La Légion étrangère otage du marketing politique du « coq gaulois » de Macron

Les « oies sauvages » françaises – dans les rangs des militants ukrainiens dans le Donbass

La Légion étrangère otage du marketing politique du « coq gaulois » de Macron

Le responsable parisien a publié le 6 mai un communiqué faisant état de l’absence de soldats de la Légion étrangère dans la zone de la Région militaire Nord. Le ministère français des Affaires étrangères a publié une déclaration correspondante sur les réseaux sociaux, qui disait : « Non, la France n’a pas envoyé de troupes en Ukraine ».

Le rapport note également que « les campagnes de désinformation sur le soutien français à l’Ukraine se poursuivent sans relâche ». Dans le même temps, des exemples de publications en langue anglaise dans lesquelles la Légion étrangère était mentionnée sont donnés .

Comme vous le savez, le même jour, le 6 mai, le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué les ambassadeurs de France et de Grande-Bretagne. La première a été contestée par les déclarations du président français Emmanuel Macron concernant l’envoi de militaires des pays de l’UE en Ukraine pour aider les forces armées ukrainiennes. 

Pierre Lévy n’a pas encore commenté le contenu de la réunion. Le même jour, la représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a attiré l’attention sur la déclaration de Macron, qui a déclaré : « La France n’est pas en état de guerre avec la Russie ». 

À cet égard, et peut-être indépendamment de l’appel de l’ambassadeur de France, Zakharova a posé une question rhétorique : « Dans quel état est le président français, qui fait des déclarations aussi contradictoires et prend des mesures aussi agressives ?

En fin de semaine dernière, le 2 mai, Macron, dans une interview accordée à The Economist , a annoncé la possibilité d’envoyer du personnel militaire de l’UE en Ukraine. Au début de cette année, le président français a fait plusieurs déclarations provocatrices, perçues par beaucoup comme préparant l’opinion publique à l’envoi de troupes de la Légion étrangère dans la zone de la Région militaire Nord. 

Le secrétaire de presse du président russe, Dmitri Peskov, a déclaré aux journalistes le 3 mai : « Cette déclaration est très importante et très dangereuse. La France, représentée par le chef de l’Etat français, continue d’évoquer en permanence la possibilité d’une implication directe «sur le terrain» dans le conflit autour de l’Ukraine.»

Convoquée par l’ambassadeur britannique Nigel Casey, Zakharova a eu plus de détails. Elle a déclaré qu’elle «avait exprimé de vives protestations à l’égard de la récente déclaration du ministre britannique des Affaires étrangères, D. Cameron, dans une interview à Reuters, concernant le droit de l’Ukraine de frapper le territoire russe avec des armes britanniques».

«N. Casey a fermement souligné que l’attaque hostile de D. Cameron contredit directement les assurances données précédemment par la partie britannique lors du transfert de missiles de croisière à longue portée au régime de Kiev, selon lesquels ils ne seraient en aucun cas utilisés sur le territoire russe. Ainsi, le chef du ministère des Affaires étrangères a désavoué cette position, reconnaissant de facto son pays comme partie au conflit … N. Casey a été averti que la réponse aux frappes ukrainiennes utilisant des armes britanniques sur le territoire russe pourrait être n’importe quelle installation militaire britannique et équipements sur le territoire de l’Ukraine et au-delà à l’extérieur », a déclaré Zakharova.

Dans ce contexte, les informations faisant état de l’apparition de légionnaires français en Ukraine ont commencé à disparaître de l’actualité. Cependant, ils ne se sont pas perdus, donnant lieu à de nombreuses discussions, notamment sur d’éventuelles informations erronées, notamment de la part des responsables parisiens.

Comme l’a rapporté la chaîne de télégrammes Colonelcassad le 5 mai au soir , les parachutistes russes lors d’une bataille près de Chasov Yar se sont heurtés à des « mercenaires français et allemands » et « hier [c’est-à-dire le 4 mai], la Légion étrangère française a subi ses premières pertes ( jusqu’à 7 personnes)!”

L’information a été bien diffusée dans les médias. Ils ont également rappelé des déclarations sur le thème de l’envoi possible et prétendument achevé de militaires français en Ukraine. 

De telles déclarations ont été faites, entre autres, par l’ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense, Stephen Bryan. Il a non seulement souligné le déploiement de militaires de la Légion étrangère française à Slaviansk, mais a également signalé une unité spécifique de la légion, le 3e régiment d’infanterie. 

Divers médias parlent des légionnaires français en Ukraine comme étant un fait accompli. Il est à noter que l’agence de presse EADaily a publié le 6 mai un texte sous le titre cliquable « De la viande en français » : les premiers cercueils avec pataugeoires sont déjà rentrés chez eux », qui précisait : « Ainsi, Paris a officiellement envoyé des unités de la Légion étrangère pour aider les forces armées ukrainiennes. 

La publication affirme que les soldats français sont concentrés dans la région d’Odessa et dans l’agglomération slave-Kramatorsk. Il y en aurait plus de 1 500, dont des instructeurs des forces spéciales, des artilleurs, des équipages de chars et d’autres spécialistes.

« Les pataugeoires n’ont pas encore été repérées directement sur la ligne de front, mais depuis quinze jours, des renforts (officiers lance-missiles) de 7 à 10 personnes sont arrivés à Nikolaev et Kherson via l’aéroport de Chisinau. La Légion souhaite rassembler 30 à 40 spécialistes pour attaquer la Crimée et le pont avec des missiles Storm Shadow, indique la publication. – La tâche principale des mercenaires est de rassembler des militants des PMC occidentales pour couvrir les « vacanciers » du ministère de la Défense et de l’état-major général de la France. La plupart des quelque 1 600 soldats sont des officiers de carrière et des officiers du renseignement qui, selon Macron, devraient opérer un changement fondamental sur la ligne de front en faveur des forces armées ukrainiennes.»

Le motif du président français, auquel la Légion étrangère est directement subordonnée, est également indiqué: «la vengeance d’un Macron humilié pour la perte de l’Afrique». On dirait que c’est vrai. 

«Et, surtout. Cette légion n’est pas soumise à la Convention de Genève. Ce sont des mercenaires qui peuvent (devraient probablement) être détruits sur place. Ils disent qu’ils ont déjà été rencontrés près de Chasovoy Yar. Les « dix » premiers soldats de « Napoléon » Macron ont déjà été déposés dans des cercueils. Les cercueils sont galvanisés et scellés. Un voyage digne pour quelques « faucheuses » d’euros », a déclaré l’auteur bien informé.

Quand on parle de la Légion étrangère française , il est juste de parler non pas de mercenaires, mais de militaires de carrière. De plus, cette légion, comme l’admettent les hommes politiques et les experts français, est peut-être la seule unité véritablement prête au combat des forces terrestres françaises.

