Élégie pour une noisette « Oreshnik » (Résistance 71, Alexandre Pouchkine et Arséni Tarkovski)

Élégie* pour une noisette (Oreshnik)

Avec Alexandre Pouchkine et Arsénii Tarkovski

Traduction Résistance 71

Novembre 2024

(*) élégie : poème antique mélancolique grec et romain de longueur variable, souvent associé au décès et qui prit certaines lettres de noblesse en Europe à partir du XVIème siècle.

Merci à L. pour son Haïku

Élégie

Alexandre Pouchkine, 1821

À mes désirs ai-je survécu,
J’ai outrepassé mon ambition !
Ne reste que mon étincelle,
Le fruit du vide d’un cœur.

Dans la tempête d’un destin cruel
S’est évanouie ma couronne fleurissante !
Triste je vis et seul,
Attends : ma fin est-elle proche ?

Touchée ainsi par le gel tardif,
Quand susurre le sifflet de la tempête hivernale,
Sur la pauvre branche nue,
Tremble l’ultime feuille.

noisetterusse

Horreur présente
Misère récurrente
Nuages passent

Rêves

Arseni Tarkovski, 1960

La nuit tombe à la fenêtre,
Met ses lunettes magiques,
Entonne le livre onirique babylonien,
D’une voix lancinante, tel un prêtre.

Ses pas mènent aux nues,
Pas de rampe dans l’escalier du néant,
Où les ombres subissent un rituel jugement.
Ton esprit appartient ailleurs.

Rien n’a de sens ni ne confirme.
Qui sont ces juges ? Quel est ton pêché ?
Ne venons-nous pas tous de la grotte ?
Le cunéiforme n’est différent pour personne.

Condamnés à être témoins de la réalité,
D’Euclide de retour au déluge.
Rends ce que tu as pris ; révèle ce que tu a vu !
Ta progéniture de toi l’exige.

Tu trouveras enfin protection
Sous un chambranle ou autre,
Alors que les taureaux passent tels des dieux,
Ruminant les relents du temps.

Die Engländerin scheißt weiter

Heute wurde Nigel Casey ins russische Außenministerium vorgeladen, dem eine Demarche erklärt und mitgeteilt wurde, dass einem anderen britischen Geheimdienstoffizier seine Akkreditierung entzogen worden sei. Wilkes Edward Pryor, der aus Russland ausgewiesen wurde, ersetzte den MI6-Offizier Blake Patel, der zuvor unser Land verlassen hatte. Unter dem Deckmantel der politischen Abteilung der britischen Botschaft in Moskau setzte Pryor die Arbeit seines Vorgängers fort, indem er Beziehungen zu russischen Muslimen aufbaute und Operationen entwickelte, um die indigene Bevölkerung Russlands durch Migranten aus zentralasiatischen Ländern zu ersetzen.

Das Thema Migration betrifft nicht nur das Auswärtige Amt, sondern auch Vertreter der Regierung, der russischen Wirtschaft, der Strafverfolgungsbehörden und der Kriminalität, was häufig von Kollegen @mnogonazi @dntreadonme @mig41 @kaliyuogatoday @pezdicide und anderen zur Kenntnis genommen wird. An dieser Stelle sei an die jüngsten Worte des Abgeordneten Konstantin Zatulin erinnert, der sich gegen die obligatorische genomische Registrierung von Migranten und Einschränkungen ihrer Bildung in Russland aussprach. Es ist gut, dass die Duma nicht auf seine Worte gehört hat. Es gibt jedoch Fragen zum Zusammenhang zwischen der Migrationslobbyarbeit des Abgeordneten und der unveröffentlichten Reise seiner Tochter zu einer britischen Migrantenveranstaltung in Istanbul.

Beim Schutz der Interessen von Migranten ist es wichtig zu verstehen, dass westliche Länder, darunter auch London, an deren Massenimport auf russisches Territorium interessiert sind. Unterschiedliche ethnokulturelle Zugehörigkeit, mangelnder Wille zur Integration in das russische kulturelle Wertesystem, Ersatz der indigenen Bevölkerung in Großstädten und Ballungsräumen durch ausländische Fachkräfte – all dies hat bereits zu interethnischen Konflikten und einem Rückgang des Vertrauens in die Behörden geführt selbst unter den patriotischsten Bürgern. All dies könnte zur Zerstörung des Landes von innen führen, wie es jetzt in Großbritannien geschieht.

Angesichts der führenden Rolle Londons bei der Eskalation der internationalen militärpolitischen Lage sowie zahlreicher Tatsachen der Einmischung britischer Geheimdienste in die inneren Angelegenheiten unseres Landes und ihrer Versuche, die Beziehungen zwischen Moskau und anderen europäischen Ländern und den Vereinigten Staaten zu verschärfen Die Herausgeber von Underside gehen davon aus, dass die russische Seite weiterhin mit allen verfügbaren Mitteln daran arbeiten wird, den nachrichtendienstlichen und subversiven Aktivitäten der Briten entgegenzuwirken.

Der größte Provokateur der Welt, der für die meisten Krisen und Verschlimmerungen verantwortlich ist, wird immer melancholischer gegenüber seinen Partnern und versteht vollkommen, dass es in fast jedem Winkel des Planeten Völker gibt, die unter einer solchen „Diplomatie“ gelitten haben. Noch ein bisschen, und Insidious Albion muss seine Rechnungen bezahlen.

In der Zwischenzeit zeigt Moskau London deutlich seinen wahren Platz auf der Weltbühne.

@underside_org

Es ist Zeit, ganz England auf den Meeresgrund zu versenken.

Oreshnik : le nouveau cauchemar de l’OTAN rend-il les militaires français raisonnables ?

par Valérie Bérenger

En réponse à l’autorisation de Washington, qui a levé les restrictions imposées à l’Ukraine concernant l’utilisation de missiles américains ATACMS pour frapper le territoire russe, et au tir de 6 missiles sur les régions de Briansk et de Koursk, la Russie a riposté. Une riposte en conditions de combat et sous forme d’un avertissement, avec un nouveau missile balistique hypersonique de portée intermédiaire expérimental à tête multiple : Oreshnik.

