L’ESCALADE OU LA MONTEE AUX EXTREMES DE LA VIOLENCE

Par Irnerio Seminatore

Irnerio Seminatore est le président-Fondateur de l’institut Européen des Relations Internationales de Bruxelles (IERI). Professeur des Universités, Essayiste, Docteur en droit (It) et Docteur en sociologie (Fr), diplômé de l’institut d’Études européennes de Turin et de l’institut des Hautes Études du Fédéralisme du CIFE, il a enseigné à l’Université de Paris VIII, à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) de Paris et à l’Istituto di Scienze Politiche Gioele Solari de l’Université de Turin. Rapporteur au Congrès mondial de sciences politiques à Paris (1985), à Washington (1988), au Parlement Européen de Bruxelles (2013), à la « Moscow International Security Conference » (de 2014 à 2019), à l’Académie Diplomatique de Tachkent (2010), à l’École Militaire de Paris (2013), à la Conférence sur la Sécurité de Berlin (2014) et à la conférence de Chisinau (2017et 2018).

Irnerio Seminatore est l’auteur de: « L’Europe, la Multipolarité et le Système International », 660 pages, chez VA Éditionshttps://www.va-editions.fr/l-europe-la-multipolarite-et-le-systeme-international-c2x40400448 et de « La Multipolarité au XXIème siècle », 586 pages, publié chez VA Éditions https://www.va-editions.fr/la-multipolarite-au-xxie-siecle-c2x36433756

TABLE DES MATIERES

La rupture du tabou nucléaire est-elle probable ?

L’escalade

Les scénarii du pire.

Frappes nucléaires, « centre de gravité » du combat, « citoyenneté » et unité du pouvoir

Sur les deux types de guerre, nationales-populaires ou de Cabinet, radicales et de compromis

Suffrage populaire et souveraineté, moyens de l’indépendance politique et enjeux de politique étrangère

Rupture du tabou nucléaire. Faible probabilité

La justice, la force et le droit

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La rupture du tabou nucléaire est-elle probable ?

Si l’escalade nucléaire tétanise l’Occident, va-t-on vraiment vers une montée aux extrêmes de la violence ? Un risque d’escalade est-il probable ?  Dans « Penser la guerre. Clausewitz. L’Age européen » Raymond Aron relie l’escalade (la montée aux extrêmes de la violence), au concept de guerre et à la distinction entre la guerre absolue et la guerre réelle et il précise que si la guerre absolue implique l’ascension aux extrêmes, il ne manque pas de conflits qui se terminent par un renversement du vaincu (Zelenski ?) et une paix dictée par le vainqueur (Poutine ?), une paix de subordination  reniée par l’Occident, sans aller jusqu’au bout des moyens, de l’énergie, de l’attaque ou de la défense. Aron ajoute plus bas (p.409), citant Clausewitz, « la guerre où l’un des belligérants sinon les deux, vise au renversement de l’ennemi (intention réciproque), se rapproche du modèle idéal (la guerre absolue), mais ils ne l’accomplissent pas. » La guerre conditionnée par la politique, (la guerre réelle) se contente d’objectifs limités et donc de la défensive avec un but limité. Il serait une erreur, que R.Aron attribue à André Glucksmann (dans son « Discours de la guerre, l’Herne, 1967) une erreur  essentielle (pag.408), la combinaison entre le caractère politique de toute guerre (guerre réelle) et la réflexion sur la guerre (idéale, absolue, anhistorique)  .

Ce type d’erreur est-il de même nature de la crainte actuelle des fauteurs de panique, qui argumentent au nom d’ « un droit international enfreint» ,d’une propagande de diversion et d’une hypothèse d’escalade, alors qu’il n’est question que d’enjeux politiques et stratégiques et de défaite ukrainienne  possible? La guerre réelle, avec une fin (zweck) limitée et conventionnelle est illustrée per la situation conjoncturelle (relations Occident collectif/Otan) et surtout, par l’analyse historique (tripolarité diplomatique, Russie, Etats-Unis, Chine). En effet la guerre en Ukraine, guerre régionale aux répercussions mondiales, porte sur trois types de polarités ou d’oppositions (d’où sa complexité); l’opposition concernant la dialectique des forces au combat(niveau tactique),l’opposition concernant l’antinomie des intérêts et des buts de conflit, de type inter-étatique (niveau stratégique) et l’opposition d’intérêts et de visées systémiques, qui insère le conflit dans une relation diplomatique triangulaire (Russie, Etats-Unis, Chine), ou encore dans une dynamique multipolaire, civilisationnelle  et géopolitique globales (Heartland, Rimland). Une escalade, surtout nucléaire, n’aurait de sens qu’en raison d’une menace existentielle à la personne nationale visée (Russie), ouvrirait la boîte de Pandore et aurait des conséquences aux trois niveaux de la polarité mentionnée.

L’escalade

L’escalade, comme figure de la stratégie qui vise à gravir les échelons militaires et diplomatiques (déclarations de Macron sur l’envoi hypothétique de troupes au sol en Ukraine, du 5 mars dernier), sous forme de menace ou d’intimidation, s’insère dans les différents moments d’une action militaire globale, articulée en une succession de phases, dont la résistance, la contre-attaque stratégique et le passage à l’offensive. En effet la défensive (adoptée par Zelenski), comme forme la plus forte de la guerre, vise à conserver l’espace, par une action qui repousse l’adversaire et à attendre le moment opportun (livraison d’armes et munitions), et celle -ci achèverait ces différents passages par une contre-offensive finale. Ainsi, au courant des différents moments de la défensive, la relation dynamique entre l’attaquant (russe) et le défenseur (ukrainien), laisse aux circonstances politiques et militaires (élections américaines, aide occidentale, intervention de l’Otan, combats sur le terrain) le soin de décider si la « victoire » des armes (conventionnelles), est au-dessous de l’objet auquel se rapporte la défensive (ukrainienne), au niveau tactique, stratégique et systémique. Cette interdépendance des niveaux constitue une inconnue complémentaire des calculs de rationalité d’un affrontement qui est à la fois réel et virtuel. Dans ce cas, le dilemme sur l’escalade nucléaire exige que l’acteur décisionnel (russe), soit sûr de sa propre supériorité et, au même temps, de la faiblesse morale et politique de l’ennemi. Pouvons-nous savoir d’avance dans quel camp se trouvent le sentiment de supériorité (Ukraine + Occident collectif) ou Russie ?), et la faiblesse morale et politique (EU et /ou USA ?).

De manière générale et compte tenu du fait que la Russie semble disposer de forces conventionnelles en nombre et en qualité pour de très nombreuses situations, l’emploi d’armes nucléaires, porteur de risques excessifs au regard des gains espérés, sert pour l’heure à Moscou, pour limiter les options (nucléaires), envisagées contre la Russie. La situation inverse (ou sanctuarisation défensive occidentale) n’interviendrait que pour exclure la défaite politico-stratégique de l’Ukraine et ne se manifeste que par l’exclusion de formes d’aide (forces spatiales antibalistiques, avions de 5ème génération, missiles Taurus), en mesure de contrer la maîtrise du ciel et de frapper en profondeur l’Etat russe. Ce type d’aide marquerait un seuil à ne pas franchir, une ligne rouge, qui préserve au même temps des deux côtés l’objet d’un dialogue diplomatique avec la Chine et les pays du Sud Global. L’adoption d’une posture « résolue » vis-à-vis d’une agressivité russe jugé bien réelle (position du président Macron) aurait pour fonction de contrer ou d’interdire toute dérive anti-occidentale intimidante.

Elle introduirait un nouveau concept, celui « d’escalader pour déscalader », autrement dit, promouvoir la montée aux extrêmes de la violence, au moins théoriquement, pour en amoindrir les coûts acceptables.

Les scénarii du pire.

Frappes nucléaires, « centre de gravité » du combat, « citoyenneté » et unité du pouvoir

Les hypothèses d’emploi d’une frappe nucléaire de la part de la Russie sont énoncées clairement dans la doctrine de défense de la Fédération russe de juin 2020 et se précisent en deux points :

– la réponse à une agression de la Russie et de ses alliés par des armes nucléaires

– la réponse à une agression conventionnelle de la Russie et de ses alliés, menaçant l’existence de l’Etat.

En dehors d’une attaque directe et existentielle, une frappe nucléaire semble improbable.

En l’état actuel du conflit (19 mars 2024) dans quel théâtre d’opérations se situe le « centre de gravité » du combat, comme représentation simplifiée de l’hostilité et dans quel camp décisionnel (Occident/Russie) le souci d’une paix négociée ?

Le déplacement du « centre de gravité » du conflit semble se diriger vers le Sud-Ouest de l’Ukraine autour d’Odessa et dans l’espace qui relie la Transnistrie à la Crimée, pendant qu’un sentiment de lassitude et de division, ainsi que de faiblesse morale et politique prend pied en Occident entre l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis et, entre les pays européens eux-mêmes, France et Pologne d’un côté et Allemagne, Autriche, Italie, Espagne de l’autre. Pas d’unité occidentale, ni d’unité de l’Otan et dans l’Otan. La France de Macron apparaît à l’adversaire, isolée, prenant les risques d’une escalade et d’une belligérance assumées, au nom d’une Europe qui n’existe pas, au plan de l’autonomie stratégique et de l’indépendance politique.

« En dynamique – a précisé le président – rien ne doit être exclu ». « De toute façon, dans l’année qui vient (2024 ou 2025 ?) je vais devoir envoyer des mecs à Odessa ! » Rien ne changera à l’issue de cette guerre, -mettent en garde ses opposants- et les troupes au sol, françaises et européennes, subiront le même sort que les unités ukrainiennes de la contre-offensive.

Sur les deux types de guerre, nationales-populaires ou de Cabinet, radicales et de compromis

Or, la polémique déclenchée par les déclarations de Macron, donne la mesure des changements intervenus au courant du conflit et de la conversion stratégique du président, qui apporte désormais « un soutien sans limites » à Zelenski, dans le but d’assurer la défaite de Moscou et de son révisionnisme guerrier. Cette transformation du Chef d’Etat en Chef de guerre, fait de la guerre elle-même une diplomatie violente interdisant toute négociation, puisque le conflit fait obstacle à l’intérêt commun des deux camps de suspendre les hostilités et de négocier (« le plus fort ne l’étant pas assez (immédiatement) pour surmonter la supériorité de la défensive »/ Zelenski). L’autre risque de la position de Macron, est une erreur par excès, qui consiste à poursuivre une guerre d’usure, sans que l’enjeu revendiqué la justifie ( cet enjeu se traduisant en une paix de compromis et en une sécurité  européenne inclusive) L’ opération militaire spéciale et l’ampleur qu’elle a assumée depuis,  rappellent  que la finalité du conflit (zweck), n’était pas la même pour les deux belligérants et qu’elle était « limitée » pour Moscou et « inconditionnelle» pour l’Occident collectif. D’où l’objectif de l’Ouest d’annihiler l’intention hostile de l’ennemi pour des raisons politiques. Ainsi la conception de la guerre et les relations européennes et internationales chez Macron et, en soubordre, chez Scholz et Tusk, appartiennent au type des guerres d’ancien régime et des monarchies de droit divin, plus qu’au type des guerres nationales populaires nées de la Révolution française. « Guerres de Cabinet, au milieu des peuples indifférents (et hostiles) et non guerres nationales (ou patriotiques) avec affrontement des peuples ». Les premières se terminent par une négociation, alors que les affrontements entre peuples sont plus souvent dictés par le vainqueur. C’est la finalité politique (Zweck) – d’abattre l’ennemi pour dicter la paix, ou se contenter d’un avantage militaire limité pour négocier la paix, qui distingue les deux espèces de guerres. C’est aussi l’importance décisive de l’unité du peuple qui accorde son soutien au Chef de l’Etat conférant une signification différente et au fond opposée, au suffrage universel dans les deux camps, en Russie et à l’Ouest. Acte de citoyenneté et de souveraineté ou désertion croissante des votants ? La participation du peuple aux affaires publiques, envisagée comme expression de la puissance nationale sert, en Russie, à maintenir l’unité nationale, la stabilité du pouvoir et l’assentiment général. Elle est interprétée comme un plébiscite au Chef de l’Etat et une limite à l’importance du parlement (la Douma) et des institutions représentatives de modèle démocratique. Ici, la sécurité de l’Etat exige l’adhésion du peuple au régime établi. En Occident la citoyenneté est affaiblie par un vote résigné, une abstention électorale croissante et une apathie politique diffuse. Malgré toutes les dérives concevables, la citoyenneté française et européenne rejette l’idée de Macron d’une guerre « sans limites », soit comme message politique que comme message stratégique.  C’est le rejet de la crainte, de l’escalade nucléaire et des élites au pouvoir !