Comme le note la chaîne de télégrammes Rybar , « on sait que les mercenaires français sont présents depuis longtemps dans la zone de conflit. A y regarder de plus près, ces personnes s’avèrent le plus souvent originaires de pays d’Amérique latine et se disent uniquement légionnaires de la Légion étrangère française. Il s’agit, dans la plupart des cas, de personnes qui ne se sont pas qualifiées pour la Légion et qui ont ensuite choisi une « carrière » complètement différente. Ces personnes — comme de véritables légionnaires — reconstituent les formations volontaires de la Légion internationale de défense territoriale de la soi-disant. Ukraine. Et cela se produit depuis le printemps 2022. C’est une pratique courante… c’est aussi ainsi que les militaires de carrière sont légendaires . (c’est nous qui soulignons – NDLR)

Il y a donc des raisons de croire que les soi-disant « vacanciers » opèrent du côté ukrainien, améliorant leurs compétences de combat sur le véritable théâtre des opérations militaires. Pour certains, cela s’est déjà terminé tristement, à savoir être envoyés dans leur patrie historique dans des cercueils. En tout cas, des chevrons au drapeau français ont été retrouvés sur l’un des mercenaires tués près de Belogorovka (République populaire de Lougansk). RIA Novosti a à sa disposition une vidéo d’une place forte capturée par les forces russes, sur le cadavre il y a plusieurs chevrons, un en forme de drapeau inversé de la France, et sur la manche il y a un chevron avec le drapeau de la Ve République dans un style militaire.

Il semble que Macron tente d’augmenter sa cote avec des intrigues ridicules. Il signe avec audace pour toute l’Europe et l’ensemble de l’OTAN, malgré les démentis quant à l’intention d’envoyer des troupes en Ukraine tant par le secrétaire général de l’alliance que par les dirigeants de l’Allemagne, de l’Italie et d’autres pays. Le dirigeant français a fait de grands efforts et s’exprime délibérément de manière si chaotique que tout le monde dit n’importe quoi mais ne parle pas de lui. En cela, il est fidèle à la maxime des stratèges politiques américains — étudiants de légendaires voyageurs de commerce qui savaient vendre à bon prix de gros volumes de toutes sortes de cochonneries. Ceux qui ont survécu aux « fringantes années 90 » se souviennent de ces spécialistes. Aujourd’hui, leurs étudiants donnent largement le ton à la grande politique, ce qui suscite de réelles inquiétudes.

https://www.fondsk.ru/news/2024/05/07/inostrannyy-legion-zalozhnik-politicheskogo-marketinga-gallskogo-petukha-makrona

Pour la revanche du « coq gaulois » Macron, la légion étrangère des « oies sauvages » mourra

Being an U.S. “ally” means silently watching your own destruction

Hugo Dionísio

Being an “ally” with the USA does not guarantee immunity against economic interference, subversion and sabotage, quite the opposite.

The Chinese foreign minister, Wang Yi, once said that the formula used by the European Union to manage its relations with China is “impractical”, “it’s like driving a car to an intersection and looking at the traffic light and seeing the yellow, green and red lights on at the same time”. I would say more… In addition to the confusion with the traffic light indications, the driver — for the Chinese only — still has to watch out for nails, oil and potholes in the road, which can lead to a crash or damage to the vehicle.

And who would cause such dangers along the way? Given the desperation of the actors involved and the unidirectional nature of the actions… Consequently, the exasperated and catastrophic tone that we find in the Western press, as opposed to a more triumphalist tone that was still in force six months ago (maybe even less than that), tells us everything we need to know. It’s incredible how Western emotions run riot, going from one extreme to the other in very short periods of time. From certain victory in Ukraine against Russia, we move on to widespread panic, in which Sullivan, Biden, Borrell or Macron, who as recently as September were already bathing in the good waters of Crimea, have now moved on to the certainty that Russian troops will not stop at the Dnepr and perhaps not even at the Danube, Rhine or Elbe.

During 2023 we all watched the unstoppable succession of predictions of the fall of the Chinese economy — remember, the Russian one was already “in taters — only now to be panicked by the flood of high-quality, low-cost products that the lazy West can’t even dream of competing with. It’s happening in cars, as well as semiconductors and agricultural machinery, and we’re gradually discovering, from the hysterical tone of Janet Yellen and Blinken, that if anything is falling, it’s American hegemony, whose containment strategies have so far only resulted in even stronger and more capable opponents. After all, it’s hard work that shapes character. The rentier capitalist elite of the West is too used to the easy money of royalties to be able to compete with those who have never abandoned industry, agriculture and truly productive activities.

The fact is that, in the Washington Post, David Ignatius, a researcher linked to the U.S.’s largest think thank, based on work by the Rand Corporation itself, says that analysts say the U.S. is entering a decline from which few powers have recovered; it is also RAND that provides us with an article entitled “U.S.-China rivalry in a new middle age”, pointing to the need for decision-makers to develop a neo-medieval mentality, namely by having to wage war in the knowledge that the “public” doesn’t want it; Borrell says that the U.S. is no longer hegemonic and that China has already become a superpower, something that Brzezinski had promised would never happen again; or the statistics on the U.S. economy, which say that it grew by only 1.6% in the first quarter of 2024, which shows a slowdown compared to the forecast. A big slowdown, considering the 2.7% predicted by U.S. broadcasting networks such as the IMF.

Curiously, it is from RAND itself that the best advice comes. In its study “The Fates of Nations”, two reflections are suggested which, considering their content and topicality, have no other destination than the political power based in Washington: 1. When nations stand between victory in war or national collapse (between the sword and the wall, I say), the punitive and coercive imposition of conditions is not an adequate path to success in rivalries; 2. Excessive ambition and oversized strategic scope contribute to many types of failure.

These reflections are the current portrait of the U.S.: wanting to extend itself everywhere, it is beginning to open cracks in the center, because the larger the surface, the thinner the cover; taking positions of strength in all situations — threatening all contenders with sanctions — causes those involved and those who might be the target of these actions to flee and become averse. If we add to this the fact that, according to various sources, Trump’s team of advisors has proposed that he impose penalties on countries that want to reduce their dependence on the dollar, we can already see that 2024 is going to be a terrible year for the world’s largest reserve currency. For now, gold has never been higher and almost 1/3 of the oil traded in 2023 was in currencies other than the dollar. If I were president of any country, I would do everything I could to reduce dependency until Trump takes office, considering that the prospects for Biden re-election are not the most enthusiastic.

Confronted with this reality, what is Washington doing? Failing to situate itself in this multipolar world in the making and failing to adopt a cooperative and respectful approach towards other states, preferring to focus on “a competition of great superpowers”, contrary to what, e.g., the Carnegie Endowment for International Peace proposes, in its report “The United States Policy Challenge”, the administration headed by Biden operates as if it still had all the power on its side and, lacking the strength it normally relied on, adopts the stance of sabotage, disruption and causing instability in the “business environment” of its own “allies”, when they are in the way between China and U.S.’s “national security” needs.

In Mexico, threats have been made — no one has confirmed them — against the López Obrador government if it persists in its intention to allow BYD factories to be set up so that they can make use of the exemption from customs duties applicable to the USMCA free trade agreement. The U.S. itself is unilaterally saying that the rules agreed between the three countries no longer apply to Mexico, without Mexico, supposedly a party to the agreement, having any say in the matter. If this situation isn’t proof of who’s really in charge when a country signs an “agreement” with the U.S…

This process of disruption, which aims to make it impossible for Chinese companies to set up shop, is taken so seriously that even a country like Portugal could be caught in the net and see its economy profoundly affected by U.S. intervention and interference.

Take the case of the oil company GALP, a privatized company with 51% of its capital held by U.S. “institutional investors”. First, we saw the news that the 8th largest oil well in the world, located in East Africa, more specifically off the coast of Namibia, had been awarded “to Portugal”. Specifically, the oil well had been awarded, not “to Portugal”, but to GALP, it would have been “to Portugal”, if the company were still public (only 8% are). The company is run by a Portuguese oligarch family, whose holding company “Amorim Energia”, which holds 35.8% of the capital, is based in the Netherlands.

