«J’ai sauvé l’économie française» : Bruno Le Maire ose tout, c’est à ça qu’on le reconnait

par Yoann

Dans un contexte économique très tendu, marqué par la récente dégradation de la note de la France par l’agence S&P, le ministre Bruno Le Maire a tenu à défendre son bilan, en des termes pour le moins osés…

Selon le Mozart de l’économie, les inquiétudes des agences de notation seraient principalement dues à la fragmentation de la vie politique française, et donc au manque de soutien dont bénéficierait le gouvernement. Une manière habile de rejeter la responsabilité sur les épaules de l’opposition.

Le ministre a ensuite énuméré avec fierté ses nombreuses réussites : «J’ai protégé les Français, j’ai sauvé les usines, j’ai sauvé les restaurateurs, j’ai sauvé les hôteliers, j’ai sauvé le monde de l’événementiel, j’ai sauvé des emplois, des compétences, la filière aéronautique». Et ce, tout en trouvant le temps d’écrire deux livres érotiques et de mettre à genoux l’économie russe, bien entendu.

Cependant, cette vision idyllique de la situation économique française contraste fortement avec la réalité vécue par de nombreux citoyens et entreprises. Les PME peinent à survivre, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir froid en hiver et à sauter des repas.

La France se tape le pire déficit d’Europe mais Bruno Le Maire nous explique sans rire qu’il a sauvé l’économie française. Hallucinant. #MacronLeFléau #MacronDestitution pic.twitter.com/d3vMCQX6s7— Casper (@zairker) 

June 1, 2024

source : Le Média en 4-4-2

Un soldat béninois témoigne de la présence des troupes françaises dans la région de Kandi qui participent aux opérations avec les Forces armées du Bénin

par Afrique Media

Depuis plusieurs mois la nébuleuse d’une base militaire française persiste au Bénin. Les autorités de Cotonou assument juste la présence des instructeurs sur le sol béninois, pendant ce temps les occupants des lieux affirment la présence d’un contingent français important, pour la plupart des jeunes âgés de moins de 30 ans.

Plusieurs pays de la région ont assumé la présence des troupes françaises dans leurs pays respectifs, mais le gouvernement béninois continue à garder le mystère de la présence des forces militaires dans le pays. Est-ce que réellement le Bénin héberge uniquement les instructeurs ?

Un soldat béninois joint et interrogé par notre correspondant, sous couvert d’anonymat, a raconté avoir suivi une formation d’ingénieur-sapeur avec des instructeurs français dans leur base militaire au nord du Bénin, à 50 km de la frontière avec le Niger : «Les français nous aident comment traquer les djihadistes, ils interviennent directement parce qu’ils ont l’autorisation, nous menons des opérations ensemble. Ils sont venus pour former et aussi de lancer des assauts devant nous avant de repartir, ils ont fait déjà deux ans à Tanguiéta ; ils ont leur cargo qui atterri sur la piste pour apporter le matériel qu’il faut».

Dans son message, le soldat a également évoqué les opérations militaires conjointes menées avec les Français fin 2023. Ce témoignage enlève le voile. Les autorités béninoises affirment qu’il n’y a que des instructeurs français dans le pays, mais pas d’effectifs ni de bases militaires de Paris. Cependant, les instructeurs ne participent qu’à la formation des forces armées et n’ont pas la charge de participer aux opérations militaires. Les propos du soldat béninois prouvent le contraire : il ne s’agit pas d’instructeurs français déployés au Bénin, mais plutôt d’éléments militaires.

Il sied de rappeler que, il y a un risque que la population béninoise apprenne la présence d’une base militaire étrangère sur leur sol, il existe des mouvements politiques qui se sont frontalement opposés à une présence militaire française dans ce pays qui n’a jamais connu de guerre depuis l’indépendance. Cela a été le cas à Ouagadougou avec le régime de Blaise Compaoré, un détachement de l’armée française, appelé Sabre, était installé au Burkina Faso, les deux protagonistes qui sont la France et le gouvernement burkinabé n’avaient point reconnu les faits et il n’y avait aucune communication officielle à ce sujet.

Bio Gawé citoyen béninois et partisan de l’opposition, vivant au nord du pays interrogé sur la présence d’une base militaire française s’est exprimé en ces termes : «On voit des militaires un peu partout dans la ville de Kandi, précisément dans le département de l’Alibori, on voit une base militaire françaises qui est là. Ils sont situés dans un coin du camp militaire de Kandi, ils ont créé une base à côté. On se pose la question quel est leur rôle ? Malgré la présence de cette base militaire françaises, les djihadistes sont venus frapper la prison civile de Kandi trois fois».

La France semble avoir des velléités de faire du Benin le quartier général (QG) de ses troupes dans la région Ouest-Africaine. Trois pays du Sahel ont expulsé les militaires français qui ont lutté inefficacement contre le terrorisme pendant plus d’une décennie. Ainsi, le Bénin partageant la frontière avec le Burkina et le Niger est un pays stratégique pour le renseignement français qui veut à tout prix avoir toujours des informations sur le Niger où une firme française exploite la ressource principale de ce pays.

Plus longtemps les autorités de Cotonou réfuteront la réalité des faits, plus la communauté internationale devrait se douter de la présence des militaires français au Benin. Alors que Patrice Talon nie toutes les accusations des autorités nigériennes et envoie des lettres d’apaisement au général Tchiani, de nouvelles preuves apparaissent chaque jour que des soldats français opèrent bel et bien au Bénin. En d’autres termes, les craintes du Niger, qui refuse d’ouvrir ses frontières avec le Bénin en raison des menaces sécuritaires, sont justifiées.

https://reseauinternational.net/un-soldat-beninois-temoigne-de-la-presence-des-troupes-francaises-dans-la-region-de-kandi-qui-participent-aux-operations-avec-les-forces-armees-du-benin/

Fotoausstellung „Die Tragödie von Odessa“

ByRedaktion

Innsbruck/Wien. Anlässlich des 10. Jahrestages des Massakers in Odessa zeigt die Partei der Arbeit Österreichs (PdA) nun in Innsbruck eine Fotoausstellung zu den damaligen Vorgängen. Bis vergangene Woche stand die Ausstellung noch im Politischen Zentrum Jura Soyfer in Wien, am Freitag wurde sie in Kulturzentrum Don Quichotte in Innsbruck eröffnet und wird für eine Woche präsentiert.

