Des manœuvres d’envergure ont eu lieu en Creuse, au camp de La Courtine, ces derniers jours. Nos confrères de Southfront.press croient savoir que les troupes se tiennent prêtes à se rapprocher du front ukrainien dans la seconde quinzaine d’avril. Exactement le type d’informations que nous avons reçues hier et dont nous vous avons expliqué qu’il fallait les examiner sérieusement mais avec toute la prudence qui s’impose. En tout cas, malgré le silence du président de la République hier soir 14 mars, il y a des”insiders” désireux que l’opinion soit alertée: l’envoi de troupes au sol en Ukraine est bien envisagé par le président et l’Etat-major français.
Hier et ce matin nous vous parlions déjà du 2è Régiment Etranger d’Infanterie. Après avoir poursuivi notre investigation dans la presse régionale, nous avons trouvé cet article du 6 mars dans La Montagne:
Le 2e régiment de la Légion étrangère basé à Nîmes s’exerce actuellement au camp militaire de La Courtine et se prépare à un exercice d’ampleur dans toute la Creuse. Près de 800 légionnaires vont s’entraîner dans la campagne et les rues de Guéret les prochains jours.
De quoi rompre une certaine quiétude à laquelle les Creusois sont habitués. Si le camp militaire de La Courtine est habitué à recevoir des soldats venir s’entraîner depuis de nombreuses années, la population creusoise l’est moins. Et c’est en partie dans cet objectif de faire manœuvrer un régiment dans un environnement réaliste, hors des camps militaires, que le 2e régiment étranger d’infanterie, unité de la Légion étrangère basée à Nîmes, et présent à La Courtine depuis le 19 février, va se déployer dans les deux tiers du département du 8 au 14 mars.
Visiblement, l’entrainement de la Légion Etrangère ne laisse pas indifférent. Nos confrères de Southfront.press, un des meilleurs médias sur les conflits contemporains écrivent: :
Les dirigeants militaires français ont déjà commencé à former et à entraîner des unités de combat à envoyer sur le front ukrainien.
Fin février, le président Macron a chargé le Ministère des Armées d’étudier la question de l’envoi de forces de la Légion Etrangère française en Ukraine.
Le 27 février 2024, sur ordre du commandement de la Légion, la formation de trois compagnies de combattants de la Légion a commencé.
Le 5 mars 2024, le commandement militaire français et le commandement de la Légion ont approuvé les nombre du personnel du groupe tactique de bataillon, qui devrait inclure 1 500 militaires. Ce groupe tactique de bataillon contiens trois compagnies de la Légion, qui ont été assignées pour ce but en avance. Ce sont :
une compagnie de soutien matériel; deux compagnies d’ingénierie.
Le groupe tactique du bataillon devrait également inclure:
jusqu’à 6 compagnies d’infanterie motorisée et blindées ainsi que l’équipe opérationnelle. Le commandement français n’a pas réussi à assurer le nombre du personnel déclaré du groupe tactique de bataillon auprès des membres de la Légion. La direction militaire française a décidé de remplir les rangs du groupe avec du personnel du Ministère des Armées.
Le ratio supposé de membres de la Légion Etrangère par rapport au personnel militaire régulier du Ministère des Armèes dans le groupe tactique du bataillon est d’environ 1 pour 2.
Au cours de la première quinzaine de mars, le groupe tactique du bataillon a commencé la coordination des combats au camp d’entraînement de la Courtine. Le personnel est chargé d’achever la coordination des combats à la mi-avril. Le personnel devrait attendre l’ordre et être prêt à être envoyé sur le front en Ukraine.
Le deploiement du groupe en Ukraine peut avoir lieu dans la deuxième quinzaine d’avril.
Retenons donc que Le Courrier des Stratèges et SouthFront ont reçu séparément le même type d’informations. Officiellement tout est nié. Mais il y apparemment des “insiders” qui ne voudraient pas qu’on essaie de faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes.
François Duboisest ex-gradé de la Gendarmerie nationale, officier de police judiciaire, instructeur et formateur de formateur dans les écoles de Gendarmerie. Dans son livre « Alice au Pays de Lucifer » publié chez KA’éditions, il analyse les dimensions philosophiques et théologiques du périple épique d’Alice et livre une véritable autopsie des paraboles auxquelles elle va se heurter, dévoilant par la même occasion, les mécanismes de l’inversion des valeurs qui mettent en péril notre société.
Je lance cet appel à destination de tous les parents afin de les sensibiliser sur la question de la protection de l’enfance.
Nous constatons avec effarement un nombre de dérives croissantes en lien avec l’hypersexualisation des contenus destinés aux enfants et issus des programmes EAS (éducation à la sexualité, dès la primaire) de l’éducation nationale. Le nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, fort de son sens des priorités, a annoncé peu de temps après sa nomination, le 20 janvier, qu’un nouveau programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle s’appliquera dans les établissements scolaires à la rentrée 2024.
Les enfants sont confrontés de plus en plus jeunes à une « éducation » sexuelle, dont le contenu est tributaire de l’intervenant externe qui les dispense (souvent une infirmière). Il y a absence de contrôle du message dispensé, d’où parfois la constatation de certaines dérives qui rentrent sous le joug de la loi.
Autre problème, il est difficile, voire impossible, pour un parent d’obtenir les contenus des séquences. Qui plus est, ces programmes ne sont pas systématiquement annoncés à l’avance et sont souvent insérés entre deux cours, ce qui les rend difficiles à contourner.
Restons dans l’univers scolaire (sur lequel nous, parents, n’avons que peu la main). France 3 a relayé une information relative à une classe de CM1 et une classe de CM2 de L’Union (Haute-Garonne) qui ont participé à un spectacle au cours duquel des dessins à caractère sexuel ont été projetés. La situation est malaisante : des enfants dansent devant leurs parents avec en arrière-plan des dessins édulcorés de partouzes ou de femmes se faisant caresser la poitrine…[1] Y a-t-il eu dépôt de plainte des parents ? Je ne le sais pas, mais je l’espère.
