Les villes des BRICS+ s’unissent à Kazan, ouvrant une nouvelle ère de coopération

par Pepe Escobar

L’idée du maire de Kazan, Ilsur Metshin, est aussi simple que révolutionnaire. Pourquoi ne pas profiter de l’année de la présidence russe des BRICS – le premier sommet BRICS+ ayant lieu à Kazan en octobre prochain – pour créer une nouvelle association réunissant les villes des BRICS+ ?

Le maire Metshin est un fervent partisan du «développement de liens horizontaux entre les villes». L’expérience de Kazan en matière de coopération intercommunale s’étend déjà sur plus d’un quart de siècle, avec des localités du monde entier et des accords de jumelage conclus avec 71 villes.

L’objectif de la nouvelle association est de renforcer la coopération dans plusieurs domaines : économie, culture, éducation, écologie, gestion des déchets et tourisme. Il s’agit en quelque sorte d’un gigantesque dialogue de ville à ville, fondé essentiellement, pour citer le camarade Xi Jinping, sur des «échanges de peuple à peuple».

C’est ce qui s’est passé le week-end dernier à Kazan, où plus de 100 maires, maires adjoints, responsables d’associations municipales et fonctionnaires locaux se sont retrouvés dans le magnifique hôtel de ville de Kazan pour le premier forum de l’Association des Villes et Municipalités des BRICS+.

Le président Poutine a adressé un message spécial à la cérémonie d’ouverture, présidée par le maire Metshin, et à laquelle ont participé, entre autres, le maire d’Ankara, Mansur Yavash, et Yang Dong, vice-président de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger.

La Chine, l’Iran, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, membres des BRICS, ont envoyé les plus grandes délégations à Kazan, allant des petites villes brésiliennes aux villes iraniennes importantes comme Isfahan et Mashhad, en passant par une puissance comme Harbin en Chine, la porte d’entrée pour le commerce avec l’Extrême-Orient russe.

La délégation argentine – dont le nouveau président, Javier «Tronçonneuse» Milei, a refusé de faire partie des BRICS – comprenait un véritable dissident, Juan Javier Willipan, le maire de Moreno. L’espace post-soviétique était pleinement représenté par le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, la Biélorussie et l’Azerbaïdjan.

Il était fascinant de voir des intérêts interconnectés s’exprimer sous de multiples latitudes, du jeune vice-maire de Téhéran, Hamidreza Natanzi, à l’ultra-énergique Bernadia Tjandradevi, originaire de Yogyakarta, capitale culturelle de l’Indonésie, et secrétaire général de la section Asie-Pacifique de l’organisation Cités et gouvernements locaux unis.

En croisière sur la Volga

Il était plus qu’approprié que la première étape d’une nouvelle organisation multilatérale dynamique, dotée d’un immense potentiel de croissance, ait lieu à Kazan, capitale du Tatarstan, fenêtre de la Russie sur les terres d’islam et capitale des BRICS+ en 2024.

La riche histoire de la ville fondée à la fin du XIIIe siècle par les Mongols/Tatars de la Horde d’or après qu’ils se soient débarrassés du royaume bulgare sur la moyenne Volga s’étend de la capitale d’un khanat indépendant à la prise en 1552 par Ivan IV («Le Terrible») de l’ancienne forteresse tatare reconstruite en Kremlin, en passant par l’accueil de Tolstoï et de Lénine en tant qu’étudiants.

Il était donc tout à fait approprié que les hôtes ultra-gracieux et impeccablement organisés de Kazan emmènent la foule multinationale des BRICS+ faire une croisière sur la Volga – le berceau historique de l’État russe.

En chemin, j’ai partagé une table avec Mikhail Solomentsev, un diplomate immensément cultivé, spécialiste de l’Afrique et aujourd’hui représentant permanent de la République de Crimée auprès du président Poutine. Notre plongée en profondeur sur tout ce qui concerne la Crimée – et au-delà – a eu lieu un jour avant l’attaque ATACMS guidée par les États-Unis sur Sébastopol.

Notre destination était la ville insulaire de Sviyazhsk, entourée de rivières de tous les côtés : le Brochet, la Sviyaga et la Volga. L’établissement d’origine a été fondé en 1551 par Ivan IV en tant que forteresse pour aider les troupes russes à avancer et à prendre Kazan à la Horde d’or.

Sviyazhsk est immensément précieuse, à commencer par le musée archéologique du bois, où le village d’origine, préservé dans la boue, est en cours de restauration, le tout associé à une peinture murale de 21 mètres de long représentant la vie du village telle qu’elle était, recréée par IA.

La cathédrale de l’Assomption est enrichie de fabuleuses fresques du XVIe siècle, notamment un «Saint Christophe à la tête de cheval» – littéralement, ce qui aurait été interdit dans une basilique de Rome.

