Surveillance des citoyens : vers un « Etat de contrôle » ?

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-surveillance-des-citoyens-vers-un-etat-de-controle-1169211

Traque des fraudeurs fiscaux sur Facebook, expérimentation de la reconnaissance faciale, mégafichier des données personnelles… La France bascule dans la surveillance de masse.

Le célèbre roman de George Orwell, «1984», qui décrit une société totalitaire dans laquelle l’Etat a la mainmise sur la population ne semble plus être une simple fiction. Les moyens de surveillance dont dispose le gouvernement français lui permettent de contrôler la population à diverses échelles.

Tout d’abord, le «fichier titres électroniques sécurisés» (TES) réunit les données personnelles et biométriques de la population française sur la base des informations contenues dans un passeport ou une carte d’identité nationale : nom, prénom, sexe, couleur des yeux, taille…

L’ampleur et la nature de ces informations sur un individu et sur sa filiation ont de quoi alarmer. D’autant que le fichier TES préfigure le système de reconnaissance faciale, en cours de déploiement par le gouvernement. Pour l’Etat, cet outil de surveillance simplifie le quotidien et offre à la police et aux services de renseignement une meilleure efficacité : repérer plus facilement les comportements suspects, mieux identifier les voleurs ou les criminels, etc. Mais cela signifie aussi contrôler en permanence l’identité et les déplacements de la population, sans lui demander son avis.

Grâce à l’article 57 du projet de loi de finance 2020, l’Etat pourra expérimenter pendant trois ans la collecte par le fisc et les douanes des données personnelles rendues publiques sur des sites comme Facebook, Instagram ou encore Leboncoin, à des fins de lutte contre la fraude.

Et pourquoi pas, à l’avenir, surveiller de manière plus massive les comportements des Français sur les réseaux sociaux ? Désormais, s’il croise les nombreuses données dont il dispose, l’Etat peut parvenir à des niveaux de ciblage très fins. Il peut suivre une position, des habitudes de consommation, des échanges entre plusieurs personnes et reconstituer toute l’existence d’un particulier à l’aide de ses empreintes numériques.

Risques de manipulation et d’erreurs

Cette société de contrôle dont nous prenons le chemin a de quoi inquiéter, notamment sur les dérives qu’elle comporte. Le premier risque associé à la surveillance généralisée est la manipulation de la population sur les réseaux sociaux. L’élection présidentielle américaine de 2016 l’a prouvé. En créant des communications, des tests de personnalité et en collectant les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs de Facebook, les candidats sont parvenus à un meilleur profilage électoral.

Mieux connaître les électeurs pour mieux les cibler, le principe rappelle l’application Knockin. Créée pour la campagne de Nicolas Sarkozy en vue de l’élection présidentielle française, son objectif était de localiser les sympathisants de droite et de les convaincre de voter pour l’ancien Président lors de la primaire de la droite. Cette application permettait de croiser les données collectées sur Facebook et Twitter afin de géolocaliser l’adresse des électeurs présentant des affinités avec le programme du candidat. Ensuite, les militants n’avaient plus qu’à démarcher ces électeurs en priorité.

> Lire aussi :Reconnaissance faciale : les appels à ralentir se multiplient

Mais les dérives ne concernent pas uniquement le domaine de la politique. La reconnaissance faciale dans la vidéosurveillance peut, elle aussi, conduire à des abus. C’est le cas en Inde où le gouvernement utilise désormais cette technologie pour identifier des manifestants alors que son déploiement devait, à l’origine, servir à retrouver des enfants disparus. Sans compter les erreurs dans ce système, par exemple si l’algorithme se trompe dans l’identité d’une personne. A titre d’exemple, le système de reconnaissance faciale londonien présente un taux d’erreur de 81 %, selon une étude (2019) menée par des chercheurs de l’université d’Essex.

Reprendre le contrôle, un effort vain

La perte de contrôle de nos données personnelles menace nos libertés et pose la question suivante : comment nous protéger face à cette surveillance qui tend à se généraliser ? Pour le moment, il n’existe aucune solution car le règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) ne concerne pas les fichiers d’Etat. Le gouvernement n’a donc aucune obligation d’informer un citoyen en cas de collecte de ses données personnelles et un particulier n’est pas en mesure d’accéder à ces données. Les individus qui ont fait le test en s’adressant au ministère de l’Intérieur se sont vus redirigés vers la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), pas plus compétente pour répondre à leur demande.

Si ce basculement vers un «Etat de contrôle» ne se fera pas du jour au lendemain, peu à peu, les citoyens modifieront leur comportement et leurs opinions, car la surveillance généralisée a forcément un impact sur la manière d’agir et de s’exprimer. Le risque est alors de basculer vers un autoritarisme technologique, menaçant nos libertés individuelles.

L’incroyable avance de la Chine dans la guerre des drones, seul pays à posséder un «porte-drones»

C’est un journaliste américain qui a découvert sur une image satellite un inédit porte-drones du côté de la Chine et c’est une première mondiale.

«Ce porte-aéronefs léger construit dans un chantier naval chinois le long du fleuve Yangtsé représente une nouvelle illustration de l’innovation chinoise en matière aéronavale».

Il a révélé le 15 mai dans Naval News que la Chine avait mis à l’eau un porte-aéronefs léger d’un genre un peu particulier. Son caractère innovant vient du rôle auquel il est probablement affecté : il s’agirait du premier porte-drones spécialement conçu pour cette mission.

«Oubliez les grands «supercarriers» américains de 300 mètres de long et plus de 100 000 tonnes de déplacement. Et même les porte-hélicoptères qui font généralement dans les 200 mètres. Le nouveau venu de la marine chinoise est un navire aux dimensions relativement modestes – environ 100 mètres de long par 30 mètres de large – assez comparable aux porte-avions d’escorte de la Seconde Guerre mondiale ou à une petite frégate d’aujourd’hui».

Les drones sont d’une utilité incroyable et changent totalement la donne sur les champs de bataille aussi bien dans les airs, sur terre que sur les mers.

En France, nous n’en sommes qu’au début de notre compréhension et de l’intégration de cette «arme» dans les stratégies militaires.

En Chine, l’armée populaire est très en avance, particulièrement aidée il faut le dire, par des capacités de production hors normes et des usines gigantesques.

Dans la guerre des drones, la Chine, est aujourd’hui la première puissance mondiale, bien devant les États-Unis, je n’ose même pas parler de notre pays…

Les drones ne sont pas chers, équipés d’explosifs performants, ils sont une arme redoutable par sa capacité de saturation, de faible coût, et comme outil idéal d’attrition (d’usure) des armées occidentales très technologiques.

The ICC Takes on Israel and the US Congressional Mafia

By Medea Benjamin

Senator Lindsay Graham bursting with contempt for the International Criminal Court (ICC) when he grilled Secretary of State Blinken at a May 21 Congressional hearing. Wagging his finger, he warned that, if the ICC gets away with issuing arrest warrants for Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu and Defense Minister Yoav Gallant, “we are next.”

Image: Israel PM Bibi Netanyahu and US Senator Lindsey Graham (Source: The Unz Review)

The audience at the hearing, stacked with CODEPINK pro-Palestine supporters, burst out in applause at the notion of the US being hauled before the world’s highest court.

“You can clap all you want,” an angry Graham retorted, “but they tried to come after our soldiers in Afghanistan.” Graham was thankful that in the Afghan case “reason prevailed” when the case was dropped, adding that the US must level sanctions against the ICC “not only to protect our friends in Israel but to protect ourselves.”

Graham was referring to the 2019 efforts of former ICC prosecutor Fatou Bensouda to hold both the Taliban and the US accountable for war crimes in Afghanistan. When Graham said that “reason prevailed,” he really meant that US thuggery prevailed because the Trump administration brazenly imposed sanctions against ICC officials, denying them visas to the US and freezing their assets in US banks. President Biden lifted the sanctions but did so with the tacit understanding that the court would not resume the probe of US crimes in Afghanistan. The message from both Democratic and Republican presidents was clear: Do not dare hold the US to the same standards you use for others.

The International Criminal Court was founded in 1998 as the result of a lifetime’s work by an American (and Jewish) international lawyer, Benjamin Ferencz, rooted in his experience as an investigator and chief prosecutor at the Nuremberg tribunals after the Second World War. Ben passed away in 2023 at the age of 103, but the universal jurisdiction that the court is exercising in this case is the fruition of his life’s work to hold war criminals accountable under international law, no matter what country they are from or who their victims are.