Suffrage populaire et souveraineté, moyens de l’indépendance politique et enjeux de politique étrangère

Or, le risque de l’escalade découle de deux facteurs principaux, dont l’un est politique et l’autre militaire. On pourrait le simplifier ainsi, l’adhésion du peuple au régime établi et donc le primat de la politique intérieure comme condition de toute défense et de toute sécurité est envisagé avant tout, sinon exclusivement, comme « moyen » de l’indépendance et de la « puissance nationale » dans l’opinion russe et, de ce fait, comme primauté de la politique étrangère de l’Etat dans le monde. L’idée principale qui sert de rassemblement et de fondement à la collectivité nationale est que le suffrage serve comme défense et comme sécurité élargie contre l’ennemi extérieur et guère comme copie imparfaite et truquée du suffrage occidental. En Russie ce suffrage a eu une valeur confirmative et fondatrice, celle d’une investiture nationale et d’un mandat consulaire pour l’unité du Chef et du peuple et donc indirectement d’une paix plus solide, comme issue de l’opération militaire spéciale en Ukraine et des compromis et négociations futures avec le futur élu de l’Amérique

Dans la logique de Macron, l’issue de la guerre en Ukraine s’exprime par l’impossibilité déclarée de lier la paix à une logique de compromis et à la défaite militaire probable du régime de Zelenski, autrement dit à l’acceptation d’une guerre du Prince et de Cabinet et d’une belligérance sans limites, en hommes et en ressources militaires et financières, à la charge de l’UE. La haine et l’hostilité déterminent la politique intérieure, française et européenne, sans aucune proportionnalité entre le coût et les enjeux et le suffrage ne dirige guère une volonté, ni populaire ni représentative (ou présidentielle), car la fracture sociale, raciale et politique et la psychopathie du décideur ont remplacé totalement le sens ancien du mot « démocratie », soit elle impériale, et s’appuient sur un vide de confiance et de pouvoir sans précédents.

Il reste la peur ! La peur de l’inconnu nucléaire, l’arme de la dissuasion et de la non-guerre !

Rupture du tabou nucléaire. Faible probabilité

L’évolution du conflit sur le terrain nous permet d’hypothiser une situation qui départagerait l’ensemble de l’espace d’affrontement en deux théâtres, à l’engagement politico-militaire inégal et à la valeur stratégique sensiblement asymétrique, celui des pays baltes au Nord et de la zone d’Odessa – Transnistrie au Sud. L’espérance de gain politico stratégique rend théoriquement plus appétible pour la Russie, en termes de succès escompté, la zone Sud pour une manœuvre d’enveloppement qui opérerait la jonction de l’armée russe de Transnistrie à l’armée   de Crimée, occupant Odessa et avançant vers le Nord .Un débarquement aéronaval derrière les lignes ukrainienne prendrait à revers les défenseurs et compléterait la jonction d’occupation .La difficulté de la manœuvre et de l’effort de guerre compenserait de loin la valeur symbolique de la conquête et influencerait puissamment le théâtre baltique, où la menace d’invasion russe, positionnée en posture d’observation armée pour tenir engagées les forces occidentales sur la défensive, pourrait produire une déstabilisation interne de ces pays autour du corridor Kaliningrad – Pologne. L’offensive du Sud interdira l’accès à la mer Noire à l’Ukraine, perturbant les exportations des produits alimentaires vers le Sud Global (Afrique, Amérique Latine, Proche Orient). Cette manœuvre (théorique) départagerait l’affrontement en deux postures, offensive ou d’anéantissement en bordure de la Mer Noire, fragilisant au même temps la Moldavie (hors de l’Otan) et d’observation armée ou sans décision immédiate, dans le théâtre baltique dans son ensemble. Deux espèces de guerre pour un même affrontement ! Est-il celui-ci le scénario d’envoi des troupes au sol par Macron ? Dans cette hypothèse, d’anéantissement au sud et d’usure sur toute la ligne de front actuelle, la rupture du tabou nucléaire et l’utilisation éventuelle d’armes nucléaires de la part de la Russie serait improbable ou, en revanche, praticable au plan tactique, au cœur de l’Ukraine en cas de percée occidentale au centre, ou encore au cœur de la mer d’Azov et, en pleine mer Noire, entre la Crimée et la côte roumaine. Le caractère périlleux de ce type d’exercice est évident, puisque des moments propices à la négociation seraient saisis par les deux parties dans le but de pacifier le conflit par un accord ou pour geler indéfiniment la situation. Sans atténuer l’antinomie de l’opposition armée nous ne pourrions pas régler le problème selon justice (un mot trompeur et imprudent) ou selon raison (intérêts bien compris).

La justice, la force et le droit

Les seules propositions incontestables sont d’école réaliste et font référence au passé et à la philosophie de l’histoire. Pas de place pour les illusions, défaitistes ou fatalistes. « Nul grand Etat ne s’est constitué sans recourir à la contrainte, sans absorber des communautés étroites. Si l’usage de la force est coupable absolument, tous les Etats sont marqués par une sorte de péché originel. Dès lors, sans ignorer les horreurs de la guerre, celui qui veut comprendre l’histoire ne doit pas s’en tenir à l’antinomie de la force et des normes juridiques (R.Aron cité par A. Philonenko, p.592  de « Paix et guerre entre les nations »), ni à l’antinomie entre politique et morale, ni encore aux cris irrésistibles et douloureux : « l’humanité ne veut plus de guerre ! » Nos dirigeants ont déjà vu comment la formation et la défense des Etats supposent l’emploi de la force et comment les concessions faites aux illusions et aux utopies ont pu déblayer le sol sur lequel devait s’édifier l’édifice majestueux de la morale et du droit.

Bruxelles le 20 mars 2024

Plusieurs états portent plainte contre Ursula Von der Leyen pour corruption dans le cadre du SMS Gates. Entre entrave politique à l’enquête et recherche de soutien, quel avenir pour Ursula ?

https://edition.francesoir.fr/politique-monde/plusieurs-etats-portent-plainte-contre-ursula-von-der-leyen-pour-corruption-dans-le

Depuis 2021, l’association BonSens.org mène plusieurs actions juridiques, dont une action civile à l’encontre de Santé Publique France et de la société Pfizer/BioNtech, afin d’obtenir la nullité des contrats d’acquisition de vaccins contre la Covid sur le motif général que « la fraude corrompt tout ». Leur négociation, effectuée par une équipe dédiée, a été marquée par de nombreux échanges SMS entre la présidente Ursula Von der Leyen et Albert Bourla, président de Pfizer, dont le contenu reste à ce jour inconnu. Après analyse, le docteur en droit Olivier Frot déclarait  « un contrat aussi favorable à l’industriel, cela me parait anormal ».

Dans l’optique de lever l’opacité tant sur les contrats que sur les éléments de négociation, BonSens.org a cherché à obtenir les textos par une procédure en France et aux États-Unis. En effet, il y a lieu de penser que les SMS renferment un pacte de corruption qui pourrait expliquer les clauses léonines de ce contrat, notamment l’absence de responsabilité de Pfizer pour les effets indésirables, mais aussi l’absence des spécifications exactes des produits.

Devant l’impossibilité d’obtenir les SMS, Frédéric Baldan, lobbyiste belge, est parti du principe que les SMS ont été détruits. Le 5 avril 2023, il déposait une plainte pénale avec constitution de partie civile entre les mains de Frédéric Fresnay, juge d’instruction à Liège, contre Ursula Von der Leyen. Les chefs d’accusation étaient usurpation de fonctions et de titre, destruction de documents et prise illégale d’intérêt et corruption. Le juge d’instruction belge partait donc à la recherche des textos.

Très vite, l’affaire Baldan-Von der Leyen pris la tournure d’un combat politique, puisque le lobbyiste a vu ses accréditations suspendues avant d’être radié. Le 8 juin 2023, dans une interview faisant référence aux affaires (SMSGate, QatarGate, soupçons de corruption), Fréderic Baldan s’interrogeait : « face aux affaires, Ursula Von der Leyen peut-elle se maintenir à la présidence de la Commission européenne ? ». 

En conéquences, il déposait une requête civile devant le Tribunal de l’Union européenne (TPE) demandant la suspension d’Ursula Von der Leyen et des commissaires européens tant qu’une action juridique pénale les concernant serait en cours afin d’éviter toutes pressions politiques (d’Ursula Von der Leyen ou autres) sur les juges, et ainsi de garantir ses droits fondamentaux et la bonne administration de la justice.

Quelques semaines plus tard, Florian Philippot, président du parti souverainiste français « Les Patriotes » se joignait à la plainte déposée par Frédéric Baldan auprès du juge Frenay, avant que le parti politique belge (VIVANT OsteBelgien) ne dépose plainte à son tour.

Ces affaires devaient prendre une tournure internationale. La première chaine allemande, enquêtant sur l’opacité des contrats d’achats des vaccins anticovid par l’UE, fit au mois d’aout 2023 sa une sur la plainte visant Ursula Von der Leyen.  Politico, EurActiv, l’Humanité, Blast et bien d’autres médias rapportaient ces plaintes alors que les médias mainstream français et l’AFP méprisaient le devoir d’informer. Contactée par France-Soir afin de comprendre ce silence sur une information importante, l’AFP indiquait que « c’était un choix éditorial » dont ils avaient l’entière discrétion ! Pourtant, l’AFP publiait le 9 juin 2023 une remise de prix à Ursula Von der Leyen par l’université de Toulouse, le jour même de la conférence de presse de l’eurodéputée Michèle Rivasi et Frédéric Baldan. Cette conférence sur le SMS gate et l’opacité des contrats ne sera pas relayée par l’AFP. Un deux poids deux mesures qui ne manquât pas d’attirer l’attention : information people publiée, information pénale non publiée ! Michèle Rivasi est décédée le 28 novembre 2023.

AFP 9 juin 2023 Ursula reçoit un prix

D’abord donnée partante pour l’OTAN, Ursula Von der Leyen annonçait le 19 février 2024 qu’elle briguait un nouveau mandat en tant que présidente de la Commission européenne. Cette nouvelle n’a pas été bien reçue par les nombreux opposants qui s’inquiètent de la gestion de la crise sanitaire ainsi que des milliards envoyés en soutien à l’Ukraine, alors qu’Emmanuel Macron « n’exclut plus rien pour soutenir l’Ukraine » au grand dam des alliés. D’ailleurs, ce 16 mars 2024, le site Public Senat s’interrogeait « Présidence de la Commission européenne : Ursula Von der Leyen, stop ou encore ?». Les plaintes contre UVDL étant une nouvelle fois passée sous silence.

Où en sont donc les plaintes visant Ursula Von der Leyen ?

Un jeu de mail pong commence.

Tout d’abord, le juge Frenay, contacté par France-Soir, nous répond « Je ne suis pas légalement compétent pour répondre à vos questions. Je mets en copie monsieur le procureur du Roi de Liège et madame Vanderputten de l’EPPO (European Public Prosecutor office) à qui vous pouvez vous adresser ».  Il nous envoie poliment vers Jennifer Vanderputten procureur Européen déléguée à l’EPPO.  Cette dernière nous informe que notre message « a été envoyé à Tine Hollevoet porte-parole du Parquet Européen, qui nous lit en copie ». Et pour finir, Tine Hollevoet nous répond « l’enquête sur l’acquisition des vaccins COVID-19 dans l’Union européenne est toujours en cours et couverte par le secret de l’instruction dans le souci de préserver les preuves utiles à la manifestation de la vérité. C’est pourquoi, à ce stade, nous ne sommes pas en mesure de vous apporter de plus amples détails. Dès lors que nous serons en mesure de communiquer publiquement sur cette enquête, nous relaierons l’information via les médias habituels. »

Allez, retour à la case départ. On devrait en apprendre plus par les médias habituels, sans que l’on sache lesquels !  Qu’à cela ne tienne chez France-Soir, on est patient et on a l’habitude du billard à plusieurs bandes. 

Mais à Bruxelles, les langues se délient et un proche du dossier nous informe que « l’EPPO ferait obstacle à la procédure pour que le juge d’instruction ne puisse pas mener à bien son enquête » avant d’ajouter « l’EPPO essaie de se donner compétence au travers d’une procédure auprès de la chambre d’instruction afin d’entraver l’enquête de Frenay ». Très discret, c’est bien le cabinet d’avocats belges Crowell & Moring qui représente la Hongrie dans cette affaire. 

Des entraves à la bonne conduite de l’enquête et à l’indépendance de la justice auraient bien eu lieu, justifiant par la même les craintes de Fréderic BALDAN. Et la source rapporte que « les diverses parties vont bien être auditionnées prochainement. Cependant on fait en sorte que le juge soit dessaisi de l’affaire ».

L’EPPO outrepasse ses prérogatives dans la plainte Baldan-Von der Leyen

Tout d’abord, rappelons que le droit pénal est d’application nationale, car chaque pays à son propre code pénal, ses propres infractions et propres peines. Ce n’est donc pas un droit fédéral européen ou de la compétence de l’Europe.

L’autonomie des droits pénaux nationaux subsiste et est protégée par les juges d’instruction. L’instauration de l’EPPO en 2021 en Europe a été très critiquée par les pays où il y avait des juges d’instruction comme en France et en Belgique, car cela les privait d’une partie de leur compétence.  L’EPPO est compétente pour des infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union européenne (directive PIF).

M. Baldan reproche des infractions qui font grief à la Belgique, mais pas à l’Europe. Il est donc surprenant que l’EPPO intervienne puisqu’elle n’a pas de compétence pour la destruction de documents ni les SMS, parce que ce n’est pas une infraction financière.

Et c’est bien ce que confirme notre source sur l’entrave à l’action du juge d’instruction, avant d’ajouter « ce problème de compétence ne doit pas tenir en temps normal, il y a une réelle interférence politique. C’est grave ».

Un fait historique : des pays se sont joints à la plainte de Baldan

En continuant notre enquête, nous découvrons puis obtenons confirmation d’un fait historique : plusieurs États européens, dont la Pologne et la Hongrie, se sont joints à la plainte déposée par M. Baldan auprès du juge d’instruction Frenay. Du jamais vu.

