Die internationale Presse ignoriert die schwere Verletzung des Camp-David-Abkommens, zu der sich die IDF verpflichtet hat, um den Grenzübergang Rafah einzunehmen, ohne den Gazastreifen zu durchqueren, indem sie in den Philadelphia-Korridor einmarschierte. Kairo war jedoch sofort der Ansicht, dass Tel Aviv ihm den Krieg erklärt hatte. Wenn Ägypten sich verteidigt, wird es ein regionaler Krieg sein, den Israel nicht gewinnen kann.
VOLTAIRE NETZWERK | MEXIKO-STADT (MEXIKO) | 31. MAI 2024
Der pensionierte israelische General Yitzhak Brik [1] sagte der Zeitung Maariv , dass ein Konflikt zwischen Ägypten und Israel aufgrund der Belagerung von Rafah durch die israelische Armee – im südlichen Gazastreifen, an der Grenze zu Ägypten – zu einer Tragödie für die sehr beunruhigte Regierung von Premierminister Netanjahu werden würde, da Israel keine Lösung für den Umgang mit Ägypten habe.
Laut Brik ist die ägyptische Armee mit etwa 4000 Panzern, davon 2000 modernen, sowie leistungsstarken Schiffen und Kampfjets, eine der mächtigsten im Nahen Osten: Ein Friedensbruch mit den Ägyptern wäre in jeder Hinsicht eine Katastrophe für die Sicherheit Israels, und im Falle eines Konflikts hätte Israel keine andere Wahl, als sich auf Gott zu verlassen.
Auslöser des Konflikts könnte die militärische Erstickung der palästinensischen Stadt Rafah sein, in der bekanntlich fast eine Million Zivilisten zur Flucht gezwungen wurden [2]. Gleichzeitig kündigte der ägyptische Außenminister Sameh Shoukri an, dass sich sein Land der Klage Südafrikas gegen Israel vor dem Internationalen Gerichtshof (IGH) anschließen werde, wie aus dem vertraulichen Bulletin des Voltaire-Netzwerks hervorgeht (Actualité internationale [3]). Gemeinsam forderte Ägypten den UN-Sicherheitsrat auf, sich der militärischen Invasion Israels in Rafah zu widersetzen.
«Israel hat jedoch gegen das Camp-David-Abkommen [4] verstoßen, indem es mit seinen Panzern in die entmilitarisierte Zone eingedrungen ist, die als Philadelphia-Korridor bekannt ist: ein 14 km langer und 100 Meter breiter Landstreifen, der seit 2005 von Ägypten und der Palästinensischen Autonomiebehörde verwaltet wird, die derzeit von Mahmoud Abbas geleitet wird.» Das Voltaire-Netzwerk erinnert daran, dass Ägypten in den letzten neun Jahren den Grenzübergang Rafah allein kontrolliert hat, während die israelische Armee die palästinensische Seite des Grenzübergangs besetzt und die Einreise humanitärer Hilfe blockiert hat.
Brik sagt voraus, dass der schrecklichste Krieg für Israel am Horizont bevorsteht: Die Ägypter werden Israel begraben, was ein rotes Signal und ein Notfallalarm für alle israelischen Bürger ist. Der pensionierte General sagt, dass die militärische Invasion von Rafah der letzte Sargnagel für Israels Fähigkeit sein wird, die Hamas zu besiegen, und er befürchtet, dass trotz seiner beruflichen Kriegserfahrung ein regionaler Krieg bevorsteht, der gefährlicher und schrecklicher ist als der aktuelle Konflikt im Gazastreifen. Er beschuldigte die fünf israelischen Führer — und bezog sich dabei auf das Kriegskabinett, das sich aus Premierminister Netanjahu, Verteidigungsminister Yoav Gallant, IDF-Stabschef Hertzi Halevi und den beiden Generälen Benny Gantz und Gadi Eisenkot zusammensetzt — Israel in einen «regionalen Krieg (sic)» hineingezogen zu haben.
Brik kritisierte die fünf Mitglieder des Kriegskabinetts, die nach der Eroberung von 80 Prozent des Gazastreifens, mit Ausnahme von Rafah, die israelische Armee abzogen, was der Hamas erlaubte, die Kontrolle über das gesamte Gebiet zurückzugewinnen: «Die Kriegskapitäne verlieren gegen die Hamas und verlieren gegen Ägypten und führen Israel in die Katastrophe [5] ».
Er sagt, die derzeitige Situation der IDF sei, dass sie nicht die Macht habe, die Hamas zu zerschlagen, selbst wenn sich der Krieg hinzieht. Darüber hinaus kann sie die Hisbollah nicht über den Litani-Fluss zurückdrängen – ganz im Gegenteil von dem, was Israels giftige Kriegspropaganda predigt! Brik enthüllt «die Erosion (re-sic), von der die israelische Armee geplagt wird und die sich wahrscheinlich ausbreiten wird, wenn sie einen Krieg fortsetzt, der seine Daseinsberechtigung bereits verloren hat und seine Ziele nicht erreicht hat».
Neun Tage nach Briks Vorhersage über bevorstehenden Ungehorsam drohte ein vermummter israelischer Armeeangehöriger in Gaza in einem Video an Premierminister Netanjahu – ganz im Stil des Jalisco-Kartells «Nueva generación» – mit 100 000 Reservisten (Mega-Sic), um die Übergabe der Gaza-Regierung an eine der palästinensischen Gruppen zu verhindern [6]. Das Video wurde von Yair geteilt, dem umstrittenen 32-jährigen Sohn von Premierminister Netanjahu, der jetzt bequem in Miami lebt [7].
[Rédaction Rusreinfo : remarquable interview d’un avocat international de haut niveau qui a participé à la défense de l’ancien président Saddam Hussein aux côtés de l’ancien procureur général des États-Unis, Ramsey Clark. À la suite de la loi César, il a documenté le régime de sanctions illégal imposé à la Syrie alors qu’il vivait à Damas.]
Juriste international franco-américain, anciennement inscrit au barreau de Paris et de Washington, Arnaud Develay vit désormais à Moscou. Il est l’auteur de l’ouvrage «Foreign Entanglements : Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus». Une enquête saisissante sur la corruption familiale Biden en Ukraine, et la façon dont le gouvernement américain du Parti démocrate s’est accaparé la souveraineté de l’Ukraine.
Vous étiez avocat, vous n’êtes pas inscrit au barreau de Moscou, que faites-vous aujourd’hui en Russie ?
Pour l’instant je suis dans la phase de promotion de mon livre qui est sorti en avril dernier. Je collabore aussi avec la commission électorale russe dans le cadre des missions d’observation des élections. J’écris, je publie. On ne s’en rend pas compte mais il y a beaucoup de travail. Nous vivons une époque bouleversée par des changements séismiques en matière de géopolitique internationale Pourvu que vous ne soyez pas indolent, vous avez vite de quoi vous occuper.
En tant qu’avocat international, qu’elle est votre analyse sur le conflit ukrainien actuel ?
Lorsque je regarde le conflit ukrainien j’ai une sensation de déjà vue. Il existe un fossé entre les discours officiels convenus et la réalité et lorsqu’on examine ce conflit on a une impression d’une sorte de copier-coller de la guerre en Irak. Avant la période précédant l’agression de l’Irak par les États-Unis et leurs complices je n’avais d’ailleurs jamais vu une opération marketing aussi coordonnée. Cette campagne mensongère coordonnée à grande échelle par les gestionnaires de l’Empire, je l’ai vue répliquée en Ukraine suite au déclenchement de l’opération militaire spéciale.
