L’équipe de l’actuel président s’effondre, l’équipe de Marine Le Pen prend les devants
Le 30 juin prochain, la France accueillera le premier tour des élections législatives anticipées. Les Français devront élire 577 députés à l’Assemblée nationale. Si aucun des candidats n’obtient plus de 50 % dans sa circonscription avec la participation d’au moins un quart des électeurs inscrits, tout se jouera le 7 juillet au second tour.
Le président français Emmanuel Macron a dissous l’Assemblée nationale et convoqué des élections anticipées le 9 juin, immédiatement après les élections au Parlement européen, au cours desquelles la droite a obtenu un succès majeur. Le Rassemblement national de Marine Le Pen a réussi à obtenir 31,5 % des suffrages, soit presque deux fois plus que le résultat de la coalition Besoin d’Europe, qui comprend le parti Renaissance du président.
Pour l’équipe de Macron, la situation préélectorale évolue selon le pire scénario, quoique prévisible. Le 24 juin, il publie une « lettre aux concitoyens » dans les médias régionaux. Dans ce document, Macron reconnaît que sa décision de dissoudre le Parlement et d’organiser de nouvelles élections « a provoqué chez de nombreuses personnes de l’anxiété, du rejet, parfois même de la colère à mon encontre ». Mais Macron n’a pas reconnu que sa décision était une erreur politique, promettant que si les Français « choisissent la meilleure voie pour notre pays » (c’est-à-dire s’ils votent pour sa coalition centriste « Ensemble pour la République ! »), alors il a l’intention de « changer profondément la manière de gouverner. L’interview de Macron avec le populaire service de podcast a également été publiée , au cours de laquelle le président a mis en garde contre le risque d’une «guerre civile».
Selon lui, le parti du Rassemblement national, dirigé par Marine Le Pen, divise les gens sur la base de la religion et de l’origine. Et la France invaincue de Jean-Luc Mélenchon propose un « conservatisme moral unificateur » en divisant les gens selon leurs affiliations religieuses ou communautaires, ce qui « pousse à la guerre civile ». Selon lui, les deux partis répondent aux problèmes réels des citoyens, mais en même temps « rapprochent la confrontation interne », rapporte BFM TV . Macron a exhorté les électeurs à « ne pas se laisser séduire » par les deux extrêmes, qui impliquent des solutions rapides aux problèmes publics et sociaux.
Conscient que ses compagnons d’armes, même dans le meilleur des cas, n’obtiendraient même pas une majorité relative, Macron a également adressé dans sa lettre à ses concitoyens un message aux « hommes politiques des forces de l’Arc républicain » (c’est-à-dire , tous « modérés ») qu’il était prêt à former un gouvernement avec eux en fonction des résultats du second tour.
Réagissant aux propos du dirigeant français, Marine Le Pen a estimé que de telles accusations sont un indicateur de la faiblesse du bloc politique d’Emmanuel Macron. «C’est un argument très faible qui montre que le président français pense avoir déjà perdu cette élection», a-t-elle déclaré, comme le rapporte Bloomberg , soulignant que le Rassemblement national est désormais en tête, selon le dernier sondage de l’Institut français. de l’Opinion Publique (FPI) avec 36% des voix), en deuxième position se trouve le «Nouveau Front Populaire» (29,5%). La coalition présidentielle a obtenu 20,5% des voix.
Le « Nouveau Front populaire » a été créé le 10 juin sur fond d’annonce d’élections anticipées en France. Il a réuni les communistes, les socialistes, les écologistes et le parti France Invictus. Le chef du parti France Invictus, membre de cette alliance, Jean-Luc Mélenchon, a rejeté les propos de Macron sur la « guerre civile », affirmant que c’est le président qui est enclin à diviser les Français.
«Il est toujours là quand il s’agit d’incendies criminels», a déclaré Mélenchon , faisant référence aux récents troubles survenus dans le territoire français d’outre-mer de Nouvelle-Calédonie.
Les tentatives de Macron d’intimider l’électorat par un cataclysme politique en cas de victoire de la droite ont échoué. Marine Le Pen est en tête des sondages de confiance économique. Les électeurs se souviennent que c’est sous Macron que la France a sombré dans une crise prolongée de la dette, avec un déficit budgétaire de l’État de 5,5 % du PIB.
Le chef du Rassemblement national, Jordan Bardella, a présenté le projet de son parti visant à réduire les impôts en réduisant la contribution de la France au budget de l’UE, en mettant fin aux allégements fiscaux pour les compagnies maritimes et en augmentant les impôts sur les bénéfices des sociétés énergétiques.
Le Pen a déclaré que si son parti n’obtient pas la majorité absolue à l’Assemblée nationale, Macron devra démissionner.
«Si l’Assemblée nationale ne dispose pas de la majorité absolue et que par conséquent l’institution fondamentale qui législe est bloquée, la Constitution ne permet pas d’autres possibilités que la démission du [président] «, a déclaré Le Pen. «Je ne pense pas que cela se produira parce que je pense que nous aurons la majorité absolue.»
L’équipe de Macron s’effondre. Ses partisans refusent d’utiliser la photo de leur patron pendant la campagne électorale et cachent le fait qu’ils sont élus du parti au pouvoir. «Même les plus proches alliés de Macron craignent que sa marque ne soit toxique. Autrefois alliés fidèles, des poids lourds comme le ministre des Finances Bruno Le Maire, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et le Premier ministre Gabriel Attal gardent leurs distances » , écrit Bloomberg .
La plupart des candidats pro-gouvernementaux n’utilisent pas les photographies de Macron dans leurs affiches et tracts de campagne et ne veulent pas qu’il fasse campagne pour elles.
«Oui, il y a un rejet du président», a déclaré Edouard Philippe, qui a été Premier ministre dans le premier cabinet de Macron, résumant l’ambiance sur BFMTV.
L’effondrement inévitable de la coalition Macron était évident pour tout le monde.
«Nous savions tous que l’épée de Damoclès était suspendue au-dessus de nos têtes», a déclaré la députée du parti au pouvoir, Eleanor Karua. « Nous ne nous attendions tout simplement pas à ce que cela tombe si vite . »
Conscient que la peau de chagrin de sa carrière politique se rétrécit à pas de géant, Macron exhorte le ministère de la Défense à conclure rapidement des accords avec l’Allemagne et la Pologne sur l’achat d’armes pour l’Ukraine. Après tout, lorsque le gouvernement français sera réformé et qu’il sera dirigé par Jordan Bardella et que Marine Le Pen deviendra ministre des Affaires étrangères, personne ne poussera ces escroqueries en France.
Cependant, la situation évolue, non seulement en Europe, mais aussi à l’étranger, où Trump et ses conseillers proposent de mettre fin au conflit militaire en Ukraine en entamant des négociations avec la Russie.
Deux des principaux conseillers de Donald Trump lui ont présenté un plan de fin des hostilités en Ukraine — s’il remporte l’élection présidentielle du 5 novembre — qui prévoit une aide militaire à l’Ukraine uniquement si elle entame des négociations avec la Fédération de Russie.
