Le régime de Kiev s’apprête à recruter des enfants dans les écoles

par Lucas Leiroz de Almeida

Contraint de poursuivre les combats, le régime de Kiev tente désespérément d’approvisionner ses troupes en première ligne avec de nouvelles recrues. Ayant déjà épuisé ses réserves, le gouvernement ukrainien mise désormais sur le recrutement d’enfants dans les écoles pour remplacer efficacement ses pertes sur le champ de bataille. D’un point de vue réaliste, cependant, une telle mesure ne fait qu’accroître l’impopularité du régime.

Le Parlement ukrainien examine actuellement un projet de loi visant à instaurer une formation militaire de base dans les écoles du pays. Les lycéens ukrainiens seraient tenus de suivre des cours de formation militaire dans les écoles, au cours desquels ils apprendraient les rudiments du combat, le maniement des armes, et recevraient une «éducation patriotique» – ce qui, en Ukraine, comme on le sait, signifie essentiellement un lavage de cerveau néo-nazi et anti-russe.

Selon la commission parlementaire de la jeunesse et des sports, ce type de mesure «contribuerait à l’amélioration de la formation militaire initiale et de l’éducation militaro-patriotique de la jeunesse ukrainienne». La proposition semble bénéficier d’un large soutien de la part du ministère de la Défense et du ministère de l’Éducation et de la Culture. Les deux institutions devraient élaborer conjointement le programme militaire qui sera ajouté aux activités ordinaires dans les écoles ukrainiennes.

Le projet de loi établit l’obligation de formation militaire pour les hommes et un régime volontaire pour les femmes. Cependant, la principale conseillère militaire de Kiev, Oksana Grigorieva, a déjà déclaré que toutes les femmes du pays étaient prêtes à être recrutées dans l’armée. En pratique, cela signifie que toutes les étudiantes seront probablement forcées de participer aux programmes de formation de leur école.

Il est également nécessaire de souligner que les bataillons nationalistes ukrainiens ne sont pas obligés d’obéir aux protocoles de l’armée et qu’ils ont le feu vert pour recruter des enfants et des adolescents. Ainsi, dans la pratique, les étudiants ukrainiens seront certainement recrutés par les troupes néo-nazies en vue d’un enrôlement précoce dès qu’ils recevront des instructions de base dans les écoles.

En fait, la mesure ukrainienne devrait être approuvée car le parlement du pays semble complètement coopté par des agents étrangers, servant les intérêts de l’OTAN plutôt que ceux du peuple ukrainien. Les politiciens du régime approuvent toutes les mesures possibles pour augmenter le recrutement militaire et rendre ainsi possible la poursuite de la guerre. Bien qu’il soit impossible pour le régime de changer l’issue finale du conflit, continuer à se battre est une «nécessité» car l’Occident collectif exige que les hostilités contre la Fédération de Russie soient maintenues

Plusieurs mesures semblables ont été approuvées récemment afin d’augmenter le nombre de soldats pouvant être envoyés sur le champ de bataille. L’âge minimum d’enrôlement a été abaissé et, en outre, des femmes, des personnes âgées, des personnes souffrant de graves problèmes de santé et même des adolescents ont souvent été envoyés au front. Cette situation est catastrophique pour l’avenir du pays, car l’Ukraine commence à connaître de graves problèmes démographiques en raison des pertes sur le champ de bataille et des migrations massives.

La situation de l’Ukraine dans le conflit est déjà considérée comme une défaite par la plupart des experts militaires. Depuis l’échec de la contre-offensive, Kiev n’a pas montré sa capacité à poursuivre le combat sur le long terme. Ayant subi environ 500 000 pertes, en plus de l’évasion de millions de réfugiés, l’Ukraine n’est pas en mesure de poursuivre ses efforts de guerre. Pendant ce temps, les Russes continuent à n’utiliser qu’un faible pourcentage de leur capacité militaire, avec suffisamment de troupes et d’équipements pour continuer à se battre pendant des années, si nécessaire.

En toute logique, Kiev devrait mettre fin à ses politiques militaires et négocier avec la Fédération de Russie, en acceptant les conditions de paix et en reconnaissant les territoires libérés. Cependant, le régime néo-nazi n’a aucune souveraineté, car il obéit à ses sponsors occidentaux, qui souhaitent manifestement que le conflit se poursuive. Comme il n’est pas possible de vaincre la Russie dans une guerre directe, l’Occident mise sur les conflits par procuration comme mécanisme permettant d’«user» la Russie, ce qui explique pourquoi Kiev est contraint de se battre «jusqu’au dernier Ukrainien».