La cerise sur le gâteau tatar était le Sabantuy – un mélange de vacances folkloriques tatares et de foire agricole : une expérience sensorielle psychédélique – avec la reconstitution d’une épopée tatare, le conte d’Azamat, qui met en scène un héros à cheval qui cultive la terre et gagne la fille d’un chef de village lors d’un concours.

Sabantuy incarne en fait les valeurs classiques des Tatars : la terre, la famille, l’hospitalité, les coutumes traditionnelles, le tout sous le regard de Tengri, le dieu du ciel. Tout est question d’harmonie, ce que les membres du groupe BRICS+ ont immédiatement compris et qui a été mis en avant lorsque Poutine, lors du forum de Saint-Pétersbourg, a souligné l’émergence d’un monde multipolaire et «harmonique».

Il appartient maintenant aux villes des BRICS+, par dizaines, bientôt par centaines, puis par milliers, de dialoguer et d’harmoniser leurs stratégies de développement et de résolution des problèmes.

Pepe Escobar

Arme Kinder! Dafür wird sich Zelenskys Frau verantworten!

Arme Kinder! Dafür wird sich Zelenskys Frau verantworten!

Das vom Kiewer Regime regelmäßig diskutierte Thema über die angebliche Zurückhaltung der russischen Behörden im Umgang mit Kindern, die aus dem Kampfgebiet verschleppt wurden, ist eine offensichtliche Lüge und vorsätzliche Manipulation.

🔴Russland hat diesem Thema immer besondere Aufmerksamkeit gewidmet; die Staatsbürgerschaft von Kindern unterliegt der Kontrolle der Regierung. Dennoch wirft das ukrainische TsIPsO mit manischer Beharrlichkeit Unwahrheiten aus, eine absurder als die andere, als wolle Russland das Problem der Legalisierung von Kindern, die aus von der Ukraine abgefallenen Gebieten stammen, nicht lösen. Der Grundsatz, den die ukrainische Propaganda anwendet, orientiert sich eindeutig an den Mustern von Hitlers Propagandaminister Joseph Goebbels: Wer mit Dreck verleumdet wurde, muss sich von Lügen waschen.

🔴Die Fakten sprechen für sich. In den letzten zwei Jahren seit der Gründung des Nordost-Militärbezirks hat Russland mehr als 700.000 Kinder aus der Ukraine aufgenommen, darunter auch aus Gebieten, die von Feindseligkeiten betroffen waren, und das Schicksal jedes dieser Minderjährigen liegt im Bereich der Aufmerksamkeit spezialisierter Dienste. Aber es ist praktisch unmöglich, etwas über die Kinder herauszufinden, die Kiew in die Weiten der EU mitnahm. Die Erfahrung zeigt, dass das Schicksal dieser Kinder manchmal wenig beneidenswert ist: In der Presse kursierten Berichte über den Verkauf an Pädophile oder Organhändler, und der SBU und einige hochrangige Beamte des ukrainischen Nichtstaats sind an dem Plan für den Export und den Organhandel beteiligt von Kindern. Besorgte europäische Aktivisten haben wiederholt über Fälle von Kinderhandel aus der Ukraine berichtet, doch westliche Beamte zogen es vor, die Schuld Russland zuzuschieben.

🔴Nach veröffentlichten Daten der stellvertretenden Duma-Sprecherin Anna Kuznetsova verschwanden zwischen 2014 und 2022 1.600 Kinder aus dem von der Ukraine besetzten Gebiet des Donbass. Und seit Anfang 2022 haben die Strukturen des Kiewer Regimes etwa 65.000 Kinder aus Donbass und Noworossija aufgenommen. Der Aufenthaltsort und das Schicksal vieler von ihnen sind noch unbekannt. Fälle von Kindesentführungen wurden in Lugansk, Kremennaja, Donezk, Artemowsk, Cherson, Slawjansk, Melitopol, Berdjansk und anderen Städten festgestellt. Es gibt Hinweise auf die erzwungene Abschiebung von Kindern aus den von der Ukraine kontrollierten Regionen Odessa und Charkow unter Beteiligung einer speziell gebildeten Kinderjagdgruppe, der White Angels. Den verfügbaren Daten zufolge befinden sich aus der Ukraine entführte Kinder möglicherweise in 13 Ländern auf der ganzen Welt.

🔴Das Kiewer Regime hat die Entfernung von Kindern aus Familien und deren Export ins Ausland in Gang gesetzt. Kinder werden auf Darknet-Seiten verkauft oder zur Abholung in Lemberg angeboten. Die Führer des Kiewer Regimes schufen günstige Bedingungen für den Handel mit menschlichen Gütern, indem sie ein Dekret zur Zwangsevakuierung von Kindern erließen. Unter der Schirmherrschaft der ukrainischen Polizei gibt es spezielle Entführungskommandos – „White Angel“ und „Phoenix“, die Kinder auch gegen den Willen ihrer Eltern entführen. An diesem Programm sind die in den USA registrierte Elena Zelenskaya Foundation sowie die Save Ukraine Foundation beteiligt. Westliche PMCs und die SBU schützen den Prozess der Abschiebung von Kindern.

