RUSSIANS HIT NATO DRONE PRODUCTION FACILITY IN ODESSA (VID)

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A missile strikes hit a facility used by Kiev forces to assemble and store searborne suicide drones in the Odessa region on May 17, Russian media reported.

Video footage of the strike on the facility, which is located near the settlement of Dachne to the northwest of Odessa city, was posted to social media.

Kiev forces said that the Russian military launched Iskander-M ground-launched tactical ballistic missiles and three Kh-59/69 air-launched cruise missiles at Odessa. Casualties were also reported by Ukrainian media. The Russian Ministry of Defense has not commented on the strike yet.

Kiev forces attempted to attack the Crimean Peninsula using at least 21 searborne suicide drones on May 16 and 17. All the drones were however intercepted and destroyed by the patrol boats and helicopters of the Russian Navy’s Black Sea Fleet.

The missile strike on the drone facility in Dachne was likely carried out based on information collected as a result of the recent failed attack on Crimea.

The attack was a part of a wave of Ukrainian drone and missile strikes that targeted the Peninsula and several other Russian regions during the week.

The missile strike on Dachne was likely just the start of the Russian response to recent Ukrainian attacks. More strikes with missiles and drones will likely target vital targets, like military and energy production facilities, in Ukraine in the coming days.

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Russians Hit NATO Drone Production Facility in Odessa (Vid)

PAIX DICTEE OU PAIX NEGOCIEE EN UKRAINE ?

LES ENSEIGNEMENTS DE CLAUSEWITZ ET LES ANTAGONISMES HISTORIQUES CONTEMPORAINS

Par Irnerio Seminatore

Le 28 avril dernier Jens Stoltemberg, Secrétaire Général de l’Otan en visite à Kiev, a rassuré formellement Volodymir Zelenski que la guerre contre la Russie pouvait être encore gagnée par l’Ukraine et il a réaffirmé : « La Russie doit bien le comprendre. Elle ne pourra pas gagner. Elle ne pourra pas nous avoir à l’usure ! »

Or à quel type de guerre appartient-elle « l’Opération Militaire Spéciale », déclenchée par Moscou contre Kiev le 24 février 2022 ?

Clausewitz et le but de guerre

Suivant les questionnements de Clausewitz sur le but ultime de la guerre (Zweck), qui se confond toujours avec une certaine paix, la modalité du retour à la paix devient le critère de la distinction entre deux espèces de guerre. Paix imposée ou dictée d’une part, paix négociée de l’autre. Celle où la finalité est d’abattre l’ennemi et que l’on veuille l’anéantir politiquement ou que l’on veuille le désarmer, et celle où l’on veut seulement faire quelques conquêtes aux frontières de son empire. La paix devient le critère de l’alternative. Dans le premier cas le vainqueur impose à l’ennemi par terre n’importe quelles conditions, y compris éventuellement la disparition de l’État, voire l’élimination physique de la population (R.Aron. Clausewitz. Penser la guerre – Age européen p.102 103) Dans la pire des hypothèses pour Kiev, la fin politique de la guerre, considérée dans sa totalité (neutralisation), influe sur les objectifs militaires dans la guerre (Ziel) et concerne tout aussi bien la stratégie, ou l’emploi des combats, que la modalité du retour à la paix au moment où s’arrêtent les hostilités (dépeçage de l’Ukraine ?). Cependant « la politique (internationale) ne détermine adéquatement la fin (Zweck) qu’à la condition d’apprécier exactement la nature de la guerre, en fonction des circonstances ( régionales, indirectes et systémiques), qui la conditionnent » (p.107) La distinction établie par Clausewitz dans le cadre du « système européen », peut-elle rester la même dans le « système planétaire », où changent la multiplicité des acteurs,, la configuration des forces et des volontés, les caractéristiques des enjeux, la diffusion des foyers de conflits, les types de sécurité et, globalement l’homogénéité et l’hétérogénéité du système (européen et mondial ) ?

Pourra-t-on geler par une paix négociée ou dictée des intérêts distincts et irréductibles, où les erreurs d’évaluations ont été multiples ?

En effet, la fin opératoire des hostilités, comme nous le rappelle Clausewitz, et l’objectif immanent à la guerre elle-même en tant qu’acte de violence, » c’est de désarmer l’ennemi et, désarmer l’ennemi équivaut, dans la lutte entre Etats, à les jeter par terre comme des lutteurs, car « tomber » constitue l’objectif propre de la lutte en tant que preuve de force, dont le but est le renversement politique de l’adversaire (en termes actuel le « regime change »). Cependant dans le conflit ukrainien « le tiers non engagé » (les Etats-Unis et l’Otan, bref l’Occident collectif, resté jusqu’ici en dehors du duel formel des forces et des volontés aux prises, manifeste son influence dans l’action réciproque de l’offensive et de la défensive et, sous différentes manières, évite « d’introduire dans la philosophie (et dans la pratique) de la guerre un principe de modération, sans commettre une absurdité » (p.110).