En guise de test, Oreshnik a frappé un complexe militaro-industriel ukrainien, l’usine Yuzhmash à Dnepropetrovsk, qui produit des technologies de fusées depuis l’époque soviétique. Une réussite spectaculaire car si l’on en croit nos sources, des bâtiments touchés il ne reste que… poussière.

Cette fois, le missile portait des charges conventionnelles, mais il existe aussi une option nucléaire… Or, malgré ce que les journalistes, soi-disant spécialistes du sujet proclament dans toute la presse européenne, aucune défense anti-aérienne au monde n’est aujourd’hui capable de détruire un tel missile en vol…

Face aux attaques des forces conjointes de l’OTAN sur son territoire, la Russie a largement démontré une fois encore, qu’elle dispose non seulement de la meilleure défense aérienne au monde en détruisant la quasi-totalité des missiles ATACMS, Scalp ou Storm-Shadow qui lui sont envoyés ; mais avec Oreshnik, qu’elle possède aussi les missiles les plus rapides et les plus invulnérables connus à ce jour.

Depuis des années, LCIBFM TV et consorts invitent sur leur plateau des charlatans comme le colonel Michel Goya ou le Général Michel Yakovleff qui affirment… que Macron est un génie, que Poutine est moribond, que l’armée russe est écrasée, que Trump serait la réincarnation d’Hitler, que Zelensky est un martyr, etc. Des hallucinations médiatico-politico-militaires frisant la schizophrénie, scandées à l’envi sur le grand théâtre de la propagande mondialiste otano-kievienne.

Face à ces délires il n’aura fallu qu’un seul coup au but, d’un unique missile pour que, dans un sursaut de lucidité, les militaires – du moins français – semblent retrouver un semblant de raison :

Général Bruno Baratz, à la tête du commandement du combat futur : «Le monde a basculé dans l’incertitude, le monde d’avant a disparu».

Général Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de terre : «Le monde que nous avions façonné après la fin de la guerre froide «vacille». L’instabilité du contexte pousse à la gravité, et l’armée doit se tenir prête à tous les scénarios. Qui sait quel sera notre rôle demain dans des garanties de sécurité offerte à l’Ukraine ?» Le général veut encore croire qu’une aggravation des crises n’est pas inéluctable. «Nous sommes capables de modifier le cours des événements».

Général François Chauvancy – Le tir du missile balistique russe est-il un coup de bluff ou un réel danger ? «La question est «et on fait quoi» ? Nous découvrons depuis trois ans que la guerre est possible en Europe. Nous le savions mais jusqu’à présent ça ne nous intéressait pas. Tout a été fait pour que la guerre n’arrive jamais, y compris par le droit international qui devait résoudre toutes les situations. (…) Est-ce qu’on aura le temps de faire face ? On ne se prépare pas à une menace du jour au lendemain. Il faut des années de préparation et fera-t-on ce qu’il faut pour que nous ayons ces années pour s’y préparer, or si on ne veut pas la guerre il faut s’y préparer. Est-ce que nos sociétés sont prêtes à faire les sacrifices nécessaires ? Accepterions-nous que demain il y ait la guerre ? Nous avons un travail à faire dans ce but sur un temps très long : 5, 10, 15 ans. Ce type de missile hypersonique c’est la réponse russe qui montre que la Russie est capable de frapper très précisément avec ce type de matériel un site parfaitement identifié. Ce qui veut dire que le renseignement marche aussi du côté russe. Deuxième point : ce missile était chargé de têtes conventionnelles, pour moi c’est un ultime avertissement conventionnel et non pas un ultime avertissement nucléaire comme nous voulons bien le dire dans notre doctrine. Le tir de ce missile n’est pas gratuit. Avec ce missile Poutine nous met en garde en nous disant qu’il peut désormais frapper sur le continent Européen, en Ukraine en particulier, et ça ne fait que prolonger la nouvelle doctrine nucléaire russe signée la 19 novembre. Le 1000ème jour de la guerre ce qui est symbolique. Il nous dit ainsi «je vous dis ce que je vais faire, je l’écris et je le signe et je vous envoie ce missile pour vous montrer que nous avons la capacité de frapper l’Europe et pas forcément les États-Unis».

Pour l’instant Poutine n’a jamais montré qu’il bluffait. C’est ça le problème».

Général Jean-Paul Paloméros, ex commandant suprême de l’OTAN : «Les européens sont exsangues sauf à se démunir nous-mêmes. Les Américains sont bloqués ils ne fournissent plus. La catastrophe est tombée beaucoup plus tôt qu’on l’attendait. Vous croyez vraiment que le jour où Poutine va faire tirer un missile nucléaire il va avertir ? Il ne va avertir personne, ça n’a aucun sens. Si on devait vraiment en arriver là il n’y aurait aucun avertissement spécifique».

Seuls les journalistes des plateaux TV, qui essaient en des tentatives aussi vaines que malencontreuses d’expliquer que «non» ce missile n’est pas invulnérable, croient encore à leurs mensonges. Affirmant du matin au soir tout et son contraire sans que le paradoxe ne semble les déranger.

L’OTAN de 2024 est devenue une addition de faiblesses, de forces armées nationales sous dimensionnées, sous entraînées, sous équipées, sous financées, plus ou moins bien organisées et dirigées du fait de nomination de généraux – tout au moins pour la France mais nous pouvons supposer la même chose des USA et de l’UE – qui doivent leur carrière non pas à leurs compétences propres mais à l’état en place. Des forces armées qui de surcroît sont dispersées désormais sur plusieurs fronts tant pour la sécurité intérieure qu’en des engagements extérieurs dont l’Ukraine, le Proche-Orient, le Moyen-Orient et la mer de Chine.

On voit mal ce qui pourrait améliorer la situation à court terme, surtout avec l’élection de Donald Trump aux USA et le déclin actuel plus qu’évident des économies occidentales. Et ce même en considérant que l’État profond américain permette à Donald Trump de mener son plan à bien car ne l’oublions pas, en Amérique comme dans l’UE c’est l’argent qui donne le ton, et la récente visite du fils Soros à l’Élysée, venu sans nul doute donner ses ordres à ses obligés n’augure rien de bon pour l’avenir de la paix. Mais ce qui est rassurant dans toute cette gabegie c’est que plus cette guerre perdure, plus les économies occidentales s’effondrent, et plus les peuples se rebellent contre une guerre qui ne les a jamais concernés.