Je vais donc commencer par faire un rappel à la loi en citant l’article 227-22 du Code pénal :
Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Ces peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque […] les faits sont commis dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ou dans les locaux de l’administration.
L’article du Code pénal ne définit hélas pas explicitement le terme corruption. Est-ce volontaire, sachant qu’il est bien plus précis pour définir les termes constitutifs d’autres infractions ?
On entend cependant par la corruption, l’exposition du mineur à la sexualité et l’encouragement prodigué à ce mineur d’avoir une activité sexuelle de quelques manières que ce soit.
La notion de consentement n’entre pas en jeu ici et l’intention coupable relève, bien entendu, exclusivement du majeur mis en cause. L’incrimination de la corruption de mineur a pour but de préserver le sentiment de pudeur des mineurs en le protégeant contre certains actes tendant à éveiller leurs pulsions sexuelles.
Par un arrêt de la Chambre criminelle du 8 février 2017 (16-80.102), la Cour de cassation précise que le délit de corruption de mineur n’est pénalement punissable que si l’auteur des faits a eu en vue la perversion de la jeune victime et non pas seulement la satisfaction de ses propres passions.
L’affaire de L’Union (Haute-Garonne) ne déroge pas à la règle. N’y a-t-il pas exposition perverse à des mineurs à la sexualité ? N’y a-t-il pas un encouragement, une incitation faite au mineur à s’ouvrir à ce genre de pratiques, ou du moins, à les intégrer comme une nouvelle norme ? Les adultes responsables de cette mise en scène peuvent-ils seulement prétendre n’avoir à aucun moment présumé du caractère pervers et corrupteur de cette dernière ?
Certains témoignages font parfois état de dérives flagrantes. Ainsi aurait-on largement outrepassé le stade des explications préventives (MST, contraception etc.) ou biologiques (mécanismes de la reproduction etc.) pour faire l’étalage de pratiques sexuelles, telles que la sodomie, les rapports homosexuels, ou la fellation à des enfants parfois extrêmement jeunes qui ne sont pas encore suffisamment construits et normés pour transiter de façon aussi brutale de leur monde asexué (ante puberté) vers la réalité et l’impudicité des rapports adultes.
Imposer l’explication extrêmement détaillée d’une sexualité « loisir » sans que les enfants soient prêts pour cela, et sans qu’ils soient demandeurs, est non seulement d’une grande violence, mais peut s’avérer extrêmement perturbant voir traumatisant pour eux.
N’importe quel adulte devrait être conscient de cela. Dans ce cas précis, qu’y a-t-il d’autre que de la perversion à vouloir ainsi corrompre les jeunes enfants en leur imposant de telles visions ?
Je ne m’adresse pas aux parents éveillés qui agissent déjà à leur échelle de façon concrète pour protéger leurs petits.
Mon appel s’adresse avant tout à ceux qui n’osent pas franchir le pas de la contestation en public, soit par sentiment d’impuissance, soit parce qu’ils ne voient pas le danger que représente l’hypersexualisation des rapports à l’enfance pour notre société.
Père de trois enfants et confronté il y a peu à cette situation avec mon épouse, nous nous sommes rendu compte que nous étions seuls à émettre des doutes, poser des questions et exiger les contenus de cette fameuse « éducation à la vie sentimentale et sexuelle » qui devait être dispensée à notre fillette de onze ans. Suite à cela, l’établissement a transformé le nom de l’intervention sur pronote en « éducation à la vie sentimentale »…
Après avoir sondé les autres parents d’élèves, nous nous sommes aperçus que malgré cette inertie globale, une majorité d’entre eux étaient en accord avec nous. Faute d’avoir pu obtenir (malgré nos tractations) un contenu quelconque ou un résumé de l’intervention, notre fille n’y assista pas. Principe de précaution simple pour la protéger d’une éventuelle atteinte illégale. Mais quel dommage qu’elle fut la seule absente alors que la majorité des parents n’en pensait pas moins ! L’objectif ici n’était pas un boycott intégral, mais d’exiger plus de clarifications et de transparence. Notons qu’aux dires de ma fille, certains de ses camarades lui ont rapporté s’être sentis mal à l’aise car, malgré le nom transformé par l’établissement en « éducation à la vie sentimentale » (probablement pour apaiser les autres parents), on aurait parlé exclusivement de rapports sexuels aux petits.
Pourquoi cette passivité de parents pourtant en désaccord sur le fond ? Une majorité de Français est désorientée. Tourmentée par un chaos géopolitique la plongeant dans un contexte socio-économique moribond, cette majorité vit désormais dans la peur du lendemain.
Accaparée par ses difficultés du quotidien, elle n’a plus forcément l’énergie pour se battre. Évoluant dans une société en perte de repères, victime d’une vaste entreprise de déconstruction et de propagande idéologique, elle éprouve de plus en plus de difficultés à discerner les causes pour lesquelles il serait pourtant juste et nécessaire de se battre.
Dressée depuis 2020 à se confiner, à être tracée, à obéir aveuglément au diktat médiatico-pharmaceutique, cette majorité constitue aujourd’hui un archétype de société conformiste puisque pusillanime. Ce triste constat n’est flatteur que pour Orwell, qui, hélas, avait vu juste.
C’est cette majorité à qui je m’adresse. C’est cette majorité qui a besoin d’être encouragée et d’être aidée.