Forces of Impunity: The US Threatens the International Criminal Court

Enter Israel. The ICC has been building a case against Israel for nearly a decade. A recent blockbuster investigation by the Guardian and two Israeli-based news outlets revealed a shocking almost decade-long secret campaign against the court by Israeli intelligence agencies, who surveilled, hacked, pressured, smeared and threatened ICC officials in an effort to derail the court’s inquiries.

Despite the pressure, on May 20, ICC prosecutor Karim Khan made his request for Israeli and Hamas arrest warrants. Among the charges against the Israeli officials are extermination, using starvation as a method of warfare, willfully causing great suffering, and intentionally directing attacks against a civilian population.

Prosecutor Karim Khan’s request has now gone to a panel of three judges who will determine in the coming weeks whether the request is granted. But pro-Israel forces in the US are trying their best to throw sand in the wheels of justice with threats of new sanctions.

One ultimatum already came from Senator Tom Cotton and 11 other Republican senators in a toxic April 24 letter.

“Target Israel and we will target you,” the senators signaled to the ICC. “If you move forward with the measures indicated in the report, we will move to end all American support for the ICC, sanction your employees and associates, and bar you and your families from the United States.” The letter concluded with a hair-raising: “You have been warned.”

The Biden administration has responded to the ICC by flip flopping like a fish on dry land. On May 20, the White House put out a statement calling the ICC prosecutor’s application for arrest warrants against Israeli leaders “outrageous”, adding

“Whatever this prosecutor might imply, there is no equivalence — none — between Israel and Hamas. We will always stand with Israel against threats to its security.”

Secretary of State Anthony Blinken called the request “shameful.” At a hearing on May 22, he told Senator Graham that he welcomed working with him on efforts to sanction the ICC.

But on May 28, National Security Council Communications Advisor John Kirby said at a White House press briefing, “We don’t believe that sanctions against the ICC is the right approach here.” White House press secretary Karine Jean-Pierre, who spoke after Kirby, reiterated that message. She said that legislation against the ICC “is not something the administration is going to support” and that “sanctions on the ICC are not an effective or appropriate tool to address U.S. concerns.”

This new position from the White House will make it easier for more Democrats to say no to the bills that will be introduced as soon as Congress returns from recess on June 3. Already, dueling statements are coming out from Congressional members. While Senate Majority Leader Schumer called the ICC appeal “reprehensible” and Democrat Joe Manchin joined with Republicans to call for visa bans for ICC officials and sanctions on the international body, Senator Bernie Sanders defended the court, saying,

“The ICC is doing its job. It’s doing what it is supposed to do. We cannot only apply international law when it is convenient.”

On the House side, progressives voiced support for the ICC.  Rep. Cori Bush said,

“Seeking arrest warrants for human rights abuses is an important step towards accountability. It’s shameful for U.S. officials to threaten the ICC while continuing to send weapons that enable war crimes.”

Rep. Mark Pocan gave a gutsy response, saying,

“If Netanyahu comes to address Congress, I would be more than glad to show the ICC the way to the House floor to issue that warrant.”

While most Republicans and pro-Israel hawks in the Democratic Party will likely join hands to hammer the international court, President Biden may ultimately feel pressured to adopt the position best articulated by Senator Van Hollen.

Image: Senator Chris Van Hollen of Maryland (From the Public Domain)

“It is fine to express opposition to a possible judicial action, but it is absolutely wrong to interfere in a judicial matter by threatening judicial officers, their family members and their employees with retribution. This thuggery is something befitting the mafia, not U.S. senators.”

It is also not befitting the White House, especially one that has been such a willing partner to Israel’s war crimes.

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Medea Benjamin, cofounder of the peace group CODEPINK, is coauthor, with David Swanson, of the forthcoming NATO: What You Need to Know. She is a regular contributor to Global Research.

Featured image is from National File

The original source of this article is Global Research

Copyright © Medea Benjamin, Global Research, 2024

https://www.globalresearch.ca/icc-israel-us-congressional-mafia/5858410

Video: The Privatization of Nuclear War. A “First Strike” Use of Nuclear Weapons as a Means of “Self Defense”

By Prof Michel Chossudovsky and James Corbett

An important transition in nuclear doctrine occurred in the immediate wake of 9/11.

The Cold War MAD (Mutually Assured Destruction) doctrine was scrapped by the Bush Jr administration in 2002, replaced by the first strike pre-emptive use of nuclear weapons as a means of self defense. (2001 Nuclear Posture Review, adopted by the US Senate in 2002).

America’s use of nuclear weapons on a first strike basis is no longer considered as a weapon of total annihilation. Quite the opposite, the preemptive use of nuclear weapons is upheld as a means to ensuring global peace and security.

Hiroshimas Day 2023. Towards a World War III Scenario: The Privatization of Nuclear War

In contrast to the Truman era, however, today’s US thermonuclear bombs are several hundred times more powerful (in terms of yield) than the atom bomb dropped on Hiroshima on August 6, 1945, which resulted in the death of some 100,000 people in a matter of seven seconds.

And in the US, there is a 1.2 trillion dollar nuclear weapons program in support of Donald Trump’s “fire and fury”, comparable in some regards to Truman’s diabolical 1950 narrative pertaining to the use of the atomic bomb “as a means of self defense”against both China and North Korea.

While the US has waged countless wars in what is euphemistically described as “the post war era” (1945- present), the issue of “self defense” is erroneous: in the course of the last century, the national security of the United States of America has never been threatened.

Financing the Culture of War

Trump’s 1.2 trillion dollar nuclear weapons program constitutes a financial bonanza for the defense contractors. US media reports suggest that the nuclear weapons program “makes the World safer”.

And there are more than 5000 US nuclear weapons deployed. And now the US is committed to developing a generation of “more usable” low yield tactical nuclear weapons (bunker buster bombs) which are “harmless to the surrounding civilian population because the explosion is underground”.

“Making America Great again”…

“Blowing up the Planet” on a first strike basis as a instrument of peace and global security.

Those who decide on the use of nuclear weapons believe their own lies.

And what the US public does not know that is that on September 15, 1945, confirmed by declassified documents, the Truman administration released a secret plan to bomb 66 Soviet cities with 204 atomic bombs, at a time when the US and the Soviet Union were allies.

And those who dare to say that the use of nuclear weapons threatens the future of humanity are branded as “conspiracy theorists”.

Where is the antiwar movement?

Video

The original source of this article is Global Research

Copyright © Prof Michel Chossudovsky and James Corbett, Global Research, 2024

https://www.globalresearch.ca/video-the-privatization-of-nuclear-war-first-strike-use-of-nuclear-weapons-as-a-means-of-self-defense/5720256

Taiwan Continues Toward US-Engineered “Ukraine-ization”

By Brian Berletic

The Chinese Island province of Taiwan continues to be targeted by the US and its political proxies through efforts to further consolidate political control over it and transform it into a geopolitical “battering ram” against the rest of China.

Considering the catastrophic consequences the Eastern European nation of Ukraine is suffering from a similar US-engineered strategy, understanding what Washington is doing to Taiwan and why there is essential in exposing and possibly avoiding similar consequences of unfolding in the Asia-Pacific region.

New “President,” Same Policy of Separatism

The US-backed Democratic Progressive Party’s (DPP) Lai Ching-te took office as the local administration’s “president,” doubling down on a policy of integrating Taiwan further with the United States which includes military, political, and economic subordination.

Lai Ching-te’s predecessor, Tsai Ing-wen oversaw the expansion of a US troop presence, which according to the Wall Street Journal, includes outer islands claimed by the Taipei-based administration, as well as growing tensions with the rest of China. Taiwan’s local economy has suffered consistently as the island’s administration attempts to reduce its “dependency” on the rest of China, which represents the largest market (nearly half) for all exports from local industries.

Taiwan Is Not a Country

The Guardian in its article, “China warns of reprisals against Taiwan after president’s inauguration speech,” attempts to portray China as bullying a “sovereign” Taiwan.

The article claims:

Beijing has warned of undefined reprisals against Taiwan after the inauguration speech of new president Lai Ching-te in which he maintained his government’s position on sovereignty, and did not concede to Beijing’s claim that Taiwan is a province of China.

However, the fact that Taiwan is a province of China is not merely “Beijing’s claim.” It is recognized as such by the United Nations, the “One China” policy of nations around the globe, including the United States and most European states, as well as the constitution of the Taiwan-based “Republic of China” itself.