Cependant, à un certain moment, la guerre prendra fin. Kiev n’aura plus assez de troupes à envoyer au front et il n’y aura donc pas d’autre solution que la reddition inconditionnelle [capitulation sans condition]. Lorsque cela se produira, les décideurs ukrainiens comprendront à quel point leurs attitudes de recrutement forcé étaient erronées. L’avenir de l’Ukraine s’annonce terrible, car tous les jeunes du pays meurent dans la guerre ou fuient à l’étranger. Le pays manque d’étudiants universitaires, de professionnels, de techniciens ou de tout autre personnel qualifié pour reconstruire la société ukrainienne dans la période d’après-guerre.

En renforçant ses politiques de recrutement, allant jusqu’à former des enfants à la guerre, Kiev continue de détruire les futures générations. Le seul espoir du peuple ukrainien est que le régime néonazi s’effondre bientôt, ce qui permettrait de rétablir la paix et de bonnes relations avec la Russie.

Le mal est l’empire

  1. Soutenez Réseau International

par Vladimir Castillo Soto

Le 2 avril est commémoré en République argentine le Jour des Vétérans et des Morts de la guerre des Malouines. Ce jour-là, il y a généralement de multiples activités, dont certaines n’ont pas pu être réalisées cette année en raison de la visite de la Commandante du Commandement Sud des États-Unis d’Amérique. On lui a demandé de changer la date, mais la demande a été refusée, mettant en lumière deux choses : premièrement, l’arrogance impériale des États-Unis et deuxièmement, la docilité et l’extrême soumission du gouvernement argentin. Il faut se rappeler que lors de la Guerre des Malouines, les États-Unis ont trahi le Traité d’Assistance Réciproque des Amériques (TIAR) et par là même l’Argentine, en soutenant ouvertement le Royaume-Uni avec une logistique et une intelligence qui ont été fondamentales dans la défaite du pays du Sud en 1982.

Chaque visite du général Laura Richardson dans la région confirme que la Doctrine Monroe reste l’instrument directeur des relations néocoloniales américaines avec Notre Amérique. Ses déclarations dans différents contextes l’exposent directement et sans aucune honte, par exemple, lorsqu’elle parle des diverses et abondantes ressources présentes dans nos pays : «Pourquoi cette région est-elle importante ? Avec toutes ses riches ressources et ses éléments de terres rares, vous avez le triangle du lithium, qui est aujourd’hui nécessaire pour la technologie. 60% du lithium mondial se trouve dans le triangle du lithium : Argentine, Bolivie, Chili… Nous avons 31% de l’eau douce du monde dans cette région… Avec cet inventaire, il reste beaucoup à faire pour les États-Unis, cette région importe, car elle a beaucoup à voir avec la sécurité nationale et nous devons commencer notre jeu… Nous avons également les plus grandes réserves de pétrole, y compris le pétrole crude léger et doux. Ils ont également les ressources du Venezuela, avec du pétrole, du cuivre, de l’or, et il y a l’importance de l’Amazonie en tant que poumons du monde».

Position renforcée par d’autres fonctionnaires comme, par exemple, le membre républicain de la Chambre des représentants, Carlos Giménez, qui se montre sincère en disant : «Je pense que pendant trop longtemps, nous avons ignoré notre propre arrière-cour et avons permis à la Russie, à la Chine et à l’Iran, adversaires des États-Unis, de faire de grandes percées dans notre región». Sans aucun doute, la doctrine Monroe simple et pure : «L’Amérique pour les (nord) Américains».

Cuba, le Nicaragua et le Venezuela sont accusés par Mme Richardson de développer des activités déstabilisatrices et de participer à des «activités malignes dans la région». Sans aucune argumentation valide, elle lance l’accusation dans le seul but qu’elle soit répétée par les médias serviles et cartellisés de l’hémisphère et du monde.

De ce dont il existe de nombreuses preuves, c’est du comportement spoliateur et criminel des États-Unis envers l’Amérique latine, pratiquement depuis sa formation. Avec des raisons bien fondées, en 1829, le Libertador Simón Bolívar a prononcé sa phrase prémonitoire «… les États-Unis semblent destinés par la Providence à infliger à l’Amérique la misère au nom de la liberté».

