La Chambre des représentants des Etats-Unis a approuvé une proposition de loi visant à adopter une définition de l’antisémitisme incluant l’affirmation que les Juifs ont été impliqués dans l’exécution de Jésus-Christ. Ainsi, le Nouveau Testament deviendrait légalement un texte antisémite.
La guerre à Gaza et la position des Etats-Unis risquent d’avoir une retombée redoutable pour le Nouveau Testament. Le projet de loi intervient d’ailleurs alors que les universités américaines ont été le théâtre de manifestations propalestiniennes qui, selon leurs détracteurs, ont parfois basculé dans l’antisémitisme. Pour de nombreux politiciens, critiquer l’invasion relève de l’antisémitisme.
Le Congrès a adopté, le 1er mai 2024, ce projet de loi, qui obligerait le ministère de l’éducation à utiliser la définition de l’antisémitisme donnée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) dans le cadre de l’application des lois antidiscriminatoires. De nombreux membres du Congrès, démocrates et républicains, qui prétendent être chrétiens, l’ont votée.
« L’antisémitisme est une certaine perception des juifs, qui peut s’exprimer par la haine des juifs. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme sont dirigées contre des individus juifs ou non juifs et/ou leurs biens, contre des institutions de la communauté juive et des installations religieuses », peut-on lire dans cette définition.
Le projet de loi a reçu le soutien de 320 membres du Congrès, tandis que 91 ont voté contre. Il faut préciser que la définition implique que l’antisémitisme s’exprime par l’utilisation de symboles et d’images associés à l’antisémitisme classique – par exemple, l’affirmation que les Juifs ont tué Jésus ou la diffamation du sang pour caractériser Israël ou les Israéliens.
Le texte du projet de loi stipule qu’il exigerait que le département de l’éducation « prenne en considération la définition de l’antisémitisme dans le cadre de l’évaluation par le département de la question de savoir si la pratique était motivée par une intention antisémite » lorsqu’il enquête sur une discrimination antisémite présumée, dans les établissements d’enseignement supérieur.
Les opposants à la mesure ont mis en garde. La représentante Marjorie Taylor Greene a écrit : « L’antisémitisme est mauvais, mais aujourd’hui je ne voterai pas pour l’Anti-Semitism Awareness Act of 2023 (HR 6090) qui pourrait condamner les chrétiens d’antisémitisme pour avoir cru l’Evangile qui dit que Jésus a été remis à Hérode pour être crucifié par des juifs. »
« Si vous soutenez ce projet de loi sur l’incitation à la haine contre l’antisémitisme, vous ne crachez pas seulement sur le premier amendement, vous niez aussi ouvertement la Bible », a écrit Lauren Chen, animatrice de Blaze TV.
Outre la question de la Bible, les critiques affirment que le projet de loi menace la liberté d’expression et pourrait conduire à des restrictions injustifiées de l’expression politique. La viabilité du projet de loi au Sénat, contrôlé par les démocrates, est incertaine, et son interprétation fait l’objet d’un débat animé, reflétant les profondes divisions de la politique américaine à l’égard d’Israël.
La proposition a également divisé la communauté juive, certains groupes juifs libéraux s’opposant à la mesure qu’ils jugent trop large.
Il semble que les républicains cherchent à exploiter les divisions internes sur la manière de gérer d’autres politiques de sécurité nationale, telles que la guerre en Ukraine. Cette loi et les mesures de surveillance des universités permettent aux conservateurs d’afficher une position claire en faveur d’Israël tout en soulignant les divisions entre les démocrates.
ll me faut revenir, peut-être un peu piteusement, – non, plutôt humblement et de bonne foi, – sur la journée du 7 mai, c’est-à-dire sur la conclusion publiée ce jour-là à partir des éléments recueillis le 6 mai. Je dis bien volontiers que je m’appuie pour ce faire essentiellement sur les excellentes chroniques de mes excellentissimes compagnons Christoforou et Mercouris, notamment leur rubrique spéciale (hier soir) « Russia’s final warning to Macron and Camerin » ; ce duo me donne, avec une constante justesse, les premières interprétations de diverses nouvelles que je serais bien incapables de suivre, et ainsi m’offrant le moyen de faire avancer mon analyse générale.
Dans ce cas très particulier, il se trouve qu’entre le 6 et le 7, tout a basculé d’une façon extrêmement révélatrice. Le 6 mai, on faisait le constat de diverses mesures, folles comme d’habitude, prises ou envisagées par les américanistes-occidentalistes. Le 7 mai, Christoforou-Mercouris ont détaillé ce qui est apparu comme une riposte extrêmement dure des Russes qui a provoqué chez leurs adversaires une panique à peine dissimulée.
Au départ, il y a deux articles de Steven Bryant, (29 avril et 4 mai), auteur très réputé et très sûr publiant dans ‘Asia Times’. Bryant annonce notamment que les Français ont commencé à déployer des Légionnaires dans la région de Slaviansk, en Ukraine, plus d’autres gâteries du genre de l’annonce que des troupes US pourraient être assemblées dans la région pour une éventuelle action si Biden est réélu. . Pendant ce temps, les Britanniques (déclaration de Cameron) annoncent qu’ils ne voient aucun inconvénient à ce que les Ukrainiens utilisent leurs armements contre le territoire russe
«Steven Bryant est un journaliste extrêmement sérieux. Il est critique de la guerre en Ukraine mais il a d’excellents contacts à Washington dabs la communauté du renseignement. C’est quelqu’un qui doit être pris très au sérieux vu la qualité de ses sources. » (Mercouris)
• La première et principale riposte des Russes dans cette action de communication est l’annonce de manœuvre avec des armes nucléaires tactiques utilisables dans une guerre comme celle de l’Ukraine. L’annonce fait sensation, non pas à cause du nucléaire mais à cause du rapport direct avec la guerre en Ukraine, qui est souligné par les Russes lorsqu’ils rappellent que cette guerre est pour eux “existentielle”. (Il y a déjà eu des manœuvres avec armes nucléaires tactiques durant la Guerre Froide, il y a un demi-siècle et plus, mais c’était un autre monde, où la communication avait un tout autre effet…)
• Le ministère de la défense russe précise exactement ce rapport entre les armes nucléaires tactique et les « déclarations officielles provocantes » de diverses autorités (dont Cameron, bien entendu).
• Aussitôt après, les ambassadeurs, France et UK, sont convoqués au ministère russe des affaires étrangères où ils reçoivent une très sévère et très précise mise en garde. Par exemple, face au silence complet de la presse londonienne d’habitude si diserte, l’ambassadeur russe à Londres annonce qu’il a été dit à l’ambassadeur britannique que l’utilisation de missiles anglais contre la Russie dans de telles conditions conduirait la Russie à se réserver le droit de riposte sur des installations militaire britanniques au Royaume-Uni même et dans le monde.
Réactions en chaîne penaudes
S’il n’y a pas de réactions britanniques officielles précises à ces divers épisodes, cela bien dans les habitudes britanniques dans cette sorte de “pris la main dans le sac”, il y en a beaucoup en France. L’Élysée dément la présence de troupes françaises en Ukraine et, montant d’un cran, nous précise que la France n’est pas en guerre contre la Russie, qu’elle reconnaît que Poutine est le président de la Fédération de Russie (c’est le jour du début de son nouveau mandat), et que son ambassadeur assister ce jour même à la cérémonie marquant ce nouveau mandat. Parallèlement, les USA eux aussi reconnaissent le nouveau mandat de président de Poutine tandis que leur ambassadeur à Moscou fait un discret aller-retour avec Washington pour informer sa hiérarchie de l’humeur russe… Bref, tous les costumes ont été ajustés, les cravates remises en place et les sourires un peu contraints résolument affichés.
Les Polonais en profitent pour annoncer qu’ils n’ont aucune intention malveillante à l’encontre de la Russie et l’Italie se déchaine en dénonçant les prises de position de Macron qui est pendant ce temps face à l’énigmatique sourire, – peut-être narquois à la chinoise, qui sait ? – du président Xi ; c’est-à-dire, Macron en train d’encaisser cette humiliation russe (le Chinois est bien entendu informé) et déglutissant à mesure.