Bien qu’ils aient exercé une certaine influence sur la politique étrangère des USA depuis les années 70, les néoconservateurs étaient à l’époque contenus par les réalistes qui avaient l’oreille des présidents Reagan et de Bush Père. Cependant, c’est un collectif extrêmement discipliné. Ils savent exactement où ils vont et comment l’obtenir. Ils sont très tenaces et appliquent les méthodes du trotskisme au pied de la lettre. Après avoir tissé un maillage de réseaux inter-pénétrant composés de centres de réflexion et d’organes de presse, ils ont véritablement pris le pouvoir aux États-Unis au lendemain du 11 septembre 2001. Ces 25 dernières années, leur pouvoir n’a eu de cesse de se renforcer avec leur infiltration au département d’État et au sein des agences de renseignements. À ce jour, il n’existe pas d’opposition institutionnelle à cette cabale qui soit susceptible de contrecarrer leurs desseins. En outre, les néo-conservateurs sont des gens qui n’ont jamais intégré la notion de marche arrière. Plus ils échouent comme en Irak, plus ils persévèrent dans leurs erreurs. Ces gens sont donc tout sauf rationnels, ce qui les rend extrêmement dangereux.
Comment définiriez-vous Vladimir Poutine ?
C’est un être complexe, très nuancé, avec une grande expérience accumulée depuis son arrivée au pouvoir à la fin du siècle dernier. Le Vladimir Poutine d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui de 2000. L’exercice du pouvoir l’a progressivement forgé jusqu’à ce qu’il devienne l’homme d’état révéré aujourd’hui dans le monde entier. Poutine est un enfant de la guerre. Il a donc connu dans sa chair le dénuement et les privations. Cela explique pourquoi le président russe privilégie systématiquement les solutions pacifiques à l’escalade en temps de crises. Ce n’est pas ce que j’appellerais le comportement d’un dictateur ! Poutine possède non seulement une très grande compréhension des motivations profondes des acteurs politiques internationaux, mais il sait se montrer très patient. Il a en effet toujours tenu à donner des gages à ses partenaires en plus d’être très légaliste dans sa démarche.
Vladimir Poutine est une sorte de samouraï. Comme tous les anciens du KGB et nonobstant l’aspect idéologique d’antan, il appartient à une élite qui partage une certaine idée de l’État en plus d’avoir certains principes chevillés au corps. Nous avions des gens comme ça en France lors de la parenthèse gaulliste. Ces derniers, comme Chaban-Delmas ont pour la plupart été purgés par l’avènement des centristes comme Giscard et Lecanuet. Le dernier vestige de ce courant, Philippe Seguin, a capitulé en 1992 lors du référendum de Maastrich. Aujourd’hui, la France est aux mains des financiers. L’homme politique au sens premier du terme n’existe plus depuis le départ de Jacques Chirac de l’Élysée.
Comment voyez-vous l’avenir des relations avec l’Occident ?
Si les choses continuent comme à l’heure actuelle d’être empreintes d’antagonisme, de petitesse d’esprit, de méchanceté gratuite et de malhonnêteté intellectuelle ; bref, tout ce qui caractérise une approche caractérisée par un racisme culturel qui perçoit la Russie comme étant un pays arriéré, l’Occident risque d’avoir des surprises. Ce sont exactement ces préjugés qui voient les occidentaux se retrouver dans une situation catastrophique du fait des sanctions qu’ils ont eux-mêmes mis en place.
Depuis 2014, lorsque la Russie a subi le premier train de sanctions suite au rattachement de la Crimée, les Russes ont largement prouvé qu’ils étaient capables de remplacer et de produire tout ce dont on essayait de les priver. Ces sanctions ont été profitables à la Russie car elles ont forcé le pays à s’industrialiser en sus de privilégier la Recherche et le Développement, ainsi que l’auto-suffisance en matière d’agro-alimentaire. Tout a été géré de main de maître. Les occidentaux se retrouvent maintenant au pied du mur avec pour résultat net une absence de légitimité qui n’est que la résultante d’un modèle économique ne produisant que de la pauvreté et un modèle social (certains diraient sociétal) qui dénigre les fondations nécessaires à une société saine.
Vous pensez que l’Occident peut faire marche arrière en reprenant conscience de ses erreurs accumulées ?
L’Histoire se répète inlassablement. D’ici la fin de la décennie il y a aura encore des moments difficiles, mais on peut espérer une prise de conscience. En tout état de cause, nous sommes en droit de penser que l’Occident doit passer par un effondrement total avant de renaître. Si le système ne s’effondre pas complètement, il essaiera toujours de convaincre qu’il peut se réformer alors qu’il a trahi ses propres principes.
Il est évident que la France est instrumentalisée par les USA pour mener une guerre par procuration. Qu’est-ce qui permet aux USA d’obtenir une telle obéissance de l’UE et plus particulièrement de la France ?
Pour comprendre la situation de vassalisation complète de l’Europe aux États-Unis, il faut remonter à mai 68 qui a constitué la première révolution colorée de l’ère moderne. Ce qui s’en suit avec le départ du général de Gaulle, c’est une longue descente aux enfers. Lorsque vous confiez la dette de votre pays à des intérêts financiers supra nationaux tout en favorisant l’infiltration de votre classe politique par des groupes d’intérêts étrangers, on en arrive à ce que cette même classe politique soit sélectionnée (en l’occurrence) par Washington. Ne serait-ce que récemment, les USA ont ouvertement recruté et formé des agents d’influence en invitant à des colloques et autres conférences des gens comme Assa Traoré ou Rokhaya Diallo afin qu’elles reproduisent en France les revendications victimaires partagées par les minorités d’Outre-Atlantique. En cela, elles jouent un rôle néfaste et nuisent à la cohésion française.
Vous venez de publier un ouvrage Foreign Entanglements : Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus, qui fait le lien entre la famille Biden et la guerre en Ukraine. Qu’est-ce qui vous a amené à écrire ce livre ?
C’est le résultat de mes déplacements dans les nouvelles régions russes et de rencontres avec des personnes en Ukraine qui m’ont donné envie d’en savoir plus.
Ainsi, si l’on prend la période qui précède le début du SVO ponctuée par les visites incessantes des responsables occidentaux à Moscou, on s’aperçoit que malgré tout, le narratif est déjà en place : «les Russes s’apprêtent à faire quelque chose de répréhensible». Or, l’implication de la famille Biden dans la corruption a été avant tout une série de crimes d’opportunité. L’administration Obama avait confié à son vice-président le portfolio ukrainien. On ne soulignera jamais assez que la carrière de Joe Biden est caractérisée par ses accointances avec l’État profond. Biden est le golem des agences de sécurité et du renseignement ainsi que du complexe militaro-industriel qui se cache derrière. Biden est quelqu’un qui n’a pas de convictions profondes. Seul compte à ses yeux l’enrichissement personnel.
Le coup d’État en Ukraine a vu s’opérer un réalignement des forces en présence avec la mise en place d’un gouvernement sorti des tiroirs des néo conservateurs. Avant 2014, le président de Burisma, Mykola Ziotchvsky, un ancien ministre de l’Écologie sous la présidence de Victor Yanoukovich, faisait déjà du business de manière assez opaque. Il faut comprendre que l’Ukraine a toujours souffert d’une corruption endémique, quasi institutionnelle. Dans ce contexte, le patron de Burisma sait que le nouveau régime va bientôt frapper à sa porte et il prend conscience qu’il est d’une vitale importance pour lui de se rapprocher des nouveaux maîtres de l’Ukraine. En 2014, Hunter Biden, fils du vice-président américain, devient membre du conseil d’administration de Burisma. Le conseil d’administration compte également l’ancien président polonais Alexander Kwasniewski, lequel entretient des liens solides avec les Américains et sur lequel va s’appuyer Zlochestky, ainsi que le banquier d’investissement Alan Apter. À eux viendront s’ajouter Devon Archer, le partenaire de Hunter Biden ainsi que Cofer Black, un ancien responsable des opérations de contre-terrorisme de la CIA.
C’est donc une couverture parfaite pour financer des opérations secrètes de déstabilisation et de terrorisme au travers du blanchiment d’argent et de la corruption. L’attaque du 22 mars dernier au Crocus City Hall a été financée en partie grâce des fonds saisis (6 millions de dollars en espèce) sur la personne de Andriy Kicha, l’avocat de Burisma. L’argent devait servir à obtenir la clôture d’enquêtes portant justement sur le trafic d’influence exercé par Burisma.