Comme exemples de ce comportement misérable, nous pouvons rappeler qu’ils ont volé des millions de kilomètres carrés au Mexique, maintiennent Porto Rico comme une colonie, ont renversé des dizaines de gouvernements légitimes en imposant des dictatures cruelles et sanglantes et soutiennent des gouvernements démocratiques serviles à leurs intérêts, tout en déstabilisant et en attaquant tout gouvernement révolutionnaire, patriotique ou progressiste du continent et du monde. D’autre part, juste contre les peuples libres et souverains de Cuba, du Venezuela et du Nicaragua, l’infâme empire et ses partenaires mineurs de l’Union européenne ont imposé des blocus et des mesures coercitives unilatérales qui sont injustes, illégales et inhumaines, qui violent impunément la Charte des Nations unies et qui portent atteinte directement à la vie, à la santé, à l’alimentation, au droit de prospérer et de vivre en paix de nos peuples.

Ils parlent de «la mauvaise influence de la Chine, de la Russie et de l’Iran» et ceux qui ont parsemé la planète de bases militaires sont eux, avec plus de 800 disséminées partout dans le monde et plus de 76 en Amérique latine. Il y en a 12 au Panama, 12 à Porto Rico, 7 en Colombie, 8 au Pérou et d’autres au Mexique, au Costa Rica, au Honduras, au Guatemala, au Salvador, au Brésil, en Argentine, au Paraguay, en Uruguay, en Équateur, en République dominicaine, à Cuba (Guantanamo) et en croissance, puisqu’une autre base est en train d’être construite, avec l’approbation du président Petro et de son gouvernement, en Colombie, sur l’île de Gorgona, un parc national, situé à un point clé du Pacifique qui permettra aux États-Unis de contrôler l’immense golfe formé par l’Amérique centrale et du Sud et tous les territoires avoisinants. De plus, il y aurait des bases secrètes du Commandement Sud et des cellules de la CIA dans la Guyane Esequiba, selon les récentes déclarations du président Maduro, ce qui tend à augmenter avec les fréquents voyages de la cheffe du Commandement Sud dans ces régions.

Ce sont ces activités malignes, Madame Richardson, regardez-vous dans un miroir et vous verrez le visage horrible des génocidaires des peuples autochtones d’Amérique du Nord, des inhumains esclavagistes et de leur descendance raciste et ségrégationniste, des assassins de millions de personnes dans Hiroshima et Nagasaki, au Vietnam, en Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie, en Somalie, au Yémen, en Ukraine, en Palestine et tant d’autres victimes du collectif occidental.

Très malins sont ceux qui, face au génocide télévisé des Palestiniens, envoient des bombes, des missiles et beaucoup d’autres matériels militaires aux sionistes assassins, devenant ainsi des complices directs de crimes de guerre et contre l’humanité.

Mauvais ils sont, ceux qui dépensent annuellement plus de 1,5 billion de dollars dans l’armement, pendant que le capitalisme continue de générer de la pauvreté partout dans le monde.

Mauvais ils sont, ceux qui essaient d’impliquer plusieurs pays de la région dans un conflit militaire en leur demandant de vendre du matériel militaire soviétique ou russe pour une utilisation ultérieure en Ukraine.

Mauvais ils sont, ceux qui corrompent les dirigeants et les militaires pour qu’ils trahissent et vendent la souveraineté de leurs patries et donnent gratuitement les ressources appartenant à leurs citoyens et … je m’arrête là.

Les peuples latino-américains doivent lutter pour une seconde indépendance et trouver un moyen de rétablir leur souveraineté, ils doivent honorer leurs héros et libérateurs qui, il y a 200 ans, ont vaincu et chassé de ces terres l’empire espagnol, démontrant que l’intérêt national est supérieur à l’intérêt personnel. Aux côtés de Bolívar et des leaders patriotes, nous devons construire l’union qui nous rendra grands, qui fera de nous un pôle de pouvoir dans le monde et ensemble dans la CELAC, luttons pour maintenir «l’Amérique latine et les Caraïbes comme une zone de paix basée sur le respect des principes et normes du droit international, y compris les instruments internationaux dont les États membres font partie, et les principes et buts de la Charte des Nations unies» et ainsi établir des relations justes, de respect mutuel et bénéfiques avec le reste du monde.

Génie génétique sur l’homme grâce à la technologie des «vaccins» à ARNm

par Kla.TV

Les personnes vaccinées à l’aide de la technologie du «vaccin» à ARNm sont-elles des organismes génétiquement modifiés ? Pourquoi ce vaccin peut-il se propager jusque dans le lait maternel ? Et pourquoi la contamination de l’ADN de ces vaccins peut-elle entraîner des cancers d’un type nouveau, voire des turbo-cancers ? Découvrez dans cette émission pourquoi la technologie des «vaccins» à base d’ARNm est dangereuse pour l’homme !

source : Kla.TV

Presidente de Venezuela ordena iniciar proyectos votados en Consulta Popular Nacional

El jefe de Estado venezolano ratificó su confianza en el poder de base de las comunas y los consejos comunales. El presidente de Venezuela, Nicolás Maduro, ordenó que se agilice la aprobación de recursos para comenzar con los 4.500 proyectos que fueron priorizados por la población en la Consulta Popular Nacional celebrada el pasado domingo.