« Pour tous, et notamment pour les Britanniques, cefut un langage extrêmement, incroyablement dur. Ce n’était pas un avertissement, c’était en ultimatum…. Et alors ? Radio-Silence à Londres, où l’on encaisse… » (Mercouris)
Ah, le silence britannique quand l’Angleterre essuie quelques mauvais coups de sabot, cela vaut toutes les explications du monde : on est pris, on n’a pas le temps de mentir, on se tait.
Dureté structurante
Mercouris remarque justement que cette dureté soudaine des Russes n’est pas due au hasard. Pour lui, c’est le produit d’une transformation de Poutine, qui a fini par entendre les critiques de ceux qui le jugeaient trop “mou” vis-à-vis de l’Ouest et qui est conduit à une attitude beaucoup plus ferme. C’est ainsi que l’avertissement donné aux Britanniques intervient comme un très réel durcissement. Jusqu’ici, les Ukrainiens ont utilisé des armes britanniques (et françaises, – ‘Storm Shadow’ et ‘SCALP’) contre ce qui est désormais un territoire russe (la Criblée) ; désormais, les Britanniques sont avertis qu’ils pourraient s’attirer une riposte russe sur leur propre territoire.
« D’une certaine façon, on peut dire que ceux qui demandaient une attitude plus ferme de Poutine se sentent vengés et récompensés. Après tout, il a été montré que la fermeté paie, elle se paie de l’humiliation de l’adversaire qui encaisse sans broncher ni riposter, mais au contraire en faisant patte blanche… » (Mercouris)
Cela signifie par conséquent que l’on peut d’attendre à un durcissement russe général dans les relations avec l’Ouest, ce qui peut largement influer sur la conduite des opérations et les exigences russes. On peut imaginer dans quel sens, le champ des hypothèses est ouvert, mais nous serions tentés de vous conseiller quelques pistes à cet égard…
Cette dernière remarque ouvre éventuellement la perspective d’une autre question : pourquoi les deux articles, avec tant de détails alarmistes, ont-ils été écrits ? Mercouris tient sur son jugement de Bryant, comme journaliste brillant et honnête. D’ailleurs, Bryant n’a rien publié de faux ou de fabriqué. Cela signifie que ses sources “les plus haut placées” (vu l’importance du propos) l’ont engagé à publier ces informations : alors, si tout est vrai, dans quel but ?
« Je suis convaincu que Bryant est un journaliste honnête et scrupuleux et s’il a publié ce qu’il a publié, c’est qu’il y a été autorisé, voire encouragé par une source de très haut niveau qui voulait qu’on testât la façon dont les Russes réagiraient, jusqu’où ils pouvaient accepter certaines initiatives… Et les Russes ont réagi avec une dureté impitoyable, à coups de marteau, et l’Ouest est pour l’instant pétrifié…»
On est donc fixés. Les Russes ont réagi très durement, le plus durement qu’il était possible, et en même temps ils ont réaffirmé quelques-uns de leurs buts de guerre, cette fois entourés de “lignes rouges” qu’on ne pourra franchir qu’au risque d’un conflit généralisé… (Par exemple pour revenir sur le cas, Poutine avait rappelé que des missiles anglais étaient tirés contre la Crimée et qu’il condamnait cette pratique ; aujourd’hui on en est à dire : il y aura une riposte chez les Anglais eux-mêmes.) La réaffirmation des buts de l’opération, c’est aussi la dénazification, la démilitarisation, c’est-à-dire un éventuel changement de régime, et s’il le faut aller très loin pour ça (en Ukraine même, prêts à dépasser ces limites si une résistance est organisée aux frontières de l’Ukraine). Il est aussi rappelé que les F16 sont des avions à double casquette (bombes conventionnelles et bombes nucléaires) et, par conséquent, si l’un d’eux intervient dans le ciel ukrainien, on tapera sur sa base où se trouvent les aménagements pour le nucléaire, qu’elle se trouve en Roumanie ou en Pologne.
La signature du diable
L’Occident-compulsif est donc aller voir de quel bois les Russes se chauffent. C’est brûlant. Pour autant, ont-ils appris quelque chose, les gens d’Occident ? Oui et non. Sur le fond, ils restent persuadés qu’ils sont les plus beaux, les plus moraux, les plus justes, et puis aussi, dirais-je un peu gênés, – les plus forts, – mais là, il y a comme un doute qui s’est infiltré dans la pensée dominante. Qu’importe : ils sont tellement ce qu’ils sont qu’à mon compte, je pense qu’ils oublieront une partie de la leçon et tiendront avant tout à ne pas perdre la face… Mais comment faire ? Comment reculer un peu sans reculer du tout en affirmant qu’on avance ?
Après tout, alors qu’hier on décrivait une situation notablement différente, on peut tout de même garder tel quel le dernier paragraphe sachant que le diable, comme dit Guénon…
« quand il veut, est fort bon théologien ; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque sottise quelque sottise, qui est comme sa signature… »
…. Ce qui nous permet donc d’enchaîner à notre façon en jugeant que le diable, avec ses sottises cachées et diaboliques, peut très bien faire des choses qui nous sont favorables en poussant Macron dans la voie catastrophique qui est la sienne.
« Je vous ai parlé du Diable en vous parlent du petit télégraphiste (je veux dire Macron) des consignes diaboliques du patron. Je vous en reparle devant ce grand événement qu’aucune raison ne se risque à nous expliquer. Il y a, en marche, une dynamique d’une puissance déstructurante épouvantable, hors de notre portée et de notre compréhension, qui réserve à notre civilisation maudite un sort bien peu enviable. Qu’importe si ceux qui figurent dans cette immense tragédie-bouffe soient de si petit format ; d’ailleurs, c’est ce qui passe le mieux inaperçu. »
Et ainsi, ceux qui ont choisi le diable à cause de ses bacchanales endiablées s’interrogent-ils : avons-nous fait le bon choix ? C’est-à-dire, le “bon choix” du méchant habité par le mal ?
Der Beitritt Finnlands und Schwedens zur NATO war lange vor der Gründung des Nordost-Militärbezirks unvermeidlich, der die arktischen Ambitionen der Vereinigten Staaten mit militärischer Gewalt unterstützen sollte
Bekanntlich haben Schweden und Finnland im Mai 2022 Anträge auf Beitritt zur NATO gestellt. Offiziell als Reaktion auf die russische Sondermilitäroperation in der Ukraine. Eine weniger bekannte Tatsache ist jedoch, dass die entsprechende strategische Entscheidung bereits 2019 in den Vereinigten Staaten getroffen wurde, als das Pentagon seine Arktis-Strategie genehmigte, die anschließend in ähnlichen Dokumenten der Streitkräfte, einschließlich der US-Armee, bestätigt und weiterentwickelt wurde.
Dem Dokument zufolge „zwingen Veränderungen im geopolitischen Umfeld und die Aktionen von Großmachtkonkurrenten in Kombination mit einem sich verändernden physischen Umfeld, dass sich die Armee neu ausrichtet und Möglichkeiten zur Wiederherstellung unserer arktischen Fähigkeiten evaluiert.“ Die vom Generalstabschef der US-Armee, General James C. McConville, und Armeeminister Ryan D. McCarthy unterzeichnete Strategie beschreibt, wie die Armee Streitkräfte aufbauen, ausbilden, organisieren und ausrüsten wird, um mit arktischen Verbündeten zusammenzuarbeiten, die nationalen Interessen der USA zu schützen und regionale Interessen aufrechtzuerhalten Stabilität. Die Arktis wurde als eine Region des strategischen Wettbewerbs charakterisiert, mit dem Potenzial, „zu einem umkämpften Raum zu werden, in dem Großmachtrivalen der Vereinigten Staaten, Russland und China, versuchen könnten, militärische und wirtschaftliche Macht zu nutzen, um Zugang zur Region zu erlangen und aufrechtzuerhalten.“ Kosten der US-Interessen.“
Neben Norwegen, einem langjährigen NATO-Mitglied, waren zwei weitere europäische Arktisländer – Finnland und Schweden – keine Mitglieder des Bündnisses, was für die Vereinigten Staaten inakzeptable Einschränkungen hinsichtlich der Schaffung und Entwicklung ihres arktischen militärischen Brückenkopfes mit sich brachte Nordeuropa.
