Banks worry it will lead to decades of legal action
Some Western banks are lobbying against an EU plan to use profits made by Russian central bank funds that are frozen in Europe to arm Ukraine, Reuters reported on Thursday.
The European Commission has proposed sending up to 3 billion euros to Ukraine per year using the revenue. About 90% would go to a fund called the “European Peace Facility” that can be used to buy weapons for Ukraine, and the remaining funds would go to the EU’s central budget for other types of aid.
Russia has slammed the plan and has vowed to respond. “This is outright banditry and theft. These actions are a gross and unprecedented violation of basic international norms. We said that we would respond, and so we shall,” Russian Foreign Ministry spokeswoman Maria Zakharova said on Wednesday.
Sources told Reuters that banks fear they could be held liable by Russia in the future for being involved in the transaction. The report said once sanctions on Russia are eased or lifted, they could face decades of legal action.
The banks also worry the move would erode trust in the Western banking system. One source said it would set a bad precedent and that stealing the funds would amount to the “weaponization of foreign-held reserves and assets.”
The US is looking to take an even more extreme measure by giving all of the Russian funds to Ukraine, not just the profit and interest. Last month, Treasury Secretary Janet Yellen came out strongly in favor of the idea.
“It is necessary and urgent for our coalition to find a way to unlock the value of these immobilized assets to support Ukraine’s continued resistance and long-term reconstruction,” Yellen said.
Legislation to give the Russian money to Ukraine has been introduced in Congress and has received bipartisan support, but the bills have yet to be voted on. About $67 billion in Russian central bank funds are held in the US, while over $200 billion is held in Europe.
According to the latest estimates, at least 133 people were killed and scores injured in the deadly shooting and subsequent fire sparked by a group of gunmen who stormed the Crocus City Hall, a large music venue just outside of the Russian capital.
Captured terrorist involved in the Russian mall attack reveals that he was offered 500,000 Rubles to carry out the shooting.
Someone reached out to him on Telegram, deposited the money, told him where to go, and delivered the guns to him and told him to just kill.
11 suspects have been arrested so far in connection with Friday’s deadly terrorist attack at Moscow’s Crocus City Hall, including four men suspected of carrying out the attacks directly.
These individuals were apprehended while allegedly attempting to flee to Ukraine, a claim that the Ukrainian government vehemently denies. Videos have circulated on social media claiming to show the suspects under interrogation, but these videos have not been confirmed as authentic.
Several of these videos depict suspects confessing to carrying out the attack at the behest of recruiters in exchange for money, with one such individual purporting he was offered 500,000 Rubles for his role in the attack.
Despite Putin’s omission of the Islamic State in his speech, Kyiv refutes any associations with the event, denouncing attempts by Russian officials to link Ukraine to the incident amidst the ongoing conflict between the two nations.
Unsere Freiheit war noch nie so gefährdet wie heute. Das bestätigt auch dieser Herr hier:
Bundesbankpräsident Joachim Nagel erwartet eine zügige Einführung des digitalen Euro. “Ich bin zuversichtlich, dass wir den digitalen Euro in vier bis fünf Jahren haben”, sagte er den Zeitungen der Funke-Mediengruppe (Sonntagausgaben).
Er bringe alle Voraussetzungen mit, um ein Erfolg zu werden. Transaktionen würden für den Handel kostengünstiger als bei den bisher gängigen elektronischen Zahlungsmitteln, führte Nagel aus. “Und die Privatsphäre erhält höchstmöglichen Schutz. Wegen des digitalen Euro muss niemand den gläsernen Kunden fürchten.”
Nagel wies auch auf Vorteile beim Schutz vor Cyberangriffen hin. “Beim digitalen Euro können wir selbst mehr Sicherheitsmaßnahmen ergreifen als bei vielen anderen Projekten. Denn die technische Infrastruktur wird in Europa stehen”, sagte er. Hundertprozentige Sicherheit werde es aber nicht geben.
Klingt doch super, oder? Sämtliche Geldströme und Transaktionen können so verfolgt und kontrolliert werden – wenn das System mal gerade funktioniert?
Aber immerhin sieht Nagel für das Bargeld trotzdem eine Zukunft:
“Die elektronischen Zahlungsmöglichkeiten nehmen zu, und bei jungen Menschen spielt Bargeld eine geringere Rolle. Aber wir werden auch künftig bar zahlen können”, sagte er. “Bargeld wird nicht verschwinden.” Er selbst fühle sich wohler, wenn er Bargeld bei sich habe, berichtete Nagel. “Es gibt mir Sicherheit. Da bin ich unabhängig von elektronischen Zahlungssystemen, die auch mal ausfallen können.”
Nur: schon jetzt kann man nicht mehr überall mit Bargeld bezahlen. Und diese Entwicklung wird sich fortsetzen. Wir sind am Arsch und sollten uns lieber wieder auf Tauschgeschäfte konzentrieren, oder wir verhungern einfach, da betteln ohne Bargeld auch nicht mehr funktioniert. (Mit Material von dts)
Depuis les années 1970, on parle volontiers de néo-libéralisme. On désigne généralement par là un nouvel âge du libéralisme qui apparaît avec les gouvernements Thatcher en Grande Bretagne, et la présidence Reagan aux EUA. Ce néo-libéralisme prend une dimension particulière en Europe, et singulièrement en France. Il s’agit de réduire la part du secteur public et de diminuer la place des services publics, d’introduire partout la concurrence du privé, de dénationaliser (surtout en France), et de « responsabiliser » (sic) les citoyens en mettant fin à l’Etat-providence (en fait un État protecteur). Il s’agit aussi, en France, de sortir de la planification, pourtant indicative, de l’époque gaulliste et pompidolienne, et d’en finir avec toute politique forte de l’État comme l’aménagement du territoire. La philosophie de ce néo-libéralisme se résume fort bien par la formule de Thatcher : « La société n’existe pas ». Il n’y a donc que des individus. Et de ce fait, il n’y a qu’une politique possible, celle qui prend seulement en compte les intérêts des individus. « There is no alternative » (TINA).
Les analystes sont désorientés par rapport à ce néo-libéralisme. S’agit-il d’un durcissement du libéralisme ? De la conséquence de sa mondialisation ? Ou d’un dévoiement du libéralisme ? En ce sens, le libéralisme serait globalement bon, mais c’est l’ultra-libéralisme qui serait critiquable. Reste que le constat quant aux mesures de recul des services publics et de désengagement de l’État est exact et que le néo-libéralisme s’est senti pousser des ailes à partir du moment où le bloc soviétique s’est effondré en 1989-90. Donc à partir du moment où le monde est devenu unipolaire, ce qui est de moins en moins vrai depuis les années 2010 et plus encore depuis que Russie et Chine ont été poussées à se rapprocher face à la stratégie agressive des EUA et de leurs satellites (dont, très regrettablement, notre pays).
