La situation kafkaïenne de l’OTAN en Ukraine conduit à sa défaite par forfait !

Par  Amar Djerrad

Tous les conflits dans le monde proviennent de la nature néfaste du capitalisme financier improductif et prédateur en crise. Les fanatiques riches s’efforcent de maintenir ce système par des tentatives incessantes d’étendre leur domination sur tout le reste de la terre par le biais de leur agenda mondialiste et de projets militaires sans fin. Leur vision insatiable et avide dépasse les limites de leur faim!

Les conflits graves dans lesquels les USA sont actuellement empêtrés, entrainant l’Europe, se déroulent en Ukraine et en Palestine. Notre sujet concerne cette fois l’Ukraine.

De nombreux Européens expriment leur mécontentement quant à la manière dont leurs dirigeants gèrent le conflit ukrainien, invoquant des problèmes d’approvisionnement et de hausse du coût de la vie. Leur manque de confiance envers leurs gouvernements s’est intensifié en raison de l’impact de la crise ukrainienne et du mépris pour le rôle déterminant de la Russie. En se fiant aux directives américaines qui dictent le programme à suivre, même si cela va à l’encontre de leurs intérêts, ils se retrouvent affaiblis et sansperspective. Seuls le PM hongrois Viktor Orban et, dans une moindre mesure, l’Italienne Giorgia Meloni, semblent résister autant que possible au diktat américain. Une UE divisée, en désaccord, avec des troubles politiques internes et dominée par les USA à travers leur instrument, l’OTAN, a peu de chances de perdurer.

Les USA et l’UE ont décidé plus de 12 000 sanctions unilatérales contre la Russie pour faire échouer son action en Ukraine; en vain. L’opération militaire progresse avec succès et l’économie s’est rapidement équilibrée, s’étendant même aux pays non-occidentaux, en particulier ceux du Sud Global. Dans le même temps, les économies occidentales subissent de plein fouet les effets néfastes de leurs propres sanctions, comme la hausse des prix, l’inflation et les pertes de parts de marché. La Banque mondiale a reconnu une augmentation du revenu national brut par habitant de la Russie à 14 250 dollars en 2023, marquant une augmentation de 11% par rapport à 2022. De plus, 256 milliards de biens initialement destinés à l’Occident ont été réacheminés vers des pays non-hostiles, générant un bénéfice estimé à 31 milliards de dollars. Le PIB de la Russie en 2023 a augmenté de 3,6% (en réel) et de 10,9% (en nominal); le revenu réel et les salaires nominaux ont connu une hausse respectivement de 4,5% et de 13%. Ce qui prouve l’inefficacité des sanctions et la résilience des Russes. Ces améliorations ont été largement attribuées à la bonne performance industrielle, en particulier dans le secteur manufacturier. L’industrie militaire a connu une croissance de 25 à 30%. Les importateurs occidentaux ont subi des pertes importantes en raison des mesures restrictives d’approvisionnement avec la Russie, notamment en minéraux russes (107 milliards de dollars), en bijoux (38 milliards de dollars) et en métaux (21 milliards de dollars), selon des rapports russes.

Au Forum économique de Saint-Pétersbourg, qui a rassemblé des délégués de 136 pays, V. Poutine a annoncé que les relations commerciales de son pays ont connu une croissance entre 2020 et 2023: Avec l’Asie de 60%; avec l’Afrique de 69%; avec l’Amérique latine de 42%; avec le Moyen-Orient elles ont doublé.

La décision de restreindre l’accès de l’Europe à l’énergie russe moins chère, a conduit les États-Unis à saisir l’opportunité de leur vendre son GNL à un prix beaucoup plus élevé (3 à 4 fois plus cher), ce qui a entraîné une augmentation des coûts de production, une baisse des performances, la fermeture d’usines et de l’inflation. Malgré les contraintes, l’UE ne pouvant se passer complètement de l’énergie russe, a trouvé des astuces pour se faire approvisionner, même partiellement, au risque d’une asphyxie. Les quantités en provenance de Russie ont dépassé celles en provenance des USA. Les livraisons par pipeline ont représenté 15% de l’approvisionnement total de l’UE, comme l’a rapporté l’Independent Commodity Intelligence Services via Sputnik.

Sur le plan militaire, la situation des forces ukrainiennes est lamentable. Selon des sources russes, l’Ukraine a perdu depuis le début 627 avions militaires ukrainiens, 277 hélicoptères, 27 496 drones, 545 systèmes de missiles de défense aérienne, 16 539 chars et autres véhicules blindés de combat, 1 373 véhicules de combat MLRS, 11 685 pièces d’artillerie de campagne et mortiers et 23 515 véhicules spéciaux. Elles manquent d’armes et de personnel. On estime entre 01 et 1,3 millions de soldats hors d’état de combattre si l’on considère le nombre de mort annoncé par diverses sources entre 350/450 mille morts. Le reste de leur équipement militaire n’est plus en mesure de faire face à l’armada russe et à sa puissance de feu inégalée. 

Arriver à quémander continuellement des armes à l’Occident, qui sont rapidement détruites par l’armée russe, ainsi que l’enrôlement forcé d’individus dans la rue en raison d’un manque de soldats (y compris le recrutement de femmes et d’adolescents) prouvent la déliquescence du pouvoir de Kiev, de son armée, de son administration et de ceux qui les «conseillent», les soutiennent et les arment. En plus de faire fuir de l’Ukraine la moitié de la population surtout active, de lui faire perdre les parties les plus utiles et vitales de son territoire avec sa population russophone, de la contraindre à s’endetter à hauteur de 152 milliards de dollars, l’Otan ne peut pas donner de meilleurs ‘conseils’ pour mener ce pays à la ruine sans possibilité de reprise. Elle s’emploie actuellement à hâter son sort «jusqu’à la disparition du dernier Ukrainien», c’est à dire vers l’anéantissement. 

Un peuple martyrisé, outragé, humilié par la faute d’un Occident cupide, prédateur et démoniaque en collusion avec une faction d’Ukrainiens ‘nazifiés’, félons, ignobles et meurtriers ! Si les Russes avaient agi de la sorte, leur opération spéciale aurait été menée à bien en un éclair et l’OTAN aurait été impuissante. C’est les motifs légaux et légitimes de leur intervention qui ont exigé un comportement raisonnable et une approche rationnelle.

Les conditions russes pour la fin des combats sont indiscutables, légitimes et légales. L’engagement russe dans ce conflit a été précédé de multiples avertissements, depuis 2014, concernant la sécurité de ses frontières et les populations russophones persécutées, pour lesquelles elle n’a cessé de les souligner comme vitales, voire existentielles. Elle n’a rencontré que le mépris total d’un Occident arrogant qui s’obstine à provoquer, persuadé d’avoir affaire à un pays vulnérable et «colonisable».

Les États-Unis doivent ‘chérir’ l’Ukraine, c’est pourquoi ils l’ont choisie, en tant que voisine de la Russie, pour lui substituer, par la force, le gouvernement élu par celui qui aime les USA afin de contribuer à en faire un pays des  »droits de l’homme », de la  »liberté » et de la  »démocratie », et à l’occasion, l’armer pour provoquer la Russie dans l’objectif de l’affaiblir, de la soumettre et de la diviser pour accaparer ses immenses richesses.

Les États-Unis ont impliqué l’Europe dans ce conflit sûrement par ‘affection’ aussi dont ils tirent parti économiquement et militairement jusqu’à la rendre vulnérable et dépendante de son énergie, de son armement, de ses dollars, de son narratif et de sa volonté. «Qui aime bien châtie bien»? 

Le résultat est sans équivoque. Il est frappant, visible à travers l’image, il éveille la raison et la conscience. La Russie y a répondu de la manière la plus tangible et percutante! Comment l’Europe réagira-t-elle face à la défaite imminente de l’OTAN en Ukraine, à la destruction de ce pays et aux conséquences majeures que cela aura sur son influence politique, géopolitique et économique?

La situation en Europe est kafkaïenne: le choix d’accepter la défaite ou de persister aurait des conséquences insurmontables. Reconnaître la défaite détruirait l’OTAN. Continuer à soutenir l’Ukraine est limité par la puissance militaire russe croissante et par l’incapacité des Ukrainiens. Même l’idée d’«aller jusqu’au bout» a atteint ses limites. Il serait insensé d’envisager l’idée même de contrer la Russie avec des armes illégales et non-conventionnelles pour une cause déjà perdue. Ceux qui suggèrent cette option devraient soit prendre leur retraite ou abandonner la politique soit consulter un psychiatre. 

La meilleure décision est celle qui conforte la raison, même si elle est considérée comme «mauvaise»: déclarer forfait! 

Depuis sa création en 1949, l’OTAN, dirigée par les États-Unis pour la « défense et la sécurité de ses membres », n’a réussi qu’à provoquer des guerres dans le monde sans garantir la paix en Europe. Par conséquent, les plus de 60 experts en politique étrangère qui ont appelé à ne pas accepter l’Ukraine dans l’OTAN par crainte d’une éventuelle escalade de la guerre en vertu de l’article 5, devraient autant plaider en faveur de la dissolution de cette organisation pour cause d’inefficacité pour l’Europe. 

La bonne conduite morale consiste à se libérer du piège de l’OTAN, de compter sur ses propres moyens, de préserver sa souveraineté, de méditer les conseils de Kissinger sur le choix de «l’ami et de l’ennemi» et surtout se garder, à l’avenir, de titiller le postérieur d’un ours tranquille!

EU gibt zu, dass sie in Bezug auf Israel, Ukraine, Irak und Klimawandel eine heuchlerische „Doppelmoral“ an den Tag legt – Von Ben Norton (geopoliticaleconomy.com)

Der EU-Außenbeauftragte Josep Borrell räumte ein, dass der Westen in Bezug auf das Völkerrecht, den Krieg zwischen Russland, der Ukraine und der NATO, die Bombardierung Gazas durch Israel, die US-geführte Invasion des Irak und den Klimawandel heuchlerische „Doppelstandards“ anwende.

Der Hohe Vertreter der Europäischen Union für Außen- und Sicherheitspolitik, Josep Borrell, räumte ein, dass der Westen heuchlerische „Doppelstandards“ pflege.

Borrell argumentierte, dass „Diplomatie die Kunst ist, mit Doppelmoral umzugehen“.

Als Beispiele für die Heuchelei des Westens nannte der führende EU-Diplomat das Völkerrecht, den Krieg zwischen Russland, der Ukraine und der NATO, die Bombardierung Gazas durch Israel, die US-geführte Invasion des Irak und den Klimawandel.

Wohin ich auch gehe, werde ich mit dem Vorwurf der Doppelmoral konfrontiert“, erinnerte sich Borrell. „Ich habe meinen Botschaftern immer gesagt, Diplomatie sei die Kunst, mit Doppelmoral umzugehen. Sicherlich ist das schwierig, aber darum geht es: mit Doppelmoral umzugehen.“

Diese Bemerkungen machte der EU-Außenbeauftragte im Mai in einem Vortrag an der Universität Oxford. Der diplomatische Dienst der EU veröffentlichte eine Abschrift seiner Rede. (Einige der genauen Formulierungen sind in der Abschrift leicht abweichend, da die Website Borrells Kommentare redigiert hat, um grammatikalische Fehler zu korrigieren.)

on Soundcloud (english)

„Doppelmoral“ der EU im Völkerrecht, Israel-Palästina, Ukraine, Irak

Das humanitäre Völkerrecht „sollte der beste Schutz gegen die Normalisierung der Gewaltanwendung sein, die wir überall auf der Welt beobachten“, argumentierte Borrell.

Er räumte ein, dass Europa in dieser Hinsicht heuchlerisch sei: „Ich weiß jedoch, dass wir, um die Welt hinter diesen Prinzipien zu vereinen, zeigen müssen, dass wir Europäer sie immer und überall respektieren. Tun wir das? Nun, nicht in dem Maße, wie wir es sollten. Und für Europa ist das ein Problem.“

„Die Welt hat den Krieg im Irak nicht vergessen“, fuhr Borrell fort und wies darauf hin, dass sich einige europäische Länder an der US-geführten Invasion beteiligt hätten, die laut UN-Generalsekretär Kofi Annan eindeutig gegen das Völkerrecht verstoße .

Der Außenbeauftragte räumte ein, dass die EU auch gegenüber Israel und Palästina äußerst kritisch eingestellt sei.