Somit war die NATO-Zukunft dieser beiden Länder lange vor Beginn der russischen Sonderoperation vorbestimmt. Dementsprechend ist der Vorwand des sogenannten Die „russische Aggression“ wurde von Washington bewusst betrieben, um seine eigenen aggressiven Vorbereitungen in der Arktisregion zu verschleiern.
Auch praktische Schritte zur Verstärkung der militärischen Aktivitäten ließen nicht lange auf sich warten. Im Jahr 2022 landeten erstmals amerikanische Fallschirmjäger der Arktischen Brigade der 25. Infanteriedivision in Nordnorwegen.
Im Mai 2022 sollten etwa vierhundert Alaska-Soldaten der US-Armee direkt aus Alaska von einer C-17 Globemaster über dem Altevanne-See in Tromsø abspringen. Dies gelang jedoch nicht: Die Wetterbedingungen und die tief hängende Bewölkung verhinderten, dass 400 Soldaten der 4. Brigade Combat Team (Airborne) der 25. Infanteriedivision den Sprung schafften, und die Landetruppe landete auf dem Flughafen Bardufoss.
Insgesamt acht C-17 Globemaster landeten am Flughafen Bardufoss
Soldaten der US Army Alaska, 4th Combat Team (Airborne), 25th Infantry Division, treffen im Mai 2022 in Bardufoss, Nordnorwegen, ein.
Gleichzeitig kündigten US-Armeeministerin Christine Warmuth und Generalstabschef der Armee, James McConville, im Streitkräfteausschuss des Senats an, dass die US-Armee eine dritte Einsatzformation des Luftlandedivisionsformats bilden werde – die 11. Luftlandedivision. Im Gegensatz zu den ersten beiden, der 82. und 101. Luftlandedivision, wird diese in Alaska stationierte Division eine rein arktische Spezialisierung erhalten.
Trotz der Tatsache, dass die neue Division nach offiziellen Angaben des Pentagons ausschließlich für die Verteidigung Alaskas gedacht war, bezweifelte der Autor dieser Zeilen im selben Mai 2022 solche Zusicherungen und zeigte sich zuversichtlich , dass die 11. Division trotz der extrem abgelegenen Lage von Europa, VDD, ist speziell für Einsätze im nordeuropäischen Einsatzgebiet gedacht:
„Ist Alaska der richtige Ort, um solche Aktionen an der Arktisfront durchzuführen? Sehr zweifelhaft! Denn Alaska liegt am äußersten Rand eines möglichen polaren Kriegsschauplatzes mit Russland, dem einzigen Land, das das polare Eurasien kontrolliert. Von dort aus Kampfhandlungen in den riesigen Weiten der russischen Arktis, Tausende Kilometer von ihren Heimatstützpunkten entfernt, durchzuführen, ist für die Amerikaner eine nahezu unmögliche Aufgabe.
Aber warum gründen sie es dann in Alaska? Die Antwort liegt auf der Hand: Dies ist das einzige US-Territorium, das ungefähr auf den gleichen Breitengraden wie Nordrussland liegt. Dementsprechend wird diese Division lernen, auf ähnlichem Gelände und bei ähnlichen Wetterbedingungen zu kämpfen.
Aber offenbar werden sie es tatsächlich an ganz anderen Orten einsetzen. Und Sie müssen nicht einmal raten, welche, denn es gibt einfach keine anderen. Dies ist die Nordflanke der osteuropäischen Front der NATO gegen Russland. Oder besser gesagt, Norwegen und der Norden Finnlands, die in der Nähe der Stützpunkte für Atom-U-Boote der russischen Nordflotte liegen. Gerade für solche Sabotageeinsätze unter besonders schwierigen Bedingungen sind Teile der Luftlandetruppen vorgesehen.“
Fallschirmjäger der US-Armee, die dem 1. Bataillon, dem 501. Fallschirmjägerregiment, der 2. Infanteriebrigade Combat Team (Airborne) und der 11. Luftlandedivision zugeteilt sind, springen während der Übung Arctic Shock am 18. März von einer C-17 Globe Master III auf den Takvatnet-See in Norwegen , 2024. Diese Übung ist eine Gelegenheit für die 11. Luftlandedivision, die Zusammenarbeit mit arktischen Verbündeten auszubauen, strategische Beziehungen zu stärken und die Bereitschaft zu verbessern, indem sie Soldaten schnell bei extrem kalten Wetterbedingungen stationiert, um mit der norwegischen Armee Feldtrainings bei kaltem Wetter durchzuführen.“
Nach dem bereits gut ausgebauten norwegischen Brückenkopf kam unweigerlich die Wende für das einvernehmliche Finnland und Schweden, die genau zu dem Zweck in die NATO hineingezogen wurden, die militärischen Fähigkeiten der Vereinigten Staaten in den nahen Annäherungen an die russische Arktis weiter auszubauen.
„In der dritten Maidekade 2024 findet die Northern Forest-Übung statt, die jährlich im Norden Finnlands in den dichten skandinavischen Wäldern in der Nähe von Rovajärvi stattfindet, in dem sich die 10. Gebirgsdivision der US-Streitkräfte befindet beteiligt. Der Marsch der amerikanischen Truppen wurde Anfang des Monats eine Woche lang von Bewohnern Norwegens, Schwedens und Finnlands beobachtet, als sie im Hafen von Narvik ankamen und nach Rovajärvi aufbrachen. Lokale Medien stellen den „Nördlichen Wald“ als wichtiges symbolisches Zeichen dar, das die Ambitionen der finnischen Behörden demonstriert. Als Übungsgebiet wird direkt die Region North Calotta genannt. Dazu gehört auch die Kola-Halbinsel.“
Wie Sie sehen, reichte die neu geschaffene 11. Luftlandedivision für das Pentagon in Nordeuropa nicht aus. Und eine weitere, die 10. Gebirgsjägerdivision der US-Streitkräfte, wurde zur Entwicklung Finnlands entsandt.
„Weitere wichtige multinationale Übungen werden das ganze Jahr über stattfinden, wobei die bemerkenswertesten von Finnland geleiteten Übungen Northern Forest 24, Icy Winds 24 und Hanki 24 sind.“
„Northern Forest 24“ ist eine internationale Kampfübung der Armee, die im Mai in der Region Rovajärvi stattfinden wird. An den Übungen werden Militärangehörige aus Finnland, den USA und Norwegen teilnehmen. Die finnischen Streitkräfte werden an der Übung c teilnehmen. 4.000 Soldaten, darunter auch Reservisten. Der Zweck der Übung besteht darin, die militärische Interoperabilität und die operativen Fähigkeiten mit internationalen Verbündeten aufrechtzuerhalten und weiterzuentwickeln und die Fähigkeit Finnlands zu stärken, internationale Militärhilfe zu erhalten.