Pour autant, les explications sur la nature de ce néo-libéralisme ne sont pas pleinement satisfaisantes. L’hypothèse que nous formulons est que le libéralisme n’a pas changé de paradigme mais affronte la réalité de manière différente. En ce sens, il nous parait pertinent de parler, plutôt que de néo-libéralisme, de passage d’un libéralisme de type I à un libéralisme de type II. Le libéralisme de type I postulait, avec Adam Smith, que l’individu recherche naturellement son intérêt et que cette recherche aboutit au bien commun sans que l’individu ait à chercher ce dernier. « Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais plutôt du soin qu’ils apportent à la recherche de leur propre intérêt. Nous ne nous en remettons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme. » (Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776). Certes. Mais les libéraux ont constaté que les hommes ne se contentent pas de rechercher leur intérêt individuel. Ils aiment à se regrouper, à défendre ensemble non seulement leurs intérêts mais leur façon de voir, leur conception du travail bien fait, leurs idéaux, leur façon de vivre, etc. Les gouvernements ont du reconnaître cette aspiration, sans quoi ils se coupaient des forces vives du pays. Napoléon III reconnaît le droit de grève en 1864, la IIIe République reconnait le droit de créer des syndicats en 1884. Une partie du patronat s’occupe du logement ouvrier, notamment avec le 1% patronal devenu le 1% logement (réduit à 0,45% de la masse salariale depuis la vague du néo-libéralisme). Surtout, un compromis social se développe dés les années trente et pendant les trente glorieuses. C’est ce que l’on a appelé le « fordisme ». Il s’agit, sans remettre en cause le capitalisme, à savoir la propriété privée des moyens de production, d’aller vers un partage du produit national plus favorable aux salariés, et d’introduire des protections sociales. Aussi bien le Front populaire que, en partie, le régime de Pétain (dans des circonstances évidemment peu favorables au progrès social), et ensuite le Conseil National de la Résistance s’inscrivent dans cette perspective (retraite des vieux travailleurs, sécurité sociale, congés payés, accords collectifs par branche économique, etc). Ce « fordisme » (dont le principe était que les employés de Ford puisse s’acheter une voiture Ford pour développer le marché) s’accompagne d’une politique économique dite keynésienne (ou néo-keynésienne) que l’on peut résumer par l’existence de forts investissements publics et un Etat stratège. Industrie forte, développement du marché intérieur, situation proche du plein emploi (donc favorable aux hausses de salaire) caractérisent ce fordisme.
Or, depuis le tournant des années 1970-80, cette tendance s’est inversée. Les dépenses publiques pour la collectivité décroissent, se concentrant sur des aides aux entreprises pour compenser la baisse de leur taux de profit, aux nationalisations succèdent les privatisations, les salaires sont désindexés par rapport à l’inflation, à l’aide à la pierre (à la construction de logement) succède l’aide personnalisée (individualisée) au logement (APL), dont la conséquence est que le logement social devient le logement des très pauvres et non plus celui de l’ensemble des classes populaires et moyennes, etc. La monnaie nationale a disparue. Privé de politique monétaire, l’Etat est aussi interdit de tout protectionnisme par l’Union européenne. Chômage de masse et désindustrialisation se développent jusqu’à ce que l’industrie passe du quart de notre PIB il y a 40 ans à moins de 10 %. Sans être la seule cause de l’échec de l’intégration, cette désindustrialisation y contribue fortement. Aux ateliers ont succédé les « barber shop » et autres « nails » (ongleries). L’immigration est de plus en plus massive, et largement extra-européenne, et son imaginaire est colonisé par la sous-culture américaine, celle-ci prenant aussi, au final, possession du cerveau des autochtones. Et cette immigration pèse sur les salaires à la baisse tout en favorisant par les aides sociales une consommation de produits bas de gamme importés. Si la part des prélèvements publics dans le produit intérieur brut atteint des niveaux-records, cela est constitué en bonne part de prélèvements et redistribution faits par un Etat obèse plus que stratège. Signe qui ne trompe pas : le partage des revenus entre le capital et le travail se déplace de quelque 10 % du PIB en faveur du capital. C’est l’inversion du modèle fordiste.
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Dans le même temps, depuis Hollande et Macron (qui était un des proches collaborateurs du précédent), les lois liberticides et les mesures arbitraires du même ordre se sont multipliées à un degré étonnant. Criminalisation de spectacles humoristiques (Dieudonné), lois anti-terroristes au nom desquelles de multiples attentes aux libertés sont possibles, interdiction non seulement de meeting, mais de colloques ou d’hommages, suppression d’aides à la presse pour des journaux qui ne plaisent pas au pouvoir, interdiction d’événements en fonction des propos qui « pourraient être tenus », toutes mesures extravagantes au regard des principes généraux du droit, mais qui passent dans la mesure où l’éducation a parcellisé les savoirs et rendu rare la culture historique et toute vision d’ensemble au profit de la « cancel culture » et du « wokisme ».
La dernière en date de ces mesures liberticides est la criminalisation de propos privés (cf. Eric Delcroix, « Une nouvelle loi liberticide contre l’identité française », Polémia, 12 mars 2024). Nombre de ces mesures ont été expérimentées grandeur nature à l’occasion de la crise si bienvenue du Covid (couvre-feu, confinement, assignation à résidence, obligation de pass vaccinal pour la plupart des activités, flicage généralisé de la santé). Le prétexte climatique, la guerre à nos portes servent de prétexte pour amplifier toujours plus ces privations des libertés essentielles, notamment d’expression. On peut parler d’une véritable éducation à la privation des libertés. Un seul droit tend à subsister : la liberté de consommer. Le lien entre ces mesures et le libéralisme n’est, pour beaucoup, pas évident. Dérapages de Macron ? Acharnement liberticide passager ? C’est pourtant bien dans la logique du libéralisme qu’elles s’inscrivent. Explications.
Le libéralisme a été bousculé dans les années trente. Apparition de nouvelles valeurs autres que le progrès matériel, telles le patriotisme social et la solidarité nationale, néo-corporatisme, réflexions sur la nécessité d’une économie dirigée, tentations et tentatives planistes, plafonnement des dividendes et financement de l’industrie par des obligations plutôt qu’en passant par le marché des changes dans l’Allemagne nationale-socialiste, création de l’Institut pour la Reconstruction Industrielle en Italie fasciste (1933), New Deal américain (mais il échoue en grande part, et les EUA ne sortiront de leur grave crise économique que par la guerre de 1941), de nombreuses politiques sont menées, partout dans le monde, qui rompent avec l’orthodoxie libérale.