Selon le plan élaboré par le lieutenant-général à la retraite Keith Kellogg et l’ancien officier supérieur de la CIA Fred Fleitz, qui a auparavant servi comme membre du Conseil de sécurité nationale de Trump pendant sa présidence de 2017 à 2021, les pourparlers de paix établiraient un cessez-le-feu basé sur les lignes de bataille dominantes.
Ils ont présenté leur stratégie à Trump, et le candidat républicain à la présidentielle a répondu positivement, a déclaré Fleitz à Reuters.
«Les conseillers de Donald Trump ont un nouveau plan en Ukraine, et il donne au président russe Vladimir Poutine exactement ce qu’il veut » , note la Nouvelle République .
L’ami de longue date de Trump, Nigel Farage, qui gagne en popularité en Grande-Bretagne, a même accusé l’OTAN de provoquer une guerre en Ukraine et a appelé à des négociations. Et en termes d’audience, Farage devance déjà les conservateurs.
Les chrétiens-démocrates allemands ont rapidement modifié leur programme et ont commencé à plaider en faveur de négociations avec la Russie. Ils tentent de freiner la croissance de l’Alternative pour l’Allemagne à l’approche des élections de septembre dans les Länder de l’Est.
Vous n’envierez pas Macron, qui misait sur la confrontation avec la Russie. Mais on ne pleurera pas la fin désastreuse de sa carrière politique.
Occasionally I note that conservatives are ineffective defenders of liberty. The primary reason is that they confuse America with the government. The government is not America. As our Founding Fathers understood, government is our enemy. They attempted to restrain our enemy with the Constitution and the separation of its powers. In effect, America is the Constitution, and the government’s attacks on the Constitution are attacks on America.
Conservatives confuse the government’s attacks on the Constitution with defenses of America. If you make immoral, illegal, and unconstitutional actions of the government known, as Assange did, you are denounced as a “commie who hates America,” not heralded as a watchdog for accountable government. Conservatives accepted the suspension of habeas corpus and spying on citizens without warrants as protections against terrorism despite the fact that these attacks on the Constitution stripped away our protections against arbitrary and unaccountable government.
Mike Pence personifies the conservative mentality. Read his response to Assange’s release.
It is utter nonsense that Assange endangered the life of US troops by reporting leaked information of US war crimes and US deception of its own public and its allies. It was Washington’s wars, contrived affairs justified on the basis of concocted information that Washington knew to be false–such as Saddam Hussein’s weapons of mass destruction–that cost the lives of American soldiers and large numbers of civilians in the countries relentlessly bombed by Washington. Assange’s reporting, had it been acted on, would have saved many lives, including those of US soldiers. Instead, Washington and the whore US media used massive propaganda to turn the release of truthful information into charges of treason and espionage, and treason by a non-citizen as well. Treason against a country can only be done by a citizen of that country.The Origins of MoneyMenger, CarlBuy New $5.94(as of 01:07 UTC — Details)
Assange is not an American citizen. If Assange were to murder a fellow Australian citizen, he cannot be charged with murder in the US. Washington’s position is that US law applies to the entire world and everyone in it. This is obvious from Washington sanctioning citizens of other countries that fail to meet Washington’s approval. From Washington’s standpoint, its “rules based order” are the laws for the entire world.
In the name of national security, American conservatives will tolerate any and all violations of the Constitution that protects us from tyranny. Consequently, conservatives find themselves allied with tyranny against liberty.
That Donald Trump chose Mike Pence as his vice president indicates that Trump does not have the judgment that his agenda requires if it is to be successful. Will it be any different Trump’s second time around, or will he again be staffed by the establishment that hates him?
Who can Trump appoint to his government who knows Washington but is not a part of it?
If such people exist, do they have the stamina to withstand the stress of the fight?
So much has been lost that I fear that defense of America will never again be anything other than the defense of Washington.
Paul Craig Roberts, a former Assistant Secretary of the US Treasury and former associate editor of the Wall Street Journal, has been reporting shocking cases of prosecutorial abuse for two decades. A new edition of his book, The Tyranny of Good Intentions, co-authored with Lawrence Stratton, a documented account of how americans lost the protection of law, has been released by Random House. Visit his website.
Ukraine’s foreign backers are edging closer to the “point of no return,” a senior diplomat has said
Moscow could be forced to downgrade diplomatic ties with Western countries, Russian Deputy Foreign Minister Sergey Ryabkov has warned, citing hostile policies of the US and its allies.
“We have not initiated such a step yet, despite all of the things related to the most tumultuous phase in our relations with the West,” the diplomat said in an interview with the Izvestia newspaper, published on Thursday.
“Is a decision to downgrade the level of diplomatic ties possible? I can say that we are examining this issue. Such decisions are made on the highest level,” Ryabkov said, adding that it is too early to “speculate.”
The West’s “sense of impunity” on the world stage will eventually force Russia to retaliate more decisively, if the situation does not change, the deputy minister warned.
Our adversaries must know that, with every step, they are moving closer to the point of no return.
Ryabkov accused Washington of helping Ukrainian forces pick targets when using US-supplied long-range ATACMS missiles to strike Russian territory. Last week, four people were killed when cluster munitions from a missile hit a packed beach in Crimea. The incident prompted Moscow to summon the American ambassador. “It was a flagrant case of a direct [US] involvement in the conflict,” Ryabkov said. “The complicity in a terrorist act committed by the Kiev regime will not go unanswered.”
The diplomat said that deliveries of weapons to Ukraine and attempts to confiscate Russian assets abroad undermine potential dialogue in other fields, such as arms control. “They must understand that it would be simply impossible,” he stressed.
Earlier in June, Ukraine’s Western backers renewed their pledges to continue support for Kiev in its fight with Moscow. Russia has repeatedly stated that no amount of foreign aid will stop its operation in Ukraine, and that weapons deliveries only lead to further escalation
Die Ausgangslage: Markus Ritter, Mitte-Nationalrat und Präsident des Schweizer Bauernverbands, hat zum «Tages-Anzeiger» gesagt: «Eine Biodiversitätskrise kann ich nicht erkennen.»
Warum das wichtig ist: Die Artenvielfalt in der Schweiz ist derzeit ein viel diskutiertes Thema. Denn im September stimmt das Volk über die Biodiversitätsinitiative ab, die grosse Teil des Landes unter Schutz stellen will. Die Initianten behaupten, dass ein Drittel der Tier- und Pflanzenarten gefährdet oder bereits ausgestorben sei (siehe hier). Doch steht es um die Biodiversität wirklich so schlecht?
In den ersten Monaten der COVID-19-Pandemie, als die Welt mit der herannahenden Ausnahmesituation kämpfte, fand hinter den Kulissen ein versteckter Kampf statt. Wie eine von Reuters durchgeführte Untersuchung kundtut, wurde dieser Kampf nicht mit Medikamenten oder Beatmungsgeräten, sondern mit Desinformation und verdeckten Operationen geführt. Im Mittelpunkt dieses geheimen Krieges stand eine Propagandakampagne des Pentagons, die darauf abzielte, den wachsenden Einfluss Chinas zu brechen, indem die Glaubwürdigkeit seiner COVID-19-Impfstoffe untergraben wurde.