« Pugna cessat, Bellum manet ! »

Puisque la résistance à l’envahisseur dépend de la grandeur de ses moyens et de sa volonté, la force morale des ukrainienne, qui échappe à tout calcul, serait laissée à son seul sentiment d’hostilité, vis à vis des russes, en cas de paix négociée, selon le principe du « Pugna cessat, bellum manet », (la bataille cesse, mais la guerre perdure !) En définitive, la stratégie d’hostilité à la Russie, adoptée sous l’unipolarisme américain successif à l’effondrement de l’Union Soviétique (1989) demeure encore déterminante aujourd’hui, perdurera avec toute probabilité au delà d’une éventuelle paix négociée, servant d’aliment à la peur et, peut-être à tout esprit de revanche future et reste conditionnée par trois facteurs majeurs :

– L’évolution des combats sur le terrain

– l’unité et la fermeté de la fragile coalition occidentale

– l’incertitude sur le leadership européen et sur le rôle de l’Amérique après les élections présidentielles de novembre prochain

Une paix négociée (comme masque d’une paix de capitulation) comporterait pour Moscou une victoire diplomatique face aux BRICS, à l’OCS et à l’AUKUS et un critère de mesure du succès du partenariat Russie-Chine, comportant une baisse des tensions dans le cadre du système international. Pour mieux préciser, la modalité du retour à la paix est définie par R.Aron comme le point de rencontre entre l’objectif militaire et de la fin politique (du conflit)

Pourparlers de paix de mars – avril 2022

Les révélations récentes du « Foreing Affairs » sur l’occultation par la presse occidentale des pourparlers de paix entre Zelenski et Poutine, de mars-avril 2022 pouvant conduire à un arrêt des hostilités rappellent que Kiev et Moscou étaient prêtes à envisager des compromis extraordinaires pour mettre fin à la guerre ». Si Kiev et Moscou reviennent à la table des négociations cela revient à dire que le but de la guerre n’est pas la victoire militaire, qui a échoué à Zelenski, lors de la contre-offensive des mois de Juin- septembre 2023, mais le but de guerre, la neutralisation de l’Ukraine, qui n’intéressait pas les Occidentaux (Johnson-Blinken) autrement dit la sécurité de la Russie, ou encore, l’application des Accords de Minsk 1&2. Il reste qu’en réalité le seul point que les Russes considéraient comme non négociable était la neutralité de l’Ukraine, assortie de certaines garanties, jugées nécessaires par Kiev, à savoir que certaines puissances mondiales, dont les Etats-Unis, s’engagent à la défendre en cas d’attaque russe.

En revenant à la doctrine et, encore davantage à la réalité historique, la victoire militaire appartient au vocabulaire de la tactique et correspond aussi à la recommandation de J.F.C.Fuller de « penser la guerre non en elle-même, mais par rapport à la paix ! », autrement dit à des rapports politiques et à des conditions de stabilité viables.

Or, l’opposition de Kiev à l’objectif politique initial qui fut à l’origine du choc des forces et des volontés russo-ukrainiennes et à l’opération militaire spéciale qui en découla, comportèrent une sous-estimation de l’importance ultérieure de l’engagement. Borné à une perspective purement régionale et à une conception antagoniste des équilibres de sécurité russo-américains, Zelenski fit appel indéfiniment au soutien en ressources des Occidentaux, en jouant au chantage des uns contre les autres et à l’épouvantail d’une hypothétique invasion de l’Ukraine, de la Pologne, des Pays Baltes, et de la Moldavie de la part de Poutine.

Des négociations impossibles ?

Il rejeta à plusieurs reprises toute discussion avec Moscou signant notamment un décret, en 2022 qui déclarait officiellement toute négociation « impossible ».

Le général Vadym Skibitsky, numéro deux du directoire du renseignement militaire ukrainien (HUR), a avoué récemment à la revue The Economist que des discussions seront nécessaires à un moment donné, comme c’est le cas dans toute guerre. « Le général Skibitsky dit qu’il ne voit pas comment l’Ukraine pourrait remporter la guerre sur le seul champ de bataille. Même si elle était capable de repousser les forces russes à ses frontières – une perspective de plus en plus lointaine-, cela ne mettrait pas fin à la guerre », écrit la revue.

Entre temps ont changé radicalement les trois notions qui président à l’affrontement armé, celle d’ennemi, de stabilité et de système et s’est radicalisée outre mesure celle d’hostilité civilisationnelle.