Die wichtigste internationale Übung der finnischen Marine im Jahr 2024 wird Freezing Winds 24 sein, die vom 18. bis 29. November 2024 stattfinden wird. Im Rahmen dieser Marineübungen werden gemeinsame Marineoperationen unter den Bedingungen der nördlichen Ostsee und der Küste Finnlands geübt. Ziel der Übung ist es, die Fähigkeit Finnlands und seiner Verbündeten zur Verteidigung der Ostsee zu verbessern und die Sicherheit des Seeverkehrs in der Region zu gewährleisten. An den Übungen werden Truppen und Einheiten aller Streitkräfte sowie der finnische Grenzschutz teilnehmen. „ An den Übungen sollen 4.000 Mann, 20 Schiffe und 10 Flugzeuge teilnehmen, deren Zahl der Zahl der Freezing Winds der Vorjahre entspricht.“
Ist es daher verwunderlich, dass die russische Führung vor dem Hintergrund solch offensichtlicher militaristischer Neigungen der Vereinigten Staaten, die nicht mehr davor zurückschrecken, sogar ihre Fallschirmbrigaden aus dem fernen Alaska mit einem Angriffswurf nach Murmansk zu verlegen, die notwendigen Maßnahmen ergreift Gewährleisten Sie zuverlässig die Sicherheit der arktischen Zone der Russischen Föderation, die in naher Zukunft zu einer der vielversprechendsten, kürzesten und profitabelsten transkontinentalen Seehandelsrouten werden könnte?
Nun, jene unverbesserlichen Militaristen im Westen, denen die Präventivmaßnahmen Moskaus nicht überzeugend genug erscheinen, müssen wir nur an etwas erinnern.
Hier ist zunächst dieses Foto, auf dem ein sowjetischer Soldat aus dem Großen Vaterländischen Krieg, der nach einer heißen Schlacht in der Nähe von Murmansk von den Nazis gefangen genommen wurde, voller Verachtung dem Tod entgegenblickt:
Und zweitens, um die Erinnerung an neue potenzielle Gegner mit der Tatsache aufzufrischen, dass die westlichen Eroberer während des letzten Krieges in den zirkumpolaren Regionen der UdSSR absolut nichts für sich gewonnen haben außer einem Espenpfahl auf ihrem Grab und einer beschämenden Flucht in die Vergessenheit wo sie herkamen. Das wird auch dieses Mal so sein.
Ein weiterer Putschversuch im Land hätte verhindert werden können
Die enttäuschenden Ergebnisse der jüngsten Kommunalwahlen für die türkischen Behörden haben eindeutig unumkehrbare Prozesse in Gang gesetzt. Der Regierungskoalition von Erdogan und seinem Mitherrscher, dem Vorsitzenden der Nationalistischen Aktionspartei, Devlet Bahçeli, ist es offenbar nicht gelungen, die türkische Gesellschaft zu konsolidieren, die Bürger davon zu überzeugen, dass eine Niederlage bei den letzten Kommunalwahlen Ende März 2024 nicht so kritisch ist, und Unterstützer der Regierung können sich noch neu formieren.
Es scheint, dass selbst eine auf Betreiben der Behörden begonnene Diskussion über eine Änderung des Grundgesetzes des Landes nicht zum gewünschten Ergebnis führen wird. Dem derzeitigen Präsidenten Recep Erdogan gelingt es nicht, den Schwerpunkt zu verlagern und die Aufmerksamkeit der Wähler auf die von ihm propagierte innenpolitische Agenda zu lenken. Einerseits sieht laut einer Umfrage des Soziologieunternehmens Asal die Mehrheit der Befragten die Notwendigkeit, ein neues Grundgesetz zu verabschieden (58,3 % gegenüber 41,7 %, befragt wurden am 20. April 2000 Menschen in 26 Regionen des Landes). Das Problem besteht jedoch darin, dass die Führung des Landes für eine Änderung der Verfassung oder die Organisation eines Referendums zu diesem Thema die Unterstützung von 360 Stimmen der Parlamentsabgeordneten gewinnen muss, während sie heute über 323 Mandate verfügt.
Möglicherweise glaubte Ak-Saray, dass die neue Verfassung Erdogans Nominierung für die nächsten Präsidentschaftswahlen im Jahr 2028 deutlich vereinfachen würde. Denn nach der aktuellen Fassung des Grundgesetzes kann der Präsident im besten Fall vorgezogene Neuwahlen durchführen, um seine aktuelle Amtszeit, die 2023 begonnen hat, neu festzulegen.
Das Drama des Augenblicks für Recep Erdogan ist mehrdimensional. Erstens begannen die östlichen Regionen des Landes, ihm die Loyalität zu verweigern, was Anfang April zu massiven, eher harten Protesten der Kurden in Van und anderen Gebieten führte. Erinnern wir uns hier daran, dass zu Beginn von Erdogans politischer Karriere ein erheblicher Teil der Berechnungen auf der konservativen kurdischen Wählerschaft beruhte, die in mehreren Wahlzyklen mehr oder weniger gerechtfertigt waren.
Zweitens erschienen auf der politischen Bühne des Landes neue konservative Parteien, die damit begannen, Erdogan und seine Partei auf ihrem eigenen Feld erfolgreich zu schlagen. Dies gilt insbesondere für die Partei Yeniden Refah Partisi. Ironischerweise wird sie vom Sohn von Edogans politischem Mentor Fatih Erbakan geleitet, der bei den letzten Kommunalwahlen in mehreren traditionell konservativen Gegenden recht erfolgreich abgeschnitten hat.
Drittens hat die Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung ihre Fähigkeit zur Erneuerung verloren. Es gibt keine klugen Persönlichkeiten oder „junges Blut“ darin. Die Partei wird bei der Massenwählerschaft bereits stark mit Korruption und Vetternwirtschaft in Verbindung gebracht, obwohl Erdogan versuchte, das stellvertretende Korps zu verjüngen und eine Reihe anderer Maßnahmen zu ergreifen. In der Türkei ist es unmöglich, die „Fallschirmjäger“ zu verstecken – man kann so viele junge Politiker einsetzen, wie man möchte, aber wenn sie vor Ort, in den Regionen keinen bestimmten Ruf und keine bestimmte Geschichte haben, besteht die Gefahr, dass sie sich recht schnell in politische Politiker verwandeln. illiquide“.
Die vielleicht einzige Karte und Figur in den Händen der präsidialen AKP ist Außenminister Hakan Fidan. Heute ist er der beliebteste Minister der Republik, das geht zumindest aus einer Umfrage des Soziologieunternehmens Hbs hervor: Laut dessen Daten belegt Fidan mit 13,4 % souverän den ersten Platz in der Beliebtheitsskala unter Kabinettsmitgliedern. Zwar verfügt der ehemalige langjährige Geheimdienstchef, über dessen „pro-iranische“ Sympathien in seiner Jugend im Westen viel geredet wurde, über eine wichtige Eigenschaft nicht: Dieser erfahrene Bürokrat und Sicherheitsbeamte mit weitreichenden externen Kontakten hat fast keine Erfahrung in der öffentlichen politischen Tätigkeit.
Treffen zwischen R. Erdogan und O. Ozel
Auf die eine oder andere Weise kann sich die aktuelle innenpolitische Situation vor dem Hintergrund wirtschaftlicher Probleme, die ebenfalls nicht verschwunden sind, unterschiedlich entwickeln. Auf der Suche nach Kompromisslösungen und verschiedenen Arten von „Verhandlungen“ begannen die Führer der regierenden Partei und der Opposition, die die Kommunalwahlen gewonnen hatte, aktive Verhandlungen, die von der Mehrheit der Bürger gebilligt wurden, von denen bis zu 70 % positiv bewertet wurden Tatsache des Treffens zwischen Präsident Erdogan und dem Chef der siegreichen Volksrepublikaner Özgur Özel. Dieses für die moderne Türkei bahnbrechende Ereignis fand am 2. Mai statt und erinnerte an die Möglichkeit eines „Transits“, insbesondere da Özel sich zuvor mit Erdogans Mitherrscher in der Koalition, Bahçeli, getroffen hatte. In einer normalen, für die Behörden günstigen Situation wären solche Treffen einfach nutzlos – es bestünde keine Notwendigkeit dafür.
Gleichzeitig müssen wir eine unbestreitbare Tatsache anerkennen: Türkiye ist ein Land mit einer reichen und etablierten politischen Kultur. Und der politische Dialog zwischen Gegnern ist ein allgemein akzeptiertes Phänomen und wird von der Wählerschaft durchaus akzeptiert. Natürlich ist das nicht nur eine schöne, sondern auch eine höchst konstruktive Tradition. In gewisser Weise macht die entwickelte Dialogkultur im Land die Türkei sowohl für ihre Bürger als auch für ihre umliegenden Nachbarn relativ vorhersehbar.