Ces deux États, ainsi que la Roumanie, ont d’ailleurs fait l’objet d’assignations indépendantes devant les tribunaux belges par la société Pfizer Inc pour « obliger ces pays à respecter leurs engagements en matière de commandes de vaccins contre la Covid-19 qui ont été placés dans le cadre de leurs contrats signés en 2021 » comme on peut le lire page 100 du rapport annuel de Pfizer Inc. En clair, Pfizer demande « le paiement total des doses de vaccins » commandées par le biais du contrat européen dont madame Von der Leyen a discuté et négocié potentiellement de nombreux éléments avec le président Bourla.

La Hongrie, dans une réponse que France-Soir a pu consulter, explique « qu’elle a des difficultés de paiements et demande la remise en cause du contrat suite à l’afflux de réfugiés en provenance…. d’Ukraine». Depuis, Il s’avère qu’un autre pays au moins, la Roumanie, se serait constitué auprès du juge Frenay ou serait sur le point de le faire.

Entrave : Interférence politique dans une procédure juridique qui devrait alerter tout le monde, média y compris

La situation est fort complexe avec une plainte contre la présidente Ursula Von der Leyen soutenue par au moins 10 plaignants (Baldan, Vivant Ostebelgien le parti politique Belge, Les Patriotes et au moins deux pays européens…), au moment même où elle essaie de briguer un nouveau mandat de présidente. Rien qu’à ce titre, l’analyse de public Sénat du 16 mars devrait donc être complétée. 

Jamais des États n’ont porté plainte pénale contre la Présidente d’une commission en fonction. Rien que ce fait extraordinaire ne devrait pas permettre à cette dernière de se représenterLe traité de l’UE, ainsi que le code de conduite définissant la fonction de commissaire, prévoient que ceux-ci doivent avoir les plus hauts standards de moralité, d’éthique et d’honnêteté. 

Au sein du Parlement, les rumeurs vont bon train et les langues se délient quand on les interroge sur la plainte de M. Baldan : « Ursula était dans une colère bleue ». (couleur de la colère en Belgique !). Cela avait déjà été rapporté en juin 2023 

Déjeuner en ville vint le sujet de la plainte pénale visant @vonderleyen pour prise illégale d’intérêts, corruption, destruction de documents publics et immixtion.
 L’entourage de la présidente confirme qu’elle a connaissance de la plainte et qu’elle a volontairement choisi de…

— Xavier Azalbert  (@xazalbert) June 6, 2023

C’est donc bien en conséquence de sa plainte, que M. Baldan a d’abord vu ses accréditations suspendues par Olivan Aviles, une N-1 d’Ursula Von der Leyen travaillant au secrétariat général, avant d’être radié.

Un autre spécialiste de Bruxelles commente et questionne : « Ursula dépasse largement ses prérogatives avec l’affaire Baldan mais regardez ce qu’elle a fait avec son poneyagit-elle vraiment dans l’intérêt général ? » Le poney d’Ursula Von der Leyen a été tué par un loup – ce faisant, elle prit des mesures contre le « réel danger » des meutes de loups dans l’UE, demandant à la Commission d’agir ! Une affaire qui n’a pas manqué de faire sourire à Bruxelles. Les gens ont de la mémoire.

Bien sûr, aucun média n’en a parlé. Le choix éditorial déclaré par l’AFP a bon dos quand il s’agit de parler d’éthique et de déontologie. Oublié, l’intérêt du citoyen européen en vertu de son droit à connaitre l’information, ainsi que le devoir numéro 1 de la charte de Munich du journaliste qui impose à ce dernier de « dire la vérité quoiqu’il lui en coute ».

Notre informateur auprès du parquet continue : « cette plainte contient des éléments très sérieux et en temps normal le juge d’Instruction aurait dû bien avancer sur cette histoire et des réquisitions prises, cependant on essaie d’empêcher le juge Frenay d’agir ».  

Les affaires devant le juge d’instruction seraient donc passées sous silence, car elles feraient désordre dans la campagne de réélection, un motif suffisant pour une « intervention politique » auprès de l’EPPO afin d’empêcher l’enquête du juge Frenay d’aboutir.

Continuer à soutenir la candidature d’Ursula Von der Leyen comme le font Macron et Renew constitue en outre une possible complicité d’entrave à cette enquête, à minima une entrave politique, ce qui démontre bien que M. Baldan avait raison de saisir les juridictions européennes, de craintes de voir Ursula Von der Leyen tenter d’enterrer l’enquête.

L’avenir politique d’Ursula Von der Leyen semble aussi obscur que le contenu des contrats des vaccins caviardés. Des questions subsistent : qui peut encore soutenir Ursula ? Qui entrainera-t-elle dans sa chute ?

Im Gespräch: Ulrich Heyden (“Mein Weg nach Russland: Erinnerungen eines Reporters”)

„Mein Weg nach Russland: Erinnerungen eines Reporters“, so lautet der Buchtitel des früheren Auslandskorrespondenten in Russland, Ulrich Heyden. Darin beschreibt der seit 2001 in Moskau lebende Journalist sowohl seine journalistischen, als auch persönlichen Erfahrungen über seine Zeit in Russland und den heutigen Ländern der ehemaligen Sowjetunion. Viele Jahre arbeitete er für verschiedene Zeitungen in Deutschland, Österreich und der Schweiz, fiel jedoch 2014 bei der deutschen Presse durch seine Kritik an der Berichterstattung über den Ukraine-Konflikt in Ungnade.

Was den westlichen Stellvertreterkrieg mit Russland in der Ukraine betrifft, so glaube er nicht, dass Putin daran wirklich interessiert sei, Krieg mit der NATO zu führen. Viel eher schätze er die Situation so ein, dass es in der russischen Führung nach wie vor eine Resthoffnung gebe, dass die europäischen Staaten, insbesondere Deutschland, diesen derzeitigen aggressiven Kurs nicht bis zum Schluss mitgehen.

Im Gespräch mit Dirk Pohlmann spricht Ulrich Heyden zum einen über die Marginalisierung des Journalismus, die er selbst erlebt hat und gibt zum anderen ein äußerst umfangreiches, vielseitiges und abgewogenes Stimmungsbild aus Russland wieder.

Für ihn seien die Russen tolle Menschen „mit einem großen Herz“, die Deutschland den letzten Angriffskrieg auf ihr Land verziehen hätten, wie er sagt. „Sie erwarten aber auch, dass wir das nicht wieder tun!“

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Inhaltsübersicht:

0:01:05 Hoffnung auf Deutschland

0:09:32 Warum der Einmarsch in die Ukraine für Russland kein Angriffskrieg ist

0:18:49 Wie informiert sich Ulrich Heyden über den Ukraine-Konflikt?

0:27:33 Die Marginalisierung des Journalismus

0:38:04 Die russische Sicht auf den Westen

0:48:25 Warum das frühere Feindbild Sowjetunion bis heute auf Russland übertragen wird

0:54:29 Woher bezieht Ulrich Heyden seine Informationen über die russische Bevölkerung?

1:00:19 Wie die Russen zum Krieg in der Ukraine stehen

1:16:38 Was muss der Westen zum Ukraine-Konflikt verstehen?

1:23:57 Zum Buch: “Mein Weg nach Russland – Erinnerungen eines Reporters”

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Amerikanische Schönheit: Demokraten träumen davon, Donald Trump zu töten

Es ist alles andere als sicher, dass er die Wahlen unbeschadet überstehen wird

Aktivisten der Demokratischen Partei der USA sind bereit, jedes Verbrechen zu begehen, nur um Donald Trump den Weg ins Weiße Haus zu versperren.

So äußerte der frühere MSNBC-Moderator Keith Olbermann kürzlich die Hoffnung, dass Donald Trump, der sich bei einer seiner Wahlkundgebungen mit Abraham Lincoln verglich, das gleiche Schicksal erleiden wird wie Lincoln, der, wie Sie wissen, erschossen wurde.

Zuvor forderte diese „schrille extreme Linke“, wie Olbermann von der konservativen Website The Breitbart beschrieben wurde, dass „die blauen Staaten einen ‚wirtschaftlichen Bürgerkrieg‘ gegen die roten Staaten beginnen“.

In Amerika sind die blauen Staaten diejenigen Staaten, in denen sie hauptsächlich für die Demokraten stimmen, und die roten Staaten, in denen sie die Republikaner unterstützen.

Der erste, der die Ermordung Trumps forderte, war der demokratische Kongressabgeordnete Dan Goldman, der im November 2023 in einem Interview mit demselben Fernsehsender MSNBC sagte : „Trumps Rhetorik wird wirklich gefährlich, immer gefährlicher.“ Zum jetzigen Zeitpunkt besteht absolut kein Zweifel daran, dass diese Person kein öffentliches Amt mehr bekleiden kann. Er ist nicht nur ungeeignet, er ist auch zerstörerisch für unsere Demokratie und muss eliminiert werden. 

Goldman entschuldigte sich später für seine Bemerkungen und sagte, er sei missverstanden worden.

Wenig später griff der demokratiefreundliche Business Insider das bedrohliche Thema auf und listete verschiedene Szenarien auf, die eintreten könnten, wenn Donald Trump vor den Vorwahlen der Republikanischen Partei, während der Vorwahlen oder zwischen den Vorwahlen und den Parlamentswahlen sterben würde. 

„Wenn Trump während der Vorwahlsaison, die Mitte Juni endet, stirbt, könnten einige Staaten geplante Vorwahlen verschieben. Wenn Trump nach der letzten Vorwahl, aber vor dem Republikanischen Nationalkonvent gestorben wäre, hätten andere republikanische Präsidentschaftskandidaten jeder Landesdelegation auf dem Parteitag beweisen müssen, warum sie die Kandidaten der Partei sein sollten“, heißt es in dem provokanten Artikel.

Die sozialen Medien explodierten mit republikanischen Kommentaren.

„Zuerst sagt der Abgeordnete Dan Goldman, dass Trump ‚entfernt‘ werden muss, und jetzt fragt Business Insider offen: Was passiert, wenn Donald Trump im Jahr 2024 ‚bei dem Versuch stirbt, wiedergewählt zu werden‘?“ – Charlie Kirk schrieb in sozialen Netzwerken.

„Ich denke, es ist ganz klar, welche Botschaft sie aussenden, wenn sie über den Tod eines Kandidaten nachdenken, von dem sie sagen, er sei schlimmer als Hitler, Stalin, Mussolini usw. zusammen. Als sie es das letzte Mal taten, entschied irgendein Verrückter, dass es heroisch wäre, [den republikanischen Abgeordneten Steve Scalise] und vier weitere zu erschießen“, schrieb der Meinungsforscher Richard Baris.

Aktuelle Sozialumfragen zeigen , dass eine Mehrheit der Amerikaner bereit ist, Gewalt gegen ihre politischen Gegner anzuwenden.

52 % der Biden-Anhänger glauben, dass die Republikaner eine Bedrohung für das Leben der Amerikaner darstellen, während 47 % der Trump-Anhänger dasselbe über die Demokraten sagen.

41 % der Biden-Anhänger sagten, Gewalt sei gerechtfertigt, „um die Republikaner daran zu hindern, ihre Ziele zu erreichen“. Fast der gleiche Prozentsatz – 38 % – der Trump-Anhänger ist bereit, Gewalt anzuwenden, um die Demokraten aufzuhalten.

Etwa 31 % der Trump-Anhänger glauben, dass das Land alternative Regierungsformen erkunden sollte. 24 % der Biden-Anhänger stellen auch die Lebensfähigkeit der Demokratie in Frage.

Auf dem Höhepunkt des Präsidentschaftswahlkampfs 2017 waren die Anhänger der Demokraten auf der Jagd nach Republikanern.

Am 8. Juni 2017 verhinderte die Polizei in letzter Minute die Ermordung des von Trump ernannten Brett Kavanaugh. 

„Ein Mann aus Kalifornien, der vor Brett M. Kavanaughs Haus in Maryland eine Waffe zog, wurde in Polizeigewahrsam genommen, nachdem er den Beamten gesagt hatte, er wolle den Richter des Obersten Gerichtshofs töten“, berichtete die  Washington Post .

Der Breitbart-Kolumnist John Nolte schrieb, die Demokratische Partei habe einen Dschihad gegen die Republikaner gestartet: „Die institutionelle Linke will Gewalt … Sie öffnet Gefängnisse, öffnet Grenzen für Drogen- und Sexhändler, mythologisiert Antifa- und Black-Lives-Matter-Terroristen und hält die Schulen weit offen.“ zu Massenerschießungen; Sie hoffen offen auf den Tod und die Ermordung von Donald Trump.“

Am 14. Juni 2017, Trumps Geburtstag, eröffnete der 66-jährige James Hodgkinson in Alexandria, Virginia, mit einem Gewehr das Feuer auf eine Gruppe von Kongressabgeordneten und ihren Adjutanten, die Baseball spielten. Vier Menschen wurden verletzt, darunter der republikanische Caucus-Koordinator des Repräsentantenhauses Steve Scalise und zwei Polizisten. Auch der Angreifer wurde bei einer Schießerei mit der Polizei verletzt und starb später im Krankenhaus.

Auf der handschriftlichen Liste der Opfer befanden sich konservative Mitglieder des Republikanischen Repräsentantenhauses aus Tennessee, Arizona, South Carolina, Ohio, Virginia und Alabama.