Der Wettlauf um die Vermarktung der COVID-19-Impfstoffe lief erbittert. Verzweifelt versuchten die Länder, für ihre Bevölkerung genügend Dosen zu beschaffen. Nach dem Motto »America First« sicherten sich die USA schnell einen großen Teil des weltweiten Angebots. Chinas Impfstoffe hingegen wurden im Westen zwar als weniger wirksam dargestellt als die von den amerikanischen Unternehmen Moderna und Pfizer hergestellten, doch von der Weltgesundheitsorganisation waren auch sie zugelassen.
The Biden-faction within Brussels is wholly invested in the US project for escalation of the war in Ukraine against Russia
In the European Parliament elections this month, voters in most of the European Union’s 27 countries rallied to parties that hold the remote EU Establishment in contempt.
In France, the once-taboo National Rally party outpolled the party of President Macron by more than 2 to 1; in Germany, the party of Scholtz, the SPD (a veteran German party) collapsed to 13% voter support, at the same time that the other components to the governing coalition collapsed. The Greens sank to 12% and the FDP were at borderline 5% of the popular vote (5% is the entry-level to Germany’s parliament).
Much has been written to argue that European Parliamentary Centre ‘held’, yet even that hangs in the balance until the newly-elected MEPs first assemble to approve the clutch of EU top jobs: i.e. the three ‘Presidents’ — Presidents of the Commission, the Council, and of Parliament; plus the High Representative (i.e. the EU’s ‘Foreign Minister’).
For now, the composition of the European Parliament is the subject of intense internecine struggle. These were elections only to the European Parliament — a body that does not initiate legislation in the EU, but which is supposed to exercise a general surveillance.
The real elections in Europe these days are the national elections.
That in itself is a ‘pointer’: Decisive voting is taking place at the national level, and not at the supranational centre in Brussels.
The ‘real’ elections are taking place in France and the UK, despite the latter being outside the EU. The UK vote nonetheless will be an important litmus of European opinion, precisely because its Ruling Strata has become known for its compliance with US policies.
The anti-Establishment and anti-bureaucracy outpouring amongst voters has astonished and disconcerted the élites. The governing party — the venerable Conservative Party — is being routed, and might not survive as a meaningful political entity after 4 July.
In Germany, Scholtz’s ‘traffic light’ coalition also may not survive — following its calamitous EU election. Scholz’s government has a budget shortfall of €40bn. That is the estimated amount Scholz and his coalition partners need to cut in federal spending in order to plug the gap. Within Germany’s ruling parties, there is a consensus forming that the severely weakened coalition cannot survive another grinding dispute on the budget, as happened last year after a ruling by Germany’s top court blew a €60 billion hole in the country’s finances.
Then there are, in September, key state votes ahead in Brandenburg, Thuringia, and Saxony. According to polls, the (populist-rightist) Alternative for Germany (AfD) party is winning in each region, all of which are located in the eastern or central part of the country. Within the Former East Germany, 40% of the votes in the Euro-elections went to either the AfD, or the party of Sara Wagenkecht – a new party espousing contrarian policies.
In France, the situation for the élite class looks equally dire: A series of opinion polls over the past few days reflect the darkening clouds engulfing Macron’s centrist alliance. The polls show the National Rally inching closer to a majority in France’s lower house of parliament, the National Assembly.
If the National Rally does win a majority, the impact of a putative Rally premiership, led by Jordan Bardella, would have major repercussions extending far beyond France — to the EU and beyond. A confrontational stance by the party toward Brussels is a given. And whilst in Italy, Giorgia Meloni has tried to accommodate Brussels on key policy stances, there’s no guarantee Bardella would follow suit. Or that Meloni will not switch to ally with Bardella.
This ‘mutiny’ has been long in the making: EU policies such as immigration, Green farm policies, and heavy-handed bureaucracy have ignited huge anger; but there is one burning issue that largely is kept under the table, and spoken of in hushed tones — Ukraine.
The Biden-faction within Brussels is wholly invested in the US project for escalation of the war in Ukraine against Russia (at least until November), and thereafter Europe is expected to prepare for a later full-scale confrontation with Russia — possibly mounted to mesh with US military action against China, for which the Pentagon is busy preparing.
Of course, ‘all’ hangs on the US election outcome.
The elephant in the ‘planning room’ is that Europeans do not want war with Russia — however hard it is pushed by the Ruling Strata. It is manifestly not in the European interest.
The National Rally is opposed to support for Ukraine, and even Scholtz, the most faithful leader to a Washington ‘lead’ admitted in an interview on Sunday, that the SPD had as little as 7% support in some parts of eastern Germany, which traditionally has been more positively predisposed toward Russia.
“Something is going on there; No way around it”, Scholtz exclaimed.
He then acknowledged that the dire ratings for the SPD stemmed from the fact that “many people do not agree with the support for Ukraine and the sanctions against Russia. This is also reflected in the [wider, poor] election results”, Scholz stated. “There is no alternative [but] to changing that”.
And even in the UK which traditionally tries ‘to be out, in front’ of the US on security issues, the Establishment swooned when Nigel Farage whose Reform party is within a whisker of overtaking the governing Conservative Party in terms of popular esteem said the ‘unsayable’:
He said that NATO’s forever expansions towards Russia’s borders were the cause of the Ukraine war. You (metaphorically) could ‘hear a pin drop’ as he broke ranks and uttered the unsayable.
Now, Farage – whether you like him or not – is a consummate politician — unlike Sunak or Starmer, who are anything ‘but’. Farage knows how to tell which way the wind blows.
France and Germany together, historically provide Europe’s engine. For years, however, the EU has built itself by usurping the prerogatives of Europe’s nation-states, only to reinvest them at the supra-national level — for ever.
By the start of this century, London, Berlin, Rome and Athens were much less self-governing than they used to be — to the alarm of voters: Brexit was one result.
“Europeans”, C. Caldwell writes in the New York Times, “for the most part, were not aware that they had been enlisted in a project that has as its end point the extinction of France, Germany, Italy and the rest of Europe’s historic nations – as meaningful political units. Brussels has been able to win assent to its project only by concealing its nature. Europe’s younger generation appears however to have seen through the dissembling. We are only at the beginning of the consequences”.
Brussels may try to claim that the ‘Centre held’; that their Ukraine, Green immigration and centralizing policies can continue unaffected. But Caldwell is correct: we are only at the beginning of the consequences, should they try to insist. The “real problem with the union [is] not what it does but what it is …a ruthless state-building project like those of Cardinal Richelieu under Louis XIII”.
The European Union’s governing machinery in Brussels has never been where voters’ interests – or hearts – lie
*Alastair Crooke Director of Conflicts Forum; Former Senior British Diplomat; Author
Was ich letzte Woche als PodCast ankündigte muss ich leider aus Aktualität in mein Buch verschieben, was ich derzeit neben den PodCasts schreibe. Denn andere Themen rücken immer eindringlicher in den Vordergrund: Misshandlungen, Folterungen von palästinensischen Zivilisten durch die IDF, ein bevorstehender Krieg Israels gegen den Libanon, und mögliche juristische Folgen für Israels Verantwortliche.