Les théoriciens de libéralisme réagissent très mal à cette tendance. Ils analysent les mises en place de l’économie dirigée, organisée (sinon organique, avec de nouvelles corporations) comme quelque chose de proche du socialisme, qui constitue pour eux l’abomination absolue. En 1938, à Paris, salle du Musée social se tient le colloque Lippmann. Des économistes tels l’Autrichien Ludwig von mises ((1881-1973), l’américain Walter Lippmann (1889-1974), le Français Louis Rougier, épistémologue et historien, critiquent radicalement l’intervention de l’Etat dans l’économie. Fascisme, national-socialisme et socialisme bolchévique dont pour eux des formes du totalitarisme. Seule la plus complète liberté économique garantit contre ce totalitarisme. L’Américain Milton Friedman (1912-2006), Friedrich von Hayek (1899-1992), un Autrichien comme Mises, font partie de ce courant d’idées, Wilhelm Röpke (1899-1966), père de l’ordo-libéralisme, est quelque peu en marge de ce courant mais il partage son hostilité au nationalisme économique.
Von Mises est en pointe. Auteur d’un livre sur Le socialisme (1919), et de nombreux livres après la guerre, sur Le chaos du planisme (1947), sur La mentalité anticapitaliste (1956), il critique le nationalisme économique, les socialismes et l’école historique allemande (l’ancienne, inspirée de Friedrich List, et la jeune école historique allemande, dont le plus éminent représentant est Werner Sombart, auteur de nombreux ouvrages majeurs, dont Le socialisme allemand, 1934). Après la défaite des régimes de troisième voie, c’est encore autour de Ludwig von Mises que se créera la Société du Mont Pèlerin en 1947. Les thèses de ces libéraux vont aller très loin. Ils partent d’une critique du totalitarisme. Leur analyse va toutefois mener à un autre totalitarisme que celui des années trente. Le néolibéralisme débouche sur un néototalitarisme. Nous allons voir comment.
Walter Lippmann fait le constat que nous nous sommes d’abord situés dans un cosmos, avec les Grecs. Ensuite, nous nous sommes vus comme habitants un monde créé par Dieu, dans un état de dépendance par rapport à une loi qui nous dépasse. Ensuite, et c’est l’époque actuelle, nous nous voyons comme créateur de nous-mêmes. Or, notre espèce n’est pas adaptée à l’environnement que nous avons-nous-mêmes créé, le monde de la concurrence de tous avec tous, le monde de la compétition mondiale. Dans ce monde, il faut viser l’efficacité maximum. Problème : Walter Lippmann pense que cela n’est possible que par un gouvernement des experts. Tout le contraire de la démocratie. C’est ici que se trouve la genèse du libéralisme de type II.
Socialisme, économie dirigée, existence des syndicats, avancées sociales collectives, tous ces phénomènes enjambent la deuxième guerre mondiale et s’amplifient après 1945. S’ajoute l’impact de l’existence de pays « socialistes » à l’est de l’Europe (même si leur capacité de séduction s’avère vite limitée, voire devient un repoussoir – Berlin 1953, Budapest 1956, Prague 1968). Dans tous les cas, cela montre que les peuples ne sont pas murs pour une société saine, vraiment libérale, sans béquilles sociales, sélectionnant les meilleurs sans état d’âme quant aux sorts des moins performants. Les peuples veulent une société plus solidaire. Il va falloir que cela change.
Ainsi, le libéralisme de type I a cru qu’il suffisait de faire comme si l’homme était mu par ses intérêts pour que la société évolue dans le bon sens. Mais des réflexes collectifs resurgissent. L’homme est incorrigible. La notion même de peuple, du reste, est anti-libérale. Le libéral dit : il n’y a pas de peuple, il y a des gens qui contractent librement entre eux. Ainsi raisonnent les libéraux. Il faut donc changer l’homme. Il faut que l’homme devienne strictement un individu, et cesse d’être une personne encastrée dans un monde commun. Il faut libérer l’économie de la société, et faire le contraire de ce que préconise Karl Polanyi. La « société » doit devenir un marché. Ce qui se déploie est alors, au nom du libéralisme, un projet de transformation anthropologique. L’homme doit devenir « entrepreneur de lui-même ». C’est ce qu’a bien vu Michel Foucault en 1979 (cours « Naissance de la biopolitique »). Ce projet va au-delà de la marchandisation du monde, note Michel Foucault d’une manière d’autant plus convaincante qu’il n’est pas un critique acharné de cette évolution qui lui parait, à certains égards et sous certaines conditions, émancipatrice. Il s’agit de faire fructifier son « capital humain », comme l’explique Gary Becker (1930-2014). Les compétences de chacun sont vues comme un capital, de même que le capital relationnel de chacun (Bourdieu ne dira pas le contraire). Optimisation requise de notre capital humain, de notre temps (plus le temps de flâner et de méditer), de nos relations. Il faut s’adapter (Barbara Stiegler) « dans un monde qui bouge ». Il faut « avancer » (vers l’arrière ?) et ne pas rester accroché à de « vieux schémas ». Il faut être compétitif « à l’international ».
Cette évolution, qui fait que nous devons nous mettre en valeur et nous vendre nous-mêmes sur le marché, y compris le marché des désirs (Michel Clouscard), Michel Foucault l’appelle nouvelle « gouvernementalité ». C’est le gouvernement par l’individualisation de tous les enjeux. C’est ce qui explique que tout se traduit dans le langage des droits. L’avortement, qui est une question morale, mais aussi démographique car il en va de la natalité de la nation, est considéré sous le seul angle d’un droit individuel, et d’un droit de la femme, comme si l’homme n’était jamais concerné (quid de l’avortement dans un couple marié ?). De même, la société de surveillance, l’installation de caméras et la reconnaissance faciale sont présentés non comme des mesures totalitaires mais comme un « droit à la sécurité ». Habile processus d’inversion.
