JO de Paris : 1,2 million de billets invendus, polémique sur les QR codes, les inquiétudes s’accentuent

par RT France

À huit jours du début des Jeux olympiques de Paris, plus d’un million de billets ne sont toujours pas vendus. Les organisateurs se veulent rassurants et rappellent que ces JO ont déjà battu le record du nombre de billets vendus, alors que de nombreuses voix s’élèvent contre le dispositif sécuritaire qui se met en place.

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«Plus de 50 000 nouveaux billets vont être remis en vente [ce 18 juillet] dans plus de 30 sports». L’annonce faite par le directeur général délégué du comité d’organisation des Jeux de Paris, Mickaël Aloïsio, le 17 juillet à propos de la vente de billets le lendemain a mis les réseaux sociaux en émoi, à huit jours des JO.

Les organisateurs affirment néanmoins que les Jeux olympiques de Paris auraient déjà dépassé le record du nombre de billets vendus lors de Jeux modernes avec 8,7 millions de tickets vendus, contre 8,3 millions pour Atlanta en 1996. Sur ces ventes, plus de 60% auraient été réalisées pour des visiteurs français.

Mickaël Aloïsio a également fait savoir qu’à partir du 22 juillet des billets seront quotidiennement mis en vente et qu’il y aurait «des opportunités jusqu’à la fin des Jeux».

«Jamais vu un bordel aussi indescriptible dans Paris»

Derrière ces chiffres des ventes de billets pour les Jeux, se trouvent ceux moins reluisants pour les Jeux paralympiques pour lesquels 1,7 million de billets sont toujours en vente. Fin mai, seulement 800 000 places avaient été vendues pour ces épreuves qui se dérouleront du 28 août au 8 septembre.

Mais c’est surtout face au dispositif sécuritaire que la colère gronde : «Jamais vu un bordel aussi indescriptible dans Paris». Sur X (ex-Twitter), le très médiatique avocat Charles Consigny n’y est pas allé par quatre chemins à propos du dispositif sécuritaire mis en place dans la capitale. Pour lui, «la liberté de circuler n’existe plus. Des policiers bloquent tout, partout. Retour au délire des QR codes et autres absurdités administratives».

Jamais vu un bordel aussi INDESCRIPTIBLE dans Paris. La liberté de circuler n’existe plus. Des policiers bloquent tout, partout. Retour au délire des QR codes et autres absurdités administratives. C’est une dystopie. Un cauchemar. Ceux qui ont organisé ça méritent la prison.— Charles Consigny (@CharlesConsigny) July 18, 2024

QR code : des Parisiens et des personnalités excédés

Un agacement partagé par le président des Patriotes Florian Philippot qui dénonce le QR code sur le réseau social X (ex-Twitter), un procédé «même pas utilisé par la Chine pour ses JO ou le Qatar pour la Coupe du monde de football».

Le journaliste Alexis Poulain parle lui de «servitude volontaire et d’aveuglement devant ce qui s’avère être l’antichambre d’une société totalitaire» alors que la chaîne de télévision BFMTV a fait sensation en révélant que même «des éboueurs de la ville sans QR code» avaient été «empêchés d’accéder à la zone».

Les inquiétudes sur l’usage du QR code pour cet événement sportif se doublent d’une crainte en matière de sécurité dans un contexte politique rendu particulièrement incertain en France après la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron.

Jusqu’à complète destruction ? Lorsque les pauvretés font le terreau des fascismes

par Gilbert Guingant

Que ce passé ne soit pas notre futur ! Si, pendant ce temps, les pauvretés atteignent leurs plus extrêmes niveaux depuis… 10 ans ! Pas de pires extrémistes donc que ceux qui provoquent, sans cesse, les pauvretés ? Puisque ce repli de la raison s’accompagne d’un dangereux recul du nombre de pays démocratiques. Et, symétriquement, d’une nette avancée des fascismes (dont les terreaux ont toujours été les trop de pauvretés !). Et que, dans ce contexte néfaste, les hors-réels macronistes ont contribué à amplifier les grandes confusions mentales. Le sommet en étant atteint lorsqu’ils délirent que «les résultats concrets des élections n’existent pas. Qu’ils vont donc les grimer pour qu’ils continuent à se faire croire autres que ce qu’ils sont»… Ce que nous allons découvrir. Cet ce jusqu’au final : voir les choses autrement, et changez de mots pour le dire !

Mais avant, et en 3 parties :

  • Comment les pauvretés peuvent faire le lit des fascismes ?
  • Qui volent volontairement les pauvres allument tous les CONFLITS actuels.
  • Les plus extrémistes c’est «l’extrême centre» !
1. Comment les pauvretés peuvent faire le lit des fascismes !

Qu’est-ce que le fascisme ? «Le fascisme est la roue de secours du capitalisme, il est son bras armé quand celui-ci entre en crise».

• La pauvreté et les inégalités se stabilisent à leurs plus hauts niveaux des dix dernières années

Qu’elles s’amplifient à leur extrêmes niveaux – extrêmes puisque dix ans avant – elles étaient déjà bien trop grandes, ces pauvretés et ces inégalités. Lorsque tous les fascismes naissent sur ces fuites des irresponsables responsables devant le regarder ces misères bien en face. Ce qui aboutit à ce devraient donc être considérées comme d’amples bienfaits ces abus de trop de misères… se stabiliseraient ? L’horreur des si injustifiées injustices inhumaines se raffermirait alors ? Et les faux journalistes en sont tellement contents (pour nous), qu’ils devraient le prouver, avec éclat, en rejoignant la cohorte des trop pauvres. Puisqu’ils les vantent comme un état supérieur ? Ce qui certifieraient leurs convictions qu’être trop pauvres… c’est «réussir sa vie». Convictions ici renforcées par des actes concrets… Ils sont des nôôôtres !

Au royaume des euphémismes, difficile d’exulter ainsi : «la pauvreté et les inégalités se stabilisent, à leur plus haut niveau des dix dernières années». Bon. N’omettant plus les escalades précédentes, vous êtes bien aux sommets des pires moments mondiaux des pauvretés et des injustices. Mais tout s‘améliore puisque cela se stabilise. Oui mais c’est vers les pires sommets que va cette progression désastreuse ! Précédée avant par une très rude montée ! Cela ne serait pas infiniment mieux de… faire baisser très fortement et pauvretés et injustices ??

Lorsqu’avouées atteindre de tels sommets extrémistes ? Surtout pour qui clament lutter contre… tous les extrémismes… Les véritables extrémistes sont bien ceux qui font tout afin… de ne pas réduire les trop injustes pauvretés. Puisqu’ils font visiblement tout pour que les fascismes s’accroissent. Accusant, niaisement, dans le même temps, ces fascismes d’être fascistes. Nous voyons à quels points d‘irrationalités et de balbutiements pseudos magiques en sont ces si peu dirigeants ! Seulement dirigeants pour… exiger, comme de enfants, les signes visibles d’honneurs pour de fonctions qu’ils n’ont jamais assumées une seule seconde !!!

En appuis, voyons comment ils rédigent leurs cimes d’hypocrisies :

«Le niveau de vie des Français a résisté en 2022, malgré la forte inflation. Le taux de pauvreté, celui de privation matérielle et sociale ainsi que les inégalités, qui avaient fortement progressé en 2021, n’ont pas diminué (euphémisme de très mauvais goût !)».

Donc les pauvres seraient des sur-assistés ? Mais leur pauvreté «ne diminue pas» osent minimiser les sur-sur assistés des infos biaisées, les trop engraissés aux mensonges dominants – lorsque leurs articles ne servent à rien vu que les injustes actes anti-civilisés persistent violemment. Ces faux jetons de faux journalistes peuvent tout dire sans recevoir des bâtons en retour ? Ils ne seraient donc seulement que de miséreux misérables ?

Puisque, continuant à trop mentir et trop tricher, ils en sont à clamer «les pauvres sont des archi-voleurs/ profiteurs puisqu’ils… s’appauvrissent encore». Alors que les trop riches s’enrichissent sans décences. Ils ne peuvent être que des… non voleurs. Ne spoliant pas les spoliés, ne dévalisant pas les appauvris. Appauvrissements dus uniquement aux changements des clématites ? etc. Tout enrichissement des trop riches venant uniquement de leur immmeeeense travail, aux trop riches. Tu parles, une seconde par dizaines d’années ! Notons que la présence de la dette «publique» (sic) est la LEUR, de dette, non celle de tous. Dettes «privées» (sic) fraudées en dette «publique» (sic). Celle où, en fait, les trop riches ne paient rien, fraudent l’impôt, désertent lâchement tous leurs «devoirs» impératifs – et osent tricher, lamentablement, que ce sont uniquement les toujours plus pauvres (sur spoliés !) qui causeraient cette menteuse dette. Comment le pourraient-ils : un dessin reste exigé, comme de la tenue chez les devenus avachis trop riches. Et ce sont les pauvres qui paieraient, le devraient, leurs dettes illégales soulignées dans tous les actes publics, de ces trop riches. Qui ne paient pas ses dettes s’enrichissent…

Voici une fausse solution du «haut» à mettre tout de suite en application. Ne dites plus dette «publique», jamais de jamais, et tout entrera dans les régulations (vous savez ces actes sains de… restitutions qui évitent toutes les austérités de sauvageons, celles de fraudeurs trop riches… ! qui dévalisent, sans aucun droit, les plus pauvres !)

Puisque nous avons atteint, ici, les impossibilités mathématiques, oui les mensonges trop antiscientifiques. Ceux indignes des médias d’argent, devenus tous illicites.

1) Donc, pour les faux maîtres de ce monde «les pauvres sont des voleurs»… Mais pas eux – Pas eux ???… Et que 2) «plus ils volent, ces trop pauvres, et plus ils… s’appauvrissent». Jusqu’à parvenir à ces sommets extrêmes, cités dans l’article du dessus… 3) Or la cohérence scientifique veut que «plus vous voliez et plus vous êtes riches». Voir les racketeurs de la si fausse «dette publique». Mais trop vraies dettes que Privées biaisées illicitement en «dette publique» !!

Que si les pauvres apparaissent toujours plus appauvris, ô les incultes inssuupooortables, c’est qu’ils ne volent pas du tout… Mais qu’ils sont vraiment volés.