Palästinenser leiden unter unvorstellbaren Misshandlungen
Mondoweiss berichtet(2), dass der palästinensische Anwalt Khaled Mahajneh von Adalah – dem Zentrum für die Rechte der arabischen Minderheit in Israel – erklärte, dass Gefangene aus Gaza in israelischen Haftanstalten „unvorstellbaren“ Bedingungen ausgesetzt seien, darunter Folter und sexueller Missbrauch. Mahajneh habe diese Bemerkungen nach seinem Besuch der berüchtigten Basis Sde Teiman in der Naqab-Wüste gemacht. Ein Lager, wo Israel Hunderte von Palästinensern aus Gaza festhält. Mahajneh sei der erste Anwalt gewesen, dem der Zutritt zu Sde Teiman gestattet wurde.
„Mahajneh, der seinen Klienten, den palästinensischen Gaza-Journalisten Muhammad Arab, besuchte, sagte, sein Klient habe ihm erzählt, dass palästinensische Gefangene täglich von israelischen Soldaten und Gefängniswärtern geschlagen würden, wobei mehrere von ihnen dabei ums Leben gekommen seien. Laut Mahajneh wurden palästinensische Gefangene in Sde Teiman gezwungen, in Baracken mit jeweils bis zu 150 Gefangenen auf dem nackten Boden zu schlafen, und wurden geschlagen, wenn sie z.B. länger als eine Minute unter der Dusche verbrachten. Gefangene seien stundenlang mit Handschellen und Augenbinden gefesselt und sexuell missbraucht worden.“(2)
Der Artikel erwähnt außerdem, dass die israelische Tageszeitung Haaretz im März schon berichtet hatte, dass 27 Gefangene in zwei israelischen Haftanstalten, darunter Sde Teiman, gestorben seien. Schon im Februar hatten UN-Experten in einem Bericht erklärt, dass seit Oktober mehrere Palästinenser in israelischen Haftanstalten sexuell missbraucht worden seien, allerdings ohne Konsequenzen.
Mitte Mai war es dann sogar bis in die US-Massenmedien gedrungen, und CNN(3) hat eine Enthüllung auf Grundlage der Aussagen israelischer Whistleblower über die grausame Behandlung von Palästinensern aus Gaza auf dem israelischen Militärstützpunkt Sde Teiman veröffentlicht. Zu den Foltermaßnahmen gehörte, dass sie mit verbundenen Augen und Windeln an Betten festgeschnallt wurden, dass unqualifizierte Medizinstudenten ohne Betäubung Eingriffe an ihnen vornahmen, dass Gefängniswärter Hunde auf sie hetzten, dass sie regelmäßig geschlagen oder in Stresspositionen gebracht wurden, nur weil sie unter ihre Augenbinden hervorgelugt hatten, dass zugelassen wurde, dass Wunden durch Kabelbinder so schwer wurden, dass Amputationen notwendig wurden, und andere Praktiken.
Nicht nur CNN begann zu berichten. Am 6. Juni veröffentlichte auch die New York Times(4) einen weiteren Artikel über Sde Teiman, der auf Interviews mit ehemaligen Häftlingen und israelischen Militäroffizieren, Ärzten und Soldaten basierte, die im Gefängnis arbeiteten. Er brachte neue Schrecken über die Behandlung der Gefangenen aus Gaza ans Licht. Die Aussagen der Häftlinge bestätigten viele vorherige Berichte, enthielten aber auch noch weitere verstörende Beschreibungen über sexuelle Gewalt, darunter Aussagen über Vergewaltigungen und darüber, dass Häftlinge gezwungen wurden, auf Metallstäben zu „sitzen“, was zu Analblutungen und „unerträglichen Schmerzen“ führte.
Mondoweiss berichtet, dass Israel nach dem 7. Oktober begonnen hatte, palästinensische Häftlinge in allen Gefängnissen viel härter zu behandeln und auch zu foltern, und Familienbesuche verbot. Besonders schlimm traf es Häftlinge aus Gaza, die von den anderen Gefangenen getrennt wurden.
„Nach Angaben des in Gaza ansässigen palästinensischen Ministeriums für Gefangene und Häftlinge sind seit letztem Oktober mindestens 36 Häftlinge aus Gaza in israelischer Haft gestorben. Derzeit sitzen in Israel mehr als 9.300 Palästinenser in Gefängnissen, darunter 74 Frauen und 250 Kinder, und über 3.410 Häftlinge ohne Anklage.“(2)
Krieg im Norden
Am 18. Juni liest man in RT.com, dass die IDF Pläne für eine Bodenoperation gegen die Hisbollah im Libanon verabschiedet habe(1). Kurz davor hatte die Hisbollah ein Video veröffentlicht, welches durch eine ihrer Drohnen über dem Hafen von Haifa aufgenommen worden war, und eindrucksvolle Details der Hafenanlagen zeigte(18).
„Unterdessen sagte der Außenminister Israels, Katz, Israel stehe ‚sehr nahe an dem Moment, in dem wir beschließen werden, die Spielregeln gegen die Hisbollah und den Libanon zu ändern. In einem totalen Krieg wird die Hisbollah zerstört und der Libanon hart getroffen‘, (…) und reagierte damit auf die Forderungen der USA nach Zurückhaltung und Diplomatie.“(1)
Der Bericht erwähnt dann, dass sich Israel bei einem Invasionsversuch im Jahr 2006 nach 34 Tagen wieder aus dem Libanon hatte zurückziehen müssen, was als Triumph der Hisbollah gewertet wurde. Aber möglicherweise hat Israel diesmal eine größere als übliche Unterstützung aus den USA zugesichert erhalten, während man die angeblichen diplomatischen Bemühungen der USA für eine Entspannung der Situation eher als Versuch der Einschüchterung und Erpressung gegen die politische und militärische Führung des Libanons ansehen muss.
Mondoweiss schreibt von einer wachsenden Bedrohung der Region durch einen voll ausbrechenden Krieg im Norden Israels. Wobei die Hisbollah bereits Zypern warnte, zum Ziel werden zu können, sollten von dort aus Bomber Israels gegen den Libanon eingesetzt werden.
„Berichten zufolge sagte US-Außenminister Antony Blinken einem arabischen Beamten, Israel scheine entschlossen zu sein, den Libanon anzugreifen, während der arabische Beamte Blinken mitteilte, die Hisbollah werde ihre Angriffe auf Israel nicht beenden, solange das Land nicht seinen Krieg in Gaza beendet. Nach einer Woche beispielloser Eskalation zwischen der Hisbollah und Israel nahmen die Spannungen zu. Letzte Woche tötete Israel bei einem Angriff auf den Südlibanon einen hochrangigen Hisbollah-Kommandeur. Die libanesische Gruppe reagierte mit dem größten Raketenangriff seit Oktober und feuerte über 250 Raketen auf Nordgaliläa ab, zusätzlich zu Dutzenden Drohnenangriffen auf israelische Stellungen.“ Mehr dazu im Anhang(2).