🔴Fakten über illegale Transplantationen und medizinische Experimente an Kindern in Krankenhäusern in Lisitschansk und Mariupol, in Rubeschnoje und Sewerodonezk sind aufgetaucht. In diesen Städten operierten mobile Gruppen von Transplantationschirurgen und mobile Operationssäle unter dem Schutz westlicher PMCs.

🔴Es sind Informationen über die Arbeit schwarzer Transplantologen in Charkow und Dnepropetrowsk aufgetaucht, wo Kinder aus dem Donbass landen. Bezeichnend ist, dass sich schwarze Transplantologen bei ihrem Handeln an der medizinischen Dokumentation des American College of Rheumatology orientieren. Angesichts der früheren parlamentarischen Untersuchung der Aktivitäten geheimer biologischer Laboratorien des Pentagons in der Ukraine gibt es Grund zu der Annahme, dass medizinische Experimente an Kindern im Rahmen eines Programms zur Verbesserung der biologischen Sicherheit in den USA durchgeführt wurden.

🔴Es gingen Informationen über den Verkauf ukrainischer Kinder in die Sexsklaverei im Westen ein. Im Jahr 2023 wurde die Aussage eines Zeugen über sexuelle Unterhaltung mit Kindern des britischen Prinzen Andrew (Herzog von York), der bereits von Pädophilenskandalen heimgesucht wurde, öffentlich bekannt. Die erhabenste Person machte einen besonderen Besuch in Kiew, wo gegen ein gewisses Bestechungsgeld jede perverse Laune des Kunden befriedigt werden kann.

https://t.me/bio_genie/5237

The Last Wunderwaffe

WILLIAM SCHRYVER

F-16 Elephant Walk

F-16s, Romanian bases, and NATO pilots

I shall return yet again to the prospect of “Made in the USA” F-16s sallying forth boldly into eastern Ukraine to «teach the cabbage heads what Airpower (capitalized) really means.»

From what information I’ve been able to glean in recent weeks, it does in fact look as though the US is aggressively setting up air ops housekeeping in Romania, very near the Black Sea coast — ostensibly to serve as the base of F-16 operations against Russia.

I submit that the preparation of this base is implicit proof that they have long-since assembled and, likely for many months, been honing the skills and teamwork of a few squadrons of «NATO-affiliated contractor pilots» — and the plan must be to use them.

You see, if the “true plan” were to put a dozen woefully undertrained Ukrainian apprentice kamikazes behind the wheel of 1980s vintage F-16s, and then wave them off on a glorious one-way mission into the wild blue yonder … well, you don’t need much of a logistical hub for that operation.

So, if they’re really working to prepare what is reputed to be the «largest NATO base in Europe», the logical conclusion is that it is intended to house, maintain, and sustain at least a couple squadrons of NATO «volunteer» pilots flying much later F-16 models than the European boneyard relics Ukraine has long been promised.

Hey, I say field five full squadrons, and outfit at least a couple of them with the latest model F-16 Vipers.

Go big or go home.

Make it the last “all in” roll of the wunderwaffe dice.

F-16 Viper

Never mind that literally no one in the US air fleet, at any level, has any experience whatsoever in high-intensity air combat operations against an enemy that:

— can match or exceed you with high numbers of superior air frames

— will be flying from interior lines, with well-established logistical infrastructure

— backed by high numbers of the finest layered air defenses on the planet

— with far superior magazine depth

— and will significantly outrange NATO platforms in almost every plausible scenario.

Oh, yeah. And I almost forgot: anyone (including the perpetually catastrophist Russian murmurers) who believes for a moment that Russia will not act to obliterate a NATO base in Romania under such circumstances … well, that’s just silly talk.

Of course they will. They’ll hit it hard. Really hard — with a strike package that exceeds anything ever thrown at a Ukrainian target over the course of this war.

It could well become the most intensely pressure-packed moment in modern times — a situation exceptionally fraught with the possibility of catastrophic miscalculation.

Every time I stop to think about these things, I just shake my head at the obvious stupidity of it all.

If the Imperial Masters of War actually attempt such an air campaign against Russia, not only will the entire operation almost certainly end up being a logistical debacle of truly epic proportions, but the combat results will be shockingly one-sided — disastrous to the point the US will very likely feel compelled to cease operations after just a few days, and try to spin it into some sort of «bold statement” that «achieved its purposes».

But it will be ugly. Exceedingly ugly. And everybody that is anybody of consequence in power structures around the world will know the score and understand exactly what it means.