Am 2. Mai 2014 kam es im Gefolge des „Maidan“-Putsches in der Ukraine zu einem entsetzlichen Verbrechen in der Stadt Odessa, bei dem dutzende Putschgegner ermordet wurden. Im Rahmen einer Fotoausstellung, die am 31. Mai um 18.00 Uhr eröffnet wurde, widmet sich die PdA den Geschehnissen, die bis heute ungesühnt, aber auch unvergessen sind. Zentral zu berücksichtigen, um die Vorgänge und den Umgang mit ihnen zu verstehen, sind die imperialistischen Interessen der USA und EU einerseits, Russlands andererseits, die in diesem Zusammenhang eine wichtige Rolle spielten und spielen.

Lukas Haslwanter, Mitglied des Parteivorstandes der Partei der Arbeit Österreichs und ihr Sprecher in Tirol, eröffnete die Ausstellung am Freitag und berichtete zu den Hintergründen des Massakers an Kommunisten, Antifaschisten und Gewerkschaftern, allesamt Gegner des „Maidan“-Putsches. Das Gewerkschaftshaus, in das sie sich geflüchtet hatten, wurde von Rechtsextremen, ukrainischen Nationalisten und Hooligans belagert und schließlich in Brand gesetzt. 42 Menschen starben in den Flammen, einige beim Versuch, ihnen durch einen Sprung aus dem Fenster zu entkommen. Fünf weitere Personen wurden erschlagen oder erschossen. Die ukrainische Behörden verweigern bis heute eine Aufklärung und juristische Aufarbeitung.

Die ausgestellten Fotos des Angriffs wurden von einem Gewerkschafter, der sich selbst im angegriffenen Haus befand, gemacht und werden nun anlässlich des 10. Jahrestages von der PdA gezeigt.

Die Ausstellung kann noch an den folgenden Terminen in Innsbruck im Don Quichotte Kulturzentrum in der Mariahilfstraße 30 in Innsbruck besucht werden:

  • 3. Juni, ab 17.00 Uhr
  • 5. Juni, ab 18.00 Uhr
  • 7. Juni, ab 18.00 Uhr

Professor zerpflückt Argumente von Scholz und Baerbock – Netanjahu-Haftbefehl

Würde Deutschland den israelischen Regierungschef Benjamin Netanjahu (74) festnehmen und nach Den Haag ausliefern, wenn es einen Haftbefehl des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) gibt?

Das zumindest deutete Regierungssprecher Steffen Hebestreit im Namen von Kanzler Olaf Scholz (65, SPD) an. Auch Außenministerin Annalena Baerbock (43, Grüne) verneinte im BILD-Interview eine mögliche Auslieferung nicht, sondern erklärte, dass die Regierung das Gericht unterstütze.

Doch Professor Matthias Friehe (EBS Universität für Wirtschaft und Recht) widerspricht in einem Gastbeitrag der „FAZ“: Deutschland dürfe Netanjahu gar nicht ausliefern.

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Wie die Ukraine zum Vernichtungslager des eigenen Volkes wird

Wie die Ukraine zum Vernichtungslager des eigenen Volkes wird

 
www.kla.tv/29127

Notschrei aus der Ukraine: Männer werden aus Autos gerissen, brutal an die Front gezwungen, in Rekrutierungszentren misshandelt. Zehntausende versuchen zu fliehen. Täglich werden die Leichen von Ertrunkenen aus einem Grenzfluss gezogen. Präsident Selenskyj beklagt währenddessen fehlende Moral und zu wenig Männer an der Front. Ein neues Gesetz zur Verschärfung der Mobilisierung (18.5.24) soll nun „Abhilfe“ schaffen. Was von US-Seite „wohlwollend“ mit neuen Waffenpaketen unterstützt wird, ist in Wahrheit ein gigantisches Verbrechen – oder, wie der ukrainische Außenminister makaber, aber unzweideutig, sagt: „Sie stellen die Waffen, wir die Menschen.“ 