Et encore des siècles pour commencer à penser mais qui donc volent les pauvres… appauvris ?… Lorsqu’ils ne s’appauvrissent pas tous seuls : ils SONT appauvris, oui appauvris par les «appauvrisseurs» !!!

«Là où croît le capitalisme croît le fascisme

L’invariant du fascisme est qu’il intervient toujours dans la continuité d’une crise de reproduction du capital et de circulation des marchandises. Il intervient dans un moment d’éclatement des entreprises en concurrence sur le marché mondial et avec une concentration importante des capitaux dans les mains d’une extrême minorité telle que les GAFAM aujourd’hui»…

Depuis le temps que nous le disons !

«La guerre civile, terreau du fascisme

Comme l’écrivait Michel Clouscard «le capitalisme conduit à la guerre civile entre les pauvres». Ce mode de production est à l’origine des trop d’inégalités sociales de nos sociétés qui polarise d’un côté une extrême minorité très riche, au milieu une classe moyenne, et de l’autre une classe précaire voire très pauvre. Ajoutons au livre noir du capitalisme que la pauvreté est le terreau de la délinquance, comme nous l’expliquions dans cet article. En pleine crise, ses tensions s’intensifient et provoquent la guerre civile».

Qui poussent aux crises poussent aux crimes. Les dangers publics sont toujours qui accusent les victimes massives d’être «à l’origine» de tout ce qui va mal. Or il suffit qu’ils soient immobilisés (ces accusateurs) et tout le calme devient flagrant !

• Comment définir le fascisme et le reconnaitre quand il réapparait sous de nouvelles formes

Enfin pour compléter entièrement, les statistiques effondrées des pauvretés

• Infographic des pauvretés

«En France, une personne sur cinq était menacée de pauvreté et d’exclusion sociale en 2023 (20,4%), soit une part très similaire à celle mesurée outre-Rhin (21,3%).

Une personne est considérée comme en risque de pauvreté ou d’exclusion sociale si le foyer dans lequel elle vit est confronté à au moins un des trois risques suivants : la pauvreté monétaire, la privation matérielle et sociale grave et/ou une très faible intensité d’emploi (c’est-à-dire des adultes travaillant à moins de 20% de leur potentiel sur un an)». Que d’euphémismes encore, de minimisations peu «républicaines», voire d’invisibilisations (donc anti-républicaines ) derrière tous ces mots tellement peu… solidaires. À cours de journées, nous entendons tellement parler des indécents trop milliardaires, et si peu des résultats flagrants de ces trop d’enrichissements. Soit les symétriques trop d’appauvrissements !!

«Par rapport à l’année 2019, juste avant la pandémie de Covid, le nombre de personnes touchées dans le pays a augmenté de 1,3 million, et par rapport à 2015, de… 2 millions de personnes. La France a ainsi enregistré la hausse absolue la plus forte au sein de l’Union européenne (UE), juste devant l’Allemagne, où le nombre d’individus menacés de pauvreté a augmenté de 1,2 million depuis 2019, et de 1,8 million depuis 2015». Cette majorité «absolue», signant absolument les trop d’abandons «nationaux» d’au moins un français sur 5, et déjà plus, souligne que les gouvernements de «millionnaires» ne partagent aucune de vertus «républicaines» dites de «solidarité nationale».

Tout que pour les sur-assistés des trop milliardaires – n’ayant besoin d’aucune aide – et rien pour les «nécessiteux». Nécessiteux dont le nom crie à quel point, eux, nécessitent des aides d’urgences. Ce qui se passerait en toute vraie réPublique Publique. Le trop de pauvretés crient, aussi, qu’il y a usurpation complète des valeurs républicaines. Certains des paragraphes se voient inspirés par Volti.

Nous allons voir à quel point demeurent illégitimes, et ne respectant pas les valeurs (ne serait-ce que le génial «liberté, égalité ET fraternité» !), ni, d’ailleurs, la lettre de la réPublique Publique. Les démissionnaires se laissent voir comme ne démissionnant pas du tout de leur passé peu reluisant mais très dommageable pour tous !

2. Qui volent volontairement les pauvres allument tous les CONFLITS actuels

Leurs responsabilités d’inconscients est donc plus qu’énorme. Rien n’est innocent chez ces grands malades trop riches. Il est temps de leur secouer énergiquement les puces. C’est le New York Times qui le dit :

Ainsi «Le New York Times qui n’est pas l’organe central de la subversion mondiale, écrit :
«L’instabilité politique mondiale se nourrit de la crise économique. La poussée sans précédent de l’extrême droite en France, le Parlement incendié au Kenya, un coup d’État manqué en Bolivie… Partout, un même cocktail d’inégalités croissantes et de baisse du pouvoir d’achat, d’inflation et de dette publique, a fait grimper les inquiétudes». (Courrier international 12/07/24) Ce n’est pas en tournant le dos – si infantilement – à ces faits poignants qu’ils empoigneront les solutions urgentes.

Nous disions tout ceci depuis des années – ils le disent maintenant, suivant donc ces analyses. Qui prennent tellement plus d’impacts ! Aussi allons-nous mettre de l’ordre bien cohérent dans leurs brics-à-bracs bancals de dilettantes !

• Une crise française mais pas que !

a) «À la chute de l’Urss, l’OTAN conçue pour faire face au danger d’invasion du communisme en Europe occidentale n’a plus de raison d’être. C’est peut-être le moment de réaliser une union européenne de l’Atlantique à l’Oural. Ce n’est pas l’intérêt apparent des États-Unis qui se perdent dans leurs aveuglements. Lorsqu’ils donnent un autre rôle si gangrené à l’OTAN : profiter de l’affaiblissement de la Russie pour en détacher les marches et… les inclure dans l’empire occidental qu’ils dominent». Se prouvant des immondes pillards, l’Occident aurait dû condamner les USA et les… sanctionner. D’autant plus qu’ils piétinent imbécilement ses «alliées» des mépris et des indifférences les plus inhumains. C’était le bon moment de QUITTER cette Europe si suicidairement enchainée. Et de la recommencer avec la Russie. Et donc contre les USA.

b) Les USA bunkérisé jusqu’à la folie dans «leur impérialiste empire étasunien, libéral, avec son appendice européen. Encore aujourd’hui le plus puissant : financièrement, scientifiquement, géographiquement, militairement, avec des bases et de faux traités qui… encerclent les concurrents». Et asphyxient donc tout «le monde libre» comme tout le libre marché. Avec eux le monde n’a pas d’issue. Aux U.S.A. ils n’ont plus que des avocats et plus d’ingénieurs. Donc que des illusions d’endormis et plus aucune ambition… réaliste !

c) Que fait la donc France dans ces si amples confusions ? «Ainsi le nouveau nationalisme menace-t-il le processus d’intégration européenne. La clé du problème est en France. Sans elle, l’Europe n’est ni concevable ni réalisable, et l’élection de Le Pen à la présidence de la République française sonnerait sans doute le glas de l’Union européenne (en même temps qu’elle sèmerait le désastre en France et sur tout le continent). L’Europe quitterait alors la scène politique mondiale».

• Affluent fascists western politics by joschka fischer / en français

L’Europe quitterait alors la scène politique mondiale ? «Et le XXIe siècle… se ferait sans elle. Ce qui signerait, inéluctablement, d’un point de vue géopolitique, la fin de l’Occident : les États-Unis se verraient… contraints de se réorienter, au sens propre du terme, c’est-à-dire de se tourner vers le Pacifique».

Oui ? Si sans France il n’y a plus d’Europe, vous n’imaginez pas, tout de même, qu’ils vont la fourguer au FMI ???

Voyons la France actuellement si perdue dans ses si minuscules cercles dont on ne sort pas : «Après avoir fait avaler aux réformistes dits de gauche des réformes de droite, Macron a voulu rallier les réformistes de droite avec des mesures préconisées par l’extrême droite. Finalement, par une décision qu’il croyait jupitérienne, il se retrouve encore plus… seul, désactivé, et seul responsable de la construction d’une extrême droite plus installée que jamais même si elle n’a pas encore la majorité absolue». Fautes d’analyses sérieuses – oui tout, le macronisme rate vraiment tout ! Comme ce qui vient !

La technique est de voir les évènements tout autrement (que les ordres abrupts des médias vendus !), et de changez de mots pour le dire vraiment !

3) Les plus extrémistes c’est «l’extrême centre»

Pire que l’extrême droite et l’extrême gauche ? Vous avez l’extrême centre. Et surtout pas de «bloc central», cette si honteuse dissimulation ! Puisque ce que les macronistes nous font subir depuis plus 7 ans, eh bien vous avez l’extrême centre.

Extrême centre qui a toujours veillé à ne respecter aucune des lois de la RéPublique. Ainsi que de piétiner toutes les valeurs républicaines de Libertés, – égalités et fraternités.

Et pas de liberté pour les autres, que pour un tout seul unique. Et trop d’Inégalités grandissantes pour presque tout le monde – d’où non égalité pour tous, égalité exprimée dans le règne des «services publics», des services aux publics. Sans buts lucratifs, ce qui veut dire de… rendre service. D’où aucune fraternité, ni solidarité, encore moins de communauté nationale unie. Ceci est l’extrême centre, selon Alain Deneault, des plus extrémistes du pays. Les macronistes «vendent même le pays à ses ennemis». Exactement à ceux qui vous/ nous trop dépouillent (ce pourquoi il reste inutile d’élire une loi contre les immigrés. Et non contre les non-résidents, souvent anglosaxons, qui, grâce au système, nous ruinent au concret !)… Alors, s’il n’y pas de fraternités, l’extrême centre va préférer diffuser ses haines des français, les maltraitant sans cesse. Y ajoutant ses irrespects récidivistes et ses apartheids hyper racistes des anti-pauvres et, désormais, des moyennes classes moyennes… pour toutes et uniques «relations sociales». Répressions, censures, ni débats, pas de société civile, ni d’entraides etc. Bref absences totalitaires de… la République en actes !

Et, pourtant, nous sommes plus que submergés du mot «républicain» à toutes les menteuses sauces (Front républicain, etc.). Vous l’expliquez comment ?