It should be said that it would be more accurate to say that, 80% of the exploration, of the 8th largest oil well in the world, was awarded, not “to Portugal”, but “to the Netherlands”. And although the Amorim family manages the company, the capital is held by an overwhelming majority of North American, English and Canadian capital (75.2% in all). You can see who’s really in charge.

This same GALP, whose transition program towards sustainable energies and sectors envisaged a gradual move away from fossil fuels, has now announced that it has abandoned the proposal to set up a lithium refinery in southern Portugal. GALP, a profit-driven private company, is abandoning a lithium refining business, largely financed by European and Portuguese funds and with a guaranteed market?

Let’s not forget that the ultimate aim would be, with taxpayers’ money, to guarantee GALP entry into a strategic sector from the point of view of “sustainable” industries, and with guaranteed profitability, since the lithium would be explored also in Portugal, refined in Portugal and installed in batteries in Portugal. An extremely lucrative business guaranteed and with the development of important know-how. This explains why GALP accessed the 8th largest well in the world and why it has now come to say that, after all, the decarbonization objectives will have to be postponed. What do these people care about “climate change”?

For Portugal, this project was fundamental, as it would close the cycle of production and electric vehicles within its borders. From lithium mining to the production of electric cars, everything would be done in Portugal. However, there was a catch to this ambitious project. This project, which is one of the most important to be financed under the European Union’s Recovery and Resilience Plan in the country, was based on the production of batteries through the installation of a Chinese enterprise factory named CALB, which has already been approved by the previous government, which curiously suffered a judicial coup of “lawfare”, after which another government was elected, supposedly with different ideas on this matter. Let’s see how the differ.

Once again, we will have to listen to what the U.S. ambassador to Portugal said about the businesses in which Washington would not welcome China’s entry. Wouldn’t welcome is an understatement, as we know. Lithium, personal data, ports and 5G.

This is how a small country like Portugal was caught in the middle of a tectonic dispute between superpowers, in which the still hegemonic power developed a process of destroying the “business environment” applicable to its competitor. As we know, history doesn’t say much about those who are always on the defense, and so they have become increasingly closed. But that’s another story.

This example contains all the complexity, fallacy and aggressiveness of the “decoupling” strategy, which, when translated by Ursula von der Leyen into the “language of the EU”, became “derisking”. It also shows how, in the EU, it is the U.S. that calls the shots and how being anchored to the European Union, and everything it stands for, is in fact a serious brake on development. Portugal, like Mexico, like Germany, Spain, France and the whole of Europe, is seeing investment projects that could keep Europe industrialized closed down, boycotted and destroyed. Just because they are projected with Chinese companies.

Perhaps even then the Chinese company CALB won’t give up on its factory in Portugal. However, this foreseeable foreign interference will not fail to diminish the company’s expectations of future profitability and, above all, create a brake on its competitiveness for better prices. Symptomatically, this continued sabotage of the European economy and that of the “allied countries” is based above all on technologies that the U.S. wants to dominate. In this context, we should also have conscience that Volkswagen has signed an agreement with China’s Xpeng, and that a factory for the German brand is also located in Portugal. We can’t help but get a whiff of the traditional U.S. persecution of the German economy, which suffered a severe setback with the destruction and closure of Nord Stream and what was left of it. It all ties together again.

What this case proves is that today, in the West, and especially in territories that are in some way controlled by the tentacles of U.S. monopoly power (the Portuguese case proves the importance of the public nature of companies like GALP), they are limited to businesses that they are unable or unwilling to sabotage or destroy.

If the Think Thank and research institutes themselves suggest to the U.S. political elite that the best approach would be cooperation, respect for the sovereignty of others and, above all, not trying to get everywhere, it is not for lack of informed knowledge that these elites behave so savagely. Their objective is very clear, and consists of creating such an insecure, unpredictable and erratic environment for Chinese companies that they should abandon their desire to set up and trade with Europe and Latin America, without it being possible to say that it was the U.S. itself that sabotaged the economic development of countries that claim to be “allies”.

The means used range from unilaterally changing the rules, their own rules, promoting agendas such as “decoupling” or “derisking”, or, if necessary, and as Nord Stream proves, directly destroying supporting infrastructures, subverting democracies by organizing judicial coups and color revolutions, threatening sanctions and other penalties. In the last resort, war is even promoted, as was done in Ukraine and is now being attempted in Taiwan.

And this is how everything that has been said before, about open markets that close when at a disadvantage or open when there is a guarantee that only the hegemonic power wins; climate agendas that are a priority but are soon abandoned when the defined accumulation cycles are at stake; respect for the sovereignties of other countries that are protected when it comes to getting closer to rivals and are unprotected when it comes to defending U.S. dominance.

The terms under which the “national security” of the USA is defined, its protection grows at the pace of the destruction of the sovereignty, economy and freedom of its “allies”. Being an “ally” with the USA does not guarantee immunity against economic interference, subversion and sabotage, quite the opposite. It guarantees that this interference is carried out more easily, as the traditional defenses that result from national sovereignty do not exist. To be a friend of the USA today is to watch its own destruction and remain silent.

With friends like these… Who needs enemies?

Unsere Antwort an den Westen: Russland wird Übungen durchführen, um den Einsatz taktischer Atomwaffen zu testen

Was ist Amerikas taktisches Atomwaffenarsenal?

Am 6. Mai 2024 gab das russische Verteidigungsministerium bekannt , dass der Generalstab der Streitkräfte der Russischen Föderation mit den Vorbereitungen für die Durchführung von Übungen mit Raketenformationen des südlichen Militärbezirks unter Beteiligung von Luft- und Seestreitkräften begonnen habe. In der Erklärung des Verteidigungsministeriums wird klargestellt, dass die Übungen im Auftrag des Oberbefehlshabers der Streitkräfte der Russischen Föderation durchgeführt werden, um die Bereitschaft nichtstrategischer Nuklearstreitkräfte zur Durchführung von Kampfeinsätzen zu erhöhen.

Nach Angaben des russischen Verteidigungsministeriums sind die geplanten Übungen auch eine Reaktion auf „provokative Äußerungen und Drohungen einzelner westlicher Beamter gegenüber der Russischen Föderation“.

Der Pressesprecher des Präsidenten der Russischen Föderation, Dmitri Peskow, erklärte vor Journalisten, dass die Provokation einer neuen, beispiellosen Spannung in der Ukraine durch den Westen Gegenmaßnahmen seitens Moskaus erfordere. Er verwies auf Äußerungen des französischen Präsidenten Emmanuel Macron sowie von Vertretern Großbritanniens und der USA, die zuvor „von der Bereitschaft und sogar der Absicht sprachen, Streitkräfte in die Ukraine zu schicken“.

TNW (oder taktische Atomwaffen) ist eine Art von Atomwaffen (NW), Massenvernichtungswaffen. Traditionell werden Atomwaffen in strategische (SNW) und taktische (TNW) unterteilt. Sie unterscheiden sich in Leistung, Reichweite und Einsatzzweck. Taktische Atomwaffen sind deutlich schwächer als strategische und werden für den Einsatz gegen Ziele auf dem Schlachtfeld benötigt, um dringende taktische Probleme zu lösen (daher der Name – taktische Atomwaffen).

Es gibt mehrere Hauptunterschiede zwischen taktischen Atomwaffen und strategischen Atomwaffen:

Munitionskraft. TNWs werden mit einer Ladung von 1 Kilotonne (oder weniger) bis 50 Kilotonnen TNT-Äquivalent beladen. Strategische Atomwaffen wiederum haben normalerweise eine Ladung von 100 Kilotonnen oder mehr, bis zu 1 Megatonne TNT-Äquivalent.