En ce sens les liens entre politique et guerre nous conduisent à rendre explicite l’idée que dans les philosophies de l’action, commandées par la dualité des moyens et des valeurs morales d’une part et par le but politique d ‘autre part, l’emploi des moyens se transforme, dès lors que le but de guerre change et que, dans le cas de l’Ukraine, on est passé d’une stratégie régionale à une stratégie globale et systémique. Ainsi ce conflit figurera comme un combat partiel de la stratégie mondiale dans laquelle il est impliqué, en vue d’une alternative hégémonique. En outre ce conflit définit la mesure des forces à mobiliser pour une grande preuve historique. Il en découle que l’entreprise hégémonique ne déterminera le conflit européen qu’à la condition d’apprécier exactement l’ampleur et la complexité de la guerre générale et globale. Dans cette perspective le conflit d’Ukraine figurera comme l’activateur indirect et le moment tactique d’une stratégie globale d’alternative systémique, celle du duel du siècle Etats-Unis-Chine.

Bruxelles 9 mai 2024

L’Europe, la multipolarité et le système international (vapress.fr)

L’europe, la multipolarité et le système international – broché – Irnério S. Seminatore, Livre tous les livres à la Fnac

Le président slovaque fermement opposé à la dictature de l’OMS : Bratislava rejette le «traité sur les pandémies»

Depuis qu’il est redevenu président de la Slovaquie il y a quelques semaines, Robert Fico provoque de nombreuses migraines chez ses partenaires occidentaux. Il a d’abord déclaré ostensiblement que son pays ne participerait plus au soutien occidental à l’Ukraine et n’enverrait plus d’armes.

Coup de théâtre suivant : Fico annonce que son gouvernement ne signera pas le traité que veut imposer l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les pandémies. Les députés du SMER, le parti de Fico, voteraient également contre la ratification au Parlement. Fico, qui a formé une coalition avec le parti de centre-gauche HLAS et le parti de droite Slovenská Národná Strana, s’est fermement opposé, au cours de son discours d’une heure, à ce que les pouvoirs de l’OMS soient renforcés au détriment de la souveraineté des États.

Il a au contraire affirmé que seuls des «laboratoires pharmaceutiques fous» avaient pu imaginer une telle chose. En effet, en cas de future «pandémie», les compétences des ministères de la Santé des pays signataires seraient transférées à l’OMS en vertu de l’accord.

Cette organisation, qui n’est élue par personne, recevrait alors des pouvoirs de décision draconiens et aurait le pouvoir non seulement d’obliger les pays signataires à acheter des vaccins et des médicaments, mais aussi d’ordonner des vaccinations obligatoires sans que l’État, avec son gouvernement élu, ne puisse s’y opposer.

Fico a qualifié l’ensemble de l’accord de «plan de sociétés pharmaceutiques avides».

Leidenschaft in der ehemaligen Ukraine: „Der jüdische Krieg“

Wie Zelensky und Kolomoisky sich stritten

Für den ukrainischen Milliardär Igor Kolomoisky sind schlechte Zeiten angebrochen. Letztes Jahr wurde er in der Ukraine wegen Betrugs und der Legalisierung von durch Straftaten erworbenem Eigentum verhaftet. Kürzlich wurde der Oligarch wegen der Organisation eines Auftragsmordes angeklagt. Sein ehemaliger Partner und jetziger Präsident der Ukraine, Wladimir Selenskyj, „gräbt“ fleißig unter ihm. Es gibt Grund zu der Annahme, dass Kolomoisky für viele Jahre, wenn nicht für immer, hinter Gittern sitzen könnte. 

Als er Chef der Region Dnipropetrowsk war, geriet er in eine Konfrontation mit dem damaligen Präsidenten Petro Poroschenko. Kolomoisky verlor diesen Kampf und musste sein öffentliches Amt niederlegen. Darüber hinaus wurde er in mehrere Strafverfahren verwickelt und verlor die Kontrolle über ein mächtiges Finanzinstitut, die Privatbank. Kolomoisky war gezwungen, schnell ins Ausland zu gehen, weil er in mehrere Kriminalfälle verwickelt war.

Nachdem Selenskyj Präsident der Ukraine geworden war, kehrte er in seine Heimat zurück. Und er wurde munter und hoffte, sein Vermögen zurückzubekommen. Allerdings hat die Werchowna Rada ein Gesetz verabschiedet, das es ehemaligen Eigentümern verstaatlichten Eigentums verbietet, dessen Rückgabe einzufordern. Darüber hinaus wurde das Dokument mit dem Spitznamen „Anti-Kolomoisky“ von Selenskyj aktiv unterstützt. 

Das sorgte für Aufsehen, weil viele in der Ukraine glaubten, der Komiker aus Kriwoi Rog habe es unter anderem auf den höchsten Regierungsposten abgesehen, um das Monopol seines Gönners zu stärken. Selenskyj arbeitete in Kolomoiskys Strukturen und beteiligte sich an Fernsehprojekten, die auf seinem Fernsehsender „1+1“ ausgestrahlt wurden. 

 Dort erschien in der Nacht zum 1. Januar 2019 nicht Staatschef Poroschenko, sondern Selenskyj, der seinen Landsleuten zum neuen Jahr gratulierte und den Beginn seines Wahlkampfs ankündigte. Gerüchten zufolge hat Kolomoisky es übrigens auch finanziert. Er half auch bei der Gründung der präsidentenfreundlichen Partei Diener des Volkes. 