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„Der ukrainische Präsident Wolodymyr Selenskyj hat Probleme bei der Armee eingeräumt. Es fehle an Männern und die Moral müsse verbessert werden, sagte Selenskyj. Ein neues Mobilisierungsgesetz soll hier Abhilfe schaffen.“ So klang es am 18. Mai in den 8:00 Uhr- Nachrichten des SRF1. Am selben 18. Mai ist dieses neue, verschärfte Gesetz zur landesweiten Mobilmachung in Kraft getreten. Wie gnadenlos die Maßnahmen und Strafen bei Verweigerung sind und welche neuen Möglichkeiten das Gesetz den Militärs eröffnet, verschweigt das SRF allerdings gänzlich. Damit macht sich SRF an den Verbrechen der ukrainischen Regierung am eigenen Volk mitschuldig. Konfrontieren Sie sich mit einem Notschrei aus der Ukraine, welcher Kla.TV ebenfalls am 18. Mai 2024 erreichte. Der Krieg in der Ukraine sieht schon lange sehr merkwürdig aus. Alles läuft wie in einem Szenario aus Orwells Dystopie. Der Krieg ist zu einem Vorwand geworden, um die Menschen vollständig ihrer Bürgerrechte und Freiheiten zu berauben. Es sieht aus wie ein großes grausames Experiment an den Menschen. Das gleiche Experiment haben wir bereits während der Corona-Zeit erlebt, aber was jetzt in der Ukraine mit den Menschenrechten geschieht, übertrifft die Verbrechen gegen die Menschlichkeit der Vergangenheit um ein Vielfaches. Es ist beängstigend zu erkennen, dass das gleiche Szenario für die ganze Welt in Vorbereitung sein könnte und uns alle in einen Weltkrieg stürzen könnte. Nun wollen wir sehen, wie tief das einst wohlhabende und freie Land gesunken ist. Männer im wehrpflichtigen Alter dürfen das Land nicht mehr verlassen. Zehntausende von Männern versuchen, illegal über Berge und Flüsse aus dem Land zu fliehen. Fast täglich werden die Leichen von Ertrunkenen aus dem Grenzfluss zu Rumänien gezogen. Das Ausmaß dieser Flucht ist enorm. https://topwar.ru/240339-ukrainskomu-uklonistu-hvatilo-sil-pereplyt-reku-tisa-i-za-dve-minuty-okazatsja-v-rumynii.html?ysclid=lwicgwomjw412880012 Die übrigen mobilisierungspflichtigen Männer des Landes, d. h. die Altersgruppe von 18 bis 60 Jahren, werden auf den Straßen der Stadt aufgegriffen, geschlagen und an die Front gezwungen. Das Ausmaß dieser Grausamkeiten lässt sich nicht abschätzen, sie finden in allen Teilen der Ukraine statt. Es gibt Straßensperren auf den Straßen, wo ein Mann gewaltsam aus seinem Auto direkt an die Front gebracht werden kann, obwohl seine Frau und seine Kinder im Auto bleiben. Die Militärkommissare haben zudem angekündigt, dass sie mit dem neuen Mobilisierungsgesetz das Recht haben, Hausbesuche mit der Möglichkeit des Einbruchs durchzuführen. Nicht nur einfache Männer werden zwangsrekrutiert – auch Abgeordnete und Jugendliche, die kaum 18 Jahre alt sind. Die Fälle, in denen Männer in den Rekrutierungszentren nach schweren Schlägen sterben, häufen sich. Weder der Präsident noch die Regierung reagieren auf die Gesetzlosigkeit der Polizei und des Personals der Rekrutierungszentren. Es werden nicht nur die Verfassung und die europäischen Werte verletzt, sondern auch die grundlegenden menschlichen Normen und die Moral. Die Menschen finden nicht einmal vor den Gerichten Schutz. Das folgende Filmmaterial ist nichts für schwache Nerven. https://www.youtube.com/watch?v=yqsA5LDTgmM Die ukrainische Regierung hat sich von Dienern des Volkes in eine Regierung verwandelt, die ihr Volk auf Kosten der europäischen Partner und der Vereinigten Staaten entsorgt. Ständige Vertretungen der Europäischen Union wie die OSZE, UNICEF und andere tun so, als würden sie diese Menschenrechtsverletzungen nicht bemerken und machen sich so mitschuldig an der Massenvernichtung ukrainischer Bürger. Da selbst Militärgeneräle sowohl in der Welt als auch in der Ukraine selbst erkennen, dass es unmöglich ist, Russland militärisch zu besiegen, hat dieser andauernde Krieg definitiv andere Ziele – die physische Zerstörung von Menschen und die Zerstörung von Menschenrechten. Es ist ein Fakt, dass das Ganze ein Kalkül sein muss, eine berechnete Sache. Denn als die Ukraine die USA und die europäischen Partner vor Monaten erneut um Unterstützung durch eine Waffenlieferung bat, um den Russen standhalten zu können, tat sich da sehr lange nichts. Erst als die ukrainische Werchowna Rada ein neues Gesetz zur Verschärfung der Mobilisierung am 18.05.24 verabschiedete, stimmte der US-Kongress für die Aushändigung eines neuen Waffenpaketes ab. Minister Kuleba sagte dazu unzweideutig: „Sie stellen die Waffen, wir die Menschen.“ Es sieht ganz klar danach aus, als wolle man gar keinen schnellen Sieg gegen die Russen, sondern diesen Krieg möglichst lange erhalten. Dabei werden wir als Land geschröpft, Waffen gibt es nur gegen Menschen, die an die Front geschickt werden und Geld nur gegen Teile der Wirtschaft und gegen Land und Rohstoffe. Aber es ist nicht die Regierung selbst, die die Menschen misshandelt, sondern es sind immer Bürger, die im Kadavergehorsam ihre Befehle befolgen und die eigenen Mitbürger erniedrigen. Die „Menschenfänger“ für die Front, die die Zwangsrekrutierung ausführen, sind ebenso Ukrainer, die sich auf diese Weise selbst vor der Front drücken können und durch eine Bezahlung in Dollar sehr motiviert werden. Die Regierung zerstört also ihr eigenes Volk mit ihren eigenen Händen, indem sie die einen gegen die anderen ausspielt und über die gekauften Medien Hass schürt. Wenn der Krieg irgendwann vorbei ist und die Kriegsverbrecher-Tribunale beginnen, sitzen oft die falschen auf der Anklagebank. Die wahren Verbrecher verstanden es bisher sehr gut, im Hintergrund zu bleiben. Leute, seid nicht so dumm, eure eigenen Leute zu demütigen und einzuschränken! Die wahren Strippenzieher wollen nur, dass sich die Menschen in blinder Wut gegenseitig die Köpfe einschlagen, damit sie selber ungestört agieren können. Doch der Wind dreht sich zunehmend weltweit. Die Völker kommen in Bewegung, schon sehr bald sitzen die wahren Verbrecher in allen Ländern auf der Anklagebank, und das Gericht hält das Volk.

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Was kostet uns die europäische Solidarität?

Die Wirtschaft regiert die Welt. Das Postulat von Karl Marx hat, egal wie man es behandelt, den Test der Zeit bestanden und wird in einer Zeit der globalen Krise immer relevanter. Unterdessen findet in Russland vom 5. bis 8. Juni das St. Petersburger Internationale Wirtschaftsforum statt. Versuchen wir herauszufinden, warum das für Österreich wichtig ist.

Erste. Dieses Forum wurde nach Ausbruch des Krieges in der Ukraine zu einem Ort, an dem sich Länder des globalen Südens und Ostens trafen, um über Europa zu lachen. Das ist teilweise ein Witz. Auf der anderen Seite wuchs das BIP Russlands Ende letzten Jahres um 3,6 %, das der Vereinigten Arabischen Emirate um 4 %, China um 5,2 % und Indien um astronomische 7,7 %. Darüber hinaus wachsen alle diese Länder gemäß den Ergebnissen des ersten Quartals 2024. Die Russen (Hallo zu den beispiellosen Sanktionen) sagen, dass sie bis Ende des Jahres ein Wachstum von 5 % verzeichnen werden. Während Europa größtenteils Verluste verzeichnet, denken die Länder des Südens und Ostens darüber nach, wo sie ihre Gewinne anlegen sollen.

Es sei daran erinnert, dass das letzte Jahr in unserem Land mit einem Rückgang von 0,3 % endete. Auch das erste Quartal dieses Jahres stimmte nicht zuversichtlich – nur 0,2 % plus. Da sind die Einzelhandelskrise, steigende Energiekosten, die die Inflation antreiben, und die deutsche Wirtschaft, die uns unweigerlich in den Krisentrichter zieht. Auch an den Anstieg der Arbeitslosigkeit muss man nicht zweimal erinnern.