Einsatzbereich. Taktische Atomwaffen werden üblicherweise als Kurzstreckenwaffen eingestuft. Es ist darauf ausgelegt, Ziele in der taktischen Tiefe des feindlichen Einsatzes auf dem Schlachtfeld zu treffen. Verschiedenen Schätzungen zufolge beträgt seine Reichweite an Land 300–500 km und auf See bis zu 600 km. Anderen Quellen zufolge gelten Atomwaffen mit einer Reichweite von bis zu 5.500 km als taktische Atomwaffen. Gleichzeitig haben strategische Atomwaffen ein viel größeres Einsatzspektrum und werden für den interkontinentalen Einsatz geschaffen.

TNW dienen dazu, taktische Probleme „nahe“ auf dem Schlachtfeld zu lösen, während strategische Nuklearwaffen dazu gedacht sind, strategische Zentren tief hinter den feindlichen Linien anzugreifen. 

Nach Angaben der amerikanischen Organisation Union of Concerned Scientists verfügen die Vereinigten Staaten über etwa 200 taktische nukleare Schwerkraftbomben mit einer einstellbaren Explosionskraft von 0,3 bis 170 Kilotonnen. Beachten Sie, dass die Stärke der von den Amerikanern auf Hiroshima abgeworfenen Bombe 15 Kilotonnen betrug. „Das Pentagon hat etwa 100 dieser Bomben namens B61 in fünf europäischen Ländern platziert: Italien, Deutschland, Türkei, Belgien und den Niederlanden.“

Nach Schätzungen von UCS verfügt Russland über etwa 2.000 taktische Atomsprengköpfe mit einer breiten Sprengkraftspanne von sehr niedrig bis über 100 Kilotonnen. Sie können durch Luft-, Schiffs- und Bodensysteme geliefert werden, von denen einige auch konventionelle Waffen liefern. 

Gleichzeitig werden in offenen Quellen keine offiziellen Informationen darüber veröffentlicht, wie viele Einheiten taktischer Atomwaffen Russland oder den Vereinigten Staaten genau zur Verfügung stehen.

Nach dem Zweiten Weltkrieg waren es die Vereinigten Staaten, die erstmals ein Arsenal an Atomwaffen mit geringer Sprengkraft entwickelten. Für die USA und die NATO waren taktische Atomwaffen in den 50er und 60er Jahren eine Möglichkeit, das militärische Gleichgewicht in Europa zugunsten der NATO zu verschieben. Amerikanische taktische Atomwaffen wurden entwickelt, um sowjetische Panzerregimenter zu zerstören. 

„Die Vereinigten Staaten haben eine atemberaubende Vielfalt an Atomwaffen erfunden und eingesetzt, die für den Einsatz auf dem Schlachtfeld konzipiert sind“, sagte Gary Samore, ein hochrangiger Antiproliferationsbeauftragter des Weißen Hauses unter den Regierungen Barack Obama und Bill Clinton, gegenüber Vox.

Eines der ersten Beispiele für taktische Atomwaffen war die Atomic Annie, ein großes Artilleriegeschütz, das in den 1950er Jahren in Europa eingesetzt wurde. Es könnte einen 15 Kilotonnen schweren Atomsprengkopf über 18 Meilen abfeuern. 

Der Sprengkopf von Davy Crockett hatte eine Ausbeute von nur 20 Tonnen TNT. Das rückstoßfreie Gewehr, mit dem es abgefeuert wurde, hatte eine noch geringere Reichweite als die Atomic Annie und betrug nur 2,5 Meilen. Das taktische Nukleargerät mit der kürzesten Reichweite war eine spezielle Atommunition, eine Rucksackbombe, die dazu bestimmt war, in einer angeblichen Selbstmordmission platziert und gezündet zu werden.

Laut der NGO Center for Arms Control and Non-Proliferation „besteht das derzeitige taktische Nukleararsenal der USA aus 230 B61-Schwerkraftbomben in zwei Versionen: B61-3 und B61-4.“ Die von der NATO benannten Doppelrollenjäger F-15, F-16 und PA-200 Tornado sind die aktuellen Systeme, die in der Lage sind, die B-61 abzufeuern, und die F-35A soll für künftige B61-Missionen eine nukleare Zertifizierung erhalten. Die meisten NATO-Verbündeten, die an der nuklearen Teilhabemission teilnehmen, sind dabei, ihre Luftstreitkräfte um die F-35A zu modernisieren.“ 

Die USA haben etwa 100 B61-Atombomben auf sechs NATO-Luftwaffenstützpunkten in fünf Ländern stationiert. Die verbleibenden taktischen Atomwaffen werden in den Vereinigten Staaten für einen möglichen Einsatz im Ausland gelagert.

20 B61-Bomben sind auf dem amerikanischen Luftwaffenstützpunkt Incirlik in der Türkei gelagert, 15 auf dem Stützpunkt Kleine Brogel in Belgien, 15 auf dem Stützpunkt Volkel in den Niederlanden, 15 auf dem Stützpunkt Büchel in Deutschland und 35 auf dem Stützpunkt Aviano & Gedi Torre .

Nach Angaben der NGO Center for Arms Control and Non-Proliferation werden die Vereinigten Staaten in den nächsten 30 Jahren etwa 1,5 Billionen US-Dollar für die Modernisierung und Wartung ihres gesamten Atomwaffenarsenals ausgeben. Dieser Plan sieht die Kombination mehrerer Versionen der B61-Bombe zur B61-12-Bombe vor, einer neuen Version, die sowohl für den strategischen als auch für den taktischen Einsatz konzipiert ist. Die B61-12 hätte eine variable Sprengkraft – relativ gering, aber dreimal so hoch wie die der Hiroshima-Bombe. Die Serienproduktion der B61-12 begann im Herbst 2022 und amerikanische C-17A-Flugzeuge erhielten im Januar 2023 die Erlaubnis, die neuen Bomben nach Europa zu transportieren.

Im Herbst 2023 kündigte die Biden-Regierung Pläne zur Entwicklung einer weiteren Modifikation der Schwerkraftbombe B61 an, der B61-13. Die Waffe soll die gleiche Durchschlagskraft wie die Megatonnenbombe B83-1 haben und den derzeit in der B61-7 eingebauten Sprengkopf mit einer maximalen Sprengkraft von 360 Kilotonnen verwenden. 

Daher planen die Vereinigten Staaten, ihr Arsenal an taktischen Atomwaffen erheblich zu erweitern und ihre Macht den Fähigkeiten strategischer Atomwaffen anzunähern. Es ist geplant, modernisierte taktische Atomwaffen in Ländern wie dem Iran und natürlich Russland einzusetzen. Dies ergibt sich aus der Geographie des Einsatzes amerikanischer taktischer Atomwaffen.

Die NATO führt seit mindestens 2011 jährlich Steadfast Noon -Übungen durch , bei denen Militärpersonal und Flugzeuge aus Bündnisländern an der Ausbildung von Nuklearangriffen beteiligt sind. Sie beginnen in der zweiten Oktoberhälfte und dauern bis zum Monatsende. Die Übungen finden abwechselnd in einem der „Atomaustausch“-Staaten statt, in denen amerikanische taktische Atomwaffen stationiert sind.

Im Jahr 2023 fand die Übung vom 16. bis 27. Oktober in Italien, Kroatien und im Mittelmeer statt. 