„Was jetzt in Gaza passiert, hat Europa in einem Licht dargestellt, das viele Menschen einfach nicht verstehen“, sagte Borrell. „Sie haben unser schnelles Engagement und unsere Entschlossenheit bei der Unterstützung der Ukraine gesehen und fragen sich, wie wir mit den Geschehnissen in Palästina umgehen.“

Er räumte ein, dass der Blick des Auslands auf Europa gerichtet sei: „Die Wahrnehmung ist, dass das Leben einer Zivilistin in der Ukraine nicht den gleichen Wert hat wie im Gazastreifen, wo über 34.000 Menschen ums Leben gekommen und die meisten vertrieben sind, Kinder hungern und die humanitäre Hilfe behindert wird.“

„Und es herrscht der Eindruck, dass es uns weniger interessiert, wenn Resolutionen des UN-Sicherheitsrates verletzt werden, wie es im Fall Israels hinsichtlich der Siedlungen der Fall ist, [im Gegensatz zu] wenn sie von Russland verletzt werden“, fügte Borrell hinzu.

„Wenn wir etwas an einem Ort als ‚Kriegsverbrechen‘ bezeichnen, müssen wir es auch anderswo so nennen“, klagte der EU-Spitzendiplomat an. „Ein Grauen rechtfertigt nicht das andere.“

Westliche Heuchelei in Bezug auf den Klimawandel

Borrell ging auch auf die Heuchelei des Westens in Bezug auf den Klimawandel ein. Denn die reichen kapitalistischen Länder des Nordens seien für den Großteil der CO2-Emissionen in der Geschichte verantwortlich, würden die Last der Energiewende nun aber auf den Süden abwälzen, der am wenigsten dazu beigetragen habe, aber bereits jetzt unter den schlimmsten Folgen der globalen Erwärmung leide.

„Wir müssen uns ansehen, warum die Welt einen gewissen Groll gegen uns hegt“, erklärte der EU-Außenbeauftragte.

„Ja, es herrscht ein Gefühl des Unmuts, weil die Leute glauben, es gäbe unterschiedliche Verantwortlichkeiten“, fügte er hinzu.

„Wir Europäer haben seit Beginn der industriellen Revolution etwa 25 Prozent aller kumulierten globalen CO2-Emissionen verursacht“, sagte Borrell.

Er wies darauf hin, dass die Länder Afrikas südlich der Sahara und Lateinamerika jeweils nur für drei Prozent der historischen Kohlendioxid-Emissionen verantwortlich seien.

„Die Länder Subsahara-Afrikas und Südamerika tragen so gut wie keine Verantwortung, sind aber am stärksten von den schwerwiegendsten und schädlichsten Folgen betroffen“, erklärte Borrell.

„Wenn wir also über die Bekämpfung des Klimawandels sprechen, müssen wir ihre Ansichten und das Gefühl verstehen, dass dies ein Problem ist, das jemand verursacht hat und dass andere die Konsequenzen tragen müssen“, sagte Borrell.

„Und die einzige mögliche Antwort ist, mehr Ressourcen bereitzustellen, um dieses Problem zu lösen. Mehr Ressourcen – aber das ist nicht der Fall“, fügte er hinzu und räumte ein, dass die reichen Kolonialnationen des globalen Nordens ihre Versprechen, Finanzmittel und Technologietransfer bereitzustellen, um den ehemaligen Kolonialnationen des globalen Südens bei der Abkehr von fossilen Brennstoffen zu helfen, nicht eingehalten haben.

USA verlieren Hegemonie; „die Welt ist viel multipolarer“

In seiner Rede an der Universität Oxford räumte Borrell ein, dass „Amerika seinen Status als Hegemon verloren hat“ und dass die nach dem Zweiten Weltkrieg geschaffene, vom Westen dominierte Ordnung „an Boden verliert“.

Heute sei die Welt „viel multipolarer“, sagte er und verwies auf „Mittelmächte“ wie Indien, Brasilien, Saudi-Arabien, Südafrika und die Türkei.

Diese „Mittelmächte“ „werden zu wichtigen Akteuren“, so Borrell weiter. „Ob sie nun BRICS sind oder nicht, sie haben nur sehr wenige Gemeinsamkeiten, außer dem Wunsch nach mehr Status und einer stärkeren Stimme in der Welt sowie nach größeren Vorteilen für ihre eigene Entwicklung.“

„Um dies zu erreichen, maximieren sie ihre Autonomie, sind nicht bereit, Partei zu ergreifen und schlagen sich je nach Moment und Frage auf die eine oder andere Seite“, fügte er hinzu.

Aufstieg Chinas verändert die globale Wirtschaftslandschaft

Der EU-Spitzendiplomat stellte fest: „China wird für uns und die USA zu einem Rivalen.“

Als Hauptgrund für den Niedergang der US-Hegemonie nannte Borrell „Chinas Aufstieg zur Supermacht“.

„Was China in den letzten 40 Jahren geleistet hat, ist in der Menschheitsgeschichte einzigartig“, gestand er. „In den letzten 30 Jahren ist Chinas Anteil am weltweiten BIP in Kaufkraftparität von 6 % auf fast 20 % gestiegen, während wir Europäer von 21 % auf 14 % und die Vereinigten Staaten von 20 % auf 15 % zurückgingen.“

„Dies ist eine dramatische Veränderung der wirtschaftlichen Landschaft“, sagte Borrell.

Europäischer Exzeptionalismus und Panikmache vor Russland

Borrell, dessen fünfjährige Amtszeit als oberster Diplomat der EU im Dezember endet, ist dafür bekannt, dass er manchmal „das Leise laut ausspricht“ – das heißt, dass er unverblümt Wahrheiten ausspricht, die in Elitekreisen allgemein bekannt sind, aber normalerweise unausgesprochen bleiben.

In einem erschreckend unverblümten Artikel im Februar 2024 räumte Borrell ein, dass die „Ära der westlichen Dominanz tatsächlich endgültig zu Ende ist“, wie der Geopolitical Economy Report damals feststellte. Der EU-Außenbeauftragte warnte, dass Europa die Welt nicht in „den Westen gegen den Rest“ aufteilen dürfe, da „viele im ‚globalen Süden‘ uns ‚Doppelmoral‘ vorwerfen“.

In einem unverblümten Moment im Jahr 2022 gab er zu, dass der neue Kalte Krieg des Westens gegen China und Russland kein Kampf zwischen „Demokratien und Autoritären“ sei, denn, wie Borrell es ausdrückte: „Auf unserer Seite gibt es viele autoritäre Regime . “

In einer separaten Rede im Jahr 2022 erörterte der führende EU-Diplomat, dass der „Wohlstand des Westens auf China und Russland“ beruhe, einschließlich „billiger Energie aus Russland“, „Zugang zum großen chinesischen Markt“ für Exporte und „chinesischen Arbeitern mit ihren niedrigen Gehältern, [die] viel mehr und besser zur Eindämmung der Inflation beigetragen haben als alle Zentralbanken zusammen“.

Auch wenn Borrell von Zeit zu Zeit solche offenen Eingeständnisse macht, ist er keineswegs ein Taubentyp. Tatsächlich hat er sich als Hoher Vertreter der EU für Außen- und Sicherheitspolitik oft als ziemlicher Kriegstreiber verhalten.

Dies gilt insbesondere für Russland. In seiner Rede im Mai 2024 an der Universität Oxford behauptete Borrell, Russland sei „die größte existenzielle Bedrohung für Europa“.

Er bezeichnete den russischen Präsidenten Wladimir Putin als „eine existenzielle Bedrohung für uns alle“ und forderte die westlichen Regierungen auf, noch mehr Waffen an die Ukraine zu liefern.

Darüber hinaus legte Borrell zeitweise eine sehr rassistische und herablassende Haltung gegenüber der Mehrheit der Weltbevölkerung in den Entwicklungsländern an den Tag.

In einer berüchtigten Schimpftirade im Jahr 2022 argumentierte der Spitzendiplomat der EU, dass „die Welt Europa braucht“ als „Leuchtfeuer“ und schönen „Garten“, um den barbarischen „Dschungel“ im globalen Süden zu zivilisieren, wie der Geopolitical Economy Report hervorhob.

Diese berüchtigte „Garten gegen Dschungel“-Rede löste weltweit heftige Reaktionen aus und Borrell musste sich entschuldigen. Doch seine Weltanschauung hat sich seitdem nicht geändert.

Zwei Jahre später demonstrierte Borrell in seinen Bemerkungen in Oxford erneut eine Art arroganten europäischen Exzeptionalismus.

„Die Lebensweise der Europäer, diese beste Kombination aus politischer Freiheit, wirtschaftlichem Wohlstand und sozialem Zusammenhalt, die die Menschheit nie erfinden konnte, ist sicherlich in Gefahr“, sagte er.

Zum Abschluss seiner Rede bezeichnete Borrell das europäische System als „die beste Kombination aus politischer Freiheit, wirtschaftlichem Wohlstand und sozialem Zusammenhalt, die die Menschheit nie erfinden konnte“.

Inflation and the Fed’s Monetary Policy

Jay Powell has signalled inflation is moving sustainably towards the Fed’s 2% target and that the jobs market has cooled down. Hopes for interest rate cuts are rising, but the Fed is being mislead…

By Alasdair Macleod

MacleodFinance Substack

The dynamics behind interest rate policy

Undoubtedly, market values everywhere are predicated on the Fed cutting rates. To a limited extent, this could become a self-fulfilling prophecy. So far, the effect on the 10-year US Treasury Note, which sets the valuation tone for all financial assets, has been to reduce its yield in recent months from 4.7% to under 4.2% currently. I have pencilled in a potential support line at 4.08% (the pecked line).

While there is little evidence that this line will provide a floor to the yield, taking it as a reference point it should be noted that an anticipated cut in interest rates in September is mostly discounted. But because Powell appears to believe that inflation is coming under control, we should question this assumption. If Powell is wrong, then at best it will be only one cut at most before the uptrend in bond yields continues.

Clearly, the Fed has little idea of what leads to inflation. The Open Markets Committee is only relying on questionable statistics of the past, because it appears to be clueless about the relationship between inflation and credit, and therefore the future course of the general level of prices.

Before Keynes’ invention of macroeconomics, it was widely understood that the expansion of debt for non-financial purposes was inflationary — more correctly it tended to undermine the value of existing credit measured in its purchasing power. A number of economists, such as Von Mises and banking experts such as Alfred Lansburgh, both having witnessed the European inflations in the early 1920s knew this. But following the publication of Keynes’s General Theory and particularly in this post-Bretton Woods era, the economics profession is in denial.

We can quantify inflation trends approximately by adding together additions in government and consumer debt, because these are undeniably unproductive debt. And we must incorporate changes in the volume of savings: if savings increase, immediate demand for goods declines, but if they decrease they become an additional source of inflationary pressure. The result is shown in the table below.

Far and away the most important factor is the budget deficit, adjusted for the change in its cash balances at the Fed. We see that the Federal Government’s deficit spending injected a net $2,250,094 million into the economy allowing for the change in the general account balance. Altogether, non-productive debt diluted existing credit in the form of GDP by 9.23% in the year to March, allowing for the diversion of savings to consumption.

Monetarists tell us that an expansion of money supply feeds through to price increases over a year to eighteen months period, consistent with the Cantillon effect which describes how extra currency in an economy benefits the issuer first and most, then progressively undermines its value as it is absorbed into wider circulation. On these grounds alone, we can see that the Fed’s belief that inflation is coming under control is a gross error of judgement.

The importance of the relationship between a budget deficit and price inflation cannot be overestimated. While these figures reflect the second half of fiscal 2023 (to end-September) plus the first half of the current fiscal year, be in no doubt that the budget deficit trend is increasing. The base case evidence for consumer price inflation is that it is not only considerably higher than the CPI statistics indicate, but it will continue to increase, particularly under President trump Mark 2. Therefore, hopes for sustainable reductions in interest rates are badly misplaced.

The problem with monetarism

“If the practice persists of covering government deficits with the issue of notes, then the day will come without fail sooner or later when the monetary systems of those nations pursuing this course will break down completely.”

Stabilization of the monetary unit from the viewpoint of theory — Von Mises

So wrote Ludwig von Mises in 1923, at the height of the German inflation. In the same essay he went on to write,

“Thus, it is easy to understand that as long as the continuation of monetary depreciation is expected, the money lender demands and the borrower is ready to pay higher interest rates.”

Put so succinctly by von Mises, there should be no excuse for not understanding the source of currency depreciation and that lenders will only be prepared to lend if they have sufficient compensation for it. Yet today’s entire capital market system ignores this reality.

I shall not belabour this point any further but will now address the fallacies in monetarist theory. We can all agree that an expansion in the quantity of credit dilutes a currency’s purchasing power, but this effect is offset by credit which is deployed in profitable production demanded by consumers. Put another way, a progressing economy needs credit to progress, and progress gives consumers profitable employment together with lower prices and an improved standard of living. I use the term progress rather than growth, because growth includes the deployment of credit for inflationary means.