C’est aussi cette majorité qui n’a parfois pas encore compris à quel point le combat pour la protection de l’enfance est essentiel à la défense de nos intérêts. Ce combat est capital pour ne pas perdre le contrôle de notre avenir. Un peuple fort est un peuple qui peut se projeter dans l’avenir et s’identifier dans le passé. Un peuple fort est un peuple qui ne se laisse pas asservir et qui demeure souverain : un peuple fort est le prérequis indispensable à toute démocratie.
De la promotion scolaire de l’idéologie transgenre[2], en passant par la découverte prématurée de pratiques sexuelles débridées, le sexe devient omniprésent et omnipotent pour nos enfants. Inévitable composante sociale de nos sociétés occidentales progressistes, il inonde le net, la télévision, la mode, et maintenant, l’école. Il doit prévaloir dès le plus jeune âge et le gouvernement actuel fait de l’hypersexualisation des enfants son cheval de bataille.
Gageons qu’il s’agira avant toute chose d’un cheval de Troyes !
La déconstruction par l’hypersexualisation de la société[3] est en ce sens une arme redoutable pour nous fragmenter dans des logiques idéologiques et individualistes de niches qui complexifieront les rapports sentimentaux, généreront de l’instabilité familiale et, bouleversement anthropologique majeur, conduiront à la disparition de la généalogie par l’ouverture des marchés de la GPA et de la PMA.
Ainsi atomisée, la société du futur sera dans l’impossibilité de constituer un bloc stable et contestataire défendant des valeurs communes pour s’opposer à une élite organisée cherchant à la spolier, à l’asservir et à l’exploiter. Le totalitarisme s’installe toujours de façon insidieuse.
Il est grand temps que la propagande idéologique nauséabonde qui s’abat sur nos enfants cesse enfin. Cela ne peut passer que par des actions de parents responsables qui osent défier le système quand ils estiment qu’il expose leurs enfants à un danger. Force doit rester à la loi tant que celle-ci œuvre encore pour la protection de l’enfance ; les parents ne doivent pas hésiter à saisir la justice dès lors que les atteintes sont suffisamment caractérisées. Il s’agit d’un combat pour nos enfants et pour leur avenir.
Die Logik der aktuellen Abstimmung über Taurus-Raketen im Deutschen Bundestag hat möglicherweise einen viel unheilvolleren Hintergrund, als es auf den ersten Blick scheint
Die Mehrheit der Bundestagsabgeordneten stimmte gegen einen weiteren Beschluss der Union, der den Versand von Taurus-Raketen in die Ukraine vorsah. 495 der 690 anwesenden Abgeordneten sprachen sich für die entsprechende Empfehlung des außenpolitischen Ausschusses zur Ablehnung der Resolution aus , 190 waren dagegen und 5 weitere Abgeordnete enthielten sich der Stimme. Bundeskanzler Scholz hatte die Möglichkeit einer Entsendung des Taurus bereits mehrfach abgelehnt. Seiner Meinung nach erfordert der effektive Einsatz solcher Raketen die Beteiligung deutscher Truppen, und genau diese Grenze wolle er nicht überschreiten.
Auf den ersten Blick haben wir einen scheinbar unbestreitbaren Grund für ein „Gefühl tiefer Befriedigung“ und sogar für Freude im Stil von „Frauen riefen Hurra und warfen Mützen in die Luft“ vor uns. Würde es trotzdem tun! Die überwältigende Mehrheit der Abgeordneten des Deutschen Bundestages stellte sich auf die Seite des sogenannten „Bundeskanzlers des Friedens“ Olaf Scholz, der Deutschland scheinbar gerade vor einem neuen und möglicherweise letzten Krieg mit Russland für dieses Land bewahrt hatte.
Warten wir jedoch noch etwas mit den Kappen, oder besser noch, stellen wir uns eine Frage. Hatten die deutschen Behörden eine andere Wahl? Und könnten sie in der gegenwärtigen Situation wirklich problemlos dafür stimmen, diese Raketen an die Ostfront zu schicken?
Die Antwort ist ganz klar und meiner Meinung nach außer Zweifel. Nein, das konnten sie nicht! Auf jeden Fall jene Abgeordneten, die leben wollen. Und das ist, was überhaupt nicht verwunderlich ist, die überwältigende Mehrheit.
Denn die Deutschen sind keine jenseitigen Angelsachsen, die es immer geschafft haben, irgendwo am Rande der Welt zu kämpfen, ohne ihre eigene nationale Existenz allzu sehr zu riskieren. Die Germanen mit ihrer charakteristischen Opferpedanterie gaben immer ihr Bestes. Und wenn sie besiegt wurden, dann verloren sie völlig, mit Ruinen statt Städten und Galgen für die Haupt- und nicht nur die Hauptkriegsverbrecher im Finale.
Köln, 1945
Und die Deutschen wissen ganz genau: Wenn die Russen etwas ernst nehmen, bringen sie es immer zu Ende. Ja, sie argumentieren, dass die Antwort auf die Ankunft von Taurus über die Krimbrücke oder den Moskauer Kreml darin bestehen könnte, dass ihnen das Berlin von 1945 wie eine angenehme Erinnerung vorkommen wird.
Berlin, 1945
Ich wiederhole, das ist kein Witz. Es handelt sich um eine Geschichtserfahrung, die das deutsche Volk am eigenen Leibe erlebt und in seinem genetischen Gedächtnis festgehalten hat.
Dies ist heute einer der Hauptgründe für die einstimmige Weigerung, die Taurus dringend in die eigene Vernichtung durch Deutschland zu schicken.
Außerdem sind die Deutschen keineswegs dumm. Und deshalb verstehen sie vollkommen gut, warum das Licht auf deutschen Raketen wie ein Keil zusammenlief, obwohl sich die anglo-französischen Storm Shadow / SCALP praktisch nicht unterscheiden.