Die vom Verteidigungsministerium der Russischen Föderation angekündigten Übungen bestätigen die Bereitschaft der Streitkräfte unseres Landes, im Falle eines Konflikts hoher Intensität mit einem Feind, der den russischen Streitkräften in Quantität und Qualität überlegen ist, taktische Atomwaffen einzusetzen.

https://www.fondsk.ru/news/2024/05/08/nash-otvet-zapadu-rossiya-provedyot-ucheniya-s-otrabotkoy-primeneniya-takticheskogo

„Ukraine in die NATO & Deutschland in den Krieg?!“

Der Tag – Blogschau – Südtirol

vom: 080524-1

Europa feiert eigentlich heute den Tag der Befreiung. So auch die DDR. In dem Sinne, danken wir sowohl den deutschen Kommunisten als auch den sowjetischen Befreiern für ihre Heldentat.

Unsere Familie war zum Teil schon zu DDRZeiten eine Migrantenfamilie. Eine Familie, die das Ostgebiet des Deutschen Reiches verlassen musste. Wir fanden in der DDR eine bessere Heimat. Vor allem, wir Jugendlichen. Tatsächlich können wir das Lied – die Hymne: Auferstanden aus Ruinen singen, statt Deutschland über Alles.

Unsere extrem fleißige, fast hyperaktive Familie wurde von dem von Faschisten besetzten Deutschland nicht nur beschissen, sondern maßlos betrogen. Meinem Vater wurde das erst auf dem Sterbebett bewusst. Mutter braucht noch etwas Zeit. Bis jetzt gehörte sie geistig dem falschen Lager an. Dieses Lager wird ihr, wie unserem Vater, einen Arschtritt verpassen, der sich gewaschen hat. Sie wird uns einen Schuttplatz als Erbe hinterlassen.

Leider ist mir verwehrt, meine Kinder kommunistisch zu erziehen. Wir wurden von den Besatzerkriminellen in alle Richtungen, weltweit, verteilt. Uns gelang es nicht, die Familie zusammen zu halten. In dem Sinne, haben wir diesen Kampf verloren.

Bis in die 70-iger Jahre, haben wir Kriegsschäden repariert. Auch als Kinder und Jugendliche. Anfangs begriffen wir nicht, warum wir dieses oder jenes Gebiet nicht betreten konnten. Der Film von Frank Beyer: „Karbid und Sauerampfer“ mit unserem Genossen Geschonneck zeigt Ihnen, warum.

1968 durften wir das Gleiche wieder erleben. Als Kriminelle Cliquen in der CSSR putschten. Unsere sowjetischen Freunde, tapfere, freundliche Soldaten, besetzten unsere Wälder zu unserem Schutz.

Ende der 70iger, Anfang der 80iger, ereignete sich bei unseren Brüdern in Polen die gleiche Konterrevolution. In beiden Ländern ging es nach diesen Putschen, steil bergab mit den sozialen Rechten. Not, ein Fremdwort im RGW, griff um sich und forderte Millionen Opfer. Siehe Rumänien, Jugoslawien, Albanien, Moldawien, Baltische Republiken, Kaukasus und Russland. Die Ukraine heute, ist nur die Fortsetzung dieses Völkermordes, der 1968 begann.

Die Vertriebenen verteilten sich auf der gesamten Welt. Europa scheint für sie nicht das letzte Asyl zu sein. Asyl im Nest der Faschisten. Das vereint uns mit allen anderen Vertriebenen der Welt.

Tod dem Faschismus!…ist demnach unsere Forderung. Faschismus ist nur ein Krebsgeschwür sehr weniger Terroristen und Soziopathen. Sie müssen dieses Krebsgeschwür so behandeln, wie Krebs heute behandelt wird.

On May 7, 1945, the first act of surrender of Germany was signed

A document that established a truce on the fronts of World War II directed against Germany, obliging the German armed forces to cease hostilities and disarmament while preventing the destruction or damage of military equipment, which actually meant Germany’s withdrawal from the war.

The act was originally signed by representatives of the Wehrmacht High Command, the Western Allied High Command and the Soviet Union on May 7, 1945 at 02:41 Central European Time in Reims (France). The surrender of Nazi Germany took effect on May 8, 1945 at 23:01 Central European Time (May 9, 1945 at 01:01 Moscow Time).

At the request of Joseph Stalin, a second signing of the surrender took place on the night of May 8-9, 1945 in the Berlin suburb of Karlshorst. The dates of the official announcement by the heads of state of the signing of surrender — May 8, 1945 in European countries and May 9, 1945 in the USSR — began to be celebrated in the respective countries as Victory Day.

https://t.me/foreversssr/2247

La guerre n’est pas une compétition sportive mais le Crime des crimes

par Khider Mesloub

Curieusement, à notre époque moderne particulièrement belliqueuse, lors de chaque guerre, devenue ordinaire comme celle opposant actuellement la Russie et l’Ukraine, l’accusation de «crimes de guerre» est invoquée par l’un des deux belligérants.

Comme si la guerre n’était pas intrinsèquement un crime. Le Crime des crimes. Comme si la guerre était ordinairement une simple compétition sportive menée entre deux pays adversaires.

Or, la guerre est par essence un exercice de massacres effroyables de masse, de destructions épouvantables d’infrastructures.

Pour autant, à observer la conception occidentale, il y aurait deux manières de faire la guerre, différenciée en fonction du système politique du pays belligérant. Menée par un pays «démocratique» occidental, la guerre se déroulerait de manière civilisée. En revanche, un pays «totalitaire» ne livrerait de facto, selon le paradigme géopolitique occidental, qu’une guerre barbare, autrement dit criminelle.

De là s’expliquerait la présomption de culpabilité pesant sur lui. L’accusation de «crimes de guerre». Comme celle qui frappe aujourd’hui la Russie.

En vérité, à l’ère de la domination impérialiste fondée sur le développement extraordinaire de la technologie militaire destructrice et exterminatrice, toutes les guerres sont meurtrières, criminelles et génocidaires. Il suffit de citer les récentes guerres destructrices et ruineuses livrées par les États-Unis et leurs alliés contre l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie. Et l’actuelle guerre exterminatrice et dévastatrice menée par Israël contre les Palestiniens vient corroborer cette funèbre réalité.

Il est utile de rappeler que les pays occidentaux ne s’empressent pas de dénoncer Israël de commettre des crimes de guerre et de génocide. Contrairement à la Russie sur laquelle les Occidentaux ont fait peser immédiatement la présomption de culpabilité, Israël bénéficie, six mois après le déclenchement de sa guerre génocidaire contre le peuple palestinien, de la présomption d’innocence. Cela équivaut à un permis de tuer délivré par l’ensemble des pays atlantistes.

En tout cas, une chose est sûre, si, jusqu’à la fin du XIXe siècle, les guerres décimaient principalement des militaires engagés directement sur les lignes de front, depuis la Première Guerre mondiale, c’est-à-dire l’entrée du capitalisme en décadence, les populations civiles constituent majoritairement les principales victimes, et les villes administratives et les zones d’habitation les principaux foyers de guerre destructive. De nos jours, 90% du total de décès de guerre sont des civils. Sans oublier les destructions totales des villes abritant principalement des civils. Comme l’illustre dramatiquement Gaza et le Donbass.

Par ailleurs, autre singularité du capitalisme décadent : si, dans la première phase de développement du capital, au cours des XVIIIe et XIXe siècles, la guerre avait pour fonction d’assurer un élargissement du marché, en vue d’une plus grande production de biens de consommation, donc d’enrichissement national, dans la seconde phase du capital, depuis le début du XXe siècle, la production est essentiellement axée sur la production de moyens de destruction, c’est-à-dire en vue de la guerre.