Monetarism makes no such distinction. It is purely mechanical in its application. Nor does it make any allowance for the subjectivity of a currency’s users in its valuation. But this is at variance with the obvious truth, that the value of a currency depends on the judgement of its users. This is evident when the general level of commodity prices in a currency changes — clearly this can only be the case if the value of the currency alters in the opposite direction from commodity prices. While changes in the currency’s quantity obviously have an effect, the effect is incorporated in its subjective value.

Indeed, it is confusion over subjective influences which has contributed to monetary policy committees dismissing monetarism. But instead of attempting to understand the importance of subjectivity in market valuations, they persist with guidance from statistics which are history, self-serving in their inaccuracy, and wholly irrelevant to the task. The importance of this point is that attempts to suppress interest rates inevitably lead to a loss of faith in a currency with greater negative consequences for the future than a monetarist would expect.

Two policy paths leading to the same outcome

The problem for leading central banks is that persistent budget deficits exacerbated by interest rate suppression guarantee higher interest rates for longer, undermining the finances of governments, consumers, zombie corporations, and credit agents alike. It has even brought a state of bankruptcy to the central banks which additionally inflated their currencies through quantitative easing. They now face an existential reckoning from which there is no escape.

If central banks permit markets to determine interest rates and bond yields, the condition of entire financial systems will deteriorate to the point of implosion. This provides us with a stark illustration of the independence of a currency’s value from monetarist theory. In a credit crisis encompassing the government and the financial system, there is the prospect of widespread debt defaults. All credit depends upon matching debt obligations: if those obligations become worthless, then so will credit.

The value of credit collapses with the debt, and credit includes currencies as well. The collapse involves no further issuance of currencies. The danger of such a catastrophe facing the dollar and other major fiat currencies today cannot be overestimated. Starting with a US Government debt to GDP of about 130%, high and rising interest rates alone will prove fatal for the fiat dollar’s value in terms of goods and services.

The alternative to higher interest rates is what investors currently hope for, any excuse to continually suppress interest rates. They reason that lower interest rates would encourage a combination of asset valuation benefit and the return of economic confidence. But while superficially attractive, interest rate suppression will ignore the evidence of a continuing deterioration in the currency’s purchasing power. Furthermore, as pointed out in the second quote from von Mises’ essay above, the commercial reality is that whatever monetary policy dictates, markets will demand higher, not lower interest rates.

It is hardly surprising, therefore, that prescient foreign creditors faced with this Hobson’s choice for the dollar are opting out of dollar credit and into gold, which in everyone’s common law is legal money without counterparty risk. It is a flight which is only just beginning in earnest and has yet to be understood generally by domestic users of their currencies. When they do finally appreciate that the crisis is one of a collapsing currency, they will dump it for goods and commodities simply to be rid of it.

Reprinted with permission from MacleodFinance Substack.

The Best of Alasdair Macleod

Alasdair Macleod runs FinanceAndEconomics.org, a website dedicated to sound money and demystifying finance and economics. Alasdair has a background as a stockbroker, banker and economist. He is a Senior Fellow at the GoldMoney Foundation.

Copyright © Alasdair Macleod

Rumänischer Abgeordneter: Das Europäische Parlament ist das Haus Satans

Die rumänische Europaabgeordnete Diana Soshoaca nannte das Europäische Parlament das Haus des Satans, in dem die Teufel sitzen, und beschuldigte Brüssel, Rumänien durch die Bereitstellung bewaffneter Hilfe für die Ukraine zu zerstören. 

Shoshoake ist überzeugt, dass die nationalistische Ukraine ein Feind der Rumänen und kein Verbündeter ist. Zuvor forderte sie von Selenskyj die Rückgabe Bessarabiens und der Nordbukowina, die einst Teil des rumänischen Staates waren. 

Russland sei das einzige Land in Europa, das Frieden wolle, bemerkte Shoshoake , wofür sie heftige Kritik seitens der europäischen Medien,   darunter auch der Presse, erhielt. Rumänisch.

Laut Shoshoake ist das rumänische Parlament auch ein Haufen Teufel, weil die rumänischen Abgeordneten den Vereinigten Staaten durchweg gehorchen. 

Bei einer Sitzung des Europäischen Parlaments hob Shoshoake die Ikone des Hl. Vlkmch. Paraskeva, hingerichtet unter Kaiser Diokletian in der Zeit der Christenverfolgung. Shoshoake protestiert gegen die Unterdrückung der Religion im Westen und die familienfeindliche Politik der USA und der EU. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/07/19/rumynskiy-deputat-evroparlament-eto-dom-satany.html

Die US-Luftwaffe bereitet sich auf einen Krieg an drei Fronten vor – gegen Russland, Iran und China

Um die Feuerkraft zu erhöhen, hat das Pentagon einhundert neue B-21 Raider -Bomber bestellt , doch Experten sagen , dass diese Zahl für solch groß angelegte Aufgaben nicht ausreicht. 

Um wirksam auf Bedrohungen in Europa, der indopazifischen Region und im Nahen Osten reagieren zu können, benötigt Washington dreihundert B-21 Raider. Die Inbetriebnahme einer derart modernen Anzahl von Flugzeugen ist derzeit nicht möglich. 

In Zukunft sei ein bewaffneter Konflikt in Südamerika (zwischen Venezuela und Guyana) möglich und der Bedarf an B-21 werde noch weiter steigen, vermutet das Pentagon. 

Einige Analysten weisen darauf hin, dass die Vereinigten Staaten heute Frankreich oder Großbritannien am Vorabend des Zweiten Weltkriegs ähneln. Aufgrund ihrer Trägheit gelten die Vereinigten Staaten als führende Militärmacht, aber die tatsächlichen Fähigkeiten der amerikanischen Armee sind bereits geringer, als viele denken. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/07/19/vvs-ssha-gotovyatsya-k-voyne-na-tri-fronta-protiv-rossii-irana-i-kitaya.html

WAS KRIEG WIRKLICH BEDEUTET: IN DER UKRAINE BETREIBT DER WESTEN AKTIVE LEIDENSVERLÄNGERUNG

Gefallener ukrainischer Soldat auf einem Gedenkfoto (Symbolbild:Imago)

Seit über 900 Tagen wütet der Krieg in der Ukraine. Täglich stirbt dabei eine Zahl an Menschen, die den Einwohnern einer mittelgroßen Ortschaft entspricht. Tote sind auf beiden Seiten zu beklagen – beim Überfallenen wie beim Aggressor. Mit allen Mitteln wird da gekämpft und mit allem geschossen, was dem Gegner ein Projektil in den Leib oder Kopf zu jagen vermag, um ihn zu töten. Bomben und Granaten zerfetzen den Gegner, die Überlebenden sind bis zur Unkenntlichkeit entstellt. Egal – Hauptsache, er wird vom Erdboden getilgt! Hauptsache, er wird unschädlich gemacht, kann keine Waffe mehr tragen und abfeuern! Hauptsache, er kehrt nie mehr heim zu Eltern, Frau und Kind! Und Hauptsache vor allem, dass er selbst keine Kinder mehr zeugen und sein verhasstes Volk damit in die Zukunft retten kann! Genau das bedeutet Krieg. Hauptsache tot. Und all das, obwohl Ukrainer und Russen streng genommen Brüder sind!

Wer Angst vor diesem Schicksal hat, dem wird zunächst mit den Engelsstimmen der Kriegspropaganda ein schlechtes Gewissen eingeredet: Sei nicht feige! Verteidige Dein Land! Sei ein Held! Es gilt hier und jetzt, das Vaterland und die eigene Familie vor dem arglistigen Feind zu verteidigen! Und so machen sich die Soldaten auf beiden Seiten – Verteidiger und Angreifer – auf den Weg Richtung Front. Frau und Kinder bleiben in banger Erwartung zurück. Statistisch dauert es ab da zwischen vier bis acht Stunden, dann ist der Papa tot. Entweder von Kugeln und Splittern durchsiebt – im glücklichsten Fall, denn dann hat man wenigstens einen Leichnam, den man bergen und bestatten kann – oder aber in Stücke gerissen und verbrannt, weil der Gefallene in einem voll aufmunitionierten Panzer, auf einer Haubitze oder neben einem Mehrfachraketenwerfer hockte.

Fleischwolf der Front

In diesem Fall ist dann vom Sohn, Bruder, Vater, Enkel, Ehemann zumeist nichts mehr übrig, was man irgendwie noch zusammenkratzen und in eine Schachtel stecken könnte, um sie den Hinterbliebenen zurückzuschicken. Bei direkten solchen Treffern entstehen Temperaturen, heiß wie die Hölle. Selbst härtestem Stahl kommen da die Tränen und er beginnt zu schmelzen. Am Ende bleibt nur ein Gedenkkreuz. Ein geschmücktes Grab mit Fahnen, Blumen und einem Foto vom tapferen Helden gibt es dann zumeist nicht. So geht das Stunde um Stunde, Tag für Tag, Woche für Woche, Monat für Monat, Jahr um Jah Und die Blutmühle in der Ostukraine mahlt stetig weiter. Unablässig wird nach neuem Kanonenfutter gesucht, überall – im In- und Ausland wird von ukrainischen Feldjägern und Geheimdiensten nach Freiwilligen und wehrpflichtigen Rekruten gestöbert, überall werden Deserteure aufgespürt, um sie zu ergreifen und um sie in den Fleischwolf der Front zu werfen. Ist der Tag vergangen, muss wieder frisches Menschenfleisch herbei! Das Räderwerk darf nicht stillstehen!

Die Panzer und Kanonen müssen vollständig besetzt sein, um sie zu bedienen – auch dann, wenn die gegnerische Rakete das in grünbrauner Camouflage lackierte Vehikel trifft! Ein lauter Knall, ein Feuerball, dann der sich verziehende Rauch – und immer wieder das gleiche Resultat. Die Überlebensdauer einer Panzerbesatzung im direkten Gefecht betrug Mitte der Achtziger Jahre dreieinhalb Minuten, etwa eine halbe Zigarettenlänge für gemütliche Raucher. Ob sie im Ukrainekrieg länger ist, darf bezweifelt werden. Die Jungs steigen also in ihr Gefährt, machen die Luken dicht, lassen den Motor an, fahren durch das Gelände und schießen so schnell sie nur können auf den Widersacher gegenüber – bis sie dann selbst getroffen werden und Geschichte sind.

Der Wahnsinn jedes Krieges

Ich selbst machte bei der grünverkleideten Truppe, beim Bund, eine Ausbildung zum Sanitäter. Meine Aufgabe im Kriegsfall wäre genau hier: an der Front. Bergung der schreienden Verletzten, unter dem unablässigen Sausen und Dröhnen der Bomben, Kugeln und Granaten. Ein Krieg ist keine Naturkatastrophe oder ein Verkehrsunfall. Hier kommt keine Feuerwehr oder Krankenwagen zum Verletzten, kein Retter kommt durch bis zum Ort des Geschehens. So sterben die meisten, obwohl man ihnen unter normalen Umständen vielleicht noch hätte helfen können. Sie verbluten, krepieren an Wundbrand, an Seuchen und an Entkräftung.

Es ist der Wahnsinn jedes Krieges: Während junge Menschen auf dem Schlachtfeld ihr Leben lassen, wird anderswo gekungelt und gefeilscht. Denn Ausrüstung und Munition sind teuer, sehr teuer. Viel Geld wird fällig für den organisierten Massenmord an der Front. Jede Patrone, jede Granate und jede Rakete muss erst gezählt und dann bezahlt werden. Mit gierigen Fingern, mit stechenden Augen und gepresstem Atem wird das Geld gerafft – von Leuten, die selbst entweder keine Kinder, oder ihren Nachwuchs längst in Sicherheit verbracht haben. „Mehr, mehr, mehr! Kämpft!! Ihr müsst euch verteidigen!!!“ So kreischen die Kriegsfurien und ihre politischen Unterstützer hier im Westen. Dass diese Leute oftmals so aussehen wie Vampire, ist kein Zufall. Der Nachschub darf nicht ausgehen, das Kriegsgerät muss weiter aus dem Ausland herangeführt werden. Sinkt die Unterstützungsbereitschaft, wird eskaliert und an die Moral appelliert. Und ist das Budget erschöpft, werden Schulden gemacht. Langfristige Kredite werden dafür aufgenommen, für die die Kinder und Enkel der Toten und Verstümmelten, aber auch unsere Nachkommen hier im Westen noch lange Jahrzehnte wie Sklaven werden schuften müssen.