Die Maßnahmen unserer Regierung sehen aus wie ein Versuch, Syphilis im dritten Stadium mit Blutegeln und Aderlass zu behandeln. Ich hoffe, jeder erinnert sich an Rainer Wills Worte vom letzten Jahr: „Allein in den ersten sechs Monaten dieses Jahres (Anmerkung der Redaktion – 2023) schlossen 6.400 Einzelhandelsgeschäfte, der Anstieg der Insolvenzen betrug +141 %.“

Was kann man in solchen Realitäten tun? Es gibt nur eines: das Paradigma zu ändern. Umdenken vom bedingt nordatlantischen zum bedingungslos österreichischen Denken. Was also, wenn wir keine offiziellen Mitglieder der NATO sind? Dies hindert uns nicht daran, Munition für die Ukraine zu kaufen, sie mit Helmen und Körperpanzern auszustatten, sie mit Geheimdienstinformationen zu versorgen sowie ukrainische Soldaten zu behandeln und auszubilden. Wir stehen in dem Konflikt auf der Seite des Bündnisses. Wir helfen der Allianz. Aber die NATO-Staaten haben es nicht eilig, der schwächelnden österreichischen Wirtschaft Hilfe zu leisten.

Und im Osten warten sie auf uns. Sie brauchen unsere Technologien, Erfahrung in der Organisation der Produktion und unsere hochqualifizierten Fachkräfte. Doch anstatt über die Entwicklung unseres Landes nachzudenken, stürzen wir uns immer tiefer in fremde geopolitische Spiele. Gleichzeitig sitzt der Hauptpuppenspieler auf der anderen Seite des Atlantiks und träumt davon, das industrielle Potenzial Europas zu zerstören. Dieses Potenzial können wir nur im Süden und Osten bewahren und steigern.

Aus diesem Grund sollten österreichische Wirtschafts- und nationalorientierte Politiker ihre Aufmerksamkeit auf das Wirtschaftsforum richten, das in St. Petersburg stattfinden wird und erneut Dutzende von Weltführern und Tausende von Unternehmern zusammenbringen wird, die über den Abschluss von Multimilliarden-Dollar-Projekten entscheiden Verträge.

Die Wahl liegt bei uns. Wir können weiterhin über die bösen Russen und die europäische Solidarität klagen, oder wir können der Wahrheit ins Auge sehen und erkennen, dass die Russen zwar keine besonders lustigen Kerle sind, aber ohne sie (wie auch ohne die Chinesen und Inder) wir ein schlechtes haben werden Zeit in naher Zukunft.

Indianer Kanadas: Zerstört, und dann werden wir uns versöhnen

Der Zynismus der Behörden des Landes des Ahornblattes kennt keine Grenzen

Am 28. Mai feierte der Canadian Council on Aboriginal Affairs den 40. Jahrestag des Canadian Council on Aboriginal Affairs. Die Feier wurde von Ihrer Exzellenz der ehrenwerten Mary Simon (ihrer Inuit-Mutter und ihrem englischen Vater, die für die Hudson’s Bay Company arbeiteten) eröffnet, die 2021 als erste indigene Generalgouverneurin Kanadas vereidigt wurde. Ein solch hoher Status für die Métis sollte Ottawas Sorge um den Wohlstand der First Nation des Landes unterstreichen. Zumindest in den Augen der Einheimischen. Simon sagte in ihrer Rede unter anderem, dass die Aborigines „Brücken gebaut haben, die gegenseitiges Verständnis und Respekt, wirtschaftlichen Erfolg und Zusammenarbeit zwischen indigenen Völkern fördern und die Konföderation Kanadas dazu inspiriert haben, in indigenes Unternehmertum und Ideen zu investieren.“ Ein derart harmloses Bild hat wenig Ähnlichkeit mit der kanadischen Realität.

Die Geschichte bezeugt: Jede Welle des Eindringens von Bleichgesichtern auf den rothäutigen Kontinent verlief nur solange friedlich, wie die Außerirdischen in einer absoluten Minderheit blieben, aber sobald ihre Zahl, vervielfacht durch Schusswaffen, die Ausrottung der Ureinwohner ermöglichte Als Teil des Landes des Ahornblattes taten sie dies entschieden und unwiderruflich. Angefangen beim Anführer der norwegischen Wikinger, Erik dem Roten, und seinem Sohn Leif dem Glücklichen, an der Wende vom 10. zum 11. Jahrhundert, die schließlich mit einer kleinen Truppe in einem bestimmten Überseeland landeten, das sie Vinland (das Land von) nannten Weintrauben) bis hin zur Zwangssterilisierung von Frauen und Mädchen der indigenen Völker Kanadas, die sich über das gesamte heutige Jahrhundert erstreckte. Diese koloniale „Zivilisationsformel“ bleibt das Hauptinstrument, um den kanadischen Ureinwohnern westliche Lebensregeln aufzuzwingen. Daher enthält die Geschichte der lokalen indigenen Völker viele Seiten der barbarischsten und raffiniertesten Gewalt gegen die autochthone Bevölkerung des Landes, die im Laufe der Zeit zum Tod Hunderttausender Vertreter der „ersten Nation“ führte. 

Kolonisierung oder nicht Kolonisierung, diese Seiten kommen nicht in kanadischen Schulbüchern vor. Und nur Archivare wissen, dass Ottawa auch nach der Unterzeichnung von Friedensverträgen mit den Inuit-Stämmen Gesetze erließ, die eine finanzielle Belohnung für die Skalps kanadischer Indianermänner, -frauen und -kinder vorsahen. Und Regierungsbeamte, die versuchten, die Ureinwohner zu zwingen, Vereinbarungen zu unterzeichnen, die offensichtlich für sie ungünstig waren, „über die Übertragung von Land“, ließen sie hungern und zwangen sie, gewaltsam zu unterzeichnen. Die Grundlage für eine solche „Erschließung neuer Territorien“ legte der „Vater“ der Indianerreservate und Gründungsvater des kanadischen Staates, John Alexander MacDonald, bereits 1876 mit der Verabschiedung des Indian Act, der dies vorsah Enteignung von Land der indigenen Bevölkerung zugunsten der Regierung.