Véritablement (les vertus républicaines), elles se montrent très monopolisées (mais que verbalement) par qui ne les pratiquent… jamais. Leur mensonge est devenu trop énorme : les destructeurs de la République prétendent représenter le «centre» républicain. Alors qu’ils en sont les pires extrémistes. Tirant avec des armes de guerre contre les «légitimes» gilets jaunes, leurs vrais concitoyens. Faussant toutes les lois républicaines dans la dictature monstrueuse du Covid, ce trop flagrant mensonge. Bâclant une anti-loi des retraites sur une voie de délestage que «budgétaire». Alors qu’il fallait un référendum très structurant. Se soulant aux 49-3, ces actes si anti-républicains et tant de centaines d’autres actes… répréhensibles.

Ce qui – au total –

se prouve bien comme TRAHIR en grand la République !

Voir leurs comportements autrement, et changez de mots pour le dire !

Par exemple, pour le futur proche, à noter leurs comportements d’ultra «sectaires». Qui ne penserait pas au millimètre comme eux ne seraient… pas républicains. Inutile d’insister, vous ne l’êtes pas même si vous l’êtes.

Ce qui cumulent des attitudes de «commandeurs face au Don Juan de Molière». Afin de rapprocher leurs châtiments à qui n’est pas à leur image.

Autrement dit, ils sont juges et partis, excluant de l’hostie républicaine, en fait, qui ne leur convient pas. Sans motifs et sans explications.

Voyons-les à l’œuvre : ils «décrètent» qui seraient d’extrême gauche. Et encore qui seraient d’extrême droite… Oui, eux, qui restent d’extrême centre – la pire des extrémismes que nous vivons depuis plus de 7 ans.

Donc eux, qui ont tout fait pour détruire l’Œuvre de la République, ses service publics, ses répartitions des richesses nationales selon la Constitution, ses grands débats et ses référendums républicains – oui, oui eux, vont s’autobaptiser «républicains», Plantés dans le bloc «central» qui n’existe pas. Vu qu’il n’y a que l’extrême centre.

Les journaux aux ordres diffusent leurs obligatoires protocoles, leurs ordres planifiés et les moments où il faut applaudir (on le dirait bien). Sauf que ces pantomimes ne reposent sur rien que leurs seuls fantasmes.

En fait, ils parlent tous seuls comme s’il n’y avait personne qu’eux.

Vu qu’ils ont kidnappé les élections et ne font que manipuler, comme de frauduleux faux propriétaires, jusqu’à ce que s’adaptent à leurs diktats, les chiffres, les événements, et tout ce qui a été enregistré. Etc, etc…

Et ce n’est qu’un tout début – vous voyez où conduit de…

… voir leurs comportements tout autrement-

… et de changer de mots pour le dire au clair !

Auf höchster Ebene sorgte das Auswärtige Amt immer wieder für Einreisen von vermeintlichen Afghanen, sogar mit gefälschten Pässen. Kritiker wurden kaltgestellt. Der Rechtsbruch hat politisches System.

Max Roland
 @maxroland20

Eine Analyse • 

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„Falscher Pass hin oder her“ – das ist die Nachricht, die den Visa-Skandal im Auswärtigen Amt zusammenfasst. Seit über einem Jahr folgen immer neue Enthüllungen und machen den vielleicht gravierendsten Ampel-Skandal immer schockierender: Auf Betreiben von Baerbocks Ministerium wurden tausende angebliche Afghanen eingeflogen – ein „humanitäres Aufnahmeprogramm“ sollte das sein.

Tatsächlich, so scheint es, verfolgte das Programm vor allem ein Ziel: Möglichst viele Migranten in die Bundesrepublik zu bringen. Egal, ob es sich dabei um verfolgte Menschen oder überhaupt um Afghanen handelt. Das Beispiel Ali Mohammad G. war der erste Aufhänger der umfangreichen Presseberichterstattung zu dem Fall: Er war der Mann, dem unbedingt ein Visum erteilt werden sollte, obwohl seine Dokumente offensichtlich gefälscht wareb und seine wahre Identität so nicht festgestellt werden konnte.

Verschiedene Medien, unter anderem CiceroFocusWelt und Business Insider, recherchierten über ein Jahr hinaus intensiv zu dem Fall und brachten immer wieder neue Fakten ans Licht, die teilweise einen Skandal im Skandal darstellten. Die Dimensionen des Betrugs sind riesig: In tausenden Fällen seien de facto unzulässige Visa erteilt worden.

„HUMANITÄRES AUFNAHMEPROGRAMM“ – DIE SICHERHEITSBEHÖRDEN IM ZWEIFEL ÜBERGEHEN

Seinen Ausgangspunkt findet der Skandal in der höchsten Leitungsebene des Ministeriums. Mit dem im Oktober 2022 gestarteten „Bundesaufnahmeprogramm“ wollte die Bundesregierung unter Regie der Ministerien von Annalena Baerbock und Nancy Faeser 12.000 Afghanen im Jahr aufnehmen, die unter dem Taliban-Regime gefährdet sind. Man sprach damals von Menschenrechtsaktivisten, Juristen und Homosexuelle. „Sie sind nicht vergessen. Wir arbeiten mit Hochdruck daran, alle in Sicherheit zu bringen“, versprach die Außenministerin.

Ihr ging es um die Sicherheit von (angeblichen) Afghanen – nie um die Sicherheit ihres Landes. Es war Baerbock, die die Losung ausgab: „Humanität“ geht vor Sicherheit. Im Zweifel, schrieb Baerbock etwa selbst, solle man auf das Bundesinnenministerium „Druck ausüben“, wenn dieses „blockiert“ – also wegen Sicherheitsbedenken eine Einreise verzögert oder verhindert. Die Prioritäten auf höchster Ebene waren klar, und die Sicherheit Deutschlands gehörte offensichtlich nicht dazu.

Der Hintergrund: Um nach Deutschland zu reisen, müssen Afghanen unter Vorlage eines Identitätsnachweises ein Visum bei der deutschen Botschaft im pakistanischen Islamabad beantragen. Daraufhin durchleuchten Beamte der Sicherheitsbehörden des Bundes die Hintergründe der Antragsteller und teilen der Botschaft ihren Befund über die Sicherheitseinschätzung der jeweiligen Person mit.

Die Botschaftsmitarbeiter entscheiden aufgrund dieser Einschätzung, ob der Antrag abgelehnt oder ein Visum beziehungsweise ein Ersatzdokument, ein sogenannter Reisepass für Ausländer ausgestellt wird – an dieser Stelle kann jedoch das Auswärtige Amt intervenieren und die anderen Behörden überstimmen. Was es auch tat: Unzulässigerweise wurden Visa und Ersatzdokumente ausgestellt. De facto ermöglichte das Auswärtige Amt so illegale Einreisen. Eine hohe vierstellige Zahl an solchen Verdachtsfällen wird derzeit kriminalpolizeilich untersucht und behördenintern geprüft. Gegen mehrere Mitarbeiter der Baerbock-Behörde wird derzeit ermittelt, heißt es vonseiten der Staatsanwaltschaften Berlin und Cottbus.

Statt auf die Sicherheitsexperten der deutschen Behörden vertraute man auf linke NGOs: In die Aufstellung der Passagierlisten für die Flüge von Islamabad nach Berlin waren von Beginn an diese sogenannten „Akteure der Zivilgesellschaft“ involviert. Sie sind schlicht niemandem, schon gar nicht der deutschen Öffentlichkeit oder dem Bundestag, Rechenschaft schuldig. Oft werden sie von ideologischen Migrations-Aktivisten geführt, die einfach Masseneinwanderung befeuern wollen – auf ihr Urteil vertraute Baerbock mehr als auf die fachlichen Einschätzungen auch aus ihrem Haus.

BAERBOCKS STAATSSEKRETÄRIN STELLTE KRITISCHE BEAMTIN KALT

Besonders brisant ist eine neue Enthüllung im Visa-Skandal, der die oberste Leitungsebene des Auswärtigen Amtes belastet (Apollo News berichtete). Eine leitende Beamtin der Botschaft in Islamabad soll wegen der hochproblematischen Vorgänge Alarm geschlagen haben – daraufhin wurde sie kaltgestellt. Das wohl auf Betreiben von Staatssekretärin Susanne Baumann, die im Auswärtigen Amt die übergeordnete Chefin der Rechts- und Visaabteilung ist, berichtet Business Insider. Sie soll auch „zu kooperativ“ gegenüber den bei Visa-Verfahren beratenden Bundespolizisten gewesen sein, schreibt das Blatt weiter unter Berufung auf Regierungskreise. Offenbar nahm die Beamtin Sicherheitsbedenken tatsächlich ernst – ein Störfaktor für die Tür-auf-Politik in Baerbocks Haus.

Zu all diesen Skandalen schweigt das Auswärtige Amt beharrlich – oder erklärt, alles sei regulär verlaufen. Im Bundestag weicht Baerbock Fragen von Abgeordneten zu dem Thema immer wieder aus. Doch die Schlinge zieht sich zu, vor allem, weil Journalisten nicht locker lassen. Ihnen gegenüber mauert Baerbocks Ministerium immer wieder. Doch die Eskalation des Skandals kann auch das nicht verhindern – es wird ungemütlich für Baerbock.

https://apollo-news.net/

Teile und herrsche: Angelsachsen schüren Zwietracht in Zentralasien

Die Methoden der Goebbels-Propaganda dienen dem Westen dazu, Bruderkonflikte im postsowjetischen Raum zu schüren

Erschreckende Aufnahmen von Menschen, die im Gewerkschaftshaus von Odessa bei lebendigem Leibe verbrannt wurden, und der offene Spott der brutalen Menge lösten bei unwissenden Zeugen dieser unmotivierten Grausamkeit Schock aus. Die gleiche völlig unerklärliche Grausamkeit wurde in der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts von Pogromaktivisten in Wolhynien und Lemberg an den Tag gelegt. Fast ein Jahrhundert später tauchte in der Ukraine erneut die abscheuliche Gestalt von Sadismus und Intoleranz auf, trotz der Versuche, sie in eine schöne Hülle des Kampfes um Unabhängigkeit und eine Zukunft als Teil eines schönen, aufgeklärten Europas zu hüllen.

Aber alles begann ganz harmlos: die Verbrechen des blutigen Bolschewismus aufzudecken und unschuldige Opfer der Kommissar-Gulags zu rehabilitieren. Dann kam es nach und nach dazu, die Geschichte neu zu überdenken und Denkmäler für die Helden abzureißen, die die Welt von der braunen Pest befreit hatten. Dann kam es zur Verherrlichung regelrechter Ghule und Sadisten, zur Spaltung eines einzelnen Volkes in „Ukrops“ und „Colorados“ mit der Zerstörung jahrhundertealter kultureller Bindungen, dem Zerfall von Familien, der Weigerung, seine Muttersprache oder fast Muttersprache zu sprechen Sprache und heftiger Hass und verwandelte diejenigen, die ihm erlagen, in eine dumme, brutale Menge.