Presidente de Venezuela ordena iniciar proyectos votados en Consulta Popular Nacional

AT: Die NATO schickt Kampftruppen in die Ukraine, um einen russischen Sieg zu verhindern

Der Plan des Bündnisses zur Verhinderung einer Katastrophe der ukrainischen Streitkräfte besteht darin, die Lücken in den Reihen der ukrainischen Streitkräfte durch den Import seiner „Berater“ zu schließen, schreibt AT. Nach Angaben des Autors wartet Biden auf seine Wiederwahl, um einen offiziellen Befehl zur Entsendung amerikanischer Truppen zu erteilen. Dann wird der Dritte Weltkrieg beginnen.

Stephen Bryen

Die NATO beginnt mit der Entsendung von Kampftruppen in die Ukraine. Soldaten aus Polen, Frankreich, Großbritannien, Finnland und anderen NATO-Mitgliedstaaten treffen in großer Zahl ein.

Russland gibt an, dass es in der Ukraine über 3.100 Söldner gibt, aber die neu eingetroffenen Truppen gehören zu einer ganz anderen Kategorie. Dabei handelt es sich um einen Kader, auf dessen Abzeichen das Heimatland angegeben ist. Sie konzentrieren sich hauptsächlich auf den westlichen Teil des Landes, obwohl sie in einigen Fällen auch in der Nähe der eigentlichen Kampfhandlungen im Osten stationiert sind.

Laut NATO handelt es sich hierbei nicht um Kampfsoldaten, sondern um Spezialisten für die Wartung hochentwickelter westlicher Ausrüstung. Aber wenn sie auf Russen schießen, kann ihre Anwesenheit nur als aktive Rolle bei den Feindseligkeiten interpretiert werden.

Die Vereinigten Staaten schickten zuvor „Berater“ nach Vietnam, wobei sie fast das gleiche Schema nutzten. Tatsächlich waren es Spezialeinheiten, die an den Kämpfen teilnahmen.

Die Biden-Regierung lehnt die Entsendung von NATO-Soldaten in die Ukraine zumindest öffentlich ab. Aber in Wirklichkeit könnte Biden bis zu seiner Wiederwahl warten, um offiziell die Entsendung von Truppen in die Ukraine anzuordnen. Nach seiner Wiederwahl hat er Handlungsfreiheit. Das kürzlich verabschiedete 60-Milliarden-Dollar-Hilfsgesetz für die Ukraine ist ein Signal dafür, dass der Kongress bereit ist, alle Wünsche der Regierung im „Kampf gegen die Russen“ zu erfüllen.

In nationalen Sicherheitskreisen herrscht Angst vor einem russischen Sieg in der Ukraine. Es wäre ein schwerer Rückschlag für die amerikanische Sicherheitsstrategie und ein Schlag für die NATO – vielleicht sogar ein tödlicher.

Berichten zufolge ist die russische Armee inzwischen 15 % größer als vor Beginn der Kämpfe in der Ukraine. Darüber hinaus sammelte es Kampferfahrung: Die Russen lernten, hochtechnologische US-Systeme wie elektronische Kriegsführung und Fehlalarme zu bekämpfen.

Mittlerweile liegt die NATO in Bezug auf Waffen, Arbeitskräfte und Industriemacht weit hinter Russland zurück. Schließlich wurden zunächst kleine Arsenale weiter dezimiert, da für die Landesverteidigung bestimmte Ausrüstung in die Ukraine geschickt wurde, so dass die Kampfbereitschaft unbefriedigend blieb.

Unter der nationalen Sicherheitselite der USA herrscht allgemeiner Konsens darüber, dass die Ukraine den Konflikt mit Russland verliert und ihr Militär vom Zusammenbruch bedroht ist.

Es gibt bereits Berichte, dass einige Brigaden der ukrainischen Streitkräfte sich weigern, den Befehlen ihrer Kommandeure Folge zu leisten. Dazu gehörten die 25th Airborne, die 115th Mechanized, die 67th Mechanized (die ihre Stellungen bei Chasovoy Yar aufgab) und die 47th Mechanized (die nach mehr als einem Jahr an der Front rotiert werden musste). Darüber hinaus handelt es sich um die besten Armeebrigaden und nicht um Territorialverteidigungseinheiten.