The Guardian along with much of the collective West’s media deliberately misinforms the general public regarding the status of Taiwan to help enable US efforts to transform the island province into a proxy against the rest of China much in the same way Ukraine has been transformed into a proxy against Russia.

The Guardian also noted:

China’s Taiwan Affairs Office (TAO) called Lai’s speech “a downright confession of Taiwan independence”, and again labeled Lai a “dangerous separatist”.

“No one hopes to achieve the reunification of the motherland through peaceful means more than we do,” the statement attributed to TAO spokesperson Chen Binhua said. “However, we must counterattack and punish the DPP authorities in colluding with external forces to pursue ‘independence’ provocations.”

The external forces being referred to of course are Washington and its allies. The DPP, and both Tsai Ing-wen and Lai Ching-te specifically, have a long history of consorting with the US government through the Taiwan-based “American Institute in Taiwan” (AIT).

The AIT serves as a de facto US embassy, since the US does not officially recognize Taiwan as a nation. In fact, on the US State Department’s official website, regarding the status of Taiwan, it specifically says, “we do not support Taiwan independence,” while admitting the AIT is “a non-governmental organization mandated by the Taiwan Relations Act to carry out the United States’ unofficial relations with Taiwan.”

Washington’s Political Capture of Taiwan 

Originally, Taiwan served as the refuge of the fleeing Kuomintang (KMT), the US-backed losers of China’s civil war following the end of World War 2. To prevent China from sweeping away the remnants of Washington’s proxies, the US stationed thousands of troops on the island of Taiwan and invested heavily in maintaining what was then considered a pseudo-government-in-exile.

In the 1970s, the objective of reinstalling the KMT into power over the rest of China was no longer practical. Washington, along with the rest of the world, officially recognized the Beijing-based People’s Republic of China as the sole legitimate government of China, including Taiwan. The US also agreed to withdraw its military forces and eventually end the sale of weapons to Taiwan.

Despite these initial steps and the US to this day officially denouncing Taiwanese independence, its policy in recent years has been exclusively focused on promoting separatism, including through the return of US troops on the island, building up the military forces of the island’s administration, building up the DPP, maneuvering it into power, and aiding it in consolidating political control over the island to then pivot the population toward an anti-China, pro-separatist footing.

Taiwan: A Disposable Proxy

While the ultimate goal has for decades been to transform Taiwan into a US client regime, fully independent of China, and use it as an “unsinkable aircraft carrier” against the rest of China, the likelihood of this happening now is low. A much more measured objective is to use Taiwan as a means of complicating China’s rise, contributing to a larger US strategy of encirclement and containment, and raising the cost significantly for the eventual, full reunification of Taiwan with the rest of China.

More recent think tank papers, including a January 2023 Center for Strategic and International Studies (CSIS) report titled, “The First Battle of the Next War: War gaming a Chinese Invasion of Taiwan,” discusses a possible Chinese “invasion” of its own island province, and admits that while it believes the US can ultimately frustrate such a military operation, it comes at the price of “extensive damage done to the Taiwanese infrastructure and economy.”

Obviously, scouring the physical surface of Taiwan of all industry and infrastructure, rendering its economy destroyed, equates to the destruction of Taiwan’s administration itself. Just like with Ukraine, which US policymakers in 2019 suggested aiding in a military build-up meant to provoke, rather than deter a Russian military intervention, the goal is not to deter conflict or save either Ukraine or Taiwan, but instead provoke conflict that can incur steep costs for both Russia and China, hopefully “extending” either or both nations to the point of a Soviet Union-style collapse.

Ukraine is already paying the cost of this policy vis-à-vis Russia, the policy having categorically failed in “extending” Russia or precipitating a collapse of either its government or economy. The use of Taiwan in a similar manner is unlikely to be any more successful for US policymakers, but Taiwan itself is just as likely to suffer catastrophically in the event of a future conflict as Ukraine is suffering now amid the current, ongoing conflict. Just as the rest of Europe is suffering from Washington’s proxy war against Russia in Ukraine, Washington’s use of Taiwan to provoke Beijing is having a destabilizing effect on the entire Asia-Pacific region.

The US-backed DPP remaining in office in Taipei ensures the danger of Taiwan becoming the next “Ukraine” remains a high likelihood. In the meantime, Taiwan’s local economy will continue to suffer as the current administration irrationally pivots away from the rest of China and further subordinates itself to US foreign policy objectives.

Only time will tell if Beijing’s own policy toward full reunification can outpace Washington’s policy of destroying the island before this happens. China’s approach involves a combination of military power to confront the growing US militarization of the island and a growing number of economic incentives to share with Taiwan the peace, stability, and prosperity the rest of China has increasingly enjoyed since the turn of the century.

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Brian Berletic is a Bangkok-based geopolitical researcher and writer, especially for the online magazine “New Eastern Outlook”.

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New Eastern OutlookCopyright © 

Brian Berletic

New Eastern Outlook, 2024

Dies ist der Newsletter von Sahra Wagenknecht, MdB. Darin informiere ich jede Woche über meine Aktivitäten und aktuelle politische Themen. 

Sahra Wagenknecht
Ob im Ukraine-Krieg oder in Gaza: Es wird immer weiter an der Eskalationsschraube gedreht. Israel marschiert in Rafah ein und attackiert Flüchtlingslager, Russland bombardiert ein Einkaufszentrum in Charkiw und die NATO fordert den Einsatz westlicher Waffen gegen Russland – und dies nur Tage, nachdem die Ukraine mit einem Angriff auf ein Atomraketen-Frühwarnsystem in Russland rote Linien überschritten hat. Dieser ganze Wahnsinn kann und muss aufhören, wir brauchen mehr denn je eine Politik der Vernunft und die Rückkehr zur Diplomatie. Lasst uns deshalb den Druck für Frieden erhöhen, indem wir all den Parteien, die nur noch auf die militärische Karte setzen, bei der EU-Wahl am 9. Juni eine knallrote Karte zeigen!In diesem spannenden Gespräch beleuchtet der ehemalige Erste Bürgermeister von Hamburg, Klaus von Dohnanyi, die Hintergründe des Kriegs in der Ukraine und begründet, warum die deutsche Politik den USA nicht blind folgen darf und was das Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) richtig macht: 
«Sahra trifft» Jan Josef Liefers In meiner neuen Sendereihe «Sahra trifft» werde ich mit interessanten Menschen spannende Themen diskutieren. Mein erster Gast ist derSchauspieler, Musiker und Regisseur Jan Josef Liefers, der sicher vielen als Prof. Boerne aus dem Tatort bekannt ist. Wir haben über Angst und Meinungsfreiheit gesprochen, über Ausgrenzung und Shitstorms während der Corona-Pandemie und die wichtige Rolle der Kunst gerade in Krisenzeiten:
Wer hat nicht mehr alle Tassen im Schrank?  SPD-Mann Franz Müntefering findet, dass ich «nicht mehr alle Tassen im Schrank» habe, weil das BSW die Frage von Krieg oder Frieden zu einem Thema im EU-Wahlkampf macht? Hier meine Antwort: 
Ich danke allen, die sich in den Wahlkämpfen oder beim Parteiaufbau teils rund um die Uhr engagieren – Ihr seid großartig! Und wir haben Erfolge, stellen in Thüringen und in Brandenburg nun weitere Bürgermeister und gewinnen tolle Leute hinzu, etwa den Fußballmanager Oliver Ruhnert vom 1. FC Union Berlin. Übrigens: In Sachsen werden bereits Unterstützerunterschriften gesammelt, damit wir zu den Landtagswahlen am 1. September antreten können, bald auch in Thüringen und Brandenburg. Bitte tragt Euch doch als Unterstützer beim BSW ein, falls Ihr das noch nicht getan habt, Neueinsteiger sind herzlich willkommen! Und falls ihr Telegram als Messenger nutzt: Abonniert dort gerne meinen offiziellen Info-Kanal, den ich persönlich betreue. 
TV-Tipps zum Anschauen & Weitersagen Protest lohnt sich, davon sind wir überzeugt. Weil so viele von Euch beim ZDF gegen den Ausschluss des BSW aus wichtigen Vorwahlsendungen protestiert haben, gibt es nun eine gute Nachricht: Zumindest einige von uns werden wieder eingeladen (allerdings nicht in die Wahlarena der ARD). Am Montagabend war unser EU-Spitzenkandidat Fabio De Masi zu Gast in der Talkshow «hart aber fair», heute Abend ist er beim Kandidatencheck des ZDF zum Thema «Wie geht’s, Europa?» und morgen früh wird er im ZDF-Morgenmagazin interviewt. Und gestern Abend diskutierte die BSW-Vorsitzende Amira Mohamed Ali bei Maischberger über die Frage, ob mit westlichen Waffen Ziele in Russland angegriffen werden sollen. Ich danke allen ganz herzlich, die sich die Mühe gemacht und sich beim ZDF beschwert haben! Hier noch ein Video über Fabio, aus dem hervorgeht, warum wir ihn dringend im Europaparlament brauchen: 
Reform des ÖRR statt Gebührenerhöhung Es gibt zu viel Meinungs-Einheitsbrei im öffentlich-rechtlichen Rundfunk (ÖRR). Die einseitige Berichterstattung sowie diverse Skandale und Misswirtschaft haben das Vertrauen in den ÖRR untergraben. Daher wird sich das BSW gegen eine Erhöhung der GEZ-Gebühren und für Reformen starkmachen, die zu mehr Meinungsvielfalt, Sparsamkeit und Bodenhaftung führen. 
Rentenpaket der Ampel verfestigt Armut Das Rentenpaket II verfestigt den Trend zu wachsender Altersarmut und die Aktienrente von Lindner löst kein Problem, sondern schafft zusätzliche Risiken. Schon Riester war ein Flop, wann lernt die Bundesregierung endlich, dass die Ratschläge der Finanzlobby nur deren Taschen füllen, während sie Rentner und Steuerzahler teuer zu stehen kommen?
Fleiß lohnt sich für Millionen kaum noch  Ob in der Landwirtschaft, in der Gastronomie, der Tourismusbranche oder im Reinigungsgewerbe: Für Millionen Beschäftigte lohnt sich Leistung kaum noch, da sie für ihre Arbeit über 1.000 Euro weniger an Lohn bekommen als der Durchschnitt. Das muss sich endlich ändern und das Versprechen aus der Corona-Zeit eingelöst werden: Wer mit seiner Arbeit unser Land maßgeblich mit am Laufen hält, muss dafür auch anständig bezahlt werden! 

