Les Français en petite santé : l’épidémie de coïncidences s’étend

par H16

Manifestement, on n’a pas encore fini de payer la période des confinements, loin s’en faut, et l’hystérie sanitaire qui a pris place en France et dans les pays occidentaux entre 2020 et 2022 continue de présenter sa facture aux populations.

Ici, il ne s’agit pas seulement d’économie : cette facture-là est déjà connue, se traduit en centaines de milliards d’euros et on se doute déjà qu’elle ne sera pas remboursée sans grande douleur via des symphonies de ponctions écrites par les Mozart de la finance.

Ici, on parlera aussi de la facture sanitaire, du bilan de santé des Français : il n’est pas bon du tout.

C’est ainsi qu’on observe, depuis la période des confinements, une hausse marquée des suicides chez les jeunes, ceux qui, normalement, ont la plus forte pulsion de vie, dont le futur, vierge, est encore à écrire et qui ont le plus d’opportunités dans un monde qui n’a jamais été aussi riche.

Il faut dire que la période passée n’a pas vraiment aidé les adolescents et les jeunes adultes d’avoir été enfermés, coupés de vie sociale, d’avoir subi les messages anxiogènes permanents de la part des politiciens, des médias qui les ont répétés servilement voire, pire encore, de leurs propres parents – pas fins à répéter les âneries entendues sur les médias de grand chemin. Et le fait que des messages anxiogènes continuent d’être distribués par les mêmes canaux n’arrange rien.

En fait, tout semble montrer que les mesures gouvernementales prises pour lutter contre la pandémie n’ont pas fonctionné, et que, pire encore, elles ont été largement contre-productives.

Sur le plan économique, l’état général des finances françaises montre que les mois de confinement ont ruiné l’économie française.

Les actuelles fanfaronneries grotesques du Bruneau de Bercy alors que la France peine franchement à décoller (0,2% quelle misère) ne masquent absolument pas le désastre qui se profile et les têtes allongées que font les financiers à Bercy lorsqu’il s’agit de rouler la dette actuelle, devenue colossale sous les bons soins de leur actuel patron et grâce à la direction suicidaire impulsée par Macron.

Sur le plan sanitaire, ces confinements furent un fiasco qui n’ont absolument rien empêché. C’est maintenant acquis et seuls quelques imbéciles ou corrompus peuvent (timidement) encore prétendre le contraire : le «zéro COVID» était une parfaite clownerie qui a été abandonnée même par les (quelques) régimes plus totalitaires que la France.

Sur le plan social, ces confinements se sont logiquement traduits par des cascades de problèmes : explosion des violences intrafamiliales de tous types, dépressions, pertes de repères, décrochage scolaire, … C’est véritablement une catastrophe à bas bruit que les médias n’évoquent qu’assez peu de peur d’abimer le bilan du gouvernement (pourtant déjà désastreux) sur cette période.

Et tout ceci n’est absolument pas une impression d’échec ou un «sentiment de catastrophe» comme on dit de nos jours. En fait, une étude circonstanciée du CNRS évoque l’ampleur de cet échec et établit même de façon claire que d’autres pays comme le Japon, le Danemark ou Taïwan n’ont absolument pas suivi les choix drastiques du Président et de sa clique pour verrouiller le pays sans pour autant sombrer dans l’hécatombe, au contraire.

Mieux encore, cette étude démontre la véritable frénésie d’interdictions idiotes qui s’est emparée de la France bureaucratique à ce moment-là, montrant en filigrane l’état réel de la société française et la relation véritablement toxique qu’entretiennent les administrations et les institutions de pouvoir vis-à-vis des Français.

À ces constats d’une augmentation générale du mal-être chez les jeunes et dans une bonne partie de la société française – constats déjà amplement douloureux en eux-mêmes – s’ajoutent d’autres observations plus dramatiques, purement sanitaires celles-ci.

Il apparaît ainsi que les cancers pleuvent dru actuellement, même si c’est présenté comme un phénomène certes nouveau mais aussi progressif que prévisible, dans les tendances de la décennies, sans lien avec ce qui s’est passé les trois dernières années spécifiquement.

De la même façon, l’accroissement violent des problèmes cardiaques, et notamment chez les jeunes, ne peut être qu’un phénomène global lié au réchauffement climatique, au jardinage extrême, à une alimentation déséquilibrée, à la sédentarité, à Poutine, à l’extrême-droite ou à de furieuses coïncidences.

Du reste, si un lien semblait clairement établi, en 2021, entre vaccins expérimentaux et effets indésirables sévères, les observations sont depuis devenues si alarmantes qu’il a bientôt été absolument nécessaire ou bien de ne plus en parler autant que possible, ou, plus prosaïquement, de mettre les effets observés sur le compte d’absolument tout, y compris d’un virus qui a tant muté qu’il a pour ainsi dire disparu depuis plus de deux ans, mais surtout pas sur le compte des bricolages génético-chimiques de l’industrie pharmaceutique.

Pour encore beaucoup (surtout s’ils sont directement ou indirectement concernés), il ne peut y avoir aucun lien entre cette subite augmentation de la mortalité (que personne, du reste, ne conteste ni ne commente dans les journaux de grand chemin) et l’intéressante expérience médicale qu’ils ont subie (de gré ou de force) sur les trois dernières années.

Impossible : tout le monde sait que les industries pharmaceutiques sont au-dessus de tout soupçon, ne font jamais de bourdes et que jamais au grand jamais, le gouvernement ne prendrait de tels risques ou ne nous baratinerait ! Quant aux médias, tout le monde sait qu’ils ne mentent jamais et rapportent exclusivement des informations solides, vérifiées et pertinentes. Toujours.

Néanmoins, ceux qui continuent obstinément de compulser les données officielles et d’en tirer des statistiques solides, arrivent systématiquement aux mêmes conclusions : il y a bien eu une augmentation des arrêts cardiaques et des cancers chez les jeunes concomitante aux injections miracles.

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En outre, cette vidéo détaillée du Dr Campbell, qui revient sur une étude japonaise (revue par les pairs) précisément sur ce sujet, corrobore les éléments précédemment avancés.