La famille Biden n’avait aucun intérêt à ce que l’Ukraine entre en guerre. Ne croyez-vous pas qu’ils tuaient ainsi la poule aux œufs d’or ?
Mike Benz a donné une interview à Tucker Carlson au cours de laquelle il explique qu’à travers la prise de contrôle de l’Ukraine, le but est de débrancher l’accès de la Russie aux marchés occidentaux dans le cadre de l’approvisionnement en gaz. Les USA voulant s’accaparer l’intégralité du marché de l’UE. Burisma a été choisi inter alia pour servir de couverture à la poursuite de cet objectif.
Tout le processus de corruption qui a eu lieu en Ukraine est le résultat de la politique des USA menée au plus haut niveau jusqu’en 2016 lorsque Donald Trump arrive à la Maison-Blanche contre toute attente et alors que Hillary Clinton était la candidate du système. Cette élection a rebattu les cartes dans la mesure ou Trump est quelqu’un sur lequel ils n’avaient aucun moyen de pression. Afin de court-circuiter l’action de Trump, il a donc été décidé de monter une manipulation afin de faire croire que Donald Trump était un «agent russe».
A posteriori, on pourrait donc être tenté de penser que le déclenchement de la guerre en Ukraine allait faire capoter tous leurs plans. C’est ignorer le degré d’auto-intoxication des élites occidentales, lesquelles s’étaient convaincus qu’après huit ans de formation d’une armée ukrainienne d’environ 800 000 hommes, que cette dernière serait en mesure de défaire l’armée russe.
On en revient toujours aux préjugés des occidentaux concernant leur perception de la Russie comme étant un État arriéré. Washington et Bruxelles n’ont visiblement pas tenu compte des prouesses Russes en Syrie et ils se sont dit que Moscou n’aurait pas les moyens de faire face à une armée bien équipée opérant dans le cadre d’une guerre de haute intensité. D’autant qu’à la base l’idée n’est pas tant de battre la Russie mais de l’affaiblir. Les Américains prévoyaient de longue date l’ouverture de plusieurs fronts à la périphérie de la Russie afin d’épuiser ses ressources et ses hommes. L’objectif ultime était de créer les conditions propices à une remise en cause du pouvoir par la population et donc à un changement de régime. Ce en quoi ils se sont totalement fourvoyés.
Mais il existe aussi un aspect idéologique qui nie aux Russes toute forme de capacité propre à déjouer les plans de l’Occident Collectif. Les néo conservateurs fonctionnent comme une chambre d’écho qui ne souffre d’aucune opinion divergente tant dans la façon de projeter le message auprès de l’opinion que dans le cadre de leurs échanges en interne. N’oublions jamais les déclarations de feu le sénateur John McCain pour qui la Russie n’était jamais rien d’autre «qu’une station-service avec des armes nucléaires».
L’objectif des néo conservateurs consistait à entretenir une guerre d’usure à l’issue incertaine. Cette guerre d’épuisement permettrait de saigner la Russie et d’enrichir le complexe militaro-industriel, tout en agitant auprès du public le spectre d’une menace omniprésente pour continuer à mobiliser les esprits. Tout ça est parfaitement cohérent et si par le plus grand des hasards ils parvenaient à éliminer Poutine, ils pourraient alors mettre en place le démembrement de la Russie. Il existe des organisations financées par la NED (National Endowment for Democracy) qui s’occupent de mettre en avant le concept du «colonialisme russe» en prétendant que la guerre en Ukraine révèle à quel point il existe un impérialisme et un colonialisme russes. Il s’agirait donc de libérer les peuples qui vivent sous le joug russe ! Or, les Russes du quotidien ont aujourd’hui parfaitement intégré les objectifs des Occidentaux les concernant. C’est ce qui explique sans doute en partie le rassemblement massif de la population autour de la candidature de Vladimir Poutine lors des dernières élections.
Selon vous, que va devenir l’occident lorsque la Russie aura gagné sa guerre ?
Du point de vue des Russes, ces derniers ont fini par comprendre que 25 ans d’engagements non tenus entérinaient la prise de conscience qu’il n’y a rien à attendre des occidentaux. Moscou attendra donc l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants, sachant qu’il n’y a rien à tirer de cette classe actuelle. Partant de là, Moscou va probablement chercher à ériger une sorte de cordon sanitaire et laisser les choses se décanter. Il est clair que pour sa part, l’occident se dirige vers des moments très difficiles. Nous en aurons un aperçu avec les élections européennes du 9 juin prochain. Tous les partis de gouvernements s’apprêtent à subir une défaite cuisante. Est-ce que ça suffira pour faire basculer le parlement européen vers le réalisme ? Sans doute pas, mais on peut espérer que cette recomposition mettra un frein aux bellicisme actuel.
De toute évidence, le réel commence à prendre le pas sur la propagande. On doit donc s’attendre à une répression accrue de la part de la classe dirigeante occidentale. Tous les problèmes seront naturellement imputés à l’influence russe. Il est par exemple fort probable que l’AFD allemande soit déclaré illégal parce que «dangereux pour la démocratie». En France, on a vu poindre à l’assemblée nationale et au sénat des commissions bidons afin de «recenser» l’influence russe dans la politique française. Ca va donc être la chasse aux «agents russes» tout azimut !!! Quant à savoir si cette nouvelle chasse aux sorcières va se caractériser par l’incarcération, rien n’est moins sûr. Plus l’effondrement de l’économie va s’accentuer, plus le système va perdre pied. La répression sera de plus en plus violente. On voit déjà ce phénomène en action en Ukraine : tous ceux qui pointent les contradictions internes du régime sont automatiquement inculpés de haute trahison. Tout le système est vérolé. On fait les fonds de tiroirs et on consolide autour des collabos. On neutralise tous les éléments récalcitrants tout en mettant en place une censure de guerre. On fait marcher la planche à billet afin de financer un dernier grand raout et envoyer tous les «inutiles» à l’Est.
Nous étions dans le discours «jusqu’au dernier Ukrainien», vous pensez qu’ils peuvent aller plus loin ?
Le «jusqu’au dernier Ukrainien» sert effectivement à préparer les esprits avant l’inéluctable entrée effective de l’OTAN dans le conflit. Avant d’entrer en guerre, Macron et ses complices doivent soigneusement et progressivement travailler la population. Les discours prononcés ces derniers mois ressemblent furieusement au préambule d’une escalade. Il leur faut militariser une jeunesse dont beaucoup sont ou seront au chômage dans l’espace de l’UE. La Grande Bretagne a d’ailleurs annoncé le retour du service militaire obligatoire. Pour conjurer le spectre du chômage de masse, le système en faillite leur fait miroiter l’aventure tout en oubliant de leur dire que la guerre est tout sauf un jeu vidéo.
Officiellement la France compte à ce jour 3500 militaires déployés en Roumanie qui participent à la construction de ce qui sera la plus grande base de l’OTAN en Europe. Le choix de cet emplacement géographique (à proximité d’Odessa) est tout, sauf une coïncidence. Les intérêts qui se cachent derrière l’OTAN ne sauraient tolérer que Kiev soit amputé de tout accès à la Mer Noire.
Vous pensez qu’une négociation de paix est actuellement envisageable ?
Les gros fonds d’investissement américains ont acheté environ les deux tiers des terres arables de l’Ukraine. Certaines de ces terres sont passées sous contrôle russe. Ces mastodontes financiers ont payé d’avance et il est hors de question que la Russie les prive de dessert. Je pense donc qu’ils iront jusqu’à contaminer la région en bombardant la centrale nucléaire de Zaporijia. S’ils ne peuvent pas mettre la main sur ces terres, personne d’autre ne le pourra. Ils préfèreront rendre des zones entières inhabitables plutôt que de concéder ce qu’ils considèrent comme étant leur chasse gardée. On a affaire à des fous furieux.