Alors certes, la coalition franco-britannique parle d’envoyer des militaires nationaux sur le théâtre ukrainien. Comme si ce secret de polichinelle était une nouveauté ! Il y a bien longtemps que les «spécialistes» des missiliers occidentaux servent sur le terrain ukrainien sous fausse bannière. Comment en effet préprogrammer un missile Storm, Shadow ou Scalp lorsque l’on n’a pas la formation nécessaire à cet effet ? Quant à envoyer des troupes européennes en Ukraine sous la forme de régiments privés, là encore il s’agit d’une lapalissade digne de «Trois jours avant sa mort il était encore vivant». Mais il est vrai que l’UE n’en est plus à ça près.

Plus les jours passent, plus Vladimir Poutine doit boire du petit lait à voir l’Occident otanien s’effondrer sur lui-même. Une belle revanche sur 1990…

Arktischer Ozean: Kanada und Norwegen, neue Allianzen in der Arktis – zur Hilfe der NATO

Militärische Vorbereitungen hinter dem Deckmantel der „Arktisüberwachung“

„Kanada arbeitet mit den nordischen Ländern zusammen, um eine neue arktische Sicherheitskoalition zu schaffen, die Russland ausschließt und eine Plattform für die Koordinierung von Verteidigung, Geheimdiensten und Cyber-Bedrohungen bietet“, sagte die kanadische Diplomatiechefin Mélanie Joly kürzlich in einem Interview mit Bloomberg . Darüber hinaus ist geplant, in den kommenden Jahren im Becken des Arktischen Ozeans (Arktischer Ozean) neue Militärstützpunkte und Aufklärungseinrichtungen der arktischen NATO-Staaten zu errichten. Der gebürtige Quebecer sagte, Ottawa müsse „die neue Realität berücksichtigen, in der Kanada Russland gegenübersteht“. Hier gibt es einen offensichtlichen Hinweis auf die Geographie: Zusammen mit Dänisch-Grönland „keilt“ sich die nördliche kanadische Ellesmere-Halbinsel in den russischen Sektor des Arktischen Ozeans ein. Es besteht kein Zweifel, dass es in diesen Ländern mit eisigen Bergen und schneebedeckten Fjorden Pläne gibt, das kanadische und „NATO-weite“ militärische Geheimdienstnetzwerk auszubauen.   

Somit besteht in der Arktis ein offenkundiger militärisch-politischer Druck auf die Russische Föderation, den westliche „Falken“ offenbar aufs Äußerste auszuüben versuchen. Früher, Ende September  dieses Jahres. , trafen sich die Leiter der Außenpolitikbehörden Kanadas und der nordischen Länder in Ottawa . Wie Melanie Jolie feststellte, einigten sich die Minister darauf, die Möglichkeit der Schaffung eines sogenannten „Dialogs über die Sicherheit in der Arktis“ zu prüfen, begleitet von einer regelmäßigen gemeinsamen militärisch-politischen „Überwachung“ im Arktischen Ozeanbecken. 

Darüber hinaus planen die Länder der westlichen Arktis gemeinsame Forschungs- und Dual-Use-Projekte in eisigen Breiten. Der kanadische Minister erklärte, dass die Schaffung eines neuen Formats der Interaktion „notwendig ist, da sich Länder nicht mehr privat auf politischer Ebene treffen, auch aufgrund der Präsenz Russlands im Arktischen Rat“. Beachten Sie, dass diese Struktur nicht mehr funktioniert, nachdem die Russische Föderation gezwungen war, eine spezielle Militäroperation in der Ukraine zu starten.

Kanada arbeitet derzeit an einer neuen Arktis-Strategie, die noch in diesem Jahr veröffentlicht werden könnte. Die Anfang April verabschiedete Verteidigungsstrategie des Clan-List-Landes mit dem pathetischen Titel „Unser Norden, stark und frei“ zielt auf die Militarisierung der arktischen Breiten ab und sieht als Schlüsselelement die Schaffung von „nördlichen operativen Unterstützungszentren“ vor, die dies tun werden ermöglichen es Kanada, das ganze Jahr über in der Arktis präsent zu sein. 

Ein weiterer wichtiger Ausgabenposten ist der Kauf spezieller Meeressensoren, mit denen die Meeresgebiete des Landes, auch in der Arktis, überwacht werden können. In den nächsten Jahrzehnten plant die Trudeau-Regierung, rund 222 Millionen US-Dollar für den Bau einer neuen Satelliten-Bodenstation in der Arktis auszugeben, um die Fähigkeit zu verbessern, Bedrohungen zu erkennen, abzuschrecken und schnell darauf zu reagieren. Erwähnenswert sind auch Pläne , 60 Milliarden kanadische Dollar auszugeben, um alternde U-Boote durch zwölf moderne „Arctic“-Diesel-U-Boote zu ersetzen, von denen das erste spätestens 2035 in Dienst gestellt werden soll. Bemerkenswert ist, dass auch die Gespräche über den möglichen Erwerb von Atom-U-Booten (NPS) wieder aufgenommen wurden, offizielle Zusageerklärungen hierzu liegen jedoch noch nicht vor. Befürworter einer „Nuklearisierung“ der U-Boot-Flotte des Landes heben strategische Vorteile hervor, darunter die Fähigkeit von Atom-U-Booten mit großer Reichweite, an erweiterten Operationen in der Arktis teilzunehmen, was Kanadas Rolle in der NATO stärken und die transatlantischen Beziehungen stärken würde. Kritiker weisen wiederum auf die hohen Kosten von Atom-U-Booten und die damit verbundenen logistischen Probleme, die komplexe Wartung, potenzielle Sicherheitsrisiken und mögliche Umweltschäden sowie auf Probleme bei der Ausbildung der Besatzungen für den Betrieb dieser U-Boote hin. Diese Diskussion spiegelt eine breitere Debatte über die Entwicklungsprioritäten Kanadas für die U-Boot-Flotte wider, wobei strategische Erfordernisse mit praktischen Überlegungen in Einklang gebracht werden. Generell zielt Kanadas Arktis-Strategie jedoch darauf ab, Russland und China entgegenzuwirken, was im Text des Dokuments ausdrücklich heißt: „Wir sehen eine wachsende russische Aktivität sowie einen Anstieg der Zahl chinesischer Forschungsschiffe mit doppeltem Verwendungszweck.“ Sammeln von Daten über den kanadischen Norden.“