Starker Antrieb für die Entwicklung des Staates

DVRK-Außenministerium vom 30. Mai 2024 Vor kurzem wurde am Nordtor der Hauptstadt Pyongyang eine weitere moderne Straße, die Jonwi-Straße, gebaut, die von der Loyalität, den Heldentaten, der Geschichte und der Tradition unserer Jugend zeugt. Sie ist auch ein Zeuge der großen Ära Kim Jong Un und ein Paradies, das die Politik des allgemeinen nationalen Wohlstands…

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DVRK-Außenministerium vom 30. Mai 2024

Vor kurzem wurde am Nordtor der Hauptstadt Pyongyang eine weitere moderne Straße, die Jonwi-Straße, gebaut, die von der Loyalität, den Heldentaten, der Geschichte und der Tradition unserer Jugend zeugt. Sie ist auch ein Zeuge der großen Ära Kim Jong Un und ein Paradies, das die Politik des allgemeinen nationalen Wohlstands und der sozialistischen Zivilisation repräsentiert.
Der verehrte Genosse Kim Jong Un, der die auf Sieg und Ruhm ausgerichtete Jugendbewegung geführt hat, besuchte am 14. Mai persönlich diese riesige Anlage, die von unbezwingbarem jungen Geist und heldenhaftem Mut strotzt. Er stellte die jungen Baumeister auf die Plattform des Ruhmes, beglückwünschte sie herzlich zu ihren Leistungen und durchschnitt persönlich das Band der Einweihungszeremonie.

In dieser Nacht der Feierlichkeiten gab es ein Feuerwerk am Himmel. Mit diesem Feuerwerk fügten unsere jungen Avantgardisten ihrer Autobiographie eine weitere Ehrenseite in der Ära des Wohlstands von Pjöngjang hinzu, die sie eingeleitet hatten. Im vergangenen Jahrzehnt haben sie unauslöschliche Spuren in den Annalen des Wohlstands und der Größe hinterlassen. Jetzt sind sie die treibende Kraft hinter dem nationalen Wohlstand und der Entwicklung.
Der verehrte Genosse Kim Jong Un hat bereits zu Beginn des neuen Jahrhunderts unserer Prägung die Stellung und die Rolle der jungen Menschen hervorgehoben. Seitdem hat er keine Mühen gescheut, um unsere Jugend zu erziehen.

Mit dem Bau des Helden-Jugend-Kraftwerks Paektusan in der heiligen Gegend von Paektu hat er unsere Jugend dazu gebracht, die Legende der heldenhaften Jugend zu schaffen. Auf dem 9. Parteitag des Sozialistischen Jugendverbandes Kim Il Sungs würdigte er ihre Leistungen und sagte, dass die Heldentaten unserer jungen Avantgarde für immer in den Annalen unserer Partei und der Jugendkraft unseres Volkes erscheinen werden. Dank seiner Liebe und seines Vertrauens haben sich unsere jungen Menschen zu unbesiegbaren Vorreitern entwickelt, die Generation für Generation die revolutionäre Sache unserer Partei vorantreiben, und auch zu Schöpfern von Wundern und Heldentaten, die dem Ruf der Partei vor allen anderen folgen, wie es sich für den Ehrentitel „Held der Jugend“ gehört, der ihnen von der Zeit und vom Volk verliehen wurde.
Heute sind sie zu tapferen Kämpfern herangewachsen, die ihre Ideale und Ambitionen mit dem Plan der Partei in Einklang bringen und kühn vorwärts stürmen, wobei sie allen möglichen Schwierigkeiten und Entbehrungen trotzen.

Auf dem 10. Kongress des Kimilsungistisch-Kimjongilistischen Jugendverbandes hat der verehrte Genosse Kim Jong Un den Jugendverband in Sozialistischer Patriotischer Jugendverband umbenannt und unsere Jugend hoch gelobt: In dieser Welt, in der die junge Generation nach ihrem eigenen Komfort und Luxus strebt, gibt es keine revolutionäre Jugend wie die unsere, die Schwierigkeiten und Prüfungen mit Freude annimmt, dem Ruf des Vaterlandes treu ist, die ehrlich zu ihrer Gesellschaft und ihren Kollektiven ist und mit Hingabe für die Zukunft arbeitet. Unsere Jugendbewegung hat in der großen Ära Kim Jong Un eine Blütezeit ihrer Entwicklung erlebt. Die Jugendlichen sind verlässliche Nachfolger der revolutionären Partei und eine starke treibende Kraft und Dynamik für den Fortschritt auf dem heutigen großen Marsch zur Erlangung der Gesamtentwicklung des Staates.
Unser Heer von zuverlässigen und vorzeigbaren jungen Menschen ist die eigentliche Garantie für die Stärke und die glänzende Zukunft unseres Landes.

Quelle: http://www.mfa.gov.kp/view/article/19841

Al Jazeera : Ukrain War – 2024 Peace Summit (video – analysis)

By Al Jazeera

Does a peace summit launched by Ukraine have any chance of success? | Inside Story

Ukraine’s president wants global powers to refocus on his country’s war with Moscow. But US President Joe Biden is planning to skip the June gathering in Switzerland. Russia has not been invited and China, India and Brazil may not turn up. EU ministers are now scrambling to find a solution. With Israel’s war raging in Gaza and Russian and Ukrainian troops locked in what looks like a near-stalemate, Kyiv is desperate to keep world attention on the conflict at home. But what can it hope to achieve if Moscow isn’t there? And why hold a summit if some of the world’s most influential players are not on board?

Presenter: Sami Zeidan

Guests: Andrei Fedorov – former Deputy Foreign Minister of Russia and now the Chairman of the Fund for Political Research and Consulting in Russia.

Domitilla Sagramoso – Senior Lecturer at King’s College London.

Peter Zalmayev – Executive Director of Eurasia Democracy Initiative and a political commentator.

Source: https://www.youtube.com/watch?v=NURPPzR4FAQ

https://emmaolivetz.wordpress.com/2024/05/30/al-jazeera-ukrain-war-2024-peace-summit-video-analysis/

Alles für den Frieden – Einstimmung derBevölkerung für den Krieg

von Uwe Froschauer

Die Uninformiertheit und unzureichende politische Bildung der Bürger hat gegen die Propaganda kaum eine Chance. Die ursprüngliche Klarheit der Gedanken der Menschen wurde und wird durch die Propaganda der Eliten und ihrer Marionettenpolitiker, sowie den von ihnen bezahlten, sich prostituierenden Medien zerstört. Das gleiche Schicksal wie bei der Coronaplandemie ereilt uns jetzt auch im Ukrainekonflikt. Erst wurden die Menschen in die Spritze getrieben, jetzt in den Krieg. Beides kann tödlich enden.
Die zielorientierte Beeinflussung des allgemeinen Bewusstseins in Richtung der Interessen der Eliten – Macht- und Vermögensausweitung, Eugenik – ist in vollem Gange. Es funktioniert. Die Schafe sind ihren nicht wohlmeinenden „Hirten“ sogar dankbar dafür, dass sie zur Schlachtbank geführt werden. Die abgrundtief bösen Interessen der Eliten sind ihnen nicht bewusst.