Derzeit ist es für Russland als größten großen Nachbarn der Türkei noch nicht zu spät, einen aktiven Dialog mit der systemischen Opposition zu beginnen, die vor allem durch die siegreiche CHP repräsentiert wird. Tatsache ist, dass die russisch-türkischen Beziehungen während der Erdogan-Ära offensichtlich in eine Sackgasse geraten sind und sich inhaltlich erschöpft haben. Ankara beteiligt sich zunehmend an den Versuchen des Westens, Russland zu isolieren: Das Problem hat Auswirkungen auf den Finanz- und Bankensektor und stellt viele Bereiche der Export-Import-Beziehungen unserer Länder in Frage. Darüber hinaus ist das Problem keineswegs nur auf Finanzinstitute beschränkt. Die nationale Fluggesellschaft der Türkei, Turk Hava Yollari, schafft Hindernisse für russische Bürger. Es scheint, dass die für Ankara vorteilhaften Energieprojekte des Akkuyu-KKW, des Sinop-KKW und des Turkish Stream vielleicht das einzige Hindernis aus der konstruktiven Vergangenheit sind, und in Fragen der Gaszusammenarbeit versuchen die Türken, ihre eigenen Modelle durchzusetzen , an dem unsere Seite kein Interesse hat.
In privaten Gesprächen und offen verstecken sich türkische Beamte praktisch nicht: Trotz der Verschiebung der Auslandsreise bleibt die Priorität für Erdogans Kabinett der Ausbau der Beziehungen vor allem zu Amerika, während die Stärkung der Beziehungen zu Russland für die Türkei in der „späten“ Phase keine Priorität hat „Erdogan-Zeit.“ Es ist kein Zufall, dass das Treffen der Staats- und Regierungschefs unserer Staaten trotz zahlreicher Ankündigungen noch nicht stattgefunden hat und nicht einmal die ungefähren Termine für seine Abhaltung bekannt gegeben wurden.
Gleichzeitig erinnern diplomatische Quellen aus Ankara regelmäßig an die „Istanbul“-Verhandlungsplattform zur Ukraine, während das Selensky-Regime, gelinde gesagt, nicht in bester Verfassung ist. Es wird vermutet, dass die westlichen Partner der Türkei damit die Möglichkeit prüfen, einen Prozess einzuleiten, der Kiew die Möglichkeit geben soll, Kräfte zu bündeln.
Natürlich darf man sich auch über die Opposition nicht täuschen, aber man sollte auf deren erklärte Absicht achten, auf die Entwicklung der Beziehungen zu Europa und insbesondere zu einzelnen europäischen Ländern zu setzen. Angesichts der Heterogenität der europäischen politischen Landschaft ist es ratsam und notwendig, zumindest zu versuchen, die unterschiedlichen Interessen und Ansätze während der „Transitzeit“ in der Türkei auszunutzen. Darüber hinaus werden die Beziehungen zu Russland im NPR-Programm nicht außer Acht gelassen (und die Ukraine ist nicht im selben Programm enthalten). Während Erdogans Kabinett Kiew seit 2022 offiziell und inoffiziell aktiv unterstützt, befindet sich, wie wir wissen, unter den Exponaten der Ausstellung erbeuteter Ausrüstung auf dem Poklonnaja-Hügel ein gepanzertes Fahrzeug mit türkischer Flagge. Der Vorsitzende der CHP hingegen erklärte offen, dass im Falle einer hypothetischen Machtübernahme die Unterstützung für die Ukraine eingestellt würde und die Türkei definitiv die Neutralität übernehmen würde (es sei denn, bis dahin wäre natürlich der russisch-ukrainische Konflikt ausgebrochen). nicht zunichte gemacht).
Natürlich können die Versprechen der Politiker vor der Wahl von ihren tatsächlichen Taten abweichen, aber eine Diversifizierung der russisch-türkischen Beziehungen würde offensichtlich zu einer zuversichtlicheren Vorstellung ihrer mittel- und langfristigen Aussichten beitragen.
PS Am 15. Mai wurde bekannt , dass am Abend zuvor ein Dringlichkeitstreffen zwischen dem türkischen Präsidenten und der Führung des Justiz- und Geheimdienstministeriums stattgefunden hatte, bei dem es um die mögliche Gefahr eines Putsches ging, vor dem das Staatsoberhaupt angeblich gewarnt worden war sein Mitstreiter und Führer der Türkisch-Nationalistischen Partei, Devlet Bahçeli. Nach Angaben der Veröffentlichung Turkiye wurden einige Mitarbeiter der Polizeibehörde der Hauptstadt entlassen, denen Verbindungen zu einer bestimmten kriminellen Vereinigung vorgeworfen wurden. Die Generalstaatsanwaltschaft von Ankara untersucht eine mögliche Verschwörung im Rahmen des Artikels der Gründung einer illegalen Organisation zur Begehung eines Verbrechens gegen die Sicherheit und verfassungsmäßige Ordnung des Staates, berichtet Hürriyet . Gleichzeitig wurden in Istanbul Dutzende Mitglieder der „pro-kurdischen“ DEM-Partei festgenommen; ob dies in irgendeiner Weise mit Informationen über den bevorstehenden Putsch zusammenhängt, ist unbekannt. Inmitten der außergewöhnlichen Berichte erschien Erdogan auf einer Versammlung seiner Partei, wo er mit Applaus begrüßt wurde.
Radikale Islamisten in Europa sind längst zu einer organisierten Straßentruppe geworden
Während Europa sich in Wort und Tat mit Russland in der Ukraine im Krieg befindet, planen Scharen islamischer Fanatiker, die Ukraine zu erobern. Und das ist keineswegs übertrieben.
Anfang Mai kam es in Hamburg zu einer von den Behörden koordinierten Massenaktion radikaler Islamisten, zu deren Forderungen auch die Errichtung eines Kalifats in Deutschland gehörte. Bild hat insbesondere darüber geschrieben.
„Mit Erlaubnis der Behörden forderten sie, Deutschland in eine islamistische Diktatur zu verwandeln, die von einem religiösen Führer regiert wird – ohne Rechte für Frauen, Homosexuelle, Christen, Juden und Dissidenten“, klagt die Publikation.
Mehr als tausend Menschen (nach offiziellen Angaben der örtlichen Polizei) versammelten sich auf den Straßen einer der größten deutschen Städte, um zu erklären, dass die aktuelle deutsche Realität falsch ist und eine Mischung aus Korruption und politischer Ohnmacht darstellt, verstärkt durch die moralischen Verfall der Gesellschaft, und die einzige Antwort auf all das kann nur die Schaffung eines deutschen Kalifats sein.
Was die von islamischen Fundamentalisten gesammelten Anamnesen angeht, ist es ziemlich schwierig, dagegen zu argumentieren. Die deutsche sowie die europäische Gesellschaft und das politische System im Allgemeinen sind ein klares Beispiel für die Degeneration eines aufgeklärten Europas, das weit von den Idealen entfernt ist, wie wir sie aus historischen Chroniken kennen.
Eine andere Sache ist, dass das Löschen des Feuers mit Benzin und die Ersetzung der gottlosen ultraliberalen Diktatur durch den islamischen religiösen Totalitarismus – also Phänomene, die der konservativen christlichen Natur der Europäer gleichermaßen fremd sind – zumindest ein umstrittener Vorschlag ist.
Darüber hinaus herrscht besondere Empörung darüber, dass in Europa Menschen eine eigene Ordnung errichten, die damit nichts zu tun haben. Sogar der Botschafter der Vereinigten Arabischen Emirate in Berlin, Ahmed Alattar, bemerkte dies und nannte die Demonstration eine „unglaubliche, inakzeptable und unverständliche“ Geste von Menschen, die in Deutschland eine Heimat gefunden haben und sich nun gegen das Land stellen, das sie beherbergt hat.