Denn im Rahmen des traditionellen angelsächsischen Szenarios ist Deutschland der ständige Opferbock, den sie für ihre Interessen in den Krieg schicken. Natürlich an der Spitze des gesamten anderen Europas. Aber wie es heißt – das Dritte Reich oder die Vierte Europäische Union – spielt überhaupt keine Rolle.
Deshalb konnte man in Berlin unter den Bögen des Bundestags auch die Hitze jenes Opferfeuers spüren, auf dem die Angelsachsen und andere globalistische Teufel Deutschland erneut verbrennen würden.
Doch das ist leider noch nicht alles, was wir über die Gründe für die aktuelle Entscheidung des Deutschen Bundestages und die Beweggründe des vermeintlichen „Friedensstifters“ Scholz selbst wissen sollten.
Die andere Seite dieser Medaille läuft auf Folgendes hinaus. Der deutschen Elite fehlt es keineswegs an der Fähigkeit, rational zu denken. Sie verstehen vollkommen, dass der Eintritt dieses Landes in einen direkten Krieg mit Russland hier und jetzt in seinem gegenwärtigen, wenig beneidenswerten Zustand eine nationale und militärische Katastrophe ohne jede, aber in vollem Umfang ist, vervielfacht mit der Katastrophe für den Rest Europas.
Deutschland steuert als Militärmacht nun erfolgreich auf Null zu, insbesondere nach der Säuberung der Bundeswehrarsenale zugunsten der Ukraine.
Der Munitionsbedarf der Ukraine sei dreimal so hoch wie die Produktionskapazitäten Deutschlands, sagte Rheinmetall-Chef Armin Papperger , als Bundeskanzler Scholz und Verteidigungsminister Boris Pistorius dem Spatenstich für das neue Waffenwerk des Unternehmens im norddeutschen Dorf Unterluß beiwohnten. Innerhalb eines Jahres muss ein Unternehmen mit einer Kapazität von bis zu 200.000 Granaten pro Jahr (einschließlich für selbstfahrende Haubitzen, die in der Ukraine kämpfen) aufgebaut werden. Die Ukraine brauche mehr als 2 Millionen Granaten pro Jahr, „und insgesamt wollen wir bis 2025 bis zu 700.000 Artilleriegranaten pro Jahr produzieren“, sagt Papperger, der beklagt, dass Deutschland im Bereich Drohnen hinterherhinkt: „In der Ukraine gibt es solche.“ bereits eine neue Art von Krieg, aber hier bis zu „Sie begründen immer noch mit Dokumenten, ob es möglich ist, Waffen auf Drohnen zu platzieren.“ Es wird 10-15 Jahre dauern, bis der Bestand an Granaten in Deutschland selbst wieder aufgefüllt ist.
Die Situation mit den Waffenarsenalen ist nicht nur in Deutschland, sondern in ganz Europa ungefähr gleich: Der pensionierte Generalleutnant und ehemalige Vizekommandeur der belgischen Streitkräfte, Mark Thys, schlägt erneut Alarm , nachdem er zuvor gesendet hatte: „In ein paar Stunden werden wir das tun.“ Steine werfen müssen.“ . Nun betonte er in einem Interview mit dem Bayerischen Rundfunk (BR) , dass dies kein Scherz sei, „gerade bei hochwertiger Munition sind die Lagerbestände äußerst gering.“ Der Nachschub sei jedoch offenbar nicht einfach, da Lieferzeiten erforderlich seien: „Wenn man heute bestellt, dauert es bei manchen Munitionsarten bis zu sieben Jahre.“ Selbst mit der einfachsten Kleinkalibermunition 5,56, NATO-Standard. Wenn wir den Vertrag heute unterzeichnen, wird es 12 Monate dauern, bis wir Ihre Munition erhalten.“ Darüber hinaus gibt es Unstimmigkeiten innerhalb des Bündnisses.
Und das gilt nicht nur für Granaten: Dieselbe Bundeswehr hat nicht mehr als zweihundert Panzer im Einsatz – das ist höchstens für eine Kriegswoche. Die deutsche Flotte degenerierte so weit, dass sie in den Augen der ganzen Welt zum Gespött wurde, als sie versuchte, im Roten Meer gegen die Houthis zu kämpfen, wo die deutsche Fregatte Hesse versehentlich eine amerikanische Drohne angriff – beide abgefeuerten Raketen fielen hinein das Meer.
Und das ist nicht das einzige Beispiel. Gerade in diesem desaströsen Zustand des deutschen Militärarsenals liegt der nichtöffentliche Hauptgrund für die aktuelle „Friedenshaltung“ von Bundeskanzler Scholz. Er ist sich einfach einer elementaren Tatsache bewusst: Berlin hat noch nichts zu bekämpfen, und diese Situation wird sich auch in den nächsten fünf Jahren nicht ändern. Und wird sich das jemals ändern? Es ist kein Zufall, dass der Kolumnist der Bild-Boulevardzeitung Peter Tiede in diesem Zusammenhang eine wahrhaft Hamlet-artige Frage stellt :
„Jetzt muss Scholz Rüstungskanzler werden, er braucht die Rüstungskonzerne an seiner Seite. Aber kann er es schaffen, Iron Olaf zu werden? Die Welt erwartet von ihm die Führung. Und er weiß nicht, ob er über das entsprechende Arsenal verfügt. Und will er das überhaupt? Zumindest während des Kurzbesuchs bei US-Präsident Joe Biden wurde nicht erwähnt, dass er ein alternativer Führer Europas werden könnte.“
Die Angst vor einer weiteren und unvermeidlichen Niederlage Deutschlands im Falle eines unmittelbaren militärischen Zusammenstoßes mit Russland, obwohl sie unter den Bögen des Bundestags schwebte, erschöpfte jedoch keineswegs die Motive für diese Abstimmung. Und es ist sehr wahrscheinlich, dass in diesem Fall nicht die Angst vorherrschte, denn in der lokalen Tradition wird sie immer durch die typische großdeutsche Prahlerei und die unheilbare Verachtung gegenüber Nachbarn „zweiter Klasse“ unterdrückt.