Propaganda zur Trennung der „Guten“ von den „Bösen“

Die gezielte Beeinflussung des Denkens, Handelns und Fühlens von Menschen – die Propaganda – wird von Kriegstreibern mit Erfolg eingesetzt. Die Bevölkerung soll von der Notwendigkeit der Kriegstüchtigkeit Deutschlands und der weiteren Unterstützung der Ukraine für ihren längst verlorenen, und von Anfang an nicht gewinnbaren Krieg überzeugt werden. Das ist gar nicht so einfach in einem Deutschland, in dem viele Rentner und alleinerziehende Mütter und Väter um das Überleben kämpfen müssen. Die bisher mehr als 40 Milliarden Euro deutsche Unterstützung der Ukraine seit Kriegsbeginn – und das genügt ja laut Aussagen von Kriegstreibern wie Annalena Baerbock, Anton Hofreiter, Roderich Kiesewetter, Boris Pistorius und Konsorten bei weitem nicht –, sowie die immense, völlig sinnbefreite Aufstockung des Verteidigungsetats – müssen dem Volk natürlich verkauft werden. Bei Gelingen freut sich auch die Rüstungsindustrie.
Zu diesem Zweck muss der „Gegner“ zu einem vernichtenswerten Feind abgestempelt, das zu unterstützende Land als die Guten hingestellt, und eine Bedrohungslage für die eigene Bevölkerung inszeniert werden. Die negativen Seiten „der Guten“ wie faschistische Unterwanderung der Regierung, Unterdrückung der Opposition in der Ukraine, Zensur der Medien, Korruption, Rassismus, persönliche Bereicherung des Präsidenten in der Ukraine und so weiter, werden von den Kriegstreibern und ihren medialen Prostituierten nicht erwähnt, oder bestenfalls bagatellisiert. Russland und natürlich das personalisierte Feindbild Putin werden als Terrororganisation und Berserker hingestellt. Die Terrororganisation Nr. 1 auf diesem Planeten sind die USA mit unzähligen illegalen Kriegen seit 1945 mit mehr als 20 Millionen Toten.

Gesichtspunkte wie eigene Macht- oder Wirtschaftsinteressen, dadurch eventuell entstehendes Kriegsleid von Soldaten und Zivilisten werden bewusst ausgeblendet, wenn ein Volk „kriegstüchtig“ gemacht werden soll. Werte wie Demokratie und Freiheit wird ihm vorgegaukelt, um die Interessen Weniger durchzusetzen.

Propaganda und Wehrpflicht

Für die von Boris Pistorius postulierte Kriegstüchtigkeit braucht es selbstverständlich auch Soldaten, die im noch friedlichen Deutschland für den propagierten Ernstfall – wenn der böse Russe, der gerade nichts anderes zu tun hat, in Deutschland einmarschiert – nicht ausreichend zur Verfügung stehen. Neben der Aufrechterhaltung der Kampfbereitschaft der im Dienst stehenden Soldaten, deren Aggressionen gegen den „Feind“ durch die geschickte, unwahre Darstellung der Bedrohlichkeit des Feindes geschürt werden, gilt es natürlich auch, neue Soldaten zu rekrutieren. Ob eine erhöhte Truppenstärke einem Atompilz etwas entgegenzusetzen hat, ist allerdings fraglich.

Komischerweise haben junge Leute keinen Bock sich für das Vaterland abknallen zu lassen. Das kennt man ja von der Jugend von heute, nicht wahr, die denken doch nur an sich! Die wollen einfach keinen Beitrag für die Gesellschaft leisten, und als Kanonenfutter dienen, weil alte Kriegssäcke und -säckinnen das gerne so hätten. Keinen Sinn für feministische Außen- und Sicherheitspolitik, diese Jugend von heute! Und das, trotz kriegsbesoffener femininer Vorbilder wie der transatlantisch sehr verbundenen Annalena Baerbock, oder der panzerverliebten Marie-Agnes Strack Zimmermann, die ein im Glaskasten weilendes Panzermodell vom Leopard-2 auf ihrem Büroschreibtisch stehen hat, und ungefähr 200 Leute pro Monat laut eigenen Angaben – meist Pazifisten – anzeigt. Da die eliteinstruierten Politiker – darunter auch ehemalige Wehrdientsverweigerer – jedoch wenig an den Lebensvorstellungen junger Menschen interessiert sind, kamen sie auf die glorreiche Idee, die 2011 ausgesetzte Wehrpflicht wieder einzuführen. Sie triffts ja nicht mehr aufgrund ihres fortgeschrittenen Alters, das sie aber offensichtlich nicht klüger gemacht, sondern anscheinend zu einer zunehmenden Verblödung geführt hat. Auch das Gedächtnis scheint im Alter zu leiden. Worte wie „Nie wieder…“ scheinen gelöscht zu sein. Anders ist die Mutation von Pazifisten zu Bellizisten nur schwer zu erklären. Aber halt – ich vergaß –, diese Lumpen-Pazifisten – wie Sacha Lobo sie in seinem Artikel nennt – sind ja die neuen Volksschädlinge.

Schon mal so viel zu Ihrem Artikel, Herr Lobo: So viel gequirlte Scheiße wie in Ihrem Spiegel-Artikel, habe ich selten gelesen! Entschuldigen Sie den Ausdruck, das ist sonst nicht meine Art, aber in diesem Fall mache ich mal eine Ausnahme! Vielleicht, werte Leserinnen und Leser, wollen Sie sich das ja antun, und den Beitrag dieses bellizistischen Autors lesen. Eigentlich sollte man seine Energie nicht dafür verschwenden, sich solch einen Mist reinzuziehen, und besser nach vorne, und nicht nach hinten blicken – wie Herr Lobo. Dennoch, hier der Beitrag von diesem anscheinend selbstverliebten Schreiber, der sich sicherlich für intellektuell hält:
https://www.spiegel.de/netzwelt/netzpolitik/ukraine-krieg-der-deutsche-lumpen-pazifismus-kolumne-a-77ea2788-e80f-4a51-838f-591843da8356

Nachfolgend doch eine Kostprobe:

„Die deutsche Friedensbewegung schien zu ihrem diesjährigen Hochamt, den Ostermärschen für den Frieden, grob zweigeteilt. Auf der einen Seite stehen die Vernunftorientierten, die es natürlich auch gibt, die einen aufgeklärten, realistischen Pazifismus verfolgen. Darunter kann man verstehen: Skepsis gegen Militarismus, Brechung kriegspositiver Erzählungen, Radikalität bei der Schaffung der Voraussetzungen für Frieden, aber eben auch Akzeptanz des Wunsches von Angriffsopfern, sich zu verteidigen.
Auf der anderen Seite steht ein substanzieller Teil der Friedensbewegung, die ich den deutschen Lumpen-Pazifismus nennen möchte. Es handelt sich dabei um eine zutiefst egozentrische Ideologie, die den eigenen Befindlichkeitsstolz über das Leid anderer Menschen stellt.
Lumpen-Pazifisten mögen mit der Realität nicht besonders viel anfangen können, aber sie sind nicht in erster Linie naiv, wie ihnen oft vorgeworfen wird. Naivität ist unangenehm, aber keine Schande. Lumpen-Pazifisten sind zuvorderst selbstgerecht. Es sind Menschen, die sich eine Jacke anziehen und sofort vergessen, was es heißt zu frieren. Menschen, die ihren Stuhlkreis-Prinzipien auch um den Preis des Lebens Dritter folgen. Menschen, die im Angesicht des russischen Angriffshorrors nichts tun wollen, genau: nichts. Kurz, es sind Menschen wie der Friedensbeauftragte der evangelischen Kirche in Deutschland, Bischof Friedrich Kramer. Er sagt auf die Frage, wie man auf die Kriegsverbrechen des Diktators Putin in der Ukraine reagieren solle: „Manchmal können wir alle nur hilflose Zuschauer sein. Und das ist vielleicht gut so.“ Es scheint mir kaum möglich, die eigene Ungerührtheit im Angesicht tot gebombter Kinder noch maliziöser zu feiern. Aber gut, es ist ein Bischof.“