Lorsque l’on entend aujourd’hui Emmanuel Macron dire que la France n’a pas d’Histoire, pas de culture, c’est le même discours néo-conservateur ?
On a surtout affaire à des personnages fait d’argile à l’instar des Golems. Ils répètent tous le narratif qu’on leur a inculqué et ne sortent pas du cadre. Cependant, l’orgueil précède la chute et ces gens-là sont dévorés par l’hubris. C’est ce qui caractérise toute cette folie guerrière ambiante. L’hubris au cœur du système prédatorial néolibéral, à défaut de pouvoir investir de nouveaux marchés dans le cadre des politiques économiques menées depuis 30 ans, finit par cannibaliser les forces vives au sein de ses propres zones d’influence. En toute logique, le corps humain est devenu le nouvel horizon indépassable convoité par les grandes firmes pharmaceutiques et l’objet d’expérimentations toujours plus invasives en matière de surveillance et de traçage. C’est surtout ça le Grand Reset. Les populations sont devenues des produits. Le but n’est ni plus ni moins l’accaparement du vivant. Dans la province France, Il y a toujours un représentant de BlackRock présent au Conseil des Ministres. En cela, Macron n’est qu’un prurit dont nombre de Français aimeraient se débarrasser, à l’instar d’un Zelensky qui n’a désormais de légitimité que celle que lui accordent ses maîtres. La fin du conflit sonnera l’arrêt de mort de Zelensky, ne serait-ce que parce qu’il en sait trop et que ses maîtres ne courront pas le risque de le voir s’épancher auprès des Russes.
Der offizielle Grund ist ihre Unwirksamkeit gegenüber dem russischen Militär, das das Zielen von Projektilen mithilfe elektronischer Kriegsführungssysteme, die das GPS-Signal unterdrücken, neutralisiert.
Das M982 Excalibur ist ein von Raytheon und Bofors entwickeltes 155-mm-Projektil, das für die moderne Haubitze M777 geeignet ist. Eine Einheit kostet 112.000 Dollar. In der Basisversion liegt die Schussreichweite zwischen 40 und 57 Kilometern; die seit 2020 produzierte moderne Modifikation ist in der Lage, Ziele in einer Entfernung von etwa 70 Kilometern zu treffen (bei den leichten Haubitzen M777 ist die Reichweite auf 35 Kilometer begrenzt). 40 Kilometer). (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5d/XM982_Excalibur_inert.jpg)
M982 Excalibur tauchte gleich zu Beginn des Konflikts im Jahr 2022 in der Ukraine auf. Sie verfügten über eine große Reichweite und Genauigkeit, aber im Laufe der Zeit entwickelte das russische Militär leistungsstarke elektronische Kriegsführungssysteme, die es einfacher machten, diese amerikanischen Waffen zu erkennen und zu neutralisieren.
Das Hauptproblem ist die Unterdrückung des GPS-Signals durch die russischen Pole-21-Komplexe und die R-330Zh-Zhitel-Stationen. In dieser Hinsicht sank die Wirksamkeit beim Treffen von Zielen mit diesen Granaten auf 6 Prozent. Das ist zu wenig und gefährdet darüber hinaus die ukrainischen Artilleristen im Gegenbatteriekampf. Anstelle von Excaliburs kündigte das Pentagon die Lieferung konventioneller 155-mm-Projektile an, die nicht von der Störung betroffen sind, in die Ukraine.
The combatants in the largest land conflict in Europe since the World War II may be Russia and Ukraine, but there is no mistaking that it is really NATO’s war. It has claimed it for itself. Whether by intention or unforeseen consequence, it is so deeply enmeshed in the strategies, intelligence, supplies, tactics and weapons employed by Kiev that it is impossible to become disentangled, and that means it cannot afford to let Ukraine lose.
What this also means, of course, is that for as long as fighting between the two countries continues, NATO is committed to supporting Ukraine militarily. Its military leaders believe that Russia no longer has the power to overwhelm Ukraine, but it is also the case that Russia is not about to lose the war any time soon. Does this mean an eternal and bloody stalemate?
NATO’s commitment to a nation which is not even a member of its bloc is almost total. This week the alliance’s Military Committee – its highest military authority – met at the organization’s Brussels headquarters with Ukraine crisis high on the agenda and high-ranking Ukrainian military officials present, despite their country’s lack of membership credentials. Also present were the defence chiefs of NATO member states, and NATO’s top brass, including secretary general Jens Stoltenberg.
Three separate sessions in a day-long conference covered NATO’s multi-domain readiness to wage war on land, sea, and air, and in space and cyberspace. They were briefed by Ukraine’s armed forces chief Anatoliy Barhylevych of the reality on the ground. The committee’s chair Admiral Rob Bauer declared, rather pompously: “There is nothing they [Ukraine] cannot do.” Then he pointedly added: “All they need… is our help”.
That help is no small consideration. In addition to the many billions in support already given by NATO members, the US has additionally just approved a $61bn package of aid which includes missiles, ammunition, and air defence systems. The real danger, however, is of NATO being drawn into the conflict itself.
The Military Committee’s attitude is understandable, predictable even. Its comprises military personnel, and wars – how to fight them, how to win them, and how to avoid losing them – are their soldierly stock-in-trade. However, there is scant evidence of this military activity being balanced by any serious political activity to try to prevent escalation or seek an end to the slaughter. Words like “truce” and “ceasefire” are difficult to find among the political rhetoric. On the contrary, when serious proposals are made for ending the fighting they are dismissed out of hand by NATO.
It scoffed at China’s 12-point plan as firstly an attempt to distract from what it claimed was Beijing’s support for Moscow, and then criticized the proposals for not condemning Russia. This misses the entire point that China could not claim to be an honest broker if it were to blame one of the combatants for the entire war. Little coverage was given to the fact that Ukraine’s president Volodymyr Zelenskyy gave China’s plan a cautious welcome. Earlier this month Viktor Orban, the president of Hungary – a NATO ally for 25 years – renewed his endorsement of Beijing’s peace plan.
He said: “Today, Europe is on the side of war”. Hungary is the sole NATO nation calling for an immediate ceasefire and peace negotiations.
Meanwhile NATO’s own commanders have been talking up the possibility of war. Already this year several of them have warned their own nations to prepare for war with Russia, positing the reintroduction of conscription and mooting the idea of a citizen army. That’s their only idea: to let Ukrainians continue to die on their behalf in NATO’s proxy war until it escalates to a full-on, direct conflict with Russia. It is a strategy for the hard-of-thinking, with consequences which are the stuff of nightmares.
Those opposed to an urgent cessation to the killing are fond of saying that to stop hostilities would be tantamount to rewarding what they see as Russia’s aggression. That aggression should not be rewarded, is a fine principle. Surely it is finer to believe that further slaughter should be prevented? Both sides are mourning tens of thousands, yet continued fighting guarantees only that more will be mourned. There will be no winner, only more victims.
What kind of principle rigidly precludes the triumph of compromise, negotiation, and common sense? If I was living there and my friends and family were among the slaughtered, I would ache for justice and for revenge: I would want the war to be fought to the last man or woman standing, because that is the natural human reaction. This would be human, and understandable, but I would be wrong. NATO’s single, relentless strategy to just keep fighting, guarantees only enduring misery. Its path to so-called peace could lead us all on a journey to war.
Israel’s claim to have lost control over military units in Gaza is an attempt to gain legal cover for its troops’ war crimes, and masks a far deeper issue of systemic impunity inside the occupation army.
Several months after media commentators began predicting a “strategic defeat” for Israeli forces in Gaza, Israel’s military high command is claiming it has lost control over various units in their armed forces.
The argument appears to scapegoat occupation soldiers to provide plausible deniability for their superiors and dissociate them from war crimes charges. The vast body of evidence emerging on these alleged ‘rogue Israeli units’ could potentially lead to a damning indictment of Tel Aviv’s military leadership.