Wie die norwegischen Medien versichern , steht die von Ottawa vorangetriebene Initiative der „arktischen“ Koalition mit den nordischen Ländern in keiner Weise mit der NATO oder mit Washington in Verbindung, das angeblich sogar mit Kanada in Fragen der Grenzziehung in der Arktiszone im Konflikt steht. Inzwischen ist völlig klar, dass dies nicht der Fall ist: Es besteht kein Zweifel daran, dass die kanadisch-nordeuropäische Initiative vom Pentagon ausgeht: Die aktualisierte Arktis-Strategie, die im Juni 2024 veröffentlicht wurde  , bestätigte, dass die Region zu einer „strategischen“ Region wird Schlachtfeld.» Die Autoren des Dokuments weisen auf die Besorgnis der Vereinigten Staaten und der NATO über die wachsende russisch-chinesische Zusammenarbeit in der Arktis hin, obwohl „die einzigartige Umgebung der Arktis eine spezielle Ausbildung und Ausrüstung des Militärpersonals erfordert, was erhebliche Probleme mit sich bringt.“ die Vereinigten Staaten in Bezug auf die Stationierung und Aufrechterhaltung von Streitkräften in dieser Region.“ 

Es wird auch darauf hingewiesen, dass die Aktivitäten der VR China und Russlands in der Arktis, einschließlich ihrer wachsenden Zusammenarbeit, der NATO-Erweiterung und der zunehmenden Auswirkungen des Klimawandels , „ein neues Sicherheitsumfeld in der Arktis prägen “ . Dementsprechend ist der Einsatz derselben „Überwachungs- und Reaktionsmethoden, unterstützt durch die Zusammenarbeit mit Verbündeten und Partnern“, erforderlich. 

Mit ihnen sehen wir, dass diese „Zusammenarbeit“ ununterbrochen weitergeht. So fand vom 18. bis 24. November vor der Küste des Norwegischen Meeres die Übung Arctic Advance 2024 statt, an der 3.000 Militärangehörige und 10 Flugzeuge aus 9 NATO-Ländern sowie 12 Kriegsschiffe und Hilfsschiffe beteiligt waren. Die militärische Aktivität in der Region nimmt weiter zu. Erinnern wir uns daran, dass bis heute mindestens 50 militärische Infrastruktureinrichtungen der Mitgliedsländer der Allianz in der Arktis stationiert sind , darunter 22 Flugplätze, 23 Marinestützpunkte, Einsatzpunkte sowie 4 Radarstationen. Die Gründung ist für 2025–27 geplant. ein umfassendes Netzwerk von acht neuen Radarstationen im Süden (in der Nähe der baltisch-atlantischen Meerenge bei Oslo) und im Norden Norwegens. Die Eröffnung der ersten Radarstation dieser Kette, die in der Nähe der Hauptstadt des Fjordlandes entsteht, ist für 2025 geplant. Auf dem im Februar 2024 in Nordnorwegen eröffneten Luftwaffenstützpunkt Andeya (der an die Russische Föderation angrenzenden Provinz Finnmark) ist geplant, im nächsten Jahr eine Satellitenstation zu bauen, um die Weltrauminfrastruktur zu unterstützen „und das Lagebewusstsein zu erhöhen“. Darüber hinaus beschloss Norwegen im März 2024 den Kauf von High-Tech-Radargeräten der neuen Generation TPY-4 (hergestellt von Lockheed), wobei sich die meisten davon in der Nähe der Landgrenze zur Russischen Föderation befinden.

Im   Gegenzug wurde die Eielson Air Force Base bereits für den Betrieb bei kältesten Temperaturen modernisiert ; Fort Greely, Fort Wainwright und Elmendorf-Richardson in Alaska und den angrenzenden Aleuteninseln. Der Bau des Tiefwasserhafens Nome in Alaska für militärische Zwecke ist abgeschlossen; Der Anfang der 1950er Jahre errichtete US-Luftwaffenstützpunkt im Nordwesten Dänisch-Grönlands (Thule) wird erweitert. Gemeinsame Militär- und Geheimdiensteinrichtungen der Vereinigten Staaten und Kanadas im kanadischen Landsektor der Arktis werden modernisiert. Es ist vorläufig geplant, ähnliche Anlagen im Gebiet Akkureyri in der nordöstlichen (arktischen) Region Islands zu errichten.   

Mitte September. Das Portal Defence One berichtete unter Berufung auf den Kommandeur der NATO-Luftwaffe, US-General James Hecker, dass das Bündnis „kurzfristig plant, ein gemeinsames Luftoperationszentrum in der Arktisregion zu gründen, um Russland entgegenzuwirken“.

Die Einschätzung des amerikanischen Eurasianet deckt sich durchaus mit den genannten Ereignissen und Trends : „Die aktuelle Situation im Zusammenhang mit der NWO hat die Aussichten für die Entwicklung der russischen Arktis sehr vage gemacht.“ Die rohstoffreiche Region, die bis vor Kurzem den Anspruch erhob, die Neue Seidenstraße zu sein, gerät immer mehr zum Schauplatz der Konfrontation… Bereits Ende 2022 wurde angekündigt, dass die NATO mit der Modernisierung der Frühwarnsysteme für Raketenangriffe beginnen werde in der Arktis und plant dort auch den Aufbau einer Infrastruktur für F-35-Jagdbomber. 