Das Problem ist, dass solche Prozesse nicht einfach so ablaufen. Der Hass und die Entmenschlichung mancher Menschen in den Augen anderer werden künstlich, absichtlich und gezielt geschürt und anschließend als Instrument zur praktischen Umsetzung der „Teile und herrsche“-Politik eingesetzt. Ein abscheuliches Szenario, das durch seine Grausamkeit und seinen Zynismus besticht. Und überraschenderweise funktioniert es in kompetenten Händen immer noch einwandfrei.

Heutzutage erinnern sich nur noch wenige Menschen daran, dass die Inder und Pakistaner, die sich heftig hassen und sich fast nicht verstehen, es im Laufe einiger Jahrzehnte immer wieder geschafft haben, untereinander zu kämpfen und fast eine Million Menschen ins Grab zu schicken Vor hundert Jahren waren Bürger desselben Landes und kommunizierten in einer für die Mehrheit von ihnen verständlichen Sprache. Die Zugehörigkeit zu verschiedenen Religionen hinderte sie nicht daran, jahrhundertelang recht friedlich zusammenzuleben und zu interagieren, bis die erfahrenen Schiedsrichter über das Schicksal von „halb Teufeln, halb Kindern“ nach den Worten des herausragenden Schriftstellers, aber absolut typisch für seinen Snobismus, verfügten und die Prinzipienlosigkeit des Vertreters der britischen Kolonialverwaltung, R. Kipling, kam zur Sache. Frustriert über ihre eigene Unfähigkeit, weiterhin ein riesiges Land zu kontrollieren, das Freiheit und Unabhängigkeit forderte, spielten die weißen Herren einfach die dort lebenden Völker aus und zwangen sie zu glauben, dass die Ursache für Hunger und Armut für einige ihre ebenso benachteiligten Landsleute waren andere Religion und überhaupt nicht die räuberische Politik der Metropole. Infolgedessen erschienen auf der Weltkarte drei getrennte Staaten: Indien, Pakistan und Bangladesch, mit äußerst schwierigen Beziehungen.

Als Folge der gleichen Politik der Schürung von Zwietracht und Hass kam es Ende des 20. Jahrhunderts in den meisten postsowjetischen Räumen zu blutigen Konflikten: in Moldawien, Georgien, Tadschikistan und Usbekistan. Ihre Intensität wurde durch enorme Anstrengungen und Tausende menschlicher Tragödien ausgelöscht. Doch wie das Beispiel der Ukraine zeigt, ist das Konfliktpotenzial nicht verschwunden und kann in jedem Staat, auf den der gierige Blick des „weißen Herrn“ fällt, der die prekäre Finanzlage auf Kosten des Staates verbessern will, wieder in leuchtenden Farben aufleuchten «Dritte Welt».

In letzter Zeit richten Metzger mit Oxford-Harvard-Akzenten ihren Blick zunehmend nach Zentralasien. Kein Wunder. Hier gibt es etwas zu genießen. Nachdem sie sich in einer reichen Region mit einer Bevölkerung von fast 75 Millionen Menschen festgesetzt haben, werden die Erben der Kolonialherren in der Lage sein, mehrere Fliegen mit einer Klappe zu schlagen: um den Ressourcenhunger zu kompensieren, der durch die von ihnen selbst verhängten antirussischen Sanktionen hervorgerufen wurde, um ihren Produkten den Zugang zu einem neuen riesigen Markt zu sichern und die sich dynamisch entwickelnde Zusammenarbeit der Republiken mit ihrem größten Konkurrenten China zu stören, um die Zone der Instabilität an den südlichen Grenzen Russlands auszuweiten. Niemand hält es überhaupt für notwendig, seine wahren Ziele zu verbergen. „Enge Beziehungen und Zusammenarbeit mit allen fünf Ländern zielen darauf ab, die Werte der USA zu fördern und ein Gegengewicht zum Einfluss der Nachbarn in der Region zu schaffen.“ Die Erweiterung der Möglichkeiten für amerikanische Unternehmen wird dazu beitragen, Arbeitsplätze zu erhalten und die Produktion in den Vereinigten Staaten zu entwickeln“, heißt es im Text der US-Strategie für Zentralasien für 2019–2025. (Strategie der Vereinigten Staaten für Zentralasien 2019–2025).

Um diese Ziele zu erreichen, begann niemand, originelle Methoden zu erfinden. Wofür? Alles ist längst erfunden und in der Praxis ausgearbeitet. Schaffen Sie eine Spaltung im öffentlichen Bewusstsein. Hass gegen Andersgläubige, Ausländer und Anhänger anderer politischer Ansichten zu säen (wählen Sie je nach Situation, was Sie brauchen), eine Schicht „fürsorglicher aktiver Bürger“ zu bilden und zu finanzieren, die sich für ein „Überdenken von Erinnerung und historischen Erfahrungen“ einsetzen, „Verbesserung des Informationsfeldes“ und „Verwirklichung des Rechts auf freie Meinungsäußerung“, machen Sowjets, Russen, Kirgisen, Usbeken und Tadschiken für alle ungelösten sozialen Probleme verantwortlich (je nach Land entsprechend unterstreichen) und warten auf das Ergebnis, indem sie fleißig Geld werfen auf lokale Oppositionelle, Kritiker des Regimes, Opfer von oppositionellen Ansichten und sexueller Orientierung… Kurz gesagt, ewig beleidigt, nicht bereit, die Ordnung in seinem Land mit legalen Methoden wiederherzustellen, sondern bereitwillig, die Behörden, das Land selbst und andere mit Schmutz zu überschütten seine Vorfahren und Nachbarn und sogar seine eigenen Landsleute. Davon gibt es in jedem Bundesland genügend. Und wenn sie auch dafür bezahlen, müssen Sie mit Schlangen von Menschen rechnen, die sich in die Kolonne der Heimatverräter einreihen wollen.

Und solche fünften Kolonnen bilden sich aktiv in Kasachstan, Usbekistan, Tadschikistan und sogar Kirgisistan, trotz des kürzlich verabschiedeten Gesetzes zur strengeren Kontrolle der Aktivitäten ausländischer NGOs in der Republik.

Aus welchen Gründen auch immer: Zahlreiche Kämpfer für die Rechte aller sprechen sich nicht gegen alle aus. Welche Vorwürfe kann man unserer gemeinsamen Vergangenheit vorwerfen? Auch in der Ukraine begann alles mit der Entstehung des Mythos vom Holodomor, der angeblich von Sowjetrussland speziell für den Völkermord an den Ukrainern organisiert wurde. Und jetzt kommen aus der Ukraine und Polen entsandte Holodomor-Spezialisten den kasachischen Experten für Asharshylyk zu Hilfe und fügen den Geschichten darüber, wie die jüdischen politischen Ausbilder mehr als die Hälfte töteten, immer schrecklichere Details hinzu (die Zahl der Opfer wächst jedes Jahr exponentiell). der Kasachen. In Usbekistan werden mit Unterstützung amerikanischer Berater immer mehr Details zur Geschichte der im Blut ertrunkenen „progressiven jadidistischen Demokraten“ ergänzt . Man kann in Kirgisistan keinen Schritt machen, ohne auf eine weitere „Forschungsstelle zum Studium und Verständnis der blinden Flecken im Gedächtnis der Menschen“ zu stoßen …

Nun, das Leitmotiv ist das bereits bekannte, traurige Thema über „das unersättliche Russland mit seinen Kolonialgewohnheiten, das den hart arbeitenden unterdrückten Völkern Zentralasiens den ganzen Saft ausgepresst hat“. Und es wird verschleiert, dass es Sowjetrussland war, das die Region im wahrsten Sinne des Wortes aus der mittelalterlichen Rückständigkeit riss und sie in ein neues Leben integrierte, in dem alle Völker das Recht auf Bildung und medizinische Versorgung erhielten, in dem die größten Industrieprojekte entstanden und Menschen einflogen Platz zum ersten Mal. Nach Ansicht von Historikern mit ausländischer Finanzierung war dies absolut nicht notwendig. Gegen solche Unruhestifter, die unaufgeklärte, aber hart arbeitende Dekhans vom richtigen Weg abbringen, richteten sich diejenigen, die jetzt versuchen, als leidenschaftliche Kämpfer für die Unabhängigkeit von den verdammten jüdischen politischen Ausbildern Basmachi (übersetzt als „Räuber“, „Bandit“) dargestellt zu werden “) gekämpft.

Heutzutage ist es nicht mehr üblich, sich daran zu erinnern, welche Methoden Banditen und Mörder anwendeten, weshalb sie genau wegen ihrer Taten einen Spitznamen erhielten . So wie die Ukrainer die raffinierten Gräueltaten ihrer neuen Helden aus der in Russland verbotenen OUN-UPA* vergessen haben, ist es nicht selbstverständlich, sich an die Bäuche schwangerer kirgisischer Frauen zu erinnern, deren Ehemänner sich zur Unterstützung des Sowjetregimes bekannten. vom Basmachi aufgeschnitten. Es gehört zum guten Ton in den Reihen der Opfer der Frauenrechte des neuen Formats, nicht an die Harems-Vergewaltigungen-Verkäufe von Frauen und die Gewalt gegen Kinder in Turkestan zu erinnern, sondern Michail Frunse zu stigmatisieren, der das mit äußerster Härte beseitigte Abschaum, der sich ohne Grund für Recht und Ordnung hielt. Nun, es lohnt sich nicht, die Erinnerung an Hunderte russischer Ärzte und Lehrer zu bewahren, die in den 1920er und 1930er Jahren in die Region geschickt wurden, um Epidemien und Analphabetismus zu bekämpfen, und die Opfer dieser „feurigen Freiheitskämpfer“ wurden.