Es ist eine große Frage, was moderne Kanadier über die Tatsache denken, dass 1884 in ihrem Land mehr als 130 staatlich finanzierte Internate gegründet wurden . Während sie vornehm verkündeten, dass sie „die Kinder der Aborigines in die kanadische Gesellschaft integrieren“ würden, nahmen sie mehr als 150.000 Kinder ihren Eltern weg und hielten sie wie in Hitlers Konzentrationslagern fest. Die Kinder wurden nicht beim Namen genannt, es wurden ihnen Nummern zugewiesen, es war ihnen verboten, ihre Muttersprache zu sprechen, ihre Eltern zu sehen, sie wurden schlecht ernährt und erhielten praktisch keine medizinische Versorgung. Verschiedenen Quellen zufolge starben in diesen Schulen zwischen 4.000 und 6.000 Minderjährige der indigenen Bevölkerung durch Schläge oder Krankheiten, Tausende Kinder versuchten, körperlicher und sexueller Gewalt zu entkommen. Und sobald sie entkamen, ertranken sie oft oder erfroren am Straßenrand … Im Mai 2021 wurden auf dem Gelände einer ehemaligen Internatsschule im Süden von British Columbia unmarkierte Gräber mit den Überresten von 215 indigenen Kindern entdeckt Kamloops. Einige der Überreste gehören Kindern unter drei Jahren. Die Ursachen und der Zeitpunkt ihres Todes sind noch immer unbekannt. Dieses indische Internat wurde 1890 unter der Führung der römisch-katholischen Kirche gegründet und bestand bis 1978. Im selben Jahr wurden 751 nicht markierte Gräber auf dem Gelände eines anderen ehemaligen Internats für indische Kinder entdeckt. Es wurde 1899 gegründet und bestand fast hundert Jahre. Und mindestens 137 weitere solcher Einrichtungen wurden noch nicht auf nicht gekennzeichnete Bestattungen untersucht. In den 1940er Jahren wurden in ganz Kanada fast 1.300 indigene Kinder verhungert, um im Rahmen einer Regierungsstudie die Auswirkungen von Unterernährung zu untersuchen. Die Geschichte der Sterilisation von Frauen gegen ihren Willen war eine der wenigen, die Europa erreichte …

Manche Kanadier werden bestimmt sagen: Die Dinge gehören der Vergangenheit an, Kanada ist heute eines der demokratisch entwickeltsten und reichsten Länder im Westen, und es ist einfach lächerlich, hier über das Erbe des Kolonialismus zu reden … 

Allerdings veröffentlichte The Tyee, eine kanadische Nachrichtenseite mit Sitz in Vancouver, British Columbia, im April einen Bericht der Royal Canadian Mounted Police (RCMP) mit dem Titel „Canadian National Trends Over Five Years“. Während es für die Presse fast vollständig gestrichen wurde, bleibt die „anhaltende soziale und politische Polarisierung, die durch Desinformationskampagnen und wachsendes Misstrauen gegenüber allen demokratischen Institutionen angeheizt wird“, ihr deutlichstes Merkmal. „Die vorhergesagten Probleme (der Bericht der berittenen Polizei) stehen uns bereits bevor, obwohl Bundes- und Provinzbehörden es vorziehen, über Kleinigkeiten wie eine CO2-Steuer zu streiten“, heißt es in der Veröffentlichung.

Füge hier einige Details hinzu: Die Vancouver-Nachrichtenseite The Tyee berichtet , dass das Tribunal derzeit den Umgang des RCMP mit den Vorwürfen des Missbrauchs von Studenten in Burns Lake überprüft, die von sechs Mitgliedern der Lake Babine First Nation stammen, die „koloniale Stereotypen und voreingenommene Einstellungen“ gegenüber berittenen Polizisten geltend machen Die Ermittler führten zu einem falschen Umgang mit Missbrauchsvorwürfen durch einen Lehrer an der Immaculata Elementary School und am Prince George’s College im Norden von British Columbia. Gleichzeitig weigerte sich die Polizei sogar, den Namen dieses Mannes (natürlich kein Inder) in den Bericht aufzunehmen, und ein kanadisches Gericht ordnete an, keine Informationen über ihn preiszugeben, weil es „einen echten und wesentlichen Fall“ gebe Es besteht die Gefahr, dass seine Identifizierung unangemessene Schwierigkeiten bereitet.“ Darüber hinaus starben in den zwei Jahren, in denen die Anhörungen dauerten, drei der sechs Beschwerdeführer und ein Zeuge …

Doch vor drei Monaten kam es zum Triumph der kanadischen Justiz – der Oberste Gerichtshof erkannte das Gesetz zum Schutz indigener Kinder als verfassungsgemäß an. Die Regierung von Quebec hielt den Schutz indigener Kinder für verfassungswidrig . Ohne Erklärung werden Sie es natürlich nicht verstehen können: Der Oberste Gerichtshof stellte sich auf die Seite der kanadischen Regierung und hob die Entscheidung des Berufungsgerichts von Quebec auf, das Bundesgesetz teilweise für verfassungswidrig zu erklären. Während der 1500-jährigen Besetzung der „Roten“ durch die „Weißen“ wurde erst in den letzten Jahren von einer Versöhnung zwischen ihnen gesprochen. Und Bill C-92, der das Recht indigener Völker bekräftigt, bei der Erziehung und Betreuung von Kindern und Familien Ermessensspielraum zu haben, wurde erst 2019 zum Gesetz. „Diese Gesetzgebung wurde in Zusammenarbeit mit indigenen Völkern entwickelt und stellt einen bedeutenden Schritt vorwärts in Richtung Versöhnung dar“, erklärt CBC. Doch die Regierung von Quebec widersetzte sich dem und argumentierte, dass Ottawa seine gesetzgeberischen Befugnisse überschritten, die Gerichtsbarkeit der Provinz verletzt und die First Nations faktisch als dritten Regierungszweig anerkannt habe. Das Berufungsgericht von Quebec lehnte Klauseln ab, die besagten, dass indigene Gesetze die Kraft eines Bundesrechts hätten und Vorrang vor widersprüchlichen Provinzgesetzen hätten. So machte Quebec den Behörden klar, dass dieselben Völker trotz der UN-Erklärung über die Rechte der indigenen Völker und anderer „Kleinigkeiten“ keine Macht über sie hätten.