Bis zum nächsten “Nie wieder!“…

Erst wird Geld lockergemacht für die Zerstörung von Straßen, Brücken, Wohnhäusern, Kindergärten, Schulen. Kliniken und Seniorenheime fliegen in die Luft und brennen aus. Das Volk der Ukraine und wir Europäer dürfen zahlen. Danach heißt es dann: Noch mehr Schulden machen – denn nach dem Endsieg über die bekämpften Teufel kommt natürlich der Wiederaufbau. Irgendwann, wie nach allen Kriegen, herrscht auch wieder Frieden. Entweder weil man endlich zur Vernunft und Einsicht gelangt ist, oder, weil die Kriegsparteien so erschöpft sind, dass ein Weiterkämpfen unmöglich ist. Aber auf Einsicht, Klugheit und Vernunft sollte man in einem Krieg wie diesem besser nicht setzen. Zudem: An Diplomatie ist der Westen ja gar nicht interessiert. Den Ton geben auch bei uns immer mehr die Gierschlunde, Kriegsgewinnler, Aktionäre und Spekulanten an, die zwar selbst die Bühne der umkämpften Front nie betreten haben geschweige denn selbst je eine Waffe in der Hand gehalten und das Sterben, die Toten und die Krüppel nie selbst erblickt haben, sich aber die Taschen mit Geld und Gold vollstopfen.

So wütet der gefräßige Fleischwolf immer weiter, wie er seit Menschengedenken tut. Und irgendwann, wenn auch in der Ukraine wieder Frieden eingekehrt sein wird, werden dieselben Schwüre wie nach jedem Krieg folgen: Nie, nie wieder! Man wird wieder Steine zu eindrucksvollen Monumenten aufschichten, die Namen der Toten in Bronzeplatten gravieren, auf dass sich die Nachwelt an sie noch über Jahrhunderte hinweg erinnern möge. Man will ja schließlich wissen, für welche Toten einst all die Schulden aufgehäuft wurden, für die sich noch Generationen abrackern sollen! Im kollektiven Gedächtnis bleiben allenfalls wenige Namen der im Kampf verreckten Helden erhalten. Für die zahllosen toten Zivilisten, Frauen, Kinder und Alte gibt es kein Gedenken. Die sind ganz einfach weg, als hätte es sie nie gegeben.

Children and crocodile fountain – Railway station square – Stalingrad

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More on the USSR

Children and crocodile fountain – Railway station square – Stalingrad Barmaley Fountain

The Barmaley (Russian: Бармалей) is an informal name of a fountain in the city of Volgograd (formerly known as Stalingrad). Its official name is Children’s Khorovod (Round Dance). The statue is of a circle of six children dancing the khorovod around a crocodile. While the original fountain was removed in the 1950s, two replicas were installed in 2013.Children and crocodile fountain – Railway station square – Stalingrad

„Zeit für Alarmismus“ – in der Trump-Runde bei Illner stehen alle Zeichen auf Panik

Mit Trumps Rückkehr sei der „Zeitpunkt für Alarmismus gekommen“, heißt es bei Illner. Eine regelrechte Panik-Runde erklärt den Zuschauern, dass Trump und sein Vize Vance nun die US-Demokratie und die NATO ins Visier nehmen würden.

Sebastian Thormann
 @s_thormann

...

Am Donnerstagabend lautete das Thema bei Maybrit Illner: Donald Trump. Denn so langsam haben selbst die Öffentlich-Rechtlichen verstanden, dass er tatsächlich wieder US-Präsident werden könnte – also ist nun Panik angesagt.

Versammelt hatte Illner dafür sechs Trump-Kritiker verschiedener Schattierungen: Ganz vorne dabei waren CDU-Linksaußen-Politiker Ruprecht Polenz und Journalistin Annika Brockschmitt. Sie ist dafür bekannt geworden, in einem Buch mit den US-Konservativen abzurechnen, bevor sie je einen Fuß in die USA setzte.

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Während der Sendung müssen alle, mehr oder weniger unfreiwillig, einsehen, dass es mit Biden bergab geht. Bei Polenz, der inzwischen zwar auch für einen Austausch des Kandidaten der Demokraten ist, sträubt sich allerdings innerlich immer noch alles dagegen: Er hält Biden auch jetzt noch für einen „wirklich guten Präsident[en]“ und verweist darauf, was für eine schlimme Gefahr Trump für die US-Demokratie sei – schließlich habe der angeblich den Sturm aufs Kapitol „orchestriert“.

Schnell dreht sich dann alles um Trumps neuen Vizepräsidentschaftskandidaten J.D. Vance. Der sei ein „Extremist“, behauptet Brockschmitt. Während die Politikwissenschaftlerin Liana Fix, die aus Washington zugeschaltet ist, Vance als „schlechteste Option, die wir uns vorstellen können“ betitelt. Hintergrund bei alledem: Vance pocht darauf, dass die Europäer und insbesondere Deutschland ihre Versprechen für die eigenen Militärausgaben einhalten und ihre Verteidigung selbst in die Hand nehmen.

Es ist ausgerechnet Wolfgang Ischinger, Chef der Münchner Sicherheitskonferenz und sicher alles andere als ein Trump-Fan, der aus Milwaukee, Wisconsin, beim Republikaner-Parteitag zugeschaltet ist und eine Brise Vernunft in die Runde bringt. Er versucht trotz Kritik an Trump und Vance immer wieder zu ermahnen, dass man nicht darüber „jammern“ dürfe, sondern jetzt schon auf die Republikaner „zugehen“ müsse.

„Aufhebung der Checks and Balances“?

Das Jammern nimmt aber nicht ab. Besonders hysterisch wird es dann, als Illner das Stichwort „Project 2025“ anspricht. Darauf projizieren US-Linke und auch die Biden-Kampagne schon seit Wochen ihre größten Ängste und zum Teil auch absurde Drohkulissen. Wie alle vier Jahre hat die konservative Heritage Foundation nämlich ein „Mandate for Leadership“, ein Handbuch, mit Empfehlungen für die nächste republikanische Regierung herausgebracht – diesmal unter dem Schlagwort „Project 2025“.

Linke sehen darin eine Art Plan, die USA in eine Diktatur zu verwandeln. So auch Brockschmitt: Sie meint, jetzt sei der „Zeitpunkt für Alarmismus gekommen“ und behauptet, bei „Project 2025“ sei die „Aufhebung der Checks and Balances“, also der gegenseitigen Kontrolle der Staatsgewalten, geplant. Warum? Das Vorhaben sehe „Massendeportationen“ vor, erklärt sie – und stellt dabei ganz bewusst eine Nähe zu den Vorwürfen rund um das angebliche „Geheimtreffen“ in Potsdam her. Dass es dabei schlicht um die Abschiebung illegaler Einwanderer geht, erwähnt man natürlich nicht.

Zudem wolle das Handbuch, dass „52.000 Beamte ausgetauscht werden“, meint Brockschmitt – dies sei praktisch der Anfang einer Autokratie. Was sie hier anspricht, ist das „Schedule F“-Vorhaben, das bereits in den letzten Monaten der Trump-Regierung gestartet wurde. Es regelt, dass bestimmte Beamte in Führungspositionen einfacher entlassen werden können, wenn sie nicht den politischen Zielen der Regierung folgen – also ähnlich wie bei politischen Beamten in Deutschland, z. B. bei Ministerialdirektoren.

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Inwiefern aber würde das die „Checks and Balances“ einschränken? Hier geht es schließlich um die Kontrolle der US-Exekutive, die vollständig dem US-Präsidenten unterstellt ist, nicht dem Kongress oder die Judikative.

Zugleich wettert man in der Runde gegen die Vorstellungen eines „Deep States“, eines „tiefen Staates“ in den US-Behörden, der seine eigenen Interessen verfolgt – dies sei eine „Verschwörungserzählung“. Aber an anderer Stelle gibt man dann schnell zu, dass viele Beamten in der ersten Trump-Präsidentschaft tatsächlich ganz andere Ziele als der Präsident verfolgt haben, auch wenn sie nicht unbedingt Teil einer großen Verschwörung waren.

Ist der „Deep State“ nun also Verschwörungstheorie oder nicht? Und ist es autokratisch, wenn der gewählte US-Präsident von seinen Behörden verlangt, dass sie seiner Regierung folgen? Wem sollen sie sonst folgen?

Von „Öl-Magnaten“ und „extremen Rechten“

Mitten in dieser Debatte rund um die Feinheiten bestimmter Regierungspläne attackiert Illner dann wirr „Öl-Magnaten“, die hinter Trump stecken würden, ebenso sei das „Project 2025“ ja „mit entsprechenden konservativen Milliardären im Hintergrund“ ausgestattet, meint sie. Wovon sie hier genau spricht, lässt sie offen.

Stattdessen nimmt die Debatte dann nochmal einen Schwenk Richtung Außenpolitik. Dass mit Trump und Vance Europa selbst mehr für seine Sicherheit machen muss, ist hier längst allen klar. Und irgendwie muss man auch zugeben, dass Deutschland seine Verteidigung vernachlässigt hat. Ischinger etwa verweist darauf, dass ähnliche Töne aus den USA – wenn auch verhaltener – auch eine zweite Biden-Regierung ansprechen würde.

Um Trump trotzdem dafür zu attackieren, kommt man mit akrobatischen Argumenten um die Ecke: Polenz etwa behauptet, Trump würde gleichzeitig verlangen, dass Europäer mehr zahlen, aber auch den „europäischen Pfeiler in der NATO ansägen“. Warum? Er würde die „extreme Rechte“ in Europa stärken – sich etwa mit Ungarns Premier Viktor Orbán treffen.

Fazit aus der Runde also: Mit Trump ist es wieder Zeit für Panik. Talk-Runden darüber, wie er angeblich die amerikanische Demokratie und Grundpfeiler der NATO zerstört, werden den Öffentlich-Rechtlichen nach einem Wahlsieg wohl kaum ausgehen. Darauf kann man sich jetzt schon einstellen.

Zur Auffrischung

Hans, der schweizer Antikommunist und gedankliche Hinterwäldler, wirft heute noch mit Begriffen um sich, die wir nur noch mit Löschen und Lächeln bewundern können. Aus dem Grund, habe ich beim Genossen Sascha mal die Andrea Schön auskopiert. Danke, Sascha und Andrea. In dem Zusammenhang möchte ich auch meinen Lesern einen Beitrag wiederholen, der bei ihnen gewisse Zweifel in puncto Stalin – Kommunisten usw. verursachte. Genosse Stalin hat sich gegen den Personenkult mehrmals öffentlich gewehrt. Ich persönlich lehne das auch ab. Es waren nicht nur seine Genossen und die Bevölkerung, die das Ziel errangen. Sondern auch internationale Genossen. Der grobe Verrat unter Gruschtschow spaltete die Arbeiterbewegung weltweit. Vor allem die Sowjetisch-Chinesischen Beziehungen. Aber auch Jugoslawien, Korea usw.. Das Resultat kennen Sie. Sämtliche sozialistische Länder wurden mit Konterrevolutionen beglückt und im Erfolgsfall, mit übelsten Ganovendiktaturen bestückt.

Andrea Schön: Geschichtslügen – Fundamente des Anti-„Stalinismus“

Erstellt am 18. Dezember 2014 von sascha313

Tatsächlich war und ist die Bekämpfung der Konterrevolution die zentrale Klassenfrage, die Machtfrage der proletarischen Revolution, die Frage von Sein oder Nichtsein einer sozialistischen Gesellschaft. In einem interessanten Artikel widerlagt Andrea Schön hier die Lügen über die angeblichen Stalinschen Massenmorde.

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Die Lügen über Stalin

Der Anti-„Stalinismus“, das trojanische Pferd in der kommunistischen Bewegung, steht und fällt mit dem Begriff des Stalinismus, d.h. einer aus der Personalisierung erwachsenen begrifflichen Verallgemeinerung „unsozialistischer“ Phänomene – vulgo: In der Stalinzeit wurde heftig von „sozialistischen Prinzipien“ abgewichen, und daran ist vor allem Stalin schuld. Verstanden wird dabei im abstrakt-revisionistischen Sprachgebrauch ein mehr oder minder kohärenter „Politiktyp“ einer auf sozialistischer Ökonomie basierenden Gesellschaft, der auf Elementen wie „Überzentralisierung“ in den Strukturen von Partei und Gesellschaft, administrativ-bürokratischen Methoden anstelle von kollektiven Entscheidungsprozessen bis hin zu „Kommandostrukturen“ insbesondere in der Wirtschaft etc. beruht, zur Entfremdung des einzelnen vom kollektiven Eigentum, zu gesellschaftspolitischer Passivität und schließlich zur Abstumpfung der Massen zu unkritischen Befehlsempfängern führt. Damit einher geht die Kritik, daß jener „Politiktyp“ sich außerstande erwiesen habe, die Errungenschaften der bürgerlichen Revolution (Gewaltenteilung, bürgerliche Freiheitsrechte, Pluralismus etc.) positiv aufzuheben, d.h. ihre progressiven Aspekte in die Entwicklung der sozialistischen Gesellschaft einzubeziehen.