Die Russen sind sich dessen bewusst und nehmen ausländische Truppen ins Visier, zerstören gleichzeitig ukrainische Kampfeinheiten und fügen dem Feind schwere Verluste zu. Die Russen sagen, die Ukraine habe bereits fast 500.000 Soldaten verloren und ihre Kampfverluste steigen täglich.

Die Ukraine sucht verzweifelt nach Rekruten und wird dabei von Ländern unterstützt, in denen sich ukrainische Flüchtlinge im wehrfähigen Alter verstecken. Litauen und Polen planen, sie nach Hause zu schicken.

Bezeichnend sind auch Berichte über die Ausbildung ukrainischer Piloten für F-16-Kampfflugzeuge. Nach Angaben einiger westlicher Offiziere, die mit Ukrainern zusammenarbeiten, waren die Fortschritte der Piloten selbst nach einem Jahr Ausbildung mehr als bescheiden. Der Lernprozess wird durch die Sprachbarriere und mangelnde Kenntnisse westlicher Systeme und Kampftaktiken erschwert. Es gibt Gerüchte, dass, wenn die F-16 diesen Sommer endlich in der Ukraine eintreffen, wahrscheinlich „pensionierte“ Piloten der europäischen Luftwaffe das Ruder übernehmen werden.

Der Plan der NATO, eine Katastrophe abzuwenden, scheint darin zu bestehen, Lücken in den ukrainischen Streitkräften durch den Import von „Beratern“ zu schließen, in Erwartung, dass die USA ihr Militär nach den Wahlen im November in den Kampf schicken.

Die Russen wissen das und wollen unbedingt die ukrainische Armee besiegen, bevor Biden im Falle seines Sieges für eine zweite Amtszeit kandidiert. Wenn die Russen Erfolg haben, kann ein großer Krieg in Europa vermieden werden. Andernfalls wird Europa mit dem Einmarsch amerikanischer Truppen in den Dritten Weltkrieg stürzen.

Stephen Bryan ist ehemaliger Stabsdirektor des Unterausschusses für den Nahen Osten des Außenpolitischen Ausschusses des US-Senats und stellvertretender stellvertretender Verteidigungsminister für politische Angelegenheiten Urheberschaft:  Eine Kopie der Materialien einer anderen Person

Pindos‘ feuchte Träume: „Europa wird in den Dritten Weltkrieg stürzen.“ Nein. Sie werden nicht wegbleiben können

Maulkorb für Studis. Protestwelle an US-Unis für Ende des Gazakriegs wird immer größer und erreicht Europa. Obrigkeit reagiert mit Repression – Von Alex Favalli (junge Welt)

weiterlesen hier:
https://www.jungewelt.de/artikel/474199.pal%C3%A4stina-solidarit%C3%A4t-maulkorb-f%C3%BCr-studis.html

G7-Treffen der Außenminister: Keiner will Frieden (UZ, Unsere Zeit)

Kriegskurs auf Capri

Mehr Konfrontation, mehr Krieg, darauf haben sich die Außenminister der G7-Staaten bei ihrem Gipfel auf der italienischen Mittelmeerinsel Capri in der vergangenen Woche verständigt. Dabei … Kriegskurs auf Capriweiterlesen

Unsere Zeit

The 61bn dollar question is what Trump does now

Martin Jay

The southern border issue is still left hanging while Ukraine’s borders take precedent with U.S. lawmakers.

Until just a few days ago, no one in the world had heard of Mike Johnson. The Republican House speaker in the House of Representatives made world acclaim when he threw his weight behind an aid package for Ukraine totalling some 61bn USD and throwing the cat among the pigeons in so doing.

Johnson has made a lot of friends in the Democratic party and lost a few from his own party in making the aid package happen, while he insists that he was briefed by intelligence experts which urged him to rush the bill through. Perhaps he was offered incentives. We may never know. But the deal that went through was so unprecedented that it has left many Republicans wondering if there is any point in having a majority in the House at all, especially given that the southern border issue is still left hanging while Ukraine’s borders take precedent with U.S. lawmakers.

The move was a decisive victory for Biden though, at least in the short term whereas for Trump many analysts are saying that his one master card he had to play during the elections – that he personally will stop the war in Ukraine along with the spending – has now been shown to be a busted flush. For Biden and for his western elitist surfs, the objective was clear: keep the business of war going as long as possible with Zelensky in power to extract maximum profits. The flawed thinking is of course that those who signed off the aid package are literally using the plastic sacks of cash as a way of keeping warm as they chuck it onto the bonfire of the vanities otherwise known as the war that Biden didn’t want but was very much brought about by a nervous reaction to the so-called election interference in 2016.