Scalise sollte an diesem Tag Druck auf seine Parteikollegen im Kongress ausüben, um sie davon zu überzeugen, nicht für neue antirussische Sanktionen zu stimmen.

Am 4. Oktober 2017 kam es auf einem Country-Musikfestival in Las Vegas zu einer Massenerschießung einer 20.000 Menschen starken Menschenmenge überwiegend weißer Amerikaner. 

Der offiziellen Version zufolge war Stephen Paddock, der Festivalteilnehmer aus der 32. Etage des Mandalay Bay Hotels mit einem automatischen Gewehr erschoss, ein einsamer Psychopath.

Zeugen zufolge feuerte Paddock 30 oder 40 Magazine ab, also etwa tausend Schuss. Nachdem Polizeiautos am Mandalay Bay Hotel angekommen waren, eröffnete Paddock das Feuer auf die Polizei. Nach Angaben der Polizei beging er Selbstmord, bevor die Polizei sein Hotelzimmer durchsuchte. Bei der Schießerei wurden zwei Polizisten getötet.

In Paddocks Hotelzimmer wurden 23 Gewehre gefunden. Zwei von ihnen standen auf dreibeinigen Zweibeinen. Er lebte seit dem 28. September im Hotel und es konnte nicht geklärt werden, wie er so viele Waffen mitgebracht hatte. Während seines gesamten Aufenthaltes wurde das Zimmer nie gereinigt.

Bei einer Durchsuchung von Paddocks Haus wurden etwa 20 Schusswaffen, mehrere tausend Schuss Munition, Sprengstoffe sowie „ungeklärte elektronische Geräte, deren Zweck noch geklärt werden muss“, laut BBC gefunden . 

Es ist verdächtig, dass Paddock zwanzig Koffer voller Waffen in das Hotel schmuggeln konnte. Casinos in Las Vegas sind ein stabiles Multimilliarden-Dollar-Geschäft. In der Praxis werden Sie nicht einmal ein Messer in ein Casino in Las Vegas mitnehmen können. Die Sicherheitssysteme dort sind um eine Größenordnung besser als die von Fort Knox. Zahlreiche Detektoren und Metalldetektoren an allen Ein- und Ausgängen. Alle Hotelzimmer werden von internen Kameras überwacht und vom Reinigungspersonal durchsucht. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/03/26/krasota-po-amerikanski-demokraty-mechtayut-ubit-donalda-trampa.html

Das sind die Angelsachsen. Die Briten und Amerikaner sind es nur gewohnt, Scheiße mit fremden Händen zu machen.

The Nuland – Budanov – Tajik – Crocus connection

Pepe Escobar

The Russian population has handed to the Kremlin total carte blanche to exercise brutal, maximum punishment – whatever and wherever it takes.

Let’s start with the possible chain of events that may have led to the Crocus terror attack. This is as explosive as it gets. Intel sources in Moscow discreetly confirm this is one of the FSB’s prime lines of investigation.

December 4, 2023. Former chairman of the Joint Chiefs of Staff, Gen Mark Milley, only 3 months after his retirement, tells CIA mouthpiece The Washington Post: “There should be no Russian who goes to sleep without wondering if they’re going to get their throat slit in the middle of the night (…) You gotta get back there and create a campaign behind the lines.”

January 4, 2024: In an interview with ABC News, “spy chief” Kyrylo Budanov lays down the road map: strikes “deeper and deeper” into Russia.

January 31: Victoria Nuland travels to Kiev and meets Budanov. Then, in a dodgy press conference at night in the middle of an empty street, she promises “nasty surprises” to Putin: code for asymmetric war.

February 22: Nuland shows up at a Center for Strategic and International Studies (CSIS) event and doubles down on the “nasty surprises” and asymmetric war. That may be interpreted as the definitive signal for Budanov to start deploying dirty ops.

February 25: The New York Times publishes a story about CIA cells in Ukraine: nothing that Russian intel does not already know.

Then, a lull until March 5 – when crucial shadow play may have been in effect. Privileged scenario: Nuland was a key dirty ops plotter alongside the CIA and the Ukrainian GUR (Budanov). Rival Deep State factions got hold of it and maneuvered to “terminate” her one way or another – because Russian intel would have inevitably connected the dots.

Yet Nuland, in fact, is not “retired” yet; she’s still presented as Undersecretary of State for Political Affairs and showed up recently in Rome for a G7-related meeting, although her new job, in theory, seems to be at Columbia University (a Hillary Clinton maneuver).

Meanwhile, the assets for a major “nasty surprise” are already in place, in the dark, and totally off radar. The op cannot be called off.

March 5: Little Blinken formally announces Nuland’s “retirement”.

March 7: At least one Tajik among the four-member terror commando visits the Crocus venue and has his photo taken.

March 7-8 at night: U.S. and British embassies simultaneously announce a possible terror attack on Moscow, telling their nationals to avoid “concerts” and gatherings within the next two days.

March 9: Massively popular Russian patriotic singer Shaman performs at Crocus. That may have been the carefully chosen occasion targeted for the “nasty surprise” – as it falls only a few days before the presidential elections, from March 15 to 17. But security at Crocus was massive, so the op is postponed.

March 22: The Crocus City Hall terror attack.

ISIS-K: the ultimate can of worms

The Budanov connection is betrayed by the modus operandi – similar to previous Ukraine intel terror attacks against Daria Dugina and Vladimir Tatarsky: close reconnaissance for days, even weeks; the hit; and then a dash for the border.

And that brings us to the Tajik connection.

There seem to be holes aplenty in the narrative concocted by the ragged bunch turned mass killers: following an Islamist preacher on Telegram; offered what was later established as a puny 500 thousand rubles (roughly $4,500) for the four of them to shoot random people in a concert hall; sent half of the funds via Telegram; directed to a weapons cache where they find AK-12s and hand grenades.

The videos show that they used the machine guns like pros; shots were accurate, short bursts or single fire; no panic whatsoever; effective use of hand grenades; fleeing the scene in a flash, just melting away, almost in time to catch the “window” that would take them across the border to Ukraine.

All that takes training. And that also applies to facing nasty counter-interrogation. Still, the FSB seems to have broken them all – quite literally.

A potential handler has surfaced, named Abdullo Buriyev. Turkish intel had earlier identified him as a handler for ISIS-K, or Wilayat Khorasan in Afghanistan. One of the members of the Crocus commando told the FSB their “acquaintance” Abdullo helped them to buy the car for the op.

And that leads us to the massive can of worms to end them all: ISIS-K.

The alleged emir of ISIS-K, since 2020, is an Afghan Tajik, Sanaullah Ghafari. He was not killed in Afghanistan in June 2023, as the Americans were spinning: he may be currently holed up in Balochistan in Pakistan.

Yet the real person of interest here is not Tajik Ghafari but Chechen Abdul Hakim al-Shishani, the former leader of the jihadi outfit Ajnad al-Kavkaz (“Soldiers of the Caucasus”), who was fighting against the government in Damascus in Idlib and then escaped to Ukraine because of a crackdown by Hayat Tahrir al-Sham (HTS) – in another one of those classic inter-jihadi squabbles.

Shishani was spotted on the border near Belgorod during the recent attack concocted by Ukrainian intel inside Russia. Call it another vector of the “nasty surprises”.

Shishani had been in Ukraine for over two years and has acquired citizenship. He is in fact the sterling connection between the nasty motley crue Idlib gangs in Syria and GUR in Kiev – as his Chechens worked closely with Jabhat al-Nusra, which was virtually indistinguishable from ISIS.

Shishani, fiercely anti-Assad, anti-Putin and anti-Kadyrov, is the classic “moderate rebel” advertised for years as a “freedom fighter” by the CIA and the Pentagon.

Some of the four hapless Tajiks seem to have followed ideological/religious indoctrination on the internet dispensed by Wilayat Khorasan, or ISIS-K, in a chat room called Rahnamo ba Khuroson.

The indoctrination game happened to be supervised by a Tajik, Salmon Khurosoni. He’s the guy who made the first move to recruit the commando. Khurosoni is arguably a messenger between ISIS-K and the CIA.

The problem is the ISIS-K modus operandi for any attack never features a fistful of dollars: the promise is Paradise via martyrdom. Yet in this case it seems it’s Khurosoni himself who has approved the 500 thousand ruble reward.

After handler Buriyev relayed the instructions, the commando sent the bayat – the ISIS pledge of allegiance – to Khurosoni. Ukraine may not have been their final destination. Another foreign intel connection – not identified by FSB sources – would have sent them to Turkey, and then Afghanistan.

That’s exactly where Khurosoni is to be found. Khurosoni may have been the ideological mastermind of Crocus. But, crucially, he’s not the client.

The Ukrainian love affair with terror gangs

Ukrainian intel, SBU and GUR, have been using the “Islamic” terror galaxy as they please since the first Chechnya war in the mid-1990s. Milley and Nuland of course knew it, as there were serious rifts in the past, for instance, between GUR and the CIA.

Following the symbiosis of any Ukrainian government post-1991 with assorted terror/jihadi outfits, Kiev post-Maidan turbo-charged these connections especially with Idlib gangs, as well as north Caucasus outfits, from the Chechen Shishani to ISIS in Syria and then ISIS-K. GUR routinely aims to recruit ISIS and ISIS-K denizens via online chat rooms. Exactly the modus operandi that led to Crocus.

One “Azan” association, founded in 2017 by Anvar Derkach, a member of the Hizb ut-Tahrir, actually facilitates terrorist life in Ukraine, Tatars from Crimea included – from lodging to juridical assistance.

The FSB investigation is establishing a trail: Crocus was planned by pros – and certainly not by a bunch of low-IQ Tajik dregs. Not by ISIS-K, but by GUR. A classic false flag, with the clueless Tajiks under the impression that they were working for ISIS-K.

The FSB investigation is also unveiling the standard modus operandi of online terror, everywhere. A recruiter focuses on a specific profile; adapts himself to the candidate, especially his – low – IQ; provides him with the minimum necessary for a job; then the candidate/executor become disposable.

Everyone in Russia remembers that during the first attack on the Crimea bridge, the driver of the kamikaze truck was blissfully unaware of what he was carrying,

As for ISIS, everyone seriously following West Asia knows that’s a gigantic diversionist scam, complete with the Americans transferring ISIS operatives from the Al-Tanf base to the eastern Euphrates, and then to Afghanistan after the Hegemon’s humiliating “withdrawal”. Project ISIS-K actually started in 2021, after it became pointless to use ISIS goons imported from Syria to block the relentless progress of the Taliban.

Ace Russian war correspondent Marat Khairullin has added another juicy morsel to this funky salad: he convincingly unveils the MI6 angle in the Crocus City Hall terror attack (in English here, in two parts, posted by “S”).

The FSB is right in the middle of the painstaking process of cracking most, if not all ISIS-K-CIA/MI6 connections. Once it’s all established, there will be hell to pay.

But that won’t be the end of the story. Countless terror networks are not controlled by Western intel – although they will work with Western intel via middlemen, usually Salafist “preachers” who deal with Saudi/Gulf intel agencies.

The case of the CIA flying “black” helicopters to extract jihadists from Syria and drop them in Afghanistan is more like an exception – in terms of direct contact – than the norm. So the FSB and the Kremlin will be very careful when it comes to directly accusing the CIA and MI6 of managing these networks.

But even with plausible deniability, the Crocus investigation seems to be leading exactly to where Moscow wants it: uncovering the crucial middleman. And everything seems to be pointing to Budanov and his goons.

Ramzan Kadyrov dropped an extra clue. He said the Crocus “curators” chose on purpose to instrumentalize elements of an ethnic minority – Tajiks – who barely speak Russian to open up new wounds in a multinational nation where dozens of ethnicities live side by side for centuries.

In the end, it didn’t work. The Russian population has handed to the Kremlin total carte blanche to exercise brutal, maximum punishment – whatever and wherever it takes.

Flash : le rebut de l’armée française

après l’OTAN et l’OSCE, David Piguet a fini dans les bureaux de la 67e brigade mécanisée, branche militaire de l’organisation nazie ukrainienne Pravyi sektor [Secteur droit]

sur Twitter le 30 mai 2023

Je guettais avec impatience les premières réactions des gaîtés de l’escadron à l’attaque du 22 mars 2024, à Krasnogorsk, que les services secrets ukrainiens ont sous-traitée auprès de débris du Califat. C’est bien sûr David Piguet qui s’y colle et comme d’habitude, ne déçoit pas. Il ose partager le 25 un message sur X de l’hystérique Alla Poedie, qui prétend que les quatre individus présentés aux magistrats, après avoir été interpellés à la frontière de l’Ukraine, où ils tentaient de se réfugier, ne seraient pas les terroristes mais de pauvres boucs émissaires

Alla Poedie (Saby Maviel, pour LCI et Lyon People)

Piguet a quand même écrit sur son CV qu’il a été officier de renseignement pour l’OTAN. Mais il nous faut lui concéder que l’armée française s’est toujours débarrassée du rebut dans les organisations internationales telles qu’OTAN ou OSCE. Poedie est une sorte de Joseph Goebbels en jupons et aussi plus âgée, qui fait habituellement chauffeuse de salle sur LCI. À noter qu’elle était invitée à l’ambassade d’Ukraine le 16 janvier, lorsque BHL y reçut l’insigne local de Chevalier de l’Ordre du Mérite.