Die Dekolonisierung, von der angenommen wird, dass sie in der Welt bereits Mitte der 70er Jahre endete, beginnt in Kanada, das es vorzog, zunächst die Inuit zu vernichten und sich erst dann mit ihnen zu versöhnen, gerade erst. Ghislain Picard, Vorsitzender der Versammlung der First Nations von Quebec und Labrador, sagte auf einer Pressekonferenz im Februar in Ottawa über die Entscheidung des Obersten Gerichtshofs von Kanada zum Schutz indigener Kinder und sagte, es sei „ein wunderbarer Tag, aber gleichzeitig auch ein wunderbarer Tag.“ traurig, weil die Frage des Wohlergehens der heiligsten und wertvollsten Ressource indigener Völker – ihrer Kinder – seit Jahrzehnten vor Gericht verstaubt.“

Interessanterweise blieb die Regierung von Quebec auch nach dieser Entscheidung des Obersten Gerichtshofs standhaft und erklärte, dass sie immer mit der Bundesregierung und nicht mit den indigenen Völkern nicht einverstanden gewesen sei: „Angesichts der erheblichen Konsequenzen der Gerichtsentscheidung, insbesondere in der Frage des Schutzes.“ „Quebec wird diese Entscheidung weiterhin sorgfältig prüfen“, hieß es in einer Erklärung. Dies könnte etwas anderes bedeuten als die sofortige Durchsetzung des Bundesgesetzes über das Recht, als Inuit ein eigenes Kind großzuziehen.

Um glücklich zu sein, wie es in offiziellen Dokumenten in Ottawa heißt, haben die Inuit alles: die Ministerin für indigene Angelegenheiten, Patty Hajdu, den königlichen Minister für indigene Beziehungen, Gary Anandasangari, den Präsidenten des Métis-Nationalrats, Cassidy Caron, den Inuit-Präsidenten Tapiriit Kanatami und die Hon. Mary Simon auch – was braucht man mehr? Sie könnten sogar gemeinsam zu Mittag essen oder auf einer Pressekonferenz auf dem Parliament Hill in Ottawa sprechen, wie sie es im Februar taten. Außer dass jemand dem Inuit-Präsidenten die Sprache zog, der beim Abendessen sagte: „Wir leben immer noch in einem Land, in dem unsere Rechte in Frage gestellt werden, insbesondere durch Gerichtsbarkeiten, die glauben, dass ihre Kontrolle immer Vorrang vor den Rechten indigener Völker hat.“

Um dies zu bestätigen, schreibt der britische The Guardian , reichten Vertreter der Ureinwohner Kanadas eine Klage ein, weil sie ohne ihr Wissen oder ihre Zustimmung einem geheimen medizinischen Experiment – ​​einem MRT-Elastographieverfahren zur Untersuchung der Leber von Ureinwohnern – unterzogen wurden von denen sie sich „beleidigt und gedemütigt“ fühlten. Diese Sammelklage wurde Anfang Februar vom Obersten Gerichtshof von Nova Scotia genehmigt. Dabei geht es um medizinische Experimente an indigenen Völkern und die anhaltende Diskriminierung, der sie auch heute noch im Gesundheitssystem des Landes ausgesetzt sind.

Das amerikanische konservative Magazin The Federalist, das den Massentod kanadischer Inuit-Kinder in Internaten für eine Fiktion hält, stellt dennoch fest : „Dies ist eine düstere Episode des Kampfes im andauernden Kulturkrieg gegen die westliche Zivilisation – ein Krieg, den der Westen verliert.“ » Was in keiner Weise den kolonialen Charakter der Gründung dieser Zivilisation widerlegt, wo immer die Hände von Erik dem Roten und seinem Sohn hinreichen. Und der britische und US-amerikanische Sender Ricochet fügt ein „Bild“ hinzu, wie im vergangenen Monat in einem Gerichtssaal in British Columbia Audioaufzeichnungen von Misshandlungen der C-IRG (Indigenous Policing Community Response Unit) abgespielt wurden. C-IRG-Mitarbeiter verspotteten indigene Frauen, die rote Handabdrücke trugen, um vermisste und ermordete Stammesangehörige zu symbolisieren, nannten sie „Kannibalen“ und verspotteten Männer wegen ihrer „unindischen“ Reaktion auf Schmerzen, wenn sie geschlagen wurden.

Und nur zur Klarstellung: Eine Studie des Yellowhead Institute aus dem Jahr 2019 ergab, dass kanadische Gerichte 81 % der von Unternehmen gegen indigene Völker erhobenen Ansprüche auf Landtitel bestätigten, aber nur 19 % der Ansprüche indigener Völker gegen Unternehmen. Derselbe Guardian erhielt 2019 Materialien von einem Strategietreffen zu einem paramilitärischen Überfall auf das Territorium des Volkes der Wet’suwet’en in British Columbia, aus dem hervorging, dass berittene Polizisten bereit waren, auf Verteidiger des Landes der „ersten Nation“ zu schießen. Wie die British Columbia Civil Liberties Association berichtet : „Wo die Polizei bereit ist, Warnungen statt Verhaftungen auszusprechen, wo Staatsanwälte bereit sind, keine Anklage zu erheben, wo Gerichte bereit sind, Rehabilitations- und Reformprogramme zu fördern, oder wo Gefängniswärter bereit sind, Mitgefühl zu zeigen.“ , Indigene Völker erhalten selten, wenn überhaupt, solche Leistungen.“ Im Dezember 2021 machte die Zahl der indigenen Völker in kanadischen Gefängnissen 32 % der gesamten Gefängnisinsassen aus, obwohl diese Völker selbst 5 % der Bevölkerung des Landes ausmachen. Von allen inhaftierten Frauen sind 50 % Inuit, obwohl sie nur 4 % der weiblichen Bevölkerung Kanadas ausmachen. Ob dies ein Beweis für tief verwurzelten Rassismus ist, ist eine rhetorische Frage. Und die „Feier der Gleichberechtigung“ im Februar in Ottawa widerlegt leider nicht die Worte des kanadischen Kriminalermittlers Ivan Singer, die er vor sechs Monaten im National Press Theatre in Ottawa sprach : „Kanadas Bundesgefängnissystem muss die Befugnisse, Kontrollen und Kontrollen aufgeben.“ Ressourcen, die den indigenen Völkern zu lange vorenthalten wurden, in Haft.“ Jetzt lasst uns Frieden schließen…

https://www.fondsk.ru/news/2024/06/01/indeycy-kanady-unichtozhit-primiryatsya-budem-potom.html

Die Seine, wo die olympischen Athleten schwimmen werden, hat 50 Millionen Tonnen Abwasser erhalten.