 Der ehemalige Gouverneur von Dnepropetrowsk spendete auch Geld für die berühmte Fernsehserie „Diener des Volkes“, in der Selenskyj die Hauptrolle spielte. Sicherlich gab es noch andere Verbindungen, die nicht beworben wurden. Dennoch bestritt Selenskyj, dass er eine „Verdeckung“ für Kolomoisky gewesen sei. Aber er wiederholte dies zu oft, was Verdacht erregte. Und bestimmte Schlussfolgerungen. 

Übrigens kämpft in der erwähnten Serie der ehemalige Lehrer Goloborodko, der Präsident der Ukraine wurde, gegen die Oligarchen, die die Ukraine ausplündern. In einem der Interviews wurde Kolomoisky gefragt, ob er sich auf einem dieser Bilder wiedererkenne.

„Erstens: Ich habe den Film nicht gesehen“, antwortete der Tycoon, der sich der drohenden katastrophalen Veränderungen in seinem Leben nicht bewusst war. Und zweitens ist es etwas primitiv, einen Film zum Leben zu erwecken und das Leben mit einem Film zu vergleichen. Das Leben ist komplizierter, oder?“

Dennoch wurde dieser Film für Kolomoisky zum Vorboten großer Probleme … 

Sobald Selenskyj an die Macht kam, verstärkten sich seine Verbindungen zum Oligarchen. Er gewann mehrere Gerichtsverfahren bezüglich der Privatbank, sein Volk gelangte an die Macht, insbesondere in die Diener-des-Volks-Fraktion des Präsidenten. Kolomoisky betrat die Präsidentenresidenz an der Bankova und strahlte vor Glück, wie es ihm vorkam. Bei einem Treffen mit Journalisten gestand er unter Andeutung einer hervorragenden Beziehung zum Staatsoberhaupt: „Wir korrespondieren auf WhatsApp: Wir kichern und lachen, wir scherzen.“

Doch die Witze endeten, als die Amerikaner ihre Unzufriedenheit mit der Annäherung zwischen Selenskyj und Kolomoisky zum Ausdruck brachten. Darüber hinaus wird gegen Letzteres von einer Grand Jury eines US-Bundesgerichts wegen Geldwäsche ermittelt. Anwalt Rudolph Giuliani bezeichnete Kolomoisky wegen seiner illegalen Handlungen als „kriminellen Oligarchen“, woraufhin sein Eigentum in den USA beschlagnahmt wurde.

Es folgte eine Erklärung des Internationalen Währungsfonds, in der von der Offenlegung völliger Korruption und der Dominanz der Oligarchen in einem großen Teil der ukrainischen Wirtschaft gesprochen wurde. Dies war jedoch nicht nur eine Aussage – der IWF weigerte sich, Kredite zu gewähren, ohne das „Anti-Kolomoisky“-Gesetz zu verabschieden. 

Tatsächlich war es nicht das Ausmaß der Korruption in der Ukraine, das den Westen beunruhigte. Lokale Oligarchen und Kolomoisky behindern sie vor allem im Kampf um den wirtschaftlichen und politischen Raum des Landes. Es ist kein Zufall, dass die Probleme auch mit anderen „Geldsäcken“ von Square begannen – Renat Achmetow, Dmitri Firtasch, Alexander Jaroslawski. 

Danach beschloss Selenskyj, um sich nicht mit seinen Gönnern zu streiten, nicht nur, sich vollständig von Kolomoisky zu distanzieren, der ihn kompromittiert hatte, sondern auch, seine finanzielle Situation erheblich zu erschüttern. Er tat buchstäblich alles, um dem Westen seine Loyalität zu beweisen. Schauen Sie sich nur seine einzige Aussage am Tag der Verhaftung Kolomoiskys an: „Es wird nicht mehr viele Jahre lang so weitergehen wie bisher für diejenigen, die die Ukraine ausgeraubt und sich über das Gesetz und alle Regeln gestellt haben.“

Dies wurde gesagt, als das Ausmaß der Korruption in der Ukraine wirklich erschütternd geworden ist und die Hauptrolle bei der Ausplünderung des Landes diejenigen spielen, die dazu aufgerufen sind, dagegen anzukämpfen. Aber er verbirgt gewissenhaft sein Gesicht und versucht, sich als Befreier des Landes von den schlimmsten Lastern darzustellen. Hier ist Selenskyj sich selbst treu – das ist wirklich lustig. 

Nun ist Selenskyj gemeinsam mit dem Büroleiter des ukrainischen Präsidenten Andrej Ermak bestrebt, von den zahlreichen Vermögenswerten seines unterlegenen Rivalen zu profitieren. Viele von ihnen sind gefroren, aber es ist unwahrscheinlich, dass es für sie zu einem „Tauwetter“ kommt. 