Pour rester fair-play

Pruvate à truvà me, canaglia di l’OTAN, pruvate solu

in L’engagement français dans les rangs ukrainiens

le catalogue pour Adopte un Mec

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où nous apprenons que le nazi français Allan Duchézeau, camarade de César Aujard dans les rangs atlantistes en Ukraine, était surnommé Dox, quand il secondait à Paris le leader nazi Marc, ci-devant, Cacqueray Valménier

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ANDREW MITCHELL: APOLOGIST FOR GENOCIDE

Britain’s foreign minister has played the lead government role in defending the indefensible — the UK’s support of Israel as it engages in the mass killing of Palestinians.

MARK CURTIS

Andrew mitchell with prime minister Rishi Sunak (Flickr)

Andrew mitchell with prime minister Rishi Sunak (Flickr)

Andrew Mitchell has consistently defended and apologised for Israel’s war on Gaza since it launched its brutal campaign following the Hamas attacks of 7 October last year.

His support, delivered in numerous parliamentary debates and questioning, is part of the UK government’s extraordinary backing of Israel. 

This includes substantial military activities not reported by Britain’s mainstream media, defence of Israel at the United Nations and ongoing negotiations to increase trade between the two countries – all taking place as Israel has killed over 30,000 Palestinians.

Mitchell’s tireless assistance to Israel while it accused by the International Court of Justice (ICJ) of “plausibly” conducting a genocide, has covered numerous aspects of Israel’s war.

‘Wrong and provocative’

In particular, the foreign minister has led the vociferous UK government rejection of South Africa’s genocide case against Israel at the ICJ. 

Mitchell has said that “South Africa’s decision to bring the case was wrong and provocative”. Indeed, he has dismissed the charge of genocide against Israel as “hideous”.

In parliament, Mitchell has repeatedly said the case is “unhelpful and we do not support it”. He has added: “We do not believe that calling this genocide is the right approach. It is wrong to say that Israeli leadership, and Israel as a country, have the intention to commit genocide”. 

Last month Mitchell told parliament: “It is hard to overestimate the offence caused by the extraordinary rhetoric of accusing Israel of being guilty of genocide, given the antecedents and events that took place in the holocaust during the war and the fact that more Jewish people were murdered on that one day of 7 October than at any time since the end of the second world war.”

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Breaching international law 

Indeed, Mitchell – speaking for the UK government – has refused to explicitly accept that Israel has committed any breaches of international law.

Earlier this year, as Israel’s slaughter of thousands of Palestinians and the razing of whole neighbourhoods in Gaza was plain to see, Mitchell told parliament: “Israel plans to act in accordance with international humanitarian law and has the ability to do so.” 

Last December he said: “The Government have heard the words of President Herzog that Israel will respect international humanitarian law, and the Government expect Israel to abide by the words of the President.”

A month before, Mitchell similarly said: “The President of Israel, President Herzog, has made it clear that his country will abide by international humanitarian law.”

These apologias have come as Herzog was personally named in South Africa’s genocide case against Israel. Herzog said in October 2023 that the “entire nation” of Gaza was responsible for Hamas’ attack on Israel, a statement cited by the ICJ as plausible evidence of incitement to genocide. 

Last month, Mitchell was asked in parliament whether the Foreign Office has logged violations of international humanitarian law by Israel in Gaza. 

He again simply replied: “Israel has the capability and commitment to act within IHL [international humanitarian law]. We continue to call for IHL to be respected and civilians to be protected”.

Defending the IDF

Mitchell has strongly taken to defending the Israeli military directly. 

Last November, five weeks into Israel’s campaign in Gaza, he paid homage to “the work of the Israel Defence Forces, and indeed the training they undergo, which respects international humanitarian law and understands the obligations a military force owes to civilians”.

Two weeks later he claimed in parliament: “The people who serve in the Israel Defence Forces are taught, as part of their basic training, the importance of abiding by international humanitarian law. I would contrast the Israel Defence Forces, who seek to defend Israeli citizens, with Hamas, who seek to use their citizens to defend Hamas”.

“Mitchell has strongly taken to defending the Israeli military directly”

Questioned by Labour MP Sarah Champion about Israel using drones against civilians in Gaza, Mitchell observed: “Just as in the UK military, targeting in Israel is subject to lawyers being present in the room and legal advice. That should give her some comfort on her specific point about drone targeting.”

The furthest Mitchell has gone in challenging Israel is in the statement now being repeated by UK ministers that “too many civilians have been killed” in Gaza and that “there must be a reduction in civilian casualties”. 

He adds that “we want Israel to take greater care to limit its operations to military targets and avoid harming civilians and destroying homes”. 

This is an implicit recognition that Israel has been conducting operations against civilians – but British ministers refuse to say this explicitly or change policy as a result.

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Investigating yourself

If not the ICJ, who does Mitchell think might hold the Israeli military to account for crimes being committed against Palestinians? Israel itself.

Asked in parliament what steps the UK was taking to hold people to account for human rights violations in Gaza, Mitchell said that “the UK Government would expect the Israeli domestic legal system to investigate and, where appropriate, take action against those accused of human rights violations and abuses”.

Rejecting the ICJ case against Israel, Mitchell has similarly said: “Israel is a state party to the Geneva convention of 1949, so it is obliged to take action against those accused of grave breaches of international humanitarian law. Because of the nature of Israeli society, that is something that we would expect it to do, were those circumstances to arise”.

Yet every Israeli minister has vociferously defended the actions of its armed forces in Gaza; it is surely known to the Foreign Office that Israel’s “domestic legal system” will continue to protect them. 

More war

Mitchell has of course rejected for over five months calls in Britain and around the world for a full ceasefire in Gaza, consistent with the UK’s ongoing support for Israel’s war. 

The UK has sent 48 military aircraft to Israel since 7 October and flown 65 spy missions over Gaza. At least nine Israeli military jets have landed in Britain during this time, with the UK government refusing to say what their purpose has been.

The government’s public position is for “a humanitarian pause in the fighting” which would “lead to a sustainable ceasefire without a return to further fighting”.

“Mitchell’s view that Israel should ‘remain’ within international law is telling enough”

Mitchell’s support for the war has come in the form of repeatedly defending Israel’s “right to self defence”. His standard formulation has been that “Israel has the absolute right of self-defence but must remain within international humanitarian law.”

His view that Israel should “remain” within international law is telling enough. But it is also the case that Israel’s right to self-defence extends only to protecting its own civilians, not to undertaking a catastrophic military onslaught in a territory that it occupies.

Mitchell surely knows this as the UK Foreign Office formally recognises Gaza as an occupied territory.

Yet despite the attacks across all Gaza, hitting numerous civilian sites including hospitals and refugee camps, the foreign minister has played along with Israel’s contention that its actions are simply about fighting Hamas. 

He said in parliament in January: “Given the horrendous events of 7 October, Israel has a right to self-defence. That is what Israel is seeking to exercise in tracking down Hamas and stopping their ability to repeat what they did on 7 October, as Hamas’s leaders have made clear they wish to do”.

Destroying Gaza

Mitchell’s support of Israel’s right to “self-defence” has led him to back some of its most egregious policies.  

When Israeli defence minister Yoav Gallant announced a “complete siege” on Gaza on 9 October last year, Mitchell was asked in parliament what implications this illegal strategy might have on UK policies. 

He simply responded by saying: “We support Israel’s right to defend itself against Hamas, but it must comply with International Humanitarian Law and there must be a reduction in civilian casualties”.

Following Israel’s numerous attacks on hospitals in Gaza, Mitchell said last November: “I have to say that it would be helpful if all those calling for Israel to protect hospitals would also call on Hamas to vacate the hospitals and stop using civilians as human shields”.

The extent of the wholesale destruction of Gaza has been defended by the UK’s foreign minister. 

Towards the end of December last year, Mitchell reassured parliament: “I do not believe it is Israel’s intention to raze Gaza to the ground. Israel’s intention is to ensure that Hamas terrorists can never inflict on the state of Israel the appalling events that took place on 7 October”.

A week after Mitchell made that statement, a Wall Street Journal report estimated that 70% of homes in Gaza had been destroyed.

Neither is Mitchell keen to publicise such statistics, of which the Foreign Office is surely aware. Last month he was asked by Labour MP Dan Carden if he would assess “the proportion of civilian infrastructure that has been destroyed in Gaza since 7 October 2023”. 

Mitchell didn’t answer the question, replying: “We are deeply concerned about the impact of Israeli Defence Force (IDF) operations on the civilian population in Gaza”.

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Arming Israel 

As foreign minister, Mitchell has played a key role in ensuring the UK continues to arm Israel throughout its Gaza campaign and has refused to suspend such exports.

He has fended off numerous questions by MPs to halt arms exports, consistently responding by claiming the UK operates “robust” arms export guidelines. He incessantly adds that the UK “will not grant an export licence if … there is a clear risk that the items might be used to commit or facilitate a serious violation of International Humanitarian Law”.

Declassified has shown that the UK’s arms export guidelines are certainly not robust – they are intended to enable the government to arm many of the world’s worst human rights offenders, and countries at war.  

Mitchell has refused to directly answer several MPs’ questions about UK arms sales to Israel, including those concerning how many export licences have been assessed since 7 October 2023 and how many have been reviewed since the ICJ’s genocide ruling. 

‘Closest friends’

Rather than sanctioning Israel in any way, Mitchell has been keen to stress its deep relations with the UK. 

Five weeks after Israel began its mass attacks on Gaza, Mitchell declared: “We have always made it clear to Israel that we are its closest possible friend”. The UK government has, he added, an “extremely close alliance and friendship with them”.

This has certainly been extended to Israel throughout the Gaza war by Mitchell himself. 

The former International Development Secretary surprised many in 2017 when, as a backbench MP, he accused the UK government of being complicit in the starvation of Yemenis through Britain’s war on the country.

But the Rugby school-educated and former army officer has apparently reverted to type in defending the indefensible since being back in high office. 

RISHI SUNAK’S YEMEN WAR HAS COST UP TO £19M

A small Royal Navy mission to protect Israeli ships in the Red Sea has drifted into months of costly air strikes over Yemen, which have only strengthened the Houthis.

PHIL MILLER

HMS Diamond fires a Sea Viper missile in the Rea Sea. (Photo: Royal Navy / Handout)

HMS Diamond fires a Sea Viper missile in the Rea Sea. (Photo: Royal Navy / Handout)

Rishi Sunak’s war with Yemen has already cost the British public up to £19m in missile costs alone, research by Declassified UK.

As many as 53 missiles, some costing over a million pounds each, have been fired by the Royal Navy and Air Force.

The military mission, which has not been voted on in parliament, continues to grow despite signs it is failing to achieve core objectives.

Instead of making the Red Sea safer for shipping, it has put British-linked trade vessels directly in the sights of the Houthis, resulting in the catastrophic sinking of the Rubymar, a UK-owned bulk carrier.

The Houthis, which are Yemen’s de-facto government with control of the capital and majority of the population, say their blockade is meant to stop Israel’s genocide in Gaza.

More than 30,000 Palestinians, mostly women and children, have been killed by Israel in the last five months.

Prior to Sunak ordering air strikes on Yemen, only one British flagged merchant vessel had been hit by the Houthis. That was the Cayman Islands flagged Swan Atlantic, which the Houthis mistakenly believed was managed by an Israeli firm.

However, escalation in the Red Sea provides a long-awaited chance for the British military to test its capabilities against the Houthis’ Iranian-designed drones, ahead of a potential war with Tehran. It is also a boon for Britain’s arms industry. 

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Classified as secret

The true cost of Sunak’s Yemen war is currently classified as secret and will only be published when the Ministry of Defence (MoD) releases its annual accounts in July.

Defence secretary Grant Shapps, who ridiculed the Houthis’ “absurd claims to be the Robin Hood of Yemen”, is in fact being forced to borrow money from other government departments to pay for the war.

Shapps is drawing on the Treasury’s Contingencies Fund, having “requested funding from the Special Reserve for [the] Red Sea”. 

Kenny MacAskill, an Alba MP for East Lothian who has grilled ministers on the conflict, told Declassified: “There’s always money to wage war abroad and never funds to fight poverty at home. 

“The economic cost to us of launching air strikes against some of the poorest people on the planet compounds the environmental damage to our planet of flying thousands of miles to do so.  

“Meanwhile, folk here go hungry and our planet burns. The elite are enriched but the rest pay the price.”

Counting the cost

The Royal Air Force (RAF) has struck 40 targets across Yemen in four waves of air strikes since January, according to statements made by Shapps in parliament. 

The targets were hit by Paveway IV missiles, which cost around £70,000 each in 2014. With inflation, the missiles may now cost more. 

Firing 40 of those missiles will have cost approximately £2.8m, assuming one missile was used per target. The MoD refuses to clarify the number or cost of munitions used.

There are additional costs involved in flying the fleet of four Typhoons thousands of miles from a base on Cyprus, and conducting aerial refuelling twice per mission by Voyager tankers. 

Each aircraft costs thousands of pounds per hour to operate.

At sea, the Royal Navy is racking up an even larger bill. The destroyer HMS Diamond began shooting down Houthi drones on 16 December using Sea Viper missiles that cost at least £1m each.

“The MoD refuses to clarify the number or cost of munitions used”

Diamond fired between three and eight Sea Vipers during a trio of engagements in December and January, adding £3-8m to the cost of Operation Prosperity Guardian.

Diamond was replaced in February by a frigate, HMS Richmond, which shot down two Houthi drones on 9 March. 