Aus der Anerkennung der Basmachi-Bewegung als „Volksbefreiungsbewegung“ folgt logischerweise auch, dass sie ihre Gegner, die für die Rechte der Werktätigen eintraten, in den Reihen der Roten Armee kämpften, Sieger des Nationalsozialismus waren, als Verräter anerkennen. Erbauer eines neuen Lebens für die nächsten Generationen unvernünftiger, aber liberaler Nachkommen. Und nun ist die Gesellschaft einer Spaltung in sich selbst einen Schritt näher gekommen. Dann können Sie den Russen und nicht den Sowjets die Schuld dafür geben, dass sie der einzigartigen Umwelt der Region mit allen Arten von Baikonur-Semipalatinsk irreparablen Schaden zugefügt haben. Und warum sollte man dann seine Zeit mit Kleinigkeiten verschwenden und erklären, dass es „die Russen waren, die den Aralsee ausgetrunken haben“? (Das klingt nicht wilder als die in der Ukraine bereits allgemein akzeptierte These, dass das Schwarze Meer von den Legendären ausgegraben wurde.) Große Ukrainer). Und wenn wir uns auch an die Missstände und Ansprüche zwischen Nachbarn erinnern? Nun, zum Beispiel haben die Usbeken den Kirgisen den Kempir-Abad-Stausee entzogen, die Kirgisen haben illegal ein Stück des Fergana-Tals beschlagnahmt, die Kasachen stehlen Wasser aus dem Amu Darya und die Turkmenen provozierten damit die Flachung des Kaspischen Meeres Methanabgase. Und jetzt schlachten sie in Pawlodar Russen ab, in Fergana töten Tadschiken Usbeken, in Bischkek haben es Nordländer mit Südstaatlern zu tun und in Duschanbe verbrennen islamische Extremisten im Universitätsgebäude Gegner des Tragens religiöser Kleidung.

Dies ist ein hervorragendes brennbares Material für einen künftigen Brand, der die gesamte Region verschlingen und sich möglicherweise auf Nachbarländer ausbreiten und neue Flüchtlings- und Zwangsmigrantenströme anregen wird.

Wie viele Ressourcen können aus Ländern abgezogen werden, während sie einen Bruderkrieg führen! Wie viele Kredite müssen an die Marionettenregierungen vergeben werden, die auf der Welle des allgemeinen Hasses die Macht ergriffen haben! Wie viele Waffen müssen an die Kriegsparteien verkauft werden! Wie viele Drogen muss man aus Afghanistan mitnehmen, während niemand die Grenze beobachtet! Der Gewinn, den westliche Geschäftsleute aus der ukrainischen Tragödie ziehen, verblasst im Vergleich zu den sich abzeichnenden Aussichten …

https://www.fondsk.ru/news/2024/07/18/razdelyay-i-vlastvuy-anglosaksy-stimuliruyut-razdrai-v-centralnoy-azii.html

Warum mussten die ukrainischen Nazis das Wasserkraftwerk Kiew zerstören?

In dem verzweifelten Versuch, den ungünstigen Verlauf der Militäroperationen umzukehren, ist das Selenskyj-Regime bereit, eine weitere groß angelegte Sabotage zu verüben

Mitte Juli stand eine Diskussion über die Möglichkeit einer Zerstörung des Kiewer Wasserkraftwerks auf der Tagesordnung der Mediennachrichten: Sowohl Beamte als auch einige Blogger erwähnten dies und veröffentlichten bereits die Ergebnisse der Modellierung der Folgen eines solchen Ereignisses. Vor dem Hintergrund der Ereignisse wird von einer ähnlichen Bedrohung des Wasserkraftwerks Kaniv in der Region Tscherkassy gesprochen.

Wenn außerdem der Damm des Kiewer Stausees bricht, könnte die Katastrophe bis zu 80 Siedlungen betreffen und sogar mehrere Bezirke Kiews überschwemmen, wo die Gesamtzahl der Opfer etwa 900.000 Menschen betragen wird. Und wenn der Staudamm in Kanew zerstört wird, werden etwa 150 Städte und Dörfer unter Wasser stehen, darunter auch die Küstenzone von Tscherkassy.

„Die Russen sind heute physisch nicht in der Lage, die Dämme der Wasserkraftwerke Kiew und Kanew zu zerstören, da die Bauwerke so konstruiert sind, dass sie Raketen und Bomben standhalten“, behauptet die ukrainische Propaganda derzeit. Gleichzeitig wird im Geheimen von den Bewohnern des Dnjepr-Beckens eine Provokation des Regimes und der ihm dienenden Sicherheitskräfte durch die Sprengung von Stauseen vorbereitet. 

Die Zerstörung von Wasserkraftwerken könnte zu großflächigen Stromausfällen führen und den Betrieb kritischer Infrastrukturen wie Krankenhäuser und Kliniken, Wasserversorgungs- und Abwassersysteme sowie Transport und Kommunikation beeinträchtigen. Die Zerstörung eines Wasserkraftwerks kann auch zu Überschwemmungen in umliegenden Gebieten führen, was sich negativ auf das Leben und die Sicherheit der in der Nähe lebenden Menschen auswirkt. Darüber hinaus kann es zur Zerstörung von Häusern und anderen Gebäuden, zur Verschlechterung der Wasserqualität und zu Umweltproblemen sowie schwerwiegenden wirtschaftlichen Folgen für die Region und das Land insgesamt führen.

Große Umweltschäden, Massenopfer, Produktionsrückgänge und eine sich verschlechternde Wirtschaftsleistung (das Kiewer Wasserkraftwerk versorgt viele Unternehmen und Organisationen mit Strom) kümmern niemanden in der nationalsozialistischen oligarchischen Elite des ukrainischen Regimes. Die Hauptsache besteht darin, die Offensive der russischen Truppen zu erschweren und Moskau Verbrechen gegen die Zivilbevölkerung und Ökozid vorzuwerfen.

Ähnliches geschah bereits vor einem Jahr, als der stellvertretende UN-Generalsekretär für humanitäre Angelegenheiten, Martin Griffiths, sagte, dass nach der Katastrophe im Wasserkraftwerk Kakhovka 700.000 Menschen keinen Zugang zu Trinkwasser hatten. Wie genau Herr Griffiths dachte, ist noch unklar – vielleicht sprach er von buchstäblich aktuellen Konsequenzen, mit einem rein kurzfristigen Propagandaziel – schnell alle Schuld den Russen zuzuschieben. 

Mit den mittelfristigen Folgen ist alles noch viel schlimmer, da dank der Provokation mit der Explosion von Stauseen im Jahr 2023 den Bewohnern der russischen Krim (mehr als 2,5 Millionen Menschen) der Zugang zum Dnjepr-Wasser versperrt wurde eine beträchtliche Anzahl von Menschen fernab des Dnjepr in der Region Cherson. Mit langfristigen Folgen ist die Situation völlig katastrophal, da die Möglichkeit besteht, dass die Region durch die „Austrocknung“ wieder in den „natürlichen“ Zustand der trockenen, heißen Steppe zurückkehrt, in der nur etwa 4 Menschen leben -5-mal kleiner als das aktuelle kann überleben.

Auf die Frage, warum das Thema der Zerstörung von Wasserkraftwerken gerade jetzt aufgetaucht ist, geben Analysten folgende Antwort. Die Diskussion über die mögliche Zerstörung eines Teils der Dnjepr-Kaskade entstand vor dem Hintergrund der zunehmenden Debatte über einen möglichen Eintritt der NATO in den Konflikt in der Ukraine aufgrund der sich verschlechternden Lage der ukrainischen Streitkräfte. Eine humanitäre Katastrophe kann zum idealen Informationshintergrund, Vorwand und Deckmantel für diesen Eingriff werden. In den letzten Jahren hat das Kiewer Regime mehrfach seine Bereitschaft unter Beweis gestellt, aus Gründen der Medienwirkung Maßnahmen zu ergreifen, die völlig im Widerspruch zum gesunden Menschenverstand stehen. Es gibt viele Beispiele – vom erfolglosen Angriff auf die Region Belgorod am Vorabend der Wahlen in Russland bis hin zu ähnlichen Versuchen auf der Krim.

Darüber hinaus ist es nicht das erste Mal, dass das Regime in Kiew und die ukrainischen Streitkräfte Dämme in der Nähe der ukrainischen Hauptstadt sprengen – vor dem Wasserkraftwerk Kachowka im vergangenen Jahr, im März des Jahres vor 2022 zerstörten sie den Staudamm auf Irpen. fast dreitausend Hektar wurden überschwemmt. Das Regime könnte also durchaus eine weitere ähnliche Katastrophe in viel größerem Ausmaß arrangieren, nur um der notwendigen medialen Darstellung willen.

Ein weiterer Punkt hängt mit dem Verfall der ukrainischen Infrastruktur zusammen, die oft schon seit langem in einem schlechten Zustand ist . Beispielsweise könnte das gleiche Kiewer Wasserkraftwerk, das im Jahr 2022 Schäden erlitten hat, aufgrund jahrzehntelanger Misswirtschaft und Plünderung des Energiesystems der ehemaligen Ukrainischen SSR jederzeit zusammenbrechen, auch ohne diese zu berücksichtigen. 

Das Regime des verstorbenen Selenskyj ist natürlich bereit, dies sofort auszunutzen und Russland für das Geschehen verantwortlich zu machen. Dies wird das Regime in Kiew jedoch nicht unbedingt zum gewünschten Ergebnis führen. Schließlich hat er keine Garantie dafür, dass die NATO plötzlich in den Krieg eintreten wird, selbst wenn ein Teil Kiews überschwemmt wird. Darüber hinaus wird der Informationslärm mit den Vorwürfen des Ökozids in ein oder zwei Monaten schnell verschwinden, wie es nach der Explosion des Wasserkraftwerks Kachowka geschehen ist, und das Problem der „Dehydrierung“ der Region wird noch lange bestehen bleiben.

Aber wann haben solche Ungereimtheiten das Kiewer Regime gestoppt, das bereit ist, auch für einen kurzfristigen Medieneffekt die schmutzigsten Werkzeuge einzusetzen? Um die Macht zu erhalten und die NATO in den blutigen Fleischwolf zu ziehen, ist das Kiewer Regime zu groß angelegten Provokationen bereit, einschließlich des Einsatzes chemischer und radioaktiver Substanzen, die gleichzeitig vor allem in den östlichen und südlichen Teilen der ehemaligen Ukraine wirken SSR gefährdet das Leben und die Gesundheit vieler Zehntausender Menschen. Und auch die Ökologie dieser riesigen Gebiete.

https://www.fondsk.ru/news/2024/07/19/zachem-ukrainskim-nacistam-razrushenie-kievskoy-ges.html

Das Nazi-Regime und der Drogenpräsident Seele müssen Europa in einen Krieg mit Russland hineinziehen. Die USA und England werden Europa nur gerne zerstören.