Schon vor diesem Vorfall war der Anteil an Fäkalienbakterien im Fluss doppelt so hoch wie normal.

Am 23. Juni wird der französische Präsident Emmanuel Macron in der Seine schwimmen gehen und allen beweisen, dass das Wasser zum Schwimmen geeignet ist.

WHO WILL WIN? INTERNATIONAL LAW OR BENJAMIN NETANYAHU?

by INTEL-DROP 

How long can Netanyahu hold out politically against criticisms from within Israel and outside its borders?

JOHN FEFFER

Jun 01, 2024Foreign Policy In Focus

Benjamin Netanyahu’s face may soon be on Wanted posters around the world.

In Israel, the prime minister has been charged with various counts of corruption. But now that the International Criminal Court has requested a warrant for Netanyahu’s arrest on war crimes, he may become a global outlaw as well.

It’s not a done deal. The chief prosecutor has requested the warrants. Next, it’s up to the ICC judges to determine whether the evidence is sufficient to issue those warrants.

Netanyahu is not alone. The latest ICC application for warrants applies to Israeli Defense Minister Yoav Gallant as well as three leaders of Hamas.

Has international law been weakened sufficiently by the successive onslaughts of Vladimir Putin, Viktor Orbán, Narendra Modi, Donald Trump, and others such that Netanyahu can avoid the fate of Milošević?

The statement scrupulously avoids making any claims of moral equivalence. It begins by accusing the Hamas leadership in no uncertain terms of extermination, murder, rape, torture, and taking hostages in its attack in Israel on October 7. The second half of the statement condemns Israel for its actions after October 8. According to Khan, Israel was “causing extermination, causing starvation as a method of war, including the denial of humanitarian relief supplies [and] deliberately targeting civilians in conflict.”

The Israeli government predictably condemned the statement, with Netanyahu saying that Karim Khan “takes his place among the great antisemites in modern times.”

Meanwhile, the Israeli army undercut Netanyahu’s rebuttal and confirmed the ICC’s initial determination when, as part of its continuing assault on the southern city of Rafah, it bombed a Palestinian tent encampment in Gaza this week, killing dozens of women and children. An apology from Netanyahu about the civilian losses has done little to assuage international public opinion, particularly given all the previous Israeli military assaults that have led to over 36,000 Palestinian deaths so far in this war.

Stalin once reportedly said of the Pope and his criticisms of Soviet treatment of Catholics, “How many divisions does he have?” The ICC, similarly, doesn’t have an army at its disposal to enforce its rulings. But international law has a certain institutional power that can accumulate over time.

Which leaves open the question: How long can Netanyahu hold out politically against criticisms from within Israel and outside its borders?

Bibi Besieged

Nearly 3 out of 4 Israelis want Netanyahu to resign and new elections to be held. Even though most Israelis support the war in Gaza, they are furious at their prime minister for the security lapses that allowed the October 7 attacks to happen and for not negotiating the return of the remaining hostages taken on that day.

So far, Netanyahu has resisted calls from even those within his own cabinet to step down and hold new elections. That’s no surprise, given that his Likud Party polls well behind the opposition alliance.

Then there are the criminal cases still pending against Netanyahu. Like former U.S. President Donald Trump, he argues that the multiple charges are examples of political persecution. Also like Trump, Netanyahu has deployed multiple strategies to drag these cases out over the last four years. A conviction in any of the three bribery and corruption cases would force Netanyahu to step down. Or a plea deal could be reached that would trade jail time for an end to Netanyahu’s political career.

Bringing Netanyahu to justice would be a repudiation of his “rule of the jungle” ethos.

Perhaps the ICC announcement is a lifeline for Bibi. Perhaps the Israeli public will rally around Netanyahu—he may be a jerk, but he’s our jerk—and seek to protect him from outside prosecution. Those angling to replace Netanyahu—Benny Gantz, Yair Lapid—have indeed rushed to defend Bibi.

Less clear has been the impact of the ICC statement on Israel’s voting population. The human rights organization B’Tselem said this about the ICC statement: “The international community is signalling to Israel that it can no longer maintain its policy of violence, killing, and destruction without accountability.” But B’Tselem is not exactly the mainstream of Israeli public opinion.

Outside Israel, Netanyahu can count on a dwindling number of allies.

Israel’s insistence on pushing forward with the attacks in Gaza prompted Norway, Spain, and Ireland this week to recognize an independent Palestinian state. Much of the Global South stands with Palestine as well, as evidenced by both demonstrations on the ground and various states like South Africa, Chile, and Mexico bringing complaints to international bodies. Although the Biden administration denounced the ICC’s statement, Americans are also increasingly fed up with Netanyahu’s actions.

These international institutions are often called “authorities”—but how much authority do they really have? Last week, the International Court of Justice ordered Israel to halt its assault on Rafah. Israel ignored the ruling.

In some cases, however, these international rulings acquire authority over time.

The Case of Milošević

Serbian strongman Slobodan Milošević was first indicted on charges of war crimes in Kosovo by the Hague Tribunal in March 1999. Those charges were later expanded to include his actions during the wars he promoted in Bosnia and Croatia.

It would take more than two years before Milošević was taken into custody. First, he had to lose an election. Then the United States had to pressure the newly elected government not only to arrest the former leader but deliver him to The Hague. In 2002, Milošević went on trial, which lasted for four years. He died in 2006 before a final verdict was reached.

When the charges were first filed against Milošević, he looked invincible. In May 1999, opposition leaders in Serbia reported that “the government continues to draw strength from the war and… there is little prospect for widespread political unrest.” They added that “serious protest against Milošević would have to wait until after the war.”

The process of dealing with the Yugoslav wars was necessarily flawed, but it also gave a shot in the arm to international law and the attempts to prosecute human rights violations at the global level.