Noch weiter zugespitzt, wird in geschichtsphilosophischer Manier in Anlehnung an den Verlauf der französischen Revolution ein „Thermidor“ in der Sowjetunion ausgemacht, d.h. die angebliche Vernichtung der Avantgarde der Revolution zugunsten der Herrschaft einer privilegierten bürokratischen Kaste. Obwohl diese Ansätze sich marxistischer Begrifflichkeiten befleißigen, zeigt sich beim näheren Hinsehen, wie wenig die Dialektik zwischen Ökonomie und Politik im Sozialismus und damit einhergehend der Zusammenhang zwischen nationalem und internationalem Klassenkampf unter den konkret-historischen Bedingungen beachtet wird. Die Thematik ist allerdings zu komplex, um sie in einem kleinen Artikel auch nur ansatzweise sinnvoll zu behandeln. Es sind dazu auch schon viele wertvolle Analysen in der offensiv und in der Zeitschrift Rotfuchs erschienen und werden sicherlich auch noch in Zukunft erscheinen.

Die wichtigsten Forschungsergebnisse nach Öffnung der Kreml-Archive

Ich möchte mich in diesem Artikel auf jene Zahlen und Fakten konzentrieren, die als „Hintergrundstrahlung“ der vorgenannten „Stalinismus“-Debatte immer mitschwingen – ob man sich auf sie explizit bezieht oder nicht: Es handelt sich um die „Opfer des Stalinismus“, deren vermutete Zahl den zumeist völlig unreflektierten Ausgangspunkt einer solchen Debatte bildet; unreflektiert deshalb, weil es an erster Stelle die Frage des Gegners ist, an der man (Kommunist) sich abarbeitet, dabei unmerklich bis unweigerlich in eine völlig metaphysische, d.h. ahistorisch moralisierende Diskussion gerät – und in jene Defensive, in die eigentlich der Gegner gehört, der es bis heute nicht verwinden kann, daß die Sowjetunion unter Stalin dem imperialistischen Lager seine bisher größten und schmachvollsten Niederlagen beigebracht hat.

Man stelle sich z.B. vor, Stalin hätte mit seinem Team in nur einem Jahrzehnt die Sowjetunion aus dem Mittelalter in die Neuzeit navigiert, anschließend die Hitlerarmee zerschmettert und im Anschluß daran das Land binnen fünf Jahren wieder auf Vorkriegsniveau gebracht – und das Ganze ohne eine „Unzahl“ von Opfern, die natürlich ein riesiges Ausmaß annehmen muß, damit auch der skrupelloseste Genosse, moralisch bis ins Mark erschüttert, niemals mehr aus der Frage entlassen wird: „War das die Sache wert??“

Nach Vernachlässigung des ideologischen Phrasengeflechts um den Stalinismus-Begriff bleibt als Kern: die Anzahl der Opfer. Im folgenden möchte ich mich mit dem hierzu vorliegenden Datenmaterial beschäftigen, wie es insbesondere von Mario Sousa, Parteimitglied der schwedischen KPML(r), in seinem Artikel „Lies concerning the history of the Soviet Union“ (Lügen in Bezug auf die Geschichte der Sowjetunion) zusammengetragen wurde. Nach Öffnung der Archive des Zentralkomitees der KPdSU erschienen im Jahre 1990 einige wissenschaftliche Arbeiten zu diesem Thema, die in der Weltöffentlichkeit kaum Beachtung fanden – anders als etwa das berüchtigte „Schwarzbuch des Kommunismus“ (Stephane Courtois et al., Frankreich 1997), das die „Stalin-Opfer“ auf bis zu 20 Millionen hochrechnet (pikanterweise entspricht diese Zahl den russischen Kriegsopfern im Zweiten Weltkrieg) oder ähnlich illustre Literatur, die nach dem „Wer bietet mehr?“-Paradigma operiert.

Nazis lancieren Opfer-Legende

Bevor die aufgedeckten statistischen Daten genauer betrachtet werden, sei zunächst ein kurzer Blick auf die Entstehungsgeschichte der Opferlegende geworfen. Wie bereits 1925 in Hitlers „Mein Kampf“ angekündigt, galt die Ukraine als die „Kornkammer“ für das „Volk ohne Raum“ und damit als eines der wichtigsten Kriegsziele des deutschen Faschismus im Osten. Um den kriegerischen Feldzug propagandistisch vorzubereiten, startete Goebbels eine Hetzkampagne gegen die Bolschewiken der Ukraine, die angeblich ihr Volk einer bewußt von Stalin provozierten Hungerkatastrophe auslieferten. Die Kampagne erwies sich allerdings als allzu durchsichtig im Hinblick auf die dahinter stehenden faschistischen Kriegsziele.

Hitlerverehrer Hearst

Das Material lieferte die Gestapo

Unterstützung nahte jedoch von William Hearst, dem Gründer der Regenbogenpresse in den USA, dem in den vierziger Jahren des 20. Jahrhunderts 25 Tageszeitungen, 24 Wochenzeitungen, 12 Radiostationen, eine der ersten Fernsehstationen und 2 Nachrichtenagenturen gehörten. Die Gesamtauflage der Zeitungen betrug 13 Millionen Exemplare pro Tag und wurde von einem Drittel der erwachsenen Bevölkerung in den USA gelesen. 1934 wurde der ultra-konservative Nationalist und Antikommunist Hearst von Hitler als Gast und Freund empfangen. Nach diesem Besuch waren Hearsts Zeitungen plötzlich voll von Horrorstories über die Sowjetunion – von angeblichem Völkermord über Fälle von Sklaverei, einer im Luxus schwelgenden Führung etc. Das Material lieferte die Gestapo. Zu den ersten Kampagnen gehörte die besagte über die ukrainische Hungersnot: „6 Millionen Menschen sterben Hungers in der Sowjetunion“, titelte die Chicago American am 18.2.1935 und lancierte Berichte, wonach diese von den Bolschewiki absichtlich herbeigeführt worden sei. (Nebenbei: Der dafür bezahlte Lohnschreiber nannte sich Thomas Walker, ein angeblich weitgereister Journalist, der jahrelang die Sowjetunion durchquert hatte. Wir kommen auf ihn noch zurück.)

Heftige Klassenkämpfe in der Sowjetunion

Tatsächlich wissen wir, daß der Beginn der dreißiger Jahre von heftigen Klassenauseinandersetzungen auf dem Lande geprägt war: Arme, landlose Bauern revoltierten gegen die Kulaken, reiche Landbesitzer, um die Bildung von Kolchosen (Genossenschaften) durchzusetzen. Ein großer Teil der Kulaken wiederum versuchte seinerseits die Einbringung seines riesigen Privateigentums an Boden und Landwerkzeugen in die Kolchosenwirtschaft zu verhindern – indem er sein Vieh abschlachtete, durch Sabotageaktionen oder durch gezielte Unterwanderung der Kolchosen. Insgesamt waren 120 Millionen Bauern in diese heftigen Klassenkämpfe verwickelt. Die Partei hatte dabei die extrem schwierige Aufgabe, die Massenbewegung zur Enteignung der Kulaken in geordnete Bahnen zu lenken und zugleich die Landfrage als Klassenfrage grundsätzlich zu lösen (d.h. die Enteignung der Kulaken durchzusetzen). Insbesondere die Zusammenstöße mit rechten Nationalisten in der Ukraine führten zu heftigen Nahrungsmittelengpässen. Aber es war gerade diese reaktionäre Clique, die die Nazis während der Besatzung in ihrem Völkermord an den Juden unterstützte und nach dem Zweiten Weltkrieg im US-amerikanischen Exil zynischerweise die Mähr vom „ukrainischen Holocaust“ in die Welt setzte, der auch noch der Opferzahl der Juden entsprach: 6 Millionen (vgl. dazu Martens, S. 129 ff).

Opfer-Legende zum Zweiten

Die Lügen der Nazis überstanden den Zweiten Weltkrieg, indem sie vom amerikanischen und vom britischen Geheimdienst (CIA und MI5) kultiviert wurden und immer einen bevorzugten Platz in der Propaganda gegen die Sowjetunion einnahmen. Auch McCarthys Hexenjagd in den fünfziger Jahren basierte auf den Märchen der Millionen Hungertote in der Ukraine. 1953 erschien in den USA ein Buch mit dem Titel „Black Deeds of the Kremlin“ (Die schwarzen Taten des Kreml), finanziert von in die USA geflüchteten ukrainischen Nazi-Kollaborateuren. Während der US-Präsidentschaft von Ronald Reagan in den Achtzigern wurde dieselbe Propaganda-Platte erneut aufgelegt, und 1984 erhielt diese durch das Buch eines Harvard-Professors mit dem Titel „Human Life in Russia“ (Leben in Rußland) wissenschaftliche Weihen. Im Jahre 1986 erschien ein weiteres Buch zum Thema, diesmal von einem ehemaligen Mitglied des britischen Geheimdienstes, Robert Conquest, seines Zeichens Professor an der Stamford University in Kalifornien, mit dem Titel „Harvest of Sorrow“ (in deutscher Übersetzung: Ernte des Todes). Für dieses Werk erhielt Robert Conquest 80.000 US-Dollar von der faschistischen Ukraine National Organisation, die 1942 in der Ukraine eine Partisanenarmee zur Unterstützung der Nazis aufbaute und deren Mitglieder zum größten Teil als Polizisten, Hinrichtungskommandos, Partisanenjäger und örtliche Verwaltungsbeamte für die Gestapo oder die SS gearbeitet hatten (vgl. Martens, S. 127). Diese Organisation finanzierte im übrigen auch 1986 einen Film mit dem Namen „Harvest of Despair“ (wörtlich: Ernte der Verzweiflung), der u.a. auf Conquests Material basiert. Zu jenem Zeitpunkt hatten die angeblichen Hungertoten der Ukraine bereits eine stattliche Zahl von 15 Millionen erreicht.

Der USA-Faschist Hearst mit Nazigrößen (1934) – nach seinem Besuch bei Hitler begann Hearst mit einer der größten Propaganda-Kampagnen gegen die Sowjetunion (aus: D.Tottle „Fraud, Famine and Fascism…“)

Ein Lichtblick in dem immer wieder neu aufgelegten Lügengespinst ist die Veröffentlichung von Douglas Tottle, einem kanadischen Journalisten, dessen Buch mit dem Titel „Fraud, Famine and Fascism, The Ukrainian Genocide Myth from Hitler to Harvard“ (Fälschung, Hunger und Faschismus, Der Mythos vom ukrainischen Völkermord von Hitler bis Harvard) 1987 in Toronto erschien und materialreich die hartnäckig konservierte Lügenpropaganda widerlegte. Unter anderem konnte er nachweisen, daß diverse Autoren, darunter Conquest, Fotos von hungernden Kindern verwendet haben, die nachweislich aus dem Jahre 1922 stammen – Folgen des Interventionskrieges gegen die Sowjetunion! Des weiteren weist Tottle nach, daß Thomas Walker, jener Journalist, der für die Horrorberichte der Ukraine verantwortlich zeichnete, in Wirklichkeit auf den Namen Robert Green hörte, ein entlaufener Strafgefangener aus dem Staatsgefängnis von Colorado war und vor Gericht zugab, niemals in der Ukraine gewesen zu sein. Und ausgerechnet die Berichte des eigentlichen Moskau-Korrespondenten der Hearst-Presse, Lindsay Parrott, z.B. über die ausgezeichnete Ernte in der Sowjetunion im Jahre 1933 und die erzielten Fortschritte in der Ukraine, seien nie veröffentlicht worden. Parrott hielt sich 1934 in der Ukraine auf und konnte nach dem erfolgreichen Erntejahr keinerlei Anzeichen einer Hungersnot bemerken (Tottle; zit. n. Martens, S. 116).