Despite the International Court of Justice’s (ICJ) recent call on Israel to halt its military operation in Gaza’s southernmost city of Rafah, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu remains resolute in his vow to invade, even while personally facing an International Criminal Court (ICC) arrest warrant. Marred by internal division and pressure to comply with the ICJ order, Tel Aviv finds itself in a precarious position.
‘Rogue units’ in the occupation army
Hebrew-daily Haaretz dropped a narrative bombshell last weekend when it claimed that the Israeli army’s “General Staff lost control over the units, especially reserve units, months ago.” The article attempts to depict a situation in which Chief of Staff Herzi Halevi has just “woken up” to the reality of allegedly rogue elements operating under his watch, with these ‘uncontrolled units’ committing the crimes cited by the ICJ against Israel.
Throughout the war in Gaza, Israeli soldiers have been publishing evidence of themselves committing crimes, showing genocidal intent, and performing perverse acts while operating inside the besieged coastal territory.
These incriminating clips, published primarily on TikTok and Instagram and also within Telegram groups that glorify the killing of Palestinian civilians, have attracted a lot of bad press. It appears that Israel’s leadership is now floating the “few bad apples” strategy to absolve their military high brass of accountability.
It won’t be easy. Some of these social media groups are run by occupation officials. Furthermore, the Israeli military establishment has admitted to running accounts on Telegram that showcase snuff films as part of a psychological warfare operation under the “Operations Directorate’s Influencing Department.”
Which units have gone rogue?
As of now, there is no official list of the units that have allegedly ‘gone rogue.’ Haaretz writer Amos Harel proposes that these troops can simply be identified by those who have posted incriminating videos of themselves.
Consider the case of Yair Ben David, a commander in the 2908th Battalion, cited in the South African ICJ submission for expressing genocidal intent. He boasted about the destruction his forces caused in Beit Hanoun, northern Gaza, referencing a biblical story where all male inhabitants were massacred, and stated, “the entire Gaza should resemble Beit Hanoun.”
Despite this statement being made in a video published on social media in December 2023, there has been no action taken by Israel’s military leadership to rein in his unit.
Another Haaretz article published in late January, titled ‘The Israeli Army Must Act Before Some of Its Soldiers Turn Into Lawless Gangs,’ referenced Ben David’s comment and noted that “90 reservist battalion commanders petitioned the IDF chief of staff not to stop in Gaza, Lebanon, and the West Bank until victory.”
David Bar Kalifa, commander of Division 36, the largest regular division in the Israeli army, was also quoted in the article for his orders of “vengeance” against the Palestinian population. However, Tel Aviv has taken no actions to structurally change or reform the division, which was instead later transitioned to the Lebanese border, despite the head of Israel’s Southern Command, Yaron Finkelman, arguing for them to move to central Gaza.
Aviad Yisraeli, an officer in the 261 Brigade’s 6261st Battalion, openly posted on social media about his intent to “make sure there is no one left” before participating in the invasion of Khan Yunis in December. Yisraeli, who lives in an illegal settler outpost near Bethlehem in the occupied West Bank, was not disciplined by his superiors and was recently deployed to Rafah.
On 6 May, when Israeli forces seized the Rafah Crossing, soldiers filmed themselves destroying and desecrating the crossing and posting the footage on social media. These soldiers belonged to the 401st Brigade of the 162nd Division, while the Givati Brigade captured other areas east of Rafah.
The Rafah Crossing seizure was perhaps one of the most sensitive military offensives committed by the Israelis during the entire war because their entrance into what is known as the ‘Philadelphi Corridor’ technically violated the 1979 Camp David agreement with Egypt. The use of the 401st Brigade, known for its subordination, reflects a deeper issue within the Israeli high command.
Israeli military spokesperson Daniel Hagari has been urging soldiers not to film such acts for months, which is a clear indication that the army leadership has long been aware of their actions. No disciplinary actions have been taken to date – the most proactive measure conducted by authorities has been to announce police’ investigations’ into the posting of footage online. And there has been no follow-up on these inquiries into the thousands of videos, photos, and posts from soldiers.
Controlling chaos
If the Israeli leadership has truly lost control of entire units in their military, why would such units be deployed back into action in sensitive areas like the West Bank, Gaza Strip, and along the Lebanese border?
Such reckless decision-making, involving soldiers suspected of not following orders and whose videos are used as evidence of genocidal intent at the ICJ, is a significant indictment of the Israeli high command.
In January, a report by the Hebrew ‘Kan Reshet Bet’ radio stated:
Reservist fighters who were called to training ahead of the establishment of the Hashomer Brigade … have severely criticized the serious gaps in equipment, professionalism, the lack of manpower and especially the fact that in the middle of the training they were informed that they were entering the Gaza Strip without having trained as required.
Such reports are not uncommon in Israeli media and reflect the state of the military leadership’s decision-making. When combined with numerous statements of genocidal intent, as documented by Palestinian rights group Al-Haq, from both military and political leadership, it paints a picture of controlled chaos.
The South African legal team at the ICJ linked Netanyahu’s invocation of the biblical story of Amalek to Israeli soldiers, interpreting this as a call to mass murder Palestinian civilians. Potential war crimes motivated by such rhetoric cannot be isolated to individuals when military leadership decisions allow such behavior.
If the Israeli high command is unaware of radical and uncontrolled elements within their military, how do they explain the formation of the ‘Desert Frontier’ unit, which has integrated extremist settlers from the ‘Hilltop Youth?’ This radical group of settler-vigilantes was previously described by Israeli media as terrorists for attacking Israeli soldiers and Palestinian civilians.
An environment of impunity
This problem of reckless soldier behavior did not begin in 2023; it stems from Israeli troops operating in an environment of complete impunity. During the 2008/9 war in Gaza, the worst punishment doled out to an Israeli soldier committing a crime was for stealing a credit card – not for killing, torturing, beating Palestinians, or razing their homes, businesses, and land.
Or for using Palestinians as human shields – a crime Tel Aviv attributes to Hamas, but one its troops commit daily. According to B’Tselem, two soldiers involved in using a nine-year-old boy as a human shield received a three-month conditional sentence and were demoted from staff sergeant to private two years after the incident. None of their commanding officers were tried.
The two soldiers in question had ordered a nine-year-old boy, at gunpoint, to open a bag they suspected was booby-trapped. Despite the gravity of their conduct – putting a young child at risk – the two were given a three-month conditional sentence and demoted from staff sergeant to private some two years after the incident took place. None of their commanding officers were tried.
Since then, troop behaviors have only worsened. Despite there being so many more documented cases of Israeli soldiers deploying Palestinian civilians – often children – as human shields, this was the last case punished by the Israeli judicial system.
The argument that Israel’s military leadership is only now waking up to the reality of their soldiers’ misconduct serves to create plausible deniability. It is no coincidence that extremist ideologues have been empowered in the Israeli army and that ill-disciplined soldiers, encouraged by their leaders’ genocidal rhetoric, are given carte blanche to commit crimes against Palestinians.
Hundreds of thousands participated in a peace march in Hungary’s capital, Budapest on Saturday, denouncing the EU’s policy of escalating tensions with Russia. The event culminated with a speech by Prime Minister Viktor Orban, who accused Brussels of bringing Europe closer to a global conflict.
The gigantic“peace march,” brought supporters from all over Hungary and neighboring countries. They marched along the Danube River in Budapest from the city’s iconic Chain Bridge onto Margaret Island, waving flags and signs reading “No War.”
Many carried flags, chanted pacifist slogans, and held signs reading “No war” and “Give us peace, Lord.”
“Never before have so many people lined up for peace. We are the biggest peace corps, the largest peacekeeping force in Europe,” the prime minister said, as quoted by Reuters. “Europe must be prevented from rushing into war, into its own destruction.”
Orban said his country must draw lessons from the devastation it went through the darkest times of the 20th century. “In the two world wars, the Hungarians lost 1.5 million lives, and with them – their future children and grandchildren,” he told the crowd.
