestückte Raketen eine Atommacht abschrecken könnten!
Haarsträubend unverfroren
Die für Deutschland vorgesehenen US-amerikanischen Hyperschallwaffen können Atomsprengköpfe tragen und damit in wenigen Minuten Moskau erreichen. Sie sollen den Weltmachtanspruch der USA gegenüber Russland geltend machen. Das lässt sich belegen: Washington hatte seine Stationierungspläne spätestens 2021 fertig, mehr als ein Jahr, bevor Russland die Militäroperation gegen die Ukraine begann: Es sei eine Tatsache,
„dass die USA schon vor der Beendigung des INF-Vertrags mit der Entwicklung neuer Mittelstreckenraketen begonnen hatten. Bereits 2017 wurde in Wiesbaden eine erste Multi-Domain Task Force (MDTF) eingerichtet, angeblich nur zu Testzwecken. Auch die Reaktivierung des 56. US-Artilleriekommandos im Jahr 2021 kann als vorbereitender Schritt zur Eskalation angesehen werden. Während des Kalten Krieges war dieses Kommando für die US-Pershing-Raketen zuständig; jetzt wird es die neuen US-Langstreckeneinsätze überwachen.“[51] (maschinelle Übersetzung)
Die Unverfrorenheit des Karrieristen Pistorius erlaubt viele Spekulationen bezüglich seiner Ziele. Sein Motiv hingegen scheint eindeutig: den blassen Olaf Scholz beerben und SPD-Kanzlerkandidat werden. Sein haarsträubendes Stationierungs-Abkommen mit den USA war mit der SPD-Fraktion nicht abgesprochen; möglicherweise überraschte er damit auch den Bundeskanzler. Der Streit innerhalb der SPD-Bundestagsfraktion spricht jedenfalls Bände.[52]
„Wer Argumente erwartet, Zahlen, Daten und Fakten auch nur zu den militärischen Fähigkeiten Russlands im Vergleich zur denen der NATO, wartet vergeblich. Der Bundeskanzler und der Bundesverteidigungsminister haben den Anspruch auf Information und umfassende Begründung ihrer Entscheidung … fast vollständig missachtet.“[53]
Fast die Hälfte der Befragten sprach sich in einer repräsentativen Umfrage für die Sender RTL und n-tv spontan gegen die Stationierung neuer US-Raketen aus: „47 Prozent der insgesamt 1007 Befragten befürchten, dass ein militärischer Konflikt zwischen Russland und den Nato-Ländern dadurch näher rückt. 34 Prozent erwarten keine Veränderung. Nur 17 Prozent glauben, dass die Sicherheit dadurch zunehmen wird.“[54]
Einen Pistorius bremst Volkes Stimme natürlich nicht. Jüngst vereinbarte er mit dem abgewirtschafteten Großbritannien, Front gegen Moskau zu machen und gemeinsam mit anderen westeuropäischen Ländern eigene Waffen zu entwickeln[55], vorgeblich zwecks Verringerung der westeuropäischen Abhängigkeit von der „Schutzmacht“ USA. Mal sehen, wie der militärisch-industrielle Komplex der Amis das findet – und wann Washington mit der Unbotmäßigkeit seiner Vasallen Schluss macht.
Zurück in die Gegenwart. „Wer verursachte den Krieg in der Ukraine?“[56] Die leicht lesbare Zusammenfassung des renommierten US-amerikanischen Politikwissenschaftlers John Maersheimer ist jedem Russland-Kritiker zur Lektüre empfohlen.
Russland ist nicht unser Feind. Aber wir sind Russlands Feinde. Wir haben uns von Washington und von unseren Nazi-Traditionalisten dazu machen lassen.
Anmerkung der Autoren: Unsere Beiträge stehen zur freien Verfügung. Wir schreiben nicht für Honorar, sondern gegen die „mediale Massenverblödung“ (in memoriam Peter Scholl-Latour). Die Texte werden vom Verein „Ständige Publikumskonferenz öffentlich-rechtlicher Medien e.V.“ dokumentiert.