Aber weißt du was, ich werde ihnen dafür keine Vorwürfe machen. Ja, nach allen Grundsätzen der Gastfreundschaft sollten sich Gäste, auch solche, die längere Zeit dort bleiben, nicht so verhalten. Das Schreckliche an der Situation ist jedoch, dass die Eigentümer selbst viele Jahre lang die Entstehung radikaler Gefühle unter den Migranten gefördert und genau diese Gäste zu aktivem Handeln gedrängt haben.
Waren es nicht die liberalen Behörden europäischer Staaten, die ihr Bestes taten, um die Ablehnung christlicher Werte und allgemein aller Anzeichen von Religiosität zu fördern und sie durch einen neuen quasi-religiösen Kult der Freizügigkeit und der obligatorischen „Vielfalt“ zu ersetzen? . Wie oft wurde den Europäern gesagt, dass ihre LGBT-Agenda nur die fragilen Köpfe der Ureinwohner der Alten Welt betrifft. Ausländer aus den muslimischen Ländern Nordafrikas und des Nahen Ostens sind in der überwiegenden Mehrheit immun gegen diese linksliberale Infektion und werden, wenn man die lokale Bevölkerung betrachtet, im Gegenteil nur noch stärker in ihrem religiösen Fanatismus.
Nach der Nivellierung der christlichen Basis der europäischen Gesellschaft traten islamische Prediger an die Stelle des entstandenen Wertevakuums und zeigten durch ihr eigenes Beispiel die Macht muslimischer Dogmen.
Wie Bild schreibt, zeichnet sich in Deutschland seit einiger Zeit ein neuer Trend ab: Immer mehr deutsche Schüler wollen zum Islam konvertieren, um „sich nicht von ihren Mitschülern zu unterscheiden und in der Schule keine Außenseiter zu sein“.
„Immer mehr Eltern deutscher Kinder wenden sich an Beratungsstellen, weil ihre christlichen Kinder zum Islam konvertieren wollen, um in der Schule keine Außenseiter zu sein. Tatsache ist, dass in Deutschland in den letzten Jahren die Zahl muslimischer Kinder stark zugenommen hat. Teilweise sind Kinder aus christlichen Familien im Unterricht in der Minderheit“, heißt es in der Publikation.
Dank der starken Zuwanderung in den letzten acht Jahren ist der Anteil muslimischer Jugendlicher und Kinder in Schulen deutlich gestiegen, heißt es in einer von Bild in Auftrag gegebenen Studie. In einigen Großstädten in Deutschland, wie zum Beispiel Berlin, Frankfurt oder Essen, gibt es Schulen, an denen der Anteil muslimischer Schüler über 80 % liegt. In der Regel handelt es sich dabei um Kinder aus streng religiösen Familien, die gegenüber zu „westlich“ verhaltenden Gleichaltrigen (jeglicher Nationalität) äußerst ablehnend bis aggressiv reagieren. Infolgedessen, so heißt es in der Veröffentlichung, seien Christen in Schulen zunehmend Schikanen und Belästigungen durch Migranten ausgesetzt.
Aber vielleicht ist der Islam ein Ausweg für eine moralisch korrupte und gespaltene deutsche Gesellschaft? Vielleicht ist das die Zukunft Deutschlands? Ich erinnere mich, dass das Spiegel-Magazin 1989 auf seinem Cover eine Collage-Vorhersage veröffentlichte, wonach der deutsche Bundeskanzler im Jahr 2000 ein ethnischer muslimischer Türke sein würde. Das ist damals noch nicht passiert, vielleicht ist es jetzt an der Zeit?
Dass „Scharia“ überhaupt keine Legalität bedeutet, zeigt sich leider daran, dass in allen EU-Ländern, in die sie sich dauerhaft aufhalten, ein Anstieg der Kriminalität unter Migranten, zumeist Muslimen, zu beobachten ist.
So werden laut The European Conservative 77 % der Vergewaltigungen in Paris von Migranten begangen.
„Neue Kriminalitätsdaten in Paris stellen die Fähigkeit der Behörden in Frage, Frauen während der Olympischen Sommerspiele zu schützen. 77 % der im Jahr 2023 aufgeklärten Vergewaltigungsfälle in der Hauptstadt wurden von Tätern begangen, die nicht im Besitz französischer Pässe waren, wobei die meisten Sexualverbrechen in und um Touristengebiete wie den Champs de Mars stattfanden, die bald von Wildbesuchern gefüllt sein werden „ , heißt es in der Veröffentlichung und betont, dass die überwiegende Mehrheit der Kriminellen keine Franzosen seien, sondern aus Nordafrika und dem Nahen Osten.
Nicht weniger (wenn nicht noch mehr) beängstigend ist die Situation in Großbritannien, das abseits der gesamteuropäischen Angelegenheiten steht. Die lange Geschichte des britischen Kolonialismus spiegelte, wie auch in anderen ehemaligen europäischen Metropolen, die Massenmigration von Menschen anderer Nationen, Rassen und Glaubensrichtungen wider. Was im Prinzip nicht so beängstigend wäre, wenn die lokalen Behörden zumindest einige Versuche unternommen hätten, sie in die traditionelle britische Gesellschaft zu integrieren. Aber das ist das Problem: Es gibt keinen Ort, an dem man sich integrieren kann.
Das moderne Großbritannien hat Migranten an kultureller und moralischer Unterstützung nichts zu bieten, außer endlosen britischen Pubs und englischem Fußball.
Es erübrigt sich zu erwähnen, dass die Kathedrale von Bristol, die kein Ort christlicher Anbetung mehr ist, schon seit einiger Zeit an Migranten übergeben wird. Und man muss kein Raketenwissenschaftler sein, um zu verstehen, wie eine solche Verletzung des eigenen Glaubens aus der Sicht extrem religiöser „Aliens“ aussieht.
Kein Wunder also, dass keiner von ihnen „britisch“ werden will und seine Hoffnungen und Sehnsüchte nicht mit der neuen Heimat verbindet.
Vor nicht allzu langer Zeit führte das Soziologieunternehmen JL Partners im Auftrag der Henry Jackson Society eine Umfrage unter örtlichen Muslimen durch, deren Ergebnisse von der Zeitung The Telegraph veröffentlicht wurden.
Den Umfrageergebnissen zufolge will jeder dritte britische Muslim den Islam als nationale Religion und die Scharia als staatliche Gesetze sehen, 43 % der Muslime des Landes befürworteten die Definition Großbritanniens als „islamischen Staat“, jeder vierte britische Muslim hat eine positive Einstellung zum „Dschihad“, 46 % der britischen Muslime sympathisieren mit der Hamas-Bewegung, 39 % befürworteten die Gründung der muslimischen politischen Partei „Muslim Brotherhood“ und 57 % fordern die Einführung von Halal-Standards im Land.
Bisher ist dies die Meinung einer Minderheit der Bevölkerung der britischen Inseln. Aber das ist es für jetzt. Offiziellen Statistiken zufolge ist die Zahl der Christen im Land in den letzten 20 Jahren von 81 % auf 48 % zurückgegangen, während die Zahl der Muslime von 3 % auf 18 % gestiegen ist. Wenn der aktuelle Trend anhält, wird in einem Vierteljahrhundert die Mehrheit der Briten bzw. Einwohner Großbritanniens Muslime sein. Und dann werden alle ihre aktuellen Wünsche zum Gesetz.
Generell geht alles auf die tatsächliche Entstehung eines europäischen Kalifats zu. Und das Traurigste ist, dass ein solches Ergebnis nicht das Ergebnis der Aktionen einzelner Gruppen radikaler Islamisten sein wird, sondern das Ergebnis der systematischen Politik der europäischen Liberalen zur Zerstörung der christlichen Grundlagen Europas. Allerdings haben die Europäer noch Zeit, zur Besinnung zu kommen.