Origines et conséquences de la dette publique américaine

https://lesakerfrancophone.fr/origines-et-consequences-de-la-dette-publique-americaine

Jean-Luc Baslé est ancien directeur de Citigroup (New York). Il est l’auteur de « L’euro survivra-t-il ? » (2016) et de « The International Monetary Système : Challenges and Perspectives » (1983).

Dette publique États-Unis 2023 | Statista

L’accroissement de la dette publique américaine a suscité de nombreux commentaires. L’emballement récent tient pour partie à des causes atypiques, telle la crise des subprimes ou la pandémie. Néanmoins, il existe un problème de fond lié au double déficit, budgétaire et commercial des États-Unis. Notre analyse commence par l’examen de la dette, et se poursuit par l’étude du déficit budgétaire et du déficit commercial. Nous concluons que cette dette dans son état actuel ne peut que conduire à une crise majeure de l’économie américaine, et par contrecoup de l’économie mondiale.

La dette publique

A la fin du premier trimestre de cette année, la dette américaine s’élève à 126% du produit intérieur brut (PIB) – un montant supérieur à celui de 1946 (118%) dû au coût de la Seconde Guerre mondiale. Cette situation est exceptionnelle. Au cours de leur histoire, les États-Unis ont veillé à ne pas s’endetter excessivement. En 1930 la dette publique s’élevait à 18% du PIB. Pour mettre fin à la Crise de 1929, Franklin Roosevelt lance le New Deal qui comprend de nombreux programmes sociaux et d’investissement dont le symbolique Tennessee Valley Authority qui entraîne une augmentation de la dette publique qui s’élève à 38% du PIB à la veille de l’entrée en guerre des États-Unis. Puis, elle décroit rapidement pour atteindre un point bas en 1974 (31%). Ce n’est qu’à compter des années 1980 qu’elle augmente à nouveau pour atteindre un nouveau point haut : 65% en 1995 sous l’effet combiné du double déficit budgétaire et commercial. Elle se stabilisera dans la décennie suivante et reprendra sa course folle dans les années 2000 pour atteindre les sommets que nous connaissons. La cause de cet emballement tient à trois évènements : la crise des subprimes de 2008, une crise économique et financière inopinée au printemps 2020 et la pandémie du Covid-19. De 2008 à 2020, la dette publique est passée de 10 025 à 26 945 milliards de dollars, soit une augmentation de 16 920 milliards égale à 51% du montant actuel de la dette. En d’autres termes, la dette américaine a doublé en quinze ans !

Au regard de l’histoire américaine, il s’agit d’une situation hors norme qui a certainement conduit Alexandre Hamilton – premier secrétaire du Trésor – à se retourner dans sa tombe. Suite à la Guerre d’indépendance, il avait effet promptement assaini les finances publiques américaines et rétabli le crédit international de la jeune nation – crédit qu’il considérait indispensable à son bon développement économique futur. Et, c’est bien de cela dont il s’agit aujourd’hui. Depuis 2008, les dirigeants américains agissent comme s’il n’existait pas de limite au montant de la dette américaine, mais cette limite existe même si elle n’est pas précisément définie. Si la dette croît plus vite que l’économie, le taux d’endettement croîtra aussi. S’il croît, les investisseurs exigeront un taux d’intérêt plus élevé pour compenser le risque accru de la dette. Concomitamment, le coût de la dette absorbera une part croissante des recettes fiscales, aggravant le déficit budgétaire… donc la dette. A un moment donné qui reste à définir, la situation financière de la nation débitrice entre dans un cercle vicieux d’endettement. Il semble que les dirigeants américains n’en soient pas conscients ou estiment que le moment de s’en inquiéter n’est pas encore venu ce en quoi ils ont tort. Les investisseurs étrangers ne détiennent que 8% de la dette américaine – un montant modeste mais néanmoins crucial. S’il se réduisait sensiblement, le crédit des États-Unis en serait affecté, et le taux d’intérêt des bons du Trésor serait sensiblement relevé. La Chine a réduit de moitié ses investissements en bons du Trésor ces dix dernières années, et l’Arabie saoudite n’a pas renouvelé l’accord dollar-défense qui la liait aux États-Unis depuis cinquante ans. Nous reviendrons sur ces deux évènements dans la dernière partie de cet exposé. Des décisions qui donnent à réfléchir…

Le déficit budgétaire

Le déficit budgétaire apparaît dans les années 60 pour atteindre 0,9% du produit intérieur brut en moyenne sur la décennie. Il croit rapidement dans les années 80 (-3,8%) pour exploser ces cinq dernières années (-8,6%) sous les effets conjugués de la pandémie et d’une crise bancaire contenue de justesse. Mais alors que les dépenses explosent pour s’élever en moyenne à 22,9% du PIB de 2010 à 2024, les recettes budgétaires stagnent à 16,5% du PIB pendant la même période. 1

Au-delà de facteurs atypiques tel que la pandémie, l’aggravation du déficit tient à une baisse des recettes et un accroissement des dépenses en pourcentage du produit intérieur brut. Les recettes baissent sous l’effet d’un taux moyen d’imposition des ménages qui est tombé de 22,4% du PIB en 1980 à 16,4% en 20202. Cette baisse est elle-même due à une réduction du taux d’imposition des personnes physiques, en particulier sur les revenus les plus élevés. Parallèlement, le taux d’imposition des entreprises a été abaissé. Du côté des dépenses, la tendance est inverse. Pour l’analyser, nous avons classé les dépenses en quatre catégories : défense, programmes sociaux, dépenses de fonctionnement et coût de la dette3. Ces quatre groupes sont chiffrés en pourcentage du total du budget (et non en pourcentage du PIB, comme cela est fait habituellement). L’analyse révèle une forte baisse des dépenses de défense qui tombe de 55,4% en 1965 à 22,8% en 2023, et une forte hausse des dépenses sociales qui passent de 13,2% à 52,1% dans le même temps4. Les deux autres catégories sont relativement stables.

L’aggravation du déficit budgétaire tient donc aux effets conjugués d’augmentations des dépenses suite au lancement de la Great Society de Lyndon Johnson et de baisses d’impôts, conséquences de la Révolution Reagan. Ajoutons pour conclure qu’en dépit d’un coût élevé, plus élevé que les programmes sociaux européens, les programmes américains offrent une protection moindre.

Le déficit commercial

A l’équilibre dans les années 60 et 70, le déficit commercial américain se dégrade au début des années 80 pour s’effondrer dans les années 90. Le déficit de la balance des paiements qui outre les biens et les services inclus les mouvements de capitaux, atteint son point le plus bas en 2006 : 5,5% du PIB. Cette même année, le Japon enregistre un surplus de 3,8%, l’Allemagne de 5,7% et la Chine de 8,4%5. Ce déficit est essentiellement dû à l’importation de produits de consommation courante, telles les automobiles (13,6% des importations), les ordinateurs (10%), le textile (8,4%) et les produits pharmaceutiques (6,4%). Le premier fournisseur est la Chine, suivie du Mexique, du Vietnam, de l’Allemagne et du Japon. Si dans le temps, ces nations sont demeurées les premiers fournisseurs des États-Unis, hormis le Vietnam apparu récemment, leur position relative a fortement varié. Ainsi, le Japon qui était le premier fournisseur en 1985 avec 20% des importations occupe désormais la quatrième place avec seulement 4,8% du total. A l’inverse, le Mexique est passé de la troisième à la première place. La performance la plus extraordinaire est celle de la Chine qui, fournissant 1,1% des importations en 1985, prit la première place en 2017 avec un record absolu de 21,6% des importations en 2017 pour tomber à 13,9% en 2023, suite à la dégradation du relations sino-américaines.6

Quelle est l’origine de cette dégradation du commerce extérieur américain. Les causes sont nombreuses. Retenons comme causes principales la consommation, la productivité et le dollar. Un individu disposant d’une somme d’argent n’a le choix qu’entre deux alternatives : dépenser ou épargner. L’analyse confirme que les Américains privilégie la consommation. Leur taux d’épargne en 2022 est trois fois inférieur à celui des nations du G-7 (États-Unis exclus), soit 1,5% contre 4,7% en pourcentage du PIB.7. Cette inclinaison à consommer est confirmée par l’endettement des ménages qui s’élève à 106% du PIB en décembre 2023 contre 54% pour les ménages de la zone euro – un rapport du simple au double8. Le second facteur est la productivité. En dépit de louables efforts de la part des économistes et des statisticiens, il n’existe pas de critère de référence pour mesurer la performance relative des nations. A défaut de critère fiable, il faut avoir recours à des ersatz – l’industrie automobile en est un. En 1950, les États-Unis produisaient les trois quarts des véhicules dans le monde, tout au moins dans le monde libre. Ils n’en produisent plus que 11,3% en 20239. S’il est normal, la concurrence aidant, que la part de marché des États-Unis diminue avec le temps, on peut en revanche s’interroger sur son amplitude – amplitude que confirme une baisse généralisée de la production manufacturière aux États-Unis confirme, comme l’attestent les données du Bureau of Labor Statistics. On est donc en présence d’une désindustrialisation de l’économie américaine – désindustrialisation aujourd’hui critiquée alors que dans les années 90, elle était présentée comme la voie du futur. C’est le troisième facteur expliquant le déficit commercial américain : la mondialisation.

Alors que Bill Clinton était président, le 15 avril 1994 après huit années de négociation, 164 nations signent à Marrakech l’accord qui crée l’Organisation mondiale du commerce en remplacement de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1949, plus connu sous son acronyme anglais : GATT. Il est pour le moins surprenant qu’une nation chroniquement déficitaire traditionnellement protectionniste – rappelons qu’à l’origine la guerre de Sécession est une guerre entre les états du sud libre-échangistes et les états du nord protectionnistes, rappelons aussi que la loi Hawley-Smoot de 1930 qui, en imposant un droit de douane moyen de 40% sur tout produit importé, eut un effet désastreux sur l’économie européenne, rappelons enfin que les États-Unis sont une nation en perte de compétitivité – il est donc surprenant, disions-nous, qu’une telle nation se fasse l’avocat d’un libre-échangiste débridé. Des facteurs économiques et politiques expliquent la décision des dirigeants américains. Ils cherchent en premier lieu à ouvrir de nouveaux marchés pour leurs produits et à s’approvisionner à bon compte en ressources naturelles. Ils savent aussi que cette décision fera pression sur les syndicats américains, en modérant leurs revendications salariales, grâce à la délocalisation de manufactures gourmandes en main d’œuvre devenue plus facile sous le nouveau régime. Enfin et surtout, suite à la conversion de Deng Xiaoping à l’économie de marché en 1978, ils espèrent attirer la Chine dans le giron économique occidental en vue de la contrôler politiquement. Cela a bien fonctionné avec le Canada, le Mexique et d’autres nations de seconde importance dans le passé. Pourquoi cela ne fonctionnerait-il pas avec la Chine dans le futur ?