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Le libéralisme classique, de type I, consistait à exploiter ce que le travailleur a, ce qu’il possède, sa force de travail avec un certain niveau de qualification et d’énergie, le libéralisme de type II consiste à exploiter et à transformer ce que le travailleur est. Nous sommes passés de la domination du Capital sur l’avoir à la domination sur l’être. Le libéralisme classique est donc devenu un libéralisme de transformation anthropologique. L’aliénation par la marchandise est le vecteur de cette transformation dont le but est de transformer l’homme en auto-entrepreneur de lui-même se vendant comme marchandise. « Avec le néo-libéralisme, il s’agit de transformer ce que nous sommes », note Barbara Stiegler. Auto-entrepreneur cherche preneur. Transformer ce que nous sommes, c’est nous rendre toujours plus liquides et toujours plus interchangeables. Il s’agit de transformer le rapport que l’individu entretient avec lui-même, indique Pierre Dardot (P. Dardot et Christian Laval, La nouvelle raison du monde, 2009 et Ce cauchemar qui n’en finit pas. Comment le néolibéralisme défait la démocratie, 2016). Mais ce « néo-libéralisme » n’est que le libéralisme reprenant son projet, voyant les résistances de l’homme à l’individualisation totale et rehaussant ses ambitions jusqu’à vouloir changer l’homme lui-même pour le rendre conforme à la théorie. C’est ainsi qu’il faut voir le projet wokiste de suppression de toutes les essences (héccéité = ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est et pas autre chose) de genre, d’ethnie, de métier, etc. C’est pourquoi le wokisme, avec la cancel culture est un marqueur du libéralisme de type II. Rendre liquide l’homme, le fluidifier, c’est expliquer que l’homme auvergnat peut devenir une femme birmane, voire quelque chose de plus flou puisqu’il n’y a pas de frontière d’espèce entre l’homme et les animaux. Dans cette perspective, la notion d’origine, de racines, d’identité n’a plus aucun sens, et il devient évidemment inimaginable de trouver un seul argument contre l’immigration de masse et plus généralement l’uniformisation du monde. Un déracinement ? Mais puisqu’on vous dit que l’homme est ce qui n’a pas de racine et pas de substance (ce que les Grecs appellent ousia). Le néolibéralisme isole et autonomise en même temps. C’est pourquoi il amène non pas à l’adhésion à une communauté nationale, à un partage du sens, à un horizon de projet, mais aux communautarismes repliés sur eux-mêmes.
Tel est donc le néolibéralisme ou bien plutôt le libéralisme de type II. On peut aussi parler de libéralisme ultime. C’est le libéralisme du « dernier homme » (Nietzsche). Ce n’est pas seulement une doctrine économique visant à supprimer les services publics et le secteur public. Ce n’est pas seulement une doctrine visant à diminuer les interventions de l’État dans l’économie. Du reste, l’État ne cesse d’intervenir dans l’économie pour soutenir les très grandes entreprises et les banques. Ce qui a disparu, c’est l’État stratège au service d’objectifs nationaux et plus généralement d’une certaine idée du bien commun. La seule stratégie de l’État consiste à sauver un capitalisme de plus en plus financier (fusion du capital bancaire et du capital industriel, le dernier étant sous la domination du premier), et à faire remonter son taux de profit. C’est une opération vitale car le capitalisme est de moins en moins lié à des activités productives, et dépend de plus en plus d’activités parasitaires (production de vaccins inutiles et mêmes dangereux, viande artificielle, création d’un virus pour ouvrir un marché de prétendue « lutte » contre ce même virus avec socialisation du financement et privatisation des bénéfices, etc). Un phénomène qu’a bien vu Fabio Vighi (Critique de l’économie politique du virus et La prophétie autoréalisatrice).
En ce sens, le capitalisme est devenu une entrave à une autre orientation, à un autre développement possible des forces productives – contradiction qu’avait vu Marx dans ses grandes lignes. C’est pour sortir de cette contradiction d’un système qui est devenu de plus en plus parasitaire (d’où le déclin de l’industrie dans la « richesse » nationale, « richesse » de plus en plus factice) que le libéralisme ultime, de type II a entrepris, jusqu’ici avec succès, une révolution anthropologique parfaitement diagnostiquée par Jean-Claude Michéa, et déplorée, dans un registre plus sensible et esthétique, par Pier Paolo Pasolini (Ecrits corsaires) dés la fin des années 1960, alors que pourtant, l’opération néolibérale de mutation de l’homme n’en était qu’à ses débuts.
L’Etat fort quant à ses fonctions régaliennes disparait donc, et c’est moins une impuissance subie qu’une stratégie. Car, dans le cadre de sa volonté de révolution anthropologique, l’Etat n’a jamais été aussi présent et, pour être précis, aussi inquisiteur. Comme l’avait fort bien vu Carl Schmitt (Légalité et légitimité, 1932), seul un Etat fort peut éviter un Etat total. C’est l’Etat faible qui s’étend à tous les domaines de la vie, supprime la distinction vie privée/vie publique et devient un Etat total. Cet Etat total peut aussi être dit Etat totalitaire. Les lois récentes de l’Etat français et les discours officiels de tétanisation des oppositions – discours qui, malheureusement, ne fonctionnent pas si mal – le montrent : il s’agit d’instaurer un régime de la peur couplé à un régime de délation de tous par tous (vis-à-vis des supposés pro-Poutine, des non vaccinés et non vaccinolâtres, de ceux qui, tout en refusant le racisme, ne le poussent pas jusqu’à la haine de soi, ce qui est un auto-racisme, etc).
L’Etat du libéralisme est donc plus interventionniste que jamais (Dossier « Macronisme autoritaire : la dictature en marche », Eléments 206, février-mars 2024). S’il n’est pas stratège au bon sens du terme, au sens où plaident Henri Guaino ou Jacques Sapir dans le domaine économique, l’Etat du libéralisme ultime a bel et bien une métastratégie. C’est la transformation de l’homme en individu liquide, dans une société elle-même liquide (Zygmunt Bauman), totalement manipulable par le Capital. Un individu soumis en outre à de perpétuelles accélérations sociétales. L’individu ainsi façonné est l’opposé de la personne humaine considérée dans ses appartenances et ses héritages culturels. L’un des moyens de cette révolution anthropologique libérale est la colonisation des imaginaires (Naomi Klein, Serge Latouche). Aussi, cette révolution libérale est-elle un anticonservatisme radical. Imposé de manière totalitaire. L’insécurité culturelle est la méthode du
libéralisme pour prendre l’homme dans ses phares aveuglants, tel un lapin au bord d’une route. Il faut opposer à l’entreprise néolibérale non pas un impossible « libéralisme conservateur » mais une révolution conservatrice. Celle-ci, pour être efficace, ne peut être seulement antilibérale. Elle doit être anticapitaliste et donc viser à la socialisation des grands moyens de production et d’échange. On aura remarqué que la logique de la société actuelle est de rendre impossible toute propriété privée (de son logement, de sa voiture, d’un terrain, etc). En dehors des biens mobiliers de l’oligarchie, l’objectif du libéralisme ultime est de ne garder que la propriété privée des moyens de production et d’échange. C’est bien entendu le moyen d’empêcher les classes populaires d’accéder à la classe moyenne et de détruire cette même classe moyenne.