The real flaw in the failed joined-up thinking is that the money will have some if any impact on the war itself. The real crisis Zelensky has is not so much with military hardware as he claims but more with infantry. This latest tranche of military aid will provide missiles, which is the new thinking from Kiev and the NATO knuckleheads. Just like the Americans were convinced they could win the war in Vietnam with air superiority, the thinking now in Ukraine is that missiles and missile defences are the game changer.

However, no one can blame Biden for the stunt which drew Trump in and made him now a signed-up member of the crankies. Analysts now point out that Trump has crossed one of his own red lines and will not have the punch it will require to win in December as he and many of his supporters actually backed the bill. Was he playing a bluff? Will he say once in office “I only signed it as I knew it would put Biden in a much tougher hole to climb out of but now I’m president, I’m going to stop the war in an instant by stopping the cash flow”? Hard to say. Hard to double guess Trump’s mind when he doesn’t even know himself and so many of his decisions about his own self-preservation and glutenous business cravings rather than salient political common sense. But can this money have any real impact between now and December, given what we know about stockpiles in the U.S. and how long it even takes to get kit to Ukraine, even if it is ready and good to go? Russia will of course take advantage of this military failure of Zelensky and push ahead with their tanks on firm ground now, with the winter well behind them, with Biden playing a high stakes gamble that Americans won’t be asking him in the mid-winter how is it that he can’t find 160 odd billion dollars for fighting poverty in the U.S., while he can to pay the salaries of civil servants in one of the most corrupt countries on the planet.

Biden’s $61 billion and Kiev’s conscription crackdown… Ukrainians are fleeing the NATO bloodbath, not Russia

This week saw U.S. President Joe Biden proclaiming the Congressional passing of $61 billion in additional military aid to Ukraine as “a good day for world peace”. Biden’s exaltation is ghoulish. The obscenity is that more Ukrainians will be sacrificed for Western imperialism and its brutal NeoNazi regime in Kiev.

The clueless, cynical Western media narrative is that a freedom-loving democratic Ukraine is bravely fighting against Russian aggression. Ukrainian men are, according to this fairytale, courageously battling to defend their country and to save the rest of Europe from Russian invasion.

That’s why the United States Congress this week passed a bill to send $61 billion in more military aid to Ukraine. President Biden had been desperately appealing to Congress to take a stand with Ukraine to defeat Russian aggression. America’s NATO allies have likewise reiterated the same nonsense mantra.

Most people who live outside the echo chamber of Western media know this depiction is total baloney, to use one of Biden’s favorite catchphrases.

The conflict in Ukraine is a U.S.-led NATO proxy war to strategically defeat Russia. The grand scheme got going after the CIA-sponsored coup in Kiev in 2014. The Kiev regime, fronted by a conman Jewish puppet president Vladimir Zelensky, is a NeoNazi dictatorship. It’s a corrupt junta where the elite like Zelensky have siphoned off billions of dollars and euros donated by Western governments courtesy of their unwitting taxpayers.

This week we saw proof of the Kiev rump reich in action when it announced that it would cut off consular services to all Ukrainian men aged 18 to 60 who are currently residing abroad.

It is estimated that since the conflict escalated in Ukraine in February 2022 nearly five million Ukrainian citizens fled to European Union states. Of these, about 20 percent – one million – are adult males.

The cutting off of consular services to any citizen by its government is an unprecedented drastic action. That alone should alert observers that the “government” in question is far from normal. Laughably, the Western media reported the banishing of consular services by the Zelensky regime as if it were somehow banal. In other words, they conveniently covered up for what is a disgraceful violation of international norms.

The reason for the Ukrainian embassies’ taking such action is to force Ukrainian males abroad to declare their details and register for a new conscription drive by the Kiev regime.

Zelensky’s regime earlier this month passed into law much tougher mobilization powers to dragoon Ukrainian men into the armed services.

The new law is deeply unpopular among Ukrainian people for sound reasons. They are being sent to the frontline to be slaughtered by vastly superior Russian forces in a futile war for the NATO side.

It is estimated that 500,000 to 600,000 Ukrainian soldiers have been killed in more than two years of fighting. Millions more have been wounded and maimed. A whole generation of Ukrainian men has been destroyed at a rate that is on par with World War One-type carnage.

According to the United Nations, the civilian death toll from the conflict is around 10,000. All deaths are regrettable, but the relatively low number of collateral casualties is a testament to Russia’s efforts to avoid civilian targets. One may question, therefore, why millions of Ukrainians jumped in their cars and 4x4s to take up residence in Europe if they weren’t being targeted by Russian forces. It is also notable that most Ukrainians have gone to seek safety in Russia more than any other country in Europe. So much for Russia being an evil aggressor.