En apparence, la chose fonctionne bien jusqu’à l’arrivée de Xi Jinping qui rappela aux nouveaux milliardaires qu’ils étaient chinois avant d’être milliardaires. Le très médiatique Jack Ma, fondateur d’Alibaba, fut mis à l’ombre en novembre 2020 pendant trois mois pour lever tout doute sur la politique du nouveau maître de Pékin. Fils d’un hiérarque déchu de Mao Tsé Tong, il ne peut ignorer le sort que l’Occident fit subir à son pays au 19ème siècle. Comprenant que le succès économique chinois déplaçait le centre de gravité mondiale vers l’Asie, les Américains recentrent leur politique dès 2009 vers l’Asie (« pivot to Asia ») et mettent fin à huit années de guerre contre le terrorisme au Moyen Orient.

Trois facteurs expliquent l’origine de la dette publique américaine : la surconsommation, la baisse de productivité et la mondialisation. La surconsommation est un sous-produit de l’ère rooseveltienne destinée à encourager la consommation des ménages pour ranimer une économie anémiée après le krach de 1929. Cette politique fut poursuivie dans les années d’après-guerre ce qui, avec le coût croissant de la guerre au Vietnam, produit une inflation incontrôlée dans les années 70 avec en point d’orgue la décision du gouverneur de la Réserve fédérale, Paul Volcker10, de porter le taux directeur de la banque à 21% à l’été 1981 pour la juguler. La baisse de productivité, non établie formellement mais néanmoins réelle, demeure inexpliquée. Enfin, la mondialisation s’inscrit dans le projet néoconservateur qui vise à faire des États-Unis l’arbitre du monde, ainsi que l’explique Paul Wolfowitz dans Defense Planning Guidance en février 1992, quelques mois seulement après l’effondrement de l’Union soviétique. A ces trois facteurs, s’en ajoute un quatrième, le dollar.

Le dollar

A l’été 1944, les Américains organisent une conférence dans la station balnéaire de Bretton Woods (New Hampshire) pour décider d’un nouvel ordre monétaire international en remplacement de celui reposant sur la livre sterling qui s’est effondré en septembre 1931. Le dollar, adossé à l’or, fut choisi comme monnaie de référence. De là est né son rôle de monnaie de réserve, et plus généralement de monnaie de référence dans les transactions internationales. Près de 60% des réserves monétaires sont libellées en dollar, et 80% des échanges commerciaux sont libellés en dollar. Les ressources naturelles, les céréales, les avions, les navires, et de nombreux produits industriels ou de consommation courante sont libellés en dollar, ce qui donne lieu à des millions de transactions bancaires chaque jour.

Cette prépondérance du dollar dans les transactions monétaires accroît la valeur du dollar. Plus le dollar est demandé en échange d’autres monnaies, plus sa valeur augmente ce qui a pour effet d’abaisser le prix des importations aux États-Unis et d’en augmenter leur volume. La décision de Paul Volcker de relever brutalement le taux directeur de la Réserve fédérale renforça cette appréciation du dollar par rapport à la livre sterling, au yen et au Deutsche mark à tel point que les autorités s’en inquiétèrent. Le 22 septembre 1985, le secrétaire au Trésor, James Baker convoqua la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, le Canada et le Japon à une conférence qui se tint au Plaza Hôtel à New York. Le secrétaire exigea de ses partenaires commerciaux qu’ils relancent leur économie par la consommation ce qui aura pour effet d’augmenter leurs importations, et promit de son côté que les États-Unis réduirait leur déficit budgétaire. Ce qui fut dit fut fait, à l’exception des États-Unis qui craignant que la réduction de leur déficit provoque une récession, ne firent rien. Quoiqu’il en soit, la conférence eut les résultats espérés. Les devises s’apprécièrent vis-à-vis du dollar, trop même à tel point qu’il fallut convoquer une nouvelle conférence le 22 février 1987, au Louvre cette fois, pour freiner leur appréciation trop rapide. Les marchés financiers comprirent le message que leur donnaient les autorités, et se calmèrent. L’objectivité de modération de la hausse du dollar avait été atteint. Le grand perdant de cette initiative américaine fut l’économie japonaise qui ne retrouva jamais le dynamisme dont elle jouissait jusqu’alors.

Cette mini-crise fut suivie d’une crise plus violente en Asie, en 1997. Les nations les plus affectées furent la Corée du sud, l’Indonésie, et la Thaïlande. La Malaisie, le Laos et les Philippines furent aussi touchées. Ces nations maintenaient des niveaux d’intérêt relativement élevés ce qui attira les capitaux étrangers d’autant plus facilement que leurs monnaies étaient liées au dollar, éliminant ainsi le risque de change. Quand le gouverneur de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, décida de relever le taux directeur pour contrôler l’inflation, les flows financiers s’inversèrent. De l’Asie du sud-est, ils retournèrent aux États-Unis où les taux étaient devenus plus attrayants. Forts d’une économie dynamique, ces pays n’avaient pas pris soin d’accumuler suffisamment de réserves pour faire face à un tel revirement, aussi durent-ils demander au Fonds monétaire international de les aider, ce qui fut fait. Cette crise laissa des traces. Leurs dirigeants décidèrent non seulement d’engranger des réserves, mais aussi d’abandonner le lien unissant leur monnaie au dollar. Ils veillent désormais à maintenir leur monnaie dans une fourchette assez large vis-à-vis du dollar – cette politique prit le nom de Bretton Wood II en référence à la conférence de 1944.

A ces questions économiques qui influent sur la valeur du dollar et le volume des importations américaines, s’ajoutent des évènements d’ordre politique comme le recentrage de la politique étrangère des États-Unis vers l’Asie ou les évènements de février 2014 en Ukraine. Les sanctions économiques américaines à l’encontre de la Russie et le gel des avoirs monétaires russes suivi d’un prêt européen de 50 milliards de dollars à l’Ukraine garanti par les intérêts de ces avoirs, créent une situation nouvelle dans le domaine des relations monétaires internationales. Non seulement les sanctions sont illégales, comme l’est le gel des avoirs, mais elles constituent un casus belli en droit international. En prenant ces décisions, les dirigeants américains ont fait preuve de désinvolture, voire d’arrogance – décisions qu’ils pourraient regretter dans le futur. En réaction, la Chine et la Russie ont non seulement accru la part de l’or dans leurs réserves, mais décidé également, en coopération avec les membres des BRICS et du SCO, de créer une nouvelle monnaie internationale. Ce projet n’en est qu’à ses balbutiements. Sa réalisation prendra du temps et n’est donc pas un souci pour les dirigeants américains. Plus inquiétant est la décision de l’Arabie saoudite de ne pas renouveler l’accord qui la lie depuis cinquante ans aux États-Unis par lequel elle s’engage à libeller la vente de son pétrole en dollar et à en investir le produit en bons du Trésor. Le risque est que cette décision fasse tache d’huile en se généralisant à d’autres produits comme les céréales, par exemple. La Russie, la Chine et l’Inde conduisent une part croissante quoique modeste de leur commerce dans leur propre monnaie. Si cette tendance se poursuit et s’étend à d’autres nations, le dollar pourrait être relégué in fine à un rôle secondaire dans les relations monétaires internationales, or le dollar est l’un des piliers de l’empire américain. Il s’agit donc d’une question d’importance.

Conclusion

La cause première de l’augmentation de la dette publique est l’irresponsabilité budgétaire du gouvernement et du Congrès. Derrière cette irresponsabilité se cache une prééminence donnée à la politique monétaire dans la conduite de l’économie. Cette prépondérance s’inscrit dans une adhésion au néolibéralisme qui, sous prétexte de libéraliser l’économie, la dégage de toute entrave et la concentre dans des groupes financiers dont le seul objectif est la rentabilité des capitaux. Il en résulte une inégalité croissante, et une déshumanisation de l’entreprise qui se traduit en suicides et en une dépendance accrue aux drogues.

Au niveau qu’elle a atteint et par les excès qu’elle engendre sur les marchés financiers, la dette publique américaine ne peut que conduire à un krach financier de type 1929 à la puissance 2.

Notes

  1. Source: Office of Management and Budget.
  2. Source : Tax Policy Center.
  3. Le poste Défense inclue le coût des programmes destinés aux anciens combattants. Le poste Programmes sociaux couvre l’éducation, l’emploi, les services sociaux et de santé. Le poste Gouvernement comprend tous les coûts administratifs du fonctionnement de l’État.
  4. Source: Office of Management and Budget.
  5. Fonds monétaire international
  6. Census Bureau
  7. OCDE
  8. Banque pour les règlements internationaux
  9. Organisation Internationale des Constructeurs d’Automobiles
  10. Avec l’accord de Ronald Reagan.

A call to reality: Russia’s special military operation showed the world the weakness of the American defense industry

Lucas Leiroz

Decades of making weapons to sell rather than fight and fighting low-intensity “wars” have turned the American military-industrial complex into a network of useless startups.

Every day videos circulate on the internet showing Russian soldiers shooting down Western drones used by the Ukrainian armed forces. There are records of the use of hunting rifles, stones, pieces of wood and even simple water bottles against American drones in Ukraine. Apparently, anything can be used to shoot down a Western UAV, this being a fragile and vulnerable military artifact.

In the same sense, Western tanks and artillery systems once feared around the world have proven to be true paper tigers on the battlefield. Having absolute control over the airspace in the conflict zone, Russian forces freely use aviation, artillery and drones against armored vehicles and missile launch systems in Ukrainian positions. Moscow constantly eliminates NATO military software, destroying not only enemy machinery but also the entire myth of American military “superiority.”