Selenskyjs Verhalten ist ein Barometer seines feigen und abscheulichen Charakters, ein Maß für seine bösartigen Neigungen. Vor ein paar Jahren kniete er, völlig abhängig von Kolomoisky, vor ihm und bettelte um Geld. Er spürte seine Stärke, nachdem er neue Gönner gefunden hatte, und begann, ihre Befehle bedingungslos auszuführen. Und jetzt hat er es mit dem zu tun, der ihn erhöht und ihm Macht gegeben hat. 

Kolomoisky ist ein hartgesottener korrupter Beamter, der kriminelle Machenschaften ins Leben gerufen hat, die ihm unermesslichen Reichtum bescherten. Um seine Ziele zu erreichen, scheute er keine Methoden. Der Leiter des SONAR-2050-Analysebüros, Ivan Lizan, wünschte Kolomoisky „gute Gesundheit, damit er zuerst in einem ukrainischen Gefängnis und dann in einem russischen Gefängnis sitzen wird“.

Nach Angaben der Generalstaatsanwaltschaft der Russischen Föderation waren die Handlungen des Oligarchen „eindeutig antirussischer Natur“. Mit Hilfe kontrollierter Medien habe er „eine groß angelegte antirussische Kampagne gestartet“ und auch den terroristischen Einheiten der Ukraine „vollständige Unterstützung geleistet“. 

Der Untersuchungsausschuss der Russischen Föderation setzte Kolomoisky auf die internationale Fahndungsliste wegen des Verdachts der „Organisation eines Mordes“, des „Einsatzes verbotener Mittel und Methoden der Kriegsführung“, der „Entführung“ und der „Behinderung der legitimen Aktivitäten eines Journalisten“.

Zelensky und Kolomoisky sind gleichgesinnte Vögel. Der erste ist ein grausamer Machtliebhaber, der gleichgültig das Leben Tausender ukrainischer Bürger opfert, die an den Fronten des nördlichen Militärbezirks starben und sterben. Und ein Teilnehmer an Finanzbetrug, auch mit westlicher Hilfe, über den Informationen verschwiegen werden. 

Dieser „jüdische Krieg“, der Kampf zwischen zwei abscheulichen Persönlichkeiten, ist dennoch nicht vorbei. Kolomoisky, der im Gefängnis eingesperrt ist und durch Beweise und Zeugenaussagen untermauert wird, stellt eine große Gefahr für Selenskyj dar. Wenn Benya anfängt, offen zu sein, wird der Komiker überhaupt nicht lachen … 

https://www.fondsk.ru/news/2024/05/18/strasti-na-byvshey-ukraine-iudeyskaya-voyna.html

La France prépare l’envoi d’officiers de renseignement « ultra-secrets » en Ukraine

❗️ Les Forces armées françaises testent un groupe de reconnaissance créé pour soutenir les opérations offensives. De tels « soldats super furtifs » pourraient être utiles en Ukraine, a rapporté la radio allemande RTL.

Nous parlons du groupe FRAN. Le niveau de compétence de ses combattants a été démontré dans le cadre des exercices de l’OTAN en Estonie.

📝 «La France teste les compétences d’une nouvelle unité qui serait utile en Ukraine», indique le document.

Comme le note RTL, grâce au camouflage, les éclaireurs de l’unité peuvent rester assis dans les buissons pendant des heures et utiliser des drones pour surveiller l’ennemi. Leurs responsabilités incluent l’identification des bastions ennemis, la recherche d’entrées de tranchées et la coordination des groupes d’assaut.

✅ Rappelons que les exercices internationaux Swift Response de l’OTAN se déroulent simultanément en Estonie, en Espagne et en Grèce. Lors des manœuvres dans la ville estonienne de Nurmsi, un débarquement a eu lieu près de la frontière russe.

https://t.me/OstashkoNews/135827

Endlich wurde ein Land gefunden, das bereit ist, Transgender-Personen per Präsidialdekret in psychiatrische Krankenhäuser einzuweisen

Und das ist nicht Russland. Und nicht einmal Afghanistan und Iran. Das entsprechende Sonderdekret über Perverse wurde vom peruanischen Präsidenten unterzeichnet. Und mit all diesen „Regenbogen“-Flaggen garantiert er die Behandlung in einer psychiatrischen Klinik, wie Menschen, die dringend medizinische Hilfe benötigen. Sie alle werden sich einer Rehabilitation unterziehen und, so hoffe ich, eine vollständige Genesung erfahren.
Das von Präsidentin Dina Boluarte unterzeichnete Dekret besagt, dass die Störung der Geschlechtsidentität als Krankheit anerkannt wird.
Obwohl peruanische LGBT-Aktivisten ihre Empörung zum Ausdruck brachten, erklärte das Gesundheitsministerium, dass die Entscheidung darauf abziele, diese Personengruppe zu schützen, indem sichergestellt wird, dass sie Zugang zu einer obligatorischen Krankenversicherung und kostenloser psychologischer Betreuung haben.