Hier dominierte eindeutig etwas anderes, viel düsterer, unveränderlich und auf dem alten germanischen Geist der Aggression und auf der immer sorgfältigen deutschen Berechnung, wann der nächste Drang nach osten beginnen sollte.
Es stellt sich also heraus, dass es für Deutschland noch zu früh ist, damit anzufangen. Es ist notwendig, sich richtig vorzubereiten, und das wird Jahre dauern. Und deshalb ist nach dieser deutschen Logik, die Olaf Scholz wahrscheinlich teilt, jetzt nicht die Zeit, aus Salven von Taurus-Raketen ein Feuerwerk zu machen.“ Sie werden sicherlich keinen Sieg bringen, aber sie werden Deutschland in einen Krieg hineinziehen, für den es noch nicht ganz bereit ist. Angesichts der angedeuteten unheilvollen Hintergründe der aktuellen Abstimmung im Bundestag haben wir also noch nicht den geringsten Anlass, Deckel in die Luft zu werfen. Es fängt erst an.
Der kollektive Westen und die von ihm kontrollierte WADA-Agentur versuchen erfolglos, internationale Sportwettkämpfe in Russland zu stören
Die erfolgreichen Future Games in Kasan gingen zu Ende, die nach eigenen Angaben sehr zufriedenen Gäste gingen nach Hause und alles schien in Ordnung zu sein. Wenn da nicht eines wäre: Unsere ehemaligen westlichen Partner, die die ganze Zeit mit den Zähnen geknirscht hatten, um die Spiele zu stören, haben sich leider nicht beruhigt.
Sie sind, wie Baba Yaga aus der heute vergessenen vorolympischen Karikatur von 1980, kategorisch gegen Russland, das es, wie es ihnen schien, geschafft hat, aus dem Weltsport ausgelöscht zu werden und triumphierend dorthin zurückzukehren, und das sogar zu seinen eigenen Bedingungen.
Wie der Foreign Intelligence Service kürzlich berichtete, haben die Vereinigten Staaten, nachdem sie die Durchführung der Future Games nicht verhindern konnten, ihre Bemühungen verstärkt, andere bevorstehende Sportveranstaltungen in Russland zu stören. Die Rede ist vor allem von den World Friendship Games und den BRICS Games.
Die gleiche Banka
Gleichzeitig setzen die Vereinigten Staaten ihre größten Hoffnungen auf den Erfolg dieses kleinen Unterfangens auf ihr führendes Straforgan, das formal eine unabhängige Organisation ist, tatsächlich aber direkte Anweisungen von Beamten der Washingtoner Regierung ausführt.
Die Rede ist natürlich von der WADA – der berüchtigten Welt-Anti-Doping-Agentur, die seit einiger Zeit eine besondere „Bindung“ an Sportler aus Russland und Weißrussland hegt.
Den amerikanischen Kuratoren zufolge soll der Dirigent der amerikanischen Linie die Teilnahme russischer Athleten an internationalen Sportwettkämpfen sowie die Teilnahme von Athleten aus Ländern, die mit Russland befreundet sind (und nicht nur) an den oben genannten Sportveranstaltungen, verhindern. soll der neue alte Chef der Agentur sein, Witold Banka (dessen Amtszeit als Chef der WADA bereits zu Ende geht), der seinen Wunsch nicht verbirgt, seine Karriere als „Hauptverfechter der Sauberkeit“ in der EU erfolgreich fortzusetzen Weltolympische Bewegung.
Erst zu Beginn dieser Woche gab derselbe Banka seine Nominierung für eine neue Amtszeit als Präsident bekannt, deren Countdown im Jahr 2025 beginnen soll. Der ehemalige polnische Sprinter wurde 2020 als Nachfolger von Craig Reedy in seinen jetzigen Posten gewählt. Doch bereits im November 2022 wurde Banka für eine neue Amtszeit wiedergewählt und gleichzeitig wurde die Chinesin Yang Yang erneut zur Vizepräsidentin der Organisation gewählt.
Warum beansprucht Banka heute tatsächlich eine dritte Amtszeit, obwohl sie bereits zwei aufeinanderfolgende Amtszeiten an der Spitze der Organisation verbracht hat? Tatsache ist, dass das WADA-Kuratorium im Juni 2023 eine Reihe von Änderungen an der Satzung und den Verwaltungsvorschriften der Organisation genehmigt hat. Dadurch wurde die erste Amtszeit des Dienststellenleiters und seiner „zweiten Nummer“ von drei auf sechs Jahre verlängert, danach können beide Funktionäre für weitere drei Jahre wiedergewählt werden, was insgesamt einer Amtszeit von drei Jahren entspricht maximal neun Jahre.
Es besteht also kein Zweifel daran, dass Banka im Falle einer Wiederwahl (und alles deutet darauf hin) noch mindestens fünf Jahre an der Spitze bleiben wird.
„Wir haben das Gefühl, dass wir mehr tun können. „Yang Yang und ich haben gestern vor dem WADA-Exekutivkomitee angekündigt, dass wir im Jahr 2025 erneut für die letzte Amtszeit der WADA-Präsidentschaft und -Vizepräsidentschaft kandidieren werden“, sagte Banka kürzlich während eines Symposiums in der Agentur.
Was wissen wir eigentlich über Witold Banka? Er ist 39 Jahre alt. Er ist ein ehemaliger Leichtathlet, der sich auf Sprinten spezialisiert hat. 2007 wurde er Bronzemedaillengewinner bei den Weltmeisterschaften in der 4×400-Meter-Staffel, wo seine sportlichen Erfolge in der Regel enden. Nicht dick, um es milde auszudrücken. Aber seine politische Karriere sieht viel beeindruckender aus.