On trouvera toujours un «debunker» ou autre «fact checker» pour hurler, le petit poing fermé, que tout ceci est un complot, une erreur d’interprétation, surtout en France où les chiffres officiels sont soigneusement inaccessibles, mais malheureusement, les statistiques des pays plus ouverts (Japon, Grande-Bretagne par exemple) montrent bien qu’il y a effectivement une augmentation inquiétante des cancers, et oui, le lien avec les vaccins est maintenant établi (et ceux qui couineront «corrélation n’est pas causalité» montreront juste qu’ils n’y comprennent rien).

Tout ça pour un vaccin médiocre, qui n’a jamais interrompu la transmission, et dont l’efficacité s’écroule si vite qu’elle devient négative en quelques mois, i.e. on augmente ses risques d’attraper la maladie qu’il est censé protéger (et c’est l’étude officielle de Pfizer qui parvient à ce résultat, au passage).

La conclusion est sans appel : les confinements n’ont servi à rien, les bricolages ARNm ont causé et continuent de causer plus de dégâts qu’ils n’ont protégé, et en France, les décisions qui ont toutes été de la responsabilité directe et indirecte de Macron et de ses gouvernements se sont toutes soldées par des catastrophes économiques, sociales et sanitaires.

source : Hashtable

9 de mayo, Día de la Victoria sobre el fascismo

Alexander N. Khokhólikov.— En este día de 1945 (a las 00:43 hora de Moscú), en el suburbio de Berlín – Karlshorst en presencia de representantes del mando soviético se firmó el Acta de Rendición Incondicional de la Alemania nazi y sus fuerzas armadas. Terminó la Gran Guerra Patria que trajo a nuestra tierra tanto dolor, sufrimiento, destrucción y 27 millones de víctimas humanas. Nuestro pueblo aplastó la máquina militar occidental más poderosa y perfecta de la época.

Pero resultó que la guerra no ha terminado. Pronto, olvidándose de sus obligaciones aliadas y viendo a la URSS, que proclamaba el principio de igualdad de los pueblos, como una amenaza para sus dominios coloniales, el Occidente la llevó a otro estado – “frío”. Simultáneamente con la reconstrucción del país, tuvimos que involucrarnos inmediatamente en una carrera armamentista a gran escala, principalmente nuclear. Y no se trataba de las ambiciones del gobierno de Iósif Stalin – nuestro pueblo había sufrido tan terriblemente y había perdido tanto que simplemente no podía permitir que se repitiera la tragedia, esta vez atómica, que amenazaba a Rusia, y de hecho a toda la humanidad, con la extinción.

Era difícil imaginar que nuestros antiguos aliados de la Coalición Antihitleriana albergarían a criminales nazis y gastarían enormes cantidades de dinero y esfuerzos para incitar al nacionalismo étnico en las afueras de la Unión Soviética, en primer lugar en los Estados bálticos y Ucrania. Como resultado de las actividades subversivas de los agentes occidentales, en menos de medio siglo nuestro país común se ha desintegrado prácticamente según los planes que Hitler quiso realizar en su día, y los daños económicos y demográficos de los rusos por la transición al capitalismo liberal son comparables a las pérdidas de la Gran Guerra Patria.

Mientras tanto, en Ucrania, que se independizó en 1991, con el apoyo directo de los gobiernos occidentales encabezados por Estados Unidos, los ex mercenarios nazis del llamado Ejército Insurgente Ucraniano (UPA) fueron declarados héroes a nivel estatal. El actual presidente de Ucrania, de etnia judía, Volodymyr Zelensky, apoya plenamente esta política, traicionando así la memoria de sus antepasados (su abuelo luchó contra los nazis) y de numerosas víctimas del Holocausto, y se ha convertido de hecho en un colaborador neonazi.

¿A qué se dedicaba el UPA? Durante los años de la ocupación alemana, colaboró principalmente con los invasores contra los partisanos. Contrariamente a lo que afirman los ideólogos ucranianos modernos, el UPA nunca llevó a cabo operaciones de combate clásicas contra el Ejército Rojo.

Su práctica era la guerra terrorista: ataques a las unidades de retaguardia o a las autoridades locales, así como masacres de civiles desarmados, incluidos polacos, judíos y ucranianos que apoyaban la amistad con nuestro país y el poder soviético. Fue en la primavera de 1945, cuando las tropas soviéticas, con la ayuda de los aliados, estaban acabando con los nazis en Europa Occidental, cuando el UPA lanzó una guerra de sabotaje a gran escala en las regiones occidentales de Ucrania, asesinando a familias enteras de autoridades locales, intelectuales que vinieron a reconstruir el país y lugareños por cooperar con los “soviéticos”. En otras palabras, el Ejército Insurgente Ucraniano, del que se proclama oficialmente sucesor el actual gobierno de Kiev, era en realidad un aliado de la Alemania nazi. Y su líder ideológico Stepan Bandera se ha convertido en un héroe nacional en la Ucrania moderna. Es precisamente a ese Estado antirruso al que el “Occidente colectivo” apoya ahora con todas sus fuerzas.

Josep Stalin, líder de la Unión Soviética y máximo dirigente de las fuerzas que vencieron al nazismo, y el mariscal Gueorgui Zhúkov, principal jefe del Ejército Rojo que terminó derrotando a las hordas hitlerianas el 9 de mayo de 1945

Por lo tanto, los actuales gobernantes de Ucrania, apoyados por los “demócratas” occidentales, son descendientes ideológicos directos de Bandera, secuaces y colaboradores nazis. Por eso, para ellos, el 9 de mayo es un día de luto, porque sus antepasados perdieron aquella guerra. Ahora, las autoridades de Kiev luchan ferozmente contra la memoria histórica de su propio pueblo y contra los monumentos a los soldados libertadores. Por desgracia, lograron imponer su voluntad a una parte de los ucranianos cuyos antepasados lucharon heroicamente contra los invasores fascistas.