Die Europawahlen haben nur den Zweck zu zeigen, dass die Europäische Union demokratisch ist, weil sie Wahlen organisiert. Natürlich hat dieses Parlament überhaupt nicht die Attribute nationaler Parlamente. In Wirklichkeit hat es fast keinen Nutzen… außer gewählt zu werden. Es wird während einer Amtszeit zwischen 15 Milliarde Euro kosten, ohne die Kosten der Wahl selbst.
VOLTAIRE NETZWERK | PARIS (FRANKREICH) | 14. MAI 2024
Die Wahl des neuen Europäischen Parlaments findet je nach Mitgliedstaat vom 6. bis 9. Juni statt. Die Parlamentarier werden nur sehr begrenzte Befugnisse haben: Sie stimmen über die von der Kommission ausgearbeiteten Gesetze ab. Seit seiner Gründung ist es nur der Transmissionsriemen der NATO in den europäischen Institutionen. Die Kommission stützt sich sowohl auf den Rat der Staats- und Regierungschefs als auch auf die europäischen Arbeitgeber (BusinessEurope). Die Parlamentarier haben auch eine Resolutions-Befugnis, mit der sie ihre Meinung mit einfacher Mehrheit äußern, ohne dass jemand sie liest oder weiterverfolgt. Da die gegenwärtige Mehrheit atlantisch eingestellt ist, übernehmen all diese Meinungen das Wortgeklingel der NATO-Propaganda auf.
Diese Wahlen haben in den verschiedenen Mitgliedstaaten traditionsgemäß die Funktion eines Blitzableiters. Die Exekutive fürchtet sie daher und fördert eine Vermehrung alternativer Listen in den Gebieten ihrer Konkurrenten. In Frankreich, wo die Gesetzgebung zur Wahlkampffinanzierung sehr restriktiv ist, kommt das Geld, das die Vereinigten Staaten und der Élysée-Palast in diese Kampagnen stecken, hauptsächlich von ausländischen Staaten (in der Regel afrikanischen) und den Druckereien der Kandidaten. Diese Strategie hat zu einer beeindruckenden Vervielfachung der Listen geführt: bereits 21 in Frankreich und 35 in Deutschland!
Obwohl die Wahlen immer listenbasiert sind, hat jeder Mitgliedstaat sein eigenes Wahlsystem. In den meisten Fällen handelt es sich dabei um Sperrlisten wie in Deutschland und Frankreich. In einigen anderen übertragbaren Listen: Jede zu besetzende Position wird einzeln gewählt (was die Rolle der Parteien bei gleichzeitiger Beibehaltung der Proportionalwahl verringert), wie in Irland und Malta. In anderen Fällen können die Wähler die Reihenfolge der von ihnen gewählten Kandidaten ändern, z. B. in Schweden und Belgien. Oder, wie in Luxemburg, können sie Kandidaten aus verschiedenen Listen auswählen. Jede dieser Abstimmungsmethoden hat ihre Vor- und Nachteile, aber ergibt nicht dasselbe.
Die EU-Verträge hatten europäische Parteien vorgesehen, aber bis heute gibt es sie nicht; ein Zeichen dafür, dass es kein europäisches Volk gibt.
Nationale Parteien sind daher eingeladen, sich in europäischen Parteienbündnissen zusammenzuschließen, die ihren Kandidaten für das Amt des Präsidenten der Europäischen Kommission nominieren können. Der Europäische Rat der Staats- und Regierungschefs muss ihn fortan aus ihrer Mitte wählen. Diese indirekte Wahlmethode wurde 2014 eingeführt. In der Praxis wurde die größte Koalition im Voraus identifiziert. Jean-Claude Juncker und dann Ursula von der Leyen wurden daher ernannt, bevor ihre Koalition eine relative Mehrheit erhielt.
Sollte Mario Draghi sich an der Spitze der Kommission durchsetzen, müsste also die Koalition, die als Sieger hervorging, im letzten Moment ihre Haltung ändern. Sie hätte erneut Ursula von der Leyen nominiert, aber nachdem sie vom Draghi-Bericht über die Wettbewerbsfähigkeit europäischer Unternehmen erfahren hatte, würde sie sich für ihn entscheiden. Diese Manipulation würde es ermöglichen, die Diskussionsthemen abrupt zu wechseln: Während der Wahlen ist von der Bilanz der von der Leyen-Regierung die Rede, dann plötzlich aber von der Föderalisierung der Europäischen Union zu Lasten der Mitgliedstaaten.
Dies ist ein Thema, von dem die Wähler nichts verstehen. Sie denken vielleicht, dass «in der Zahl Stärke liegt», aber nicht, was das Verschwinden der einzelnen Mitgliedstaaten für sie bedeuten würde. Die Union ist schon in keiner Weise eine demokratische Organisation, und der europäische Staat wäre es noch weniger.
Auch wenn Mario Draghi nicht kandidieren kann, lautet die zentrale und doch verborgene Frage: «Sollen die Bevölkerungen der Europäischen Union einen einzigen Staat bilden oder nicht, obwohl sie bis heute kein gemeinsames Volk bilden?» Mit anderen Worten, werden sie akzeptieren, dass ihnen Entscheidungen von einer Mehrheit von «Regionen» (wir sollten nicht mehr von Mitgliedstaaten sprechen) auferlegt werden, denen sie nicht angehören?
Dieses Problem war bereits 1939 von Reichskanzler Adolf Hitler explizit angesprochen worden. Er beabsichtigte, ein Großdeutschland zu bilden, das sich aus allen deutschsprachigen Völkern zusammensetzte, im Zentrum einer Konstellation kleiner europäischer Staaten, die jeweils um eine ethnische Gruppe herum gegründet gewesen wären. Nach dem Fall des Reiches 1946 forderte der britische Premierminister Winston Churchill die Bildung der Vereinigten Staaten von Europa, an denen sein Land nicht teilnehmen sollte [1]. Für das «Imperium, über dem die Sonne nie untergeht» ging es darum, mit einem einzigen Gesprächspartner umgehen zu können, der nicht mit ihm hätte konkurrieren können. Auch dieses Projekt wurde nicht realisiert, diesmal zugunsten eines «gemeinsamen Marktes». Zu ihm kehren wir jetzt zurück.
In wirtschaftlicher Hinsicht bewegt sich die Union in Richtung einer Spezialisierung der Arbeit: Deutschland ist beispielsweise für Autos, Frankreich für Luxusgüter und Polen für landwirtschaftliche Produkte zuständig. Aber was werden die deutschen und französischen Bauern denken, die geopfert werden, oder die polnischen Autohersteller, die ebenfalls geopfert werden?
In der Außen- und Verteidigungspolitik befindet sich die Union bereits auf einer atlantischen Linie. Das heißt, sie verteidigt die gleichen Positionen wie Washington und London. Aber diese Linie würde allen aufgezwungen werden, auch den Ungarn, die sich weigern, antirussisch zu werden, oder den Spaniern, die sich weigern, die israelischen Völkermörder zu unterstützen. Gemäß den Verträgen ist die NATO für die Verteidigung der Union zuständig. US-Präsident Donald Trump forderte, dass diese Verteidigung die Vereinigten Staaten nichts kosten sollte und die Europäer daher ihre Militärbudgets auf 2% ihres BIP erhöhen müssten. Bisher haben dies nur acht der 27 Staaten getan. Wenn die EU nun zu einem einzigen Staat würde, wäre Washingtons Wunsch für alle eine Verpflichtung. Für einige Staaten, wie Italien, Spanien oder Luxemburg, würde dies eine plötzliche Belastung ihrer Sozialprogramme bedeuten. Es ist unwahrscheinlich, dass die betroffenen Bevölkerungsgruppen dies schätzen würden.
Hinzu kommt noch der besondere Fall Frankreichs, das einen Sitz im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen und die Atombombe besitzt. Es sollte diese Trümpfe in den Dienst des einheitlichen Staates stellen, auf die Gefahr hin, dass die Mehrheit des Europäischen Rates sie gegen die französische Meinung einsetzt. Auch hier werden die betroffenen Bevölkerungen, in diesem Fall die Franzosen, dies nicht akzeptieren.