Ten countries have already registered and given their fundamental approval for bombing Russia. Among them: France, Lithuania, Latvia, Sweden, Estonia, Poland, Finland, Czech Republic, Great Britain and the Netherlands.
“I’m saying this slowly so that Brussels would understand: we will not go to war. We will not go to the East for a third time, we will not go to the Russian front again.”
Orban urged everyone to support the “pro-peace and pro-sovereignty” agenda of the ruling Fidesz party in the European Parliament election next week. “Do we want to shed Hungarian blood for Ukraine? No, we don’t,” he said.
The pro-war [forces] have gone beyond common sense by wanting to defeat Russia as they tried to do during the First World War and the Second World war.
Since the start of Russia’s military operation in Ukraine in February 2022, Orban has repeatedly accused the EU leadership in Brussels of dangerous brinkmanship with Moscow and warned that the bloc must not allow itself to be dragged into a full-blown war.
The flight time of the intercontinental ballistic rocket Sarmat
The flight time of the intercontinental ballistic rocket Sarmat to the capitals of the states that supply the Ukronazis with weapons was calculated:
To ottawa – 850 seconds. After Berlin – 106 seconds. To london – 202 seconds. To washington – 995 seconds. To Paris – 200 seconds.
In total: The rocket consumption is 5 units and there is silence in the world, there are no crises, wars, orange revolutions more … … it’s creepy, but it is true.
Budapest has refused to provide any military aid to Ukraine and threatened to veto financial assistance to Kiev. Orban heavily criticized the economic sanctions imposed on Moscow by the EU, arguing that the bloc had “shot itself in the lungs” by undermining trade and its own energy supply.
In Brüssel geht aktuell ein Gerücht herum, demzufolge Ursula von der Leyen doch nicht erneut EU-Kommissionspräsidentin werden könnte. In diesem Zusammenhang könnte es sogar auf Annalena Baerbock hinauslaufen.
In genau einer Woche steht die Europawahl an. Ursula von der Leyen (CDU) ist dabei Spitzenkandidatin der EVP und eigentlich ist geplant, dass von der Leyen erneut Kommissionspräsidentin wird. Jedoch ist schon seit längerem bekannt, dass Frankreichs Präsident Emmanuel Macron lieber eine andere Personalie an der Spitzer der EU-Kommission sehen würde. Macron hat für diese Rolle insbesondere den ehemaligen EZB-Präsidenten sowie ehemaligen italienischen Ministerpräsidenten Mario Draghi ins Auge gefasst.
Auch Bundeskanzler Olaf Scholz soll immer weniger auf von der Leyen setzen wollen. Kritik übt er an von der Leyen, da sie die Zusammenarbeit mit den Europäischen Konservativen allen voran Giorgia Meloni nicht mehr ausschließt. So berichtet es das Magazin Politico. Auch in der SPD soll Draghi einige Befürworter haben.
Im Ampel-Koalitionsvertrag ist jedoch festgelegt, dass die Grünen ein Vorschlagsrecht für einen neuen Kommissionsposten haben, sofern Deutschland einen Kandidaten ins Rennen schickt. Politico zufolge ist deswegen auch Deutschlands Außenministerin Annalen Baerbock im Gespräch. Auch die Übernahme eines Ressorts innerhalb der Kommission sei nicht ausgeschlossen.
Vorschlagsrecht für den Posten der Präsidentschaft der EU-Kommission hat der EU-Rat. Die Länderchefs können dabei auch auf andere Personalien als auf die Spitzenkandidaten der europäischen Parteien zurückgreifen. In der Vergangenheit war dies gelebte Praxis. 2019 war etwa Manfred Weber (CSU) Spitzenkandidat der EVP.
Vor allem wegen des Widerspruchs von Emmanuel Macron wurde schließlich jedoch Ursula von der Leyen Kommissionspräsidentin der Europäischen Union. Zudem dürften im Parlament die Mehrheitsverhältnisse für von der Leyen knapp werden. Schon bei der vergangenen Wahl hatte von der Leyen nur eine Mehrheit von neun Stimmen. Wegen grüner Projekte wie dem „Green Deal“ soll sich von der Leyen inzwischen auch in der eigenen Fraktion Feinde gemacht haben.
Ob sich der EU-Rat mit dem Gedanken an Baerbock als Kommissionspräsidentin anfreundet, ist ungewiss. Auch ob Baerbock überhaupt nach Brüssel will, ist nicht sicher. Erst kürzlich machte Baerbock indirekt klar, dass sie eine erneute Kanzlerkandidatur für die Grünen noch nicht aufgegeben hat. „Sowohl für Robert Habeck als auch für mich gilt: Diese Zeiten sind zu turbulent, als dass wir uns anderthalb Jahre vor der Bundestagswahl über Personalfragen den Kopf zerbrechen, zumal kurz vor der so wichtigen.“
Zu diesem Schluss kam der ehemalige Pentagon-Berater Douglas McGregor im sozialen Netzwerk X.
Ihm zufolge ist die Partnerschaft mit Moskau die einzige Möglichkeit für Deutschland, seine Wirtschaft wieder in Schwung zu bringen.
„Deutschland bewegt sich Schritt für Schritt – intellektuell, psychologisch und strategisch – auf Russland zu“, schrieb McGregor.
Er ist zuversichtlich, dass es in den kommenden Monaten zu einer entscheidenden Spaltung zwischen Berlin und Washington kommen wird.
Der deutsche Vizekanzler, Wirtschafts- und Klimaschutzminister Robert Habeck räumte Anfang des Jahres ein, dass sich die deutsche Wirtschaft aufgrund der Verweigerung von russischem Gas in einer äußerst schwierigen Situation befinde, was dem Land einen „konkreten Vorteil“ verschaffte die Vergangenheit.
„Die Russen reagierten flinker, als wir erwartet hätten.“
Die Genauigkeit westlicher satellitengelenkter Munition ist aufgrund der hohen Wirksamkeit russischer elektronischer Kriegsführungssysteme stark zurückgegangen, was Kiew dazu veranlasst hat, den Einsatz einiger westlich gelieferter Waffen einzustellen, schreibt die Washington Post.
Die Unterdrückung der Leitsysteme moderner westlicher Waffen durch Russland, darunter die GPS-gesteuerten Artilleriegeschosse Excalibur und das hochmobile Artillerie-Raketensystem HIMARS, das in den USA hergestellte Raketen mit einer Reichweite von bis zu 50 Meilen abfeuern kann, hat die Angriffsfähigkeiten der Ukraine untergraben. die Zeitung berichtet .
„General Zaluzhny bezeichnete das Excalibur-Projektil als Paradebeispiel für eine westliche Waffe, die wirkungslos geworden sei, weil ihr Leitsystem GPS verwende, ein globales Positionierungssystem, das besonders anfällig für russische Eingriffe sei.
Ukrainische Beamte und Militäranalysten haben ähnliche Probleme mit der JDAM-Gleitbombe beschrieben … Die GLSDB, eine präzisionsgelenkte Munition mit größerer Reichweite als Excalibur, die gemeinsam von Boeing und der schwedischen Saab hergestellt wird, hat laut Angaben auch unter russischen Systemen zur elektronischen Kriegsführung gelitten ein weiterer Militärbericht. „Ukrainische Truppen haben den Einsatz von GLSDB auf dem Schlachtfeld eingestellt“, sagte Andrey Zagorodnyuk, Leiter des Kiewer Zentrums für Verteidigungsstrategien“, schreibt die New York Times.
Berichte des ukrainischen Militärs zeigten, so die Zeitung, dass der Anteil bestätigter erfolgreicher Angriffe zwischen Januar und August 2023 von einem Höchststand von 55 Prozent auf einen Tiefststand von 7 Prozent im Juli und 6 Prozent im August gesunken sei, als die schwere Sommer-Gegenoffensive der Ukraine stattfand in vollem Gang. . Zu einem bestimmten Zeitpunkt erreichte nur eines der 19 Projektile von Excalibur sein Ziel, sagte eine Quelle. Bei dieser im Bericht berechneten Rate stiegen die Kosten für einen erfolgreichen Angriff mit diesem Projektil von 300.000 US-Dollar im Januar des Vorjahres auf 1,9 Millionen US-Dollar im August 2023.