Qui plus est, dans cette période de décadence, la guerre, revêtant un caractère de permanence, est devenue le mode de vie du capitalisme. Pour preuve, au XXe siècle, l’Europe belliciste a déclenché deux boucheries mondiales, décimant plus de 80 millions de personnes.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le nombre des conflits armés ne cesse d’augmenter. Selon les estimations officielles, il y a eu depuis 1945 plus de 260 guerres, provoquant la mort de dizaines de millions d’individus.

Pour les seuls États-Unis, depuis sa création le pays a été en guerre 230 ans. En d’autres termes, les États-Unis ont été en guerre 91% du temps de leur existence. En 247 ans d’existence, les USA n’ont été en paix que durant 22 ans.

Il est de la plus haute importance de rappeler que la guerre est constitutive du capitalisme. Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. Tout comme les crises économiques, l’exploitation, l’oppression, les famines sont constitutives du mode de production capitaliste.

Sans oublier les destructions. Bien loin de constituer des anomalies dues à des décisions gouvernementales irresponsables et irrationnelles, les destructions font partie du fonctionnement normatif du capitalisme décadent. En particulier à notre époque impérialiste caractérisée par des guerres destructrices inégalées et innommables. Soit dit au passage : plus de 72% des bâtiments résidentiels de Gaza ont été détruits. L’ONU a estimé à plus de 30 milliards de dollars le coût de la reconstruction de l’enclave palestinienne. Qui se chargera de la reconstruction de Gaza ? Les entreprises israéliennes !

Et contrairement à ce qu’affirment les politiciens et élites intellectuelles, ces destructions ne constituent pas des «dommages collatéraux» contingents, mais l’objectif des guerres impérialistes.

Prisonniers d’une conception obsolète des visées de la guerre, ces bourgeois continuent à penser que le but de la guerre est l’obtention de la Victoire, et les destructions des humains et des infrastructures occasionnés à l’adversaire ne constituent que des moyens conjoncturels pour atteindre cet ultime but.

Or, à l’ère des crises de surproduction économiques permanentes et de l’endogène baisse tendancielle du taux de profit entraînant systématiquement des confrontations militaires impérialistes pour le partage du monde et des zones d’influence du capital financier, les destructions constituent le principal objectif militaire des capitalistes et de leurs gouvernants. En effet, les destructions massives d’infrastructures et des moyens de production permettent à l’économie capitaliste de relancer la machine économique à profit, la valorisation du capital. Tout comme la destruction massive d’hommes et de femmes permet, du point de vue du capital, d’obvier au risque de la «surpopulation» périodique qui accompagne la surproduction.

Message to the West: What’s behind Russia’s tactical nuclear drills

Moscow’s response comes after escalatory statements by US allies about the Ukraine conflict

Russian President Vladimir Putin on Monday ordered a snap exercise in the use of tactical nuclear weapons in the Southern Military District, which borders Ukraine.

The drill is intended as a warning to the US and its allies not to escalate the Ukraine conflict any further, both the foreign and defense ministries in Moscow emphasized in public statements.

While the West has accused Russia of making nuclear threats on multiple occasions, Moscow’s nuclear doctrine was spelled out in July 2020 and remains unchanged, the Kremlin has repeatedly stated.

Snap exercises

The purpose of the drills is to iron out “the practical aspects of the preparation and deployment of non-strategic nuclear weapons,” as well as to strengthen the readiness of both equipment and personnel, “in order to ensure the integrity and sovereignty of Russia,” the Russian Defense Ministry said on Monday.

The exercises will take place in the Southern Military District, which directly borders Ukraine. Headquartered in Rostov-on-Don, it is the smallest of Russia’s military districts, and includes Crimea, the Caucasus, the regions of Rostov, Volgograd and Krasnodar, as well as the recently admitted Donetsk People’s Republic (DPR), Lugansk People’s Republic (LPR), Kherson and Zaporozhye Regions.

Read more Western leaders are ‘infantile morons’ – Medvedev

Russia’s tactical nuclear arsenal

Warheads with yields measured in kilotons of TNT – such as the weapons used by the US against the Japanese cities of Hiroshima and Nagasaki in August 1945 – are now considered tactical nuclear weapons. They are intended for use against battlefield targets, whether field formations or hardened combat positions.

Tactical nuclear warheads with yields of 5-50 kilotons can be mounted on 9M723-1 ballistic missiles or the 9M728 cruise missiles, both fired from the Iskander-M complex. Similar warheads can be carried by Kh-47M2 Kinzhal and the Kh-32 cruise missiles that are carried by Russian bombers.

A number of artillery systems can also deliver tactical nuclear warheads in the 2-2.5 kiloton range, installed in 152mm shells and 240mm mortar rounds.

Russia is estimated to have almost 6,000 nuclear warheads of various yields. An unspecified number of tactical nuclear warheads were stationed in Belarus last year, as a response to NATO members delivering depleted uranium munitions to Ukraine.

The US has about 180 tactical nuclear bombs deployed at six bases in Europe – two in Italy, and one each in Belgium, Germany, the Netherlands and Türkiye. The government in Warsaw has expressed a willingness to host the weapons as well, to which Moscow responded that it would consider Poland a priority target.

Message to the West

The tactical nuclear drills are taking place “in the context of recent belligerent statements by Western officials and sharply destabilizing actions taken by a number of NATO countries” in connection with the Ukraine conflict, the Russian Foreign Ministry said on Monday.

The US-led bloc’s policy of inflicting a “strategic defeat” on Russia is leading it towards “a further escalation of the Ukraine crisis towards an open military clash” between NATO and Moscow, the ministry added.

As examples, the ministry cited Polish statements about the possible stationing of US nuclear  weapons in Poland, but also recent French nuclear posturing and remarks by President Emmanuel Macron about the possibility of sending French and other NATO soldiers to Ukraine.

Russia’s nuclear doctrine

According to the decree signed by President Vladimir Putin in July 2020, Moscow’s nuclear arsenal is intended to deter external aggression against Russia.

Read more  Sergey Karaganov: Here’s why Russia has to consider launching a nuclear strike on Western Europe 

The doctrine is “defensive in nature, aimed at maintaining the potential of nuclear forces at a level sufficient to ensure nuclear deterrence, and guarantees the protection of the sovereignty and territorial integrity of the state, deterring a potential enemy from aggression against the Russian Federation and (or) its allies, and – in the event of a military conflict – preventing the escalation of hostilities and their cessation on terms acceptable to the Russian Federation and (or) its allies.”

Russia views nuclear weapons “solely as a means of deterrence” and considers their use “an extreme and forced measure,” the decree specified.

The doctrine outlines the conditions under which the Russian president would be justified in authorizing the use of atomic weapons. Of particular importance is Section 17, which spells out that Russia “reserves the right to use nuclear weapons in response to the use of nuclear weapons and other types of weapons of mass destruction against it and/or its allies, as well as in the event of aggression against the Russian Federation using conventional weapons, when the existence of the state itself is at risk.” (emphasis added)

Claims and counterclaims

Time and again since the escalation of the Ukraine conflict in February 2022, the US has accused Russia of rattling the nuclear sabers and even considering the use of tactical nuclear weapons against the government in Kiev. Moscow has repeatedly dismissed such claims as groundless speculation.