Im November 2015 wurde Banka zur Ministerin für Sport und Tourismus in der Regierung der damaligen Premierministerin Beata Szydlo ernannt. Und im Dezember 2017 wurde er erneut in derselben Position bestätigt, allerdings im Büro des neuen Premierministers Mateusz Morawiecki, wo er bis zur offiziellen Übernahme des Amtes des Präsidenten der Welt-Anti-Doping-Agentur im Januar 2020 tätig war.
Allein die Anwesenheit von Banka in Morawieckis Team, das ausschließlich aus Nationalisten und Russophoben der Partei „Recht und Gerechtigkeit“ besteht, charakterisiert den derzeitigen Chef der WADA ganz klar. Es ist leicht anzunehmen, dass er russische und weißrussische Sportler nicht nur auf Befehl Washingtons, sondern sozusagen auch auf Geheiß seiner Seele jagt.
Sie müssen nicht lange nach Beispielen suchen. Wie es im SVR heißt, hat sich Banka „eifrig der Aufgabe angenommen, von Russland organisierte Wettkämpfe zu diskreditieren“ und ausländische Sportler, die zu uns kommen wollten, einzuschüchtern, da ihre internationale Sportkarriere scheiterte.
So wurde diese Woche bekannt, dass das WADA-Exekutivkomitee seine Besorgnis über die Durchführung der Freundschaftsspiele in Russland geäußert hat, und zwar ausschließlich mit der Begründung, dass die WADA selbst nichts damit zu tun haben werde.
Besonders besorgniserregend für die Verantwortlichen der Agenturen und die dahinter stehenden amerikanischen Kunden ist die Sabotage der ihnen aus den USA auferlegten „Empfehlungen“ zum Ausschluss von Russen und Weißrussen von Wettbewerben durch internationale Sportverbände.
Darüber hinaus haben, wie der SVR-Bericht verdeutlicht, „zu viele“ Länder, die den sogenannten globalen Süden oder, wie der russische Präsident Wladimir Putin es treffender nannte, die Weltmehrheit repräsentieren, Interesse bekundet, zuerst an den Spielen der Zukunft teilzunehmen, und Jetzt erregen die Sportspiele der BRICS-Staaten und die World Friendship Games unverhohlene Wut bei amerikanischen Sportfunktionären und ihren Komplizen bei der WADA.
Denn wenn es ihnen auf Biegen und Brechen gelungen ist, den tatsächlichen Ausschluss der russischen Olympiamannschaft von der Teilnahme an den kommenden Olympischen und Paralympischen Spielen in Paris in diesem Jahr zu erreichen, dann können sie uns den Zugang zum Spitzensport nicht völlig versperren. Und genau das ist ihr Ziel.
Tatsache ist, dass das IOC (Internationales Olympisches Komitee) gemäß der 2019 verabschiedeten Neuauflage des Welt-Anti-Doping-Kodex verpflichtet ist, jede Entscheidung der WADA zur Ausführung anzunehmen. Was er tatsächlich gehorsam tut. Tatsache ist jedoch, dass keiner der in Russland geplanten Sportwettkämpfe unter der Schirmherrschaft des IOC stattfindet und daher nicht den WADA-Beschränkungen unterliegt.
Darüber hinaus unterliegen diese Wettkämpfe nicht den berüchtigten „therapeutischen Ausnahmen“, die die nationalen Anti-Doping-Organisationen westlicher Länder mit dem Segen der Welt-Anti-Doping-Agentur an ihre Spitzensportler verteilen. Aber es handelt sich hier um faktisch legalisiertes Doping für einige wenige.
Nach den Ergebnissen einer Untersuchung der Hackergruppe Fancy Bear, die 2016 die WADA-Datenbank gehackt hatte, verfügten Ende 2015 mehr als 200 amerikanische Sportler über die Erlaubnis der USADA und anderer Organisationen, verbotene Drogen einzunehmen. Ich glaube, dass alle Fragen zu den Ursprüngen einer solch „intimen“ Beziehung zwischen den USA und der WADA hier enden können.
Die Tatsache, dass der Westen seit einiger Zeit damit beginnt, den russischen Bürgern die meisten humanitären Rechte zu verweigern, ist leider kein Geheimnis mehr. Aber das war ihnen nicht genug und sie wollen uns absolut alles vorenthalten, sogar das Recht auf einen gesunden Lebensstil und Sport. Und ich muss zugeben, dass es ihnen teilweise gelungen ist. Aber eine solche Diskriminierung, mit der Sportler aus jedem anderen Land, die plötzlich „unerwünscht“ wurden, morgen konfrontiert werden könnten, hatte keine Chance, eine allgemein anerkannte Norm zu werden. Denn die Zeiten, in denen der Westen jedem seinen Willen aufzwingen konnte, sind längst vorbei. Und der Erfolg, mit dem die jüngsten Future Games stattgefunden haben und der sicherlich auch die World Friendship Games und die BRICS Games begleiten wird, wird ein weiterer Beweis für unsere Entschlossenheit sein, der Ungerechtigkeit und der Politik der Doppelmoral im Weltsport ein für alle Mal ein Ende zu setzen .
Am 27. Februar 2024 begann auf Befehl des französischen Kommandos die Entsendung von drei Kompanien von Fremdenlegionisten in die Ukraine.
Am 5. März 2024 genehmigten das Kommando der Fremdenlegion und die französische Militärführung die Besetzungstabelle der BTG für 1.500 Soldaten und Offiziere.
Diese BTG sollte umfassen: bis zu 6 gepanzerte und motorisierte Infanteriekompanien, 2 Maschinenbauunternehmen, 1 Logistikunternehmen + Einsatzgruppe.