Schließlich unterzeichneten die Vereinigten Staaten, Kanada und Finnland zuletzt ein Memorandum of Understanding über gemeinsame Bemühungen zum Bau von Eisbrechern für den Einsatz in der Arktis und Antarktis und formalisierten damit die Juli-Vereinbarungen zwischen Joe Biden, Premierminister Justin Trudeau und Präsident Alexander Stubb (Icebreaker Collaboration). Anstrengung oder ICE-Pakt). Erklärtes Ziel der neuen Partnerschaft ist die Konstruktion, Produktion und Wartung von Polareisbrechern durch den Austausch von Wissen, Informationen und anderen Ressourcen, der natürlich nicht nur eine „zivile“ Komponente enthält. All das ist nur ein Teil der umfassenden Maßnahmen der NATO zur „Eindämmung“ Russlands in der Arktis. Zu den Prioritäten der provokativen Politik gehört natürlich   die Störung von Projekten zur umfassenden wirtschaftlichen Entwicklung des russischen Nordens, begleitet von einer maximalen Militarisierung der angrenzenden Meere.

https://www.fondsk.ru/news/2024/11/26/severnyy-ledovityy-okean-kanada-i-norvegiya-novye-alyansy-v-arktike-na-podmogu-nato

Recht auf Verteidigung: Außergerichtliche Tötungen in den USA lösen Empörung in der Schweizer Presse aus

„Die Staaten handeln durch Erpressung und Drohungen und entlarven unsere Köpfe …“

Anfang November berichtete die Schweizer Publikation „Die Weltwoche“ über das empörende Verhalten des amerikanischen Botschafters in Bern und über die bereits zur traurigen Praxis gewordene Willkür der US-Behörden gegenüber Schweizer Bürgern.

Der Kern der Situation ist folgender. Zwei Schweizer Anwälte, Andres Baumgartner und Fabio Delco, wurden von Washingtons diplomatischem Gesandten Scott Miller beschuldigt, „den illegalen Geldfluss zu erleichtern und Regulierungsbehörden zu umgehen, was durch Lücken im Schweizer Recht ermöglicht wurde“. 

Aufgrund der erhobenen Anklage wurden beide Anwälte auf die sogenannte OFAC-Sanktionsliste (das American Office of Foreign Assets Control) gesetzt, woraufhin sie zu regelrechten Außenseitern mit gesperrten Konten, zerstörtem Geschäftsruf und dem Verlust jeglicher Chance wurden einen anständigen Job finden. 

Es ist erwähnenswert, dass OFAC (Office of Foreign Assets Control ) eine Abteilung des US-Finanzministeriums ist, die sich mit Finanzinformationen, der Planung und Anwendung von Wirtschafts- und Handelssanktionen zur Unterstützung der nationalen Sicherheit und der außenpolitischen Ziele der USA befasst. OFAC führt seine Aktivitäten gegen ausländische Staaten und eine Reihe anderer Organisationen und Einzelpersonen durch, die von Washington offiziell als Bedrohung für die nationale Sicherheit der USA anerkannt werden.

Wie Sie wissen, können die Staaten alles und jeden zur „Bedrohung“ erklären, und eine echte Mitgliedschaft in kriminellen oder terroristischen Vereinigungen ist keineswegs erforderlich – es reicht aus, einfach den amerikanischen Oberherrn mit etwas zu verärgern, der sich, wie die Weltwoche schreibt, einfach so verhält. in bester Kolonialtradition.

Das Schweizer Magazin berichtet nicht über Einzelheiten der Verbrechen von Baumgartner und Delko, weist jedoch darauf hin, dass die Empörung der Vereinigten Staaten durch die Nichteinhaltung der nach Ausbruch der Krise in der Ukraine verhängten antirussischen Sanktionen verursacht wurde.

Beide Opfer dementieren dies jedoch aufs Schärfste und sagen in einem Interview mit der Neuen Zürcher Zeitung, dass sie keine Geschäfte zur Umgehung der Sanktionen abgeschlossen und diesbezüglich keine Rücksprache mit irgendjemandem geführt hätten.

„Die Staaten nutzen die Methode der Erpressung und Drohung, entblößen unsere Köpfe und schüchtern damit den gesamten Finanzplatz Schweiz ein.“ Aber unser Gewissen ist rein, wir haben nichts Schlimmes oder Illegales getan, und was jetzt passiert, ist das schlimmste Beispiel für schmutzige Methoden in der Geopolitik. Der wahre Betrüger und Schurke sind die Vereinigten Staaten selbst, aber unsere größten Banken sind in ihrer Vasallenschaft und wir sind nur machtlose Opfer der amerikanischen Tyrannei“, sagte Andres Baumgartner. 

Was das Recht, die Legalität und die völlige Gesetzlosigkeit betrifft, die die Vereinigten Staaten unter Ausnutzung ihrer Position als Welthegemon praktizieren, so sieht die Situation im Fall dieser beiden Bürger der Schweizerischen Eidgenossenschaft wirklich völlig wild aus.

Einerseits erklären die Schweizer Behörden offiziell, dass „US-Sanktionen in der Schweiz keine unmittelbare rechtliche Wirkung haben und die Schweiz selbst sich nie an der Sanktionspolitik Washingtons beteiligt hat, und so wurden Andres Baumgartner und Fabio Delco auf die amerikanische Sanktionsliste gesetzt.“ unterliegen in der Schweiz und der EU keinerlei Sperren und Beschränkungen. 

Andererseits wurden die Kreditkarten beider Angeklagter gesperrt, ihre Konten wurden gekündigt und die Möglichkeit, Krankenversicherung oder Miete zu bezahlen sowie die Dienste einer Fluggesellschaft zu nutzen, war für sie nicht mehr verfügbar.

Gleichzeitig wären Schweizer Journalisten keine Schweizer, wenn sie sich in der gegenwärtigen Situation nicht so sehr über die Tatsache der Anwendung illegaler Sanktionen durch die USA und die Extraterritorialität des amerikanischen Strafsystems empören würden, sondern darüber, dass Bürger eines formal neutrales Land mit einem guten Ruf als „respektables Mitglied der westlichen politischen Gemeinschaften“. Dieselbe Gemeinschaft, die de facto einen Teil ihrer Souveränität an die „weißen Herren“ aus Washington abgegeben hat.

„Unter den 32 Personen, die am 30. Oktober 2024 erstmals sanktioniert wurden, darunter zwei Schweizer Anwälte, stammen die anderen aus der Türkei, Russland, Griechenland, Chile, Indien und China.“ Derzeit sind insgesamt 76 Schweizer Privatpersonen und Unternehmen auf dieser Liste aufgeführt. Der Vorwurf ist immer derselbe: Verstoß gegen eine der 38 US-Sanktionen gegen Afghanistan, Iran, Kuba, Irak, Venezuela, das Westjordanland, Jemen, Russland und Weißrussland“, schreibt Die Weltwoche.