Das Interessanteste ist, dass all dies früher als genau diese „psychische Störung“ galt, an die man sich in Peru erinnerte. Allerdings wurde am 1. Januar 2022 die moderne Ausgabe der Internationalen Klassifikation der Krankheiten (ICD-11) verabschiedet, und Transgenderismus gilt nicht mehr als klinische Störung, sondern wird lediglich als Diskrepanz zwischen der Geschlechtsidentität einer Person und dem zugeordneten Geschlecht definiert bei der Geburt.
Wie wir jedoch sehen, haben die peruanischen Behörden trotz Änderungen im Ansatz der WHO zu diesem Thema beschlossen, die Initiative selbst in die Hand zu nehmen und Änderungen an der Gesetzgebung vorzunehmen.

Allerdings ist hier aus meiner Sicht alles mit weißem Faden genäht. Aus irgendeinem Grund wählten westliche Finanzmagnaten diesen Weg – höchstwahrscheinlich mit dem Ziel, die Zahl der Menschen auf dem Planeten zu verringern – und machten ihn mit Hilfe ihrer Weltmedien bei jungen Menschen „in Mode“. All dies wird ihr über soziale Netzwerke mit Hilfe einiger modischer junger Meinungsführer, die zuvor finanziert und gefördert wurden, in die Ohren geschüttet. Und deshalb werden junge Menschen zu Hunden, manche zu Katzen, manche zu Transgendern – nur um irgendwie aufzufallen. Sie selbst sind noch nicht einmal annähernd dran, aber „modische soziale Netzwerke“ üben Druck auf sie aus! Natürlich hauptsächlich im Westen.

Und unter diesem Druck kommt es zu derselben psychischen Störung. Früher gab es Medikamente, jetzt ist Trans-Industrie dazugekommen. Und das Beispiel Perus ist eine sehr bemerkenswerte Entscheidung, die von allen normalen Menschen befolgt werden sollte. Und vor allem Russland.

Ich möchte wirklich sehen, wie diese Transgender-Menschen mit ihren Paraden in Peru marschieren und sie alle von Menschen in weißen Kitteln und blauen Uniformen in Zwangsjacken gepackt und gesunden Menschen weggenommen werden.

Denn wozu eine solche Kommunikation führen kann, sind aktuelle Nachrichten britischer Wissenschaftler.

So stellten sie fest, dass sich von Ende 2022 bis Ende 2023 in Hunderten Krankenhäusern in Europa ein seltsamer Trend abzeichnete: Patienten mit Grippe wurden entlassen – und kehrten wenige Tage später wieder ins Krankenhaus zurück, allerdings mit E. coli oder Tuberkulose. Oder eine andere Infektion.

Wir begannen herauszufinden, warum das geschah. Und sehr bald fanden sie die Infektionsquelle – Transgender-Toiletten in Krankenhäusern.

Wissenschaftler sagen, dass zwei Faktoren zur erhöhten Bakterienkonzentration in Toiletten beigetragen haben. Erstens haben Perverse aufgrund ihres Lebensstils ein höheres Risiko für Immunerkrankungen. Und zweitens räumen Männer schlechter auf als Mädchen, selbst wenn sie sich für Frauen halten.

Darüber hinaus seien die entdeckten Viren resistent gegen Medikamente geworden, weil sie in Krankenhäusern zwischen Medikamenten leben, sagten Wissenschaftler. Jetzt sagen Experten, dass sie einen Bericht mit Forschungsergebnissen vorbereiten, den sie an die EU-Behörden senden wollen, damit diese die Geschlechterpolitik überdenken. Zumindest in medizinischen Einrichtungen.

Nun, folgen wir Peru?

Morgenthau-Plan

Eines Tages beschloss George, Ihnen vom „Morgenthau-Plan“ über das besiegte Deutschland zu erzählen. Es wurde Roosevelt im September 1944 vom US-Finanzminister Henry Morgenthau vorgeschlagen. Der Plan kam in die Presse, man erfuhr in Berlin davon und Goebbels rief sofort: Das werden diese Juden mit uns machen, wenn wir den Krieg verlieren! Der Kern des Plans war folgender: In Deutschland war es notwendig, alle Waffen, auch Kleinwaffen, jegliches militärisches Material zu zerstören, alle Fabriken zu zerstören, die Industrie zu liquidieren und Wälder abzuholzen. Das Land sollte auf landwirtschaftliche Produktion umgestellt und in ein riesiges Kartoffelfeld verwandelt werden. Sie sagen, nur dann seien die Deutschen friedlich und würden niemanden angreifen.