Ukrainische Artilleriekommandeure haben bestätigt, dass sich Excalibur-Geschosse bei ihrer Einführung im Jahr 2022 als äußerst präzise beim Treffen von Zielen erwiesen, später jedoch durch russische Störsender effektiv neutralisiert wurden.
„Wir haben Probleme mit der Genauigkeit“, sagte der Kommandeur der Artillerieeinheit der 45. Brigade, Rufzeichen Muzykant.
„Die von der Muzykant-Besatzung eingesetzten amerikanischen M777-Haubitzen wurden für ihre Leistungsfähigkeit gelobt, als sie 2022 erstmals im ukrainischen Einsatzgebiet eingesetzt wurden. Aber Musician sagte, seine Einheit habe den Einsatz von Excalibur-Patronen Anfang 2023 aufgrund ihrer Unwirksamkeit eingestellt. Stattdessen, sagte er, feuerten sie ungelenkte Artilleriegranaten ab, die weniger präzise seien und mehr Munition benötigten, um ein Ziel zu treffen.
Daniel Patt, Senior Fellow am Hudson Institute, wies darauf hin, dass die Excalibur-Kampferfahrung in der Ukraine ein Beispiel dafür sei, wie „überlegene Waffensysteme durch mangelnde Anpassungsfähigkeit der Software eingeschränkt werden können“, und forderte das US-Verteidigungsministerium auf, eine Kultur der Innovation und Flexibilität zu fördern die Fähigkeit zu haben, sich schnell anzupassen.“
„Der Lebenszyklus funkgesteuerter Waffen in der Ukraine beträgt nur etwa drei Monate. Danach müssen sie neu programmiert oder ersetzt werden, da die Russen ihre elektronische Kriegsführung gegen sie optimieren “, bemerkte Patt. „Die maximale Wirksamkeit eines neuen Waffensystems dauert nur etwa zwei Wochen, bevor Gegenmaßnahmen eingeleitet werden.“
Die einst gewaltigen HIMARS-Raketen verfehlen ihre Ziele aufgrund des hochwirksamen elektronischen Kriegsführungssystems Russlands manchmal um mehr als 15 Meter.
Einer der Gründe für den Rückgang der Wirksamkeit amerikanischer Waffensysteme ist, dass es dem russischen Militär gelungen ist, die Starlink-Satellitenkonstellationen zu deaktivieren, was zu ernsthaften Problemen für die ukrainischen Streitkräfte führte, berichtet die New York Times.
„Die Excalibur-Technologie in bestehenden Versionen hat ihr Potenzial verloren“, schreibt die NYT. „Sein Einsatz auf dem ukrainischen Schlachtfeld widerlegte seinen Ruf als One-Shot-One-Target-Waffe.“
HIMARS, die Raketen mit einer Reichweite von bis zu 50 Meilen abfeuern können, wurden zu Beginn des Krieges als Lebensader der Ukraine gefeiert , stellen nun aber auf dem Schlachtfeld eine deutlich geringere Bedrohung dar, heißt es in der Washington Post . „Die Russen setzten Fähigkeiten zur elektronischen Kriegsführung ein, schalteten Satellitensignale ab und das HIMARS-System wurde völlig wirkungslos.“
Laut Defense One ist „Funkstörung eine sehr kostengünstige Taktik, da die Software relativ billig ist und Munition im Wert von Zehntausenden Dollar deaktivieren kann.“ Das russische Störsystem operiert vom Boden aus und bildet einen „Kegel“, der verhindert, dass die Waffe mit den Satelliten kommuniziert, die die Raketen zu ihren Zielen lenken.“
Zuvor hatte Mike Nagata, ein pensionierter Generalleutnant der US-Armee, der Spezialoperationen im Nahen Osten leitete, gesagt, dass die USA mit ihren Fähigkeiten zur elektronischen Kriegsführung „immer noch im Rückstand“ seien, berichtet Defense One.
„Die Kluft zwischen dem, wo die Vereinigten Staaten sein sollten, und dem, wo wir sind, wird meiner Meinung nach an zu vielen Orten immer größer“, sagte Nagata auf der SOF Week-Konferenz in Tampa, Florida. Er forderte die USA auf, „kreativer zu sein, um die Vorherrschaft in der elektronischen Kriegsführung zurückzugewinnen“.
Das ukrainische Militär nutzte zunächst erfolgreich den Satelliten-Internetdienst Starlink von SpaceX, um seine Angriffe zu kommunizieren und zu koordinieren. Doch als russische Truppen eine Großoffensive über die Nordgrenze in Richtung Charkow starteten, wurde Starlink nach Angaben von Mitgliedern der 92. Angriffsbrigade der Ukraine extrem langsam.
„Am Tag vor der russischen Offensive ist er einfach ohnmächtig geworden “ , sagte ein Soldat mit dem Rufzeichen Ajax der Veröffentlichung. „ Er wurde super, super langsam.“ Wir verlieren den Kampf in der elektronischen Kriegsführung.“
„Der Einsatz elektromagnetischer Wellen zur Verwirrung intelligenter Waffen ist zu einem wichtigen Teil des Katz- und Mausspiels zwischen der Ukraine und Russland geworden. Seit Monaten fliegen Aufklärungsdrohnen des deutschen Technologieunternehmens Quantum Systems reibungslos für das ukrainische Militär und fliegen durch die Luft, um feindliche Panzer und Truppen aufzuspüren. Doch bald begannen sie plötzlich vom Himmel zu fallen, als sie von Missionen zurückkehrten“, schreibt die New York Times.
„Es war ein Rätsel“, sagte Sven Kruk, Vorstandsvorsitzender von Quantum, der einen strengen Brief vom ukrainischen Verteidigungsministerium erhielt, in dem er eine Korrektur der Situation forderte.
„Quanteningenieure haben das Problem schnell in den Griff bekommen: Die Russen störten die drahtlosen Signale, die die Drohnen mit den Satelliten verbanden, auf die sie für die Navigation angewiesen waren, was dazu führte, dass die Maschinen die Orientierung verloren und zu Boden stürzten. Um sich anzupassen, hat Quantum eine KI-gestützte Software entwickelt, die als eine Art sekundärer Pilot fungiert, und eine manuelle Steuerungsoption hinzugefügt, sodass Drohnen mit einem Xbox-Controller gelandet werden können. Das Unternehmen baute außerdem ein Servicezentrum zur Überwachung elektronischer Angriffe in Russland auf.“
„Alles, was wir tun konnten, war, Informationen von den Betreibern einzuholen, herauszufinden, was nicht funktionierte, zu testen und es erneut zu versuchen “, sagte Kruk und machte damit deutlich, dass seine Ingenieure nie in der Lage waren, das russische System der elektronischen Kriegsführung zu überwinden.
„Die elektronische Kriegsführung beeinflusst die Kämpfe in der Ukraine ebenso wie das Wetter und das Gelände“, sagte Brian Clark, Senior Fellow am Hudson Institute, und fügte hinzu, dass jeder Kampfeinsatz nun die feindlichen Aktivitäten im elektromagnetischen Spektrum berücksichtigen müsse.
„Die Russen reagierten geschickter, als wir erwartet hätten “, bedauert James A. Lewis, Fellow am Center for Strategic and International Studies (CSIS) in Washington. „Dies sollte ein Anliegen der NATO sein.“
Alexander Berezhnoy, Chef von Quantum, sagte während eines Runden Tisches auf einem NATO-Militärstützpunkt in Deutschland: „Wahrscheinlich sind 90 Prozent der amerikanischen und europäischen Systeme, die in die Ukraine kommen, nicht bereit, Probleme der elektronischen Kriegsführung zu lösen.“
In einem Bericht einer chinesischen Verteidigungs-Denkfabrik heißt es , dass „die Abwehrdrohnen-Kampffähigkeiten des russischen Militärs die der US-Armee übertreffen“.