In Ihre „zutiefst egozentrische Ideologie“ passt wahrscheinlich auch nicht die Ermordung von mehr als 14.000 Ostukrainern durch das Kiew-Regime seit dem von den USA inszenierten Maidan-Putsch 2014 bis zur russischen Invasion 2022, die faschistisch unterminierte Kiew-Regierung, die Korruption, die Unterdrückung Oppositioneller und so weiter. Den größten „Horror“ liefern übrigens die USA, die vergnüglich zusehen, wie sich Europa und Russland die Schädel einschlagen. Und was ist mit den „totgebombten Kindern“ im Jemen, im Irak, in Gaza und, und, und? „Rührt“ Sie das auch? Haben Sie darüber auch schon geschrieben, oder wollen Sie den USA und ihren Milliardären, die den zum Propagandaorgan verkommenen Spiegel und damit auch Sie sponsern, nicht auf die Füße treten? Sie sollten sich einmal mit Geschichte befassen, Herr Lobo, dann würden Sie in Zukunft vielleicht nicht mehr solch einen Unsinn schreiben. Mahatma Ghandi als „sagenhafte Knalltüte“ zu bezeichnen, sagt wesentlich mehr über Sie aus, Herr Lobo, als über Ghandi. Ihre Hybris ist unübersehbar. Eigentlich sollte man Ihren Namen nicht zusammen mit dem von Ghandi in einem Satz nennen. Entschuldigen Sie, Herr Ghandi.

Wie dem auch sei, jedenfalls beschloss die CDU am 7. Mai 2024 auf ihrem Parteitag im Rahmen ihres neuen Grundsatzprogramms „In Freiheit leben – Deutschland sicher in die Zukunft führen“, Folgendes:

„Wir werden die Aussetzung der Wehrpflicht schrittweise zurücknehmen und die Wehrpflicht in ein verpflichtendes Gesellschaftsjahr überführen.”

Nettes Wording, „Gesellschaftsjahr“. Besser wäre vielleicht „verlorenes Jahr“ oder „Kanonenfutterbereitschaftsjahr“.
JU-Chef Johannes Winkel argumentierte laut ARD, Deutschland könne sich aktuell nicht gegen eine Aggression von außen verteidigen. Dies sei angesichts der neuen Sicherheitslage ein unhaltbarer Zustand.
Entschuldigen Sie, Herr Winkel, aber das ist Schwachsinn! Russland hatte niemals eine wie auch immer geartete Aggression gegen Deutschland. Die USA ist aggressiv gegen Russland, und die dummen Deutschen ziehen wie immer mit. Deswegen ist auch die Wiedereinführung einer 2011 von einer unionsgeführten Regierung ausgesetzten Wehrpflicht aufgrund von Personalmangel Bullshit!

Der kriegstüchtige Bundesverteidigungsminister Boris Pistorius (SPD) möchte aus ähnlichen Gründen mehrere Modelle prüfen, um den Personalmangel in der Bundeswehr zu beheben. Über eine mögliche Wiedereinführung der Wehrpflicht soll bis zum Sommer entschieden werden.

Die Lösung von Frau Strack-Zimmermann: Rekrutierung williger Ausländer, also Soldaten ohne deutschen Pass als Kanonenfutter. Der Rheinischen Post sagte sie:

„Grundsätzlich müssen wir bei der Suche nach geeigneten jungen Menschen, die ihren Dienst in der Bundeswehr zu leisten bereit sind, deutlich europäischer denken.“

Dazu gehöre auch die Überlegung,

„dass Soldaten und Soldatinnen ohne deutschen Pass diesen durch den erfolgreichen Dienst in der Bundeswehr schneller bekommen können“.

Eigentlich kann es diesen jungen Menschen dann egal sein, ob sie mit deutschem Pass oder dem Mitgliedsausweis vom Taubenzüchterverein in einem Massengrab beerdigt werden.

Insbesondere die eher rechts stehenden Parteien wie die Grünen, die CDU/CSU und die FDP möchten junge Menschen für das Militär begeistern. Wenn das nicht klappt, hätten wir ja immer noch den Zwang. nicht wahr? Was bei Corona zum Teil funktioniert hat, wird in der Causa Ukraine sicherlich auch glücken. Manipulationstechniken wie ständige Wiederholung, Angsterzeugung, Fragmentierung und Verdrehung von Informationen funktionieren immer, wie die Geschichte zeigt. Wenn Sie mehr über Manipulation und Propaganda wissen wollen, hier der Link zu meinem Buch „Das menschliche Schaf – Massenpsychologie und Manipulation“: https://www.amazon.de/Das-menschliche-Schaf-Massenpsychologie-Manipulation/dp/B0BN22LKZX

Propaganda gegenüber dem Kriegsgegner

Propaganda dient nicht zuletzt dem Ziel, die Kriegsmoral der Bevölkerung und der Soldaten des „Feindes“ zu schwächen oder durch die gezielte Verbreitung von Falschinformationen zu täuschen. Kriege sind heutzutage Informationskriege, Kriege zwischen Narrativen, deren erstes Opfer auf beiden Seiten die Wahrheit ist.

Russland lässt sich durch das Säbelrasseln armseliger deutscher Kriegstreiber sicherlich nicht beeindrucken. Was Napoleon und Hitler nicht gelungen ist, wird auch den USA und ihrem Gefolge nicht gelingen, die gerne an den Rohstoffen im größten Land der Erde teilhätten – einer der Hauptgründe für diesen ganzen Zirkus von Menschen, die auf einer sehr niedrigen Stufe ihrer persönlichen Entwicklung stehen.

Kriegstreiber Roderich Kiesewetter ließ sich im Dezember 2023 im „Bericht aus Berlin extra“ über die Rohstoffvorkommen im umkämpften Donezk-Lugansk-Gebiet aus. Europa sei auf die dortigen Lithiumreserven angewiesen, wenn es „die Energiewende vollziehen“ wolle.

„Eine mögliche Kompromisslinie würde Geländeverzicht bedeuten. Und das wär‘ für Putin der Sieg“,

so Kiesewetter. Deshalb müsse die Bundesregierung Taurus-Marschflugkörper nach Kiew ausliefern. Da spricht das Soldatenherz! Frieden scheint für ihn die Abwesenheit von Krieg zu bedeuten.

„Wenn die Ukraine zerfällt, sind die Folgekosten viel größer, als wenn wir jetzt viel stärker reingehen“,

meinte Kiesewetter.
(https://www.youtube.com/watch?v=Urid8hF54_k)

Nun, zumindest lässt er keinen Zweifel an der wahren Intention seiner Haltung. Möglicherweise ist ja die Rohstoffsicherung auch wichtiger als weiteres, unnötiges Blutvergießen zu vermeiden, oder Herr Kiesewetter? Es geht unter anderem um Rohstoffe – keine Frage – und die gibt es nicht nur in der Ostukraine, sondern auch in Russland. Davon wollen insbesondere die USA einen Happen abhaben.

Putin machte Anfang Februar 2023 zum 80. Jahrestag des Sieges bei Stalingrad eine unmissverständliche Ansage an die westlichen Kriegstreiber. Hier ein Ausschnitt aus dem transkribierten Text:

„Heute sehen wir bedauerlicherweise, dass die Ideologie des Nazismus inzwischen in ihrem modernen Gewand und ihrer modernen Erscheinung wieder direkte Bedrohungen für die Sicherheit unseres Landes schafft. Und wieder sind wir gezwungen, uns der Aggression des kollektiven Westens entgegenzustellen. Unglaublich, unglaublich aber wahr: Man droht uns wieder mit deutschen Panzern – Leopard –, an deren Seitenwand Kreuze aufgemalt sind. Und wieder haben sie vor, mittels Hitlers Handlanger – den Banderas – auf dem Boden der Ukraine gegen Russland Krieg zu führen. Wir wissen, dass trotz der Bemühungen der Propaganda der offiziellen, und im Kern korrupten, uns feindlich gesonnenen westlichen Eliten, wir viele Freunde haben, und zwar auf der ganzen Welt, einschließlich auch auf dem amerikanischen Kontinent in Nordamerika und in Europa. Aber diejenigen, die die europäischen Länder – einschließlich Deutschland – in einen neuen Krieg mit Russland hineinziehen, und dies vor allem auch verantwortungslos zur vollendeten Tatsache erklären, jene die erwarten auf dem Schlachtfeld einen Sieg über Russland zu erringen, verstehen anscheinend nicht, dass ein moderner Krieg mit Russland für sie ganz anders aussehen wird. Wir verlegen unsere Panzer nicht an ihre Grenzen, aber wir haben etwas, womit wir antworten können, und das wird sich nicht auf den Einsatz gepanzerter Fahrzeuge beschränken. Das müssen alle verstehen. Diejenigen, die uns drohen, verstehen scheinbar eine ganz einfache Wahrheit nicht: Unser gesamtes Volk, wir alle haben die Traditionen unseres Volkes mit der Muttermilch aufgenommen und sind damit aufgewachsen, der Generation von Siegern, die unser Land mit Schweiß und Blut erschaffen, und an uns vererbt haben. Die Standhaftigkeit der Verteidiger von Stalingrad ist für die russische Armee, für uns alle, die wichtigste moralische und ethische Richtlinie, und unsere Soldaten und Offiziere sind dem treu. Die Kontinuität von Generationen, Werten und Traditionen, dies alles ist, was Russland auszeichnet, was uns stark und selbstbewusst macht, zuversichtlich in uns selbst, unserem Recht und unserem Sieg.“

Sollten die westlichen Kriegstreiber mit ihrer „kognitiven Kriegsführung“ so weiter machen, wird es in einem Dritten Weltkrieg enden – unter Umständen atomar ausgeführt –, den der Westen zu verschulden hat. Russland agiert nicht, sondern reagiert auf die gebrochenen Versprechen und Verträge des Westens. Es ist kein Krieg Russland gegen die Ukraine, sondern die NATO bzw. USA gegen Russland. Die USA, die von diesem Krieg auf dem Rücken Hunderttausender Toter profitieren, haben alles getan, damit es zu diesem Stellvertreterkrieg kommt. Nachdem auch die letzten Versuche Russlands im Dezember 2021, von den USA eine Neutralität der Ukraine einzufordern, scheiterten, hat sich Putin zu dieser fatalen Invasion entschlossen. Kein guter Entschluss, aber ein verständlicher. Würden die USA von allen Seiten mit Atomwaffen eingekreist werden, hätten sie zurecht schon längst losgeschlagen. Aber: „Quod licet Jovi, non licet bovi“ (Was dem Jupiter erlaubt ist, ist dem Ochsen nicht erlaubt), was den USA – auch von den deutschen unterwürfigen Politikern – erlaubt ist, ist den Russen noch lange nicht erlaubt. Die USA nimmt sich das Recht heraus, einen illegalen Krieg nach dem anderen zu führen, und redet von der Verteidigung der Demokratie, wenn es in Wahrheit einen Stellvertreterkrieg in der Ukraine anzettelt und führt. Demokratie interessiert die USA und deren Elite nicht, wie auch ihre eigene Bevölkerung in Coronajahren erfahren musste.

Allen von mir in meinen Artikeln angesprochenen Kriegstreibern und USA-Sklaven mache ich den Vorwurf, uns sehenden Auges – entweder aus Dummheit oder mit Vorsatz – in einen Krieg zu verwickeln, der alles Leben auf diesem Planeten vernichten kann. Der überwiegende Teil der Welt steht hinter Russland, und weiß, wer die eigentlichen Kriegstreiber sind: Die USA und ihre NATO-Sklaven.

Propaganda gegenüber Bündnispartnern

Bei Bündnissen wird Propaganda auch eingesetzt, um die Partner von der Notwendigkeit eines Kriegseinsatzes zu überzeugen und ihre Beteiligung zu erreichen. Ein Klassiker diesbezüglich war die Lüge von Colin Powell. Am 5. Februar 2003 begründete der erste farbige US-Außenminister den zu diesem Zeitpunkt längst beschlossenen Krieg der US-amerikanischen Regierung gegen den Irak – mit falschen Beweisen. Viele Jahre später entschuldigte er sich für diese Rede, die zum Tod vieler Menschen beigetragen hat. Werden sich auch Kiesewetter, Hofreiter, Merz, Strack-Zimmermann, Baerbock, von der Leyen und Konsorten entschuldigen, wenn sie Europa und die ganze Welt in die Sch…. geritten haben? Davon abgesehen wäre auf ihre Entschuldigung gepfiffen. Man muss ihnen und ihren medialen Huren jetzt das Handwerk legen, bevor Europa, die Welt in einem Armageddon untergeht. Einst gute Magazine wie der Spiegel, die Neue Züricher Zeitung und so weiter, befeuern den Krieg, reden viel zu viel von militärischen Lösungen, und viel zu wenig von Lösungen am Verhandlungstisch. Die Mainstreammedien werden wie in den Coronajahren mithelfen, erneut Unheil über die Menschen zu bringen, wenn sie ihren Kurs nicht ändern. Viele Journalisten sind wahrscheinlich nicht einverstanden, mit dem, was sie schreiben müssen. Würden sie es nicht tun, würden die in den Händen der Eliten liegenden Medien sie feuern. Andererseits frage ich mich, wie sie mit ihrer Schuld, die sie in Coronazeiten, und jetzt in ihrer Berichterstattung im Ukrainekonflikt auf sich geladen haben, leben können. Ich könnte es nicht.

Kürzlich getroffene Maßnahmen und Aussagen von Kriegstreibern

Mittlerweile hat sich die Diskussion über den Einsatz westlicher Waffen gegen Russland auf russischem Territorium verschärft. Bisher wich der US-amerikanische Präsident Joe Biden von seinem Verbot eines Einsatzes US-amerikanischer Waffen auf russischem Territorium nie ab. US-Außenminister Antony Blinken hat im Angesicht einer drohenden und demütigenden Niederlage des Westens in der Ukraine Präsident Joe Biden nun gebeten, ukrainische Raketenangriffe auf Ziele tief in Russland zu genehmigen. Joe Biden ist sich sehr wohl bewusst, dass dieser Schritt einen Dritten Weltkrieg auslösen könnte. Hinter den Kulissen scheint eine heftige Debatte über die Lockerung des Verbots entbrannt zu sein. Verhandlungen scheinen nicht zu interessieren. Manche glauben anscheinend noch an das Gespenst eines militärischen Sieges. Traumtänzer!

Die NATO hat ihre Mitglieder nun dazu aufgerufen, Kiew die Verwendung zu diesem Zweck zu erlauben.
Jens Stoltenberg forderte alle Mitglieder des Bündnisses auf, den Einsatz der von NATO-Ländern gelieferten Waffen gegen Ziele in Russland zu prüfen. Den Ukrainern seien die Hände gebunden, „wenn sie keine militärischen Ziele auf russischem Territorium angreifen können“, meinte Jens Stoltenberg.

Kriegsgedöns in Deutschland von den unbelehrbaren Falken: Es fängt an – so wie es immer anfängt. In meinen Augen dumme Menschen wie Roderich Kiesewetter, Annalena Baerbock, Marie-Agnes Strack-Zimmermann, Anton Hofreiter und Gleichgesinnte beschleunigen in Richtung Krieg. Sollte ihnen dieser Fakt nicht bewusst sein, kann man es als Dummheit abtun, wenn es ihnen jedoch bewusst ist, muss man es als Verrat am Volk sehen, von dem sie Schaden abwenden, und ihm keinen zufügen sollen. Welches Verbrechen ist größer, als einen sinnbefreiten Krieg vom Zaun zu brechen, den kein normal tickender Mensch will? Allein, einen Krieg – der den Interessen Weniger dient – billigend in Kauf zu nehmen, ist nach meiner Ansicht ein Verbrechen.

Roderich Kiesewetter hätte gerne eine „Koalition der Willigen“ zur Unterstützung der ukrainischen Luftabwehr. Er mahnte eine deutliche Ausweitung der Militärhilfen für die Ukraine an. Der Neuen Osnabrücker Zeitung (NOZ) sagte er:

„Eine Koalition der Willigen könnte ihre eigene Luftabwehr in einem Korridor von 70 bis 100 Kilometern auf das westliche Territorium der Ukraine ausdehnen.“
„So würden die Streitkräfte der Ukraine an dieser Stelle entlastet – sie könnten sich auf die Luftverteidigung weiter östlich im Land konzentrieren.“

Kiesewetter hält auch den Einsatz westlicher Truppen, beispielsweise für Logistik, Instandsetzung, Sanitätsdienste und Minenräumung in der Ukraine für möglich, was seiner Meinung nach mit dem Völkerrecht vereinbar sei.