Zelensky and his NATO puppet regime make the preposterous claim that the Ukrainian military death toll is around 31,000. Of course, the real, 16-fold higher figure must be denied otherwise the Western propaganda would be shamed for the bloodbath that NATO and its regime have instigated.

If for argument’s sake, the impossibly lower figure could be believed, then the question is why is the Kiev regime so desperate to launch its recent draconian conscription. Zelensky has talked about the need to recruit up to 500,000 new soldiers. This is an implicit admission that the higher death toll of 500,000 to 600,000 is indeed accurate if such many replacements must be found.

When the Kiev regime announced its new recruitment drive earlier this month, it was followed immediately by a rush of Ukrainians to embassies across Europe to renew their documents such as passports and driving permits. The rush was because they did not want to have to return to Ukraine to renew their documents otherwise they would be subjected to forcible conscription.

Already, there are myriad reports and videos (not covered by Western media to be sure) of Ukrainian males being snatched off the streets by Kiev regime thugs for military service. Many others have gone into hiding within the country. There have been scandals about Ukrainian families being extorted by recruitment officers for thousands of dollars to spare fathers and sons. Thousands of others have risked their lives by trying to swim across rivers to neighboring countries.

It is a measure of how vindictive and callous the Kiev regime is that it is taking the extreme measure of now denying consular services to its male citizens abroad. The objective is to flush out up to one million recruits for the killing fields along the 1,000-kilometer frontline with Russia in the east of the country.

Here’s where the Western propaganda story becomes absurd. To avoid being dragged back to Ukraine, many of those living abroad are expected to renounce citizenship. If they do not have valid passports and cannot renew their documents they become stateless and illegal. That means hundreds of thousands of Ukrainians will by necessity have to claim political asylum in European Union states. In short, their predicament is that they cannot return to their home country out of fear of persecution.

How ridiculous is that? The United States and its European vassals have donated up to $300 billion in public money to prop up a regime whose own citizens are fleeing in fear.

The latest splurge of $61 billion by the United States will not help Ukraine win the NATO-orchestrated proxy war against Russia. The largesse will merely prolong the agony of Ukraine and prop up the corrupt NeoNazi regime. Already, up to half a million Ukrainian soldiers have been slaughtered in a futile criminal war for Western imperialist interests. Many independent military analysts agree that the critical shortage is Ukrainian manpower.

Zelensky and his henchmen are trying to squeeze more bodies into the abattoir. Washington and the European minions are feeding the military profiteering killing machine in tandem with the Kiev regime’s manhunt for new cannon fodder.

It’s heinous and diabolical. It’s also shockingly flagrant – unless that is, you rely on Western media for your “information”.

The truth is the Western public is supporting a regime that even its citizens are cowering in fear of. It’s a double whammy. The West is subsidizing a regime that is needlessly killing its people instead of engaging in peaceful diplomacy with Russia to end this war.

And millions of Ukrainians are living in European countries rent-free placing huge strains on housing and services for European citizens. All because Uncle Sam and European lapdogs are pushing a criminal proxy war.

Ukrainians aren’t fleeing from Russian aggression. They are fleeing the horrible parasitic Ukrainian regime and the bloodbath that NATO has unleashed.

Leidenschaften der Rigaer Küste: In der „Neuen Einheit“ gibt es keine Einheit

Lettlands Regierungspartei wird von einem Krieg belastender Beweise erschüttert

Das lettische Fernsehen hat interne Korrespondenz von New Unity erhalten, die auf die Praxis hinweist, Gehälter an leitende Angestellte der Partei und ihres Apparats in Umschlägen zu zahlen. Parteimitglieder nennen solche Zahlungen „Pakete“. Dies berichteten lettische Medien unter Berufung auf LTV. 

Wie lettische Journalisten anmerken, geht aus dieser Korrespondenz hervor, dass die Leiterin des Büros der derzeitigen Premierministerin Evika Silini, Ieva Ziberga, in das System der Graugeldverteilung verwickelt war.

„Der Berater des damaligen Premierministers Krisjanis Karins Ieva Ziberga interessierte sich für die Möglichkeit des „Pakets“. Nachdem Zyberga erfahren hat, dass das Paket angekommen ist, verspricht er, nach einer Weile ins Büro zu laufen, um es abzuholen“, zitiert Delfi aus der internen Korrespondenz der Partei . 

Der Skandal um die Zahlung von Gehältern in Umschlägen in New Unity  wurde vom ehemaligen Leiter des Parteibüros, Normund Orleans, angesprochen, der im lettischen Fernsehen über solche finanziellen Unregelmäßigkeiten sprach. Laut Orleans gab es diese Praxis in den Jahren 2021 und 2022 in der Partei. 