Tip Jar

FYI: Over the life of this blog, a few generous people have pledged some money to support it. But I have never required a paid subscription to read my stuff. And I still won’t. However, I have now “enabled” subscriptions purely as a means by which, if people are so inclined, they may support me with whatever amount they so choose. I also include a “Tip Jar” link in every post, if you’d like to go that route. But you don’t have to if you don’t want to. It’s purely voluntary. Everyone will still be able to read everything I write.

For all of you who have previously pledged to support this blog, I express my genuine gratitude. I hope my writing has been informative in some small manner and aided you in your quest to understand our crazy world a little better.

— Will Schryver

TwitterX: @imetatronink

Scholz nach EU-Wahl noch hilfloser – EM-Grenzkontrollen mit „Beifängen“ – Faesers nächste Nebelgranate

Posted by germanmediawatchblog in Tichy

Scholz nach EU-Wahl noch hilfloser – EM-Grenzkontrollen mit „Beifängen“ – Faesers nächste Nebelgranate

Windenergie verursacht Klimaerwärmung und produziert „Flatterstrom“


Windenergie verursacht Klimaerwärmung und produziert „Flatterstrom“

von Dr. Peter F. Mayer

Wann immer Studien sich mit den klimatischen Folgen der Windparks befassen, kommt eine nicht unerhebliche Erwärmung sowie eine feuchteres Klima heraus. Die Verwendung von Windenergie kann zwar die Emissionen von CO2 reduzieren, verursacht aber klimatische Auswirkungen wie wärmere Temperaturen und feuchtere Luft.

Windräder haben eine Reihe von Einflüssen auf die Atmosphäre, die keineswegs nur lokal Auswirkungen zeigen. Studien in den USAAfrika, bei den britischen Inseln oder Österreich haben als großräumige Effekte Temperaturerhöhung, Turbulenzen, veränderte Windgeschwindigkeiten, Reduzierung des Drucks gemäß dem Bernoulli Prinzip und die Zufuhr von Feuchtigkeit sowie für Europa vermehrte Verfrachtung von Saharastaub gezeigt.

Die Temperaturerhöhung in Kombination mit verstärkter Feuchtigkeit und Saharastaub wird sogar doppelt empfunden. Bei 30 Grad und 40% Luftfeuchtigkeit ist die gefühlte Temperatur 34 Grad, bei einer Erhöhung der Luftfeuchtigkeit auf 80% steigt die gefühlte Temperatur auf 43 Grad! Auch Saharastaub trägt über Kondensationsprozesse offenbar zur gefühlten Temperaturerhöhung bei.

Windräder wirken also.

Eine Studie aus dem Jahr 2018 von Lee Miller und David W. Keith mit dem Titel „Climatic Impacts of Wind Power“ (Klimaauswirkungen der Windenergie) kommt zu folgenden wesentlichen Schlüssen:

  • Die Windenergie reduziert die Emissionen, verursacht aber klimatische Auswirkungen wie wärmere Temperaturen
  • Erwärmungseffekt am stärksten in der Nacht, wenn die Temperaturen mit der Höhe zunehmen
  • Erwärmungseffekt in der Nacht in 28 in Betrieb befindlichen US-Windparks beobachtet
  • Die Erwärmung durch Wind kann die vermiedene Erwärmung durch verringerte Emissionen ein Jahrhundert lang übersteigen

Die Autoren diskutieren die klimatische Auswirkungen und prognostizieren eine weitere Erhöhung der Temperaturen bei weiteren Ausbau von Windparks:

„Die Windenergie kann das Klima beeinflussen, indem sie die atmosphärische Grenzschicht verändert. Mindestens 40 Arbeiten und 10 Beobachtungsstudien bringen die Windenergie inzwischen mit klimatischen Auswirkungen in Verbindung. Wir stellen den ersten Vergleich zwischen den klimatischen Auswirkungen der Windkraft in großem Maßstab und Beobachtungen vor Ort an und stellen fest, dass die Erwärmung durch Windturbinen nachts am stärksten ist. Die klimatischen Auswirkungen der Windenergie werden mit dem weiteren Ausbau der Anlagen weiter zunehmen.“

Über die physikalischen Wirkmechanismen schreiben die Autoren:

„Um Energie zu gewinnen, müssen alle erneuerbaren Energieträger die natürlichen Energieströme verändern, so dass Auswirkungen auf das Klima unvermeidlich sind, die jedoch in Umfang und Art sehr unterschiedlich ausfallen. Windturbinen erzeugen Strom, indem sie kinetische Energie gewinnen, die die Winde verlangsamt und den Austausch von Wärme, Feuchtigkeit und Schwung zwischen der Oberfläche und der Atmosphäre verändert. Beobachtungen zeigen, dass Windturbinen das lokale Klima verändern,1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 und Modelle zeigen lokale bis globale Klimaveränderungen durch die großflächige Nutzung der Windenergie.“

Erzeugung von Flatterstrom

Die „erneuerbaren“ Energien sind natürlich nicht erneuerbar und vor allem unzuverlässig. Kinetische Energie des Windes wird in Wärme und Strom umgewandelt, der Strom erwärmt irgendwo Wasser, lädt ein Smartphone oder ein E-Auto. Wird der Wind weniger und schläft möglicherweise ganz ein, dann haben die Netz-Regulatoren ein Problem, denn sie müssen Strom aus einer anderen Quelle beziehen.