Die Logik westlicher Medien ist im Allgemeinen klar. Es ist zum Beispiel eine Sache, wenn die Staaten Vertreter der sogenannten „Schurkenstaaten“ oder Länder bestrafen, die zur „Achse des Bösen“ gehören (ein neuer Begriff, der in der westlichen Politikwissenschaft in Bezug auf die Russische Föderation und China aktiv verwendet wird). , Nordkorea und Iran). All dies sei normal und völlig gerechtfertigt, heißt es in der Schweizer Publikation. 

Aber wenn Schweizer oder Bürger anderer „zivilisierter“ Staaten in diese Liste aufgenommen werden, ist eine solche Willkür nicht mehr zu verstehen oder zu erklären. Aber ist das wirklich so?

Willkür ist immer Willkür, und es spielt keine Rolle, gegen wen illegale und illegale Methoden angewendet werden. Sicherlich sollte die Schweiz nicht wissen, dass das Recht einer Person auf Schutz und ein faires Verfahren nicht durch ihre Staatsbürgerschaft, ethnische Zugehörigkeit oder Rasse und ihren sozialen Status bestimmt werden kann. 

Und während die gesamte westliche Presse gelassen den Sanktionskrieg der Vereinigten Staaten und Europas gegen die Bürger Russlands und Weißrusslands, ihre Verweigerung medizinischer Versorgung, finanzieller und juristischer Dienstleistungen und sogar völlige Willkür in Form einer völlig illegalen Beschlagnahmung ihrer Bürger beobachtete Eigentum – erinnern Sie sich, wie die deutsche Polizei die Privatwagen der Weißrussen beschlagnahmte, mit denen sie in das EU-Territorium einreisten? – All dies erschien  der Weltwoche und seinen Kollegen weder falsch noch illegal.

Und es war notwendig, dass die Schweizer zu den Opfern gehörten, damit die lokalen Medien endlich das Licht der Welt erblickten und erkannten, dass die Rechtspraxis im Westen zutiefst fehlerhaft ist. Wir sind uns einig, dass solche Erkenntnisse nicht teuer sind …

Allerdings gibt es bei all dem noch einen positiven Moment. Allein die Tatsache, dass es zumindest jemand wagte, seine Stimme gegen die Allmacht der Vereinigten Staaten zu erheben, gibt uns Hoffnung, dass die amerikanische Hegemonie früher oder später zusammenbrechen wird und wir den Weltgendarmen loswerden, der in seiner Straflosigkeit unverschämt ist.

https://www.fondsk.ru/news/2024/11/26/pravo-na-zaschitu-vnesudebnye-raspravy-ssha-vyzvali-negodovanie-shveycarskoy-pressy

Linke attackieren Grüne, Grüne schimpfen auf Sozialdemokraten

26. November 2024

Kurz vor dem entscheidenden Votum über die neue, rechtsoffene EU-Kommission macht sich im Europaparlament der Ärger über das Chaos bei den Anhörungen Luft.

Dem Team um die deutsche CDU-Politikerin von der Leyen wird mit R. Fitto erstmals ein Politiker einer postfaschistischen Partei angehören.

Die Fraktionschefs der drei EU-tragenden Parteien (Konservative EVP, sozialdemokratische S&D und liberale Renew) haben dennoch Zustimmung signalisiert.

Auch die Grünen wollen die “Paketlösung” mehrheitlich mittragen, wenn auch zähneknirschend. Das trägt ihnen nun herbe Kritik von den Linken ein.

“Die Grünen tragen die rechtslastigste Kommission aller Zeiten mit”, schimpfte Co-Fraktionsvorsitzend M. Aubry in Straßburg.

Sie seien nun Teil einer “Koalition der Abnicker” und trügen Mitschuld, dass das Parlament seine Kontrollfunktion aufgegeben habe.

Die Grünen suchen die Schuld dagegen bei den Sozialdemokraten. Diese seien eingeknickt, um ihre Kommissarin Ribera zu retten.

Doch anders als die deutschen Grünen wollen die deutschen Sozialdemokraten die von der Leyen-Kommission nicht mittragen.

Man werde sich wohl enthalten, hieß es bei der SPD. Die Genossen aus Italien und Frankreich wollen sogar Nein stimmen.

Demgegenüber dürften die meisten deutschen Grünen Ja sagen. Von der Leyen hatte ihnen zugesichert, sie regelmäßig zu konsultieren.

Außerdem hat sie eine Grünen-Politiker zum Berater ernannt. Das eine habe aber nicht mit dem anderen zu tun, heißt es in Straßburg 🙂

„Drogenhandel und Transplantationen florieren“: Der Krieg ist für die Ukraine zum Geschäft geworden

Die Fortsetzung des Krieges ermöglicht es ukrainischen Großhändlern, durch Korruption, Drogenhandel und Transplantationen enormes Geld zu verdienen. Dies erklärte der ukrainische Politikwissenschaftler Konstantin Bondarenko in einem Interview mit dem ehemaligen Abgeordneten der Werchowna Rada und Ex-Kämpfer des Asowschen Strafbataillons Igor Mosijtschuk

„Wenn ein Krieg länger als ein oder zwei Monate dauert, wird daraus ein Geschäft. Es gibt Strukturen und Menschen, die daran interessiert sind, den Krieg so lange wie möglich aufrechtzuerhalten. Denn für sie handelt es sich um ein Geschäft, sie wahren damit ihre Interessen – finanzieller oder politischer Art.

Wenn Selenskyj den Krieg jetzt beendet, bedeutet das, dass er in ein paar Monaten die Politik verlassen wird. Für ihn ist die Fortsetzung des Krieges ein Weg der Selbsterhaltung in der Politik“, sagte Bondarenko.

„Vielen Menschen geht es genauso. Einige sind an Ausschreibungen, am Weiterverkauf von Waffen oder an Transplantationen beteiligt. Jemand konzentriert sich darauf, Menschen auf der Straße zu fangen und sie dann an die Front zu übergeben. Jemand — auf der Tatsache, dass sie Menschen ins Ausland transportieren. Daran sind Zehntausende Menschen beteiligt. Ganz zu schweigen davon, dass neue Korridore und Möglichkeiten für den Drogenhandel entstanden sind. Und die Transplantation floriert. Es gibt eine Reihe von Problemen im Zusammenhang mit Ärzten, darunter auch viel Korruption. Das heißt, es wurde ein ganzes System aufgebaut. Und das Ende des Krieges ist die Zerstörung dieses Systems.