Il faut faire tout le contraire. Permettre l’accession à la propriété de ce qui permet une transmission culturelle (maisons, logements, livres papier et non tablettes numériques…) et socialiser les grands moyens de production et d’échange. Si le pouvoir appartient pour l’heure à l’Etat du libéralisme liquidateur, il faut tout faire pour que le peuple comprenne que la puissance lui appartient. La source durable de tout pouvoir, c’est la puissance populaire. Si l’Etat est légal, seule la puissance populaire est légitime. Mais une révolution économique, sociale et politique, aussi nécessaire soit-elle, prend toute sa force en fonction d’une vue du monde. C’est aussi le sens du beau qui doit nous guider. La beauté peut avoir plusieurs visages mais certainement pas n’importe lesquels. Konrad Lorenz remarquait : « Le devoir vital de l’éducation est de fournir à l’être qui se développe un fond suffisant de données factuelles qui lui permette de juger des valeurs du beau et du laid, du bon et du mauvais, du sain et du pathologique et de les percevoir. La meilleure école où l’enfant peut apprendre que le monde a un sens est le contact direct avec la nature. Je ne peux pas imaginer qu’un enfant normalement constitué qui a la chance d’être en contact étroit et familier avec les êtres vivants, autrement dit avec les grandes harmonies de la nature, puisse ressentir le monde comme dénué de sens. » On ne saurait mieux dire.
Rodong Sinmun ruft dazu auf, die Aggressionsbestrebungen der US-Imperialisten zu vereiteln Pyongyang, 24. März (KCNA) – Der Kampf gegen den Imperialismus wird jetzt an mehreren Fronten erbittert geführt, so Rodong Sinmun am Sonntag in einem Artikel.Die wirtschaftliche Front solle gegen die Sanktionen und die Blockade des Imperialismus kämpfen, und die ideologische und kulturelle Front solle…
Rodong Sinmun ruft dazu auf, die Aggressionsbestrebungen der US-Imperialisten zu vereiteln
Pyongyang, 24. März (KCNA) – Der Kampf gegen den Imperialismus wird jetzt an mehreren Fronten erbittert geführt, so Rodong Sinmun am Sonntag in einem Artikel. Die wirtschaftliche Front solle gegen die Sanktionen und die Blockade des Imperialismus kämpfen, und die ideologische und kulturelle Front solle die reaktionäre bürgerliche Ideologie und Kultur zerschlagen, heißt es in dem Artikel weiter:
Es geht darum, die Aggressions- und Kriegsabsichten der Imperialisten zu vereiteln. Wenn der Frieden gestört und die staatliche Souveränität durch die Aggressions- und Kriegspläne der Imperialisten verletzt wird, können das Leben und die Sicherheit der Menschen nicht verteidigt werden und die Existenz des Staates ist gefährdet. Das globale Sicherheitsumfeld ist heute schlechter als in der Zeit des Kalten Krieges, und die Gefahr eines großen Krieges und sogar eines neuen Weltkrieges, der mit dem des 20. Jahrhunderts nicht vergleichbar ist, wird an verschiedenen Orten gesehen. Der Weltfrieden gerät durch die immer unverhohlener und rücksichtsloser werdenden Aggressions- und Kriegstreibereien der Imperialisten in eine so schwere Krise.
Der Weg zur Umkehrung der sich verschlechternden Sicherheitslage in der Welt besteht nicht darin, bei den Imperialisten um Frieden zu betteln oder ihre räuberischen Forderungen zu erfüllen, sondern einen entschlossenen und harten antiimperialistischen Kampf zu führen. Nur wenn der dynamische antiimperialistische Kampf ohne Zugeständnisse und Rückzug geführt wird, kann der Frieden fest verteidigt und die Sicherheit des Landes und seiner Bevölkerung geschützt werden. Ein wesentlicher Bestandteil des Kampfes gegen den Imperialismus ist die gründliche Abschreckung und die gnadenlose Vereitelung der Aggressions- und Kriegspläne der US-Imperialisten. Der Kampf zur Vereitelung der Aggressions- und Kriegspläne der US-Imperialisten ist ein Kampf der Kräfte. In der Konfrontation mit den USA sind sowohl starke militärische Kräfte als auch ein fester Glaube notwendig. Die Arbeit zur Stärkung der militärischen Selbstverteidigungsfähigkeit selbst ist der todesverachtende Kampf gegen die USA. Der Frieden wird kommen, wenn wir uns fest mit antiimperialistischem, anti-amerikanischem Bewusstsein bewaffnen und die Aggressions- und Kriegspläne der US-Imperialisten mit den gewaltigen militärischen Fähigkeiten zur Selbstverteidigung gründlich vereiteln.
Solange der Imperialismus existiert, kann die Welt nicht friedlich sein PYONGYANG TIMES vom 23. März 2024 Die internationale Lage ist heute sehr akut. In verschiedenen Teilen der Welt kommt es immer wieder zu Übergriffen auf die Souveränität anderer Länder und Nationen, die den Frieden und die Sicherheit bedrohen. Die Spannungen eskalieren von Tag zu Tag,…
Solange der Imperialismus existiert, kann die Welt nicht friedlich sein
PYONGYANG TIMES vom 23. März 2024
Die internationale Lage ist heute sehr akut. In verschiedenen Teilen der Welt kommt es immer wieder zu Übergriffen auf die Souveränität anderer Länder und Nationen, die den Frieden und die Sicherheit bedrohen. Die Spannungen eskalieren von Tag zu Tag, und die Gefahr eines neuen Weltkriegs nimmt zu. Eine solche Situation, die dem gemeinsamen Wunsch der fortschrittlichen Menschheit zuwiderläuft, ist auf die verstärkten Aggressions- und Kriegstreibereien der Imperialisten zurückzuführen. Aggression und Ausplünderung sind das Wesen des Imperialismus und seiner Existenzweise. Der Imperialismus ist aus Aggression und Ausbeutung hervorgegangen und hat sich mit unaufhörlicher Aggression und Ausbeutung gemästet.
Die Vereinigten Staaten zum Beispiel haben durch den Zweiten Weltkrieg riesige Profite gemacht und auch im Korea- und Vietnamkrieg viel Geld kassiert. Seit dem Zweiten Weltkrieg hat es keinen größeren Krieg oder bewaffneten Konflikt gegeben, in dem nicht der Schatten der USA zu sehen war. In ihrer über 240-jährigen Geschichte haben die USA nur 16 Jahre lang nicht gekämpft. Nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs im Jahr 1945 gab es bis 2001 248 bewaffnete Konflikte in 153 Regionen der Welt, von denen 201 von den USA ausgelöst wurden. Die Forderung nach Frieden ist in diesem Jahrhundert weltweit mehr denn je gewachsen, aber die US-Kriegsmaschinerie läuft seit den Kriegen in Afghanistan und im Irak bis heute auf Hochtouren. Es sind die Monopole, die diese Kriegsmaschinerie steuern. Sie wollen, dass die Kriege weitergehen und ihnen mehr Geld einbringen.
Die US-amerikanischen Rüstungskonzerne werden jetzt durch den Ukraine-Krieg mit Geld überschüttet, einem Stellvertreterkrieg, der darauf abzielt, Russland zu erschöpfen und zu schwächen.