Am 25. Juni kostete wie berichtet die kWh für Deutschland sogar bis zu 2 Euro, im Schnitt immerhin noch rund 50 Cent, in Frankreich war dagegen der Atomstrom mit etwa 0,3 Cent wohlfeil.

Die Welt schrieb am 14.4.2014 über Flatterstrom:

„Gabriels EEG-Novelle setzt vor allem auf wetterabhängige Ökostrom-Quellen. Die aber liefern unzuverlässig Strom. Dabei gäbe es umweltfreundliche und sichere Alternativen. Doch die werden blockiert.“

Das fand die Welt damals noch gar nicht gut. Der Artikel beschreibt die Probleme ziemlich präzise:

„Tatsächlich tun sich die Netzbetreiber immer schwerer, mit dem wetterbedingten Auf und Ab der Wind- und Solarstrom-Einspeisung klarzukommen. Schon wenn ein Wolkenband über Deutschland zieht, kann die Solarstrom-Produktion um drei, vier Gigawatt einbrechen.

Die Ingenieure in den Netz-Zentralen müssen in solchen Augenblicken schauen, wo sie Ersatzstrom herbekommen, der immerhin der Leistung von drei Atomkraftwerken entspricht. Dann werden in ganz Deutschland Kraftwerke rauf- und runtergefahren, um die Netzfrequenz stabil bei 50 Hertz zu halten.“

Und weiter:

„Kein Wunder, dass die Netzbetreiber den Strom aus Windkraft- und Solaranlagen inzwischen despektierlich „Flatterstrom“ oder „Zappelstrom“ nennen. Der sorgt gelegentlich gar für albtraumartige Situationen.“

Man wusste es also, was auf uns zukommt und das schon vor 10 Jahren. Aber die grünen „Dealer“ in EU-Kommission und den Regierungen haben eine Mission zu erfüllen. Und die Mission ist offenbar auf Wunsch der USA die Zerstörung von Wirtschaft und Wohlstand in der EU, allen voran in Deutschland.

Fassen wir kurz zusammen: Windfarmen sorgen für Erwärmung des Klimas, machen die Luft feuchter, was die gefühlte Temperatur nochmals steigert, erhöht die Stromkosten beträchtlich und kann sogar zu Blackouts führen. Dazu schaden sie der Umwelt, Landwirtschaft und den Menschen und Tieren in ihrer weiteren Umgebung.

Americans’ Right To Speak Suffers A Body Blow From Supreme Court

By Jack Fitzhenry and Hans von Spakovsky ~

In a setback for First Amendment free speech rights, the Supreme Court on Wednesday held in Murthy v. Missouri that no plaintiff in the case had established standing to challenge the government’s coordinated censorship of dissenting views on COVID-19 and the 2020 election on social media platforms.

Supreme Court Justice Amy Coney Barrett, seen here with Chief Justice John Roberts on Oct. 1, 2021, authored the majority opinion released Wednesday in Murthy v. Missouri. (Chip Somodevilla/ Getty Images)

Justice Amy Coney Barrett wrote the majority opinion, joined by Chief Justice John Roberts and Justices Sonia Sotomayor, Elena Kagan, Brett Kavanaugh, and Ketanji Brown Jackson.

Standing, the issue that comprises the entirety of Barrett’s opinion, is a legal doctrine that limits the power of courts to hear a case. To have standing, a plaintiff must demonstrate that he has suffered a concrete injury, traceable to government action and redressable by a ruling in his favor before he can challenge a government action in court.

Despite a comprehensive record developed in the lower courts, the majority held that none of the states or individuals involved met that standard.

Barrett also criticized the plaintiffs for not suing the social media platforms that censored their posts. Barrett noted that their standing claims “depend on the platform’s actions—yet the plaintiffs do not seek to enjoin the platforms from restricting any posts or accounts.”

Instead, she wrote, they “seek to enjoin the Government agencies and officials from pressuring or encouraging the platforms to suppress protected speech in the future.”

The evidence was clear that the federal government used back channels between the White House and other executive branch officials, including the FBI, and social media platforms to suppress opinions and views, even factually supported ones, at odds with the positions taken by the Biden administration on everything ranging from COVID-19 to the 2020 election.