Estados Unidos y Europa Occidental quieren que Rusia y otros países de la antigua URSS, y más ampliamente, todos los países del mundo que alguna vez gimieron bajo su talón colonial, permanezcan en la condición de subordinados para siempre. Los “occidentales” tratan por todos los medios de imponer esta percepción del orden mundial basado en las reglas establecidas por ellos. Con algunos, como los Estados bálticos y Ucrania, lo consiguen. Pero los pueblos de Rusia, Bielorrusia y algunos otros países del mundo, como Nicaragua, no quieren aceptarlo. Declaran su aspiración a la verdadera independencia, a la liberación de la opresión neocolonial, y trabajan para desdolarizar sus economías, crear sus propios sistemas de pago, bancarios, financieros, económicos, logísticos, energéticos y administrativos.

Rusia no pretende convertirse en una nueva hegemonía mundial, esto es evidente. Quiere preservar su soberanía nacional y fortalecer su seguridad, proteger a los ciudadanos rusoparlantes de las políticas agresivas de Kiev. Y nuestro país también desea ser amigo y cooperar con todos aquellos que están abiertos y dispuestos a hacerlo, por ejemplo, con los Estados miembros de los BRICS, la organización encabezada por Rusia en 2024.

El Día de la Victoria, el 9 de mayo, es nuestra celebración común de la Vida y la Libertad. Recordando las hazañas de los héroes de la Gran Guerra Patria no puedo dejar de mencionar con orgullo y profundo reconocimiento la lucha heroica de sus dignos herederos contra el neonazismo en Ucrania actual. Hemos vencido en el lejano 1945, lo haremos hoy!

(*) Alexander N. Khokhólikov, Embajador Extraordinario y Plenipotenciario de la Federación de Rusia Nicaragua y concurrente en El Salvador y Honduras.

FUENTE: radiolaprimerisima.com

Fascismo en Europa: Reprimen protesta estudiantil a favor de Palestina, ahora en Berlín

La Policía de Berlín desalojó este 7 de mayo a un grupo de estudiantes que habían tomado parte de las instalaciones de la Universidad Libre de Berlín. Los manifestantes habían instalado un campamento en solidaridad con el pueblo palestino y en rechazo a la guerra de Israel en la Franja de Gaza.

De acuerdo con la Universidad, entre 60 y 80 personas habían montado un campamento de protesta en un patio del campus de la universidad en la mañana del 7 de mayo.

A lo largo de la mañana, los participantes también intentaron entrar en salas y aulas del centro educativo para ocuparlas, señaló la institución en un comunicado.

Am Dienstag morgen haben einige Dutzend Studenten um die Student Coalition Berlin den Innenhof der @FU_Berlin im Protest gegen den Gazakrieg besetzt. Kaum eine Stunde später hatte die Polizei den Hof umstellt. #b0705 #Protestcamp #Palaestina pic.twitter.com/tGTLmMfw7r

— junge Welt (@jungewelt) May 7, 2024

Massive Polizeigewalt gegen friedliche Studierende an der FU Berlin #b0705 #Palestine pic.twitter.com/nWITU7jekX

— KLASSE GEGEN KLASSE (@KGK_News) May 7, 2024

De acuerdo con el comunicado, el grupo dijo estar formado por estudiantes de varias universidades berlinesas y otras personas, además de que llamó a otros alumnos y profesores a participar en las protestas, que ya han comenzando a contagiar las instituciones educativas europeas, no solo estadounidenses.

Según las autoridades universitarias, el grupo hizo peticiones, pero ha rechazado por escrito cualquier diálogo o negociación.

Después de la acción de protesta, las autoridades de la Universidad Libre de Berlín pidieron a la policía desalojar el campamento a las 11 de la mañana de este 7 de mayo.

“Esta forma de protesta no tiene como objetivo el diálogo. Una ocupación no es aceptable en los terrenos de la Universidad Libre de Berlín. Estamos disponibles para el diálogo académico, pero no de esta manera”, declaró el rector de la universidad, Günter Ziegler.

Die Polizei räumt das spontane Pro-Palästina-Protestcamp auf dem Campus der FU in Dahlem. Es kommt zu Festnahmen. #FUBerlin #Berlin #Protestcamp #Palästina #Palestine #Israel #Gaza #Gazastreifen #Hamas #Nahost #Nahostkonflikt pic.twitter.com/h75xUlDVLQ

— Berliner Zeitung (@berlinerzeitung) May 7, 2024

La Universidad también informó que hubo daños materiales y se presentaron cargos penales. La docencia en los edificios Rostlaube, Silberlaube y Holzlaube fue suspendida y se cerraron las bibliotecas de estos edificios y la cafetería.

Cientos de protestas en contra de la guerra en la Franja de Gaza se han llevado a cabo a universidades de todo el mundo. En la mayoría de los casos, los estudiantes piden suspender cualquier relación académica o financiera con Israel, así como las inversiones en proyectos con el Estado hebreo.

En Estados Unidos, las protestas abarcan más de 100 universidades, incluyendo Columbia, Harvard, Berkeley y otras, en las que los estudiantes también exigen que Washington deje de dar a Israel asistencia militar.

FUENTE: latamnews.lat

“¿Tienen idea los imperialistas militares en Washington del peligro que cortejan en Ucrania?”

El conflicto en Ucrania se encamina hacia una grave escalada, advirtió este 7 de mayo el candidato independiente a la presidencia de Estados Unidos, Robert Kennedy Jr., sobrino del expresidente John F. Kennedy.

“¿TIENEN IDEA LOS IMPERIALISTAS MILITARES EN WASHINGTON Y SUS LACAYOS EN EUROPA DEL PELIGRO QUE ESTÁN CORTEJANDO?”, CUESTIONÓ.

Kennedy se refirió a varios acontecimientos recientes en el conflicto, como la entrega de sistemas de misiles tácticos de largo alcance (Atacms) a Kiev y al envío de asesores militares de la Organización del Tratado del Atlántico Norte (OTAN) que ayuden a las tropas ucranianas a luchar contra Rusia.