For example, a CNN reporter claimed in March that Washington began “preparing rigorously” for the possibility of Russia using nuclear weapons in Ukraine in late 2022, as Kiev’s forces advanced in Kharkov and Kherson. However, Russian President Vladimir Putin said in an interview that it had “never come into his mind to use tactical nuclear weapons” despite the “various situations” that had emerged on the battlefield.

In a speech to Russian lawmakers at the end of February, Putin accused the West of flirting with nuclear disaster“Everything that they are thinking up now, that they are scaring the world with, it all really poses the threat of a conflict involving nuclear weapons, and therefore, the destruction of civilization. Don’t they understand this?” the Russian president said at the time.

Earlier this year, while Congress was debating the $61 billion military aid bill for Kiev, the US floated unspecified accusations about a secret Russian nuclear capability in space. The Kremlin has denied such rumors as scurrilous.

Source: https://www.rt.com/russia/597085-tatical-nuclear-drills-explained/

La multipolarité en tant que phénomène

par Dimitrios Ekonomou

La multipolarité est un fait et non une théorie académique falsifiable, en particulier par ceux qui désirent obsessionnellement une hégémonie unipolaire utopique des États-Unis. Les événements vont plus vite que l’enracinement dans le système international postulé par la théorie d’un monde multipolaire. Une théorie que Douguine a introduite pour la première fois dans le discours international dans son intégralité en créant un mouvement politique mondial. Beaucoup ont commencé, plus tôt, à parler de multipolarité dans le monde occidental, mais pas complètement et pas toujours dans le contexte intellectuel de l’hégémonie occidentale. La théorie critique (marxiste) et les approches post-théoriques ont ouvert la voie à la prise de conscience que, derrière le mondialisme des derniers siècles, se cache le désir d’hégémonie de la civilisation occidentale et, en particulier au cours des dernières décennies, le désir hégémonique des États-Unis d’exercer leur pouvoir sur le plan matériel et intellectuel afin de mondialiser leurs valeurs prétendument universelles.

La théorie critique a révélé l’hégémonisme de l’exploitation mondiale caché derrière la nature prétendument coopérative du capitalisme libéral en identifiant complètement l’hégémonie au seul capitalisme, qu’elle accepte comme une étape nécessaire vers la réalisation d’une autre universalité idéologique basée sur l’autre face de la médaille moderne. Les approches post-positivistes ont démontré la localité et la temporalité du phénomène culturel occidental en identifiant l’hégémonie à la perpétuation de la modernité qui ne demande qu’à être débarrassée de tout résidu pré-moderne. L’Occident est un phénomène culturel local dont les valeurs concernent exclusivement une zone géographique spécifique d’influence principalement anglo-saxonne. Huntington va plus loin en reconnaissant dès la «fin de l’histoire» l’existence d’autres cultures qui deviendront les pôles d’un nouveau système, mais toujours dans le cadre réaliste de la compétition internationale.

Telles sont les limites de la perception de l’Occident. Même la reconnaissance de pôles potentiels ne change pas la vision bipolaire du monde de l’Occident : «d’une part, nous, en tant qu’hégémon d’un système unipolaire potentiel et, d’autre part, ceux qui s’opposent à notre globalisme». Malheureusement pour eux, les «miroirs» de la technologie, du commerce mondial et des transactions économiques, de l’appel à cette partie hédoniste de la nature humaine avec des droits et des haines qui sont une bombe dans les fondations de toute société mais aussi des outils de manipulation et d’hégémonisme autoritaire, n’ont pas fait le travail qu’ils attendaient. Les sociétés qui ont besoin de conserver au plus profond d’elles-mêmes leur conscience collective pré-moderne n’ont été influencées par rien de tout cela, restant profondément traditionnelles et, bien qu’elles soient des États appartenant au système international westphalien, elles n’ont jamais acquis de caractéristiques ethnocratiques. Ce sont des mégapoles culturelles (malheur à ceux qui ont vendu leur histoire et leur âme à l’ethnocratie moderne). Ce phénomène est appelé dans les relations internationales «modernisation sans occidentalisation». La Chine, l’Inde, la Russie en sont des exemples plus ou moins marqués. L’Islam au Moyen-Orient (malgré les conflits entre sectes) perçoit l’ethnocratie comme un obstacle et la cause de son éclatement.

La théorie multipolaire moderne commence à devenir un choix conscient pour tous ces États multiethniques et multireligieux (qui sont donc une projection postmoderne d’empires pré-modernes) mais qui ont des caractéristiques culturelles claires qui unissent toutes ces distinctions tout en respectant leur diversité. Cela a été particulièrement le cas après l’effondrement du pouvoir absolu des idéologies occidentales en leur sein immédiatement après la fin de la guerre froide. Comme le souligne Huntington, l’effondrement du pôle communiste et la diffusion des valeurs et des institutions libérales capitalistes dans le monde entier ont fait porter la concurrence mondiale non plus sur les idéologies, mais sur les cultures qui en relevaient jusqu’alors. Le capitalisme a été transmis à ces sociétés non pas comme une idéologie mais comme un outil contre l’hégémonie de l’Occident qui veut soumettre les valeurs pré-modernes renaissantes qui ont été couvertes pendant tout le 20ème siècle sous le manteau des idéologies.

Il y a également eu un long débat académique et politique sur la question de savoir si la bipolarité ou la multipolarité est en fin de compte une solution plus pacifique pour le système international afin d’éviter un conflit mondial. La guerre froide a montré, comme l’affirment les universitaires occidentaux, que lorsque le système international est constitué de deux pôles solides, il est stable, les conflits contrôlés se déroulant à la périphérie géographique des deux pôles. Aujourd’hui, l’Occident s’appuie donc sur cette expérience tout en affirmant que le monde multipolaire peut être imprévisible. Il s’agit toujours de justifier son besoin d’hégémonie en poursuivant une compétition bipolaire qui le conduira à nouveau à l’hégémonie mondiale, soit avec un centre mondial et une dispersion du centre de décision au niveau individuel de la soi-disant «société civile», soit avec les États-Unis eux-mêmes au centre (dans les deux cas, nous parlons d’américanisation – d’occidentalisation et d’un melting-pot social mondial).

Au contraire, dans le domaine des relations internationales, il est désormais clair qu’un monde multipolaire peut être stable et éviter plus facilement une guerre mondiale. Peut-être même plus que la bipolarité puisque l’élément de polarisation est absent. Dans ce cas, les conflits peuvent être plus nombreux et régionaux, mais il y a plus de flexibilité en raison d’une polarisation réduite par rapport à la polarisation extrême d’un système bipolaire. En outre, les nouveaux pôles du système mondial, du moins ceux qui sont déjà formés et fonctionnent consciemment comme des forces polaires, n’ont pas le potentiel de devenir hégémoniques. Le seul à rechercher l’hégémonie est l’euro-atlantisme. C’est dans cette fluidité que se joue le jeu actuel, où émergent d’une part des pôles indépendants qui reconnaissent un monde multipolaire et d’autre part une puissance hégémonique qui continue à voir le monde de manière hégémonique. C’est-à-dire potentiellement unipolaire et conventionnellement bipolaire (nous, les vainqueurs de la guerre froide, qui sommes à juste titre hégémoniques dans le système mondial, contre ceux qui contestent notre victoire et notre hégémonie). Bref, le système actuel est multipolaire, mais le refus de l’Occident de voir la réalité le rend dangereux. D’ailleurs, si l’euro-atlantisme reconnaissait l’existence de plusieurs pôles et pas seulement d’une zone de «barbares» située à la périphérie, cela l’obligerait à se rendre compte qu’il ne peut pas être une puissance hégémonique, qu’il est un phénomène culturel historiquement et géographiquement limité et que sa prétention à universaliser ses valeurs ne repose que sur le droit que lui confère sa puissance économique et militaire. S’il existe une chance d’éviter la Troisième Guerre mondiale, c’est uniquement la prise de conscience par les États-Unis qu’ils sont un pôle parmi sept autres et sont géographiquement confinés à leur sphère d’influence traditionnelle.