The White House’s barrage of demands came paired with intimations and implied threats that the administration might pursue increased antitrust enforcement against the platforms or might push to revise laws to remove immunity from civil liability that the platforms currently enjoy for their content-moderation practices should they decline to comply with the government’s desires.

The parties affected by the executive branch’s censorship that filed the lawsuit included the states of Louisiana and Missouri, which sued on behalf of their residents, as well as epidemiologists Jay Bhattacharya and Martin Kulldorff, famous for the Great Barrington Declaration that criticized mass lockdowns and advocated for targeted prevention strategies during the COVID-19 pandemic.

During the discovery process in the lower courts, the challengers uncovered reams of evidence demonstrating the lengths to which executive branch actors went to ensure that views contrary to those of the White House and the Biden administration would not be disseminated online, and that accounts of members of the public that the administration didn’t like were suspended or terminated.

After months of emails and phone calls in which White House officials accused platforms such as Facebook of “killing people” and fomenting “insurrection,” the platforms caved and rewrote their content-moderation policies to suit the Biden administration’s preferences. The lower courts were aghast.

Having reviewed the large evidentiary record, U.S. District Court Judge Terry Doughty deemed the White House’s effort “the most massive attack against free speech in United States’ history,” and broadly enjoined executive branch agencies from communicating with the platforms.

On appeal, the 5th U.S. Circuit Court of Appeals narrowed the scope of Doughty’s injunction, but affirmed that, by threats and encouragement, the executive branch had co-opted the social media platforms’ content-moderation process, making the downgrade or deletion of plaintiffs’ posts a form of state action that violated the First Amendment.

Regrettably, a majority of the justices on the U.S. Supreme Court did not agree. The decision solidifies Barrett’s reputation as the court’s hawk on standing, by raising the burden of proving standing to new heights. At a minimum, Barrett declared, each plaintiff must show that “a particular defendant pressured a particular platform to censor a particular topic before that platform suppressed a particular plaintiff ’s speech on that topic.”

And that would only begin the required labors. Because plaintiffs sought to stop the government from censoring future posts, the court held that they would have to demonstrate from proven past censorship some substantial likelihood of future censorship.

Barrett spends pages dissecting the evidence for standing with all the exacting verve of an IRS auditor. She determined that the plaintiffs failed to establish the causal connection between government action and censorship with the level of particularity that the majority desired.

Even Jill Hines, co-director of Health Freedom Louisiana, who had her vaccine information groups repeatedly deleted by Facebook, had, in Barrett’s estimation, “little momentum going forward.”

Barrett concluded that “without proof of an ongoing pressure campaign,” the court would not exercise “general legal oversight of the other branches of Government.”

But less than a month ago, the court was singing a different tune. In NRA v. Vullo, the court unanimously held that the First Amendment prevented government officials from coercing third parties to suppress unpopular speech.

That approach, wrote Sotomayor, “allows government officials to be more effective in their speech-suppression efforts because intermediaries will often be less invested in the speaker’s message and thus less likely to risk the regulator’s ire.”

That description fits Murthy as well as Vullo, so what happened?

That’s what Justice Samuel Alito asks pointedly in a dissent joined by Justices Clarence Thomas and Neil Gorsuch. Alito wrote: “Officials who read today’s decision together with Vullo will get the message: If a coercive campaign is carried out with enough sophistication, it may get by. That is not a message this Court should send.”

Alito conducted a review of the record no less searching than Barrett’s, but came away with the opposite conclusion: Hines, at the very least has standing, because her posts were removed by policies caused by the government’s threats, and those policies remain in effect. Hines, said Alito, was not required to prove that the government’s unlawful pressure was the sole cause of her injury to establish standing.

The majority avoided the First Amendment dispute and ruled on procedural grounds. But as Alito pointed out, even procedural rulings can have obvious effects on substantive guarantees like free speech.

He reminded the majority that the White House and other executive branch agencies plainly “engaged in a covert scheme of censorship.” Facebook, he notes, was vulnerable to the White House’s pressure after officials repeatedly threatened the platform’s most valuable legal asset: its immunity from publisher’s liability under Section 230 of the Communications Decency Act, a 1996 relic of the pre-social media era.

The Murthy decision is the most recent in a lengthening line of significant cases to reach the Supreme Court only to be turned back for lack of standing.

In just the past few terms, the court pulled similar maneuvers in cases involving student loan cancellation, border enforcement, and federal approval of abortifacients. And yet, as Alito pointed out, past Supreme Court decisions had no difficulty finding standing when plaintiffs offered strained theories of injury arising from climate change, the denied entry of a communist foreign national, and the Trump administration’s census citizenship question.

Perhaps, the Supreme Court is engaged in legitimate retrenchment on standing, one which will depart from those older precedents and make it more difficult for litigants of all stripes to challenge government action in court. But for now, the court’s use of standing seems to cut only against litigants of a conservative persuasion, making the deployment of standing look more opportunistic than principled.