Inzwischen sind die Methoden der Aggression und Ausplünderung der Imperialisten raffinierter und bösartiger geworden. Die Imperialisten befinden sich jetzt in einer schweren Krise im In- und Ausland. Insbesondere die weltpolitische Wende von der unipolaren Welt zur Multipolarisierung, einschließlich der veränderten Machtstruktur in der asiatisch-pazifischen Region, gefährdet ernsthaft die Existenz der Imperialisten. Wann immer sie mit schweren Krisen konfrontiert sind, versuchen die Imperialisten, diese mit einem Angriffskrieg zu lösen. Auch die beiden Weltkriege, die die Menschheit in schreckliche Katastrophen gestürzt haben, wurden von den Imperialisten angezettelt, um aus den schlimmsten politischen und wirtschaftlichen Krisen herauszukommen. Die USA haben auch die Lunte des Korea- und des Vietnamkriegs angezündet, da sie damals unter schrecklichen politischen und wirtschaftlichen Krisen litten.
Heute sind die USA so schwach, dass sie in keinem Teil der Welt und auch nicht in der asiatisch-pazifischen Region nach Belieben selbstherrlich auftreten können. Unter diesen Umständen greifen die USA unter dem Vorwand der „Friedenssicherung“ immer wieder zu einer hinterhältigen Doppelzüngigkeit gegenüber souveränen Staaten. Dies ist jedoch nichts anderes als Heuchelei, um ihre aggressive Natur zu verbergen. Die Imperialisten werden ihre Machtpolitik, ihre Politik der Aggression und des Krieges niemals aufgeben. Sie sind wild entschlossen, militärisch gegen souveräne Staaten zu intervenieren und die Rüstung auszuweiten, während sie von „Frieden“ sprechen. Sie eskalieren die Konfrontationskrise, beginnen direkt Kriege oder führen Stellvertreterkriege unter dem Vorwand einer äußeren Bedrohung.
Die USA haben in verschiedenen Teilen der Welt Militärbasen für Aggressionen errichtet, um dort ständig ihre Truppen zu stationieren, und sie erweitern und verstärken Militärblöcke wie die NATO. Gegenwärtig haben sie über 800 Militärstützpunkte in etwa 80 Ländern und Regionen eingerichtet, um die unabhängige Entwicklung verschiedener Länder durch die Mobilisierung riesiger Streitkräfte zu behindern. Damit nicht genug, haben sie Aggressionsinstrumente wie AUKUS geschaffen, um weltweit Instabilität zu schaffen. Die Realität zeigt, dass die „Friedensstrategie“ der USA, ein Produkt ihrer unveränderlichen aggressiven Natur, eine umgekehrte Kriegsstrategie und eine Variante der Machtpolitik ist. Das von den USA verfolgte Ziel ist klar. Sie wollen ihren unheilvollen Charakter als Aggressor unter dem Deckmantel des „Friedens“ verschleiern und ihre Rüstung in großem Stil ausbauen, um die Oberhand zu gewinnen und die Welt zu beherrschen.
Solange der Imperialismus existiert, kann die Welt niemals friedlich sein, und Aggression und Krieg können niemals verschwinden. Um die nationale Souveränität in dem komplizierten internationalen Umfeld zu verteidigen, ist es für jede Nation wichtig, ihre eigene absolute Stärke aufzubauen und nicht zu betteln. Es ist eine bittere Lehre der Geschichte, dass der Schwache den anderen zum Opfer fällt. Nur wenn jede Nation ihre eigene Stärke aufbaut und bis zum Schluss gegen die Imperialisten kämpft, kann ein Krieg verhindert und dauerhafter Frieden auf der Erde gesichert werden.
Was die Illusion über die USA und den Westen in die Ukraine gebracht hat Pyongyang, 23. März (KCNA) — Drei Jahre sind vergangen, seit Russland eine spezielle Militäroperation gegen die Ukraine eingeleitet hat, um den USA und dem Westen entgegenzuwirken, die seine Sicherheitsinteressen ernsthaft bedrohen.Nach den jüngsten verfügbaren Daten hat die Ukraine in etwas mehr…
Was die Illusion über die USA und den Westen in die Ukraine gebracht hat
Pyongyang, 23. März (KCNA) — Drei Jahre sind vergangen, seit Russland eine spezielle Militäroperation gegen die Ukraine eingeleitet hat, um den USA und dem Westen entgegenzuwirken, die seine Sicherheitsinteressen ernsthaft bedrohen. Nach den jüngsten verfügbaren Daten hat die Ukraine in etwas mehr als zwei Jahren nach Beginn der militärischen Sonderoperation 444 000 Soldaten verloren und ihr wirtschaftliches Ausmaß ist mit dem Verlust von 3,5 Millionen Arbeitsplätzen um 30 Prozent gesunken. Und etwa 10 Millionen Ukrainer flohen ins Ausland, um sich der Einberufung zu entziehen usw.
Unterdessen werden die Aussichten auf Hilfe für die Ukraine mit jedem Tag düsterer, und der Konflikt und die Kluft werden immer ernster, da die NATO-Mitgliedsstaaten in der Ukraine eine extreme Ermüdung verspüren, obwohl sie große Reden über Russlands „strategische Niederlage“ gehalten haben, während sie auf Betreiben der USA riesige Mengen an Waffen und Geldern in die Ukraine pumpen. Der Westen, darunter mehr als 30 NATO-Mitgliedsstaaten, hat unter der Führung der USA, dem Anführer der Aggression, der Einmischung, der Zerstörung und der Ausplünderung, astronomische Mengen an Waffen und Geldern auf die Schlachtfelder geliefert, aber das ist, als würde man Wasser auf durstiges Land schütten. Die Weltöffentlichkeit kommentiert nun, dass die Ukraine zu einem der ärmsten Länder Europas und zu einem Land geworden ist, das seine Unabhängigkeit verloren hat.
Die Ukraine, die im Westen an Russland grenzt, erklärte 1991 ihre Unabhängigkeit. Damals war sie ein Land mit einer Fläche von über 600 000 ㎢, fruchtbarem Land und reichlich natürlichen Ressourcen. Nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion traten die USA als „einzige Supermacht der Welt“ auf und begannen, ihre Tentakel der unverhohlenen Einmischung nach der Ukraine auszustrecken, um sie als Ganzes zu „versklaven“. Sie hatten hart daran gearbeitet, eine pro-amerikanische und pro-westliche Regierung mit Handlangern zu etablieren, die im Westen ausgebildet worden waren und geschworen hatten, sich den Interessen der USA zu unterwerfen.