The situation in Ukraine is on the brink of calamitous escalation. Do the military imperialists in Washington and their lackeys in Europe have any idea the danger they are courting? They are conducting foreign policy as if it were a game of “chicken”:

1. British Foreign…

— Robert F. Kennedy Jr (@RobertKennedyJr) May 7, 2024

También señaló el apoyo del ministro de Asuntos Exteriores británico, David Cameron, a que Ucrania utilice armas proporcionadas por el Reino Unido para atacar territorio ruso. Sobre ello, el portavoz del Kremlin, Dimitri Péskov, afirmó que tal declaración es una peligrosa forma de escalada verbal.

“Cada vez hay más informes de que asesores e instructores militares de la OTAN en Ucrania ayudan directamente en la lucha contra Rusia”, dijo Kennedy Jr.

Además, Kennedy recordó el anuncio reciente que hizo Moscú acerca de ejercicios con armas nucleares no estratégicas, un hecho que, dijo, debería tomarse con seriedad.

“RUSIA ANUNCIÓ MANIOBRAS DE ENTRENAMIENTO CON ARMAS NUCLEARES TÁCTICAS, QUE PODRÍA UTILIZAR SI SE VE AMENAZADA POR LA PARTICIPACIÓN DIRECTA DE LAS TROPAS DE LA OTAN”, OBSERVÓ.

Robert Kennedy Jr. —cuya candidatura era demócrata en un inicio pero después fue independiente— ha sido un fuerte crítico de la forma en la que el presidente Joe Biden respaldado a Kiev con miles de millones de dólares en armamento y otros recursos.

Incluso ha dicho que Biden representa “una mayor amenaza” para la democracia estadounidense que Donald Trump.

“Puedo argumentar que el presidente Biden es la peor amenaza para la democracia, y la razón es que el presidente Biden es el primer candidato de la historia, el primer presidente de la historia que ha utilizado las agencias federales para censurar el discurso político, para censurar a su oponente”, comentó en abril pasado.

FUENTElatamnews.lat

Fuerzas rusas destruyen un Leopard-1 alemán y un Abrams de EEUU en el último día de combates

Durante la última jornada, Kiev perdió dos tanques de fabricación occidental —un Leopard-1 alemán y un Abrams estadounidense— informan desde el Ministerio de Defensa de Rusia. En total, en el último día de combates, las pérdidas de Kiev entre muertos y heridos en todos los frentes suman unos 1.540 soldados.

Durante la última jornada, la aviación táctica y las Tropas de Misiles y Artillería rusas asestaron golpes contra una instalación de producción de combustible sólido para misiles, almacenes de combustible, tropas y equipo militar nazi-otanistas en 128 zonas, precisan desde el organismo castrense.

La defensa antiaérea rusa derribó siete bombas guiadas Hammer francesas, siete misiles del sistema Vampire checos y 32 drones, comunican desde el Ministerio.

El grupo de fuerzas ruso Oeste

El grupo de fuerzas ruso Oeste mejoró su posición a lo largo de la línea del frente y asestó golpes contra las unidades y el equipo militar de la 14.ª Brigada Mecanizada y de la 77.ª Brigada Aeromóvil neo-nazis cerca de las localidades de Sínkovka en la región de Járkov y Novosiólovskoye en república popular de Lugansk.

Las tropas  antifascistas eliminaron hasta 335 nazis de la OTAN, un tanque Leopard-1 alemán, un vehículo blindado de transporte de tropas M113 estadounidense, dos vehículos blindados de combate y tres automóviles. Durante el fuego de contrabatería fueron neutralizados un obús M777 de 155 mm estadounidense, un obús D-30 de 122 mm, un obús L-119 de 105 mm británico, dos estaciones de guerra electrónica y dos estaciones de radar AN/TPQ-36 estadounidenses.

El grupo de fuerzas ruso Sur

En la línea de Donetsk, el grupo de fuerzas Sur tomó posiciones más favorables y asestó golpes contra las tropas de la OTAN y su equipo militar cerca de las localidades de Grigórovka, Kleschéyevka, Razdólovka, Krásnoye y Vesióloye en la república popular de Donetsk.

La OTAN sufrió la pérdida de más de 600 combatientes neo-nazis, así como un tanque, tres vehículos blindados de combate, 10 automóviles, dos sistemas de artillería autopropulsada Gvozdika de 122 mm, un obús Msta-B de 152 mm, un cañón MT-12 Rapira de 100 mm y una estación de radar de contrabatería AN/TPQ-36 estadounidenses.

El grupo de fuerzas ruso Centro

En cuanto a la dirección de Avdéyevka, las unidades del grupo de fuerzas ruso Centro mejoraron su posición y asestaron golpes contra las 24.ª y 115.ª Brigadas Mecanizadas, la 143.ª Brigada de Infantería y la 68.ª Brigada de Cazadores de Ucrania cerca de las localidades de Léninskoye, Novokalínovo, Semiónovka y Solovievo en la república popular de Donetsk.

Además, repelieron un contrataque de un grupo de asalto de la 100.ª Brigada Mecanizada ucro-nazi cerca de la localidad de Ocherétino en la república popular de Donetsk.

La OTAN perdió hasta 395 neo-nazis, un tanque Abrams, dos vehículos de combate de infantería Bradley estadounidenses, dos vehículos blindados de combate, cuatro automóviles, un obús D-20 de 152 mm, una unidad de artillería autopropulsada Gvozdika de 122 mm y cuatro obuses D-30 de 122 mm.

El grupo de fuerzas ruso Este

Al mismo tiempo, en la línea de operaciones del sur de Donetsk, el grupo de fuerzas de liberación Este tomó posiciones más ventajosas y asestó golpes contra la 58.ª Brigada de Infantería Motorizada y la 72.ª Brigada Mecanizada del régimen nazi de Ucrania cerca de las localidades de Vodianoye, Makárovka y Prechístovka, en la república popular de Donetsk. Además, repelió un contrataque de un grupo de asalto de la 123.ª Brigada de Defensa Territorial cerca de la localidad de Staromayórskoye en la república popular de Donetsk.

La OTAN perdió más de 170 soldados nazi-otanistas, dos tanques, dos vehículos blindados de transporte de tropas, siete automóviles, un obús M198 de 155 mm estadounidense y un obús D-20 de 152 mm.