Der Artikel verwendet höhere Zahlen als RT und meint, nachdem 500 Libanesen durch Israel getötet worden waren, seien ca. 100.000 aus der Region geflohen, während in Israel 120.000 bis 200.000 Menschen den nördlichen Teil Israels verlassen hätten.
Hisbollahs Abschreckung
Über die seit 2006 enorm gewachsenen militärischen Fähigkeiten hatte ich bereits berichtet. Am 21. Juni erschien ein Artikel in The Cradle, der noch einmal ausführlich darauf hinweist. Schon der Titel ist vielsagend: „Die Hisbollah kann Israel ‚innerhalb von 72 Stunden unbewohnbar machen‘, warnt Experte“(5).
Das israelische Stromnetz sei anfällig für einen Angriff der Hisbollah, wodurch Israel innerhalb von 72 Stunden „unbewohnbar“ werden könnte, hatte schon Haaretz am gleichen Tag berichtet(6). Laut dem CEO eines Unternehmens, das im Auftrag der Regierung die israelischen Stromnetze verwaltet und überwacht, sei Israel völlig unvorbereitet auf einen Krieg mit der Hisbollah, der wahrscheinlich die Strominfrastruktur des Landes zum Ziel hätte, berichten die beiden Medien. Mehr dazu im Anhang(19).
Weiter führt The Cradle aus, dass Reuters am Donnerstag festgestellt habe, dass die Hisbollah wahrscheinlich über 150.000 Raketen und Geschosse verschiedener Typen und Reichweite verfüge. Was natürlich nicht viel aussagt, wenn damit auch leichte Mörsergranaten gemeint sind. Andere Quellen sprechen hinsichtlich des gesamten Fernwaffenarsenals von einer Million Einheiten, was vermutlich der Wahrheit näher kommt. Die Hisbollah, so der Artikel weiter, behaupte, sie habe Raketen, welche alle Gebiete Israels treffen können, von Präzisionsraketen über Drohnen, Panzerabwehrraketen, bis Flugabwehr- und Schiffsabwehrraketen. Wichtiger als die Gesamtzahl der Granaten und Raketen sei jedoch die Anzahl der großen Raketen mit hoher Zielsicherheit.
Dann kommt der Artikel zu diplomatischen Aktivitäten der USA:
„Der in Israel geborene Amos Hochstein, Berater von US-Präsident Joe Biden, reiste diese Woche inmitten der erhöhten Spannungen nach Israel und in den Libanon. In Israel traf sich Hochstein mit Ministerpräsident Benjamin Netanjahu, Präsident Isaac Herzog, Verteidigungsminister Yoav Gallant, dem Oppositionsführer der Knesset Yair Lapid und dem ehemaligen Mitglied des Kriegskabinetts Benny Gantz. Haaretz schreibt, Hochstein habe vor der Möglichkeit gewarnt, dass ein Krieg mit der Hisbollah zu einem groß angelegten iranischen Angriff auf Israel führen könnte, der für Israels Verteidigungssysteme im Zusammenspiel mit einem möglichen groß angelegten Beschuss durch die Hisbollah aus dem Libanon nur schwer abzuwehren wäre.“(5)
Derweil drohen israelische Politiker weiter damit, die Zerstörung Gazas auf den Libanon zu übertragen, wenn die Hisbollah ihre Angriffe aus dem Norden nicht einstellt. Was dann am 19. Juni in die bereits erwähnten Bekanntgabe der israelische Armee mündete, dass ihr Nordkommando operative Pläne für einen Krieg mit dem Libanon genehmigt habe.
Der Artikel kommt dann auf die Reaktion libanesischer Politiker zu sprechen. So habe z.B. der mit der Hisbollah verbundene libanesische Abgeordnete und Sprecher Ibrahim Moussawi erklärt, dass der islamische Widerstand bereit sei, wenn Israel einen umfassenden Krieg wolle. Der Artikel zitiert ihn mit den Worten: „Wenn sie in den Libanon kommen wollen, sind sie willkommen. Wir warten auf sie. ‚Ahlan wa Sahlan‘, wie man auf Arabisch sagt“. Moussawi habe auch angemerkt, dass Israel Schwierigkeiten habe, den Krieg in Gaza zu kontrollieren, und fragte, woher Israel die Truppen nehmen wolle, um eine viel schwierigere Invasion des Libanon zu starten.
„Sie kommen in Gaza nicht allein zurecht und wollen hierher? In Gaza kämpfen sie nicht. Sie bombardieren nur und schicken Drohnen. Aber wenn sie kommen, warten wir ungeduldig auf sie. Wir haben Vorbereitungen getroffen, die sie sich nicht einmal vorstellen können“.
Nach den erstaunlichen Erfolgen des Irans bei der Überwindung der Luftabwehr der Natoländer und natürlich des „Iron Doms“, bei seinem Vergeltungsschlag wegen der Bombardierung eines diplomatischen Gebäudes in Damaskus, sollte man nicht davon ausgehen, dass die Hisbollah, ausgerüstet vom Iran, sich selbst überschätzt. Abgesehen von den Waffen sind die Kämpfer gestählt vom Krieg gegen den IS und hochmotiviert, mit einer ganz anderen Einstellung zum Tod auf dem Schlachtfeld als israelische Soldaten.
Und so wartet man in der letzten Woche des Monats Juni mit großer Spannung, wie sich die USA hinsichtlich einer offenen Beteiligung im Krieg gegen die Hisbollah stellen wird. Denn ohne diese dürfte sich Israel kaum reelle Chancen ausrechnen, erfolgreich zu sein. Und wie auf Bestellung meldet CNN:
„Hochrangige US-Beamte versicherten einer Delegation hochrangiger israelischer Beamter, die diese Woche Washington besuchte, dass die Biden-Regierung voll und ganz bereit sei, ihren Verbündeten zu unterstützen, sollte an Israels Nordgrenze ein umfassender Krieg zwischen Israel und der Hisbollah ausbrechen.
Die persönlichen Zusicherungen erfolgten, während eine Zunahme grenzüberschreitender Angriffe in den letzten Wochen, zwischen Israel und der vom Iran unterstützten Gruppe Hisbollah, die Bedenken über den möglichen Ausbruch eines weiteren ausgewachsenen Konflikts im Nahen Osten verstärkt hat – und auch,
während der israelische Premierminister Benjamin Netanjahu die USA öffentlich beschuldigt hat, seinem Land Waffen und Munition vorzuenthalten, was ein angespanntes Hin und Her zwischen israelischen und US-Beamten ausgelöst hatte.“(7)
Der Artikel berichtet von dem Besuch wichtiger Protagonisten der israelischen Kriegsplanung wie Ron Dermer, Minister für strategische Angelegenheiten und Tzachi Hanegbi, der nationale Sicherheitsberater. Sie trafen sich u.a. mit Jake Sullivan, dem nationalen Sicherheitsberater, und Außenminister Antony Blinken sowie dem Nahost-Koordinator des Weißen Hauses Brett McGurk.