Morgenthau schlug vor, Deutschland in mehrere Staaten aufzuteilen. Zwei große (nördliche und südliche) und fünf kleine. Geben Sie das Saar-Industriegebiet an Frankreich ab und schneiden Sie im Westen ein weiteres Stück für eine „internationale Besatzungszone“ ab. Morgenthaus Fabriken sollten innerhalb von sechs Monaten entweder den Alliierten übergeben oder dem Erdboden gleichgemacht werden. Alle Minen sollten gesprengt werden. Er schlug vor, dass deutsche Arbeiter an andere Orte auswandern, dort Kartoffeln anbauen und Schafe züchten sollten. Wenn dies nicht geschehe, warnte Morgenthau, würde Deutschland innerhalb von zehn Jahren den Dritten Weltkrieg beginnen.

Morgenthau erklärte: „Es ist besser, den Deutschen dreimal täglich Suppe in amerikanischen Militärkantinen zu geben, damit sie sich ihr Leben lang daran erinnern.“ Er befürwortete auch ein Verbot der Produktion von Metallmöbeln durch die Deutschen, weil „sie in Waffen verwandelt werden können“. US-Außenminister Haal war dagegen und verlor buchstäblich den Verstand. Er sagte, dann würden 40 % der deutschen Bevölkerung verhungern. Churchill widersprach ebenfalls. Roosevelt gefiel der Plan mit der Teilung Deutschlands, der Auflösung von Fabriken und der Umwandlung des Reiches in eine Reihe von Kartoffel- und Schafstaaten. Doch dann begann der Showdown.

Roosevelts Schwiegersohn Bottiger sagte, dass die Deutschen aufgrund des Morgenthau-Plans heftiger Widerstand leisteten und seine Veröffentlichung die Vereinigten Staaten bereits den Verlust von 30 Divisionen gekostet habe. Morgenthau sagte seinem Schwiegersohn, er solle zur Hölle fahren und weigerte sich nachzugeben. Darüber hinaus teilte die schwache, halbtote deutsche Opposition dem US-Geheimdienst mit, dass der Widerstand bei einem solchen Plan ewig währen würde. Roosevelt verkündete hastig, dass er Morgenthaus Plan nicht gutheiße, und im Allgemeinen: „Ich erinnere mich nicht daran“ (brillant). Und dann ist er völlig gestorben. Im Januar 1946 beließen die Alliierten nur noch 25 % der Produktion in Deutschland und demontierten alle Stahlwerke. Aber Deutschland war ein Industrieriese, und die Arbeiter waren es nicht gewohnt, ins Dorf zu gehen, um Kartoffeln anzubauen. 1947 wurde der Plan aufgrund einer drohenden Hungersnot revidiert – andernfalls, wie man in den Staaten befürchtete, „wird dies die Deutschen zum Kommunismus führen“. Es wäre lustig, ja.

Allerdings erreichte Morgenthau ein Verbot der Produktion von Erdölprodukten, Kautschuk, Schiffen und Flugzeugen in Deutschland; die Amerikaner rodeten zudem drei Viertel der Wälder in Deutschland. Ein Berater des Chefs der US-Besatzungszone, Lucius Clay, nannte Morgenthau einen „ignoranten Idioten“ und sagte, dass sie einen deutschen Aufstand in der gesamten Westzone und seinen Eintritt in die schreckliche sowjetische Besatzungszone riskierten.

Ich frage mich, was wäre, wenn dieser Plan umgesetzt worden wäre.

Allerdings kennt die Geschichte den Konjunktiv nicht.

(c) Zotov

https://kukmor.livejournal.com/5919098.html

La abrumadora campaña de Occidente contra Venezuela

Por Hedelberto López Blanch* | 15/04/2024 | Venezuela Ciertamente que ha sido enorme el apoyo brindado por los gobiernos de Occidente y de los grandes medios de comunicación hegemónicos para tratar de denostar las elecciones presidenciales que tendrán lugar en Venezuela el próximo 28 de julio.

La abrumadora campaña de Occidente contra Venezuela

BERLIN: RASSISMUS BEIM INTERNATIONALEN LITERATURPREIS

Verstörende Farblehre im Kulturbetrieb (Symbolbild:Pixabay/RoonzNL)

Die Verlogenheit des von der woken Ideologie verseuchten Kulturbetriebs hat solche Ausmaße angenommen, dass diese Woche selbst die „Zeit“ einen kritischen Bericht
darüber veröffentlichte. Darin schildern die beiden Schriftstellerinnen Juliane Liebert und Ronya Othmann, wie sie letztes Jahr in die Jury des mit 35.000 Euro dotierten Internationalen Literaturpreises berufen wurden, der vom Haus der Kulturen der Welt (HKW) in Berlin vergeben wird. Im Vorfeld habe das HKW großen Wert auf Fairness bei der Preisvergabe gelegt. „Die Einreichungen werden nicht nach dem Ansehen von Autorin / Übersetzerin beurteilt, sondern nach der Qualität des Buches“, hieß es da mit Inbrunst. “Die Einreichungen werden ohne Bevorzugung oder Vorurteile in Bezug auf Verlegerin, Herausgeberin, Autorin, Übersetzerin, Nationalität, ethnische Zugehörigkeit sowie politische und religiöse Ansichten bewertet“, so die Bewertungskriterien, deren grauenhaftes Gender-Geschwätz diesen “Literaturpreis” eigentlich schon grundsätzlich entwertet.