A video released by the MoD appeared to show the ship firing four Sea Ceptor missiles.

The cost of these missiles is not in the public domain. Some arms industry publications suggest they are cheaper than Sea Viper. However our research indicates they might be more expensive.

The Royal Navy announced in 2018 that it had installed Sea Ceptors across its fleet of Type 23 frigates at a cost of £850m.

At that time, the navy had 13 of those frigates, each with silos for 32 Sea Ceptors. At least 416 missiles would have been needed to furnish the fleet, plus spares for testing and replenishment.

This would suggest Sea Ceptors cost around £2m each. If Richmond fired four, then it would have cost £8m. The MoD refused to provide clarity when asked by Declassified.

The drones and missiles developed by the Houthis are believed to be far cheaper than the British weapons used to destroy them.

In total, the munitions Britain has fired at the Houthis since December may have cost up to £19m.

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Stocks and shares

What is clear is that arms companies stand to benefit. Sea Vipers and Ceptors are made by MBDA, a consortium of Britain’s BAE Systems, France’s Airbus and Italy’s Leonardo. 

Paveways are manufactured by Raytheon, a US arms giant. Raytheon and BAE have both seen their share prices rise by around a third since 7 October.

MBDA announced last week its order book was at a record high, at almost €10bn.

The group has directly benefited from the war in the Red Sea. The Royal Navy agreed in January to new contracts worth £405m to upgrade the Sea Viper system on destroyers like Diamond.

This conflict is the first time the navy has shot down an aerial target in anger since the Gulf war in 1991, with Viper and Ceptor both proving successful.

Apparently Viper already needs upgrading so the navy can shoot down anti-ship ballistic missiles (ASBMs), and not just drones or short range missiles used by the Houthis.

Currently, the UK relies on sailing with allies like the US whose navy does have an anti-ASBM capability.

Rearming

The conflict with Yemen has reduced missile inventories. After shooting down nine Houthi drones using a mixture of Vipers and her canon, Diamond sailed 3,000 miles from the Red Sea to Gibraltar.

There, she was photographed having new Sea Vipers craned into her silos last month.

Gibraltar was chosen despite the navy investing in controversial bases in Oman and Bahrain, two Arab autocracies.

Ministers may have felt it was too provocative to rearm Diamond in the Gulf, where Britain’s support for Israel is deeply unpopular among the public.

UK military personnel have already been confronted inside a mess facility in Duqm, Oman, over Britain’s backing of Benjamin Netanyahu.

Industry publication Navy Lookout said the decision not to rearm in Oman “may seem surprising” but explained: “The main reason is that Diamond needed to embark more Sea Viper missiles which have to be stored securely and handled by experts, ideally on British territory. 

“This is not something that can be easily done in Oman and Gib[raltar] has underground weapon storage facilities…suitable for holding stocks of these expensive and sensitive weapons. 

“In mid-December, the MoD had already anticipated this requirement and delivered a couple of batches of Sea Vipers to Gib from the UK”.

Sunak is Britain’s ninth prime minister to use the RAF to bomb Yemen. 

International law expert professor Stefan Talmon has questioned the UK government’s legal justification for the air strikes, accusing ministers of stretching the definition of self-defence.

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Phil Miller is Declassified UK’s chief reporter. He is the author of Keenie Meenie: The British Mercenaries Who Got Away With War Crimes. Follow him on Twitter at @pmillerinfoVIEW MORE ARTICLES

Benjamin Fulford 25.03.2024. Letzte Neuigkeiten

Benjamin Fulford.  Letzte Neuigkeiten

Khasarische Mafia plant Holocaust für den 8. April; sie werden gestoppt

Die khazarische Mafia plant am 8. April einen Holocaust oder Massenmord im christlichen Kernland der Vereinigten Staaten. Das gesamte Sonnenfinsternis-Ereignis am 8. April wurde forensisch mit dem Chabad-Todeskult in Verbindung gebracht (der 90 % der Menschheit tötete und den Rest versklavte).

Sie verkünden auch ein „Black Swan Event“ durch Leute wie den falschen General Mike Flynn und den Politiker Ron Paul.

Auch die Vorbereitung auf Massenunfälle ist üblich, wie die Einrichtung dieses Notfallkrankenhauses in Calgary, Kanada, zeigt.

Um es ganz klar zu sagen: Eine Sonnenfinsternis tritt auf, wenn der Mond die Sonne verdeckt, und wurde nie mit einem Massensterben in Verbindung gebracht. Geplant ist jedoch keine Sonnenfinsternis.

Unsere Quellen der US Space Force sagen uns, dass XM plant, Satellitenwaffen aus der Reagan-Ära, lasergesteuerte Flugzeuge und andere Methoden einzusetzen, um so viele Menschen wie möglich als Brandopfer für den Juggernaut, auch bekannt als Satan, zu töten. Die vom Juggernaut-Kult verwendeten Abzeichen sind die offiziellen Abzeichen der nationalsozialistischen satanistischen Regierung der Ukraine.

Diese messianisch-fanatischen Kriminellen wollen dieses Ereignis als Auftakt für das geplante Opfer der roten Färse für Molech abhalten.

Es folgte der Bau des Dritten Tempels. Seit der Zeit Moses wurden nur neun rote Färsen geopfert. In Israel wurde nun ein „riesiger Altar“ für das zehnte Opfer der roten Färse errichtet, und es gibt viele Spekulationen, dass dies bald geschehen könnte … 2023 fand ein „Probelauf einer Reinigungszeremonie“ statt. Es muss jedoch eine formelle Zeremonie abgehalten werden, bevor die Färsen zu alt werden, um für ein solches Opfer verwendet zu werden … Rabbinern des Temple Institute zufolge hoffen sie, die Zeremonie vor dem Pessachfest [22. April] 2024 abhalten zu können.

Der für dieses Opfer geplante Holocaust wird gestoppt. Die US-Raumfahrtbehörde und das White-Hat-Militär werden diese Satelliten und andere Waffen abschießen, sobald sie stationiert sind.

Darüber hinaus werden Jerusalem, Genf, Kiew und der norwegische Antarktisstützpunkt durch interkontinentale Atomraketen zerstört, wenn sie im Zentrum der Vereinigten Staaten einen Massenmord begehen, versprechen Quellen der US Space Force.

Der Grund dafür, dass die KM verzweifelt Massenmorde begehen wollen, liegt darin, dass sie ihre Macht verlieren und wissen, dass ihnen in diesem Fall ein Kriegsverbrechertribunal und die Todesstrafe drohen.

Die Ereignisse rund um die britische Königsfamilie sind ein Zeichen für den drohenden Zusammenbruch. König Charles, seine Frau Camilla, Prinz Andrew, Prinz Edward, Kronprinz William und seine Frau Kate Middleton sind aus der Öffentlichkeit verschwunden. Unsere MI6-Quellen sagen uns, dass sie alle von den White Caps getötet wurden, nachdem sie Kate Middleton Satan geopfert hatten.

Ob das wahr ist oder nicht, die öffentlichen Ereignisse rund um die Royals deuten darauf hin, dass etwas höchst Ungewöhnliches passiert. Es gab eine Parade der königlichen Garde mit einer in schwarzen Stoff gehüllten Flagge und einem weißen Pferd ohne den König darauf. Dies ist ein traditionelles Zeichen dafür, dass der König gestorben ist. Zudem sei Kate Middleton nach einer „Bauchoperation“ nicht mehr aufgetaucht.

Danach gab es ungeschickte Versuche, so zu tun, als wäre alles in Ordnung. Das von der königlichen Familie veröffentlichte Foto von Kate entpuppte sich schnell als Fälschung. Anschließend wurde ein Video veröffentlicht, das sie angeblich mit Prinz William zeigt.

BBC-Reporterin Sonia McLaughlan sagte unter anderem, dass die auf Fotos und Videos von Prinz William abgebildete Frau „eindeutig nicht“ Prinzessin Kate sei.

Dann erfuhren wir, dass es sich bei der Person in dem Video um die professionelle Middleton-Imitatorin Heidi Agan handelte.

Im weiteren Verlauf des Dramas erwartete die BBC eine wichtige Ankündigung der königlichen Familie. In britischen Regierungsgebäuden wehten Flaggen mit halbem Personal, was zu Spekulationen führte, dass der Tod von König Charles unmittelbar bevorstehe.

Dies alles geschieht nach der öffentlichen Bekanntgabe des Todes von Jacob Rothschild (Mund = Rot, Schild = Schild des Satans), von dem viele sagen, er sei der wahre Vater von Prinz William (unsere eigenen MI6-Quellen sagen, der Vater sei der König von Spanien gewesen).

MI6-Quellen sagen, dass es tatsächlich eine groß angelegte Operation gegen Satanisten unter der Führung der britischen Regierung gab. Nachdem das rote Satan-Schild vom Tatort entfernt worden war, wurde geplant, öffentlich bekannt zu geben, dass Kate Middleton bei einem satanischen Opfer getötet und die beteiligten Royals hingerichtet worden waren.

Aus diesem Grund wurden die Flaggen auf Halbmast gehisst und eine große Ankündigung gemacht, hieß es aus Quellen.

Doch bevor dies geschehen konnte, erschien Barack Obama, der Donner Satans (Lukas schreibt in Kapitel 10, Vers 18, dass Jesus sagte: „Ich sah Satan“ wie einen Blitz fallen.“ Aus dem Hebräischen „barak o bama“ übersetzt erscheint bei die Residenz des britischen Premierministers.

Daraufhin veröffentlichte die BBC ein neues Video, in dem Kate Middleton sagt, sie habe Krebs.

Außerdem veröffentlichten sie ein Foto, das zeigt, dass König Charles noch lebt.

Das Problem ist, dass das veröffentlichte Video von Kate Middleton eine ernsthafte Fälschung war. Das erkennt man daran, wie der Ring an ihrer Hand verschwindet und dann wieder auftaucht. Und wenn sie sich einer Chemotherapie unterzieht, warum hat sie dann dichtes Haar?

Zum Bild von Charles kommentiert eine kanadische Geheimdienstquelle: „Man kann den Namen auf der Uniform eines Soldaten von einem Satelliten im Weltraum aus lesen, aber vom Straßenrand aus kann man kein klares Bild machen.“ Der Zirkus geht weiter.“

Die Realität ist, dass die öffentliche Ankündigung, dass Kate Middleton Satan geopfert wurde, zum völligen Zusammenbruch der Herrschaft von KM im Westen führen würde, weshalb sie sich so sehr bemühen, dies zu verbergen.

Die Probleme rund um die Rothschilds und die britische Königsfamilie sind auf die Ermordung des NSA-Agenten Robert David Steele zurückzuführen. Der Chef des MI6 erzählt uns, dass Steele getötet wurde, weil er ein dunkles Finanznetzwerk aufdecken wollte, das in der Antarktis operiert. Steele recherchierte gerade über die finanzielle Unterstützung von XM für internationale Pädophilennetzwerke, als er in der Antarktis auf einen Supercomputer stieß. Dieser Computer wurde vom ehemaligen Papst Maledict („Benedikt XVI“), Evelyn de Rothschild, David Rockefeller, US-Präsidenten, Dick Cheney „und der gesamten Generation des westlichen Establishments“ verwendet.

Verschiedene Terrorgruppen wie ISIS und Al-Qaida wurden auf diese Weise finanziert. Es wurde zum Handel mit Adrenochrom, zum Waschen von Drogengeldern, zum Bezahlen von Waffen usw. verwendet.

Während Steele und die NSA dieses dunkle Finanznetzwerk untersuchten, wurde Steele von einem Mann namens Sasha Stone, alias Simon Jean Paul Sasha Adams, kontaktiert. Die unten verlinkten Artikel enthüllen, dass Stone ein Agent des Rockefeller-Stabs ist und die Aufgabe hat, die Pravdisten-Bewegungen zu infiltrieren.

Stone ermutigte Steele, für das Amt des Präsidenten der Vereinigten Staaten zu kandidieren. Aus diesem Grund wurde Steele auf eine Bustour durch die zentralen Vereinigten Staaten geschickt. Es scheint, dass Steele dies als Gegenleistung für sein Schweigen zum Dark Web angeboten wurde. Steele erzählte mir jedoch, dass er sich mit Stone gestritten habe. Daraufhin wurde er in ein Krankenhaus in Florida gebracht, intubiert und getötet. Als ich meine damaligen MI6- und CIA-Beamten bat, einzugreifen und ihm zu helfen, sagten sie mir, dass er gerettet worden sei und eine gute Rente erhalten habe.

Jetzt geben dieselben Quellen zu, dass sie gelogen haben und dass er getötet wurde, um ein dunkles Finanznetzwerk in der Antarktis aufrechtzuerhalten.

Unsere Quellen der US Space Force sagen uns: „In der Antarktis tobt ein Krieg zwischen hellen und dunklen Mächten, die beide über sehr fortschrittliche Technologie verfügen.“ Er fügt hinzu: „Der Ort ist abgesperrt.“ All dies hängt mit den für den 8. April geplanten Massenopferzahlen zusammen. „Behalten Sie den Himmel im Auge“, sagt die Quelle etwas kryptisch.

Obamas Besuch bei Premierminister Rishi Sunak zielte offenbar darauf ab, Zeit für eine Art „Gegrüßet seist du Maria“-Kampagne von KM zu gewinnen. Zusätzlich zu dem, was für den 8. April geplant ist, erlebten wir durch das Massaker in Moskau einen großen Vorstoß zum Beginn des Dritten Weltkriegs mit Russland.