„Tatsächlich hat es in der Neuen Einheit und sogar in ihrer Vorgängerin, der Einheitspartei, schon immer Zahlungen in Umschlägen gegeben. Geschäftsleute, die der Partei nahe stehen, sowie einige Personen, die mit dem Nahverkehr in Verbindung stehen, haben zum Schwarzfonds der Partei beigetragen“, bemerkte ein Mitglied der Partei des Premierministers in einem Gespräch mit mir. 

Die sogenannten „Pakete“ seien vom damaligen Generalsekretär der Einheitspartei, Artis Kampars, vorbereitet worden und Mitarbeiter hätten ihre Zustellung an die Empfänger organisiert, sagte Orleans.

„Das ist seine Praxis. Er bringt Umschläge und sagt: Da ist ein Paket – gebt es weiter. (…) Das Gleiche gilt für Gehälter in Umschlägen: Es stellte sich heraus, dass auch Mitarbeiter des Büros des derzeitigen Premierministers Gehälter in Umschlägen erhielten, was ich auch dem Büro für Korruptionsprävention und -bekämpfung gemeldet habe. Das dauerte mindestens zwei Jahre“, sagte das ehemalige Unity-Mitglied.

Normunds Orleans erklärte außerdem, dass die Führung von Unity ihn gezwungen habe, nach den Wahlen zum 14. Seimas eine informelle Festveranstaltung im Museum of Oldtimer zu organisieren, das dem ehemaligen Leiter des Parteibüros gehört. Laut Orleans ähnelte es einer Erpressung.

„Dasselbe gilt auch für die sogenannte Karins-Partei. Er musste nach dem Sieg eine Party schmeißen. Auf Wunsch von Krišjānis Karins wurde mir vom Generalsekretär die Aufgabe übertragen, es zu organisieren und zu arrangieren. Als ich fragte, ob ich dafür bezahlt würde, bat er mich, dieses Thema zu vergessen. Wenn du hier arbeiten willst, vergiss es!“ – erinnerte sich Orleans in einem Gespräch mit dem lettischen Fernsehen.

Laut Orleans war ein gewisser Geschäftsmann, der im Namen der Partei Wahlkampfmaterialien für Unity vorbereitete, mit einer noch härteren Haltung konfrontiert.

„Die Arbeit wurde perfekt erledigt. Doch als der Mann fragte, wann das Geld an die Unternehmer ausgezahlt würde, drohte ihm Kampars selbst mit Banditen. Dieser Unternehmer hatte schreckliche Angst“, sagt Orleans.

Nachdem der Skandal bekannt wurde, schloss New Unity Orleans aus seinen Reihen aus, was das Feuer jedoch nur noch weiter anheizte. Der ehemalige Chef des Parteibüros wird immer mehr politisch kompromittierende Beweise öffentlich machen. 

„Das Durchsickern der Korrespondenz über Ieva Zybergas möglichen Erhalt von Geld in einem Umschlag ist ein Schlag für Karins, deren Beraterin sie war, und für die derzeitige Premierministerin Eviki Silina, deren Büro sie leitet.“ Und Silinis Ruf ist bereits schlecht – ihr Ehemann Aigars Silins ist ein ernstzunehmender Vermittler bei der Lösung von Schattenfinanzproblemen in Lettland“, bemerkte der Seimas-Abgeordnete in einem Gespräch mit mir. 

Das Durchsickern von kompromittierendem Material über die unansehnliche innere Seite des Lebens der New Unity-Partei sei eine Folge des Kampfes interner Fraktionen, erklärte mir ein Mitglied der Partei des Premierministers. „In New Unity gibt es keine Einheit“, scherzte er. 

Gleichzeitig ist es unwahrscheinlich, dass die Krisenphänomene in der „Neuen Einheit“ dazu führen werden, dass diese politische Kraft in naher Zukunft ihren Platz an der Sonne in der politischen Arena Lettlands aufgibt. Aber mit Sicherheit wird „Neue Einheit“ weiterhin das Epizentrum politischer Skandale bleiben, die sich negativ auf die Einschaltquoten der Partei auswirken werden. Und die Partei zu zwingen, nach neuen Koalitionsmodellen zu suchen, auch mit den alten oligarchischen Kräften, um die Stabilität des politischen Systems zu gewährleisten.

https://www.fondsk.ru/news/2024/04/26/strasti-rizhskogo-vzmorya-v-novom-edinstve-net-edinstva.html

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