Wie man liest, würden die USA jedoch keine Bodentruppen entsenden, aber ansonsten jede erforderliche Sicherheitsunterstützung anbieten. Was bedeutet, dass von Schiffen vor der Küste mit schwerster Schiffsartillerie und Raketen sowie US-Luftangriffen, die Invasion Israels unterstützt werden könnte. Aber wie üblich erklärte die Biden Regierung natürlich, dass sie auf einer „diplomatischen Deeskalation“ bestehen würden. Warum das aber unglaubwürdig ist, zeigt die Tatsache, dass ausgerechnet ein aus Israel stammender Diplomat, Amos Hochstein(8), in die Region gesandt wird, der mit Sicherheit nicht moderieren, sondern einschüchtern und bedrohen wird. Ein Diplomat, der die Aufgabe hatte, Nordstream2 zu verhindern soll nun Frieden vermitteln? Vermutlich eher auf die gleiche Weise, wie das NordStream-Problem für die USA gelöst wurde, muss man da annehmen.
Interessant ist die Begründung, welche CNN für die US-Unterstützung anbietet: „Wie CNN berichtete, haben US-Beamte ernsthafte Bedenken, dass im Falle eines ausgewachsenen Krieges zwischen Israel und der Hisbollah die vom Iran unterstützte militante Gruppe Israels Luftabwehr im Norden überwältigen könnte – einschließlich des viel gepriesenen Luftabwehrsystems Iron Dome. Diese Realität würde die uneingeschränkte Unterstützung Israels durch die USA umso wichtiger machen.“(7)
Mit anderen Worten: Nicht nur im Fall eines Angriffs des Irans, wie vor einigen Wochen vorgeführt, benötigt Israel die Unterstützung der gesamten NATO-Flugabwehr, und konnte trotzdem die beabsichtigten Einschläge nicht verhindern, sondern schon alleine die Abschreckungskapazität der Hisbollah verursacht, dass Israel sich nicht mehr selbst verteidigen kann.
USA-Unterstützung ungebrochen
Aber die Unterstützung der USA schien ungebrochen. So erfuhr man am 22. Juni(9), dass der Flugzeugträgerverband USS Dwight D. Eisenhower vor die Küste des Libanon entsandt wurde, um für den Angriffskrieg Israels gegen Libanon den israelischen Luftraum zu schützen.
Das letzte Mal, als die USA sich im Libanon eingemischt hatten, kostete es hunderte von US-Soldaten das Leben. Es war am 23. Oktober 1983. Die Explosion, die durch einen Selbstmordattentäter in einem mit Sprengstoff beladenen LKW verursacht wurde, zerstörte das US Marine Corps-Kontingent in Beirut und tötete hunderte. Als Vergeltung schoss die US-Marine hunderte von schwersten Geschossen auf verschiedene Dörfer des Libanon, bevor sich dann aber die USA aus dem Libanon zurückzogen. Aus den kleinen Gruppen von Widerstandskämpfern, welche den USA diese Niederlage beigebracht hatten, wurde dann später die Hisbollah.
Schließlich wurde verbreitet, dass auch die Trägergruppe Roosevelt vor der Küste von Israel und dem Libanon stationiert werden soll. Also das waren schon zwei Flugzeugträgerverbände, von denen früher schon einer ausreichte, um einen kleinen Staat militärisch in die Knie zu zwingen. Ich glaube nicht, dass in diesem Fall der Iran tatenlos zusehen wird, wie der Süden des Libanon wie Gaza zu Asche zerfällt.
Doch dann gab es eine Überraschung:
„US CENTCOM gibt nun offiziell bekannt, dass die USS Eisenhower (CVN-69) und die USS Roosevelt (CVN-71) noch nach Hause gezogen werden.“(11) Und das Rätselraten um die Gründe ging los. Es ist kaum anzunehmen, dass es etwas mit der Drohung der Hisbollah zu tun hat. Die natürlich mit „den Säbeln rasselte“. Am 23. Juni konnte man in Radiomeldungen im südlichen Afrika erfahren, dass der Lenkwaffenkreuzer USS Philippine Sea und der Zerstörer USS Gravely weiter vor Israel liegen. Aber von den Flugzeugträgern war nicht die Rede. Später wurde eine Community Note bei Twitter an die Meldung(11) hinzugefügt, dass der Eisenhower-Verband nach Hause fährt, aber vom Roosevelt-Verband „schon bald“ ersetzt werden soll.
Die staatliche iranische Nachrichtenagentur IRNA schreibt(12) als Reaktion, dass Abdul Bari Atwan, ein in Palästina geborener britischer Journalist und Chefredakteur von Rai al-Youm, die hohe Bereitschaft der libanesischen Widerstandsbewegung betont habe, auf jede „Dummheit“ des „zionistischen Regimes“ zu reagieren. Atwan äußerte, dass Israels Kriegsminister Yoav Gallant und andere israelische Politiker, den Libanon und seine Widerstandskämpfer mehrfach bedroht hätten, aber wenn sie in der Lage seien, diese Drohungen wahr zu machen, sollten sie dies entweder tun oder schweigen. Allerdings könnte dann, Atwan, Tel Aviv von der Landkarte verschwinden, bevor die erste israelische Rakete in einem der Vororte von Beirut einschlägt.
Dann geht der Artikel auf eine Rede des Hisbollah-Generalsekretärs Sayyed Hassan Nasrallah ein. Die erste Reaktion sei vom zypriotischen Präsidenten Nikos Christodoulides gekommen, der nach dem Ende von Nasrallahs Rede sofort jegliche Beteiligung seines Landes an feindlichen Aktionen gegen den Libanon abgelehnt habe. Außerdem bestehe unter zionistischen Medien, Militäranalysten und aktiven oder pensionierten Generälen „des Regimes“ in Israel Einigkeit darüber, dass sich die sicherheitspolitische, militärische, wirtschaftliche und psychologische Lage des Landes verschlechtert habe und dass die Drohnen der Hisbollah gefährlicher sind als ihre Raketen, insbesondere nach der erfolgreichen Mission der Hodhod-Drohne im Norden des besetzten Palästina.
Und drittens habe Thomas Friedman in einem Artikel für die New York Times geschrieben, dass das Israel, das wir kennen, im Niedergang sei, und nun einem Krieg an mehreren Fronten gegenüberstehe: Gaza, Libanon, Westjordanland und gegenüber „einer Großmacht namens Iran“. Er habe gewarnt, dass das Kabinett von Benjamin Netanjahu die USA in einen Krieg im Nahen Osten hineinziehen könnte, der China und Russland nützen würde.
Interessant ist, dass die Hisbollah so von ihren Fähigkeiten überzeugt ist, dass sie zur Abschreckung eines Angriffs aus Israel die bereits programmierten und vorbereiteten Ziele im besetzten Palästina und in Israel bekannt gab(15).