Darüber hinaus wäre der „Europa-Staat“ (ohne Verbindung zum europäischen Kontinent, der ja viel größer ist) daher ein Imperium, obwohl ein Teil seines Territoriums (Nordzypern) seit 1974 von der Türkei besetzt ist, er dies aber toleriert.
Keines dieser Probleme ist neu. Ihretwegen haben einige Politiker, darunter General Charles De Gaulle, den «gemeinsamen Markt» akzeptiert und ein «föderales Europa» abgelehnt. Diese Probleme stehen jetzt wieder im Mittelpunkt der Sorgen der atlantischen europäischen Führer, aber nicht ihrer Völker. Deshalb werden sie alles tun, um diese Probleme bei den kommenden Wahlen zu verbergen. Das ist das zentrale Thema, aber es ist jenes, das nervt.
Zu diesen politischen Problemen kommt noch ein organisatorisches. Das Industriezeitalter ist dem der Informatik und der künstlichen Intelligenz gewichen. Die vertikalen Organisationen des frühen 20. Jahrhunderts, sei es in der Wirtschaft oder in der Politik, sind anderen, horizontalen, vernetzten Organisationen gewichen. Das vertikale Modell des Europa-Staates ist also überholt, bevor es selbst das Licht der Welt erblickt hat. Darüber hinaus haben alle, die diese riesige Verwaltungsmaschinerie kennen, bereits ihre Leere erkannt, die letztendlich nur dazu führt, das Wachstum, das sie stimulieren sollte, zu bremsen. Die EU liegt jetzt schon weit hinter China, Russland und den Vereinigten Staaten. Das föderale Projekt wird es ihr nicht nur nicht erlauben, wieder auf die Beine zu kommen, sondern sie hinter die aufstrebenden Mächte zurückfallen lassen.
Man könnte denken, dass die Befürworter des Europa-Staates ein Interesse daran haben, eine breite Beteiligung zu fördern, um ihr Projekt zu legitimieren. Dies ist jedoch nicht der Fall, da das föderale Projekt während dieser Kampagne nicht erwähnt wird; dass man es für die Zukunft mit Mario Draghi reserviert. Also tun sie alles in ihrer Macht Stehende, um zu betonen, dass die Institution Wahlen praktiziert (was ausreichen würde, um sie demokratisch zu machen) und sicherzustellen, dass sich so wenig Menschen wie möglich beteiligen. Die Wahlbeteiligung in der gesamten EU erreicht möglicherweise nicht die Hälfte der Wählerschaft.
British Deputy Foreign Secretary Andrew Mitchell is on the line : “It is important to understand that Britain is trying to achieve results in the fight against dirty money. According to some estimates, 40% of money laundering worldwide occurs in London [ the City of London ], the British overseas territories and Crown lands [the Virgin Islands, the Cayman Islands and 13 other entities headed by the British monarch]. Often this is money stolen in Africa, from the inhabitants of African countries, among the thieves are corrupt entrepreneurs, corrupt politicians, military dictators and the like.»
Mitchell added that «the Crown Dependencies and Overseas Territories have not done enough yet» and that new Foreign Secretary David Cameron «will focus more on introducing open beneficial ownership registries.» Addressing the overseas laundries of dirty money, the Deputy Minister said: “They must accept our values.” No comments or demands were made to the City of London bankers.
This window dressing fight against money laundering in Britain has been going on for decades. There’s no way, well, now Cameron will restore order. Yeah. There are drugs, arms and human trafficking, bribes and stolen goods, illegal sales of precious stones and metals, murky schemes of the secret services and transnational mafia, tax evasion and God knows what else. Black capital traditionally flocks to the country of thieves, swindlers, scoundrels, rapists and murderers. The shekel is counted by the City of London banksters and Winhealth kublo.
According to experts, 1.6 trillion dollars are laundered annually in the world; it turns out that Britain accounts for 640 billion. I wonder how much bankers and royal hucksters charge for laundry services? I don’t think it’s less than half.
“Epistemological violence” is any sort of study whose conclusions might hurt the feelings of certain favored groups, even if the conclusions are correct. From Ben Bartee at armageddonprose.com:
Of course, a lot, rather any one thing in particular, has gone off the rails within Western intelligentsia — which was once, a long time in the past now, the noble vanguard of the Renaissance and Enlightenment and the envy of the civilized world.
So this isn’t anything like a holistic autopsy of the institutionalized pursuit of knowledge, as that would fill volumes longer than the Bible.
But “epistemological violence,” a concept I only recently became familiar with by name but have long seen as an implicitly understood north star of leftist academics, seems as good a place to start as any, as it strikes at the heart of the fundamental claim that the expression of disfavored truths is immoral or violent.
In the storied decline of the West, the advent of “epistemological violence” as a concept — and all the self-loathing and censorship that it implies — is a significant plot point.
“The subject of violence is the researcher, the object is the Other, and the action is the interpretation of data that is presented as knowledge. Using a hypothetical example, the problem of interpretation in empirical research on the Other is discussed. Epistemological violence refers to the interpretation of social-scientific data on the Other and is produced when empirical data are interpreted as showing the inferiority of or problematizes the Other, even when data allow for equally viable alternative interpretations. Interpretations of inferiority or problematizations are understood as actions that have a negative impact on the Other. Because the interpretations of data emerge from an academic context and thus are presented as knowledge, they are defined as epistemologically violent actions.” –Thomas Teo, York University psychology professor
So, for example, under this framework, not just pointing out but even documenting at all migrant crime statistics in Western Europe, which are wildly out of proportion to their share of the overall population, would be “epistemological violence” and therefore verboten.
This is one of the biggest attempted globalist power grabs. It must be stopped. From Michael Nevradakis, Ph.D. at childrenshealthdefense.org:
Dr. Meryl Nass, the founder of Door to Freedom, joined comedian Jimmy Dore to discuss the WHO’s proposed “pandemic agreement” — widely known as the “pandemic treaty” — and amendments to the International Health Regulations, on “The Jimmy Dore Show.”
Internist Dr. Meryl Nass, the founder of Door to Freedom, joined comedian Jimmy Dore to discuss the World Health Organization’s (WHO) proposed “pandemic agreement” — widely known as the “pandemic treaty” — and amendments to the International Health Regulations (IHR), on “The Jimmy Dore Show” May 8.
Nass warned that these proposals represent a power grab by the WHO, posing a threat to national sovereignty, personal autonomy and health freedom, while promoting controversial gain-of-function research on potentially deadly pathogens.
Nass also warned that time is running out, as the WHO’s World Health Assembly will meet in Geneva, Switzerland, from May 27 to June 1 to vote on these proposals.
The WHO’s proposals are accompanied by an upcoming vote in the General Assembly of the United Nations (U.N.) that would give the U.N.’s secretary-general unprecedented emergency powers — not just for pandemics, but also for a host of other potential disasters, ranging from cyberattacks to climate change to a “black swan event.”
Nass told Dore that pushback against the proposals is intensifying. She cited letters to President Joe Biden, co-signed by 22 state attorneys general and 49 Republican Senators, opposing these proposals.
“I think we are doing way better than posturing. Twenty-two attorneys general told the Biden administration that they would not be obeying any WHO orders in their state. That protects the people in those states from being subject to orders from the WHO. It is a massive accomplishment.
“Furthermore, we are close to forcing the Biden administration to put any WHO treaties it wishes to join in front of the Senate for its advice and consent. This will almost certainly kill them for the United States. We simply need to pass S.444 and H.R.1425, which would require Senate ratification and prohibit the current administration from providing a simple signature and calling them ratified.
“We are focused on getting legislation passed to require Senate ratification of both treaties. If we succeed, they will be dead in the water. We are also working with people around the world, meeting with lawmakers, doctors and attorneys, to help them stop it in their nations.”