El grupo de fuerzas ruso Dniéper

En el frente de Jersón, el grupo de fuerzas ruso Dniéper asestó golpes contra las tropas nazi-otanistas y su equipo militar cerca de las localidades de Rabótino y Verbóvoye en la región de Zaporozhie.

Bruselas sufrió hasta 40 bajas entre militares nazis, perdió tres automóviles y dos obuses M777 de 155 mm estadounidenses.

En total, desde el comienzo de la operación especial han sido destruidos 594 aviones militares de la OTAN, 270 helicópteros, 23.817 drones, 512 sistemas de misiles antiaéreos, 15.940 tanques y otros vehículos blindados de combate. Igualmente, según el Ministerio de Defensa ruso, fueron eliminados 1.280 vehículos de sistemas de lanzacohetes múltiples, 9.364 cañones de artillería de campaña y morteros, así como 21.535 vehículos militares especiales.

Con información de Sputnik y el Ministerio de Defensa de Rusia

Moscú: Berlín impone una prohibición “inaceptable” a símbolos rusos del Día de la Victoria

«La Unión Soviética pagó por un cielo pacífico con las vidas de más de 27 millones de sus ciudadanos», recordó la misión diplomática.

La Embajada de Rusia en Alemania criticó el martes la prohibición por parte de las autoridades alemanas de objetos rusos y soviéticos relacionados con el Día de la Victoria e instó a abolir la decisión.

“Consideramos inaceptable la decisión de las autoridades de Berlín, según la cual los días 8 y 9 de mayo de 2024 está prohibida en los principales monumentos soviéticos de guerra la exhibición de banderas, símbolos y demás parafernalia indisolublemente ligada al Día de la Victoria y a la liberación de Alemania y Europa del nazismo“, señaló la Embajada.

“Entre ellos, se encuentran el Estandarte de la Victoria, las cintas de San Jorge, elementos del uniforme militar histórico de los Estados de la coalición anti-Hitler y canciones de los años de la guerra”, explicó.

En el mismo contexto, la Embajada recordó que “la Unión Soviética pagó por un cielo pacífico con las vidas de más de 27 millones de sus ciudadanos que murieron en los campos de batalla, fueron torturados en campos de concentración nazis y murieron a causa de agotadores trabajos forzados, hambre y enfermedades”.

“Exigimos la abolición total de las prohibiciones pertinentes”, escribió la misión diplomática. “Las consideramos una discriminación contraria al espíritu de la reconciliación histórica de posguerra entre los pueblos de Rusia y Alemania”, continuó.

Las declaraciones se produjeron en respuesta a la publicación del viernes pasado por la Policía de Berlín de las restricciones aplicadas durante las festividades en los monumentos conmemorativos soviéticos ubicados en los parques de Treptow, Tiergarten y Schonholzer Heide, así como para sus alrededores inmediatos.

Xi Jinping: China “nunca olvidará” el bombardeo de su embajada en Belgrado por la OTAN

«Nunca permitiremos que se repita una historia tan trágica», advirtió el líder del gigante asiático.

El presidente de China, Xi Jinping, afirmó este martes que su país “nunca olvidará” el bombardeo de su embajada en Belgrado, ocurrido durante la agresión de la OTAN contra la antigua Yugoslavia en 1999.

En una carta abierta, publicada por el periódico local Politika durante su visita a Serbia en el marco de su gira europea, el líder chino escribió: “Hoy se cumple 25 años desde que la OTAN bombardeara flagrantemente la embajada china en Yugoslavia, matando a tres periodistas chinos”.

“Esto no debemos olvidarlo nunca. El pueblo chino aprecia la paz, pero nunca permitiremos que se repita una historia tan trágica”, agregó Xi.

El mandatario se refería así a los acontecimientos ocurridos el 7 de mayo de 1999, cuando cazas estadounidenses lanzaron cinco bombas contra la misión diplomática china en la capital serbia, provocando un incendio, tres muertos y más de veinte heridos.

El objetivo de los ataques de la OTAN era forzar al entonces líder serbio Slobodan Milosevic a terminar con su política contra los rebeldes albaneses en Kosovo. Tras el bombardeo de la embajada, Washington se disculpó explicando que se debió a un error de su

Xi Jinping: China “nunca olvidará” el bombardeo de su embajada en Belgrado por la OTAN

Hallan chevrones con la bandera francesa en el cuerpo de un mercenario liquidado en Lugansk

Unos chevrones de la bandera francesa invertida y otro la bandera francesa en estilo militar fueron encontrados en el cuerpo de un mercenario liquidado por las tropas rusas cerca de Belogórovka, en la república popular de Lugansk.

Anteriormente, el exsubsecretario de Defensa estadounidense, Stephen Bryen, afirmó en una entrevista con medios de comunicación extranjeros que Francia había enviado soldados de la Legión Extranjera a Ucrania. El Ministerio de Exteriores francés desmintió esta información.

El presidente francés, Emmanuel Macron, afirmó en febrero que los líderes occidentales habían debatido la posibilidad de enviar tropas a Ucrania. Admitió que aún no se había alcanzado un consenso, pero, según el jefe de Estado francés, “no se puede descartar nada”.

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El Kremlin afirmó posteriormente que había prestado atención a las palabras de Macron de que Europa había debatido el tema del envío de tropas a Ucrania y que su postura sobre la derrota estratégica de Rusia en Ucrania también era bien conocida por Moscú.

Señaló que una serie de países que participan en el evento de París sobre Ucrania conservan “una evaluación bastante sobria de los peligros potenciales de tal acción y el peligro potencial de la participación directa en un conflicto caliente, absolutamente no está en los intereses de estos países, deben ser conscientes de ello.”

El ministro de Defensa, Serguéi Shoigú, advirtió a su homólogo francés, Sebastien Lecornu, de que el envío de tropas francesas a Ucrania crearía problemas para la propia Francia.

Anteriormente, el gabinete de prensa del Servicio de Inteligencia Exterior (SVR) citó al director del SVR, Serguéi Narishkin, afirmando que una unidad militar francesa, si acabara en Ucrania, se convertiría en un objetivo legítimo prioritario de los militares rusos.