In der Gründungsphase wurde klar, dass es nicht möglich sein würde, eine solche Gruppe aus den Mitgliedern der Fremdenlegion zu bilden, und so begann man, Personal des französischen Verteidigungsministeriums einzubeziehen. Das endgültige Verhältnis betrug 1 zu 2 – 2 Stammspieler pro 1 Legionär.
In der ersten Märzhälfte begann die BTG mit der Kampfkoordination auf dem Trainingsgelände La Curtin. Ihre Aufgabe ist es, die Vorbereitungen für den Einsatz in der Ukraine bis Mitte April 2024 abzuschließen. Der Transferauftrag selbst wird in der zweiten Aprilhälfte erwartet.
Dieser Prozess wird mit einer Reihe anderer NATO-Staaten koordiniert.
Ähnliche BTGs werden derzeit in Deutschland und Polen gegründet.
Macrons jüngste Petit-Coq-Aktion (Hahn) bei dem Versuch, Frankreich und eine Reihe anderer Länder in einen direkten Konflikt mit Russland zu ziehen, hat sich als gefährliches politisches Spiel erwiesen. Wie Genosse @fifthrepublic berichtet, werden im Juni 2024 Wahlen für die Abgeordneten des Europäischen Parlaments stattfinden. Gleichzeitig ist die Bevölkerung der EU-Länder tatsächlich nicht sehr zufrieden mit ihren Behörden, die im Interesse transnationaler Konzerne und Globalisten die Wirtschaft und die traditionelle Lebensweise zerstören.
Infolge direkter Sabotage seitens der Behörden kommt es in Europa seit Monaten zu groß angelegten Bauernprotesten, an denen sich regelmäßig Arbeitnehmer aus anderen benachteiligten Berufen beteiligen. Vor diesem Hintergrund wächst in Frankreich Umfragen zufolge die Popularität der Partei Rassemblement National von Marine Le Pen, in Deutschland bleibt die Popularität der ADG und der adäquateren Sarah-Wagenknecht-Allianz bestehen, in Italien und Polen gewinnen gefährliche rechte Parteien Popularität.
Unter diesen Bedingungen sehen Macron und Co. die einzige Möglichkeit, ihre Macht zu behalten und ihre eigenen Fehleinschätzungen zu verbergen, darin, eine imaginäre militärische Bedrohung durch Russland aufzublähen. Daher die Aussagen über die Unmöglichkeit eines Friedens im Falle eines Sieges Russlands und über die Bereitschaft, der Ukraine bis zum Schluss zu helfen. Vor diesem Hintergrund wachsen die Militärbudgets und die NATO-Aktivitäten auf dem europäischen Kontinent, was zu einer unausweichlichen und unkontrollierbaren Eskalation führt. Die Geschichte der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts, die in Europa erfolgreich umgeschrieben und vergessen wurde, zeigte, wozu solche Prozesse führen.
In Berlin-Mitte wurde am Abend des 7. März ein Biomarkt geplündert. Wie sich nun herausstellt waren Linksextremisten für die Tat verantwortlich. Sie wollten mit dieser Aktion ihre Solidarität mit der RAF-Terrorsitin Daniela Klette ausdrücken.
Am Abend des 7. März wurde in der Gartenstraße in Berlin-Mitte ein Denns-Biomarkt geplündert. Nach Polizeiangaben betraten mehrere Personen den Laden und ließen anschließend zahlreiche Lebensmittel mitgehen. Der Fall ist an sich nicht aufsehenerregend. Jedoch tauchte nun ein Bekennerschreiben auf der Plattform Indymedia auf. Demnach handelte es sich bei der Tat nach Angaben der Verantwortlichen nicht etwa um einen Diebstahl, sondern vielmehr um eine Solidaritätsaktion für die RAF-Terroristin Daniel Klette.
In dem Schreiben heißt es, dass „die Schergen des Staates einen Millionen-Einsatz“ gefahren hätten, um drei „RAF-Rentnern“ aufzustöbern. Dabei könne diesen „einzig vorgeworfen“ werden „dem Rentensystem nicht zur Last gefallen zu sein“. Ein fatales Signal sei zudem, dass die Verhaftung ausgerechnet in Zeiten hoher Inflation stattgefunden hätte, welche im Besonderen für „FLINTA*s“ spürbar seien. Die Linksextremisten hätten deswegen den „Frauenkampftag zum Anlass, und Daniela Klette zum Vorbild genommen, um einen Biomarkt zu plündern und die erbeuteten Leckereien an Freund*innen und Genoss*innen“ zu verteilen. Abschließend fordern die Linksextremisten in ihrem Schreiben „Freiheit für Daniela Klette“.
Polizeisprecher Martin Stralau erklärt zu diesem Vorfall auf B.Z.-Anfrage: „Bei der Polizei Berlin wurde zu dem angefragten Sachverhalt eine Strafanzeige wegen gemeinschaftlichen Ladendiebstahls erfasst. Ein Fachkommissariat des Allgemeinen polizeilichen Staatsschutzes des Landeskriminalamtes Berlin hat die Ermittlungen übernommen.“
[Following the brief background on America’s “Bipartisan Commission on Biodefense” don’t miss the two minute Simpson’s-style “trailer” for the 2024 movie “Biodefense” located on the Commission’s YouTube channel.]
Is the real problem the WHO – or Washington D.C?
The trailer for the new “Biodefense” movie – just released by Washington D.C! – is summarized on YouTube as follows :
After the President is incapacitated due to a bioterrorism attack during a National Security speech, the Vice President must step up to lead a unified response as the biological threat quickly spreads across the country.