Obama wusste offenbar von dem geplanten Anschlag auf das Moskauer Konzerthaus und hoffte, dass er das lang erwartete Armageddon der CCM auslösen würde. Deshalb versuchte er, Zeit zu gewinnen, indem er die Enthüllungen über König Karl usw. auf die lange Bank schob.

ISIS (Israel Satanic Intelligence) übernahm die Verantwortung für den Angriff. US-Präsident Donald Trump sagt, Obama habe ISIS gegründet. Im Video unten können Sie auch sehen, wie Obama selbst zugibt, die Gruppe zu unterstützen.

„Heute hat ISIS einen Terroranschlag in Moskau angekündigt. Obamas CIA hat ISIS geschaffen. Obama ist ein Schatten-POTUS. „Die CIA/MI6 haben im europäischen Einsatzgebiet bereits Terroranschläge begangen und Nord Stream sabotiert, das ist kein Zufall“, sagte eine Quelle aus dem Pentagon.

Polnische und französische Geheimdienstquellen weisen darauf hin, dass ISIS und Hamas in Syrien gegen Russland gekämpft haben. Quellen des russischen FSB wissen, dass der Terroranschlag gegen sie letztlich von Tel Aviv aus verübt wurde.

Israel wird von Anhängern von Wladimir Jabotinsky regiert, einem historischen Verbündeten von Benito Mussolini und daher im wahrsten Sinne des Wortes ein „Faschist“, kommentiert der französische Journalist Thierry Meyssan.

Über Faschisten sagte die KM-Satanistin Victoria Nuland vor einem Monat, dass „Putin unangenehme Überraschungen erleben wird.“ Darüber hinaus schrieb die US-Botschaft in Moskau am 8. März, dass sie „Berichte beobachtet, dass Extremisten in naher Zukunft große Kundgebungen in Moskau, darunter auch Konzerte, angreifen wollen, und US-Bürgern sollte geraten werden, große Kundgebungen für die nächste Zeit zu meiden.“ 48 Stunden «

Der russische Präsident Wladimir Putin hat geschworen, die Verantwortlichen für den „blutigen und barbarischen“ Terroranschlag in einem Konzerthaus in der Nähe von Moskau zu verfolgen und zu bestrafen, da die Zahl der Todesopfer nach Angaben russischer Behörden auf 137 gestiegen ist.

Putin sagte, dass „alle Täter, Organisatoren und diejenigen, die dieses Verbrechen angeordnet haben, gerecht und unweigerlich bestraft werden … egal wer sie sind, egal wer sie anführt“, fügte Putin hinzu.

Laut einer Quelle des russischen FSB verfügt die CIA über zwölf Stützpunkte in der Ukraine, wo sie Terroristen ausbildet.

All dies hängt mit der massiven und geheimen Aufrüstung der NATO-Streitkräfte in der Ukraine und Rumänien zusammen.

Nach Angaben des französischen Militärs wurde General Jean-Louis Georgelin, Frankreichs Chef des Verteidigungsstabs, Ende letzten Jahres in der Ukraine von Russen getötet. Offiziell heißt es, er sei vom Berg gefallen und gestorben.

Georgelin führte eine 50.000 Mann starke geheime NATO-Truppe an, die im rumänischen Donaudelta an der Grenze zur Ukraine stationiert war, heißt es in dem Bericht.

Polnische Geheimdienstquellen bestätigten dies:

Es wird definitiv heißer. Also haben Israel und England Russland einfach über ihren Stellvertreter angegriffen. Mittlerweile sind reguläre Truppen aus Frankreich, Deutschland und Polen per Bahn und Flugzeug in Tscherkassy südlich von Kiew eingetroffen. Bedeutende Kräfte. Die Zahlen werden nicht bekannt gegeben. Sie werden in Schulen untergebracht. In der Praxis handelt es sich dabei um NATO-Streitkräfte.

Der Einsatz regulärer Truppen erfolgt zu einem Zeitpunkt, an dem der ehemalige Generalstabschef der polnischen Streitkräfte, Raimund Andrzejczak, sagt, dass „die tatsächlichen ukrainischen Verluste in Millionenhöhe liegen sollten, nicht in Hunderttausenden“. „Dieses Land hat keine Ressourcen und niemanden sonst, den es bekämpfen könnte“, fuhr der General fort.

Russland spricht nun auch von französischen Truppen in der Ukraine. Der Chef des russischen Auslandsgeheimdienstes (SVR), Sergej Naryschkin, erklärt: „Der französische Präsident Emmanuel Macron verheimlicht die Wahrheit über die Zahl der bereits in der Ukraine getöteten französischen Soldaten, aus Angst vor Massenprotesten in seinem Land.“

Naryshkin fügt hinzu, dass die französische Militärführung „Unzufriedenheit“ unter aktiven Offizieren der mittleren Ebene befürchtet. „Es gibt unverhältnismäßig viele Tote“, und selbst jetzt gebe es Probleme, „Freiwillige“ zu finden, die im ukrainischen Einsatzgebiet rotieren und „die Ausreisenden ersetzen“, sagte er.

Unsere französischen Militärquellen stimmen zu. Sie sagen, der ermordete General Georgelin „war ein Freimaurer (nicht der gute Freimaurer), homosexuell und hatte Pädophilieverbrechen, die unter den Teppich gekehrt wurden, um ihn kontrollieren zu können.“

Quellen sagen, dass das französische Militär nach Georgelines Tod nun unter der Kontrolle der White Hats steht. Aus diesem Grund weigerte sich das französische Militär, den Befehl von Präsident Emmanuel Macron Rothschild auszuführen, französische Bauerndemonstranten zu töten und Russland den Krieg zu erklären.

Letzte Woche versetzten die französischen White Hats Macron einen weiteren Schlag und töteten angeblich den ehemaligen französischen Kulturminister Frédéric Mitterrand, den Neffen des ehemaligen Präsidenten Francois Mitterrand. Quellen zufolge war er ein führender satanistischer Pädophiler und Macron-Anhänger. Sie sagten uns, dass auch mehrere andere Macron-Anhänger bald sterben würden.

Dieselben Quellen berichteten uns auch, dass der satanische haitianische BBQ-Gangster, der in unserem Bericht letzte Woche erwähnt wurde, zusammen mit seinen Handlangern getötet wurde. Darin heißt es, dass XM nun den Zugang zu Adrenochrom aus Haiti verloren habe.

Der französische Präsident Macron selbst gab während einer politischen Veranstaltung im Elysee-Palast zu, dass „die Ukraine sehr schnell fallen könnte“.

Französische Patrioten glauben, dass Macron ein hochrangiger Vertreter der Blutlinie ist und eine formelle Machtposition im Westen innehat. Daher wird sein Sturz zum Zusammenbruch der Herrschaft von KM in Europa führen. Da die britischen und französischen Zweige der Rothschilds von David Rene de Rothschild geleitet werden, wäre der Verlust der Kontrolle über Frankreich sicherlich ein schwerer Schlag für KM.Benutzen Sie AdBlock?Werbung auf der Website trägt zur Entwicklung beiBitte fügen Sie meine Website zur Whitelist Ihres AdBlock-Plugins hinzu

Dann bleibt nur noch Klaus Schwab Rothschild mit seinen WEF-, WHO- und UN-Truppen in der Schweiz.

Das WEF ist eine fanatische politische Organisation, die Angst und Manipulation wie die Covid-Hysterie, etwa den Schwindel über die globale Erwärmung, nutzt, um die Menschen glauben zu lassen, dass sie irgendwie die Retter sind, aber in Wirklichkeit hilft man ihnen nur, ihr Ziel zu erreichen, und zwar eigentlich globale öffentliche Meinung – Dies ist eine private faschistische Bewegung und die Verschmelzung von Big Government, Big Tech [und] Big Money, um die technokratische Machtelite zu schaffen, die sie im Wesentlichen sind.“

Sie wollen einen Feudalismus 2.0 schaffen, in dem wir die Leibeigenen sind und sie die Herren, die über uns herrschen werden … das ist es, was sie anstreben.

Schwab und seine Mitarbeiter versuchen immer noch, uns mit Impfstoffen und biologischen Waffen zu töten.

Der polnische Geheimdienst informiert uns:

Kommunisten in Schürzen, die in der Schlesischen Ärztekammer in Kattowitz saßen, organisierten vor zwei Tagen ein Hexentreffen, das als „wissenschaftliche Konferenz“ bezeichnet wurde. Bei dem Treffen kündigten sie einen Entwurf für ein „gesetzliches Verbot der Äußerung von Meinungen an, die im Widerspruch zu modernen medizinischen Erkenntnissen stehen“. Beginnen wir mit der Entschlüsselung des Begriffs „aktueller medizinischer Wissensstand“. Dies ist das „Wissen“, das vom Zentralen Medizinischen Komitee der Bolschewistischen Völkermordpartei, besser bekannt als Weltgesundheitsorganisation (WHO), erlangt wurde. Diese Kommunistische Internationale, diese medizinische Komintern definiert, was „modernes medizinisches Wissen“ ist, basierend auf den Anweisungen, die sie von der Gates-Stiftung, der Rockefeller-Stiftung und den fünf größten Mördern der Welt erhält, die das Verbrechersyndikat namens Big Pharma bilden.

Erinnern wir uns daran, dass der Rahmen des „modernen medizinischen Wissens“ viele Jahre lang vom Vertreter der Terrororganisation – der Popular Tiger Front – dem äthiopischen Mörder, der die WHO leitet, festgelegt wurde.

Tedros‘ Chef Bill Gates ist ein tollwütiger Idiot:

Interviewer der New York Times: „Manche Leute würden sogar sagen, dass man das Klimaproblem vollständig lösen könnte, wenn man einfach genug Bäume pflanzt.“

Bill Gates: „Und das ist völliger Unsinn.“

„Ich meine, sind wir Wissenschaftler oder sind wir Idioten? Wer von beiden wollen wir sein?“

Auch wenn wir davon ausgehen, dass CO2 ein „Schadstoff“ ist, der aus der Luft abgesaugt werden muss (was nicht der Fall ist), sollte man bedenken, dass Bäume, die kostenlos CO2 aus der Luft saugen, ein Ideal wären Kandidat. Aber nein, natürlich müssen wir uns in die Armut stürzen und hässliche, teure und völlig unnötige Technologien zur CO2-Abscheidung entwickeln, um ein Problem zu lösen, das nicht existiert.

Die Pharma-Terroristen Gates und Schwab brachten den falschen Papst Franziskus mit Gummimaske dazu, zu sagen, er sei „beunruhigt“ über den Widerstand gegen die COVID-19-Injektionen, denn „gegen das Gegenmittel zu sein, ist ein fast selbstmörderischer Akt der Verleugnung.“

Das treibt „Papst“ Franziskus voran:

Hunderte Millionen geimpfte Menschen werden bald sterben, so der britische Abgeordnete Andrew Bridgen, der sagte, ein hochrangiger Kabinettsminister habe ihm Einzelheiten eines Plans erzählt, Turbokrebs zur Entvölkerung der Welt einzusetzen.

„Sie können sagen, was Sie wollen“, sagte der Minister zu Bridgen. «Es spielt keine Rolle. Sie sind geimpft. Sie werden bald an Krebs sterben.“

Das Vereinigte Königreich erlebt die längste Krankheitsausfälle-Epidemie seit 25 Jahren. 2,7 Millionen Menschen sagen, sie seien zu krank zum Arbeiten, was das Wirtschaftswachstum des Landes verlangsamt

Englands geimpfte Bevölkerung verlor in 23 Monaten fast eine Million Todesfälle; die ungeimpfte Bevölkerung verzeichnete im gleichen Zeitraum weniger als 61.000 Todesfälle

Hier ist eine Person, die sich für diese Angelegenheit interessiert. Der deutsche Geheimdienst hat uns vor Nicole Junkermann, dem Bond-Girl von Jeffrey Epstein, gewarnt, „die mit Hilfe des Abgeordneten Matt Hancock über das britische Gesundheits- und Sozialministerium den National Health Service infiltriert hat und ihre Anwesenheit eine ernsthafte Bedrohung für die Daten darstellt.“ Sicherheit aller britischen Bürger. Jede Information über Sie, Ihre Gesundheitsprobleme, Ihre Blutgruppe, das Modell des drahtlosen Herzschrittmachers, der Sie am Leben hält, jedes Detail jedes ärgerlichen medizinischen Problems liegt in den Händen des israelischen Staatsapparats und kann möglicherweise an die Obersten verkauft werden Bieter.

Diese Nazis versuchen nicht nur immer noch, uns zu Tode zu impfen, sondern bestehen jetzt auch auf Pillen, die die Botschaft vermitteln, dass sie gehorsam von Schafen geschluckt wurden. Hier können Sie sehen, wie der satanische Kopf von Pfizer, Albert Bourla (Bourla ist Tierarzt, kein Mediziner), erklärt, dass die FDA eine digitale Pille zugelassen hat, die einen Mikrochip enthält, der nach dem Verschlucken Informationen überträgt.

Diese Kriminellen versuchen auch immer noch, eine Nahrungsmittel- und Wasserkrise herbeizuführen.