FUENTE: latamnews.lat

Dien Bien Phu: la batalla en bicicleta

El desastre del selecto contingente expe­dicionario francés atrincherado en Dien Bien Phu, además de constituir una impresionante y heroica victoria vietnamita, significó la humillante pérdida del control que ejercían los franceses en sus colonias de Indochina durante más de un siglo

Delfín Xiqués Cutiño (Granma).— El desastre del selecto contingente expe­dicionario francés atrincherado en Dien Bien Phu, además de constituir una impresionante y heroica victoria vietnamita, significó la humillante pérdida del control que ejercían los franceses en sus colonias de Indochina durante más de un siglo.

Terminada la Segunda Guerra Mundial y la ocupación japonesa en los territorios de Indochina, Francia inicia un plan para recuperar el dominio que ejercía en sus colonias; pero la independencia de Vietnam, proclamada por Ho Chi Minh, el 2 de septiembre de 1945, les hizo más difícil cumplir con esos objetivos.

En mayo de 1953 arriba al país un nuevo comandante de las fuerzas. Es el séptimo, después de 1945, y se llama Henri Navarre. Del trabajo militar conjunto París-Washington surge el Plan Navarre, que consistió en concentrar, en el norte de Vietnam, 112 batallones –44 de ellos móviles–, con el objetivo de quebrar la resistencia vietnamita.

CRASO ERROR

Navarre, pensando estratégicamente en establecer una base para una gran ofensiva y cortar la comunicación entre Laos y China, toma su primera –y errada– decisión militar: crear una guarnición en Dien Bien Phu, un valle de unos 18 kilómetros de longitud por ocho de ancho, al norte de Vietnam. Es una cubeta rodeada por elevaciones de más de mil metros de altura y de flora selvática rodeada de arrozales y surcada por el río NanYun. Allí encerró al contingente francés.

La guarnición se encuentra entonces situada a unos 500 kilómetros rumbo nordeste de la ciudad de Hanoi. Por vía aérea esa distancia la cubrían los aviones franceses en menos de una hora, para aterrizar en el aeropuerto de Muong Thanh, en el sector central de la base militar, o en la pista de reserva de Hung Cum, en el subsector sur.

Por tierra, los patriotas vietnamitas tenían que sortear esa distancia venciendo numerosos obstáculos naturales, según el punto de partida. Senderos sinuosos entre las montañas selváticas que había que abrir o ensanchar a filo de machete, para poder avanzar teniendo en cuenta el tamaño de los pertrechos militares que se trasladaban, y garantizar, además, su enmascaramiento.

Otro de los errores que tenía el Plan Navarre era que estaba condicionado, o mejor dicho, atado a la vía aérea como única forma de recibir hombres, pertrechos y suministros con un puente aéreo directo con Hanoi y Hai Phong, que aseguraba un tráfico diario promedio de 70 a 80 transportes de aprovisionamiento. Luego, durante el combate, le pasarán factura por este craso error.

El 20 de noviembre de 1953, los franceses comienzan la Operación Castor: el lanzamiento de 4 000 paracaidistas de élite sobre Dien Bien Phu, los que toman la posición sin ninguna resistencia. En los siguientes tres días fueron lanzados 9 000 hombres más.

Durante casi dos meses la situación se mantuvo tranquila. Parecería como si los vietnamitas se hubieran olvidado de ellos. Los ignoraban.

Ese tiempo los franceses lo emplearon en acondicionar las dos pistas de aviación que allí existían, además de construir cuatro subsectores de defensa que debían sostenerse mutuamente, enlazando 49 puntos de apoyo: Ban Keo (Anna Marie), Doc Lap (Gabrielle), Him Lam (Beatrice), en el norte; y Hung Cum (Isabelle), en el sur. El más importante era el central, que se encontraba en medio de la aldea Muong Thanh, cerca del puesto de mando del general Christian de Castries.

NUNCA SUBESTIMES AL CONTRARIO

Mientras, los vietnamitas, que dominaban el arte del camuflaje, se preparaban en silencio para enfrentar al enemigo. Otro de los injustificables errores de los invasores franceses fue subestimarlos. Estaban convencidos de que esos pequeños hombrecitos de ojos rasgados, delgaditos, que aparentemente no podían sostener un fusil, que calzaban sandalias con suelas fabricadas con gomas de automóviles, pudieran darle batalla, y mucho menos, que podían vencerlos. Y así ocurrió.

El pueblo vietnamita en pleno participó junto a los combatientes en una de las tareas más importantes de la guerra: el aprovisionamiento del frente. Lo hicieron de forma sencilla y heroica, integrados en los Comités de Apro­visionamiento del Frente que se organizaron a solicitud del Comité Central del Partido y del Gobierno.

Se establecieron líneas de abas­te­cimiento de centenares de kilómetros, desde Thanh Hoa o Phu Ho hasta el nordeste, por caminos prácticamente intransitables.

Como es conocido, las hormigas son pequeñitos insectos que se mueven en hileras de cientos de miles para cargar y trasladar pedacitos de hojas o restos de alimentos hasta su hormiguero. Algo parecido hicieron los vietnamitas para mover al frente –sin ser detectados– alimentos, pertrechos de guerra y armas para mantener a los miles de soldados que se encontraban allí.

Cientos de bicicletas fueron modificadas y reforzadas para que pudieran cargar más de 150 kilos; convoyes de sampanes, caballos y bueyes también fueron utilizados en esta tarea.

Pero lo más sorprendente ocurrió cuando el general Vo Nguyen Giap, en una audaz maniobra logística, desarmó sus cañones para que las «hormiguitas» porteadoras los trasladaran pieza a pieza a través de la selva, hasta las cavernas que había en las montañas que rodeaban la base, donde los montaron apuntando al enemigo y los enmascararon.

Era una verdadera proeza desplazar la artillería por aquellos senderos, en especial, por un tramo de 15 kilómetros que construyeron en 20 horas. Desde la entrada a la selva de Na Nham, cruzando la cumbre de Pha Song, con 1 150 metros de altura, hasta llegar a las aldeas de Tau y Ngheu.