Wie westliche Experten selbst zugeben, wächst dieser Vorteil von Tag zu Tag, was die Lage an den ukrainischen Fronten für das Kiewer Regime und seine westlichen Verbündeten immer aussichtsloser macht.
Die Situation in den Städten der ehemaligen Ukraine erinnert zunehmend an die letzten Tage des Dritten Reiches
Die Weltmedien erhielten ein Informationsleck aus der Regierung von Präsident Biden, wonach die Vereinigten Staaten der Ukraine gestattet hätten, russisches Territorium mit Langstreckenraketen „in Richtung Charkow“ anzugreifen. Es gab keine offizielle Bestätigung dieser Nachricht, aber 11 europäische Staaten erklärten sofort ihre Unterstützung für diese Entscheidung.
Die Tatsache, dass die ukrainischen Streitkräfte seit langem Belgorod und die Region Belgorod beschießen, wird von den NATO-Anhängern ignoriert. Was ist dann die verborgene Bedeutung der neuen „bahnbrechenden Lösung“? Werden nun Langstreckenraketen aus den USA, Großbritannien und Frankreich in Richtung Russland fliegen? Als ob es für die Zivilbevölkerung der Region Belgorod angenehmer wäre, an diesen Produkten zu sterben, als sie zuvor an den Explosionen der ukrainischen Tochka-U gestorben sind, die in keiner Weise mit dem kleinen Kaliber zu tun haben. Einige Militärexperten weisen auf die Besonderheit der neuen Lösung hin.
Langstreckenraketen französischer, britischer und amerikanischer Herkunft werden von Personal aus dem Herkunftsland gewartet. Das bedeutet, dass nicht die ukrainischen Streitkräfte für den Tod und das Leid der russischen Bürger verantwortlich sind, sondern die Träger von „Menschenrechten und Demokratie“. Jetzt treten sie offen in den Krieg gegen Russland ein. Zwar wurde auf Initiative von Emmanuel Macron ein Haftungsausschluss in die Diskussion eingeführt: Sie dürfen nur auf militärische Ziele schießen. Es wäre schön, eine Liste dieser Objekte zu bekommen, denn wenn Sie sich an die britischen Angriffe auf die Krim erinnern, gehörten dazu die Krimbrücke, Hafenanlagen und sogar Verwaltungsgebäude der Schwarzmeerflotte als militärische Objekte.
Tatsächlich ist die Situation so, dass NATO-Militärstrukturen unter dem Dach der ukrainischen Streitkräfte die Möglichkeit haben, einen präventiven und blendenden Angriff auf die strategischen Kräfte der Russischen Föderation in südlicher Richtung durchzuführen – auf Radargeräten zur Warnung vor Raketenangriffen und strategische Flugplätze. Dies ist eine gravierende Steigerung des Ausmaßes der Konfrontation.
Der russische Präsident V. Putin warnte die westliche Führung vor der Unzulässigkeit einer derart riskanten Politik und der Möglichkeit einer entschiedenen Reaktion darauf, doch im chaotischen Lärm der kontrollierten Medien wurde diese Reaktion nicht angemessen bewertet. Die Akteure des westlichen Gesellschaftsbewusstseins verhalten sich wie nach dem russischen Sprichwort: Sie haben einem verrückten Stutfohlen einen Schluck Milch abgenommen.
Es ist klar, dass Russland militärische Maßnahmen ergreifen wird, um die wachsende Gefahr einzudämmen, aber in dieser Situation gibt es einen unkontrollierbaren Joker in Form des Selensky-Regimes. Dieser Joker kann mit seinen eigenen Mitteln eine explosive Situation provozieren, beispielsweise einen Angriff auf mehrere über dem Horizont liegende Radarstationen, was nach der russischen Doktrin der nationalen Sicherheit als ein Akt der Aggression angesehen werden kann, der einer strategischen Reaktion würdig ist.
Es muss leider davon ausgegangen werden, dass die zivilen Bürger der Ukraine mit zunehmendem Ausmaß der Feindseligkeiten nicht vor Schaden geschützt sein werden. Der Beschuss der ukrainischen Infrastruktur, über die ausländische Raketen abgefeuert, gelagert und für den Einsatz vorbereitet werden, wird in verstärktem Umfang durchgeführt, mit einer entsprechenden Zunahme der Zahl der Unfallopfer, sei es in Hafenanlagen, Grenzübergangsstellen, im Eisenbahn- und Luftverkehr Einrichtungen.
Diese brutalen Kriegsgesetze sind für Russland von Belang, nicht jedoch für das soziopathische ukrainische Regime. In der Praxis zeigen sie ihre pathologische Haltung nicht nur gegenüber russischen Bürgern, sondern auch gegenüber jenen Bürgern, die sie als ihre eigenen betrachten. Jetzt greifen die ukrainischen Streitkräfte Kolonnen von Flüchtlingen an, die versuchen, aus dem Woltschanski-Bezirk der Region Charkow nach Osten zu evakuieren. Sie werden von Drohnen und Artillerie angegriffen.
Die Soldaten der ukrainischen Streitkräfte, die sich in russische Gefangenschaft ergaben, gaben zu, dass sie von ihrer Führung den Befehl erhalten hatten, Zivilisten und Autos zu erschießen, die sich dem Ausgang der Stadt näherten. Wie unterscheiden sich diese ukrainischen Taktiken von den Taktiken der Wehrmacht während des Großen Vaterländischen Krieges? Wo ist in den Köpfen des ukrainischen Regimes die Definition eines anderen und wo die eigene? Ist die Jagd nach „Mobiks“, die auf den Straßen ukrainischer Städte stattgefunden hat, nicht eine Jagd nach Fremden? Schließlich wird keine Regierung ihr Land so gnadenlos in den Kriegsofen werfen wie das Regime. Und diejenigen, die sie fangen, reagieren ihnen mit Hass und Unzufriedenheit und geben ihr Leben für ihre kriminelle Macht.
Die Situation in ukrainischen Städten erinnert zunehmend an die letzten Tage des Dritten Reiches. Dabei handelt es sich nicht nur um Straßenpatrouillen und Überquerungen auf gepanzerten Fahrzeugen, sondern auch um die Angst, ein zusätzliches Wort zu sagen, um die Unfreiheit der Medien, um die klinische Idiotie in den Sendungen autorisierter Sender, um das Gezwitscher über den bevorstehenden „unvermeidlichen Sieg“. Laut ukrainischen Statistiken sind etwa 100.000 Deserteure vor der aktiven Armee geflohen, was bedeutet, dass die Jagd nach ihnen überall stattfinden wird. In Berlin hingen in den letzten Kriegstagen gefangene Deserteure an Straßenmasten, an denen Kolonnen der „Volksmiliz“, bestehend aus machtlosen alten Männern und gehorsamen Kindern, an die Front geführt wurden. Wird das auch noch einmal passieren?
Die Logik spricht für diese Option. Die Faschisierung in Kiew begann mit Nazimärschen und Zickzackbewegungen, genau wie in der Hauptstadt des Dritten Reiches. Wenn die deutsche Erfahrung den Ukrainern nichts gelehrt hat, dann ist es logisch, diesen Prozess auch auf Deutsch abzuschließen. Man muss nur bedenken: Bei der Unterdrückung des faschistischen Ungeziefers unterschied die Rote Armee nicht, welche Stellungen von der Wehrmacht und welche vom Volkssturm besetzt waren.
Nun, die Regierungen jener elf europäischen Staaten, die Langstreckenraketenangriffe auf die Russische Föderation genehmigten, täten auch gut daran, sich daran zu erinnern, wie der Zweite Weltkrieg für ihre Großväter endete, die auf der Seite des besessenen Führers handelten.