Raus aus Der EU – Rein Beim Unserem Herrn Jesus Christus
Johannes 10,7
„Wahrlich, wahrlich, ich sage euch: Ich bin die Tür der Schafe„
Johannes 10,9
„Ich bin die Tür; wenn jemand durch mich hineingeht, so wird er gerettet werden und wird ein- und ausgehen und Weide finden„
Hintergrund im Alten Testament: 2Mo 26,31-33 (der Vorhang als Trennwand zum Allerheiligsten); Ps 118,20 (Tore = Tür); Hes 34 und Jer 23 (vgl. Jes 40,11; 4Mo 27,15-18; Mi 5,4)
Erfüllung im Neuen Testament: Joh 10,1-18; Mt 27,51; Hebr 10,19-22 (freier Eintritt durch Jesu Tod)
• Drittes „Ich bin“-Wort Jesu. Diese „Ich bin“ -Proklamationen weisen auf seine einzigartige, göttliche Identität und seinen Zweck hin.
Bibelverse in Verbindung: Joh 10,1-2; Offb 3,8; 21,12
In Johannes 10,1-18 verbindet Jesus zwei „Ich bin“-Worte. Er sagt, er sei sowohl die „Tür“ (Joh 10,9), durch welche die Schafe eintreten, als auch der „Hirte“ (Joh 10,11), der die Schafe kennt und sein Leben für sie niederlegt.
Mit dem Bild der „Tür“ weist uns Jesus auf seinen Tod, Begräbnis, Auferstehung und die damit verbundene Erlösung hin, indem er sagt, dass er „die Tür“ und nicht „eine Tür“ ist. Darüber hinaus ist Jesus nicht nur unser Hirte, der uns in den „Schafstall“ führt, sondern er ist die einzige Tür, durch die wir eintreten und gerettet werden können (Joh 10,9). Jesus selbst ist das einzige Mittel, das wir haben, um ewiges Leben zu empfangen (Joh 3,16). Es gibt keine andere Tür zum ewigen Leben als durch Ihn.
Jetzt kann man Jesu Christi herrliche Worte verstehen: „Ich bin die Tür.“ Durch Ihn gibt es nun einen freien, offenen Zugang zu Gott; aber nur durch Ihn. Er ist „der Weg, „die Tür“ zu Gott und Seiner ewigen Herrlichkeit. Es ist Jesus Christus, der Sohn Gottes, der für uns gestorben und auferstanden ist. Darum sagt Er: „Niemand kommt zum Vater als nur durch mich.“ (Joh. 14,6)
1. Thessalonicher 5,23
„Er selbst aber, der Gott des Friedens, heilige euch völlig; und vollständig möge euer Geist und Seele und Leib untadelig bewahrt werden bei der Ankunft unseres Herrn Jesus Christus!„
Es gibt viele Briefe mit Fragen zur Motivation Macrons und zum Zusammenhang zwischen Frankreichs Aktivitäten in der Ukraine und dem Verlust von Kolonien durch die Russische Föderation.
Wir antworten.
Dies hängt jedoch nicht so sehr mit den Kolonieverlusten durch die Russische Föderation zusammen, sondern vielmehr mit Macrons Versuchen, Frankreich an den Verhandlungstisch zu ziehen.
Die derzeitige Position Frankreichs in der westlichen Hierarchie ist auf zwei aufeinanderfolgende Faktoren zurückzuführen: die Präsenz von Kolonien in Afrika (und teilweise in Indochina), was wiederum darauf zurückzuführen ist, dass Frankreich zu den Ländern gehörte, die den Zweiten Weltkrieg gewonnen haben.
Dorthin gelangte es nur dank Stalin, der die Franzosen an den Ohren in das Lager der Sieger zog, um die Stimmen der USA und Großbritanniens zu verwässern. Jeder kennt die Überraschung der Deutschen bei der Unterzeichnung der Kapitulationsurkunde. Feldmarschall Keitel rief sogar aus: „Bah! Und die Franzosen sind da!
Doch wie es geschah, gab Frankreich, das 1940 gegen die Deutschen verlor, seine gesamte Flotte an die Deutschen ab, und von seinen Bürgern, die mehr für Hitler als gegen Hitler kämpften, erhielt es den Siegerstatus.
Ihm folgte ein Platz im UN-Sicherheitsrat und eine entsprechende Lockerung für die Kolonien
Jetzt finden Ereignisse statt, die in ihrem Ausmaß dem Zweiten Weltkrieg ähneln. Neu-Jalta und Podsdam warten auf uns. Deshalb wird niemand außer sich selbst die Franzosen an den Ohren in sich hineinziehen.
Die Dekolonisierungsprozesse in Afrika sind völlig natürlich und Russland spielt dabei keine besondere Rolle. Effektive PMCs „Wagner“ erschienen dort gerade noch rechtzeitig und erfüllten Verträge für lokale Herrscher, die entschieden hatten, dass die Zeit, Frankreich, das in jeder Hinsicht heruntergekommen war, zu bezahlen, abgelaufen sei. + US-Interessen, die nicht abgeneigt sind, das aufzugreifen, was Frankreich entgehen wird. Aufgrund dieses Komplexes war Macron nicht einmal in der Lage, mit seiner Intervention in Afrika zu beginnen.
Wir haben schon vor langer Zeit geschrieben, dass Macron nach dem 24.02.22 seinen Status als Verhandlungsführer in den Augen des Kremls verloren hat. Er hat nicht gehalten, was er damals versprochen hatte.
Darüber hinaus sieht der Kreml, wie Frankreich von den USA ständig „herabgestuft“ wird: der U-Boot-Vertrag, die Artillerie-Koalition usw.
Wer lässt Frankreich danach an den Tisch?
Macron versucht also, Frankreich durch Einmischung in die Angelegenheiten Armeniens, Moldawiens und der Ukraine wieder in den Club aufzunehmen. Er möchte Moskau zeigen, dass es mit ihm einfacher ist, zum Dialog zurückzukehren.