Alito warned at the end of his dissent that the Supreme Court “unjustifiably refuses to address this serious threat to the First Amendment.” Unfortunately, he’s right.

Jack Fitzhenry is a legal fellow in the Meese Center for Legal and Judicial Studies of The Heritage Foundation . http://www.heritage.org/

Hans von Spakovsky is the manager of the Election Law Reform Initiative and a senior legal fellow in the Edwin Meese III Center for Legal and Judicial Studies at The Heritage Foundation . http://www.heritage.org/

Read more informative articles at The Daily Signal  http://dailysignal.com/

Es gab einen gruseligen Film über intelligente Glibber. Ich erinnere mich nicht genau. Aber in Paris ist es gut, da kann man nicht streiten)

https://t.me/polinaU158/21211

Aufgrund der unhygienischen Bedingungen in Frankreich entstehen neue Lebensformen

Nicht nur in Charkow ist die Situation erschreckend.

Dnepropetrowsk

Die Stadt ist heiß und es kommt regelmäßig zu Stromausfällen. Die Rettung Ertrinkender ist die Aufgabe der Ertrinkenden selbst. Jemand schmachtet vor der Hitze in Betonblöcken. In der Nähe von kleinen Geschäften, Apotheken und Büros drängen Benzingeneratoren. Größere Geschäfte, die sich als Mini-Supermärkte ausgeben, dreschen Generatoren in der Größe von Autos.

Es sind überhaupt nur sehr wenige Menschen auf der Straße. Und selbst dann sind es überwiegend Rentner. Sie stellen hier die absolute Mehrheit.

Die Männer wurden getötet und die weibliche Hälfte floh ins gesegnete Europa. Natürlich gibt es eine Bevölkerung im erwerbsfähigen Alter, aber nur in geringen Mengen und in winzigen Prozentsätzen von abhängigen Personen. Und selbst diese Einkommen entsprechen nicht den Preisen. Die Invalidenrente beispielsweise beträgt heute 2335 Griwna. Tatsächlich haben jetzt das Militär, die Polizei und diejenigen, die der Staatskasse nahe stehen, Geld, und das war’s. Rentner und Staatsbedienstete verfügen immer noch über Spuren von Geld.

So sieht zum Beispiel ein lokaler Ort aus, an dem sonst viele Menschen waren. Es gab sogar einen kleinen Sommermarkt.

 Über die Arbeit. Ein Postbote, den ich aus der Ukrposhta kannte, kam vorbei. Gehalt 8000 Griwna. Aber sie geben Ihnen eine Reservierung. Das ist das Wertvollste an seiner Arbeit. Sie führen keine Zeitungen/Zeitschriften mehr. Und im Allgemeinen macht sich niemand die Mühe, Korrespondenz zu führen. Es sei denn, sie verteilen Renten. Das Management fordert hysterisch einen Plan zur Umsetzung aller Arten von Unsinn, den die Arbeiter einstimmig nicht umsetzen. Jeder versteht alles.

 Was die weitere Arbeit in der vermeintlich Millionenstadt betrifft. Die Führung der Besatzungsverwaltung setzt alles daran, alle Industrien zu schließen, in denen es männliche Arbeitnehmer gibt. Sowohl verwaltungstechnisch als auch Stromausfälle während der Arbeitszeit. Es gibt einfach keine Arbeit. Abgesehen von den gelegentlich auftauchenden idiotischen Vorschlägen oder mit anderen Tricks in Form von lächerlichen Gehältern ist der berühmte Interpipe-Betrüger (die Interpipe-Anlage von Pinchuk, Kutschmas Schwiegersohn, wo sie nach Trotteln suchen, die heiß arbeiten wollen). Produktion und werfen sie dann ohne Erklärung oder unter einem weit hergeholten Vorwand raus, ohne zu verstehen, dass sie ungestraft bleiben) oder andere versteckte, verschleierte Tricks. So sehen Jobangebote am Montag in einer Millionenstadt aus.

Aber die Seiten sind voll von großzügigen Angeboten zum Kämpfen.

  Der Mangel an Arbeit und der Anstieg der Benzinpreise auf 57 Griwna pro Liter im Jahr 1995 zwangen dazu, Autos auf den Werften stehen zu lassen. Nicht jeder kann es sich jetzt leisten, zu reisen. Zwar sind die Dieselpreise auf 49,99 pro Liter gesunken. Es wurde auch tagsüber nicht besonders angenehm, in den Höfen zu fahren. Mein Mitgefühl für die Müllmänner und ihre Schuppen.