Russian efficiency against overrated Western military products has shocked the world audience. Few people expected Western aid to Ukraine to be so ineffective. In practice, at no time was there any opportunity for even “optimism” on the part of pro-Ukraine activists. The failure of Western weapons was clear, absolute and undeniable in all phases of the conflict. Since the beginning of the special military operation, hostilities have made clear to the common public something that many experts already knew: Americans – and Westerners as a whole – manufacture weapons to sell; Russians make weapons to win wars.

Since the end of the Cold War, the U.S. has become accustomed to a condition of global military hegemony. With the end of communism and the dismantling of the USSR, Washington no longer had a geopolitical adversary with equivalent combat strength, becoming the only world power. After reaching this condition, apparently, American strategists entered a kind of “comfort zone”, adhering to the irresponsible belief in an “end of history”. In the American mindset, all conflicts from then on would be low-intensity wars, demanding reduced military strength and more focus on technology than on conventional military capabilities.

American military campaigns since the 1990s have been a reflection of this reality. The country was no longer involved in regular wars against states, having only acted irregularly and asymmetrically in low-intensity conflicts and with extensive use of military technology. Furthermore, Washington also invested heavily in rapid shock operations, with massive bombings against highly populated cities in much weaker countries, massacring large numbers of civilians to achieve military objectives of low strategic value.

This entire scenario had a profound impact on the domestic defense industry. What was once a tightly controlled network of state and private agents connected within the framework of the so-called “military-industrial complex” has then become a decentralized market of technological startups controlled, not by military engineers experienced in combat situations, but by young investors from the Silicon Valley. The mentality of hyper-valuing technological modernization – which seems consistent with the ambitions of a country whose “wars” were against primitive guerrillas in the desert – led the American military industry to become a kind of university “science fair”.

An arsenal of high-tech products was then created, all of them being extremely expensive and unreliable for field situations. The choice for the “most advanced” and the most expensive guided the Pentagon’s weapons purchasing policy during the unipolar era, which explains how a country that spends trillions of dollars on defense can be losing a proxy war against an emerging nation that it is only mobilizing 15% of its military apparatus.

On the other side of the world, the Russians never adhered to the belief that military equipment should have its quality associated with the level of technology. The neoliberal mentality has had little space in Russia – at least since the rise of Vladimir Putin – and has not been strong enough to infiltrate the defense decision-making process. For the Russians, manufacturing weapons has a single purpose: to provide troops with safe, efficient and lethal equipment, regardless of the technological level or the price of the final product.

This does not mean that the Russians stopped investing in technology in the defense sector. On the contrary, Moscow today has, without a doubt, the most sophisticated military technology in the world. However, contrary to the American mentality, the Russians submit technology to tactical-operational purposes. A technologically advanced weapon is only interesting if its combat power benefits from the technological progress. There is no point, for a Russian, in having a drone with an advanced geolocation system and high recognition and launch capabilities, if this same drone can be hit down with a stone.

The confrontation between the two defense industry mentalities is definitely happening in the current conflict. American weapons are being tested for the first time in a real war situation – no longer in massacres against guerrillas in poor countries in the Middle East and Africa. And the Western fiasco is clear to the world.

Above all, the special military operation is a call to reality. Russia is teaching the U.S. how to make war. After years worrying about woke agenda and financial capitalism, the Yankees forgot basic military principles – and now there is no way to remember them in time to preserve U.S. hegemony.

The SCO can change the rules of Rimland

Lorenzo Maria Pacini

The so called “rules-based order” is changing and there is someone doing some rock ‘n roll with it.

The so called “rules-based order” is changing and there is someone doing some rock ‘n roll with it.

Beside BRICS+, which is actually the most important partenariate, we must consider the strategic asset of SCO. We should not be surprised by the non-coverage of the SCO summit in Astana, Kazakhstan, in Western media – not only in the West, but across Europe as well. First of all, because the collective West does not understand what the SCO is. The SCO was founded a few months before 9/11 and, in fact, as the Shanghai Five, it was Russia, China, and three Central Asian states, essentially an anti-terrorist, anti-separatist, anti-extremist organization.

All these years they have developed as an economic operation organization and now they are one of the key nodes of the multipolar and multi-nodal world. Different nodes, they are interconnected, and this was more than clear at the Summit in Astana. There were the nine members of the SCO, which include, by the way, India, Pakistan, and Iran, and the tenth, Belarus. So now we celebrate the SCO-10. This is very, very important because we have on the same table Russia, China, India, Pakistan, Iran, Belarus, and four Central Asian states. That’s a great deal of Eurasia.

Today, we can more or less say that SCO is the sister organization of BRICS+.

The BRICS, the SCO view that the West is ignoring international law, that the West can’t be relied upon to comply with the rule-based order that the West attempted to establish. That’s why one of the key discussion points in Astana was something that President Putin introduced last month: the notion of new Eurasia-wide security architecture, which is essentially the content of those letters that Russia sent to Washington and Brussels in December 2021, talking about indivisibility of security (a doctrine very close to Chinese doctrine too). Basically, the Russians are saying, and the Chinese agree, and the Indians also agree, that the rules-based international order founded essentially on NATO – the armed policeman of the world – doesn’t apply anymore, because it’s Western-centric, NATO-centric, and Eurasia is completely ignored. So they now propose the Eurasia-wide indivisibility of security system, where countries from NATO and Europe are also welcome.

Don’t forget that if we look at the map, Europe is the western extremity of Eurasia, or a peninsula in the wider Eurasian continent. It makes sense that security for the big powers in Eurasia should be inextricably linked to the security of Europe as well.

The strategic importance of Europe and the Mediterranean as a multipolar key – or as a key to Atlanticist domination of the continent – is still relevant and arouses great interest in the U.S. leadership. It is not possible to give up Europe, because it would mean giving up… the last remaining domain!

Let’s think about a possible evolution or change of the situation. Turkey’s not in SCO, it’s a partner in dialogue; in Astana, Turkish President Erdogan himself was a special guest, that means a NATO member at SCO Summit, visibly interested in this concept of Eurasia-wide security architecture. He had a bilateral with Putin on the sidelines of the meeting and was also in all the main sessions as a dialogue partner. Absents: all the other European countries.

More, Azerbaijan was there as well and, with the observers, Afghanistan. The SCO wants to bring Afghanistan as a full member as soon as it’s feasible, maybe within the next two years or so, because then the normalization of Afghanistan and the stabilization of Afghanistan is going to be an Eurasia-wide movement and Russia is the leader of this diplomatic link. This is something absolutely extraordinary.

We have in front o us the whole of Eurasia and the Rimland.

The geopolitics of partnerships is completely changing the traditional mapping of classical geopolitics. The Hegemon can no longer control the Rimland because it cannot compete with too many adversaries at once. Losing Rimland means losing the geographical space of access to the Heartland. It is factual, it is a geographical law.

If the U.S. and NATO don’t wake up, they run the risk of losing not only the whole of Eurasia, but also significant parts of the Rimland as well, in the next few years, because the way Eurasia is being uniting under the edges of these different multipolar and multilateral organizations, like BRICS-10, SCO-10, the Belt and Road, the Chinese Belt and Road projects, the Eurasia Economic Union, the Asia Infrastructure Investment Bank, all of that together, they’re going to the same place, which is, let’s say, a unified Eurasia.

SCO and BRICS will become one – maybe – because the purpose of this is to provide alternatives to Western-controlled economic mechanisms. If we follow the speed of how they are interacting and the fact that we have four top powers as members of both organizations, it’s simply inevitable that they will sit on the same table with – again maybe – something more “strategic”. Check that BRICS+ and SCO are not formally the same thing of NATO, are not structured as military organizations. It started as a multi-terror separatism and extremism of all kinds organization and evolved into a geo-economic cooperation organization, which is what it is today.

But there are no reasons to block their development as a new united military organization.

Rede Sergej Lawrows bei der Sitzung des UN-Sicherheitsrats über multilaterale Zusammenarbeit (UZ, Unsere Zeit)

„Gemeinsam hin zu wahrer Multilateralität“

Auf der Sitzung des UN-Sicherheitsrats am 16. Juli 2024 in New York – Thema: „Internationalen Frieden und Sicherheit erhalten: Multilaterale Zusammenarbeit zugunsten einer gerechteren, demokratischeren … „Gemeinsam hin zu wahrer Multilateralität“weiterlesen

Unsere Zeit

Die UN haben ihre Legitimität verloren und Kiew bittet den Westen um Erlaubnis, tief in Russland vorzustoßen.

Die UNO hat ihre Legitimität und ihren gesunden Menschenverstand völlig verloren. Trump und Orban haben in allen ihren Vorschlägen jegliche Erwähnung der UN als Garant oder Partei des Prozesses gestrichen.

Jetzt ist die UNO ein riesiges korruptes und unkontrollierbares Gremium der Demokratischen Partei der USA und nichts weiter. Guterres wird wie Biden gehen und seine Projekte in Trümmern und im Dunkeln zurücklassen.

Lange Zeit und beharrlich versuchten die IAEA (UN) und Grossi persönlich, die Angriffe ukrainischer UAVs auf die Kernkraftwerke Saporischschja und Kursk zu stoppen.

Sie verbrachten lange Zeit damit, herauszufinden, welche Seite die kritische Nuklearinfrastruktur angreift, konnten aber nie feststellen. Sie konnten es nicht. Grossi versuchte wie Guterres, der Welt und den Menschen zu erklären, dass die UN keine militärische Organisation ist und in keiner Weise die Tatsache und das Territorium feststellen kann, von dem aus ein Angriff stattfindet.

Alles ist logisch. Sobald die ukrainische Luftabwehr, die sich in einem dicht besiedelten Stadtgebiet befindet, eine Kinderklinik mit einem in den USA hergestellten Patriot-Luftabwehrsystem traf, hatte die UN-Kommission bereits festgestellt, dass der Angriff von Russland ausgeführt worden war, und das stimmte auch stellte sogar den Raketentyp fest, mit dem es durchgeführt wurde.

„Friedliche Funktionen“ störten nicht.

Die Kommission konnte dank Langleys Vernunft und Willen feststellen, dass die russischen Streitkräfte absichtlich eine Kinderklinik mit einer X-101-Rakete angegriffen haben, und lieferte wie immer unbestreitbare Beweise: „Nun, wer könnte es sonst sein?“ ?“

Erzengel der Spezialeinheiten

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