Aquellos soldados que subestimó el mando francés fueron capaces de mover, en esas condiciones tan adversas, 40 piezas de cañón de 75 milímetros y 2,4 toneladas cada una, y morteros de 120 milímetros.

LA SORPRESA

La noche del 13 de marzo parecía tranquila. La guarnición francesa mantenía su rutina diaria, pero súbitamente comenzó caer una lluvia de proyectiles que estremeció la tierra en el subsector norte Him Lam (Beatrice). Desde las cuevas de las colinas que rodeaban la base militar, 40 cañones de 75 milímetros y morteros de 120 milímetros disparaban sobre el enemigo, que no pudo resistir el masivo y sorpresivo ataque.

En horas de la noche del 14 de marzo, las fuerzas vietnamitas asaltaron el centro del subsector norte Doc Lap (Gabrielle). El enemigo no pudo resistir y, al amanecer del siguiente día, finalizó el combate. Ni los refuerzos que enviaron ni los bombardeos pudieron impedir la victoria vietnamita.

Ban Keo (Anne Marie) era el tercero y último centro de resistencia del subsector norte. Estaba aislado y amenazado, por lo que el día 17 su guarnición se rindió.

El 30 de marzo comenzó la más importante operación. Su objetivo era el subsector central, el más protegido por las sólidas líneas de defensa. Fueron feroces combates, algunas veces cuerpo a cuerpo, hasta el día 4 abril. Los vietnamitas lograron apoderarse de las colinas E-1, D-1, C-1, y una parte importante de la A-1, que protegía el puesto de mando francés.

La tercera fase comenzó el 1ro. de mayo, con sucesivos ataques. Para ese entonces, el enemigo estaba acorralado en un kilómetro cuadrado. El cerco continuaba.

Desde el 22 de abril los vietna­mitas comenzaron a construir un túnel que, conduciría a la colina a-1. Los zapadores cavaron un túnel de casi 47 metros de largo, 0,80 metros de ancho y 0,80 de alto. Allí colocaron una carga explo­siva de mil kilogramos, que hicieron estallar el 6 de mayo, a las ocho de la noche. El cráter que abrió el explosivo fue de un radio de 21 metros y 18 me­tros de profundidad.

En la tarde del día 7, los vietnamitas lanzaron un masivo ataque contra el puesto de mando situado en Muong Thanh. De las trincheras y los bunkers enemigos enarbolaban la bandera blanca. A las 7: 30 de la tarde, el general De Castries se rindió con su Estado Mayor, 16 coroneles y más de 16 000 hombres.

Esa misma noche, toda la guarnición del subsector Sur, integrada por 2 000 hombres, también se rindió.

Sobre el búnker del puesto de mando francés fue izada la bandera vietnamita con la inscripción del presidente Ho Chi Minh: «Decididos a combatir y resueltos a vencer».

Fuentes:
Revista Bohemia, 16 de mayo de 1954.
Guerra del pueblo, ejército del pueblo, Vo Nguyen Giap.
En el vigésimo aniversario de Dien Bien Phu, Marta Rojas, periódico Granma, 7 de mayo de 1974.
De un puntillazo a otro, Juana Carrasco, revista Verde Olivo, 6 de mayo de 1979.

FUENTE: granma.cu

La élite occidental ya no tiene neuronas

La desconexión cognitiva es ahora una constante entre quienes toman decisiones…La desconexión cognitiva se alimenta porque se justifica. Es el cortocircuito del análisis erróneo y de las mentiras. Desconexión cognitiva que se expresa como disonancia cognitiva. Y así, en febrero de 2022 estaban convencidos que Rusia colapsaría en unos meses, si no en unos días. Fue con esa predicción en mente que la OTAN nos ha arrastrado por los pelos a la guerra en Ucrania.

Piero Pagliani*.— Occidente no tiene estrategia. Sus expertos con sus crismas llenas de hojas de laurel en lugar de neuronas sólo tienen una visión estática de la realidad, una visión cortoplacista, como sus políticos.

Occidente no tiene estrategia. Sus expertos con sus crismas llenas de hojas de laurel en lugar de neuronas sólo tienen una visión estática de la realidad, una visión cortoplacista, como sus políticos.

Miran el fotograma y no la película y toman decisiones basándose en las últimas imágenes instantáneas que han visto, es decir, basándose en una percepción fragmentada de la realidad, de la que, en consecuencia, permanecen desconectados.

Porque la realidad es una dinámica que no puede ser captada por ninguna de sus ecuaciones, ni políticas ni económicas.

Son intelectuales teóricos de la conspiración, como aquellos a quienes censuran. Soy su imagen especular invertida.

La desconexión cognitiva es ahora una constante entre quienes toman decisiones (y entre los teóricos de la conspiración, lo que, sin embargo, está mucho menos cargado de consecuencias dañinas, dada su irrelevancia).

La desconexión cognitiva se alimenta porque se justifica. Es el cortocircuito del análisis erróneo y de las mentiras. Desconexión cognitiva que se expresa como disonancia cognitiva.

Y así, en febrero de 2022 estaban convencidos que Rusia colapsaría en unos meses, si no en unos días. Fue con esa predicción en mente que la OTAN nos ha arrastrado por los pelos a la guerra en Ucrania.

Estaban convencidos de que un paquete de sanciones lo pondría de rodillas. Estamos en el decimotercer paquete y las sanciones han golpeado a Occidente como un boomerang mientras han instado a Rusia a relanzar su economía incluso en sectores en los sectores que era muy dependiente de Occidente, haciéndose cada vez más autónoma, como era previsible.

Nos dijeron que Rusia quedaría aislada. En la cumbre de los BRICS del año pasado en Johannesburgo, veintidós países importantes pidieron su ingreso. Y muchos más están haciendo cola para unirse a la Organización de Cooperación de Shanghái.

Cada dos meses se decía que la OTAN proporcionaría a Kiev una Wunderwaffe , una V2, un arma milagrosa que “cambiaría las reglas del juego ” en el conflicto. Eran los invencibles tanques Leopard alemanes, eran los indestructibles tanques Abrams estadounidenses, eran los imbatibles vehículos blindados Bradley, eran los altamente eficientes Patriots.