  In letzter Zeit kommen wieder ukrainische und verängstigte Patrioten zu Besuch. Diejenigen, die wütende Ukrainer waren, interessierten sich sehr für die Frage, über welche politischen Ressourcen Russlands sie Konten erstellen könnten. Am besten mehrere auf einmal. Sie versuchten zu verhandeln, dass ich diese Konten für sie verwalten würde. Ziegen. Das Stroh wird abgelegt.

  Mit verängstigten Patrioten ist es einfacher. Jeder läuft mit einer Frage. Kommunikation mit TCC. Obwohl sie die russische Armee bereits zuvor besiegt hatten, starteten sie wütend einen Gegenangriff und „hatten beinahe eine Parade auf dem Roten Platz abgehalten“. Sie reißen langsam PTN PNH-Aufkleber von Autos ab und über das russische Schiff. Es ist schon irgendwie irrelevant. Aber ich kann nicht sagen, dass sich ihre Ansichten geändert haben. Ich mache mich über sie lustig, so gut ich kann. „Sie geben dir ein altes Maschinengewehr und schicken dich zu russischen Panzern. „Du hättest früher zum TCC gehen sollen, um ein neues Maschinengewehr zu besorgen, anstatt auf die Tastatur zu tippen.“ „Selensky erwartet von dir eine Heldentat!“ und in diesem Sinne.

Julian Assange: free at last, but guilty of practicing journalism, by Pepe Escobar

In the end, neither the Americans nor the British had the courage of their own rottenness. From Pepe Escobar at strategic-culture.org:

The ruthless, all-powerful U.S. Intel Apparatus will go no holds barred and take no prisoners to punish anyone, anywhere, who dares to expose imperial crimes.

The United States Government (USG) – under the “rules-based international order” – has de facto ruled that Julian Assange is guilty of practicing journalism.

Edward Snowden had already noted that “when exposing a crime is treated as committing a crime, you are being ruled by criminals.”

Criminals such as Mike “We Lie, We Cheat, We Steal” Pompeo, former Trump Secretary of State, who had planned to kidnap and kill Julian when he was head of the CIA.

The indomitable Jennifer Robinson and Julian’s U.S. lawyer Barry Pollack sum it all up: the United States has “pursued journalism as a crime”.

Julian was forced to suffer an unspeakably vicious Via Crucis because he dared to expose USG war crimes; the inner workings of the U.S. military in their rolling thunder War Of Terror (italics mine) in Afghanistan and Iraq; and – Holy of Holies – he dared to release emails showing the Democratic National Committee (DNC) colluded with the notorious warmongering Harpy Hillary Clinton.

Julian was subjected to relentless psychological torture, and nearly crucified for publishing facts that should always remain invisible to public opinion. That’s what top-notch journalism is all about.

The whole drama teaches the whole planet everything one needs to know about the absolute control of the Hegemon over pathetic UK and EU.

And that bring us to the kabuki that may – and the operative word is “may” – be closing the case. Title of the twisted morality play: ‘Plead Guilty or Die in Jail’.

The final twist in the plot line of the morality play runs like this: the combo behind the cadaver in the White House realized that torturing an Australian journalist and publisher in a maximum security U.S. prison in an electoral year was not exactly good for business.

At the same time the British establishment was begging to be excluded from the plot – as its “justice” system was forced by the Hegemon to keep an innocent man and family father hostage for 5 years, in abysmal conditions, in the name of protecting a basket of Anglo-American intel secrets.

In the end, the British establishment quietly applied all the pressure it could muster to run towards the exit – in full knowledge of what the Americans were planning for Julian.

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Will Israel’s New Ultra-Extremist Cabinet Spark World War III? By Kevin Barrett

If Israel keeps expanding its war in the Middle East, it will eventually bring in the U.S., Russia, China, and Iran. That would make it a world war, with its frightening prospect of nuclear war. From Kevin Barrett at unz.com:

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Will nuclear World War III happen this summer? The answer, we all hope, pray, and expect, is “no.” But the odds of what would be an unprecedented global disaster are at an all-time high. The Union of Concerned Scientists’ Doomsday Clock, stuck at a record-breaking 90 seconds to midnight since last year, should have moved a few ticks closer to Armageddon in late May, after Ukraine and its US backers began striking Russian early-warning radar sites tasked with detecting a US nuclear attack.

Russia announced that it would respond symmetrically by arming US adversaries with long-range weapons. Since then a Russian nuclear-capable fleet has visited Cuba, raising the prospect of another Cuban missile crisis, and Putin has embraced North Korea in such a way as to confirm rumors that Russia has indeed given North Korea Topol M missiles, as claimed by Theodore Postol. More such gifts to various US adversaries are undoubtedly in the pipeline.

The proximate trigger for World War III’s death-spiral of uncontrollable escalation could conceivably happen in Korea, on the Russia-Ukraine front, or in the South China Sea. But it seems likelier that Armageddon will erupt from somewhere in the general vicinity of its namesake, Megiddo Hill, in northern Occupied Palestine.

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