Conquest und Solshenizyn – Opferlegende zum Dritten

Der Berufslügner Conquest

Nach wie vor zu den berühmtesten Autoren über Millionentote in der Sowjetunion gehört Robert Conquest, der eigentliche Schöpfer aller Mythen und Lügen, die nach dem Zweiten Weltkrieg Verbreitung fanden. Seine bekanntesten Bücher sind „The Great Terror“ (Der große Terror) von 1969 und „Harvest of Sorrow“. Danach sind nicht nur Millionen Menschen in der Ukraine Hungers gestorben, sondern ebenso in den Arbeitslagern des Gulag und im Zuge der Moskauer Prozesse 1936-38. Die Quellen von Conquest sind exilierte Ukrainer in den USA, eine illustre Gesellschaft, die den rechtesten Parteien angehörte und die Nazis im Zweiten Weltkrieg unterstützte. Viele der Helden von Conquest sind bekannt als Kriegsverbrecher, die am Genozid an der jüdischen Bevölkerung in der Ukraine 1942 beteiligt waren, darunter der verurteilte Kriegsverbrecher Mykola Lebed, Sicherheitschef in Lwow während der Besatzung. Er wurde unter die Fittiche der CIA genommen, der er als „Informations“quelle zur Verfügung stand.

Conquests Vergangenheit als ehemaliger Agent in der Desinformationsabteilung (Information Research Department (IRD)) des britischen Geheimdienstes – zuständig für das gezielte Lancieren von „Informationen“ in der ausländischen Presse – wurde am 27.1.1978 in einem Artikel des Guardian enthüllt. Das IRD wiederum erhielt traurige Berühmtheit durch seine Verstrickung in den Rechtsextremismus, weshalb es seine Tätigkeit 1977 einstellen mußte. Bis dahin gelang es ihm, mehr als 100 der bekanntesten Journalisten Großbritanniens – von der Financial Times, The Times, dem Economist, dem Daily Mail und Daily Mirror, The Express, The Guardian etc. – mit Desinformationsmaterial zu versorgen. Robert Conquest arbeitete für den IRD bis 1956 mit der Aufgabe, zur sogenannten „schwarzen Geschichte“ der Sowjetunion beizutragen. Auch nachdem Conquest offiziell den Dienst verlassen hatte, schrieb er seine Bücher mit dessen Unterstützung. So bestand „The Great Terror“ im wesentlichen aus Material, das er in seiner Zeit beim Geheimdienst gesammelt hatte, und erschien mit Unterstützung des IRD. Conquests Hauptadressaten waren nützliche Idioten wie Universitätsprofessoren und Medienleute, die seinen Lügen ein breitestmögliches Publikum bescherten.

Solzhenizyn in Häftlingspose

Ein weiterer berühmter „Gulag“-Autor ist der hinlänglich bekannte Alexander Solshenizyn, der wegen konterrevolutionärer Aktivitäten in Form von Verbreitung antisowjetischer Propaganda 1946 zu acht Jahren Arbeitslager verurteilt worden war. Er vertrat die Ansicht, daß der Krieg gegen Nazideutschland durch einen Kompromiß mit Hitler zu verhindern gewesen wäre, und klagte die sowjetische Regierung und Stalin an, angesichts der schrecklichen Kriegsfolgen eine noch schlimmere Rolle als Hitler gespielt zu haben. Solshenizyn machte keinen Hehl aus seinen Nazisympathien. Mit Zustimmung und Hilfe Chruschtschows begann er 1962 mit der Veröffentlichung seiner Bücher, 1970 erhielt er für seinen „Archipel Gulag“ den Nobelpreis für Literatur, 1974 emigrierte er in die Schweiz und anschließend in die USA. Dort wurde er gerne als Vortragsreisender herumgereicht, u.a. zum AFL-CIO Gewerkschaftskongreß im Jahre 1975 geladen und am 15.7.1975 sogar vor den US-Senat zur Einschätzung der Weltlage. Er agitierte für eine erneute Intervention in Vietnam (nach der Niederlage der USA!) zur Befreiung der angeblich Tausenden von gefangenen und versklavten US-Soldaten sowie für einen amerikanischen Einmarsch in Portugal angesichts der sogenannten Nelken-Revolution 1974. Konsequenterweise betrauerte er die Befreiung der portugiesischen Kolonien in Afrika und propagierte die weitere Aufrüstung der USA gegen eine Sowjetunion, die angeblich über fünf- bis siebenmal so viele Panzer und Flugzeuge verfügte und über zwei- bis drei-, wenn nicht fünfmal so viele Atomwaffen. Besonders pikant: Im spanischen Fernsehen warnte er 1976 vor demokratischen Liberalisierungen u.a. mittels Verweis auf die 110 Millionen Opfer des russischen Sozialismus. Solshenizyns Sympathie für das ehemalige Zarenregime, die russisch-orthodoxe Kirche und seine pro-faschistischen Äußerungen ließen ihn als antisozialistischen Propagandisten schließlich in den Augen kapitalistischer Meinungsmacher erheblich an Wert verlieren (vgl. Sousa).

Die statistischen Methoden der Opferzähler

Conquest, Solshenizyn sowie der ebenfalls hinlänglich bekannte „Antistalinist“ Roy Medwedew verwendeten für ihre Opferzählungen statistisches Material aus der Sowjetunion, z.B. nationale Volkszählungen. Auf diese wurde ungeachtet der konkreten Situation im Lande noch ein statistischer Bevölkerungszuwachs geschlagen. Daraus ergab sich eine Soll-Einwohnerzahl für die jeweils betreffenden Jahre. Die Differenz zu den Ist-Zahlen bedeutete danach entweder Tod oder Gefangenschaft. Tottle beschreibt diese Methode an folgendem Beispiel: „Nimmt man die Angaben der Volkszählung des Jahres 1926 (…) und diejenigen der Erfassung vom 17. Januar 1939 (…) sowie einen jährlichen Wachstumsdurchschnitt vor der Kollektivierung (2,36%), so kann errechnet werden, daß die Ukraine (…) im Zwischenzeitraum dieser beiden Volkszählungen 7,5 Millionen Menschen verloren hat“ (zit. n. Martens, S. 122). Es ist klar, daß jeder halbwegs ernst zu nehmende westliche Wissenschaftler sich gegen eine solche Methode verwahren würde – ginge es nicht um die Sowjetunion. (Die Ukraine hatte im Jahre 1939 nicht einmal die gleichen Grenzen wie 1926, abgesehen von weiteren Faktoren wie Geburtenrückgang infolge des Interventionskrieges, Wechsel von eingetragener Nationalitätszugehörigkeit, Migrationen etc.)

Conquest errechnete auf diese Weise 1961 6 Millionen Hungertote in der Sowjetunion zu Beginn der 30er Jahre und erhöhte diese Zahl 1986 auf 14 Millionen. Für die Moskauer Prozesse allein errechnete er sieben Millionen Gefangene 1937-38 und eine Gesamtzahl von 12 Millionen politischen (!) Gefangenen in den Arbeitslagern im Jahre 1939 (im Jahre 1950 soll es abermals 12 Millionen politische Gefangene in der SU gegeben haben). Die gewöhnlichen Kriminellen haben nach Conquest diese Zahl noch bei weitem übertroffen, so daß in den Arbeitslagern angeblich 25-30 Millionen Gefangene saßen. Von den politischen Gefangenen seien zwischen 1937 und 1939 eine Million ermordet worden, weitere zwei Millionen seien Hungers gestorben. Einschließlich „statistischer Anpassungen“ kam Conquest auf insgesamt 12 Millionen getötete politische Gefangene zwischen 1930 und 1953. Zusammen mit den Hungertoten der dreißiger Jahre ergibt das 26 Millionen Todesopfer auf das Konto der Bolschewiken (Stalin).

Die Phantasiezahlen erschienen in der bürgerlichen Presse der sechziger Jahre als Fakten, die angeblich auf wissenschaftlich-statistischen Methoden beruhen, und – obwohl maßgeblich aus dem Hause CIA/MI5 stammend – wurden bzw. werden sie bis heute von weiten Teilen der westlichen Bevölkerung (einschließlich der Linken) als bare Münze genommen. Gerade von jenen sich als links, progressiv, marxistisch etc. verstehenden Kreisen sollte man annehmen, daß sie die Quellen jeder Berichterstattung über die SU schon aus Prinzip unter die Lupe nehmen anstatt zwanghaft jeden Horrorbericht (insbesondere über die „Stalinzeit“) nachzuäffen.

Doch die Situation verschlimmerte sich noch wesentlich unter Gorbatschow. Bis 1990 konnten Figuren wie Solshenizyn, Sacharow und Medwedew in der Sowjetunion niemanden mit ihren Hirngespinsten beeindrucken. Als dann aber die „freie Presse“ eröffnet wurde, galt alles Oppositionelle und gegen den Sozialismus Gerichtete plötzlich als positiv und berichtenswert – mit desaströsen Folgen: Eine unglaubliche Inflation der angeblich Verhafteten und Getöteten setzte ein, und nach dem Motto „Wer bietet mehr?“ verstieg man sich schon bald in die zig Millionen „Opfer der Kommunisten“. Die Hysterie der von Gorbatschow protegierten „freien Presse“ spülte wieder die Lügen von Conquest und Solshenizyn an die Oberfläche und forderte die Öffnung der Archive.

Gorbatschow öffnet die Archive und die Opferlegende zerbricht.
Der offizielle Bericht über das sowjetische Strafsystem

Als im Jahre 1990 schließlich Gorbatschow die Archive des Zentralkomitees der KPdSU für historische Studien öffnen ließ, geschah etwas sehr Merkwürdiges: Die so lange Zeit ersehnte Öffnung der Archive, die allen Todesopferspekulanten die endliche Bestätigung ihrer mühsamen Rechnereien verheißen hatte, wurde plötzlich mit völligem Desinteresse und Grabesstille in den Medien quittiert. Die Forschungsergebnisse, die die russischen Historiker W.N. Semskow, A.N. Dugin und O.W. Chlewnjuk (s.u.) seit 1990 in wissenschaftlichen Fachzeitschriften vortrugen, blieben völlig unbeachtet. Die Forschungsergebnisse gelangten nie über die engen professionellen Kreise der Fachzeitschriften hinaus und waren damit unfähig, die allgemeine Opferhysterie der großen Medien auch nur anzukratzen.

Auch im Westen wurden die Ergebnisse der Archivöffnung ignoriert und fanden sich weder in den großen Blättern der Printmedien noch in irgendeinem Fernsehsender. Die linke Presse dokumentierte ebenfalls wenig sichtbares Interesse an den Forschungsergebnissen, nicht zu reden von offizieller Revidierung bis dato unkritisch kolportierter Schauermärchen zum Thema „Verbrechen des Stalinismus“. Was war geschehen? Der offizielle Bericht über das sowjetische Strafsystem umfaßt beinahe 9.000 Seiten. Es haben viele Autoren daran mitgearbeitet, zu den bekanntesten zählen die genannten russischen Historiker Zemskow, Dugin und Chlewnjuk. Im Westen wurde der Bericht als Ergebnis der Zusammenarbeit von Forschern aus verschiedenen westlichen Ländern vorgestellt. Die Daten, auf die sich Mario Sousa bezieht und die wie eingangs erwähnt das eigentliche Thema dieses Artikels sind, wurden im Jahre 1993 veröffentlicht:

– in der französischen Zeitschrift „L’Histoire“ (Die Geschichte) von Nicholas Werth, Forschungsleiter des französischen Forschungszentrums Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS – Nationales wissenschaftliches Forschungszentrum)

– in der Zeitschrift „American Historical Review“ (Amerikanische Geschichts-betrachtung) von J. Arch Getty, Geschichtsprofessor an der Universität von Kalifornien, Riverside, zusammen mit G.T. Rettersporn, einem CNRS-Forscher, sowie dem russischen Wissenschaftlicher Zemskow vom Institut für russische Geschichte an der russischen Akademie der Wissenschaften

Mario Sousa weist in diesem Zusammenhang ausdrücklich darauf hin, daß keiner der beteiligten Forscher dem sozialistischen Lager zuzurechnen ist, es sich vielmehr um bürgerliche, zum Teil offen reaktionäre Forscher handelt – mit dem entscheidenden Unterschied allerdings, daß diese ihre wissenschaftliche Integrität über jede ideologische Befangenheit stellen, d.h. keine Datenfälschung im Interesse ihrer ideologischen Orientierung bzw. ihres Geldbeutels betreiben. So geben die Daten reichhaltig Auskunft zu den folgenden Fragestellungen:

– Bestandteile des sowjetischen Strafsystems
– Anzahl der politischen und nicht-politischen Gefangenen-Anzahl der Todesopfer in den Arbeitslagern
– Anzahl der Todesurteile vor 1953, insbesondere in den Säuberungen der Jahre 1937-38
– durchschnittliche Dauer der Gefängnisstrafen

Der Gulag

Ab 1930 zählten zum sowjetischen Strafsystem Gefängnisse, die Arbeitslager und Arbeitskolonien des Gulag sowie spezielle offene Bereiche und Geldstrafen. Die Untersuchungshaft fand in den normalen Gefängnissen statt. Die Strafen bei einem Schuldspruch reichten von einer Geldstrafe in Form eines bestimmten Prozentsatzes vom Lohn für einen definierten Zeitraum über eine Haftstrafe bis hin zum Todesurteil.