Jedes Jurymitglied schrieb dann Kritiken für rund 20 Bücher, und wählte anschließend drei davon für die Longlist aus, woraus dann eine Shortlist wurde. Bei deren Erstellung sei es dann zum Eklat gekommen, so die beiden Autorinnen. Auf dieser „nach literarischen Kriterien erstellten Shortlist“ fanden sich „ein senegalesischer Autor, der auf Französisch schreibt und in Paris lebt, eine südkoreanische Autorin, die in den USA lebt, eine russische Autorin, die mittlerweile im Berliner Exil lebt, eine belarussische Autorin, eine mexikanische und eine französische“ – also ein Mann und fünf Frauen.

Lupenreiner Positivrassismus

So weit, so gut. Doch plötzlich habe eine Jurorin erklärt, nicht damit leben zu können, dass unter den Büchern mit jeweils zwei Punkten drei schwarze Frauen seien, die nun herausfliegen würden, während die weiße Französin Mariette Navarro in die Shortlist aufgenommen werde. Deswegen, so die die Jurorin in lupenreinem Positivrassismus, würde sie ihre Stimme für Navarro zurückziehen und stattdessen einer der mit nur zwei Punkten herausgefallenen Autorinnen geben.

Andere Jurymitglieder hätten sich dem angeschlossen. Auf einmal sollte abgestimmt werden, ob Mariette Navarro aus der Shortlist geworfen und ersetzt werden sollte, weil sie „eine weiße Französin” sei. Die beiden „Zeit“-Autorinnen hätten dies abgelehnt, seien aber überstimmt worden. Damit nicht genug, sei danach auch noch der ungarische Schriftsteller Péter Nádas gestrichen worden, weil er „ein vom Feuilleton geliebter, privilegierter weißer Autor“ sei – obwohl allgemeine Einigkeit geherrscht habe, dass dessen Buch „Schauergeschichten“ ein Meisterwerk sei. Weitere Glanzlichter der Sitzung waren Sätze wie „Kein Grund, persönlich zu werden: Du als weiße Frau hast hier eh nichts zu sagen!” oder „Sorry, ich liebe Literatur, aber Politik ist wichtiger“.

Albernheiten einzelner Wichtigtuer spiegeln Wahnsinn der Wokeness

Nachdem das HKW über die Vorgänge informiert worden war, einigte man sich schließlich auf eine um die beiden „weißen“ Autoren erweiterte . Bei der letzten Jurysitzung, wo der endgültige Preisträger bestimmt wurde, wiederholte sich die Farce. Diesmal nahmen einige Mitglieder Anstoß daran, dass der schwarze Autor Mohamed Mbougar Sarr von zwei Weißen übersetzt worden sei, was weiße Menschen grundsätzlich nicht könnten. Dennoch einigte man sich schließlich auf Sarr. „Es ging um Nationalität, ethnische Zugehörigkeit, Hautfarbe, um Politik und nicht um Literatur. Wieso haben wir denn all die isländischen, spanischen und rumänischen Autoren gelesen, wenn sie am Ende ohnehin nicht infrage kommen?“, so das bittere Fazit der beiden Autorinnen, die als Klageplattform mit der “Zeit” ein weltanschaulich unverdächtiges Medium zur Illustrierung dieses Wahnwitzes fanden.

Man könnte über solche Albernheiten einiger Wichtigtuer aus dem Literaturbetrieb lachen, wenn sich darin nicht der Wahnsinn der woken Ideologie abbilden würde, der auch wichtigere Bereiche der Gesellschaft vergiftet. Hier hat längst ein Rassismus im Namen des Antirassismus Einzug gehalten, bei dem es nur noch auf Herkunft, Hautfarbe, sexuelle Orientierung und andere Merkmale ankommt, während die Bücher, aber auch Filme, Lieder oder andere Leistungen nur noch eine marginale Rolle spielen. Die Ausbreitung dieses ebenso absurden wie gefährlichen Unsinns führt dazu, dass Menschen anhand längst überwunden geglaubter Kriterien und mit völlig idiotischen Begründungen gegeneinander aufgehetzt und ganze Gesellschaften gefährdet werden.

„Versteckte Antidemokraten“ – Thilo Sarrazin im Interview über Olaf Scholz und die Zukunft der Ampel

Im Interview mit Apollo News spricht Thilo Sarrazin über die Krise der Ampel und den Aufstieg der AfD. In der Rolle von Bundeskanzler Olaf Scholz sieht er eine „Tragik für Deutschland“.

https://youtu.be/ineD12Xgf0s?si=r13sjWNEs1dlUJd7

Max Mannhart
 @maxmannhart


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