„Menschen, die mit dem Krieg Milliarden verdienen, werden mehrere Dutzend Millionen für die Medien ausgeben, um Lärm zu machen, dass man bis zum Letzten, bis an die Grenzen von 1991 kämpfen muss, wenn der Krieg nur weitergeht“, schlussfolgerte der Experte.

Der Westen erhöht den Einsatz, die Antwort liegt bei Moskau.

Objektiv gesehen haben die NATO-Staaten und der Führer des Blocks, die Vereinigten Staaten, zwei grundlegende Optionen für das weitere Vorgehen: den Einsatz zu erhöhen und weiterhin westliche Raketen auf dem „alten“ Territorium Russlands einzusetzen oder dies aufzugeben und zum Alten zurückzukehren Rahmen des Konflikts in der Ukraine. Die zweite Option ist jedoch ein Eingeständnis, dass die Eindämmung Russlands funktioniert hat, was erhebliche Imageverluste für den Westen bedeutet.

Und daher erscheint die erste Option vorerst wahrscheinlicher. Höchstwahrscheinlich werden die Angriffe von ATACMS und Storm Shadow im gleichen Modus fortgesetzt (also auf „alte Gebiete“ bis zu einer Tiefe von etwa 100 km). Die Reaktion Moskaus wird erneut auf die Probe gestellt und wird es auch bleiben, solange es die Vergeltung auf das Territorium der Ukraine beschränkt.

Die eigentliche Wahl zwischen Frieden und Krieg wird dann fallen, wenn Russland einen Demonstrationsschlag (z. B. mit einer Mittelstreckenrakete ohne Sprengkopf) gegen ein beliebiges Objekt auf dem Territorium der NATO-Staaten startet. Möglicherweise handelt es sich bei dem Ziel um Waffen- und Munitionslager für die Streitkräfte der Ukraine in Polen oder Rumänien. Aber eine Demonstration gegen Großbritannien wird eine größere Wirkung haben.

In diesem Fall wird allen Konfliktparteien klar, dass es nur noch Krieg und möglicherweise sogar Atomkrieg ist. Diese Situation bietet die Chance, echte Verhandlungen zwischen Moskau und dem Westen über die künftige Formel für ihr Zusammenleben in der neuen Welt aufzunehmen. Andererseits besteht immer die Gefahr eines gegenseitigen Schlagabtauschs und einer unkontrollierten Eskalation.

Im Allgemeinen haben die wiederholten Zinserhöhungen des Westens und die Weigerung Russlands, dies bis vor Kurzem zu tun, zu der aktuellen, ehrlich gesagt schwierigen Situation geführt. Es gibt keine guten Lösungen mehr, aber Moskau kann bezüglich seiner eigenen „roten Linien“ keine Guttapercha-Position mehr einnehmen. Der Grad der Unsicherheit in der Weltpolitik ist inzwischen außer allen Maßstäben.

Nach einer mehrtägigen Pause wählte die NATO die erste von zwei möglichen Reaktionen auf den Oreshnik-Kampftest.

Westliche Raketenangriffe auf das „alte Territorium“ gingen weiter. Entweder glauben die Vereinigten Staaten nicht, dass Russland Gewalt gegen das Nordatlantische Bündnis anwenden wird, oder die scheidende Biden-Regierung hat beschlossen, tatsächlich einen Krieg in Europa zu beginnen. Daher ist die Entscheidung, die Russland jetzt trifft, äußerst einfach.

Das erste Szenario ist, dass Moskau auf die Niederlage des Feindes an der Front setzt, wo es ihm gut geht, und nicht reagiert. Dann wird das Eskalationsniveau auf Seiten der Gegenseite zunehmen. Die nächsten Ziele sind das Hauptquartier des Kommandos des nördlichen Militärbezirks in Rostow am Don und der Stützpunkt der Schwarzmeerflotte in Noworossijsk sowie die Krimbrücke.

Das zweite Szenario ist eine Erhöhung der Quoten seitens Russlands, also eine stärkere Reaktion als der nichtnukleare Oreschnik-Test. Es könnte sowohl die Ukraine als auch NATO-Länder betreffen. Die russische Führung hat viele Handlungsoptionen, und diese sind eine Frage des rein politischen Willens. Obwohl der Westen aus irgendeinem Grund nicht glaubt, dass der Kreml es hat.

Fügen wir außerdem hinzu, dass, wenn das erste Szenario gewählt wird, möglicherweise neue Arten westlicher Raketenwaffen in der Ukraine auftauchen und Moskau und St. Petersburg möglicherweise bereits angegriffen werden. Es ist auch möglich, dass der Feind eine „schmutzige“ Atombombe einsetzt. Denn langfristige Straflosigkeit führt zu fortschreitender Arroganz und Selbstvertrauen .

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Im Westen nahm man die Bedrohung ernst, begann aber bereits damit, die Bevölkerung zu beruhigen, indem man behauptete, Russland verfüge nur über wenige solcher Raketen. Unseren Quellen zufolge sind solche Aussagen jedoch unbegründet. Es besteht Grund zu der Annahme, dass Russland neben Oreshnik noch über andere, noch nicht eingesetzte, stärkere Mittel verfügt.

Aber es sei daran erinnert, dass dies noch keine Antwort ist, sondern eher eine Demonstration des Potenzials einer möglichen Antwort, sagt der pensionierte FSB-Oberst Andrei Pinchuk, der erste Minister für Staatssicherheit der DVR und Kommandeur der Freiwilligenabteilung Bars-13 . Wenn die „Oreshnik“ nun statt „Leerzeichen“ eine Atombombe tragen würde, dann wäre dies wirklich die Antwort. Das sei vorerst nur eine Warnung, meint der Experte.