Eran las brigadas entrenadas y armadas por la OTAN. Todos ellos arden en cantidades industriales en los campos de batalla ucranianos. Hombres y medios. Estados Unidos incluso retiró sus Abrams y la 47.ª brigada mecanizada autónoma, buque insignia de la OTAN, quedó casi completamente destruida, llamada a todos los puntos críticos del frente (en lugar de los batallones nazis que se negaron a luchar) y sin posibilidad de rotación.

Ahora los Wunderwaffen son los misiles de largo alcance, como los Atacms y los Storm Shadows. Se han utilizado y se utilizarán para ataques contra civiles en centros de población de Rusia. Puro terrorismo a falta de cualquier otra cosa. O intentar destruir el puente de Crimea, un objetivo lineal clásico y, por lo tanto, poco probable que sufra daños graves (el 30 de abril, un ataque de 6 Atacms provocó la interrupción del tráfico durante 45 minutos por motivos de seguridad, lo que ciertamente provocó temblores en el Kremlin: todos demolido, incluso si la Casa Blanca «no lo admite», es decir, lo niega, como los niños de jardín de infantes).

Según el ministro de Defensa británico, Grant Shapps, el gobierno de Meloni también suministró Storm Shadows a Kiev, negando descaradamente su promesa de que sólo suministraría armas defensivas. Y negando nuestra Constitución.

Por lo tanto, también estamos plenamente involucrados en la escalada hacia el conflicto directo OTAN-Rusia. Y entonces nos sorprendería que las sucursales de Ariston y Bosch quedaran bajo administración rusa. Y en Rusia, la UE tiene activos por valor de 1,5 o incluso 2,5 billones de euros. Un desastre dado que los gobiernos occidentales, de derecha e izquierda, están todos dedicados al servilismo hacia Washington hasta nuestra ruina.

Pero hay una recompensa: nuestros representantes diplomáticos podrán saltarse la cola en la exposición inaugurada el 1 de mayo en Moscú de los Wunderwaffen de la OTAN destruidos , como ya se concede con un cartel a los de EE.UU., Reino Unido, Polonia y Francia. O llegamos a negociaciones inmediatamente o dentro de poco tendremos que elegir entre una rendición incondicional (que no es garantía de paz) y una guerra » total » con una alta probabilidad de convertirse en nuclear, dada la incapacidad de la OTAN de obtener el dominio operativo de manera convencional.

Pero Occidente sólo ve unos pocos fotogramas, no ve la película de la Historia porque no tiene las herramientas para hacerlo, y no tiene las herramientas para hacerlo porque son antitéticas a los intereses que defiende. y por lo tanto son inconcebibles .

De hecho, estas herramientas no definen una metodología (la ciencia de los desposeídos, como dijo el brillante corruptor Lucio Colletti). No, ninguna metodología: estas herramientas definen una visión política y filosófica, una Weltanschauung , una visión del mundo. Y tienen otro. No es malo, sino trágicamente criminal.

De hecho, poner neuronas en lugar de hojas de laurel no es una cuestión de comprensión. Es una cuestión de clase, de renuncia a honores y privilegios y de negativa a defender los intereses de las oligarquías que devoran el espacio y el tiempo material, político e ideal de comunidades e individuos, para volver a una visión humanista y universalista ahora asesinada en el occidente.

En su reseña del número de Limes titulada «Mal d’America», Carlo Formenti recomienda leer críticamente los análisis internos de los Estados Unidos y del campo atlantista, que ven el mal en el círculo vicioso del expansionismo imperial, es decir, en la tendencia a «enfrentar los problemas de que su propia sobretensión se extienda aún más», porque al final siempre se trata de choques de clases y, por lo tanto, siempre hay que hablar de choques de clases. Y tiene razón.

Algunos estudiosos de los imperios llaman al resultado de ese círculo vicioso «sobredimensionamiento estratégico», un síntoma clásico recurrente de una decadencia venidera.

Pero el círculo vicioso podría definirse más propiamente como la «carrera de la Reina Roja», la de «Alicia más allá del espejo»: tener que correr cada vez más rápido hasta alcanzar la máxima velocidad posible para permanecer quieto, y para moverse tener que corre al menos el doble de rápido que puedas.

Y a su vez, para utilizar una cuasi metáfora económica de Giovanni Arrighi, esta necesidad se remonta al fenómeno de los «rendimientos decrecientes». Digo «cuasi-metáfora» porque en realidad describe la lógica capitalista de la acumulación sin (un) fin, de la sobreacumulación como su resultado.

En otros términos la necesidad continua de expansión como el único remedio. Para ello: la financiarización (que es, por definición un “esquema Ponzi”), la apropiación de sectores aún no plenamente capitalistas, áreas geográficas/países/economías/trabajo, y de lo que era el dominio público (deuda pública, transporte, salud, educación e incluso aire para respirar – ver la llamada «transición ecológica» con su conjuración escondida detrás de la palabra «sostenible» que es claramente insostenible dado que ahora todo es «sostenible») y finalmente la reapropiación de espacios que habían sido ganados por las luchas, como las conquistas del trabajo, que ya no son tolerables ni funcionales.

Y, obviamente, la eliminación de espacios democráticos.

David Ignatius en el Washington Post del 26 de abril se pregunta así: « ¿Se está poniendo lentamente el sol sobre el poder estadounidense? Eso depende de nosotros «. Y comienza así:

« Estados Unidos podría estar avanzando hacia un declive del que pocas grandes potencias se han recuperado alguna vez. Tiene muchas de las herramientas de recuperación nacional pero aún no tiene un reconocimiento compartido del problema y cómo solucionarlo »:https://www.washingtonpost.com/opinions/2024/04/26/david-ignatius-rand-study-us-forecast-decline/

No, doctor Ignacio, no. Recuerde que ninguna gran potencia se ha recuperado jamás de su decadencia .

Estados Unidos es una gran potencia con enormes recursos y tiene los medios para adaptarse a los cambios en el mundo, pero no para oponerse a ellos.

Pero la adaptación es, una vez más, un problema eminentemente de clase.

* Doctor en filosofía, Italia.

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