Derweil berichten andere Medien, dass die IDF zugibt, im Gaza-Massker über 70.000 Soldaten wegen Kampfunfähigkeit verloren zu haben(10). 35% davon sollen wegen psychischer „Verletzungen“ kampfunfähig geworden sein. 21% müssten wegen körperlichen Schäden aus dem Militärdienst ausscheiden. 8663 Soldaten seien in einer Rehabilitationsmaßnahme, viele davon wegen psychischer Störungen. Wobei mich nicht wundern würde, wenn das Verweigerung des Erschießens von Kindern als psychische Erkrankung angesehen wird. Nur 300 sollen gefallen sein, wobei diese Zahl von Analysten als untertrieben angenommen wird.
Und der Jemen, unbeeindruckt von Bombardierungen und Raketen der USA und Großbritanniens, führt weiter seine Versuche durch, Lieferungen durch Schiffe von oder nach Israel zu verhindern, oder diese eben militärisch anzugreifen. Diese Blockade, welche spiegelgleich mit dem Verhalten Israels gegenüber Gaza sein will, wird nach eigenen Aussagen auch in Kooperation mit Widerstandskräften im Irak gemeinsam durchgeführt. Die Maßnahmen sollen so lange anhalten, bis Israel seine Angriffe auf Gaza einstellt.(13)
Die Huthis, wie die größte Regierungs-Partei und ihr militärischer Arm im Jemen gerne von westlichen Medien genannt wird, haben Mitte Juni seit Kriegsbeginn mehr als 60 Angriffe durchgeführt, zwei Handelsschiffe versenkt, ein weiteres gekapert und Dutzende weitere angegriffen. Im März töteten die Huthis drei Menschen, nachdem eine ihrer Antischiffsraketen die unter der Flagge von Barbados fahrende True Confidence in Brand gesetzt hatte(14).
Psychologische Kriegführung
Am 23. Juni verbreiteten Medien die Behauptung, dass die Hisbollah über den zivilen Flughafen von Beirut Waffen aus dem Iran in das Land schmuggelt. Dabei weiß jeder, dass dies über den Landweg aus Syrien passiert. Aber sowohl The Telegraph als auch Al Arabiya, das Sprachrohr der VAE, behaupten, dass ein Whistleblower gestanden habe, dass der Flughafen so genutzt werde, und dass „man“ aber nichts habe machen können.
Natürlich wurde sofort vermutet, dass dies wieder eine Brutkastengeschichte sein könnte, welche dazu erschaffen wurde, um Israel einen Grund für den Angriff auf den Flughafen zu geben. Was die Menschen des Libanon natürlich gegen die Hisbollah aufgebracht hätte. Und die Mitarbeiter des Flughafens hatten das Gefühl in Lebensgefahr zu schweben, weil jederzeit ein Angriff Israels stattfinden konnte, der den Flughafen verwüstet, ähnlich wie den von der EU finanzierten in Gaza. Und so veröffentlichte die Gewerkschaft des Flughafens eine beschwörende Nachricht, in der alle Medien der Region eingeladen wurden sich selbst ein Bild zu machen(17). Und Miraden von Journalisten folgten dem Aufruf und flogen nach Beirut, was möglicherweise einen Angriff Israels verhinderte.
Die Perversion der westlichen Gesellschaft
Um das Format nicht zu sprengen, nur noch ein Hinweis auf die Gewinner des Völkermordes in Gaza. Jessica Buxbaum veröffentlicht in Mintpressnews einen Artikel mit dem Titel: „Völkermord, ein lukratives Marketinginstrument: Verwüstung in Dollars – Israelische Startups machen in Gaza ein Vermögen“(20).
Aber es gibt auch Schimmer der Hoffnung, wie z.B. die vollkommen überraschende Anklage Südkoreas gegen führende israelische Politiker wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit.(21)
(2) https://mondoweiss.net/2024/06/operation-al-aqsa-flood-day-258-threat-of-all-out-war-between-israel-and-hezbollah-rises/ „…Die Angriffe der Hisbollah verursachten großflächige Brände. Am Mittwoch sagte der Generalsekretär der Hisbollah, Hassan Nasrallah, seine Gruppe sei zu einem umfassenden Krieg mit Israel bereit, ‚falls dem Libanon ein Krieg aufgezwungen wird‘. (…) Nasrallah sagte, die Hisbollah werde „ohne Hemmungen und Grenzen kämpfen“, sollte Israel den Libanon angreifen, und fügte hinzu, dass Israels Seehäfen und Flughäfen ins Visier genommen würden.
(17) https://x.com/MenchOsint/status/1804894539963941005 „Die Zeitung Telegraph berichtete über die Präsenz von Waffen und Raketen am Flughafen Beirut, ohne irgendwelche Beweise oder Belege vorzulegen, sondern lediglich Täuschungen und Lügen, die darauf abzielten, den Flughafen Beirut und seine Mitarbeiter sowie alle, die ihn passieren und anreisen – allesamt Zivilisten – einer Gefahr auszusetzen.
Daher machen wir dieses Medienunternehmen und diejenigen, die darüber berichten und seine Unwahrheiten verbreiten, voll verantwortlich für unsere Sicherheit, die wir am Flughafen Beirut und all seinen Einrichtungen, den Abflug- und Ankunftsterminals, dem Flugzeugvorfeld, der Wartung und der zivilen Luftfracht arbeiten. Wir rufen alle libanesischen, arabischen und ausländischen Medien auf, mit Kamerateams zum Flughafen Beirut zu kommen und sich selbst davon zu überzeugen. Andernfalls betrachten wir das, was von verdächtigen Medien gefördert wird, als Anstiftung, uns zu töten.“
(18) Der Bericht erwähnt, dass durch die anhaltenden gegenseitigen Nadelstiche bereits 53000 Israels aus dem nördlichen Israel flohen, ebenso wie ca. 95000 Libanesen aus dem südlichen Teil des Libanons.
(19) „Wir sind nicht bereit für einen echten Krieg. Wir leben meiner Meinung nach in einer Fantasiewelt“, habe Shaul Goldstein, Chef von Noga – dem unabhängigen israelischen Netzbetreiber gesagt. Goldstein machte diese Bemerkungen während einer Konferenz, die vom Institute for National Security Studies (INSS) in der südlichen Stadt Sderot organisiert worden war. Er sagte, dass Israel nach 72 Stunden ohne Strom „unbewohnbar“ wäre. „Wenn Sie sich unsere gesamte Infrastruktur ansehen, die Glasfasern, die Häfen – und ich werde nicht auf die sensiblen Dinge eingehen –, sind wir nicht in einer guten Lage. Wenn Nasrallah beschließt, Israels Stromnetz lahmzulegen, muss er nur zum Telefon greifen und den Leiter des Stromnetzes von Beirut anrufen, das [technisch] mit dem Israels identisch ist.“ Goldstein habe aber hinzugefügt: „Der Vorteil ist, dass wir in Zusammenarbeit mit der Israel Electric Company viel in den Schutz investiert haben.“
(21) Am Montag, dem 24. Juni 2024, haben die südkoreanische Regierung und verschiedene Organisationen mehrere Anklagen gegen hochrangige israelische Regierungsbeamte, wie Präsident Isaac Herzog und Premierminister Benjamin Netanyahu, wegen möglicher Verbrechen gegen die Menschlichkeit, Völkermord und Kriegsverbrechen erhoben. Die Klagen wurden von der People’s Solidarity for Participatory Democracy (PSPD), Asian Dignity Initiatives und mehr als 5000 Persönlichkeiten, einschließlich zwei Mitglieder des Parlaments, eingereicht. Die Klagen basieren auf dem Völkerstrafrecht.