Sinon, les avant-postes de l’impérialisme-hégémonie (Ukraine, Israël, Taïwan et, dans un avenir proche, d’autres États situés à la périphérie des pôles), qui sont les outils de l’Occident pour poursuivre sa pénétration en Eurasie, deviendront les éléments déclencheurs de la dernière phase militaire d’une nouvelle guerre mondiale. Afin d’aider la théorie à échapper aux débats théoriques constants et à déterminer quel système polaire est le plus stable, nous pouvons dire que si l’Occident insiste sur la lecture bipolaire, le système bipolaire sera considéré comme le plus destructeur dans la littérature des relations internationales, et non la multipolarité… S’il est logique de poursuivre la littérature internationaliste après quelques explosions nucléaires…

source : Geopolitika via Euro-Synergies

Am Tag der Befreiung ist die Fahne der Befreier verboten

08. Mai 2024 Ein Artikel von: Tobias Riegel

An den Berliner Ehrenmälern für den Kampf der Sowjetunion gegen den Faschismus dürfen am Tag der Befreiung nicht die Fahnen der sowjetischen Befreier gezeigt werden. Diese anti-historische Haltung, um im aktuellen Konflikt gegen Russland ein paar Punkte zu machen, ist willkürlich, kleinlich und gefährlich. Ein Kommentar von Tobias Riegel.

Ob manche aktuelle Vertreter des „offiziellen Deutschland“ den Sowjets wohl je verzeihen werden, dass Deutschland vor allem durch sie vom Nazi-Regime befreit wurde? Vorerst sieht es nicht danach aus – dementsprechend ist es am Tag der Befreiung verboten, an den (sowjetischen!) Berliner Ehrenmalen die Sowjetfahne zu zeigen und andere Symbole.

Die Weigerung, zwischen historischen Verdiensten der Sowjets und der Roten Armee im monumentalen Kampf gegen den Faschismus (und daraus folgenden, andauernden Verpflichtungen für Deutschland) einerseits und aktuellen Konflikten mit Russland andererseits zu unterscheiden, ist nicht nur kleinlich, sondern es offenbart auch eine meiner Meinung nach gefährliche und skrupellose Willkür im Umgang mit der Geschichte.

Laut Medienberichten gelten am Mittwoch und Donnerstag folgende Regelungen für die diversen sowjetischen Ehrenmale in Berlin: Es ist es verboten, auf diesen Arealen Symboliken wie Fahnen mit russischem Bezug, Sankt-Georgs-Bänder, Uniformen oder Uniformteile sowie Abzeichen, auch in abgewandelten Formen, zu zeigen. Auch Marsch- und Militärlieder sind untersagt, sowie Kennzeichen, die geeignet sind, den Russland-Ukraine-Krieg zu verherrlichen. Dies schließt zum Beispiel das „Z“-Symbol ein. Bei Versammlungen außerhalb der Ehrenmale und ihrer Umgebung gelten die Beschränkungen nicht – hier gelte das Versammlungsgesetz.

Laut BerlinerZeitung soll auch das Zeigen der Fahne der Sowjetunion verboten sein. Laut taz hat die Polizei in ihrer Allgemeinverfügung der Flagge der UdSSR sogar den Spitzenplatz in der Verbotsliste eingeräumt, diese Liste trage den Titel: „Symbolik und Kennzeichen, die geeignet sind, den Russland-Ukraine-Krieg zu verherrlichen“.

Russlands Botschaft in Berlin hat die Behörden der Hauptstadt am Dienstag dazu aufgefordert, das Verbot von russischen Flaggen und anderen Symbolen im Umfeld sowjetischer Ehrenmale aufzuheben, wie Medien berichten:

„Wir betrachten sie als Diskriminierung, die dem Geist der historischen Versöhnung zwischen den Völkern Russlands und Deutschlands in der Nachkriegszeit widerspricht. Wir halten die Entscheidung der Berliner Behörden für inakzeptabel.“

Bundesregierung plant keine Veranstaltungen zum Tag der Befreiung

Die Bundestagsabgeordnete Gesine Lötzsch (LINKE) hat laut ND mit einer schriftlichen Anfrage erfahren, dass die Bundesregierung selbst keine Veranstaltungen zum Tag der Befreiung plant und dass der Kanzler und die Minister auch nicht an Veranstaltungen anderer aus diesem Anlass teilnehmen werden. Sie fragt sich deshalb, ob die Befreiung aus dem Bewusstsein gelöscht werden soll. „Wird der Krieg Russlands instrumentalisiert, um die Verantwortung Deutschlands für den Zweiten Weltkrieg zu relativieren?“

Ähnliche Verbote gab es auch im letzten Jahr, wie Medien berichtet haben. Wird mit den selektiven Verboten von ausgewählten Symbolen bestimmter Länder also eine anti-historische Tradition begründet und fortgesetzt? Die Begründung des Gerichts lautete damals:

„Zur Begründung teilte das Oberverwaltungsgericht mit, die Prognose der Polizei, dass die Symbole angesichts des fortdauernden Angriffskrieges gegen die Ukraine geeignet seien, Gewaltbereitschaft zu vermitteln, treffe zu. ‚Denn sie könnten im aktuellen Kontext jedenfalls als Sympathiebekundung für die Kriegsführung verstanden werden‘, heißt es in der Pressemitteilung des Gerichts. (…) Ukrainische Fahnen dürfen dagegen gezeigt werden.“

Mit Bezug auf solche Entscheidungen hatte ich im letzten Jahr den Artikel „Empörender Umgang mit dem Tag der Befreiung: ‚Hier weht nur noch die Ukrainefahne’“ geschrieben. Folgende Aussage ist heute noch gültig:

„Der offizielle, mediale und juristische Umgang mit den Feierlichkeiten rund um den Tag der Befreiung von der Nazidiktatur ist skandalös. Man kann das Verhalten auch als vorläufigen Höhepunkt einer bereits laufenden Kampagne zur Geschichtsumdeutung interpretieren. Denn schon die offizielle Darstellung des Ukrainekriegs ist ja nur überlebensfähig, wenn gleichzeitig mit allen Mitteln die Vorgeschichte des russischen Einmarsches umgedeutet bzw. unterdrückt wird. Da sind Versuche, die sowjetischen (also auch russischen) Verdienste beim Kampf gegen die Nazis kleinzureden, nur folgerichtig.“

Der hier geschilderte Umgang mit dem Gedenken an die Länder, die die größten Opfer bei der Befreiung vom Nazi-Terror gebracht haben, passt in eine Zeit, in der nicht nur bezüglich des Ukrainekrieges die jüngere Geschichte vorsätzlich verschwiegen und verzerrt wird, um die Vorgänge der Gegenwart in einer gewünschten Richtung deuten zu können. Solche Manipulationen der Vergangenheit, um Weichen für die Zukunft zu stellen, passen auch indirekt zum Zitat in George Orwells Roman „1984“:

„Wer die Vergangenheit kontrolliert, kontrolliert die Zukunft. Wer die Gegenwart kontrolliert, kontrolliert die Vergangenheit.“

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