Sobald im Februar 2014 ein pro-amerikanisches Regime in der Ukraine etabliert war und der von den USA und dem Westen manipulierte Staatswechsel als Gelegenheit genutzt wurde, stifteten die USA das Marionettenregime in Kiew an, eine fieberhafte Kampagne für den NATO-Beitritt zu starten. In der Zwischenzeit hatten sie die Kriegsgefahr systematisch erhöht, indem sie in den NATO-Satellitenländern an der Westgrenze Russlands riesige Aggressionsstreitkräfte aufstellten. Infolgedessen wurden die Beziehungen zwischen Russland und der Ukraine, die innerhalb eines Staates, der früher Sowjetunion hieß, eng zusammengearbeitet hatten, aufgrund der anhaltenden russlandfeindlichen Bestrebungen der USA und des Westens zu einer kompromisslosen Konfrontation und Konfliktbeziehung. Russland konnte niemals zulassen, dass die US-geführten NATO-Aggressionsstreitkräfte durch den Beitritt der Ukraine zur NATO direkt vor Moskau in der Region stationiert werden, sondern war berechtigt, am 24. Februar 2022 eine spezielle Militäroperation gegen die Ukraine zu starten.
Politische Analysten behaupten, dass die Tragödie in der Ukraine auf die US-amerikanische Hegemoniepolitik und die rücksichtslose Politik der westlichen Machthaber zurückzuführen ist, die die Ukraine auf die US-Linie gebracht haben, um sich mit Russland auseinanderzusetzen. Es gibt jedoch noch einen wichtigeren Grund. Die Realität zeigt deutlich, dass dies eher auf die Politik der Anbetung und des Lakaientums des derzeitigen ukrainischen Regimes gegenüber den USA und der Abhängigkeit von ausländischen Kräften zurückzuführen ist.
Unmittelbar nach Ausbruch des Konflikts besuchte die von den USA als Neonazis gezähmte Marionettengruppe von Zelenskiy die USA und die NATO-Mitgliedstaaten, um sie um militärische und finanzielle Hilfe zu bitten. Die USA trieben die NATO und andere westliche Länder, die ihnen folgten, zur vollen Unterstützung der Ukraine an, als ob sie eine gute Zeit erwischt hätten, indem sie ihre Militärberater zu den Kiewer Behörden schickten und sie mit riesigen Mengen an Kriegsgerät und Geld versorgten. Andererseits versuchten sie, die russische Wirtschaft zu zerstören und das russische Volk zu unterdrücken, indem sie die Sanktionen, den Druck und die Blockade gegen Russland verschärften wie nie zuvor.
Statistiken zufolge haben die USA und der Westen in den vergangenen zwei Jahren die größten Sanktionen aller Zeiten gegen Russland verhängt. Im November 2023 belief sich die Zahl der Sanktionen auf 17 500. Aber diese Sanktionen haben die Situation auf dem Schlachtfeld nicht verändert. Im Gegenteil, sie gaben Russland die Chance zur Selbstversorgung, indem sie die einheimische Produktion ankurbelten und die russische Wirtschaft nicht im Keim erstickten. Im vergangenen Jahr lag die Wachstumsrate des russischen BIP bei 3,6 Prozent und damit über dem weltweiten Durchschnittsindex, aber die Schulden der Ukraine beliefen sich auf 145 320 Millionen US-Dollar und brachen damit den Rekord in der Geschichte.
Die Selenskiy-Gruppe hat aus Verzweiflung über ihre wiederholten Niederlagen die USA und andere westliche Länder besucht, um mehr Geld, Raketen, Panzer und Granaten zu erbitten. Viele Ukrainer vergießen vergeblich ihr Blut als Opfer der antirussischen Hysterie des pro-amerikanischen Marionettenregimes und als Kanonenfutter der USA und des Westens.
Der russische Außenminister Sergej Lawrow sagte, die USA und der Westen hätten die Ukraine dazu verleitet, Russland eine „strategische Niederlage“ zuzufügen. Infolgedessen sei die Ukraine, die von der Sowjetunion ein reiches industrielles Potenzial geerbt habe, zum ärmsten Staat und zu einer Ruine in Europa geworden, und die Kiewer Behörden seien zu einem von allen anerkannten „internationalen Bettler“ geworden. Die deutsche Zeitung „Die Welt“ vertrat die Ansicht, dass Russland in diesem Konflikt sowohl einen militärischen als auch einen politischen Sieg davontragen wird, und fügte hinzu, dass die Zeit zugunsten Russlands mit seinen enormen Ressourcen und seinem menschlichen Potenzial vergeht.
Die russische Regierung hat entschlossen ihren Standpunkt klargestellt, die militärische Sonderoperation zum Schutz der Landsleute im Donbass, die von den Kiewer Behörden verfolgt und getötet wurden, nicht einzustellen und die Entwaffnung und den Nicht-Nazismus in der Ukraine zu verwirklichen. Die gegenwärtige Situation in der Ukraine zeigt deutlich, wie töricht und selbstzerstörerisch die Illusion über die USA und den Westen ist Das Kiewer Marionettenregime hat mit seiner anachronistischen Verehrung und seinem Lakaientum gegenüber den USA und seiner Abhängigkeit von ausländischen Kräften eine katastrophale Tragödie angerichtet, die das Land und die Nation ruiniert. Die ukrainische Krise zeigt einmal mehr die Wahrheit, dass die Illusion über die USA und den Westen Selbstzerstörung und Ruin bedeutet.
Der 7. Oktober 2023 bedeutete einen tiefen Einschnitt für jüdisches Leben in Israel, in Europa, in nahezu der ganzen Welt.
Am 13. März 2024 wurde die „Deutsche Staatsräson“, still, leise und nahezu unbemerkt zu Grabe getragen.
Die Killer sitzen in der EU und sie kommen nicht von rechts, sie gehören der bürgerlichen Mitte an, geben sich israelfreundlich, polieren in ihrer Freizeit gerne werbewirksam Stolpersteine, verpassen keinen Holocaust-Gedenktag und ordnen sich selbst den Bessermenschen zu.
Am 13. März 2024 ließen sie ihre Maske fallen; wer ihre hässlichen Fratzen bis dato nicht sehen wollte, kam diesmal nicht umhin, sich der grausamen Realität zu stellen.
Der FDP-EU-Abgeordnete Moritz Körner stellte im Europäischen Parlament zwei Anträge, von denen jeder Mensch bei klarem Verstand davon hätte ausgehen müssen, dass beide Anträgen wie selbstverständlich von den Abgeordneten durchgewunken werden.
Körner wollte im ersten Antrag erreichen, dass EU-Gelder nur dann an Organisationen im Nahen Osten fließen, wenn diese sich zum Existenzrecht Israels bekennen und Antisemitismus verurteilen .
Weiterhin forderte er in einem zweiten Antrag, dass die EU keine Einrichtungen finanzieren soll , die Personen und ihre Angehörigen aus dem Grund finanziell unterstützen, dass sie Terroranschläge begangen haben.