Die wichtigsten Anklagepunkte sind:
Völkermord
Verbrechen gegen die Menschlichkeit
Kriegsverbrechen gegen humanitäre Aktivitäten
Kriegsverbrechen unter Einsatz verbotener Waffen und Munition
Die Klage fordert die Auslieferung von sieben Beamten an die südkoreanischen Ermittlungsbehörden und ihre strafrechtliche Verfolgung. Sie sollen entsprechend Südkoreas „Gesetz über die Bestrafung von Verbrechen unter der Gerichtsbarkeit des Internationalen Strafgerichtshofs“ sich in einem Gerichtsverfahren verantworten.
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Krieg scheint wieder zur Normalität in Europa zu werden. Es wird medial kaum der Hauch eines Zweifels formuliert, dass wir, der Westen, die Guten sind. Wir verteidigen Freiheit und Demokratie gegen die Feinde im Osten – Russland und China – so das Framing. Eine fast schon religiös anmutende Stimmung bereitet uns für den vermeintlichen Endkampf von Gut gegen Böse vor.
Der Gedanke einer friedlichen Koexistenz, die Respektierung von Interessen oder gar eine Kooperation zu gegenseitigem Vorteil, scheint in den herrschenden Kreisen keinen Platz mehr zu finden. Wer sich heute für Verständigung und Friedensbemühungen stark macht, wird sofort zurückgewiesen und als vermeintlicher Gegner unserer Gesellschaft bezeichnet. Aber warum sind wir hier so weit gekommen und wie können wir dieser kriegerischen Zuspitzung entkommen und uns dagegen wehren?
Dazu wurden in Berlin zwei sehr profunde Kenner internationaler Politik zu einem Podiumsgespräch von dem Bezirksverband Friedrichshain-Kreuzberg der Partei dieBasis eingeladen. Die beiden Autoren Patrik Baab und Dirk Pohlmann wurden von dem Journalisten Felix Feistel als Moderator begleitet. Am Ende konnten die Zuschauer den Beteiligten auch ihre Fragen stellen, sie bekamen interessante und vielschichtige Antworten.
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Stuttgart, 24.02.2024 – Michael Ballweg, der Gründer der Querdenken-Bewegung, bekannt für sein Engagement für Freiheit, Frieden und Demokratie, hat eine Großdemonstration in Berlin ab dem 3. August 2024 angekündigt. Diese Demonstration zielt darauf ab, ein starkes Zeichen für Frieden, Freiheit und eine innovative Gesellschaft zu setzen, sowie die Vielfalt und Kraft dezentraler Organisationen zu vereinen.
Ballweg, der sich seit 2020 unermüdlich für eine freie Gesellschaft einsetzt, setzt trotz persönlicher Hindernisse seine Mission fort. Seine Inhaftierung in Folge der Organisation großer Demonstrationen hat die Solidarität seiner Unterstützer entfacht. Die Energie einer Demonstration am 10.12.2023 in Karlsruhe sowie das Vorhaben, die seit Anfang 2020 bestehenden Ziele für einen offenen Debattenraum und eine freie menschliche Gesellschaft zu erreichen, haben ihn dazu motiviert, seine Aktivitäten zu intensivieren.
Mit der Rückgewinnung eines Teils seines Vermögens setzt Ballweg erneut seine Ressourcen für die Bewegung ein, dieses Mal für eine weitere große Demonstration in der Hauptstadt. Er appelliert an Unternehmer, Bauern, Studenten, Beamte und Oppositionsparteien, sich friedlich der Demonstration anzuschließen und sich für Grundrechte, ihre Menschenrechte und eine zukunftsfähige Gesellschaft einzusetzen.
Ein Einsatz für den Mittelstand und die Landwirtschaft
Ballweg betont die Bedeutung des Mittelstands und der Freiberufler als Rückgrat einer freien Gesellschaft und warnt vor Bestrebungen, diese durch konzernähnliche Strukturen zu ersetzen. Er ruft Unternehmer und Bauern auf, sich an der Demonstration zu beteiligen und für die Freiheit des Unternehmertums und einen rücksichtsvollen und bewussten Umgang mit der Natur aufzustehen. Gute Lebensmittelproduktion, so Ballweg, ist essenziell für eine gesunde Gesellschaft.
Aufruf an Studenten, Beamte und die Opposition
Ballweg ermutigt Studenten, an der Demonstration teilzunehmen, um sich für die Freiheit von Wissenschaft und Forschung zu engagieren. Er hebt hervor, dass die aktuelle Situation an Universitäten eine offene Diskussion erschwert und ruft dazu auf, für eine offene Zukunft eines freien Bildungswesens einzustehen. Beamte, die sich kritisch äußern und mit Jobverlust rechnen müssen werden aufgefordert, sich friedlich den Demonstrationen anzuschließen. Die Berliner Polizei fordert er auf, das Versammlungsrecht zu gewährleisten. Ebenso lädt Ballweg Oppositionsparteien ein, sich zu beteiligen, um das politische System kritisch zu hinterfragen und demokratisch zu erneuern.
Einladung an alle zur Teilnahme und Mitgestaltung
Die Demonstration am 3. August 2024 wird Auftakt für ein mehrtägiges Ereignis sein. Initiativen und Einzelpersonen sind eingeladen, eigene Themen und Ideen auf Demonstrationstrucks vorzustellen. Diese Plattform soll dazu dienen, den von der Regierung immer weiter eingeschränkten Debattenraum zu öffnen, fortschrittliche Konzepte für eine bessere Gesellschaft zu teilen und Mitmachangebote zu schaffen. Ballweg erinnert an die erfolgreiche Idee des verbotenen Querdenken-Camps von 2020 und kündigt an, auch dieses Jahr wieder einen Raum für Austausch und Gemeinschaft zu bieten.
“Es waren immer die Außenseiter, die die Welt verändert haben”, betont Ballweg. Mit der bevorstehenden Großdemonstration in Berlin beabsichtigt er, diese These erneut zu bestätigen und zu zeigen, dass der Drang nach Freiheit und Veränderung mächtiger ist als jede Form von Unterdrückung. Berlin wird ab dem 3. August nicht nur Schauplatz einer Demonstration sein, sondern auch ein lebendiges Symbol der Hoffnung und des Neuanfangs.
Wie schon in den Jahren zuvor, sind insgesamt 11 Teams an der Arbeit. Damit die Kommunikation einfacher und direkt mit den Teams erfolgt, wendet Euch bei Fragen, Ideen, Unterstützungsangeboten etc. bitte direkt an die jeweiligen Ansprechpartner.
Wir danken dem Autor für das Recht zur Veröffentlichung dieses Beitrags.
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Bildquelle: Querdenken-711; TTstudio
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