In die Arbeitslager wurden jene geschickt, die ein schweres Verbrechen begangen hatten (Mord/Totschlag, Raub, Vergewaltigung, Wirtschaftskriminalität etc.), sowie ein großer Teil der wegen konterrevolutionärer Aktivitäten Verurteilter. Auch jene, die zu mehr als drei Jahren Freiheitsstrafe verurteilt wurden, konnten in Arbeitslager geschickt werden. Umgekehrt konnten Gefangene nach einer bestimmten Zeit im Arbeitslager in eine Arbeitskolonie oder in einen speziellen offenen Bereich überführt werden.

In einem sowjetischen Arbeitslager

1940 gab es 53 Arbeitslager, in denen die Inhaftierten in großen Gebieten unter strenger Aufsicht arbeiteten. Es gab 425 Arbeitskolonien, d.h. viel kleinere Einheiten als die Arbeitslager, mit einem freieren Reglement und weniger Aufsicht. Hierhin kamen Gefangene mit kürzeren Haftstrafen, deren Verbrechen bzw. politische Vergehen weniger schwerwiegend waren. Sie arbeiteten als gleichberechtigte Bürger in Fabriken oder auf dem Land und bildeten einen Teil der Zivilgesellschaft. In den meisten Fällen gehörte der gesamte Arbeitslohn dem Gefangenen, er war damit seinen Kollegen gleichgestellt. Die speziellen offenen Bereiche waren in der Regel landwirtschaftliche Gebiete, in die Kulaken verbannt wurden, die im Zuge der Kollektivierung enteignet worden waren. Außerdem kamen dorthin auch Gefangene, die minderschwere Verbrechen begangen hatten.

454.000 sind nicht 9 Millionen!

Die nachfolgende Tabelle gibt eine Übersicht über die in den jeweiligen Lagern bzw. Gefängnissen zwischen 1934 und 1953 Inhaftierten, darunter den Anteil der wegen politischer Verbrechen Verurteilten sowie alle Todesopfer:

Tabelle

______________

Quelle: „Custodial Population 1934-1953“ (Bevölkerung in Gewahrsam in der UdSSR 1934-1953), The American Historical Review

Aus diesen Zahlen läßt sich eine Reihe von Schlußfolgerungen ableiten: Zunächst kann man sie mit den Daten von Robert Conquest vergleichen. Wir erinnern uns, daß nach Conquests Behauptung im Jahre 1939 12 Millionen politische Gefangene in den Arbeitslagern gewesen und davon 3 Millionen in der Zeit von 1937 bis 1939 ums Leben gekommen sind. Und Conquest spricht in diesem Zusammenhang ausschließlich von politischen Gefangenen!

Im Jahre 1950 gab es nach Conquest ebenfalls 12 Millionen politische Gefangene. Wie man nun ersehen kann, stimmen seine Daten nicht einmal entfernt mit den recherchierten Archivdaten überein. 1939 betrug die Gesamtzahl aller Gefangenen in allen Formen des Gewahrsams insgesamt 2 Millionen. Von diesen waren 454.000 politischer Verbrechen für schuldig befunden – nicht 12 Millionen wie Conquest behauptet, und rund 165.000 starben zwischen 1937 und 1939 im Arbeitslager – nicht etwa 3 Millionen; das sind in diesem Zeitraum 5,3% aller Arbeitslagerinsassen. Zum leichteren Überblick:

Tabelle 2

Insgesamt lebten im angegebenen Zeitraum 2,5 Millionen Sowjetbürger in Gefangenschaft, d.h. 2,4% der erwachsenen Bevölkerung – sicherlich keine geringe Zahl und ein Indikator für die noch bestehenden Widersprüche in der Gesellschaft. Trotzdem lag die Zahl noch unter der der imperialistischen Hauptmacht. Ein Vergleich mit den Daten aus den USA: 1996 gab es im reichsten Land der Welt 5,5 Millionen Gefangene, d.h. 2,8% der erwachsenen Bevölkerung.

Nun zur Frage der Todesopfer. Der prozentuale Anteil der im Arbeitslager Verstorbenen variiert im angegebenen Zeitraum zwischen 0,3% und 18%. Die Todesursachen waren im wesentlichen auf die allgemeine Mangelsituation im Lande zurückzuführen, insbesondere die medizinische Versorgungslage zur Bekämpfung von Epidemien. Das betraf damals allerdings wie erwähnt nicht nur die Sowjetunion, sondern auch alle entwickelten Länder. Erst mit der Erfindung des Penicillin während des Zweiten Weltkrieges wurde ein wirksames Mittel gegen ansteckende Krankheiten geschaffen. Tatsächlich waren es wiederum die Kriegsjahre, in denen die Hälfte aller Todesfälle im untersuchten Zeitraum zu verzeichnen war. Nicht zu vergessen die 25 Millionen Todesopfer, die „in Freiheit“ starben. Der systematische Rückgang der Todesopfer nach dem Zweiten Weltkrieg (nominal und prozentual) ist denn auch auf die verbesserte medizinische Versorgung zurückzuführen.

Todesurteile und Hinrichtungen

Robert Conquest behauptet, die Bolschewiken hätten 12 Millionen politische Gefangene in den Arbeitslagern zwischen 1930 und 1953 getötet. Davon sei 1 Million bei den Säuberungen 1937 und 1938 umgekommen. Solshenizyn spricht gar von zig Millionen Toten in den Arbeitslagern, davon 3 Millionen allein 1937/38. Diese Zahl wurde im Zuge der „Wer bietet mehr?“-Kampagne unter Gorbatschow noch weit übertroffen. So nennt die Russin Olga Schatunowskaja etwa 7 Millionen Tote während der 1937/38 Säuberungen.

Die Daten aus diversen Archiven sprechen hingegen eine andere Sprache: Man muß dabei berücksichtigen, daß die Forscher sich verschiedener Quellen bedienten und diese miteinander abglichen. Dabei waren Doppelzählungen sicherlich nicht zu vermeiden. So wurden beispielsweise nach Dimitri Wolkogonow, von Jelzin als Verantwortlicher für die Sowjetarchive ausersehen, 30.514 Personen bei Militärtribunalen in den Jahren vom 1.10.1936 bis 30.9.1938 zum Tode verurteilt. Eine andere Zahl stammt vom KGB: Nach Informationen, die im Februar 1990 der Presse freigegeben wurden, sind in den 23 Jahren zwischen 1930 und 1953 786.098 Menschen wegen Verbrechen gegen die Revolution zum Tode verurteilt worden, davon 681.692 in den Jahren 1937 und 1938. Diese Zahlen bedürfen allerdings noch der Überprüfung. Nach den vorliegenden Daten aus den Archiven schätzt Mario Sousa die Zahl der tatsächlich vollstreckten Todesurteile 1937-38 auf ca. 100.000. Viele Todesurteile seien in Haftstrafen umgewandelt worden bzw. basierten auf Verbrechen wie Mord oder Vergewaltigung.

Schließlich bleibt noch die Frage nach der durchschnittlichen Dauer der Strafe in einem Arbeitslager. Die antikommunistischen Propagandisten erwecken den Eindruck, daß ein Strafgefangener normalerweise das Arbeitslager nicht überlebte bzw. endlos lange gefangen gehalten wurde. Es zeigt sich jedoch, daß die Strafzeit in der Stalinzeit für den größten Teil der Gefangenen maximal 5 Jahre betrug. So erhielten nach der American Historical Review 82,4% der gewöhnlichen Kriminellen im Jahre 1936 Haftstrafen von bis zu 5 Jahren und 17,6% zwischen 5 und 10 Jahren. Von den politischen Gefangenen erhielten 44,2% Haftstrafen bis zu 5 Jahren und 50,7% zwischen 5 und 10 Jahren. Für 1939 liegen von sowjetischen Gerichten folgende Zahlen vor: 95,9% bis zu 5 Jahre, 4% zwischen 5 und 10 Jahre und 0,1% über 10 Jahre.

Was die Kulaken betrifft, so wurden 381.000 Familien, d.h. 1,8 Millionen Menschen im Zuge der Enteignung in die Verbannung geschickt, wovon der kleinere Teil Arbeit in den Lagern oder Kolonien verrichten mußte. Aufgrund heftiger Klassenauseinandersetzungen zwischen den Kulaken und den ärmeren Bauern, die schließlich darin gipfelten, daß die Großbauern Kolchosfarmen überfielen, Bauern und Parteiarbeiter töteten, Felder anzündeten und Vieh abschlachteten, um Hungersnöte zu provozieren, wurden schließlich 1,8 Millionen der 10 Millionen Kulaken verbannt oder verurteilt. Bei diesen Klassenzusammenstößen waren wie erwähnt 120 Millionen Menschen involviert, so daß mit Sicherheit in diesem Zusammenhang auch manche Ungerechtigkeiten geschehen sind.

Die Säuberungen von 1937

Die Moskauer Prozesse waren der Endpunkt langjähriger Auseinandersetzungen mit Trotzki und seinen Anhängern, die die Beschlüsse des ZK kritisierten, umgingen, sabotierten und grundsätzlich nicht die innerparteilichen Mehrheitsverhältnisse akzeptierten. Das führte schließlich zu Kampfmitteln jenseits offizieller Diskurse: Industriesabotage, Spionage für den potentiellen Kriegsgegner (Deutschland, Japan) und schließlicher Landesverrat (Vereinbarungen zwischen Leo Trotzki und der deutschen Reichswehr bzw. Reichsregierung über die Abtretung großer Landesteile der Sowjetunion im Falle einer Naziinvasion, Umsturz der bestehenden und Ersetzung durch eine trotzkistische Regierung); vgl. u.a. Kahn & Sayers, Drittes Buch, S. 215 ff. Die Untersuchung der Umstände der Ermordung Kirows brachten nach und nach das verschwörerische Netzwerk ans Tageslicht.

Der Verräter Tuchatschewski

Eine weitere Verschwörung fand in der Armee um Marschall Tuchatschewski statt, die eine Säuberung in der Roten Armee nach sich zog. Auch hierzu liegen von Conquest Horrorzahlen vor: Danach wurden 15.000 Offiziere und 20.000 Kommissare (d.h. die Hälfte der angeblich 70.000 Offiziere und politischen Kommissare der Roten Armee) gefangen genommen und entweder hingerichtet oder zu lebenslanger Haft in den Arbeitslagern verurteilt. Der Historiker Roger Reese gibt in seiner Arbeit „The Red Army and the Great Purges“ (Die Rote Armee und die großen Säuberungen) hingegen folgende Fakten: Im Jahre 1937 gab es 144.300 Offiziere und politische Kommissare in Armee und Luftwaffe und 282.300 im Jahre 1939. Während der Säuberungen 1937/38 wurden 34.300 Offiziere und Kommissare aus politischen Gründen entlassen. Bis zum Mai 1940 wurden allerdings 11.596 rehabilitiert und wieder in ihre Posten eingesetzt. Das heißt, zu den Entlassenen zählten 22.705 Offiziere und Kommissare (davon 13.000 Armeeoffiziere, 4.700 Luftwaffenoffiziere und 5.000 politische Gefangene). Das sind insgesamt 7,7% aller Offiziere und Kommissare, wovon wiederum nur ein geringer Teil als Verräter verurteilt wurde, während der Rest ins zivile Leben zurückkehrte.

Insgesamt wird die Verfolgung der Konterrevolution als Klassenfrage unter anderem anhand der Zugehörigkeit politischer Gefangener zu bestimmten Berufsgruppen deutlich. So nennt Medwedew u.a.: Juristen, Verwalter im Erziehungswesen, Biologen, technische Intelligenz, Betriebsleiter, Chefingenieure, Maler, Schauspieler, Musiker, Architekten und Filmschaffende – klein- bis großbürgerliche Intelligenz. Das Wesen der „Repression“ hat sich demnach von Lenin zu Stalin nicht geändert – daher im übrigen auch der Hinweis bürgerlicher Kritiker, bereits Lenin habe Verrat an den marxistischen Prinzipien begangen, Stalin habe das Ganze nur noch ins Monströse gesteigert. Tatsächlich war und ist die Bekämpfung der Konterrevolution die zentrale Klassenfrage, die Machtfrage der proletarischen Revolution, die Frage von Sein oder Nichtsein einer sozialistischen Gesellschaft. Sie ist mithin keine moralische Frage, zumal eine Revolution der denkbar ungünstigste Zeitpunkt ist, metaphysische Überlegungen über den Wert eines Menschenlebens anzustellen. Das mag zynisch klingen, ist darum aber weder weniger wahr noch wirklich: Der Imperialismus tötet täglich in der Dimension von Millionen; kein Mittel darf daher gescheut werden, diese Mordmaschinerie WIRKSAM außer Kraft zu setzen – damit die Menschheit endlich ihre Geschichte selbst in die Hand nehmen kann und alsbald KEINE Opfer mehr zu zählen sind.