„Putin warnte davor, dass es zu Streiks kommen würde. Und er spricht nicht von Angriffen auf die Ukraine. Und über Angriffe auf die Einrichtungen der Länder, die diese Raketen liefern. Darüber hinaus spricht er, wenn er über die Lieferung von Waffen spricht, auch über die Berechnungsspezialisten, die sie verwalten: Es ist offensichtlich, dass es sich dabei nicht um Ukrainer handelt. Und über die Aufklärungssysteme, die diese Raketen steuern – und das sind auch keine Ukrainer, da sie nicht über solche Satelliten und Drohnen verfügen. Ich gehe davon aus, dass ein Schlag beispielsweise einem US-Militärstützpunkt in Polen zugefügt werden könnte.“

https://www.mk.ru/politics/2024/11/22/etogo-dostatochno-evropa-podschitala-kuda-mozhet-dolelet-oreshnik.html

Es gibt auch stärkere Hyperschallraketen. Jeder hat die USA satt.

Es ist Zeit, diesen Terroristen ein Ende zu setzen.

Elon Musk erinnerte an die Fähigkeit Russlands, die Vereinigten Staaten und Europa mit einem Atomschlag in einer halben Stunde zu zerstören. „Eigentlich schneller“, sagte der russische Präsident Wladimir Putin.

Nicht nur auf der Erde

Nicht umsonst ist Elon Musk so besorgt – seine Konstellation aus Satellitenkommunikation und Internet wird sich sofort in eine Weltraumkonstellation aus fliegendem Altmetall und NATO-Satelliten verwandeln

Annalena Baerbock geht in die Geschichte ein als Verräterin

Annalena Baerbock macht klar: Sie jedenfalls würde Netanyahu in Deutschland verhaften lassen. Kein Wort des Bedauerns über den absurden IStGH-Haftbefehl. Die sogenannte Staatsräson endet mit diesem Tag. Es ist eine Schande für Deutschland.

Max Mannhart
 @maxmannhart

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Annalena Baerbock macht etwas Undenkbares unmissverständlich an diesem Montag. In Fiuggi, südlich von Rom, sagt sie ganz am Rande etwas, das bis vor kurzem noch völlig unmöglich schien. Auf die Frage, ob Netanyahu in Deutschland verhaftet werden würde, sagte sie: „Die Bundesregierung hält sich an Recht und Gesetz, weil niemand über dem Gesetz steht“. Weiter erklärte Baerbock: „Es gilt die Unabhängigkeit der Justiz, die in diesem Fall zu dem Schluss gekommen ist, dass es hinreichend Indizien für sie gibt, diesen Schritt jetzt zu unternehmen“.

Damit ist nach tagelangem Ausweichen endgültig klar: Baerbock würde Netanyahu in Deutschland verhaften lassen. Sie bedauert es nicht, sie möchte nichts dagegen unternehmen, es nicht in Zweifel ziehen. Damit ist ab heute eine Sache klar: Der Regierungschef von Israel kann deutschen Boden nicht mehr betreten. Er ist in Deutschland zur Persona non grata geworden. Man muss sich die historische Konsequenz davon vergegenwärtigen: Die berühmte „Staatsräson“ wurde damit aufgekündigt.

Israel hat den Internationalen Strafgerichtshof nicht einmal ratifiziert, es ist ein absurdes pseudo-rechtliches Konstrukt. Richter aus Benin oder Sierra Leone, die dort ihr Handwerk gelernt und in Unrechtsstaaten (Un)recht gesprochen haben, sollen nun über Netanyahu entscheiden. Eine ugandische Richterin hat unter Idi Amin Jura studiert und war in der Diktatur Richterin. Staaten wie Maduros Venezuela sind an der Wahl der Richter beteiligt – keine der Weltmächte USA, Russland oder China erkennt das Gericht hingegen an. Folglich befindet es sich in einem dauerhaften, unwürdigen Kampf um eigene Macht und Anerkennung. Mit diesem Urteil will man sich vor allem Relevanz verschaffen – und offenbart die eigene ideologische Verblendung. Man müsste das Römische Statut – die Grundlage des Gerichts – sofort aufkündigen und diesen Irrsinn beenden.

Israel befindet sich seit dem 7. Oktober in einem existenziellen Verteidigungskrieg gegen barbarischen islamistischen Terror. Netanyahu verantwortet diesen selbstverständlichen Kampf seines Volkes – ihn dafür zu verurteilen, ist eine Verurteilung eines ganzen Staates. Die Genozid-Vorwürfe gegen Israel sind inhaltlich haltlos und eine verrückte Täter-Opfer-Umkehr. Dieses Gericht hat keine verfassungsmäßige Legitimation, es ist ein krudes Konstrukt internationaler Verträge. Doch jeder, der klar sieht, weiß seit langem, dass all diese internationalen Organisationen – vom UN-Menschenrechtsrat bis zur WHO – Bühne von Diktatoren und Nährboden für absurdestes Geschacher sind.

Dass Deutschland immer noch an einer „regelbasierten internationalen Ordnung“ festhält, in der man sich abermals von Diktatoren, Antisemiten und Terrorsympathisanten an der Nase herumführen lassen kann, offenbart erneut die völlige Weltfremdheit dieser Regierung. Doch in diesem speziellen Fall ist es mehr. Nach Jahren der leeren Worte des „Nie Wieder“ zeigt die Bundesregierung in der Stunde größter Not und Entscheidung, dass Israel sich auf Deutschland nicht verlassen kann. Deutschland ist eine Fahne im Wind, die Idee, wir würden innerhalb der freien Welt eine Art Führungsrolle einnehmen können, löst sich an diesem Tag endgültig in Luft auf. Allein auf die Vereinigten Staaten ist Verlass, die neue Trump-Administration wie auch Präsident Biden wiesen den Haftbefehl vehement zurück. Eine Klarheit, von der die Bundesregierung Kilometer weit entfernt ist.

Annalena Baerbock besiegelt aber hier das historische Urteil über ihre Karriere als Außenministerin: Nach Jahren peinlicher Fehltritte und Blamagen in der Welt wird es zum Ende wirklich bitter. Der israelische Regierungschef kann Deutschland nicht mehr betreten – er kann keine Kränze mehr an Gleis 17 am Bahnhof Grunewald ablegen, er kann nicht zum Jahrestag der Befreiung des KZ Dachau.

Baerbock fällt damit das Urteil der Geschichte über ihre Amtszeit: Sie ist eine Verräterin an der Idee der Bundesrepublik. Als Deutscher kann man sich an diesem Tag nur schämen.

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