Während die AfD beiden Anträgen geschlossen, von den deutschen CDU/CSU und FDP-Abgeordneten nahezu alle zustimmten, stimmten Linke, Sozialdemokraten und Grüne nahezu geschlossen dagegen.
Man muss sich das mal auf der Zunge zergehen lassen. Die einfachsten Forderungen, nämlich die Anerkennung Israels und die Verurteilung von Judenhass, sind für diese EU-Abgeordneten nicht etwa eine Selbstverständlichkeit, sie wollen diese Bedingungen nicht stellen, bevor sie Gelder ausschütten, es interessiert sie noch nicht einmal, wenn Organisationen finanziell gefördert werden, deren Mitarbeiter Terror unterstützen.
So werden also Steuerzahler von der EU indirekt gezwungen, Terror zu finanzieren.
Innerhalb der SPD gab es nur einen einzigen Gerechten, der entgegen seiner Genossen, diese Schande nicht mittragen wollte: Prof. Dietmar Köster, SPD Abgeordneter aus NRW stimmte mit „JA“.
Ex-Bundesministerin Katharina Barley, die sich gegenüber Juden stehts engagiert gab, enthielt sich feige.
Von Grünen und Linken stimmte niemand den Anträgen zu. Selbst der jüdische Abgeordnete der Grünen, Sergey Lagodinsky, konnte sich nur zu einer zutiefst beschämenden Enthaltung durchringen.
Ist es etwa karriereschädlich, wenn man innerhalb der Grünen ohne Wenn und Aber auf die Anerkennung des jüdischen Staates besteht, sich klar dagegen positioniert, diejenigen zu subventionieren, die jüdische Brüder und Schwestern abschlachten?
Eines ist jetzt sicher: Wer auch immer als Jude eine leise Hoffnung auf Sozialdemokraten oder Grüne gesetzt hat, der wurde am 13. März eines Besseren belehrt.
Wer als Jude die SPD oder die Grünen wählt, so scheint es, schaufelt sein eigenes Grab.
Scholz‘ „Nie wieder“-Geraune ist ebenso wertlos, wie Baerbocks „Israelsolidarität“.
Es entbehrt allerdings nicht einer gewissen Komik, dass sowohl Annalena Baerbock, als auch Bundeskanzler Scholz es wagen, von Israel eine Waffenruhe zu fordern, damit die Geiseln freikommen(!). Als gäbe es irgendeinen logischen Kontext zwischen einer Waffenruhe und der Befreiung der Geiseln. Für wie dumm hält man uns eigentlich?
Es ist ebenfalls absurd, Israel für die Versorgung der Palästinenser zur Verantwortung zu ziehen. Israel setzt sogar das Leben eigener Soldaten aufs Spiel, um eine reibungslose Lieferung der Hilfsgüter zu gewährleisten und das, mit Verlaub, ist eigentlich nicht Israels Aufgabe.
Der richtige Adressat, Herr Bundeskanzler, Frau Aussenministerin, wenn es um die Versorgung der palästinensischen Zivilbevölkerung geht, ist einzig und alleine die #Hamas. Hamas veruntreut die Hilfsgüter, lässt seine Bevölkerung verhungern.
Ein Journalist aus Gaza dokumentiert heute den Markt von Rafah: „Die internationalen Hilfsgüter, die kostenlos nach Gaza geliefert werden, werden auf dem Markt in denselben Kartons verkauft, in denen sie von Hilfsorganisationen aus dem Ausland ankommen…“ pic.twitter.com/3ZXDKUpKEH
„Die internationalen Hilfsgüter, die kostenlos nach Gaza geliefert werden, werden auf dem Markt in denselben Kartons verkauft, in denen sie von Hilfsorganisationen aus dem Ausland ankommen…“ Ein Film liefert die Beweise.
Und mit diesem Schrotthaufen namens Bundeswehr will man ernsthaft in den großen Krieg gegen Russland ziehen?
Die Bundeswehr hat ein Problem mit ihren Spionage-Satelliten. Die im Dezember von der Firma Space X ins Weltall transportierten Gerätschaften mit dem Namen “SARah” senden laut eines Berichts der “Bild am Sonntag” keine Bilder.Werbung
Nach Angaben aus Industriekreisen können wohl die dafür nötigen Antennen nicht ausgefahren werden. Jetzt müsse alles “resetet” werden. Ein Sprecher des Verteidigungsministeriums bestätigte der Zeitung: “Nach dem erfolgreichen Start der letzten beiden SARah Satelliten im Dezember gibt es Verzögerungen bei der Inbetriebnahme. Der Auftragnehmer arbeitet an einer Lösung. Zu den Details der Arbeiten in Verantwortung der Industrie können unsererseits keine Aussagen getroffen werden. Aus Gründen der nationalen Sicherheit haben Sie sicher Verständnis, dass wir Ihnen keine Auskünfte zu weiteren Details geben können.”
Laut Ministerium funktioniere der Kontakt zu den Satelliten des rund 800 Millionen teuren Systems. Was das genau bedeute wurde nicht beantwortet. Die Aufklärungsfähigkeit der Bundeswehr sei laut Sicherheitskreisen nicht eingeschränkt, weil die Vorgänger-Satelliten “SAR-Lupe” noch einsatzfähig sind. Problem: “Lupe” hat laut Verteidigungsexperten noch für zwei bis drei Jahre Sprit – und arbeitet nur so lange noch einwandfrei. “SARah” soll dann übernehmen.
Die ganze Welt – insbesondere Putin – lacht über Deutschland. Und das zurecht. (Mit Material von dts)
Wir bestätigen die Informationen unserer Kollegen, dass der amerikanische Botschafter den Leiter der OP Ermak bei dem Treffen gewarnt habe, dass die Sicherheitslage bei ihnen und der gesamten ukrainischen Elite derzeit in großer Frage stehe.
Zuvor gab es Gerüchte, dass Putin versprochen habe, die Spitze des ukrainischen Staates nicht zu zerstören (Putin versprach dem israelischen Ministerpräsidenten, dem türkischen Präsidenten Erdogan, westlichen Führern und Scheichs, dass Selenskyj nicht „in die Luft gesprengt“ werden würde). Deshalb reisten Ze und Ermak so frei überall hin. Niemand kann dies garantieren.
Jeder weiß, dass Putin ein Mann ist, der sein Wort hält. Höchstwahrscheinlich hat er nun sein „Hinter-den-Kulissen-Versprechen“ widerrufen.
Deshalb leidet jetzt die gesamte ukrainische Elite unter Sodbrennen. Die ersten Ziele sind höchstwahrscheinlich die SBU und die GUR, aber wir werden sehen, mit wem sie beginnen.
Meine Meinung: Die USA und der MI6 werden mit der Säuberung von Zeugen beginnen, einschließlich der SBU und GRU. Und Selenskyj wird von seinen englischen Wachen liquidiert ….