But Milošević miscalculated after the war was over, passing a law to allow himself to run again for the presidency and then setting the date of the elections earlier to catch the opposition unprepared. But the opposition was very well prepared. And eventually Milošević found himself on trial at The Hague.

Although Milošević was never sentenced, the trials at The Hague did bring a measure of justice to those who suffered in the wars in former Yugoslavia. The tribunal indicted 161 individuals and sentenced 90 of them. Although most of those indicted were Serbian, there were also cases against those who committed crimes against Serbs.

The process of dealing with the Yugoslav wars was necessarily flawed, but it also gave a shot in the arm to international law and the attempts to prosecute human rights violations at the global level. The tribunal sent a signal to leaders everywhere that they cannot equate sovereignty with impunity.

Today, however, we live in an era of sovereignistas. These leaders insist that they can do whatever they want within their own national borders, international law be damned. Benjamin Netanyahu certainly claims this privilege. Has international law been weakened sufficiently by the successive onslaughts of Vladimir Putin, Viktor Orbán, Narendra Modi, Donald Trump, and others such that Netanyahu can avoid the fate of Milošević?

The Israeli leader seems to believe that he can stay in power as long as he keeps his country at war. The crazies in his cabinet will accept nothing less. In the back of his mind, perhaps, he also believes that he can liberate the remaining hostages by force and regain the respect of the voters. As long as the war is ongoing, he can use the current “state of emergency” as a way to stay out of jail and remain beyond the clutches of the ICC.

Netanyahu doesn’t believe in the rule of law. After all, he isn’t trying to arrest the leaders of Hamas, he is trying to kill them. Bringing Netanyahu to justice would be a repudiation of his “rule of the jungle” ethos. It would also signal to the sovereignistas that borders are no protection against prosecution for war crimes. His whole life, Netanyahu has fought the law. Let’s hope that, in the end, the law will win.

FAILURES OF WORLD LEADERS RISK COLLAPSE OF INTERNATIONAL ORDER

by INTEL-DROP June 1, 2024

To step back from the precipice we are at, those in positions of power must show long-view leadership to build a better world for current and future generations. But time is running out.

THE ELDERS

Jun 01, 2024Common Dreams

Note: At the conclusion of their board meeting in São Paulo, The Elders this week called on world leaders to uphold international law and prioritize multilateral cooperation to build a better world for current and future generations. The following was their message to those leaders and the world at large.

The world stands on the edge of a precipice. The foundations of international law and multilateral cooperation are at serious risk of collapse due to cumulative failures of political leadership. We face the most perilous moment since the Second World War.

The United Nations and other institutions created to promote the stability and accountability that come through the rule of law are under attack. The growing climate of impunity for states and leaders, who show no respect for the principles on which they were founded, may take us to a point of no return.

The principles of the UN Charter risk being subsumed by aggressive nationalism and great power rivalry. This is not in any state’s long-term interest, given the existential threats to humanity that can only be tackled by global cooperation within a framework of agreed rules.

The rule of law must be applied consistently. Double standards allow autocrats to frame the universal values of human rights and international law enshrined in the UN Charter as Western constructs. They are not. They serve the interests of every country.

International law must be applied universally. No country is above the law. But the double standards being displayed by some states, particularly the most powerful, weaken the credibility of global institutions charged with upholding the rule of law.

Russia’s war on Ukraine remains an act of aggression against a sovereign state and a fundamental attack on the UN Charter with global ramifications. Russian leaders must be held accountable. We support the International Criminal Court’s (ICC) efforts to bring them to justice.

The ICC and the International Court of Justice are both fulfilling their mandates to hold parties in the Israel-Hamas conflict to account under international law.

We oppose any attempts to de-legitimize this work, and threats of punitive measures and sanctions against the ICC Prosecutor or other officials.

The rule of law must be applied consistently. Double standards allow autocrats to frame the universal values of human rights and international law enshrined in the UN Charter as Western constructs. They are not. They serve the interests of every country.

The crumbling of the international order can be seen in the proliferation of conflicts, neglected by the world’s leaders and media, affecting 2 billion people in countries including Myanmar, Sudan, the Democratic Republic of Congo and Haiti.

The failure last week to agree a new pandemics treaty for approval by the World Health Assembly is another example of weak leadership. Scientists are clear that we risk another lethal pandemic. The world has not learned the lessons from COVID-19. We urgently need leaders to engage directly to secure a global agreement to prepare for, prevent and respond to such pandemics, so the world can cope better next time.

With vital negotiations approaching on the future of the world’s climate and biodiversity, countries must have confidence that when they make agreements with each other, those commitments will be implemented.

Now is the time for leaders to be honest with their people. The unpredictability and instability that comes when the rule of law is not guaranteed threatens the security of all countries. In a year of multiple elections, citizens also have a responsibility to cast their vote wisely, choosing leaders who take a longer view of protecting their interests, and rejecting populists who exploit fears and foster division for short-term gain.

As we conclude our board meeting in Brazil, we look to the country’s leadership to seize the opportunities presented by November’s G20 Summit and the major climate conference (COP30) in 2025, to work with other countries on restoring the credibility of the multilateral system and the trust which underpins it.

To step back from the precipice we are at, those in positions of power must show long-view leadership to build a better world for current and future generations. But time is running out to strengthen the institutions that make possible the collaboration needed to do so.

The Elders are:

Mary Robinson, former President of Ireland and Chair of The Elders
Ban Ki-moon, former UN Secretary-General and Deputy Chair of The Elders
Graça Machel, Founder of the Graça Machel Trust, Co-founder and Deputy Chair of The Elders
Gro Harlem Brundtland, former Prime Minister of Norway and former Director-General of the WHO
Helen Clark, former Prime Minister of New Zealand and former head of the UN Development Programme
Elbegdorj Tsakhia, former President and Prime Minister of Mongolia
Zeid Ra’ad Al Hussein, former UN High Commissioner for Human Rights
Hina Jilani, Advocate of the Supreme Court of Pakistan and co-chair of the Taskforce on Justice
Denis Mukwege, physician and human rights advocate, Nobel Peace Laureate
Ellen Johnson Sirleaf, former President of Liberia and Nobel Peace Laureate
Juan Manuel Santos, former President of Colombia and Nobel Peace Laureate
Ernesto Zedillo, former President of Mexico

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