„Wir sollten nichts ausschließen und im Rahmen einer Koalition der Willigen prüfen, wer in der Lage ist, dies zu tun.“

Obendrein forderte der, der den Krieg nach Russland tragen möchte, die Bundesregierung auf, die Ukraine weiter zu unterstützen, und – um die Hilfen finanzieren zu können – eine Haushaltsnotlage zu erklären.

„Der Krieg lässt sich nur mit Schulden gewinnen“, meinte Kiesewetter.

Der Krieg lässt sich überhaupt nicht gewinnen, Herr Kiesewetter, haben Sie das immer noch nicht kapiert? Aber Rentnern könnte im eigenen Land geholfen werden, Kitas, Schulen und Straßen könnten instandgesetzt werden usw., aber das interessiert verbohrte Kurzsichtige wie Sie nicht. Der Ukrainekonflikt ist eine Auseinandersetzung zwischen zwei slawischen Staaten, die die USA geschickt eingefädelt hat. Wir haben da absolut nichts zu suchen. Humanitäre Hilfe steht außer Frage, aber ansonsten geht uns dieser Konflikt nichts an! Schreiben sie bitte 100 mal „Nie wieder“ an die Tafel, Herr Kiesewetter, vielleicht gelangen diese Worte dann auch in Ihr Hirnkastl!

Der „Deutschen Welle“ sagte Roderich Kiesewetter am 9. Februar 2024 wörtlich:
(https://www.dw.com/de/kiesewetter-den-krieg-nach-russland-tragen/a-68215200)

„Der Krieg muss nach Russland getragen werden. Russische Militäreinrichtungen und Hauptquartiere müssen zerstört werden. Wir müssen alles tun, dass die Ukraine in die Lage versetzt wird, nicht nur Ölraffinerien in Russland zu zerstören, sondern Ministerien, Kommandoposten, Gefechtsstände. Es wird an der Zeit, dass die russische Bevölkerung begreift, dass sie einen Diktator hat, der die Zukunft Russlands opfert. Der die Zukunft der russischen Jugend, auch der ethnischen Minderheiten opfert. Dass dies ein Land ist, das im Grunde genommen den Krieg in die Welt trägt, statt eine Friedensmacht zu werden.“

Herr Kiesewetter, die USA tragen den Krieg in die Welt durch ihre imperialistischen, unipolaren Bestrebungen. Die USA praktizieren das, was Menschen wie Sie Russland unterstellen! Die NATO – alias USA – hat die meisten Vereinbarungen gebrochen, nicht Russland. Sie, Herr Kiesewetter, sehe ich als Vasall der USA, die mit 470 militärischen Auseinandersetzungen seit ihrem Bestehen unübertroffen an der Spitze der Aggression in der Weltgeschichte stehen. Sie unterstützen dabei.

Merken sie etwas, liebe Leserinnen, liebe Leser, bei diesen uneinsichtigen Kriegstreibern ist kein Wort von einer Verhandlungslösung zu hören! Eine Lösung am Verhandlungstisch wollen diese bellizistisch Eingefleischten anscheinend als einzig machbare Lösung ausschließen.

Leider gewinne ich zunehmend den Eindruck, dass eine Ausweitung des Krieges insbesondere von den Machthabern in den USA – den Eliten – gewollt ist, und von ihren unterwürfigen Vasallen mitgetragen wird. Die USA wissen, dass der Ukrainekrieg längst für den Westen verloren ist. Welchem Zweck dient also die künstliche Verlängerung dieses beendbaren Krieges? Mitentscheidend dürften die wirtschaftlichen Probleme der USA sein, die hochverschuldet sind. Durch eine Verlängerung des Krieges können die USA finanziell profitieren und zudem von den innenpolitischen Problemen ablenken. Aus hegemonialer und strategischer Sicht bedeutet für die USA die Schwächung Europas und Russlands eine Stärkung der USA. Das politische, wirtschaftliche und kulturelle Zusammenwachsen Eurasiens wäre der Supergau für die USA.

Im Ringschluss zu Kiesewetters Statements meinte der ukrainische Präsident Selenskyj im Zusammenhang mit einem russischen Raketenangriff auf einen Baumarkt in Charkiw im Nordosten der Ukraine:

„Wenn die Ukraine genug Luftabwehrsysteme und moderne Kampfflugzeuge hätte, wären solche russischen Angriffe unmöglich.“

Nun zu einem weiteren Herren, bei dem für mein Dafürhalten ebenso Hopfen und Malz verloren ist, wie bei Herrn Kiesewetter: Anton Hofreiter. Der Grünen-Europapolitiker sprach sich am 25. Mai 2024 dafür aus, die Ukraine nicht länger davon abzuhalten, mit westlichen Waffen auch russisches Territorium anzugreifen. Den Zeitungen der Funke-Mediengruppe sagte er, es gehe um den Schutz der ukrainischen Bevölkerung:

„Daher sollten wir die Ukraine nicht daran hindern, mit den gelieferten Waffen russische Kampfjets auch im russischen Luftraum abzuwehren.“

Schon mal an eine Verhandlungslösung gedacht, Herr Hofreiter? Oder ist dafür Ihr Arbeitsspeicher zu klein?
Zudem meinte auch er, eine Ausweitung der Ukraine-Hilfen sei nötig, was ebenfalls die Meinung der personifizierten Peinlichkeit Annalena Baerbock ist.

Fazit

Dieses Vorgehen bei der Einstimmung der Bevölkerung für das anstehende Verbrechen eines unnötigen, aber scheinbar geplanten Krieges war vor dem Ersten und Zweiten Weltkrieg – abgesehen von den heutigen immensen medialen Möglichkeiten – nicht viel anders. Auch damals haben die Kriegstrommler kräftig auf die Pauke gehauen, und versucht die Massen in Richtung „Kriegstüchtigkeit“ zu manipulieren.
Der Ungarische Premierminister Viktor Orban meinte, es gäbe “alarmierende Ähnlichkeiten” zwischen den emotional aufgeladenen Medienberichten und Äußerungen westlicher Politiker zum Ukraine-Konflikt und der Atmosphäre vor dem Ersten und Zweiten Weltkrieg. Orban sagte im lokalen Kossuth-Radio:

“Was sich heute in Brüssel und Washington abspielt, wirkt wie das Warmlaufen für einen möglichen direkten militärischen Konflikt. Wir können es getrost als Vorbereitung für den Eintritt Europas in den Krieg bezeichnen.”

Weiterhin gab Orban zu bedenken, dass das Endergebnis dieser Maßnahmen ein direkter Konflikt zwischen der EU, der NATO und Russland sein könnte – eine “düstere Aussicht”, da Atommächte an einem solchen Konflikt beteiligt wären.

Sollten den von den Scharfmachern geforderten Lockerungen stattgegeben werden, hat die NATO endgültig ihren Status als Verteidigungsbündnis verloren, den sie genaugenommen spätestens am 24. März 1999 schon verloren hatte, als 19 NATO-Mitgliedsstaaten mit 200 Flugzeugen, militärische und zivile Ziele in der damaligen Bundesrepublik Jugoslawien zu bombardieren begannen. Deutschland war mit von der Partie.

Russland ist an einer Verhandlungslösung interessiert, die NATO nicht. Die Berliner Zeitung schrieb am 24. Mai 2024 (https://www.berliner-zeitung.de/news/berichte-wladimir-putin-im-ukraine-krieg-zu-waffenstillstand-bereit-li.2218133):

“Der russische Präsident Wladimir Putin hat sich offenbar bereit erklärt, den Krieg in der Ukraine mit einem ausgehandelten Waffenstillstand zu beenden. Allerdings soll die aktuellen Schlachtfeldlinien anerkannt werden. Darüber berichtet die Nachrichtenagentur Reuters unter Berufung auf vier verschiedene russische Quellen.

Putin sei bereit, weiterzukämpfen, wenn Kiew und der Westen nicht reagieren, so die Reuters-Quellen. Der russische Staatschef habe den Schritt in einer kleinen Gruppe von Beratern angekündigt. Dem Westen soll Putin vorgeworfen haben, Gespräche zu behindern. Den gleichen Vorwurf richtete er an Wolodymyr Selenskyj, der ebenfalls nicht gesprächsbereit sei.“

Wie oft soll uns Putin noch die Hand reichen? Bei der geballten Faust des kriegsgeilen Westens wird das schwierig.

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