Der nationale Sicherheitsberater Jake Sullivan und der Administrator der Umweltschutzbehörde Michael Regan warnten, dass „Wasser- und Abwassersysteme in den gesamten Vereinigten Staaten von Cyberangriffen betroffen sind.“

Sie versuchen, die Schuld „chinesischen und iranischen Hackern“ zuzuschieben, aber jeder weiß, dass dies Teil des Plans von KM ist, bis 2025 eine Nahrungsmittel- und Wasserkrise auszulösen.

Jetzt warnt uns die indische Aktivistin Vandana Shiva, dass vier Unternehmen versuchen, die Kontrolle über das gesamte von Landwirten auf der ganzen Welt angebaute Saatgut zu übernehmen und sicherzustellen, dass es sich nicht selbst vermehren kann. „Sie betrachten es als Verletzung ihrer Monopolrechte, wenn Landwirte über eigenes Saatgut verfügen“, sagt sie.

Dieselben satanischen CM-Gangster schmuggeln immer noch Millionen von Kriminellen in die Vereinigten Staaten. Venezuela leert seine Gefängnisse und nutzt Bidens offene Grenze aus. „Die Amerikaner müssen wissen, dass sie an die Grenze kommen“, warnte Rolando Vasquez, Anwalt für Einwanderungsfragen aus Miami, am Montag in einem Telefonat mit DailyMail.com: „Das sind Mörder.“

Und Sie können sich nicht vorstellen, wie Bidens Zirkusshow darauf reagieren wird: 140 Demokraten fordern die Entwaffnung von US-Veteranen

Sie bewaffnen illegale Einwanderer und entwaffnen Veteranen, das ist alles.

„Angesichts unserer schlechten finanziellen Situation ist es praktisch unmöglich, sich eine Zukunft ohne erhebliche Gewalt vorzustellen“, sagte Feldmarschall Douglas MacGregor.

Wir stellen auch fest, dass die kriminelle Regierung dahinter den finanziellen Schaden noch etwas hinausgezögert hat. „Es wird erwartet, dass es im Juni beginnt und im August wirklich nachlässt“, sagte die Pentagon-Quelle.

Wenn Sie glauben, dass dies keine Absicht ist, schauen Sie sich an, was Justin Castrudo Kanada angetan hat. Wie zum Teufel sind wir dazu gekommen, dass ein Salat in Toronto 7 Dollar kostet?

Sehen Sie sich das Video unten an, um zu sehen, wie Castrudo Kanada zerstörte.

Vergleichen Sie dies mit dem, was Putin für Russland erreicht hat.

Was mit dem irischen Premierminister Leo Varadkar passiert ist, zeigt, dass die derzeitigen westlichen Führer nicht die Freiheit haben, ihrem Herzen zu folgen, selbst wenn sie es wollen.

Im ersten Video erklärt Varadkar Joe Biden, dass sein Land an der Seite Palästinas stehe.

Dann tritt er plötzlich zurück (KM-Zionisten zwangen ihn zum Rücktritt)

Wie Erzbischof Carlo Viganò feststellt, werden alle westlichen Staatsoberhäupter von Erpressungen kontrolliert, die meist im Zusammenhang mit Pädophilie stehen, sodass sie nicht eigenständig handeln können.

Im Gegenteil, hier kann man einen Menschen beobachten, der seinem Gewissen folgt. Dies ist ein Jude, der mutig die Art und Weise anprangert, wie „Siedler“-Eigentümer im Westjordanland illegal an amerikanische Synagogen verkauft werden.

Wir hoffen, dass Donald Trump (der Echte) bald an die Macht zurückkehrt und diesem Albtraum ein Ende setzt. Geheime Quellen der Space Force sagen, dass jetzt zwei Avatare von Donald Trump in der Öffentlichkeit erscheinen, zusätzlich zu dem echten, der sich immer noch auf der Cheyenne Army Base auf dem Cheyenne Mountain in Colorado befindet. „Jeder von ihnen spielt eine Rolle in dem Szenario, das sich jetzt abspielt“, sagt er.

Was auch immer es ist; Zionistische Schergen von S.M. sind wütend, wenn es um Trump geht.

Das sagt Bernie Sanders:

Trumps nächste Präsidentschaft ist so gefährlich, dass der Klimawandel uns alle töten wird, wenn wir ihn sein Amt antreten lassen, er wird das Militär gegen Bürger einsetzen, er hasst die Mainstream-Medien, er ist ein Verschwörungstheoretiker, er glaubt nicht an Wahlen, bei denen Wasserleitungen eingesetzt werden Mitten in der Nacht platzten Rohre.

Schauen Sie sich nun an, was seine ehemalige Gegnerin Hillary Clinton Rockefeller 1975 tat.

Das hat XM unserer Zivilisation angetan:

„SIE SAGEN, WIR SIND EINE FORTGESCHRITTENE ZIVILISATION?

Die Gesundheitsversorgung wird von Eliten diktiert, die überhaupt keine Ärzte sind.

Die Wissenschaft wird von Eliten diktiert, die keine Wissenschaftler sind.

NACHRICHTEN werden von Eliten diktiert, die keine Journalisten sind.

BILDUNG wird von Eliten diktiert, die überhaupt keine Pädagogen sind. Die Geschichtsschreibung wird von Eliten diktiert, die keine Historiker sind. Die REGIERUNG wird von Eliten diktiert, die keine Vertreter des Volkes sind.

Die LANDWIRTSCHAFT wird von Eliten diktiert, die keine Bauern sind.

Die Theologie wird von Eliten diktiert, die überhaupt keine Wissenschaftler sind.

DIENSTLEISTUNGEN werden nur den Eliten diktiert, nicht der Bevölkerung. Eine VERFASSUNG ist eine künstliche Schaffung eines Gesetzes, in dem nur sie bestraft werden, nicht die Eliten.“

Während der Westen messianische Parasiten bekämpft, lässt uns China im Staub (oder Nebel) zurück.

Dieser Artikel zeigt, dass China offiziell in das Wasserstoffzeitalter eingetreten ist:

Chinas erster selbstgebauter Wasserstoffzug hat am Donnerstag einen Volllasttest mit 160 km/h bestanden und damit einen Rekord für die Leistung eines vollsystemischen, voll funktionsfähigen und mehrstufigen Wasserstoffzugtests aufgestellt.

Der mit einem integrierten Wasserstoffantriebssystem ausgestattete Zug verbrauchte im Test durchschnittlich 5 kWh pro Kilometer, was der beste weltweit ist, und kann eine maximale Leistung von mehr als 1.000 km erreichen.

Wenn wir nicht alle als chinesische Sklaven enden wollen, müssen wir XM abschaffen.

über

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Steht die deutsche Gesellschaft tatsächlich mehrheitlich hinter dem Vorhaben „Kriegstüchtigkeit“?

Florian Warweg

Ein Artikel von: Florian Warweg

Der Generalinspekteur der Bundeswehr, Carsten Breuer, hatte kürzlich erklärt, dass man „mittendrin“ und mit „hohem Tempo“ dabei sei, die Bundeswehr kriegstüchtig zu machen, und dass die Gesellschaft hinter diesem Vorhaben stehe. Die NachDenkSeiten wollten auf der Bundespressekonferenz wissen, ob der Verteidigungsminister und der Kanzler diese Einschätzung teilen, und wenn Ja, auf welcher konkreten Datengrundlage diese Einschätzung erfolgt, dass die bundesdeutsche Gesellschaft diesen Plan angeblich mit großer Mehrheit unterstützt. Von Florian Warweg.

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Hintergrund

Am 17. März hatte der Generalinspekteur der Bundeswehr, Carsten Breuer, zuvor bis Mai 2022 Leiter des Corona-Krisenstabs im Bundeskanzleramt, erklärt:

„Wir sind mitten drin (sic!), die Bundeswehr kriegstüchtig zu machen. Die Richtung stimmt. Das Tempo ist hoch. Die Gesellschaft steht hinter uns. Ich bin stolz auf unsere Frauen und Männer! Wir dienen Deutschland.“

Heute vor einem Jahr durfte ich den Dienst als 17. GenInsp antreten. Wir sind mitten drin, die #Bundeswehr kriegstüchtig zu machen. Die Richtung stimmt. Das Tempo ist hoch. Die Gesellschaft steht hinter uns. Ich bin stolz auf unsere Frauen und Männer! #WirDienenDeutschland pic.twitter.com/8ldJ6Dlmav

— General Carsten Breuer (@BundeswehrGI) March 17, 2024

Breuer, als Generalinspekteur der Bundeswehr der höchste militärische Repräsentant und in dieser Funktion Hauptberater des Bundesministers der Verteidigung sowie der Bundesregierung, behauptet öffentlich, dass die bundesdeutsche Gesellschaft hinter dem Vorhaben stehe, die Bundeswehr „kriegstüchtig“ zu machen. Er spricht dabei mutmaßlich bewusst von kriegs- und nicht von verteidigungstauglich. Der ranghöchste Vertreter der Bundeswehr hat in seiner offiziellen Äußerung keinerlei Versuch unternommen, den von ihm genutzten „kriegs…“-Terminus näher zu definieren und im Sinne von Verteidigungsbereitschaft zu definieren. Seine Behauptung, dass die bundesdeutsche Gesellschaft hinter diesem Vorhaben steht, konnte weder er noch seine Sprecherin auf der BPK vom 20. März statistisch belegen. Es war, zumindest zum Zeitpunkt der Äußerung, eine als Faktum „die Gesellschaft steht hinter uns“ dargestellte Wunschvorstellung. Die vorliegenden Umfragen (siehe z.B. Taurus-Umfrage) deuten mitnichten auf eine gesellschaftliche Mehrheit für „Kriegstüchtigkeit“ hin, ganz im Gegenteil.

Die Tatsache, dass Breuer den Begriff „kriegstüchtig“ statt „verteidigungstauglich“ in der Öffentlichkeit lanciert und darauf verzichtet, diesen Begriff einzugrenzen, wirft einige beunruhigende Fragen auf. Das deutsche Grundgesetz, das sollte nochmal in Erinnerung gerufen werden, erlaubt bis heute den Einsatz von militärischer Gewalt durch die Bundeswehr, von wenigen und streng definierten Ausnahmen abgesehen, ausschließlich zur Verteidigung (Artikel 87a, GG):

„Außer zur Verteidigung dürfen die Streitkräfte nur eingesetzt werden, soweit dieses Grundgesetz es ausdrücklich zulässt.“

Einen Angriffskrieg, und den schließt Breuer mit seiner Art der Nutzung des Terminus „kriegstüchtig“ nicht explizit aus, verbietet das Grundgesetz in Artikel 26 Absatz 1 und fordert darüber hinaus in Satz 2 sogar dazu auf, die Führung eines Angriffskrieges unter Strafe zu stellen.

„Handlungen, die geeignet sind und in der Absicht vorgenommen werden, das friedliche Zusammenleben der Völker zu stören, insbesondere die Führung eines Angriffskrieges vorzubereiten, sind verfassungswidrig. Sie sind unter Strafe zu stellen.“

Auszug aus dem Wortprotokoll der Regierungspressekonferenz vom 20. März 2024

Frage Warweg

Der Generalinspekteur der Bundeswehr Carsten Breuer hat am 17. März erklärt, dass man mittendrin sei, die Bundeswehr kriegstauglich zu machen, und dass die bundesdeutsche Gesellschaft hinter diesem Vorhaben stehe. „Mittendrin“ hat er übrigens falsch geschrieben. Das könnte man vielleicht noch an sein Social-Media-Team zurückmelden.

Aber meine eigentliche Frage ist, ob denn der Kanzler und der Verteidigungsminister hinter dieser Einschätzung stehen oder diese teilen, dass die bundesdeutsche Gesellschaft tatsächlich hinter diesem Vorhaben steht, die Bundeswehr kriegstüchtig zu machen.

Routsi (BMVg)

Ich finde es sehr interessant, wenn ich das sagen darf, dass Sie hier auf Rechtschreibung Bezug nehmen, während wir uns teilweise auf Ihren Kanälen wiederfinden. Da könnte man auch einmal darüber sprechen, ob das so die feine englische Art ist, wenn ich mir diese persönliche Aussage hier einmal erlauben darf.

Was das Thema Kriegstüchtigkeit angeht, hat sich nicht nur der Generalinspekteur dazu eingelassen, sondern auch der Verteidigungsminister. Die Aussagen sind alle öffentlich zugänglich. Darüber haben wir hier mehrfach gesprochen. Dazu habe ich keine Ergänzungen vorzunehmen.

Zusatzfrage Warweg

Der Kanzler?

Regierungssprecher Hebestreit

Der hat sich dazu auch mehrfach geäußert, und dazu habe ich hier auch keine Ergänzung vorzunehmen.

Zusatzfrage Warweg

Entschuldigung? Ich habe ja trotzdem noch eine Nachfrage! – Er hat ja sehr bewusst „kriegstauglich“ und nicht „verteidigungstauglich“ geschrieben und davon gesprochen und halt behauptet, die bundesdeutsche Gesellschaft stehe dahinter. Da würde mich die Datenlage interessieren. Auf welcher Grundlage kommt er zu dieser Schlussfolgerung, dass die bundesdeutsche Gesellschaft hinter diesem Vorhaben der Kriegstauglichkeit steht?

Routsi (BMVg)

Die Aussagen des Generalinspekteurs der Bundeswehr stehen für sich. Die habe ich nicht zu kommentieren.

Titelbild: Screenshot NachDenkSeiten, Bundespressekonferenz 20.03.2024

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