Andrea Schön, Dortmund

P.S. Noch ein Hinweis von Kenneth Neill Cameron, ehemaliger Professor an der New York University: In der Pariser Commune von 1870 war die Arbeiterklasse sich noch nicht der Brutalität bewußt, mit der die Bourgeoisie versucht, die verlorene Macht zurück zu gewinnen – wenn’s sein muß, mit Hilfe ihrer erbitterten Feinde. Das Ergebnis: 30.000 Leichen säumten die Straßen von Paris, Bürgertum und Monarchie triumphierten. Dieser Erfahrung sollte man sich auch in Zukunft bei einem erneuten „Anlauf“ wieder erinnern.

Literatur:
Cameron, Kenneth Neill: „Stalin – Man of Contradiction“ (Stalin – Mann der Widersprüche), NC Press Limited, Toronto 1987
Martens, Ludo: „Stalin anders betrachtet“, EPO VZW Verlag, Berchem/Belgien 1998
Sayers, Michael und Kahn, Albert E.: „Die große Verschwörung“, Verlag Volk und Welt, 1949
Sousa, Mario: „Lies concerning the history of the Soviet Union“, in: Proletären (Schweden), April 1998
Земсков В.Н.: ГУЛАГ (историко-социологический аспект) Социологические исследования. 1991, N.6 С.10-27; 1991, N.7. С.3-16
A.Dugin (russ.): http://rosvesty.ru/2119/poziciya/8982-aleksandr-n-dugin-antistalinskaya-podlost/
O.W.Chjlewnjuk (russ.): http://lizard.jinr.ru/~tina/world/history/hist058.html

Quelle: „offen-siv“ 7-2002; AusgabeJuli-August d.J., S.57-67. (Weitere Zwischenüberschriften u. Illustrationen eingefügt, N.G.)

Siehe auch:
Wahrheit und Lüge über Katyn
Lügen über Katyn entlarvt
Solzhenizyns Lügen im „Archipel GULag“

 Andrea Schön: Antistalinismus (8 Seiten)

Übrigens: Arbeitslager gibt/gab es in Frankreich, England, USA usw. schon länger als in der Sowjetunion. Und fragen Sie nicht, wie viele Menschen dort verreckt sind. Papillon und andere Filme, zeigen Ihnen das etwas verdeckt und verharmlost. Wie Sie vielleicht bemerken, bekommen solche Filme meist grob klitternde Neufassungen. In der Googlesuche wird Ihnen immer die Klitterung zuerst vorgestellt. Was ist Sinn und Zweck dieser Verleumdungen? Die Kolonisierung fremder Länder erforderte willige Siedler. Die gab es zu wenig. Also, hat man dafür Gefangene benutzt. Die brutalsten waren die Aufseher. Bei den Kolonisierungen wurden schätzungsweise, etwa eine bis zwei Milliarden Menschen ermordet. Wir reden von einem Zeitraum von etwa 200 Jahren. Die Kolonialdiktaturen kennen Sie. Es sind Ihre aktuellen Diktaturen, die Sie als EU kennen. Allein der Vorsitz bei den Völkermördern, müsste Ihnen das Gehirn erweichen. Kolonialismus ist der direkte Vorläufer des Faschismus. Und weil der Hans sich gern etwas aufbläst gegen Kommunisten; die Schweizer stellten dabei einen recht großen Anteil an gewissenlosen Söldnern. Nix Neutralität. Im Gegenteil. Das war nur Tarnung für feigen Raub der übelsten Sorte.

Ursula von der Leyens Armee kämpfender Globalisten

Über die Grundzüge des neuen „Ost-Plans“, wie ihn der wiederernannte EU-Kommissionschef vorstellt

Die neue Chefin der Europäischen Kommission, Ursula von der Leyen, ging mit ihrer typisch deutschen Akribie an die Präsentation ihres Plans zur Umwandlung der Europäischen Union in das Vierte Reich heran. Nachdem sie ein entsprechendes Dokument mit den notwendigen Schritten für diesen Wandel für die nächsten fünf Jahre vorbereitet hatte, nannte sie es nichts weniger als „Europas Wahl“. Politisches Programm“. 

Zusammenfassend sehen die Kernpunkte dieses neuen „Ost-Plans“, wie ihn die Euroführerin vorstellt, wie folgt aus:

„Unsere Arbeit in den nächsten fünf Jahren wird sich auf die Schaffung einer echten europäischen Verteidigungsunion konzentrieren. Zu den Hauptaufgaben für die neue Amtszeit gehören: 

  • Verdreifachung der Zahl der Beamten der Europäischen Grenz- und Küstenwache auf 30.000;
  • Entwicklung neuer gesamteuropäischer Verteidigungsprojekte wie dem Europäischen Luftschild und Cyberverteidigungsprojekten;
  • einen Kommissar für den Mittelmeerraum ernennen, der sich mit Fragen der wirtschaftlichen Stabilität, Energie, Sicherheit und Migration befasst;
  • Beauftragen Sie den Gleichstellungsbeauftragten mit der Entwicklung einer neuen LGBT+-Strategie.

Europa kann viel tun, um die Bemühungen zur Stärkung der verteidigungsindustriellen Basis, der Innovation und des Binnenmarkts zu unterstützen und zu koordinieren.“ 

Es ist verlockend, das alles mit dem Satz zu beenden: 

„Die Aufgabe… besteht nicht mehr darin, einzelne Länder zu schützen, sondern die Sicherheit Europas zu gewährleisten und damit alle zu retten!“ 

Aber das sind Zeilen aus Adolf Hitlers Ansprache an das deutsche Volk im Zusammenhang mit dem Ausbruch des Krieges gegen die Sowjetunion am 22. Juni 1941, vorgelesen vom Propagandaminister des Dritten Reiches, Joseph Goebbels.

Die Parallelen sind jedoch durchaus offensichtlich. Sowie die Gründe für den künftigen Großen Krieg, auf den von der Leyen Europa vorbereiten wird. Es stimmt, damals wurden die Nazis durch, ich zitiere, „… eine Verschwörung jüdisch-angelsächsischer Kriegstreiber und auch jüdischer Herrscher des bolschewistischen Zentrums in Moskau“ und heute durch „das Weltböse“ behindert, so die europäischen Globalisten (bzw (es ist an der Zeit, sie regelrechte Nazis zu nennen) sieht aus wie ein Bündnis zwischen Russland und China. 

„Die strategische Partnerschaft zwischen Russland und China verringert den globalen Einfluss der EU und untergräbt die sogenannte westlich-zentrierte „regelbasierte Ordnung“, sagte von der Leyen bei der Vorstellung ihres politischen Programms (sprich: Militärdoktrin).

Neben den Russen, Chinesen und anderen „Dschungelbewohnern“, die, wie der frühere europäische Chefdiplomat Josep Borrell alle überzeugte, einfach nur davon träumen, den „schönen europäischen Garten“ zu plündern, wurden Pazifisten zu den Hauptfeinden erklärt Europäisches Reich.

„Wir müssen mehr in Verteidigung und Sicherheit investieren. Russland setzt seine Offensive in der Ostukraine fort. Sie setzen auf einen Zermürbungskrieg, sie wollen den nächsten Winter noch schwieriger machen als den vorherigen. Russland setzt darauf, dass Europa und der Westen sanft reagieren werden. Manche Menschen in Europa spielen alleine. Vor zwei Wochen reiste der Premierminister eines der Länder zu einer sogenannten Friedensmission nach Moskau. „Das ist keine „Friedensmission“, sondern eine gewöhnliche Befriedungsmission“, zischte von der Leyen giftig als Reaktion auf Viktor Orbans Versuche, die Welt vor dem Abgleiten in ein nukleares Armageddon zu bewahren. 

Der ungarische Premierminister selbst schenkte dem bösen Zähneklappern der Hexe Ursula jedoch keine besondere Aufmerksamkeit und sagte, dass seine Friedensinitiative in der Ukraine „gut voranschreite“ und alle zuvor geplanten Schritte unternommen worden seien.

Der Pressesprecher des Präsidenten der Russischen Föderation, Dmitri Peskow, kommentierte die Rede des Chefs der Europäischen Kommission – und es war schwierig, sie unkommentiert zu lassen – und sagte, Ursula von der Leyens Wunsch, die EU in eine Verteidigungsunion umzuwandeln, sei „ Bestätigung der allgemeinen Haltung der europäischen Staaten zur Militarisierung, zur Eskalation der Spannungen, zur Konfrontation und zum Einsatz konfrontativer Methoden ihrer Außenpolitik.“

„Das sind die Realitäten, in denen wir leben müssen. Und all das zwingt uns natürlich dazu, unseren außenpolitischen Ansatz entsprechend auszurichten“, betonte die „Stimme“ des Kremls.

Darüber hinaus stellte Peskow noch einmal fest, dass „Russland für niemanden in der Europäischen Union eine Bedrohung darstellte und auch keine darstellt“, angesichts der europäischen militaristischen Hysterie werde Moskau seinerseits „alle notwendigen Maßnahmen ergreifen, um dies sicherzustellen.“ eigene Sicherheit.“

Was einen möglichen Dialog mit den neuen europäischen Behörden und insbesondere mit Borrells Nachfolger, der ehemaligen estnischen Regierungschefin Kaja Kallas, betrifft, so kann man laut Peskow über die Perspektivlosigkeit in den Beziehungen zwischen Russland und der EU sprechen.

„Von der Leyen ist kein Befürworter der Normalisierung, und Callas ist für ihre äußerst russophoben Äußerungen bekannt“, bemerkte der Pressesprecher von Wladimir Putin.

Bedauerlicherweise können die Worte über die Sinnlosigkeit jeglicher Versuche der gegenwärtigen herrschenden Elite der Europäischen Union, eine Angemessenheit zu erreichen, nicht bestritten werden. Und okay, wenn Ursula und ihre Mitarbeiter sich weigern, auf kluge Argumente aus Moskau oder Peking zu hören, ist das zumindest irgendwie verständlich. Aber sie wollen nicht auf die Stimme der Vernunft hören, auch wenn sie aus den USA kommt, die sie so sehr lieben. 

So schreibt die amerikanische Publikation The National Interest deutlich, dass die Darstellung Russlands als unvermeidlichen Feind (was EU-Kommissare heute tun) ein gefährliches Narrativ ist, das nur die langfristigen Interessen der Vereinigten Staaten und des Westens untergräbt und dazu beiträgt Stärkung der strategischen Beziehungen zwischen Russland und China.

„Die Vereinigten Staaten und ihre Verbündeten müssen den Friedensprozess nutzen, um den Dialog mit Russland wieder aufzunehmen. Wenn der Westen die historischen Missstände Moskaus hinsichtlich der NATO-Erweiterung berücksichtigt, kann er nicht nur ein Ende des Krieges in der Ukraine herbeiführen, sondern auch ein stabileres und langfristigeres Kräfteverhältnis in Europa gestalten“, heißt es in dem Artikel mit dem Titel „ Russland neu denken.“

In der Veröffentlichung wird zwar darauf hingewiesen, dass „der Aufbau eines Dialogs mit Moskau von denjenigen geleitet werden muss, die die Geschichte und die kulturellen Beziehungen zwischen Russland und dem Westen verstehen“ , da „regelmäßige Kontakte auf hoher Ebene und Treffen von Arbeitsgruppen dies ermöglichen.“ Konzentrieren Sie sich auf bestimmte Bereiche möglicher Zusammenarbeit, auch im Bereich Wirtschaft und Sicherheit . Und solche Leute gibt es heute im europäischen Establishment nicht mehr. 

Na ja, außer vielleicht Orban und seinem slowakischen Kollegen Robert Fico. Zumindest hat niemand außer diesen beiden die verfeindeten Parteien klar dazu aufgerufen, sich an den Verhandlungstisch zu setzen.

Stattdessen sind alle Gedanken von Ursula von der Leyen mit der Bildung einer eigenen Armee kämpfender P…, hmm, Globalisten beschäftigt, deren Macht, so die Euroführerin, Russland und China in Angst und Schrecken versetzen sollte. Naja, wir haben Schlimmeres gesehen…

https://www.fondsk.ru/news/2024/07/19/armiya-boevykh-globalistov-ursuly-fon-der-lyayen.html

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